Suzann Pettersen rejoint Brooke Henderson en tête à la Classique de Portland
PORTLAND, Ore. – La Canadienne et championne en titre Brooke Henderson et la Norvégienne Suzann Pettersen partagent la tête à moins-11 après deux rondes à la Classique de Portland.
Hendersen, qui est âgée de 18 ans et qui est originaire de Smiths Falls, en Ontario, a signé sa première victoire en carrière sur le circuit de la LPGA l’an dernier à ce tournoi. Elle a joué 68 à Columbia Edgewater, vendredi, tandis que Pettersen l’a rattrapée grâce à une ronde de 64 (moins-8).
Pettersen et Henderson, qui ensemble ont remporté trois des cinq dernières éditions de la Classique de Portland, détiennent un coup d’avance sur la Colombienne Mariajo Uribe. Cette dernière a remis une carte de 67.
Pettersen jouait en matinée et elle a réussi huit oiselets contre aucun boguey. Henderson jouait en après-midi et elle a rejoint Pettersen en tête en calant un roulé de 10 pieds pour un oiselet au 18e trou.
Naomi Ko, de Victoria, a bouclé sa ronde en 69 coups et elle se retrouve à égalité au 62e rang à plus-1. Alena Sharp, de Hamilton, fait partie du même groupe que sa compatriote après une ronde de 73.
Lorie Kane (70), de Charlottetown, A.J. Eathorne (70), de Penticton, en Colombie-Britannique, Anne-Catherine Tanguay (74), de Québec, et Samantha Richdale (76), de Kelowna, en Colombie-Britannique, ne se sont pas qualifiées pour les rondes du week-end.
Jason Day joue une ronde de 69 et prend la tête à l’Invitation Bridgestone
AKRON, Ohio – Jason Day a réussi deux oiselets en fin de journée, vendredi à Firestone, et sa ronde de 69 (moins-1) lui a permis de prendre les devants par un coup à l’Invitation Bridgestone.
L’objectif de Day était de prendre la tête et d’augmenter son avance. Il a réussi la première moitié de son objectif vendredi, mais le golfeur no 1 au monde a gaspillé une occasion de creuser l’écart en commettant un boguey en raison de trois roulés à son dernier trou.
Day se retrouve à moins-4 après 36 trous à cet événement des Championnats mondiaux de golf, un coup devant David Lingmerth, qui a joué une ronde de 67.
William McGirt, qui avait une avance de trois coups à l’aube de la deuxième ronde, est resté en tête jusqu’à ce qu’il commette un double boguey à son dernier trou pour une ronde de 74. Il accuse deux coups de retard sur Day.
Jordan Spieth a bouclé sa ronde en 71 coups et il fait partie du groupe suivant à moins-1.
La Canadienne Brooke Henderson aux commandes de la Classique de Portland
PORTLAND, Ore. – La Canadienne et championne en titre Brooke Henderson a joué une ronde de 65 (moins-7), jeudi, pour prendre les devants par deux coups à la Classique de Portland.
Henderson, qui est âgée de 18 ans et qui est originaire de Smiths Falls, en Ontario, a repris là où elle avait laissé l’an dernier. Elle avait alors signé une première victoire en carrière sur le circuit de la LPGA en terminant le tournoi à moins-21.
Jeudi, Henderson a atteint 16 des 18 verts en coups réglementaires et elle a réussi neuf oiselets lors d’une journée chaude et ensoleillée sur le parcours Columbia Edgewater.
Angela Stanford, Demi Runas et Mariajo Uribe pourchassent Henderson après des rondes de 67.
Runas, dont le meilleur résultat en carrière est une égalité en 25e position, et Uribe sont à la recherche d’une première victoire en carrière sur le circuit. Stanford a perdu en prolongation lors de l’Omnium américain féminin en 2003 à Pumpkin Ridge, qui a déjà été le parcours utilisé à la Classique de Portland. Uribe et Stanford ont évité les bogueys.
Alena Sharp, de Hamilton, a inscrit un score de 72. Lorie Kane, de Charlottetown, Naomi Ko, de Victoria, A.J. Eathorne, de Penticton, en Colombie-Britannique, et Anne-Catherine Tanguay, de Québec, ont toutes joué des rondes de 76. Samantha Richdale, de Kelowna, en Colombie-Britannique, a bouclé sa ronde en 77 coups.
McGirt joue 64 et il s’empare de la première place à l’Invitation Bridgestone
AKRON, Ohio – William McGirt a amorcé l’Invitation Bridgestone avec une première ronde de 64 (moins-6) pour se donner une avance de trois coups, vendredi.
McGirt tente de signer une seconde victoire en Ohio, lui qui avait remporté un premier tournoi sur le circuit de la PGA, le mois dernier, au Memorial. À ses débuts dans les Championnats mondiaux de golf, il a réussi six oiselets et il a mis un terme à la ronde en calant un coup roulé d’une distance de 45 pieds pour sauver une normale.
Le joueur numéro un mondial, Jason Day, a remis une carte de 67, tandis que le champion du dernier Omnium des États-Unis, Dustin Johnson, a joué 69.
Jordan Spieth a pour sa part terminé la première ronde avec une carte de 68. Il n’a effectué qu’un seul coup roulé pour l’oiselet au cours des 10 premiers trous, mais il est resté dans la course, à égalité au cinquième rang avec trois autres golfeurs.
Trésor caché : un huard porte-bonheur à Rio
En 2002, une pièce de 1 $ enfouie sous la glace, au centre de la patinoire, a galvanisé le pays et résulté en deux médailles d’or. En effet, les Jeux olympiques d’hiver de Salt Lake City ont couronné les équipes masculine et féminine de hockey. À Rio de Janeiro, 14 ans plus tard, un autre huard porte-bonheur attend les quatre olympiens canadiens – deux hommes et deux femmes – qui participeront à la compétition olympique de golf, de retour après une absence de 112 ans.
Ian Andrew, un architecte de parcours de Brantford, en Ontario, qui a contribué à l’aménagement du Campo Olimpico de Golf de Rio de Janeiro, a caché la pièce de 1 $ au cœur du 18e vert.
L’objectif : que les Canadiens se rallient d’un océan à l’autre derrière leurs olympiens pour que ceux-ci défendent avec succès la médaille d’or conquise par leur compatriote George S. Lyon en 1904.
Hommage sera rendu au quatuor formant la délégation olympique d’Équipe Canada sur le site du Glen Abbey Golf Club d’Oakville, en Ontario, le mardi 19 juillet, à l’occasion de l’Omnium canadien RBC. L’entrée sur le terrain de Glen Abbey sera GRATUITE ce jour-là pour ceux qui voudront saluer les golfeurs olympiens d’Équipe Canada.
Sortez, golfez!
MONTRÉAL – Dans la poursuite de ses initiatives, Golf Québec présente cet été une campagne publicitaire provinciale orientée vers l’accessibilité au sport et afin d’inciter la population à jouer dehors et être active. Cette première campagne publicitaire a pour thème, « SORTEZ, GOLFEZ. PLUS DE 300 PARCOURS VOUS ATTENDENT ».
#SortezGolfez
La publicité de 30 secondes vise à séduire une jeune clientèle adulte, amateur de plein air et de grands espaces autant urbains qu’à la campagne, et met l’emphase sur le plaisir de jouer. Jouer au golf, c’est cool… très cool!
La publicité met entre autres en vedette les membres de Valaire (www.valaire.mu), un groupe de musique aux influences électro-jazz-hip-hop-rock et extraits sonores insolites, originaire de Sherbrooke. Les membres du groupe, des golfeurs assidus eux-mêmes, se sont investis avec beaucoup d’enthousiasme dans la réalisation du 30 secondes. Le groupe termine présentement la production de leur cinquième album, Oobopopop, qui verra le jour le 19 septembre 2016. Nous les verrons assurément sur les parcours de golf cet été!
L’industrie du golf est depuis quelque temps au cœur d’une période de renouvellement. En tant que fédération sportive provinciale, Golf Québec s’efforce chaque jour d’améliorer de façon tangible la croissance du sport et de contribuer activement à la santé économique de l’industrie par des initiatives inspirantes pour les golfeurs, les nombreux bénévoles et les clubs.
« L’objectif de la démarche est de donner envie de jouer au golf entre collègues et amis, de démontrer que le golf est accessible pour tous, stimuler les golfeurs à jouer davantage ou de retourner à la pratique du golf. Par cette publicité, tout à fait non conventionnelle, Golf Québec promeut avec un grand rayonnement la pratique du golf et démontre bien que ce sport s’adresse à toutes les clientèles » souligne Jean-Pierre Beaulieu, directeur général de Golf Québec.
Le Québec propose une offre de plus de 370 parcours de golf à travers la province sur lesquels se jouent plus de 8 millions de rondes annuellement par plus de 1 million de golfeurs dont 32 % proviennent du reste du Canada et des États-Unis. Le golf propose des attraits touristiques impressionnants, permet de développer de saines habitudes de vie au sein de la population et contribue à former la jeunesse dans un contexte social unique.
La Fédération de golf du Québec, un organisme à but non lucratif, a fait appel aux stations de télévision afin de diffuser ce message à leur auditoire afin de sensibiliser la population à une activité sociale et inspirante. La pratique du golf au Québec joue un rôle majeur des points de vue de la santé physique, social et économique.
Joey Savoie brille encore au North and South à Pinehurst
Joey Savoie poursuit sur la lancé au championnat North & South, à Pinehurst, en Caroline du Nord.
Auteur d’une excellente 3e place lors des qualifications en début semaine, le joueur-étoile du club Pinegrove a remporté mercredi son match de premier tour au jeu par trou en défaisant Craig Homberger, de Lancaster, en Pennsylvanie, par un trou.
Gagnant à la fin mai du championnat NCAA, division II, avec Hugo Bernard comme coéquipier à Saint Leo, Savoie a mené de fil en fil.
Savoie a pris l’avance tôt dans la rencontre en remportant les deux premiers trous. Il a joué du golf de très haut niveau en égalant la normale pour la journée sur le fameux terrain numéro deux avec trois oiselets et trois bogeys.
Joey Savoie est le seul Canadien au tableau principal de 32 survivants des préliminaires.
À sa 116e présentation cette semaine, le North & South s’avère le plus ancien championnat chez les amateurs d’élite aux États-Unis. Les duels se poursuivent jeudi et la finale suivra vendredi.
Boudreau et Hurtubise ratent de peu l’Omnium sénior des É.-U.
Le deuxième neuf aura été coûteux à Ben Boudreau et Marc Hurtubise qui jouaient mardi pour une participation à l’Omnium des États-Unis chez les séniors, lequel aura lieu au mois d’août à Scioto, en Ohio.
Les deux ont remis des cartes de 73 au club Dennis Pines, un endroit familier des golfeurs québécois qui fréquentent Cape Cod, l’endroit étant ouvert au public.
Seulement deux places étaient disponibles et elles ont été ravies par des Américains.
Boudreau, du club Le Cerf, n’a pas aidé sa cause en commettant un double bogey au 12e trou à normale cinq.
Un gaucher du club Chambly, Hurtubise a dû se contenter de bogeys aux 14e et 15e.
Marc Girouard, du parcours Le Diamant, a scellé avec 79.
Jean Laforce, du Champêtre, était au nombre des inscrits, mais son nom apparaît sur la liste des retraits.
Progrès de la formation jeune pro
Ce n’est un secret pour personne, le chemin qui mène aux circuits de la PGA et de la LPGA est long et ardu, étroit, cahoteux et épuisant. C’est pourquoi si peu de golfeurs vont jusqu’au bout.
Il y a trois ans, Golf Canada a entrepris d’éliminer autant d’obstacles que possible sur cette route en mettant sur pied la Formation Jeune Pro, une branche de son programme Équipe Canada destinée à renforcer le soutien que reçoivent les athlètes quand ils deviennent professionnels.
« L’objectif est d’aider les joueurs durant leurs premières trois à cinq années de golf professionnel pour les mettre sur la bonne voie alors qu’ils commencent à gagner leur vie », explique Jeff Thompson, directeur en chef du sport à Golf Canada. Ils peuvent ensuite investir dans leur carrière tout en sachant reconnaître ce qui les a aidés en cours de route. Ils peuvent continuer à nous demander de les aider, mais ce sont eux, alors, qui paient pour cet appui, pas nous. »
La Formation Jeune Pro est administrée par Golf Canada et financée par la Fondation Golf Canada, ainsi que par ses partenaires fondateurs Canadien Pacifique et RBC, et ses partenaires de soutien Citi Canada et le Fonds destiné aux femmes de la Fondation Golf Canada. Depuis sa création, le programme a connu plusieurs changements positifs. L’appui financier, par exemple, a augmenté de plus de 56 % depuis la première année : alors qu’en 2014, la formation pouvait se partager environ 205 000 $ de ressources pour les entraîneurs et camps d’entraînement, les services de sciences du sport et les voyages, ce chiffre est passé à 304 000 $ en 2015, et son budget devrait être de 320 000 $ cette année. Cela signifie entre 40 000 $ et 50 000 $ par athlète, environ.
Martin Barnard, chef de la direction de la Fondation Golf Canada, précise qu’il ne suffit pas de lancer un paquet d’argent à des jeunes hommes et jeunes femmes.
« Il y a des athlètes qui ont reçu plein d’argent au fil des ans et ça n’a pas marché, dit-il. Ils n’ont pas encore réussi parce qu’ils ont 20 ans, ou même moins, et qu’on ne sait pas nécessairement, à cet âge-là, comment embaucher le meilleur entraîneur, comment réunir une équipe de soutien. Il y a des parents et des familles qui ont les meilleures intentions du monde, mais qui ne savent pas aider leurs jeunes à démarrer une carrière professionnelle. Nous leur fournissons l’expertise pour les guider. »
Les sciences du sport constituent un des principaux éléments que l’on a améliorés. Au départ, il y avait un groupe de spécialistes triés sur le volet pour aider tous les jeunes pros, mais on s’est rendu compte que chaque athlète avait des besoins particuliers.
« Il ne fallait pas essayer de former tout le monde dans le même moule, explique Thompson. Ce n’était pas la manière la plus efficace d’utiliser ces ressources. »
Le personnel d’encadrement et les entraîneurs travaillent avec chaque joueur désigné au début de l’année pour faire une analyse des lacunes – ils collaborent afin de cerner le meilleur usage des ressources pour chacun, en psychologie, nutrition, physiologie, biomécanique ou autrement. Golf Canada déniche ensuite les spécialistes qui peuvent le mieux répondre aux besoins de chaque athlète dans le cadre de son entraînement de base, ce qui ne se faisait pas auparavant. À l’origine, les spécialistes étaient regroupés en un endroit et les membres de la formation ne pouvaient pas tous en profiter.

Sue Kim (Herb Fung/ Golf Canada)
Le processus de sélection des membres de la formation s’est également perfectionné. On a établi des critères d’évaluation des candidats méritants, surtout axés sur des points de repère tirés du classement mondial. L’objectif est de transformer des jeunes bourrés de talent, mais peu dégrossis, en golfeurs du top 100.
« À la première année du programme, c’était difficile parce qu’il nous fallait choisir entre des joueurs qui en étaient à leur première ou deuxième année comme professionnels, et des amateurs qui arrivaient à ce niveau, rappelle Thompson. Je crois que nous avons évolué de ce côté-là. Nous allons surtout choisir des amateurs en transition. »
« Nous avons étudié une foule de données sur ce que devrait être la progression d’un golfeur pour atteindre le top 100 mondial, à partir de son entrée dans les rangs professionnels jusqu’à la cinquième ou sixième année de sa carrière, ajoute Thompson. Il y a toujours des exceptions, bien sûr, mais nous avons identifié des repères chez les joueurs de l’élite mondiale, des jalons indiquant le niveau souhaité pour l’athlète à la première année, à la deuxième et ainsi de suite, de manière à ce qu’il soit sur la bonne voie pour éventuellement se classer au top 100. »
Chez Golf Canada, on pense que la réussite de la Formation Jeune Pro percolera jusqu’à la base et aura un effet d’entraînement sur la relève. Plus l’on voit de golfeurs et golfeuses à la télé et dans les autres médias, mieux c’est.
« J’estime que c’est essentiel, affirme Thompson. Je pense que c’est ça qui inspire les enfants à essayer un nouveau sport. Une jeune battante comme Brooke Henderson inspire des tas de filles à s’initier au golf. »
À ce stade, la disponibilité des ressources limite la croissance de l’initiative Jeune Pro. Avec ses capacités actuelles, la formation peut soutenir six athlètes, mais les responsables souhaitent aider des groupes de 15 golfeurs et golfeuses à l’avenir. La clé, pour atteindre ce but, est l’entrée d’argent à la Fondation. Cela permettrait des engagements sur plusieurs années avec des équipiers motivés qui gardent le cap, et à mesure que ceux-ci seront autosuffisants, de nouveaux jeunes pros les remplaceront au sein de la formation.
Le chemin qui mène au golf d’élite est exigeant, mais Golf Canada espère que sa Formation Jeune Pro aidera à paver la voie pour les prochaines générations.
EN SAVOIR PLUS: Pour soutenir la Formation Jeune Pro et contribuer au développement du prochain contingent de stars canadiennes du golf, allez à golfcanada.ca/fondation.
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Progrès de la formation jeune pro Cet article a été publié dans l’édition de mai 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Pro squad progression
It’s no secret the road to the PGA and LPGA tours is a long one. It’s also bumpy, narrow and exhausting too, which is why few golfers actually make it to the end.
But three years ago, Golf Canada set out to clear as many obstacles on that road as possible. It unveiled its Young Pro Squad, an extension of the National Team program designed to strengthen the support athletes receive after turning professional.
“The goal is to support players in the first three to five years of professional golf to get them on track and hopefully starting to make a living,” explains Jeff Thompson, Golf Canada’s chief sport officer. “They can then reinvest in themselves and recognize the things that have helped them along the way. They may continue to look for our support and services but at that time they can pay for it instead of us.”
Administered by Golf Canada and funded by the Golf Canada Foundation along with founding partners CP and RBC and supporting partners Citi Canada and the Golf Canada Foundation Women’s Fund, there have been plenty of positive changes since the program’s inception. Financial support, for example, has increased over 56 per cent since Year One. Members of the 2014 squad shared approximately $205,000 in resources towards coaching, training camps, sports science and travel expenses. That number was elevated to $304,000 in 2015, and is up to a projected budget of $320,000 this year. That works out to a value of about $40,000 to $50,000 per player.
Martin Barnard, Golf Canada Foundation CEO, says the key to the program is that it isn’t just throwing a bunch of cash at young men and women.
“There are players who have received money in the past and still struggled to climb the ladder despite their talent level,” adds Barnard. “They didn’t necessarily know how to hire the best coach or put a support staff together. You’ve got well-intentioned parents and well-intentioned families but they don’t necessarily know how to embark on a pro career either. What we’re doing is giving that expertise to help guide them.”
Sports science is one of the major components of the program that has been revamped thus far. Initially a group of specialists were selected to assist the players but it was revealed that each individual varied in the areas they needed to address.
“Trying to paint everybody with the same brush was not the most effective way of using the resources,” says Thompson.
The staff and coaches are now working with each designated player at the beginning of the year to conduct a gap analysis — essentially collaborating to identify the best use of resources for each athlete, be it mental, nutritional, physiological, biomechanical or something else. Golf Canada then seeks out specialists who can service those needs around each player’s primary training base, something that wasn’t done previously. Originally the program had dedicated specialists in one location, which all players weren’t able to take advantage of.

Sue Kim (Herb Fung/ Golf Canada)
Refining the selection process of the squad has been another improvement. Criteria have been identified to grade deserving candidates, mostly centred on world ranking benchmarks that need to be achieved. The goal is to convert talented, unpolished kids into top-100 players.
“In Year One of the program it was difficult because we had to make decisions between players who were in their first or second year as a professional and then players who were graduating amateurs,” Thompson says. “I think where we’ve evolved is that the players we will pick up for the most part are going to be graduating amateurs.
“We’ve done a fair amount of data mining on what the progression of a top-100 world player should be from when they turn professional through the first four to six years of their career,” Thompson adds. “There are always outliers in terms of how fast they get there but we have benchmark world rankings of where we’d like our players to be at — Year One, Year Two, Year Three, Year Four if they’re going to be on track to be a potential top-100 player.”
Golf Canada believes the effectiveness of the Young Pro Squad will create a valuable trickle-down effect to the grassroots levels of the game. The more players are seen on TV and in other forms of media, the better.
“I think it is critically important,” says Thompson. “I think that’s what actually inspires kids to go out and try a sport and having someone like Brooke Henderson is inspiring a lot of girls to go out and try the game.”
At this time, a finite amount of resources is limiting the growth of the Young Pro initiative. With a current capacity to support six athletes, officials see the system backing around 15 players in the future. Key to that is an influx of dollars to the Foundation. There would be multiple-year commitments if team members were doing all the right things and new professionals would replace those who attain self-sustainable status.
The current road to elite golf is a challenging journey, but Golf Canada is hoping its Young Pro initiative will pave the way for future generations.
LEARN MORE: To support the Young Pro Squad and contribute to the development of Canada’s next crop of golf stars, visit golfcanadafoundation.com.
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Pro squad progression This article was originally published in the May 2016 edition of Golf Canada Magazine. To view the full magazine, click the image to the left. |

