Golf en milieu scolaire en visite à l’École St-Jean dans les Cantons de l’Est
Pierre Dugas, responsable du Centre de développement du golf junior (CDGJ) au Club de golf Cowansville, et Maxime Paiement rencontrent les élèves de l’École St-Jean dans les Cantons de l’Est.
Choc dans la capitale
Un mot décrit mieux que tout le Championnat canadien amateur masculin de cette année : « histoire ».
Pour la première fois, en effet, ce championnat à la riche histoire sera disputé dans deux provinces, soit au Club de golf Royal Ottawa de Gatineau, au Québec, et à l’Eagle Creek Golf Club de Dunrobin, en Ontario. De fait, jamais aucun championnat de Golf Canada n’avait été présenté dans deux provinces à la fois.
« Autre fait intéressant, c’est la première fois que l’âge légal de consommation d’alcool différera d’un club à l’autre », plaisante Adam Helmer, directeur des règles et des compétitions chez Golf Canada.
Blague à part, Helmer est ravi de présenter ce grand championnat dans un club à l’histoire aussi féconde que le Royal Ottawa. Il a bien hâte au coup d’envoi.
« Voilà un club enraciné dans l’histoire, dit-il. C’est là que sont nés le Championnat canadien amateur masculin et Golf Canada, et il sera excitant de renouer avec nos origines. »
Le Royal Ottawa s’enorgueillit d’un passé illustre, et il allait de soi que le club, à l’occasion de son 125 e anniversaire, présente divers événements tout au long de l’été. Le coup de départ des festivités a été donné le 15 avril, date approximative de sa fondation en 1891. Le week-end de la Fête du Canada, le club accueillera d’autres clubs canadiens et étrangers portant la prestigieuse dénomination « Royal » – il y en a cinq au Canada.
À l’origine, le Royal Ottawa était un parcours de neuf trous aménagé près de ce qui est aujourd’hui le centre-ville de la capitale nationale. Peu après, le club s’installait au Québec, non loin de l’actuel casino, avant de s’établir à son présent emplacement en 1903 pour être inauguré en 1904. Le roi Georges V lui a décerné l’appellation de club de golf « Royal » en 1912.
Le professionnel en chef Paul Carrothers a entrepris des démarches auprès de Golf Canada (alors appelé Association Royale de Golf du Canada) en 2006 pour prévenir l’organisme que le club souhaitait, l’année de son 125 e anniversaire, être l’hôte du Championnat canadien amateur masculin, comme en 1895, année inaugurale de ce championnat.
« À l’époque, des terrains avaient été réservés jusqu’en 2012 inclusivement, mais nous avons été sélectionnés pour 2016 à condition que l’on présente le Championnat canadien mid-amateur masculin en 2010 », explique Carrothers.
Pour sa part, l’Eagle Creek, seul parcours canadien portant la griffe de Ken Venturi, membre du World Golf Hall of Fame, célèbre son 25 e anniversaire.
« C’est le tournoi amateur par excellence du Canada et nous sommes fiers d’en être les co-hôtes », déclare Ryan Little, directeur du golf à Eagle Creek. « Ce sera l’événement phare de notre 25 e anniversaire. »
Aménagé à même une forêt de 230 acres, ce parcours d’un peu plus de 7 000 verges propose de vastes verts et des trous exigeants sans être intraitables, où les plans d’eau font également partie du défi.
« Eagle Creek est l’un des parcours les plus en vue de la région. Ce sera une occasion formidable de le faire connaître et de traiter les golfeurs aux petits oignons, ajoute Little. Les joueurs affronteront un parcours totalement différent de celui du Royal Ottawa. C’est un terrain isolé, de style forêt-parc, qui donnera lieu à des moments excitants. »
Le Royal Ottawa, qui fut aussi l’hôte de l’Omnium canadien en 1906 et 1911, mesure un peu plus de 6 000 verges, ce qui est inférieur aux normes actuelles, mais ses verts comptent parmi les plus difficiles de la région.
Selon Carrothers, le champion de cette année devra jouer les magiciens aux abords des verts.
« Le fer droit et le petit jeu détiennent la clé, explique-t-il. Les verts sont petits, très rapides et subtils. À défaut de placer la balle à l’endroit voulu, on peut se voir obligé d’effectuer quatre ou cinq roulés. »
Les deux clubs ont une autre raison de s’enthousiasmer : la possibilité qu’auront leurs membres de participer au championnat.
Golf Canada a octroyé au Royal Ottawa trois inscriptions d’office, dont l’une à l’actuel champion du club. De plus, le club organisera cet été deux tournois pour les membres dont les champions obtiendront leur visa pour le championnat.
Le Royal Ottawa présentera en outre un tournoi de qualification qui pourrait permettre à des golfeurs locaux d’obtenir une place. Quant à l’Eagle Creek, il dispose déjà d’un laissez-passer. Un autre sera attribué au champion d’un tournoi destiné à tous les membres de ClubLink cet été.
« Nous tenons vraiment à impliquer nos membres, affirme Little. C’est pour eux une occasion en or. »
En 2010, le tableau a été élargi et il comprend maintenant 240 joueurs, l’objectif étant, selon Helmer, d’obtenir un classement « A » pour le championnat. Le classement a été établi au moment même où le Classement mondial amateur était officialisé. Selon Helmer, le Championnat canadien amateur masculin est « assez près du but ».
« Les laissez-passer sont le facteur déterminant, ceux pour l’Omnium canadien RBC et aussi pour le Championnat amateur masculin des États-Unis », explique-t-il.
Le Championnat canadien amateur est disputé peu après la Coupe Porter, entre le Western Amateur et le Championnat amateur des États-Unis. C’est dire que cet été, quatre championnats amateurs importants se déroulent sur une courte période en Amérique du Nord.
« Nous espérons qu’en présentant le tournoi au Royal Ottawa et à l’Eagle Creek cette année, et au Toronto Golf Club en 2017, nous obtiendrons une cote “A” pour notre championnat », conclut Helmer.
Peu importe le classement, le Championnat canadien amateur masculin continue de jouer un rôle important dans l’histoire canadienne du golf. Et celui de cette année en écrira sans doute une autre page.
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Choc dans la capitale Cet article a été publié dans l’édition de mai 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Branson Ferrier remporte la qualification régionale de l’Omnium canadien RBC en Ontario
HAMILTON, Ontario – La troisième et dernière qualification régionale de l’Omnium canadien RBC a vu un contingent de 144 joueurs combattre la chaleur et l’humidité au King’s Forest Golf Course dans l’espoir d’obtenir un laissez-passer pour le championnat national ouvert masculin du Canada. Branson Ferrier a signé une carte de 68 (moins 4) pour mettre la main sur l’invitation à participer au 107e Omnium canadien RBC qui sera disputé du 18 au 24 juillet au Glen Abbey Golf Club, à Oakville, en Ontario.
Ferrier, qui avait entrepris sa partie au 10e trou, a joué 35 (moins 1) sur le deuxième neuf. Le golfeur de Barrie, en Ontario, a fait fi de la hausse de la température et des rafales de vent pour concrétiser sa victoire en y allant de quatre oiselets à ses six derniers trous.
« Ce ne fut pas facile, a dit le golfeur âgé de 22 ans. Par chance, j’ai amorcé ma ronde à 8h30 et je n’ai pas eu à souffrir autant de la chaleur que ceux qui ont joué en après-midi. Vers la fin de ma ronde, il faisait déjà chaud et le vent s’est élevé rendant le choix de coups difficile. »
« J’ai réussi des oiselets en début de ronde et je savais que deux normales cinq m’attendaient en fin de partie. Mon objectif était d’en tirer profit, puis de conclure avec du jeu conservateur. »
L’ancien membre des Hornets de l’Université Alabama State avait peine à décrire ce qu’il ressent à l’idée de participer à l’Omnium canadien RBC 2016. « J’en suis seulement à mon quatrième tournoi chez les professionnels et je suis quelque peu sous le choc, a-t-il dit. Je joue présentement du golf aussi solide qu’à la fin de mes études. J’ai assisté quelques fois à l’omnium à Glen Abbey et je suis excité à l’idée de me retrouver cette fois à l’intérieur des cordages. »
Matthew Scobie, de Ajax, en Ontario, a été le seul autre à jouer sous la normale. Le golfeur de 21 ans a calé quatre oiselets en route vers une ronde de 71 (moins 1). Peter Campbell (Windermere, Floride), Donnie Trosper (Canton, Michigan), de même que les Ontariens Brian Hadley (Sarnia) et Will Mitchell (Bowmanville) ont joué la normale et terminé ex æquo au troisième rang.
Un total de 25 compétiteurs ont joué 76 (plus 4) ou mieux et ont accédé à la qualification finale au terme de laquelle un minimum de quatre joueurs obtiendront leur laissez-passer pour l’Omnium canadien RBC 2016.
La procédure de qualification en vue du Championnat national ouvert masculin du Canada comprenait trois qualifications régionales disputées en Colombie-Britannique, au Québec et en Ontario précédant la qualification finale du 18 juillet.
Les deux qualifications précédentes, au Bear Mountain Resort, à Victoria, C.-B., et à la Vallée du Richelieu, à Sainte-Julie, au Québec, ont permis à 14 joueurs d’accéder à la qualification finale.
Pour de plus amples renseignements sur la qualification régionale de l’Omnium canadien RBC en Ontario, cliquez ici.
Sei Young Kim l’emporte en prolongation à la Classique Meijer
BELMONT, Mich. – Sei Young Kim a remporté la Classique Meijer de la LPGA, dimanche, en battant Carlota Ciganda avec un oiselet au premier trou de prolongation.
Après avoir commis un boguey au 18e trou pour causer la tenue d’une prolongation, la joueuse de 23 ans a rebondi au trou de prolongation. Elle a frappé un coup de 124 verges à partir de l’herbe longue directement sur le vert et a complété le tout avec un coup roulé de trois pieds et demi.
La Sud-Coréenne a terminé le tournoi avec une ronde de moins-3 à Blythefield pour rejoindre Ciganda à moins-17.
Ciganda, de l’Espagne, a réussi la normale sur les cinq derniers trous pour connaître une ronde sans boguey de 67. Sans victoire sur le circuit, elle a aussi envoyé sa balle dans l’herbe longue en prolongation. Elle l’a cependant envoyée au-delà du vert et n’a pu s’en tirer.
Kim totalise cinq victoires en carrière et montre une fiche de 3-0 en prolongation. La Sud-Coréenne a aussi remporté la Coupe des fondateurs cette année à Phoenix en égalant le record d’Annika Sorenstam avec un score cumulatif de moins-27. L’an dernier, elle a signé trois victoires et a été nommée recrue de l’année.
La Canadienne Alena Sharp a conclu à égalité au 13e rang à moins-9 tandis que sa compatriote Brooke M. Henderson a terminé en 21e place à moins-6. La Québécoise Maude-Aimée Leblanc a pris la 50e position à moins-2.
Shane Lowry occupe le premier rang de l’Omnium des États Unis
OAKMONT, Pa. – Shane Lowry a gardé son calme lorsqu’il a écopé une pénalité d’un coup et il a terminé la journée de samedi avec une avance de deux coups au sommet de l’Omnium des États-Unis.
Ralenti par la pluie lors de la première ronde, le tournoi a presque rattrapé tout le retard et la journée de dimanche s’annonce très chargée.
Lowry, qui tente d’offrir à l’Irlande une 10e victoire en tournoi majeur au cours des 10 dernières années, doit encore jouer quatre trous de la troisième ronde et il est à moins-5. La ronde a été suspendue en raison de la noirceur.
Andrew Landry, qui en est à sa première présence à l’Omnium des États-Unis, se retrouve à deux coups du meneur.
Dustin Johnson a été aux commandes pendant 36 trous et il a amorcé la troisième ronde avec un oiselet. Il a par la suite perdu quelques coups et il est à égalité au troisième rang, à moins-2, avec Lee Westwood et Sergio Garcia.
Après une première ronde difficile de 76, Jason Day a joué 69 et 66, samedi, et il est à égalité au huitième rang à plus-1.
Lexi Thompson et In Gee Chun se partagent la tête à la Classique Meijer
BELMONT, Mich. – La championne en titre Lexi Thompson a remis une carte de 66, cinq coups sous la normale, samedi, pour partager la tête avec In Gee Chun à la Classique Meijer de la LPGA.
Thompson a réussi l’oiselet lors de cinq des 13 premiers trous à Blythefield au cours d’une ronde sans boguey pour rejoindre Chun à moins-15. L’Américaine de 21 ans a effectué des oiselets sur trois des quatre normales-5 du parcours et montre une fiche de moins-9 sur ces trous.
Elle a gagné la Classique Honda en Thaïlande au mois de février, son septième titre sur le circuit de la LPGA. La puissante cogneuse, classée quatrième au monde, a aussi gagné un tournoi de la LPGA au Japon, le mois dernier.
Bien que la situation s’est améliorée samedi, ses douleurs au dos pourraient cependant lui causer des problèmes au cours de la saison estivale, alors qu’elle sera très occupée notamment avec le retour du golf aux Jeux olympiques.
Chun a joué 65 et réalisé quatre oiselets dans un intervalle de cinq trous sur le neuf de retour. La championne de l’Omnium féminin des États-Unis a dû s’absenter ce mois-ci en raison d’une blessure au dos subie lorsque le père de sa rivale Ha Na Jang a échappé une valise sur elle dans un escalier mécanique de l’aéroport de Singapour.
Sei Young Kim accusait un coup de retard après une ronde de 65.
La Canadienne Alena Sharp occupe le 11e rang à égalité à moins-9 tandis que sa compatriote Brooke M. Henderson est au 21e échelon à moins-6. La Québécoise Maude-Aimée Leblanc pointe quant à elle en 60e position à moins-1.
Landry et Johnson partagent la tête à l’Omnium des États Unis
OAKMONT, Pa. – Il y a un nom familier au sommet du classement de l’Omnium des États-Unis après une longue journée au Oakmont Country Club.
Dustin Johnson, qui a effectué trois coups roulés au dernier trou pour échapper le titre l’an dernier à Chambers Bay, a complété un marathon de 36 trous, vendredi, et a atteint un score cumulatif de moins-4 pour rejoindre Andrew Landry, le meneur après une ronde, en tête.
La grosse différence, c’est que Johnson est à mi-chemin dans le tournoi tandis que Landry doit toujours disputer trois rondes.
L’autre différence, c’est que Johnson a déjà fait face à la pression _ même s’il ne l’a pas toujours bien gérée _ tandis que Landry est un joueur qualifié classé au 624e rang mondial. Landry n’a effectué qu’un coup vendredi, pour compléter sa première ronde avec un coup roulé de 10 pieds pour l’oiselet.
Johnson a complété la deuxième ronde quelques instants après que le jeu eut été suspendu en raison de la noirceur à 20h42. En terminant, il s’est donné l’avantage de ne pas avoir à se présenter tôt au terrain pour conclure sa ronde.
Sergio Garcia, qui jouait en compagnie de Johnson, a réussi un long coup roulé au dernier trou pour sauver la normale et se retrouve à deux coups des meneurs.
Lee Westwood est à un coup des meneurs, mais comme Landry, il devra disputer 36 trous, samedi.
D’importantes averses ont forcé l’annulation de la ronde jeudi, et font en sorte que les dirigeants doivent trouver des solutions. Comme aucune précipitation n’est prévue pour la fin de semaine, ils sont optimistes que tous les joueurs auront terminé le tournoi d’ici dimanche soir.
Lexi Thompson prend la tête de la Classique Meijer dans la douleur
BELMONT, Mich. – La championne en titre Lexi Thompson a fait fi de douleurs au dos pour prendre la tête de la Classique Meijer au terme de la deuxième ronde, vendredi.
Thompson, 21 ans, a remis une carte de 67, quatre coups sous la normale, grâce notamment à des oiselets sur les deux derniers trous. Elle a commis des bogueys aux 15e et 16e trous pour atteindre un score cumulatif de moins-10.
La Canadienne Alena Sharp a commis un boguey à son dernier trou pour glisser à égalité avec les Sud-Coréennes In Gee Chun, So Yeon Ryu et Q Baek au deuxième échelon. Elles ont toutes joué 67.
Thompson a gagné la Classique Honda en Thaïlande au mois de février, son septième titre sur le circuit de la LPGA. La puissante cogneuse, classée quatrième au monde, a aussi gagné un tournoi de la LPGA au Japon, le mois dernier.
Les douleurs au dos pourraient cependant lui causer des problèmes au cours de la saison estivale, alors qu’elle sera très occupée notamment avec le retour du golf aux Jeux olympiques.
La meilleure joueuse Lydia Ko et la Canadienne Brooke Henderson (no 2), qui a remporté le Championnat féminin de la PGA la semaine dernière, étaient à moins-7 après des rondes de 68.
Équipe Canada termine 11e place à la Coupe du monde junior Toyota
TOYOTA CITY, Japon ─ La formation masculine de développement de Golf Canada a dû vendredi se contenter d’un score collectif de plus 4 pour terminer au 11e rang de la 24e Coupe du monde de golf junior Toyota présentée par JAL.
Au club Chukyo de Toyota City, au Japon, le contingent canadien a totalisé plus 1 après 72 trous de cette compétition où les trois meilleurs scores du quatuor étaient portés à la marque de l’équipe. La formation canadienne a pour un temps détenu la sixième place ex æquo du championnat, mais a été incapable de maintenir le rythme. L’équipe américaine s’est envolée avec la victoire. Ayant clôturé chacune des quatre rondes sous la normale, les Américains ont terminé le tournoi à moins 36, neuf coups de mieux que l’Allemagne. Les Américains ont ainsi remporté ce championnat pour la huitième fois – leur première victoire depuis 2005.
Tony Gil (Vaughan, ON) a mené la délégation canadienne en affichant moins 4 (65-73-68-74─280) pour prendre seul la 18e place. Âgé de 18 ans, Gil, qui a signé une lettre d’entente avec l’Université de Houston, participait à sa troisième Coupe du monde Toyota. Son coéquipier de 17 ans A.J. Ewart (Coquitlam, C.-B.) a terminé au 19e rang après avoir totalisé 281 (71-70-69-71).
Charles-Éric Bélanger (Québec) s’est classé 47e ex æquo en terminant à plus 11 (76-73-74-72─295). Jack Simpson (Aurora, ON) a pris la 56e place à plus 18.
Le Chilien Joaquim Niemann a décroché les honneurs individuels. À la suite d’une dernière ronde de 62, moins 9, il a clôturé le championnat à moins 17, cinq coups de mieux que son plus proche concurrent.
Dans la division féminine, les Américaines, inspirée par Kristen Gillman qui a terminé à moins 10, ont remporté les titres collectif et individuel. Le Canada n’était pas représenté dans la division féminine.
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La bataille de l’Atlantique
Le Championnat canadien amateur féminin 2016 attirera cet été un tableau relevé au Ken-Wo Golf Club de New Minas, en Nouvelle-Écosse. Ce tournoi, coté « A » depuis cinq ans au Classement mondial amateur féminin, sera disputé du 26 au 29 juillet.
Le parcours vénérable du Ken-Wo, un neuf trous lors de son inauguration en 1921 et l’un des doyens de la province, accueillera son cinquième championnat national.
Ce sera aussi la deuxième fois que le club sera l’hôte de ce tournoi prestigieux, l’une des plus anciennes compétitions au pays. En 2002, la Montréalaise Lisa Meldrum y avait remporté le deuxième de trois titres consécutifs. Le Ken-Wo a aussi été le théâtre du Championnat canadien féminin junior (1985), du Championnat canadien des champions de club (1996) et du Championnat canadien junior masculin (2001).
Le Néo-Écossais Roland Deveau, président de Golf Canada, explique pourquoi le Ken-Wo a été sélectionné.
« En premier lieu, c’est un grand parcours de championnat avec des trous variés qui poseront bien des défis aux concurrentes, de dire Deveau. J’ai été associé à plusieurs championnats nationaux et provinciaux au Ken-Wo, et chacun s’est Les troublants verts du Ken-Wo Golf Club, comme le 7 e ci-dessus, joueront un rôle déterminant dans le couronnement de la championne. avéré une expérience formidable pour les participants et le club. Finalement, qu’elles soient canadiennes ou étrangères, les golfeuses, ainsi que leurs amis et leur famille, découvriront l’hospitalité de la vallée de l’Annapolis. »
Les membres du Ken-Wo appuient fermement la présentation de la 103 e édition de ce championnat, selon Rene MacKay, directeur du golf et des opérations du club, et co-président du tournoi.
« Notre club appuie de longue date le golf de compétition, dit-il. C’est l’occasion rêvée de mettre notre nom sur la carte nationale du golf. Les membres sont fiers de leur appartenance et ils sont emballés de pouvoir s’impliquer, tout comme d’ailleurs le personnel du club. »
Le Ken-Wo, qui tient son nom de sonemplacement à New Minas, à mi-chemin entre Kentville et Wolfville, site de l’Université Acadia, est un terrain traditionnel bordé d’arbres, un parcours pour « gens réfléchis », estime MacKay.
La normale devrait être de 70 pour environ 6 200 verges, ce qui est court selon les normes actuelles. Cependant, la gestion efficace du parcours et l’analyse des verts seront les clés de la réussite.
« Les rangées d’arbres et les verts indéchiffrables sont les grandes armes défensives de Ken-Wo, de dire MacKay. J’ai beau être là depuis près de 20 ans, j’ai encore du mal à lire les verts. » Selon lui, les golfeuses se rendront compte que les cinq ou six premiers trous sont plutôt simples, tandis que les 7 e , 8 e et 9 e trous sont plus difficiles.
« Ce sont trois normales 4. Le 7 e est bordé d’arbres et doit se jouer prudemment. Frapper la balle à droite, c’est se bloquer l’accès au vert. Le 8 e est tout simplement magnifique. Il est lui aussi bordé d’arbres et légèrement coudé à gauche. Au 9 e , on frappe son coup de départ dans une vallée, mais il est ensuite difficile d’atteindre l’arrière du vert qui est surélevé », explique MacKay.
Les trous 10 à 13 sont affectueusement appelés la « pommeraie », parce qu’ils se trouvent sur l’emplacement d’un ancien verger.
Quant aux trous 14 à 18, surnommés la « vallée de la mort », ils sont les plus compliqués du parcours d’après MacKay, qui souligne que plusieurs championnats ont été gagnés ou perdus sur ces trous de clôture.
« On dit qu’à Augusta, le Tournoi des Maîtres commence le dernier jour sur le neuf de retour. Pour nous, le tournoi commence le dernier jour au 14 e trou, dit-il avec un sourire. Tout peut arriver. Les derniers trous sont décisifs et c’est là que le parcours brandit ses armes défensives les plus dangereuses. »
Les cinq derniers trous comprennent deux normales 5, deux difficiles normales 4 et une longue normale 3.
MacKay estime que dans l’ensemble, le Ken-Wo est un parcours de « positionnement » et qu’il y a « des endroits où il est rigoureusement interdit de frapper la balle ». À son avis, les plus longues cogneuses pourraient décider de ne pas sortir leur bois 1 sur certains trous plus courts où il est inutile de frapper un long coup de départ.
Les verts – de 4 000 à 5 000 pieds carrés et très ondulés – sont protégés par une cinquantaine de fosses de sable et quelques plans d’eau. Et MacKay de conclure : « Voilà un parcours qui convient bien à un championnat national. »
MacKay est curieux de connaître les résultats. Selon lui, l’emplacement du drapeau sur les verts jouera un rôle déterminant.
« Il y aura quelques cartes de 65 ou 66, mais une golfeuse ne pourra les enchaîner. Selon la préparation du parcours par Golf Canada, je pense que la championne finira à moins 4, 5 ou 6. »
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La bataille de l’atlantique Cet article a été publié dans l’édition de mai 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
