Marc-Étienne Bussières champion de la PGA du Canada avec panache

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Marc-Etienne Bussieres (PGA of Canada)

Le championnat de la PGA du Canada aura été celui de Marc-Étienne Bussières du début à la fin cette semaine à Victoria, en Colombie-Britannique.

Après avoir coiffé le classement des qualifications lundi et mardi avec des cartes de 71 et 66, le professionnel du club LongChamp, dans les Cantons-de-l’Est, a enlevé jeudi le titre national devant Billy Walsh dans une conclusion de finale spectaculaire et quasi québécoise.

Bien que résident de l’Ontario, Walsh est natif des Laurentides, où son père a été jadis à la barre du club de Val Morin.

Ancien titulaire du Québec chez les amateurs, Bussières a empoché le premier de chèque de 15 000 $ de la bourse globale de 100 000$ offerte par M. Lube et TaylorMade adidas dans un gain plus serré que le compte de 3-1 ne l’indique, devant un rival étant premier au classement annuel de la PGA du Canada depuis deux ans.

Bussières n’a jamais tiré de l’arrière, menant par deux trous après les neuf premiers. Il a eu une vraie frousse lorsque Walsh a égalé le compte au 12e.

Une fin canon lui a permis de ravir les 14e de même que les 16e et 17e pour ramener avec panache le trophée P.D. Ross avec une fiche personnelle de -3 après les 17 trous joués lors de l’affrontement de championnat.

Avec les légendes

« Il s’agit d’un honneur et un privilège d’inscrire mon nom sur un trophée aussi prestigieux à côté d’Arnold Palmer, Lee Trevino et George Knudson. On parle ici de légendes de notre sport », de déclarer Bussières lors de la présentation officielle.

Il s’agissait de la deuxième victoire du jour de Bussières après celle de 2 et 1 le matin contre le Britanno-Colombien Philip Jonas, un autre rival redoutable ayant évolué à la PGA américaine et chez les séniors en Europe.

Jonas avait été vainqueur de l’Omnium du Québec Telus disputé au club le Versant en 2000.

« Gagner la qualification ne donne pas grand-chose, sinon pour montrer que ton golf est bon », avait dit Bussières plus tôt.

Ses propos se sont avérés puisque ce sont quatre rencontres qu’il aura enlevées au total en comptant celles de mercredi sur le parcours en bordure du Pacifique inauguré en 1893.

Cet ancien de Gatineau avant de s’installer en Estrie d’abord au Memphrémagog avant que Marc Viens, pro et co-actionnaire du Longchamp réussisse le très bon coup de le recruter après quelques années aux circuits mini-tour en Floride avoue avoir joué moins que normalement depuis le début de la saison.

« J’ai travaillé davantage dans la boutique et l’agenda a été occupé avec plus de leçons », a expliqué Bussières.

Il faut préciser que le nouveau champion et parfait gentilhomme des verts a toujours été à l’aise en formule duels ayant été couronné trois fois titulaire provincial durant son passage chez les amateurs.

Marc-Étienne Bussières a ainsi donc poursuivi la réussite québécoise, sa victoire étant la quatrième du Québec ces six dernières années au championnat canadien, en ajoutant précédemment Dave Lévesque (2014), Éric Laporte (2012) et Vincent Dumouchel (2011).

Blog De nos archives

George S. Lyon : un homme aux multiples talents

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George S. Lyon (Golf Canada Archives)

A lors qu’on devrait l’honorer comme étant l’un des plus grands héros sportifs du Canada, George Seymour Lyon est méconnu au pays, et c’est bien triste.

Mais cela devrait changer cet été lors des Jeux olympiques de Rio de Janeiro, où l’on reconnaîtra enfin son titre de champion olympique, remporté en 1904 aux derniers Jeux d’été où le golf fut disputé dans cette arène.

Mais malgré toute cette attention médiatique, y aura-t-il quelqu’un pour raconter son histoire? Sait-on vraiment qui était cet homme et comment il devint l’athlète formidable qui, après s’être mis au golf dans la trentaine seulement, allait remporter la médaille d’or olympique à 46 ans face à une étoile montante qui n’avait même pas la moitié de son âge? Qui se souvient que, quatre ans après son exploit, Lyon allait être un des premiers sportifs de l’histoire olympique à refuser une médaille d’or, sous prétexte qu’il ne l’avait pas méritée?

« Ce qu’a fait George S. Lyon à 46 ans, et tous les autres accomplissements de sa vie, c’est une histoire fabuleuse, déclare Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada. Il ne fait aucun doute pour moi que, si ses exploits en tant qu’athlète polyvalent, il les réalisait aujourd’hui, sur la scène sportive moderne et dans le paysage médiatique contemporain, plutôt qu’à la fin du XIXe siècle et au début du XXe , nous serions en train de célébrer une des idoles sportives les plus remarquables du Canada. Son histoire est probablement l’une des plus fascinantes des annales du sport. »

George Seymour Lyon est né en 1858 à Richmond, Ontario, non loin d’Ottawa. Il était né pour marquer l’histoire, semble-t-il. Son grand-oncle Robert Lyon a été le dernier à perdre un duel au Canada. Son grand-père George Lyon fut blessé à la bataille de Chippewa durant la Guerre de 1812; une bataille mémorable car c’était la première fois que des soldats de l’armée des États-Unis défaisaient des soldats britanniques sur le champ de bataille.

La famille Lyon déménagea à Toronto où le jeune George allait faire preuve de remarquables talents d’athlète. Quel que soit le sport qu’il pratiquait – athlétisme, baseball, cricket, hockey, tennis, curling –, il y excellait.

À 18 ans, il établit un nouveau record canadien de saut à la perche. Lyon était aussi reconnu comme étant l’un des meilleurs, sinon le meilleur batteur de cricket au Canada, à une époque où ce sport était encore très prisé au pays.

En 1894, lors d’un match opposant son équipe de Toronto à celle de Peterborough, Ontario, il a porté la batte sans coup férir pour 238 points, un record qui a tenu 40 ans. Il était régulièrement nommé capitaine des équipes canadiennes lors de compétitions internationales.

16-06-15 - Lyon Story

George S. Lyon, assis au centre de son équipe de cricket Canadian International Eleven en 1894. (Archives de Golf Canada)

Lyon était aussi un assez bon joueur de curling pour faire partie de plusieurs équipes et il fut l’assistant capitaine d’un équipe qui remporta la « chope » d’Ontario.

Le golf est arrivé tard dans la vie de Lyon. Il était trop occupé à jouer au cricket, l’été, pour s’y intéresser et considérait même le golf avec un certain dédain.

À 38 ans, selon ce qu’on raconte, il attendait que débute un entraînement de cricket quand son ami John Dick l’a invité à essayer le golf sur le parcours adjacent au terrain de cricket. Après quelques élans, Lyon avait attrapé la piqûre du golf, comme tant d’autres avant et après lui.

Faisant fi du style de jeu de l’époque, il cognait avec toute la puissance dont il était capable, comme s’il frappait une balle de cricket avec sa batte. Son élan, peu orthodoxe sans doute, donnait des distances prodigieuses. S’ajoutant à son habileté d’athlète né, c’est ce qui lui a permis de maîtriser rapidement le golf, si rapidement d’ailleurs que seulement deux ans plus tard, il remportait le premier de ses huit titres – un record – de Champion amateur du Canada.

En septembre 1904, Lyon prenait le train pour se rendre à St. Louis, Missouri, afin de participer aux Jeux olympiques d’été, en compagnie de deux autres golfeurs du Lambton Golf and Country Club qu’il avait aidé à fonder et à aménager dans ce qui était alors une banlieue de Toronto.

À 46 ans, Lyon se qualifie pour la finale en partie par trous, où il doit affronter Chandler Egan, 20 ans, étoile montante du golf américain qui, plus tôt cet été-là, est devenu Champion amateur de l’Ouest et aussi des États-Unis.

Lors de la finale d’une journée sur 36 trous, joués en partie sous une pluie diluvienne, Lyon a gagné par une marge de 3 et 2 pour mériter la médaille d’or olympique (aujourd’hui égarée depuis longtemps) et le majestueux trophée de championnat qui trône au Musée et Temple de la renommée du golf canadien, à Glen Abbey.

Egan, invoquant l’épuisement, s’est retiré à son hôtel tandis que Lyon, dont la presse locale s’était moqué pour son âge et son surpoids, traversait la salle de banquet en marchant sur les mains pour aller recevoir son trophée.

Quatre ans plus tard, Lyon est allé à Londres, en Angleterre, pour défendre son titre olympique. À son arrivée, les organisateurs des Jeux d’été 1908 l’informèrent que le golf avait été annulé en raison d’une dispute autour des règles définissant le statut d’amateur. On lui offrit la médaille d’or par défaut, mais Lyon refusa, disant qu’il ne l’avait pas méritée.

George S. Lyon allait continuer de participer à des compétitions de golf pendant de nombreuses années et siégea comme administrateur de l’Association Royale de Golf du Canada (aujourd’hui Golf Canada) dont il fut président en 1923.

Il est décédé en 1938, à 79 ans.


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George S. Lyon

Cet article a été publié dans l’édition de mai 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche.

Golf amateur

Les nouveaux mentors

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CN Future Links (Archives de Golf Canada)

Derrière chaque golfeur junior de premier plan se cache un mentor, un enseignant, un instructeur ou un entraîneur.

Par exemple, Marlene Stewart Streit et Gary Cowan, deux des meilleurs golfeurs amateurs de l’histoire du golf au Canada et membres du Temple de la renommée du golf canadien, auraient-ils atteint des hauteurs si vertigneuses si, dans leur jeunesse, ils n’avaient pu respectivement compter sur les conseils de Gordon McInnis père et Lloyd Tucker?

D’un océan à l’autre, les golfeurs juniors ont la chance de recourir aux services d’instructeurs, entraîneurs et professionnels de la PGA du Canada qui, sans relâche, entretiennent la flamme du golf dans notre pays.

Les étoiles actuelles du golf professionnel canadien – les Brooke Henderson, Alena Sharp, Nick Taylor, David Hearn, Graham DeLaet et Brad Fritsch – ont aussi eu des mentors. Et leur succès est un facteur de motivation pour les jeunes golfeurs les plus prometteurs.

« Les programmes de l’équipe nationale de Golf Canada ont produit plusieurs bons joueurs et joueuses, comme Brooke Henderson, et cela incite des jeunes à prendre la relève », constate Dave Smallwood, directeur du Golf Performance Centre au Whistle Bear Golf Club de Cambridge, en Ontario.

« Il faut féliciter Golf Canada et les associations provinciales de golf d’avoir mis sur pied les Centres de développement du golf junior », dit-il.

Après avoir été un professionnel de club respecté pendant plus de 20 ans, Smallwood a décidé il y a une dizaine d’années de se concentrer sur son rôle d’entraîneur.

« Entraîner des juniors est non seulement gratifiant, mais cela m’a permis de me spécialiser », affirme Smallwood, membre de classe A de la PGA du Canada. « Un professionnel de club doit porter plusieurs chapeaux dont celui d’instructeur. Les professionnels sont de plus en plus nombreux à se spécialiser dans l’instruction, ce qui a contribué, encore plus que la technologie, à améliorer la qualité de l’enseignement. Aujourd’hui, on compte davantage d’enseignants voués au développement des joueurs. »

Depuis qu’il est entraîneur, Smallwood a pu constater une amélioration du niveau d’habileté des golfeurs juniors. Pourquoi? « Parce qu’il y a une vraie formation. »

Comme Whistle Bear possède un centre couvert, les élèves de Smallwood et son équipe peuvent peaufiner leur jeu à longueur d’année.

Moniteurs de tir, vidéos, entraînement mental, travail en gymnase : telles sont les ressources dont disposent aujourd’hui les meilleurs enseignants de golf au Canada. Assimiler les techniques de base ne suffit plus.

« Pour qu’un junior atteigne le plus haut niveau d’excellence, il faut lui fournir tous les outils nécessaires, soutient Smallwood. Mes élèves ont la totale, qu’il s’agisse de technologie, de l’ajustement des bâtons, de psychologie du sport, d’entraînement de la force, du conditionnement ou d’un enseignement de qualité. Il n’y a pas de limites. »

Et l’entraîneur d’ajouter : « Tout ça n’existait pas quand j’étais jeune. Et il n’y avait pas de golfeur d’élite que je pouvais idolâtrer. À cet égard, une révolution est en cours au Canada. »

16-06-14 - Camp Story

Cela dit, une chose n’a pas changé : assurer le plaisir de jouer. C’est un défi car le golf est un sport difficile à apprivoiser, sans compter que les jeunes athlètes ont l’embarras du choix.

Voilà pourquoi, quand vous arrivez à la Brian Affleck Golf Academy de New Glasgow, en Nouvelle-Écosse, vous vous demandez s’il s’agit d’une école de hockey, de soccer ou de golf.

Affleck n’hésite pas à sortir bâtons de hockey ou ballons de soccer pour que ses élèves assimilent mieux les mouvements corporels dont ils ont besoin pour maîtriser l’élan de golf.

« Oui, nos méthodes sont parfois non conventionnelles », constate Affleck qui compte maintenant plus de 300 élèves, comparativement à 43 lors de l’inauguration de son académie en 2013.

« Mon grand principe de base, c’est que chacun est différent, dit-il. L’uniformisation de l’élan de golf n’est pas mon fort. Je tiens à ce que l’élan leur vienne naturellement. Ensuite, nous prenons des mesures pour que ça marche. De cette façon, les élèves ont plus de plaisir à jouer, ce qui est l’objectif visé. »

Les meilleurs entraîneurs de golfeurs juniors du Canada partagent une même approche : traiter le jeune golfeur comme un jeune athlète.

L’entraîneur provincial de Golf Québec Frédérick Colgan a eu le coup de foudre pour le golf après s’être blessé en jouant au baseball. Depuis qu’il a ouvert son Centre d’entraînement à Québec, il y a 25 ans, il a constaté que les jeunes pratiquaient le golf de façon différente.

« Le golf est devenu un sport, affirme Colgan. Il n’y a plus de joueurs bedonnants comme Craig Stadler ou John Daly… »

Le Québécois précise : « Depuis 10 ans, le golf s’est amélioré à plusieurs points de vue, notamment pour l’enseignement et l’entraînement. En misant sur les techniques de base, le petit jeu, la psychologie du sport et l’entraînement, le golfeur devient aussi un athlète. »

Colgan et son équipe doivent leur réussite à leur volonté ferme d’inculquer à leurs élèves des compétences de vie aussi bien que le savoir-faire technique.

« Il importe d’entraîner une personne sur une longue période », affirme Colgan qui propose à ses élèves Apprendre à compétitionner, le tout récent programme de développement de Golf Canada. « Le golf est plus qu’un sport, c’est un mode de vie. Il faut apprendre aux élèves à se fixer des objectifs, à planifier leur journée, à devenir à la fois de meilleurs joueurs et de meilleures personnes.

Telle est aussi la méthode préconisée par Brian Gallant au Centre de développement du golf junior intégré au Firerock Golf Club de London, en Ontario. L’an dernier, il a collaboré à la mise au point d’un programme pilote appelé Apprendre à jouer, Compétences de vie.

Son objectif est triple : plaisir de jouer; athlète d’abord, golfeur ensuite; famille et compétences de vie.

« Le golf est une activité que l’on peut pratiquer en famille durant toute sa vie », note Gallant qui adore travailler avec des juniors de tous âges et niveaux d’habileté. « On voit rarement une famille jouer au hockey ou au soccer ensemble. »

Pour lui, « la priorité, c’est le plaisir. Si les jeunes ne s’amusent pas, ils vont abandonner parce qu’il y a tellement d’autres choses à faire. »

L’un des attraits à long terme du golf, c’est qu’il déteint sur d’autres facettes de la vie. Discipline, éthique de travail, engagement, honnêteté et compétences de vie sont depuis toujours associés au golf. Voilà ce qu’enseigne Colin Lavers dans ses installations de pointe au Seymour Golf and Country Club de Vancouver.

« J’adore enseigner aux juniors parce que je veux qu’ils apprennent à aimer le golf comme moi à leur âge, affirme Lavers. Les étés que j’ai passés sur le parcours de golf entre 12 et 18 ans comptent parmi les plus beaux souvenirs de ma jeunesse. »

L’enseignant précise que « les jeunes ont un avantage sur les adultes : ils ont plus de temps pour perfectionner leur jeu. C’est pourquoi ils s’améliorent. Et plus ils s’améliorent, plus ils veulent jouer, et mieux ils jouent, plus leur confiance grandit. »

« C’est un grand plaisir d’accompagner un junior dans son évolution et de voir son facteur de handicap passer de 30 à 2 », conclut Lavers.

Avec des personnes comme Lavers, Gallant, Colgan, Affleck, Smallwood et d’autres encore, il ne fait aucun doute que le golf canadien est entre bonnes mains.

Les juniors ont-ils la réponse?

Des programmes créés tout spécialement pour les golfeurs juniors ont redonné un souffle de vie à un parcours d’Ontario.

L a ville ontarienne de Brantford a appris une bonne nouvelle cet hiver : la survie du parcours municipal Arrowdale, en principe voué à la fermeture, était assurée.

Avec le soutien de Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada, lui-même natif de Brantford, le parcours de neuf trous restera ouvert. Jeff Moore, directeur du golf pour les cinq parcours municipaux de Brantford, a pu rescaper l’Arrowdale en introduisant deux nouveaux programmes destinés à attirer de jeunes golfeurs.

Durant la saison, le programme Junior Junior proposera des tarifs de crépuscule chaque week-end et jour férié pour les golfeurs de 6 à 10 ans. De plus, un tarif spécial de crépuscule sera offert aux familles chaque week-end et jour férié.

Le second programme consiste en une nouvelle adhésion Junior Junior (100 $, taxes en sus) qui comprend un temps de jeu illimité après 11 heures, ainsi qu’un rabais sur les droits de jeu pour un parent ou un adulte accompagnant le golfeur junior.

Moore a eu l’idée en analysant les statistiques d’adhésion des clubs municipaux Arrowdale et Northridge. Il a découvert que le Northridge, un 18 trous, comptait 114 juniors, comparativement à 11 seulement pour l’Arrowdale de 9 trous.

« Je me suis dit que l’Arrowdale serait l’endroit idéal pour lancer un programme incitatif », a déclaré le directeur du golf municipal au journal Brant-News.

Moore souhaite que les juniors se découvrent une passion pour le golf à l’Arrowdale et qu’une fois adultes, ils continuent de pratiquer leur sport de prédilection au Northridge.

« Je pense que les deux établissements en sortiront gagnants », de dire Moore, nommé Leader junior de l’année de la PGA de l’Ontario en 2011. En compagnie de son fils Zac, il donnera aux juniors des cours pratiques sur le petit jeu le samedi après-midi aux deux semaines, de juin à août inclusivement.

« Travailler avec les juniors a toujours été une passion. Mon raisonnement, c’est que si tu t’occupes des enfants, les parents ne seront jamais loin. »


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Les nouveaux mentors

Cet article a été publié dans l’édition de mai 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche.

Golf amateur

Équipe Canada est prête pour la Coupe du monde junior Toyota

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Robert Ratcliffe, Charles-Éric Belanger, Tony Gil, A.J. Ewart, Jack Simpson, Matt Wilson

TOYOTA CITY, Japon ─ La formation masculine de développement d’Équipe Canada sera de retour au club de golf Chukyo du 14 au 17 juin à l’occasion de la Coupe du monde de golf junior Toyota soutenue par JAL.

La délégation canadienne pour la 24e édition de ce tournoi annuel comprendra notamment Tony Gil (Vaughan, ON) qui disputera ce championnat pour une troisième année consécutive. En 2015, Vaughan, 18 ans, qui a signé une lettre d’entente avec l’Université de Houston, a mené le contingent canadien grâce à une égalité au 10e rang. Se joindront à lui ses coéquipiers Charles-Éric Bélanger (Québec), A.J. Ewart (Coquitlam, C.-B.) et Jack Simpson (Aurora, ON).

Les représentants canadiens seront sous la direction de Robert Ratcliffe, entraîneur-chef de la formation de développement, qui assumera ces responsabilités pour la quatrième fois à ce championnat. Ratcliffe sera assisté de Matt Wilson, lui aussi membre de classe « A » de la PGA du Canada, qui jouera le rôle de capitaine pour une deuxième année de suite. Wilson est actuellement directeur de l’enseignement au La Rinconada Country Club de Los Gatos, en Californie.

Ce championnat de 72 trous, qui comporte aussi un volet masculin et un volet féminin, accueillera 87 golfeurs et golfeuses de 19 pays. Il se déroule selon la formule en partie par coups, les trois meilleurs scores étant portés au total de chaque équipe.

L’an dernier, le quatuor canadien avait terminé en sixième place, la victoire ayant été revendiquée par le pays hôte, le Japon.

Cliquez ici pour les appariements.

Cliquez ici pour les résultats.

Golf amateur

Peyton Callens et Camryn Roadley remportent le Championnat des Prairies Premiers élans CN

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Camryn Roadley and Peyton Callens (Trevor Hagan/ Golf Canada)

NEEPAWA, Manitoba – Camryn Roadley et Peyton Callens ont fait fi des conditions difficiles qui ont prévalu après qu’un orage eut retardé le jeu de 90 minutes et ont tous les deux remporté les honneurs de leur division respective au Championnat des Prairies Premiers élans CN, au Neepawa Golf & Country Club. Les champions des divisions Filles juniors et Garçons juniors l’ont emporté avec une avance de deux coups.

Des oiselets aux 4e et 5e trous ont permis à Roadley de devancer Shirin Anjarwalla, meneuse après les deux premières journées. La golfeuse de Winnipeg a signé une carte de 74 (plus 2). Elle a calé trois oiselets et a entrepris le neuf de retour avec sept normales consécutives.

« J’ai vraiment bien joué au cours des deux dernières journées. Le parcours était en excellente condition et je m’y sentais à l’aise, a dit Roadley. Mes partenaires de jeu Shirin et Julie ont également très bien joué et c’était bien d’avoir quelqu’un pour me pousser dans le dos tout au long de la journée. »

Anjarwalla (Nanaimo, C.-B.) a occupé le premier rang après chacune des deux premières rondes. La golfeuse de 16 ans n’a pu résister à la poussée de Roadley et a terminé deuxième à 229 (plus 13).

Roadley s’est dite emballée par la progression de son jeu depuis sa première participation au Championnat des Prairies Premiers élans de 2012. « J’avais terminé dernière à mon premier Championnat des Prairies Premiers élans. Quel changement de savourer maintenant la victoire! »

Julie (Younsoo) Ju, de West Vancouver, C.-B, s’est maintenue au troisième rang pour une deuxième journée de suite à la suite d’une ronde de 74.

Les six premières filles, égalités comprises, de la division Filles juniors se qualifient pour le Championnat canadien junior féminin 2016, qui sera présenté du 2 au 5 août au club The Links at Penn Hills de Shubenacadie, en Nouvelle-Écosse. À Roadley, Anjarwalla et Ju se joindront Bobbi Uhl (Erickson, Man.), Kate (Dahye) Choi (Surrey, C.-B.) et Rebecca Kuik (Winnipeg).

Peyton Callens, de Langton, en Ontario, détenait une avance de quatre coups devant Keaton Gudz, de Victoria, à l’amorce du parcours final. Les deux joueurs ont bataillé ferme tout au long de la journée, mais Callens a eu le dernier mot en ramenant une carte de 72, la normale, ponctuée de six oiselets.

« J’ai bien joué pendant toute la semaine, a dit le golfeur de 16 ans qui a conclu avec une fiche cumulative de 212 (moins 4). Keaton m’a livré une bonne bataille. Nous étions à égalité après deux trous, après quoi j’ai dû me concentrer sur mon jeu. »

Callens est impatient de relever le défi du championnat national. « Je n’ai pas survécu au couperet au Championnat canadien junior masculin l’an dernier. Je vais m’entraîner, jouer chaque jour et continuer à participer à des tournois afin de maintenir mon niveau de compétition. »

Marco Trstenjak, de Winnipeg, a réussi six oiselets, dont quatre au neuf de retour, pour se hisser au troisième rang. Le golfeur de 16 ans a joué 68 (moins 4) en parcours final, pour égaler la meilleure ronde du championnat. Callum Davison, couronné au Championnat du Québec Premiers élans CN, a ravi la quatrième position.

Callens, Gudz, Trstenjak et Davison ont obtenu leur laissez-passer en vue du Championnat canadien junior masculin qui sera disputé au Clovelly Golf Club de St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador. Keenan Flemming et Ryan McMillan ont mis la main sur les deux derniers laissez-passer au terme d’une prolongation à trois avec Max Murchison.

Deux autres Championnats Premiers élans CN seront disputés cet été :

  • 4 au 6 juillet : Championnat de l’Ouest Premiers élans CN – Medicine Hat Golf & Country Club, Medicine Hat, Alberta
  • 12 au 14 juillet : Championnat de l’Atlantique Premiers élans CN – Countryview Golf Club, Fairview, Île-du-Prince-Édouard.

Pour de plus amples renseignements sur le Championnat des Prairies Premiers élans CN 2016 cliquez ici.

Autre

Berger joue 69 et conserve son avance au sommet de la Classique St. Jude

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Daniel Berger (Andy Lyons/ Getty Images)

MEMPHIS, Tenn. – Daniel Berger a joué 69 (moins-1) en troisième ronde pour se donner une avance de trois coups devant Phil Mickelson, Steve Stricker et D.A. Points à la Classique St. Jude, samedi.

Berger, la recrue de l’année en 2014-15, a mené un événement du circuit de la PGA lors de rondes consécutives pour la première fois de sa carrière. La seule autre fois où il avait pris les devants d’un tournoi de la PGA remonte à 2014. À moins-10, Berger est en quête d’une première victoire sur le circuit.

Mickelson (68), Stricker (66) et Points (64) sont à égalité en deuxième place à moins-7.

Seung-yul Noh (67), Colt Knost (67) et Brooks Koepka (69) suivent à moins-6.

Pourchassé par plusieurs golfeurs expérimentés, Berger a atteint 13 des 18 verts à la régulière. Son jeu plus conservateur lui a permis d’enregistrer six normales consécutives afin de conserver l’avance de trois coups qu’il s’était forgée au terme de la deuxième ronde.

Autre Circuit des Champions

Bernhard Langer seul en tête au Championnat senior de la PGA

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Bernhard Langer (Traci Edwards/PGA of America - Getty Images)

FLOURTOWN, Pa. – Bernhard Langer était seul en tête au venteux Philadelphia Cricket Club.

La vedette allemande de 58 ans était en bonne position pour remporter le Championnat senior de la PGA pour une troisième année consécutive, affichant un score cumulatif de moins-2 pour prendre une avance de trois coups sur Jay Don Blake à l’aube de la ronde finale.

Après avoir complété les 11 premiers avec une fiche de plus-2 avec deux oiselets et quatre bogueys, Langer a réussi l’oiselet au 12e trou pour revenir à égalité avec la normale. Il a ajouté des oiselets au 15e et au 16e et a terminé avec deux normales sur le parcours Wissahickon.

Langer a gagné en 2014 à Pittsburgh et l’an dernier à Belmont au Massachusetts. Il a gagné le mois dernier en Alabama pour enregistrer sa sixième victoire majeure et sa 27e sur le circuit.

Blake a réussi l’oiselet au 18e pour remettre une carte de 71. Jeff Sluman (70), Woody Austin (71), Wes Short fils (72), Bart Bryant (72) et Brandt Jobe (74) étaient à égalité au troisième échelon à plus-2. Bryant a enregistré un oiselet au 18e après avoir échappé quatre coups en quatre trous en commettant un double-boguey et deux bogueys.

Vijay Singh était à égalité au 31e à plus-8. Le Canadien Rod Spittle occupait la 67e position à plus-14.

Autre Circuit LPGA

Lydia Ko prend les commandes du Championnat féminin de la PGA

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Brooke Henderson (Otto Greule Jr/ Getty Images)

SAMMAMISH, Wash.  Malgré un boguey au 18e trou, Lydia Ko a complété la troisième ronde du Championnat féminin de la PGA avec une avance d’un coup devant Brittany Lincicome et Gerina Piller, samedi.

En quête d’une troisième victoire consécutive lors d’un tournoi majeur, la joueuse classée au premier rang du circuit de la LPGA a remis une carte de 70 (moins-1) pour un score cumulatif de moins-2.

La Sud-Coréenne a gagné le Championnat Evian en septembre 2015 pour signer une première victoire lors d’un tournoi majeur et elle a mis la main sur un deuxième titre en avril, lors du tournoi ANA Inspiration.

Lincicome et Piller ont joué 71. À l’instar de la meneuse, Lincicome a commis un boguey au 18e trou.

Âgée de 19 ans, Ko s’est servie de son habileté lors des approches pour sauver quelques coups aux 16e et 17e trous, mais elle n’a pu en faire autant au 18e trou, ratant un roulé d’une distance de 15 pieds.

Les meneuses après deux rondes, la Canadienne Brooke M. Henderson et Mirim Lee, ont remis des cartes de 73. Elles se retrouvent à égalité au quatrième rang avec quatre autres golfeuses.

À plus-7, la Québécoise Maude-Aimée Leblanc est à égalité au 37e rang en vertu d’une carte de 71.

Golf amateur

Shirin Anjarwalla et Peyton Callens prennent les commandes du Championnat des Prairies Premiers élans CN

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Peyton Callens (Paul Bennett/ Golf Canada)

NEEPAWA, Manitoba – Shirin Anjarwalla s’est maintenue au premier rang de la division Filles juniors pour la deuxième journée de suite tandis que Peyton Callens a pris le contrôle de la division masculine au terme du deuxième parcours du Championnat des Prairies Premiers élans CN.

Anjarwalla a continué à jouer du golf solide pour consolider son avance d’un coup au premier rang. La golfeuse de 16 ans de Nanaimo, en C.-B., a remis une deuxième carte de 74 (plus 2). Elle est talonnée par Camryn Roadley, de Winnipeg, qui a joué 73 pour un total de 153. Julie (Younsoo) Ju (West Vancouver) est troisième après avoir signé une carte de 79.

Kate (Dahye) Choi (Surrey, C.-B.) conserve le quatrième rang à plus 18 alors que Bobbi Uhl (Erickson, MB) complète le top cinq grâce à un oiselet au 18e trou.

Peyton Callens a joué la meilleure ronde de la journée, 69 (moins 3) pour se forger une avance de quatre coups en tête de la division masculine. Le golfeur de Langton, en Ontario, a joué la normale à ses 15 derniers trous après avoir calé des oiselets aux 6e et 7e trous, puis aux 10e et 11e.

Keton Gudz, de Victoria, occupe le troisième échelon à la normale après avoir entrepris sa partie avec des oiselets à ses deux premiers trous. Benjamin Farrington, de Fort McMurray, en Alberta, est troisième à plus 1 après avoir joué 70.

Un trio de golfeurs sont à égalité au quatrième rang à 147 (plus 3). Il s’agit de Marco Trstenjak (Winnipeg) qui a inscrit six oiselets à ses neuf derniers trous; Khan Lee (Surrey, C.-B.) et Callum Davison (Duncan, C.-B.).

Les six premiers garçons de chaque Championnat Premiers élans CN obtiendront un laissez-passer pour le Championnat canadien junior masculin 2016, qui se tiendra du 1er au 4 août au Clovelly Golf Club, de St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador. Toute égalité sera décidée en prolongation au trou. De même, les six premières filles, égalités comprises, de chaque compétition Premiers élans CN se qualifieront d’office pour le Championnat canadien junior féminin 2016, qui sera présenté du 2 au 5 août au club The Links at Penn Hills de Shubenacadie, en Nouvelle-Écosse.

En dernière journée du championnat, les filles amorceront leur partie du premier tertre de départ et les garçons du 10e, sur le coup de 7h30, heure locale.

Pour de plus amples renseignements sur le Championnat des Prairies Premiers élans CN 2016, les résultats quotidiens et le tableau, cliquez ici.

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Le Eagles Chance Par 3 Course and Driving Range remporte le prix Établissement Premiers élans CN de l’année

Brian Affleck - Eagles Chance
(Brian Affleck)

WESTVILLE, N.-É. Le CN et Golf Canada sont heureux de remettre au Eagles Chance Par 3 Course and Driving Range le prix Établissement Premiers élans CN de l’année pour la saison 2015.

Niché dans la ville de Westville au nord de la Nouvelle-Écosse, l’établissement Eagles Chance a obtenu cette récompense pour l’excellence de sa prestation des programmes Premiers élans CN, le programme de golf junior du Canada. Sous la tutelle de Brian Affleck, propriétaire et professionnel en titre, Eagles Chance a instillé les fondamentaux et les valeurs du golf, par le truchement de Premiers élans CN.

Depuis 2013, grâce à la détermination d’Affleck, l’Eagles Chance a vu le nombre de ses membres juniors connaître une hausse vertigineuse. De 60, ils sont maintenant 440 qui participent à des activités comme le Défi junior d’habiletés, le Club des filles et Apprendre à jouer.

« C’est avec une immense fierté que nous reconnaissons l’apport de l’Eagles Chance Par 3 Course and Driving Range au golf junior et à la jeunesse de la communauté de Westville », a déclaré Jeff Thompson, directeur en chef du sport à Golf Canada. « Sous la houlette du professionnel attitré Brian Affleck, ce club a exercé un leadership exemplaire en offrant à la communauté des expériences de golf junior de qualité. »

Apprendre à jouer de Premiers élans CN est un programme de récompenses à quatre étapes qui assure le suivi des performances des participants grâce à des bulletins émis par l’instructeur. En 2015, Affleck a aidé 169 juniors à compléter le programme.

« Ma première réaction en a été une de pure joie », a déclaré Affleck après avoir été mis au courant de l’obtention du prix. « J’ai mis beaucoup d’efforts cette année, les journées ont été longues, et c’est merveilleux d’en être récompensé. J’espère continuer d’implanter nos programmes de golf junior Premiers élans CN au cours des prochaines années. »

Affleck a mis en œuvre plusieurs initiatives Connectivité pour rehausser l’expérience des juniors tout en resserrant les liens entre son établissement et les élèves de la communauté. Il a organisé six Excursions scolaires Premiers élans CN, programme qui initie les enfants au golf en leur faisant découvrir des clubs de golf du voisinage. De plus, Affleck a organisé deux visites de professionnels de club dans des écoles membres du réseau Golf en milieu scolaire, un programme que le CN a soutenu en adoptant plus de 150 établissements scolaires.

« C’est formidable de voir plusieurs nouveaux visages, surtout des élèves avides d’apprendre, de dire Affleck. Ce qui m’impressionne le plus, c’est de voir leur excitation au moment de frapper la balle pour la première fois. De plus, les élèves étaient souvent accompagnés de leurs frères et sœurs, de leurs parents et de leurs grands-parents, ce qui s’est avéré bénéfique pour notre établissement. »

Eagles Chance, qui fait affaire également sous le nom Brian Affleck Golf Academy, est le troisième club à se voir remettre le prix Établissement de l’année Premiers élans CN, prix qui a été inauguré en 2013.

« Au nom de la PGA du Canada et de ses 3 700 membres, je félicite Brian Affleck et son personnel pour avoir gagné le prix Établissement Premiers élans CN de l’année », a déclaré le président de la PGA du Canada, Steve Wood. « Il est important de reconnaître les efforts de professionnels de la PGA du Canada qui, comme Brian, participent à l’essor du golf au Canada par le truchement du programme Premiers élans CN. »

L’an dernier, des activités de golf junior Premiers élans CN ont été conduites dans 518 établissements de golf et plus de 7 000 juniors ont participé au programme Apprendre à jouer. De plus, 160 établissements ont participé au Défi junior d’habiletés tandis que plus de 64 000 jeunes se sont inscrits à plus de 1 200 cours mobiles présentés par Acura à la grandeur du pays. Depuis 2006, plus de 1,2 million d’enfants se sont initiés au golf par l’intermédiaire du programme Premiers élans CN.

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