Investir dans notre sport
Les membres se demandent parfois à quoi servent les cotisations qu’ils versent à Golf Canada et à leurs associations provinciales de golf. Plus de 305 000 membres composent cette vaste communauté de golfeurs, et leurs cotisations sont investies dans des programmes et services destinés à faire progresser le sport et à rehausser l’expérience golfique. Leur contribution à l’essor du golf est extraordinaire.
Voici quelques exemples de ce que vos cotisations àident a financer :
- Le Guide du Développement à long terme du joueur (DLTJ) fournit aux golfeurs de tout âge et niveau d’habileté un plan d’action complet pour réaliser leur plein potentiel au golf ou rehausser le plaisir qu’ils ont à jouer.
- Grâce à un partenariat avec les associations provinciales de golf et la PGA du Canada, plus d’un million de jeunes ont participé à des activités Premiers élans CN depuis 1996.
- Le programme Golf en milieu scolaire, mis sur pied en 2009, vise à accroître la participation à partir de la base. Dans près de 2 800 écoles, d’un océan à l’autre, des éducateurs initient leurs élèves, garçons et filles, au golf.
- Golf Canada et les associations provinciales de golf, de concert avec l’Alliance nationale des associations de golf et au nom de leurs clubs membres et de l’ensemble de l’industrie golfique canadienne, défendent leurs droits auprès des législatures provinciales et fédérale, faisant valoir les bénéfices pour l’économie, la santé et le tourisme que procure le golf dans les collectivités partout au Canada.
- Depuis sa création en 2004, le programme Vert la guérison présenté par Subaru a accueilli plus de 100 000 golfeuse à des tournois qui ont permis de recueillir plus de 5,4 millions $ pour lutter contre le cancer.
- L’émergence des prochaines générations de stars du golf canadien est stimulée par des programmes de formation des athlètes et l’organisation de championnats amateurs provinciaux et nationaux. Des ressources de très haut calibre sont ainsi mises à la disposition des meilleurs golfeurs amateurs canadiens de tout âge.
- L’Omnium féminin Canadien Pacifique et l’Omnium canadien RBC permettent aux amateurs de golf de vivre les émotions fortes de compétitions de haut niveau et inspire la jeunesse.
- Le programme d’enseignement des Règles du golf est offert en ligne à tous les membres souhaitant mieux connaître le jeu ou mesurer leurs compétences en la matière. Il est aussi possible d’assister en personne à des séminaires tenus par les associations provinciales ou Golf Canada.
- Célébrant la riche histoire de notre sport, le site Web de Golf Canada propose depuis peu une nouvelle carte interactive du golf au Canada à travers les âges, à golfcanada.ca/histoireparcours.
Qu’obtiennent les membres en retour?
Votre adhésion conjointe à Golf Canada et à votre association provinciale vous donne accès depuis 1948 aux tournois provinciaux et nationaux, ainsi que la possibilité de tenir à jour votre facteur de handicap officiel, plus la livraison à domicile de ce magazine. Depuis quelques années, de nouveaux avantages se sont ajoutés en reconnaissance de votre appui :
Nouvelles options d’affichage des scores
L’appli mobile de pointage de Golf Canada permet aux golfeurs d’afficher leurs scores, de tenir à jour leurs statistiques et de suivre leur historique de jeu. Le nouveau site convivial d’affichage des scores sur téléphone intelligent comporte déjà plusieurs innovations et continuera de se perfectionner.
Système d’identification de l’équipement de golf
Quoi de plus désagréable que de perdre de l’équipement? Notre nouveau Système d’identification de l’équipement de golf permet au golfeur de récupérer ses bâtons ou autres pièces d’équipement oubliés sur le parcours ou égarés au pavillon. Vous pouvez protéger votre équipement grâce aux étiquettes envoyées avec votre carte de membre. Demandez la vôtre!
Récompenses à l’affichage des scores
Grâce à la générosité de partenaires comme TaylorMade-adidas, entre autres, les membres peuvent gagner des prix à chaque fois qu’ils affichent un score sur le site du Centre de scores de Golf Canada. Plus de 600 prix ont ainsi été attribués en 2015, dont de l’équipement, des articles divers et des étiquettes de sacs de golf.
Consultez la liste complète des prix sous l’onglet des avantages sur le site Web du Centre de scores, à golfcanada.ca/joindre.
Merci d’être membre de Golf Canada.
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Investir dans notre sport Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Le Championnat du Pacifique Premiers élans CN sera disputé au club The Dunes at Kamloops
KAMLOOPS, C.-B. ─ La saison des compétitions de Golf Canada se mettra en branle du 13 au 15 mai à l’occasion du Championnat du Pacifique Premiers élans CN. Celui-ci sera disputé au club The Dunes at Kamloops de Kamloops, en Colombie-Britannique, et mettra en scène l’élite junior canadienne du golf.
Premier de six tournois juniors présentés en collaboration avec le CN, le Championnat du Pacifique, un tournoi de 54 trous en partie par coups, commencera avec une ronde d’exercice le jeudi 12 mai. Fondé en 1996, The Dunes at Kamloops porte la griffe du renommé architecte de parcours, le Montréalais Graham Cooke.
« Golf Canada se réjouit d’inaugurer la saison 2016 des championnats à Kamloops. Les championnats Premiers élans CN sont des plateformes formidables pour l’élite des golfeurs et golfeuses juniors du Canada », a déclaré le directeur du tournoi, Dan Hyatt. « The Dunes at Kamloops est en parfaite condition et nous sommes impatients de voir ce tableau relevé se mesurer au parcours. »
Quatre des cinq membres de la formation masculine de développement d’Équipe Canada ─ Charles-Éric Bélanger (Québec), Tony Gil (Vaughan, ON), Alexander Smith (Calgary) et A.J. Ewart (Coquitlam, C.-B.) ─ seront en lice. L’an dernier, un membre de l’équipe nationale, Trevor Ranton (Waterloo, ON) avait remporté le Championnat du Pacifique Premiers élans CN.
La formation féminine de développement sera également bien représentée, notamment par Grace St-Germain (Orléans, ON) qui défendra le titre qu’elle a remporté l’an dernier au Pheasant Glen Golf Resort de Qualicum Beach, en Colombie-Britannique. Âgée de 17 ans, Germain sera accompagnée des quatre autres membres de la formation féminine : Hannah Lee, Kathrine Chan et Tiffany Kong, respectivement de Surrey, Richmond et Vancouver, en Colombie-Britannique, et Chloe Currie (Mississauga, ON).
Le calendrier des championnats Premiers élans CN 2016 comprend cinq autres étapes :
- 27-29 mai – Championnat de l’Ontario Premiers élans CN – Midland, Ont. – Midland Golf & Country Club
- 3-5 juin – Championnat du Québec Premiers élans CN – Beauceville, Qc – Club de golf Beauceville
- 10-12 juin – Championnat des Prairies Premiers élans CN – Neepawa, Man. – Neepawa Golf & Country Club
- 4-6 juillet – Championnat de l’Ouest Premiers élans CN – Medicine Hat, Alb. – Medicine Hat Golf & Country Club
- 12-14 juillet – Championnat de l’Atlantique Premiers élans CN – Fairview, Î.-P.-É. – Countryview Golf Club
Les six premiers garçons de chaque Championnat Premiers élans CN obtiendront un laissez-passer pour le Championnat canadien junior masculin 2016, qui se tiendra du 1er au 4 août au Clovelly golf Club, de St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador. Toute égalité sera décidée en prolongation au trou. De même, les six premières filles, égalités comprises, de chaque compétition Premiers élans CN se qualifieront d’office pour le Championnat canadien junior féminin 2016, qui sera présenté du 2 au 5 août au club The Links at Penn Hills de Shubenacadie, en Nouvelle-Écosse.
Avant le championnat, le mercredi 11 mai, Golf Canada et Olympiques spéciaux Canada présenteront une compétition régionale pour promouvoir la croissance et le développement du golf aux Olympiques spéciaux, un ajout relativement récent. Vingt-quatre athlètes locaux disputeront un tournoi de neuf trous. À la suite de la compétition, un professionnel de la PGA du Canada dirigera des cours pratiques pour les entraîneurs et athlètes des Olympiques spéciaux où il passera en revue les leçons clés de l’avant-midi.
Pour de plus amples renseignements sur le Championnat du Pacifique Premiers élans CN 2016, y compris les heures de départ, les résultats quotidiens et le tableau, cliquez ici.
DLTJ : la ressource ultime de développement du joueur
Le guide Développement à long terme du joueur (DLTJ) englobe toutes les facettes de l’évolution de l’athlète, de la petite enfance à l’âge adulte. Ce cadre de travail est au cœur de la mission de Golf Canada : développer des joueurs capables de compétitionner aux plus hauts niveaux du golf.
Tout en servant d’outil de mesure de la performance, le guide DLTJ met aussi l’accent sur les efforts consentis pour favoriser un engagement à long terme dans le golf. La deuxième édition du guide, en 2015, a rehaussé l’expérience de ses utilisateurs en y intégrant de nouveaux éléments interactifs, absents de la version de 2006.
Outre son édition en format papier, le guide DLTJ est aussi disponible par le truchement d’une application mobile que l’on peut se procurer gratuitement à la boutique des applis. Pour ajouter à l’expérience mobile, le guide DLTJ possède aussi son propre portail Web qui permet d’accéder instantanément à des recherches de pointe et à des entrevues vidéo approfondies d’experts et de professionnels de l’industrie du golf.
Bien qu’il cible les professionnels de golf, les athlètes et les parents, le guide DLTJ contient aussi des informations précieuses pour les propriétaires et surintendants de parcours.
Cliquez ici pour en savoir plus sur le Développement à long terme du joueur.
Cliquez ici pour télécharger l’appli mobile.
Le grand défi
La carotte, c’est le parcours d’Augusta National. Le Tournoi des Maîtres, l’USGA et la PGA of America en font le premier prix d’un vaste concours pour golfeurs juniors et leurs familles.
On ne saurait les blâmer. Le fait qu’Augusta soit la pièce maîtresse de Drive, Chip & Putt contribue sans contredit à l’immense succès de cette initiative de développement du golf junior aux États-Unis. Surtout que l’événement fait l’objet d’une télédiffusion de pros sur le Golf Channel, que des concurrents du Tournoi des Maîtres et des membres de l’Augusta National décernent les médailles, et que les finalistes sont invités à assister à la ronde d’exercice du Masters le lundi.
Il faut le reconnaître, c’est une énorme machine. En tant que plateforme de développement de la base, le Drive, Chip & Putt est sans pareil. Mais ce n’est pas le premier en son genre et, sur le plan du programme, peut-être même pas le meilleur.
Cinq ans avant la création de Drive, Chip & Putt, il y avait le Défi junior d’habiletés. Vous connaissez? Le Canadien National commandite le programme et Golf Canada le soutient. Ce sont la PGA du Canada et les associations provinciales de golf qui l’administrent.
La version canadienne comporte une catégorie de plus que l’américaine, soit le jeu de fers, aux côtés des coups roulés, cochés et de départ comme habiletés clés des jeunes golfeurs. Des qualifications régionales se tiennent aux quatre coins du pays et la Finale nationale se dispute à Glen Abbey le samedi précédant l’Omnium canadien RBC. Des bourses de voyage (jusqu’à 500 $), sont offertes aux finalistes et Acushnet Canada leur donne plus de 300 $ en prix.
« Le fait que la Finale nationale se déroule durant la semaine de l’Omnium canadien RBC assure une fabuleuse scène à ces enfants talentueux, souligne Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada. L’atmosphère est aussi inspirante que fébrile pour ces jeunes et leurs familles. »
De plus, les enfants participent au tournoi de neuf trous de l’Omnium junior Golf Canada après la finale du Défi national. Ils ont aussi l’occasion de « marcher avec un pro » et d’assister à des ateliers menés par des membres de la formation Jeune pro d’Équipe Canada.
« Des professionnels de la PGA du Canada assurent la tenue de ces expériences golfiques de qualité, ajoute Simmons. Le Défi junior d’habiletés témoigne de la profondeur et de la qualité du programme Premiers élans CN dans son ensemble. C’est une plateforme formidable pour motiver les jeunes golfeurs. »
Je n’ai pas honte de dire que j’aime bien Drive, Chip & Putt, c’est un super programme. Il y a des Canadiens qui s’inscrivent et quelques-uns se sont même rendus jusqu’au tournoi d’Augusta. Simmons dit que des discussions sont en cours pour faire du Défi junior d’habiletés Premiers élans CN une étape de qualification vers Augusta.
« L’USGA et la PGA of America reconnaissent la qualité de notre programme, affirme- t-il. Je crois que qu’il est fort possible que le Défi junior d’habiletés s’associe à Drive, Chip & Putt dans un avenir rapproché. »
D’ici là, toutefois, je dois me concentrer sur ce qui se passe chez nous. En vérité, sans tambour ni trompette, le Défi junior d’habiletés Premiers élans CN s’est avéré un franc succès au Canada. En 2015, 3 400 enfants se sont inscrits à premierselanscn.com pour tâcher de se qualifier lors de 160 défis régionaux, ce qui marque une croissance de 28 sites par rapport à 2014. Et de ces 3 400 participants, 40 % avaient de 9 à 11 ans, groupe d’âges que Golf Canada cherche à recruter au jeu. Ça augure bien pour l’avenir du golf.
Pour les enfants qui participent au Défi junior d’habiletés Premiers élans CN, la motivation de jouer ne manque pas.
Bien sûr, le parcours conçu par Jack Nicklaus à Glen Abbey n’est pas l’Augusta National, et l’Omnium canadien RBC ne sera jamais le Tournoi des Maîtres, mais ce sont de belles carottes quand même.
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Le grand défi Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
WestJet et Canadien Pacifique honorent l’amour inconditionnel des mères dans une vidéo
CALGARY – WestJet et Canadien Pacifique ont dévoilé aujourd’hui une vidéo de la fête des Mères qui célèbre les icônes canadiennes du golf Lorie Kane et Brooke Henderson ainsi que l’amour de ces dernières pour leurs mères. En route vers la LPGA : #JetaimeMaman témoigne de l’amour inconditionnel mère-fille et se veut une occasion pour les golfeuses de remercier et de célébrer la personne qui fut à leurs côtés tout au long de leur ascension vers le sommet : leur mère.
« En tant que commanditaire aérien officiel de l’Omnium féminin Canadien Pacifique, nous avons vu bien des mères encourager, consoler et guider leur fille sur le terrain de golf, a déclaré Richard Bartrem, vice-président, Communications marketing, WestJet. C’est cette relation qui a inspiré la vidéo, ainsi que le lien et l’expérience que tout un chacun partage avec sa mère ou une figure maternelle. Permettre aux gens de créer des liens et de vivre des expériences extraordinaires, voilà la véritable essence de notre marque. En route vers la LPGA : #JetaimeMaman donnera aux gens l’envie de se rapprocher de leur propre mère et de faire de la fête des Mères une journée des plus remarquables. »
« Le cheminement d’un golfeur professionnel est semé d’épreuves physiques, mentales et émotionnelles – un parcours que nul n’entreprend seul, a déclaré Mark Wallace, vice-président, Relations institutionnelles, CP. Cette vidéo nous permet de célébrer le chemin parcouru par ces golfeuses professionnelles et par les familles et les mères de ces dernières. Nous avons hâte d’assister à l’aboutissement de leur parcours, soit l’Omnium féminin Canadien Pacifique de 2016, qui se tiendra à Calgary cet été. »
« Du Belvedere Golf and Country Club de Charlottetown au Circuit de la LPGA et maintenant au Temple de la renommée du golf canadien, ce fut toute une aventure que d’assister à l’ascension de Lorie, a déclaré Marilyn Kane, la mère de Lorie Kane. La participation à ce tournage fut pour moi une expérience émotionnelle et surréaliste. Quand je songe à la carrière phénoménale de Lorie et au rôle important qu’a joué la famille à cet égard, les mots me manquent pour décrire à quel point je suis fière. »
WestJet et Canadien Pacifique vous invitent à remercier votre mère comme l’ont fait Lorie et Brooke en publiant votre « souvenir de maman » préféré. Vous courrez ainsi la chance d’assister à l’Omnium féminin Canadien Pacifique avec votre mère. Pour vous inscrire, il suffit de commenter la vidéo officielle sur la page Facebook de WestJet ou d’utiliser le mot-clic #JetaimeMaman pour partager la vidéo sur Twitter. Les participations admissibles courront la chance de gagner deux billets et une expérience exclusive « à l’intérieur des cordes » pour assister de près à l’Omnium féminin Canadien Pacifique à Calgary cet été. Le prix comprend le vol et l’hébergement pour les gagnants de l’extérieur de Calgary. Le concours a lieu du 3 au 8 mai 2016. Veuillez consulter le blogue de WestJet pour le règlement complet du concours.
En route vers la LPGA : #JetaimeMaman est la première vidéo de WestJet mettant en vedette Lorie Kane et Brooke Henderson. WestJet et Canadien Pacifique ont fait équipe avec l’agence de création studio m pour créer la vidéo sur l’Omnium féminin Canadien Pacifique, qui se déroulera au Priddis Greens Golf and Country Club, près de Calgary, du 22 au 28 août 2016. Les billets du tournoi sont en vente sur www.omniumfemininCP.com.
L’âme de la fête
Durant sa jeunesse à Sault Ste. Marie en Ontario, Brent McLaughlin n’aurait jamais imaginé qu’il serait un jour le maître d’œuvre des championnats nationaux du golf professionnel au Canada. « À vrai dire, j’ai encore du mal à me faire à l’idée », reconnaît-il. Tout a commencé il y a 20 ans quand il s’est rendu à Glen Abbey pour se dénicher un boulot – n’importe lequel. Il a gravi les échelons : service de l’entretien, boutique du pro, bureaux de Golf Canada (alors la RCGA) après un bref passage à la Golf Association of Ontario. Le directeur des omniums nationaux masculin et féminin a décidément saisi l’occasion à bras-le-corps.
Magazine Golf Canada: Quel est le train-train quotidien d’un directeur de tournoi?
Brent McLaughlin: Il se passe une foule de choses, mais je ne fais vraiment rien, sauf répondre aux questions. Les véritables exécutants, ce sont les gens des ventes et du marketing, et l’équipe des opérations. Mon rôle est de tenir la barre. Je m’assure que les exécutants gardent le cap, qu’ils ont la possibilité d’échanger des idées et qu’ils se sentent soutenus quand ils prennent une décision. Il s’agit avant tout d’organiser une grande fête, c’est un plaisir! Et la cerise sur le gâteau, c’est que je dois m’entretenir avec les golfeurs, les golfeuses et leurs agents. Quelles sont leurs attentes? Quel est leur genre de véhicule? Leur famille sera-t-elle là? Que veulent faire leurs enfants? Mes responsabilités sont si diverses qu’il serait idiot de dire que je me concentre à chaque jour sur un problème particulier. Il y a un tas de choses qui se produisent en même temps, et c’est ce qui rend mon travail si passionnant.
Est-ce différent pendant la semaine du tournoi?
La semaine du tournoi est la plus facile parce que tout a été minutieusement planifié, en principe. S’il y a un problème d’engrenage, il est trop tard pour le réparer. La période de gros stress, ce sont les trois mois précédant le tournoi. Quand arrive juillet, il ne reste plus qu’à prier pour que le temps soit clément et le dénouement du tournoi spectaculaire. La semaine du tournoi, nous sommes à pied d’œuvre de 4 heures 30 à 23 heures. Et nos 1 500 bénévoles font le même nombre d’heures. Dès 5 heures 30 du matin, le centre des bénévoles est plein à craquer. C’est extraordinaire!
Quel est votre plus grand défi?
L’espace. Trouver l’espace nécessaire à l’organisation de ces tournois, sur le site et autour, est un énorme défi. Prenons le stationnement pour l’Omnium canadien RBC, par exemple. Comment garer 10 000 véhicules dans une ville en pleine croissance comme Oakville, en Ontario, où se trouve Glen Abbey? Sur le site même, la demande est de plus en plus forte tant le golf a pris de l’envergure. En quelques années, la dimension de l’enceinte des télédiffuseurs a quadruplé. Que ce soit à Glen Abbey ou ailleurs, c’est un défi gigantesque de faire s’emboîter les pièces du puzzle. Et puis, il y a la date, un éternel sujet de discussion. Cette année, en particulier, nous sommes coincés entre l’Omnium britannique et le Championnat de la PGA, deux tournois majeurs. La composition du tableau posera donc un autre défi redoutable. Mais, comme je le dis souvent à qui veut m’entendre, le tableau et la date ne sont pas tout. Un tournoi est une fête, et c’était une fête l’an dernier. J’assiste chaque année au Championnat des Joueurs — pendant 10 ans en tant qu’officiel et maintenant en tant que directeur pour rencontrer les joueurs. Dans l’aire d’hospitalité, aux abords des 16 e , 17 e et 18 e trous, personne ne regarde le golf. Il en va de même à l’Omnium Waste Management de Phoenix. Les gens sont là parce que c’est l’endroit branché par excellence. C’est un gros party, une occasion de socialiser, de réseauter, de faire un million de choses sans nécessairement se préoccuper de savoir qui est sur le tertre ou même qui joue. C’est ma vision de nos omniums.

Y a-t-il une chose que vous rêvez de faire?
Dans la vallée, à l’extrême gauche du 14 e trou de Glen Abbey, il y a un chemin d’accès en gravier. J’y déverserais des tonnes de sable pour en faire une plage. Je vois les spectateurs enfiler leur maillot de bain, attraper une serviette et prendre un bain de soleil, les pieds dans l’eau, en regardant les joueurs. J’essaie aussi d’organiser une course de cinq kilomètres sur le site la semaine avant le tournoi, quand le parcours est fermé. Les participants gagneraient un billet pour l’Omnium. Il y a tellement de coureurs à Oakville et dans la région de Halton. La course pourrait s’appeler Par 5K. Plusieurs non-golfeurs ignorent ce qui se passe sur le site, mais la course leur ferait découvrir le terrain et ils verraient que c’est un truc énorme avec une immense infrastructure.
Quelle a été votre plus grande surprise depuis que vous avez accepté ce poste?
Au printemps de l’an dernier, j’ai visité quatre ou cinq tournois. J’ai demandé aux joueurs pourquoi ils participaient ou ne participaient pas à l’Omnium canadien RBC. Un thème commun s’est dégagé, à savoir que quand ils se trouvaient au Canada, ils n’avaient pas l’impression d’y être. À leur avis, c’était un tournoi du PGA TOUR comme les autres. À mon retour, j’ai décidé de “canadianiser” l’Omnium canadien. Quand on se trouvait sur le 18 e tertre, tout ce que l’on voyait en contrebas, c’était le drapeau du Canada. C’est le genre d’idées à explorer.
Quel est le défi le plus fou que vous ayez eu à relever?
L’année dernière, le dimanche de la finale, quand le groupe qui suivait David Hearn est sorti du vallon, au 15 e trou, le sergent Barry Hughes de la police de Halton, responsable de la sécurité, m’a appelé pour me dire qu’il y avait trop de monde et nulle part où les diriger. Il y avait bien 5 000 spectateurs incapables d’aller au 16 e ou au 17 e , pas plus qu’au 18 e . Nous avons dû faire passer tout ce monde-là derrière le tertre de départ du 17 e trou et du 18 e en leur permettant de traverser le terrain d’exercice, simplement pour garder la foule en mouvement. Il a fallu déplacer les cordes autour des trois trous sur-le-champ! Les gens regardaient le jeu et nos gars couraient dans tous les sens pour tâcher de les faire suivre le couloir délimité par les cordes et les amener au village des spectateurs. Toute une scène, un vrai chaos!
Quelle est la plus grande différence entre les omniums masculin et féminin?
Il y a plus de pièces mobiles dans le tournoi masculin. Les véhicules de courtoisie en sont un bon exemple. Sur le Circuit de la LPGA, nous mettons une vingtaine de véhicules à la disposition des meilleures golfeuses, mais à l’Omnium canadien RBC, notre entente avec BMW prévoit que chaque joueur a droit à un véhicule. Nous parlons donc de 156 véhicules rien que là. Du point de vue de l’infrastructure, le tournoi masculin est tout simplement plus imposant. Il y a plus de spectateurs, plus d’options pour les forfaits hospitalité, si bien que les chantiers sont plus nombreux sur le site. Pour l’Omnium féminin Canadien Pacifique, l’aire d’hospitalité se confine aux abords des 16 e , 17 e et 18 e trous.
On dit que les joueuses du Circuit de la LPGA sont d’un abord plus facile que leurs vis-à-vis du PGA TOUR, est-ce vrai?
C’est probablement vrai à 90%. Les femmes sont très charmantes, elles comprennent que c’est une grosse affaire. Cela dit, les athlètes professionnels ont tous leurs petits caprices, mais je dirais que les femmes sont un peu plus accessibles.
Quel est le plus beau compliment que vous avez reçu d’une golfeuse au sujet de l’Omnium féminin Canadien Pacifique?
Toutes les golfeuses à qui j’ai parlé estiment que c’est un tournoi majeur. Elles agissent comme si c’en était un, même si ce n’est pas officiellement majeur. C’est la plus grosse bourse qu’elles se disputent hors du circuit majeur, et je pense que ça y est pour beaucoup. L’an passé, nous avons eu le tableau le plus fort de tous les tournois, majeurs compris, avec 96 joueuses du top 100. Cette année, l’Omnium féminin Canadien Pacifique est le premier championnat après les Jeux olympiques. Toutes les personnes à qui j’ai parlé m’ont dit qu’elles ne manqueraient pas ça pour tout l’or au monde. Elles seront toutes à Calgary et ça montre à quel point l’événement est important.

Que pensez-vous d’éventuels projets de développement à Glen Abbey?
Personnellement, c’est une partie essentielle de ma vie. Ce serait un coup terrible si le parcours perdait sa vocation et si je ne pouvais pas m’y rendre chaque jour. L’Omnium n’est pas seul en cause, c’est beaucoup plus profond. Cela remonte à mes jours dans la boutique du pro, dans une voiturette à faire la navette, sur le terrain d’exercice. De plus, notre siège social s’y trouve, ainsi que le Musée et Temple de la renommée du golf canadien. Il y a une foule de choses qui s’y passent, Omnium canadien RBC mis à part. Quant à moi, je souhaite de tout cœur la survie du parcours.
Et maintenant, quelques questions plus personnelles. Pourquoi avez- vous acheté une roulotte pour la pêche blanche?
J’adore le plein air, passer du temps seul à chasser et à pêcher. Mais autant j’aime la pêche, autant je déteste le froid. J’ai cherché une façon de rendre l’expérience plus confortable. Je me suis mis en quête d’une remorque sur Kijiji où j’ai trouvé une Prowler de 15 ans en mauvais état. J’ai réaménagé l’intérieur, installé un poêle et percé le plancher. Maintenant, il y a de la place pour cinq ou six personnes. Il y a trois trous de pêche et quand le poêle chauffe, c’est torride. On pourrait pêcher sur la glace en sous-vêtements.
Quelle a été votre plus grosse prise?
Un jour, j’ai pêché un flétan d’environ 36 kilos en Colombie-Britannique. Ce n’est pas beaucoup pour un flétan, mais pour moi, c’était énorme. Ma prise la plus chère, dans les deux sens du mot, je l’ai faite à Echo Bay, tout près de Sault Ste. Marie. J’ai attrapé un doré jaune de 5 kilos. Le taxidermiste m’a coûté les yeux de la tête, mais j’ai accroché ma prise au mur. C’est un très beau poisson et j’en suis fier.
Vous avez traversé le pays à moto l’été dernier. Quelle est la marque de votre moto et a-t-elle un nom?
[Rires] Elle n’a pas de nom, mais j’aurais pu la baptiser après notre voyage de retour de l’Omnium féminin Canadien Pacifique au Vancouver Golf Club. J’avais dit à ma femme que je voulais m’en acheter une plus grosse, mais après un si beau voyage, j’ai décidé que je ne débarrasserais jamais de cette moto. C’est une Harley Dyna Low Rider 2004 qui vient du Texas, avec odomètre en milles, et j’ai parfois du mal à m’y retrouver.
Jouez-vous beaucoup au golf?
L’année dernière, j’ai eu le privilège de jouer au Pro-Am Héritage RBC avec Ian Poulter. C’est la dernière fois que j’ai joué. Je n’ai pas touché à mes bâtons depuis avril 2015, mais c’est ma faute parce que j’ai tellement d’autres intérêts. Il faut que je retrouve le goût de jouer plus souvent.
Que feriez-vous si vous n’étiez pas dans le domaine du golf?
Quand j’étais jeune, je voulais être pompier. J’ai même fréquenté le collège Seneca qui se spécialise dans la science du feu. Mais si je n’étais pas pompier, je me verrais dans un autre sport. Je suis passionné de hockey et un fan inconditionnel des Flyers de Philadelphie. Le bar de mon sous-sol est peint en orange et noir et il est rempli de souvenirs des Flyers. Mon chien s’appelle Philly et son prédécesseur s’appelait Tocchet, du nom de mon joueur préféré, Rick Tocchet. Tout le monde sait que c’est une obsession chez moi. Oui, je travaillerais dans le hockey.
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L’âme de la fête Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Avec une adhésion Bronze GRATUITE, vous entrez de plain-pied dans la communauté golfique canadienne
Golf Canada serait-il coupable de fausse représentation en offrant aux golfeurs du pays une nouvelle adhésion « gratuite » de niveau Bronze?
Nous blaguons, bien sûr, mais il y a un coût caché, comme le souligne Peter Kirkpatrick, directeur général des services de marketing et de la marque à Golf Canada.
Si aucun montant ne change de mains, se joindre à la nouvelle initiative d’adhésion a un prix. Ce « prix », dit-il, est le temps qu’il faut pour s’inscrire et utiliser la vaste gamme de commodités et d’avantages de cette formule d’adhésion. « Même si l’adhésion Bronze n’implique aucun paiement, nous sommes conscients que le temps et l’attention sont des commodités précieuses de nos jours. Nous avons voulu nous assurer que le rapport qualité-prix était assez grand pour inciter les golfeurs à faire cet investissement », de dire Kirkpatrick. Ce rapport qualité-prix est dû en grande partie aux groupes de travail et aux sondages qui ont eu cours depuis trois ans à la grandeur du pays.
« Nos recherches ont mis au jour les souhaits des golfeurs », affirme Karen Hewson, directrice générale des services aux membres et du patrimoine. « Ils veulent faire le suivi de leurs scores, vivre des expériences significatives et obtenir plus d’informations sur le golf. Ils nous ont dit qu’ils désiraient faire partie de la grande communauté golfique et c’est pourquoi nous avons créé une adhésion sans frais qui nous permet d’enlever tous les obstacles à l’atteinte de cet objectif. »
Actuellement, le niveau d’adhésion gratuite propose un outil de suivi des scores en ligne (à ne pas confondre avec le Facteur officiel de handicap de Golf Canada®, un avantage réservé aux membres payants). De plus, l’adhésion Bronze permet de toucher des récompenses rien que pour jouer et afficher ses scores, d’accéder en ligne à la formation sur les règles, d’obtenir un abonnement gratuit à des publications en ligne et d’avoir droit à des offres spéciales sur le prix des billets et la marchandise. Les membres Bronze peuvent aussi participer à des concours alléchants au moment de l’inscription et chaque fois qu’ils affichent un score. Pour l’heure, le Grand concours canadien Est-Ouest propose des vacances de golf à l’un de ces deux clubs, le Cabot Links/Cabot Cliffs en Nouvelle-Écosse et le Banff Springs en Alberta.
L’objectif de l’adhésion Bronze de Golf Canada est de mobiliser les millions de golfeurs canadiens qui ne sont pas actuellement membres afin de bâtir une vaste communauté golfique et d’inciter les golfeurs à soutenir leur sport. Pour séduire ces golfeurs, l’adhésion Bronze est gratuite et offre un rapport qualité-prix de premier plan. Il s’agit en quelque sorte d’une adhésion « de départ ».
Ceux qui souhaitent profiter de tous les avantages d’une adhésion en bonne et due forme peuvent adhérer au niveau Or. Moyennant 49,95 $, les membres Or obtiennent un Facteur officiel de handicap de Golf Canada, des récompenses de toutes sortes et le système d’identification et de récupération de l’équipement de Golf Canada qui est assorti d’une garantie de remplacement de l’équipement et d’étiquettes d’identification de l’équipement. En outre, les membres Or obtiennent un escompte sur le prix des billets et la marchandise, ont accès à la formation sur les règles en ligne, peuvent maintenir une « carte de rêve » tout au long de leur vie et profiter d’autres fonctions numériques.
Les cotisations des membres soutiennent de nombreux programmes nationaux et provinciaux comme le Développement à long terme du joueur, Golf en milieu scolaire, Équipe Canada, les Règles du golf, les championnats nationaux amateurs, le handicap et l’évaluation de parcours, le Musée et Temple de la renommée du golf canadien, la Fondation Golf Canada et j’en passe.
Peu importe le niveau, une adhésion à Golf Canada est assurément une « proposition de valeur » qui rapportera toute de suite des dividendes autant pour vous que pour le sport du golf.
Voilà une publicité non trompeuse.
(Pour devenir membre de Golf Canada et de la communauté golfique canadienne, visitez www.golfcanada.ca et cliquez sur l’onglet Adhérez maintenant.)
Le golf, sport sans contact
Les commotions cérébrales et les blessures au sport n’ont jamais fait autant parler. Certains spécialistes remettent même en question la participation des enfants aux sports de contact. Dans ce contexte, le golf détient un avantage concurrentiel : activité sûre à dimension sociale, il offre toute une vie de plaisirs gratifiants.
Il est essentiel de faire vivre cette expérience amusante aux enfants pour que toute la famille s’attache au golf. Ils apprendront l’étiquette du golf et les valeurs humaines qu’il véhicule comme l’intégrité, l’honnêteté, l’esprit sportif et la camaraderie caractéristiques de notre sport. Pensez aux bienfaits pour la santé de brûler 1 450 calories en marchant 18 trous au grand air, sans oublier l’endurance musculaire, la circulation sanguine, la souplesse et la vivacité mentale.
Comme le souligne John Gordon dans son article « Parents, à vous de jouer! » (p.50), les parents jouent un rôle essentiel dans l’attachement de leurs enfants au golf. Ce sont les parents qui les inscrivent aux activités et décident du niveau de participation. Selon une étude sur le sport et les jeunes, un enfant est 50 % moins enclin à participer à une activité s’il n’y a pas été initié avant 12 ans.
Je suis tout à fait d’accord : le rôle des parents est crucial. J’estime aussi que les établissements de golf peuvent en faire plus pour mobiliser les jeunes et leurs parents. Le golf junior est une source avérée de revenus pour les clubs. Il existe plusieurs Centres de développement du golf junior reconnus par Golf Canada et la PGA du Canada comme étant des établissements de haut calibre pour le perfectionnement du golf chez les jeunes.
Les clubs qui offrent un bon programme junior recueillent souvent les fruits de leurs efforts lorsque les enfants deviennent adultes, car ceux-ci sont susceptibles de devenir clients à vie. Les clubs qui s’associent à des écoles offrant le programme Golf en milieu scolaire savent que les étudiants qui apprennent à jouer au golf à l’école peuvent avoir envie de se rendre au club après la cloche, pour claquer des balles sur le terrain d’exercice, prendre des leçons, se payer une partie ou s’inscrire comme membre junior pour l’été. Avec ses 14 500 écoles primaires et secondaires, le réseau d’éducation physique du Canada offre le potentiel le plus riche d’initiation des enfants au sport, quel que soit leur âge, sexe ou milieu.
Que se passe-t-il quand votre enfant est assez vieux pour faire ses propres choix de dépenses récréatives? Qu’offre-t-on aux golfeurs de 18 à 35 ans qui veulent jouer sans crever leur budget? Le cycle de vie du sport dépend de ces mêmes personnes qui, un jour, auront une famille et choisiront les activités qui conviennent à leurs enfants.
Les clubs doivent offrir des expériences golfiques à la hauteur des attentes des consommateurs, et cela doit englober les enfants, les familles et tous ces mordus en puissance que sont les nouveaux arrivants et les groupes minoritaires. Pour certains, c’est le prix qui compte. Pour d’autres, c’est l’attrait d’une activité récréative conviviale et ouverte à l’innovation.
L’accès est un facteur important. Je me demande combien de familles en profiteraient si tous les parcours offraient l’accès gratuit aux enfants. Ceux-ci doivent se sentir bienvenus au club de golf. Les programmes de base comme Golf en milieu scolaire, Premiers élans CN et J’amène un enfant au terrain de golf initient chaque année des milliers d’enfants au golf. Mais les enfants, comme leurs parents, font des choix. Le golf fait concurrence à d’autres activités pour attirer leur attention.
Le golf junior est bon pour nos enfants. Et ce pourrait bien être la solution idéale que recherchent les parents soucieux de la sécurité de leurs enfants.
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Le golf, sport sans contact Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Appel à l’équité

Le 19 octobre 2015, les Canadiens ont choisi le changement. Près de sept millions de citoyens ont élu le Parti libéral au pouvoir et Justin Trudeau au poste de premier ministre du pays.
En votant pour le changement à la Chambre des communes, les électeurs ont allumé une lueur d’espoir pour l’industrie du golf et plus de 2 300 exploitants de parcours d’un océan à l’autre.
C’est en effet une nouvelle opportunité qui s’offre à l’Alliance nationale des associations de golf (NAGA), avec ce nouveau gouvernement majoritaire libéral, de poursuivre ses efforts de lobbying pour la justice fiscale. Au fil des années, les chefs de file de l’industrie golfique ont rencontré près de 200 députés et sénateurs afin de mobiliser un appui multipartite à la réforme d’une Loi de l’impôt sur le revenu qui date de 1971. À ce jour, la loi n’a pas changé et le monde du golf continue de faire valoir son point de vue.
Sous l’autorité de l’Agence du revenu du Canada, la Loi de l’impôt interdit aux entreprises de déduire de leurs revenus toute dépense liée au golf, en dépit de la place de choix qu’occupe notre sport comme activité de loisir liée aux affaires. L’enjeu est de plus en plus important pour notre industrie évaluée à 14 milliards de dollars et qui emploie plus de 300 000 personnes au pays.
« La plupart des 2 346 installations de golf au Canada sont de petites entreprises exploitées par des entrepreneurs propriétaires qui se démènent sur un terrain de jeu inégal en ce moment, constate Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada. Nous avons eu des échanges soutenus avec des ministres et des représentants du gouvernement pour expliquer la situation du golf. »
Le fait de permettre des déductions fiscales pour les activités de golf liées aux affaires serait bénéfique pour les golfeurs, et cela encouragerait un plus grand nombre de joueurs et de gens d’affaires à se retrouver sur les parcours. Par conséquent, le nombre de parties jouées augmenterait et bien des clubs verraient croître leurs recettes. Aux yeux des 2 436 exploitants de parcours du Canada, la vieille loi fiscale présente aujourd’hui un désavantage intolérable.
« Presque toutes les autres activités récréatives et de divertissement donnent droit à des déductions aux fins de l’impôt dans ce pays, ajoute Simmons. La liste est interminable : billets pour des matchs OTHER sportifs ou des spectacles, SPORTS au resrepas taurant, journées de ski… Le golf est un des exclus. Je ne parle pas de déduire les cotisations à un club, mais plutôt les droits de jeu quand on invite des clients au golf. Chaque jour, des gens d’affaires font des choix pour divertir leurs clients, et le golf ne devrait pas être exclu. »
Le golf s’avère bien plus qu’un sport récréatif, il a un effet positif sur la société – bon pour la santé, il contribue aussi aux œuvres de bienfaisance –, sur plusieurs industries connexes comme le tourisme et sur l’économie en général. Alors que d’autres sports soulèvent des questions de santé et sécurité, le golf est une activité saine, sûre et amusante qui se pratique toute la vie.
Il y a près de 200 nouveaux députés à Ottawa, occupés à se familiariser avec leur rôle en regard des organisations nationales et des politiques fédérales. La NAGA espère qu’ils seront à l’écoute des représentations de l’industrie golfique canadienne.
Mais la NAGA ne peut faire ce travail à elle seule. Si vous voulez en savoir plus ou vous impliquer, envoyez-nous un courriel à membres@golfcanada.ca.
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Appel à l’équité Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Peaufinez votre petit jeu
J ’aime l’hiver parce que c’est le moment idéal pour perfectionner les techniques de base. Mais à la longue, on se lasse des roulés dans une tasse. Voici donc un exercice à exécuter dans votre sous-sol ou votre salon, après avoir écarté tout objet fragile!
Prenez un cocheur de 56 ou 58 degrés et de petites balles perforées. Debout à une ou deux verges d’un divan, en position de jeu, posez une balle au milieu de l’écart entre vos pieds (A). Ramenez vos pieds l’un vers l’autre jusqu’à ce que vos talons soient plus rapprochés que vos orteils (B). Gardez la tige de votre bâton verticale ou très légèrement inclinée vers la cible (C). Abaissez ensuite votre main dominante (la gauche chez les droitiers) pour toucher votre genou du même côté (D). Cela aura pour effet de mettre vos épaules de niveau.

Dans cette position, exécutez quelques coups d’exercice en vous servant seulement de votre main arrière (la droite chez les droitiers). Allez-y de coups bombés en douceur vers le divan. J’aime bien la sensation de frapper des balles de la seule main droite parce que cela permet au bâton d’ouvrir et au poignet de s’armer légèrement à la montée avant de se relâcher naturellement à la descente du cocheur. Et après l’impact, la tête du bâton peut dépasser la main. Le coup bombé sera doux, l’effet de rebond de la face étant bien utilisé.
Frappez trois balles de la main droite, puis trois autres balles avec les deux mains en recherchant la même sensation. Répétez l’exercice quatre ou cinq fois pour vraiment ressentir l’effet d’une bonne prise de position et le travail du bâton. Une fois cette sensation maîtrisée, continuez à frapper des balles bombées en vous servant des deux mains, comme sur le parcours, en visant différentes cibles. Lorsque vous serez à l’aise avec les balles perforées, passez aux vraies balles.
Les vertus de cet exercice? J’aime cet exercice parce qu’il nous oblige à dompter nos mains et nos bras pour parvenir à frapper des balles en hauteur qui atterrissent en douceur. De plus, le plancher sous le tapis donne une très bonne rétroaction du comportement de la tête au sol. Elle doit glisser au ras du sol plutôt que le heurter. Cette rétroaction permet de saisir rapidement ce que sont un contact franc, un angle d’attaque peu prononcé et un bon usage du rebond.
Profitez de ces précieuses séances d’exercice au salon pour vous familiariser avec la sensation que procure la bonne technique des coups bombés et vous vous en féliciterez quand commencera la saison de golf.
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Peaufinez votre petit jeu Cet article a été publié dans l’édition de avril 2016 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
