Entraîneurs golf communautaire: Une histoire de succès
À Quoi ressemble exactement un entraîneur de golf communautaire — Parent? Enseignant? Entraîneur? Bénévole? Golfeur?
Et pourquoi pas toutes ces réponses.
“Entraîneur Golf Communautaire est vraiment parfait pour les bénévoles dans un club de golf, pour les enseignants et les gens qui aident tout simplement le golf junior au Canada,” indique Amanda Minchin, professionnelle en titre au Estevan Woodland Golf Club en Saskatchewan.
Lancé plus tôt cette année, Entraîneur Golf Communautaire est un volet communautaire du programme national de certification des entraîneurs (PNCE) conçu exclusivement pour les bénévoles du golf junior. L’initiative est appuyée par des recherches intensives menées dans les curriculums canadiens de formation des bénévoles sportifs partout au pays. Les experts de l’industrie ont mis en place ce programme pour combler le vide entre les professionnels de la PGA du Canada et le soutien bénévole disponible des familles et des amis.
L’objectif final du programme Entraîneur Golf Communautaire est simple: renforcer le soutien aux professionnels de la PGA du Canada en maintenant l’accent sur la création d’un environnement amusant et accueillant pour les jeunes — un principe clé du développement à long terme de l’athlète.
“Nous étions heureux à l’idée d’intégrer les nouveaux entraîneurs de golf communautaire à nos camps de golf junior,” souligne le professionnel en titre du Whistler Golf Club, Duncan Savage.
“Plus nous avons de personnes sur le site, plus nous avons le sentiment d’un environnement sécuritaire et d’un enseignement pertinent pour les jeunes.”
Environ 50 entraîneurs de golf communautaire ont été formés partout au pays depuis l’implantation du programme au printemps dernier.
Enseignant au secondaire en C.B., Tim Frechette a été l’un des premiers entraîneurs formés en avril dernier. Pendant près de 20 ans, Frechette a coordonné le programme de golf à son école (incluant l’enseignement par deux professionnels de la PGA du Canada) et il est certain que les habiletés acquises grâce à cette formation d’Entraîneur Golf Communautaire aideront son programme.
“Notre programme accueille des jeunes de tous les niveaux, du débutant au joueur ayant un handicap très bas,” mentionne Frechette. “Être en mesure de créer différentes tâches pour différents enfants et apprendre comment donner la rétroaction à ces jeunes nous aide dans notre programme.”
Devenir Entraîneur Golf Communautaire implique les éléments suivants: Réfléchir à son rôle d’entraîneur de golf communautaire; Programmation Premiers Élans CN; Croissance et développement; Enseigner et apprendre; Sécurité et gestion du risque; Équipement de golf; Techniques; Valeurs; Règles et Étiquette; Coaching éthique; Conception d’activités; Activité de planification de session; et mise en œuvre de la session.
Le South Muskoka Curling and Golf Club a utilisé les services d’un entraîneur de golf communautaire avec succès pour la plus grande partie de la saison. Le professionnel en titre, Bruce Rogerson, dit que cela a bien fonctionné à son club pour plusieurs raisons.
“Je ne le dirai jamais assez—avoir un entraîneur de golf communautaire ici toute l’année est très positif pour notre programme,” dit Rogerson “Notre entraîneur de golf communautaire a été très actif auprès de notre ligue junior, a agi comme agent de liaison entre le personnel de professionnels et les membres et a ultimement libéré nos professionnels adjoints quoi ont ainsi donner plus de leçons.”
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Le golf, les faits
« Si les faits ne correspondent pas à la théorie, changez les faits. »
Cette citation célèbre d’Albert Einstein m’est venue à l’esprit lors de la publication d’Établissements de golf au Canada 2015, le rapport faisant autorité en matière de développement des établissements de golf au Canada.
Publié en juin, le rapport dresse la liste de tous les établissements de golf publics et privés au pays. Le résultat d’une collaboration entre Golf Canada et la PGA du Canada, le rapport comprend aussi des renseignements sur les ouvertures et fermetures de clubs, ainsi que sur le nombre et le genre d’installations de golf actuellement en gestation.
On m’a demandé quelle valeur le rapport attribuait à l’industrie du golf. En termes simples, il fournit un instantané de 2 346 installations, allant des clubs publics et privés aux centres de villégiature, en passant par les complexes immobiliers et les parcours de neuf trous partout au Canada. Il jette aussi un regard sur les périodes de croissance des années 1960 et 1990 qui ont doté les Canadiens de la troisième plus importante offre de terrains de golf au monde.
Le rapport donne un portrait exhaustif des parcours et projets de golf qui constituent le paysage golfique du pays. Et ces faits démontrent de manière probante que notre sport, avec le plus haut taux de participation au Canada, est abordable, extrêmement accessible, et offre des choix répondant aux désirs variés des joueurs de tout niveau d’habileté.
L’offre de parcours excède peut-être les besoins des 5,7 millions de Canadiens qui jouent plus de 60 millions de parties par année, mais les hauts et les bas du golf sont cycliques depuis plus d’un siècle et, comme c’est le cas pour toutes les industries, la concurrence et les forces du marché rajusteront le nombre de parcours, et c’est probablement souhaitable.
Depuis 2010, on rapporte l’inauguration de 22 nouveaux parcours au Canada. L’on compte en outre 31 installations de golf – toutes publiques – en planification ou en construction. Le rapport met en évidence l’accessibilité du golf grâce aux faits qu’il présente : 90% des terrains sont ouverts au public.
J’ai trouvé particulièrement intéressant le fait que plus de 37% des installations de golf sont des neuf trous qui s’ajoutent aux nombreux 18 trous proposant des tarifs de neuf trous. Ceux qui estiment que le golf prend trop de temps ou est trop coûteux devraient regarder du côté des neuf trous avant de clore le débat. Comme toute autre activité récréative, le golf exige qu’on y consacre un certain temps. Le rapport confirme que les adeptes canadiens du golf peuvent bénéficier d’une multitude d’options.
Les faits démontrent que les établissements de golf sont à la base d’une importante participation sportive et engendrent plus de 14 millions de dollars de retombées économiques au pays, agissant notamment sur le tourisme, les œuvres caritatives et l’intendance environnementale dans les collectivités d’un bout à l’autre du Canada.
Établissements de golf au Canada 2015 – Un survol :
- Le Canada compte 2 346 établissements de golf publics et privés, ce qui classe le pays au troisième rang mondial sur le plan de l’offre.
- Pas moins de 77% de l’offre totale de golf sont assurés par les quatre provinces les plus populeuses – l’Ontario, le Québec, l’Alberta et la Colombie-Britannique.
- Le golf demeure extrêmement accessible au Canada. Un peu plus de 90% de l’offre est accessible au public.
- Des 2 126 établissements publics, la moitié se trouve en Ontario et au Québec, qui accueillent ensemble 61% de la population canadienne totale. Ces deux provinces abritent aussi 73% des 220 clubs privés au Canada.
- Les parcours de 9 trous représentent près de 37% de l’offre totale au Canada, et ces parcours présentent une offre plus importante que les terrains de 18 trous au Manitoba et en Saskatchewan. En Saskatchewan, les parcours de 18 trous sont trois fois moins nombreux que les terrains de 9 trous.
- Le Canada accueille aussi neuf établissements de 12 trous (dont six se trouvent en Ontario) et trois établissements de 6 trous.
- S’il représente un modeste segment de l’offre totale au Canada, le golf-villégiature apporte toutefois une contribution importante au tourisme dans plusieurs provinces. À l’échelle du pays, 167 établissements, soit un peu plus de 7% de l’offre totale, sont associés à un centre de villégiature ou à un centre de villégiature/complexe immobilier.
- La construction de parcours a atteint son sommet dans les années 1960 et plus de 420 établissements ont alors ouvert leurs portes. Une deuxième poussée de croissance significative est survenue durant la période entre 1990 et 1999 au cours de laquelle plus de 310 parcours ont commencé leurs activités, représentant 13% de l’offre totale. Cette croissance a été illustrée par l’ouverture de 257 établissements dans les quatre plus grandes provinces, soit l’Ontario, le Québec, l’Alberta et la Colombie-Britannique.
- Depuis 2010, 29 nouveaux établissements sont apparus dans six provinces différentes. Au cours des dernières années, la croissance a été modérée au Canada et 31 projets d’équivalents de 18 trous sont à différentes étapes de développement.
- De ce nombre, 17 ont démarré, dont sept en Alberta et quatre en Nouvelle-Écosse. Près de 60% d’entre eux sont associés à des projets immobiliers d’un type ou d’un autre.
- Au cours des 5 à 10 dernières années, 158 établissements ont fermé leurs portes. Pas moins de 20% d’entre eux se trouvaient en Ontario, qui compte 35% de l’offre totale au pays. Trois des 10 provinces canadiennes ont observé moins de cinq fermetures pendant la dernière décennie.
Vous pouvez télécharger le rapport complet à partir de golfcanada.ca/Etablissements-de-golf-au-Canada2015.
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Le golf, les faits Cet article a été publié dans l’édition de septembre 2015 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Récapitulation du Championnat canadien ACSC PING
L’Équipe masculine du Collège Camosun, les Chargers, et les Hawks, l’équipe féminine du Collège Humber ont été couronnées les champions du golf au niveau collégial du Canada.
Les Chargers et les Hawks ont remporté la victoire à la conclusion de la troisième série, la et finale, du Championnat canadien ACSC PING, accueilli au Chilliwack Golf Club par les Cascades de l’Université de la Vallée Fraser.
Les Chargers ont pris l’avance sur les Knights de Niagara pendant la série finale pour gagner le championnat pour la première fois depuis 2000, l’année où ils ont gagné le premier championnat canadien. Les Knights menaient par trois coups au début de la journée, mais les golfeurs de Camosun ont gagné le tournoi pendant les neufs derniers trous où ils saisi l’occasion pour gagner par neuf coups.

Les Chargers, qui consistent de Brady Stead, Jeff Riches, Mac Keats, Grant Maskiewich et Matt Matheson ont reçu un total de 860 coups comme une seule équipe pendant trois séries. Niagara a remporté la médaille d’argent avec un score accumulé de 868.
Le meilleur score de la journée a été accompli par les Cascades de UFV, l’université d’accueil du championnat, après avoir reçu 286, deux coups sous le par, ce qui leur a permis de gagner la médaille de bronze. Ils avaient commencé la journée en septième place, mais enfin ont vaincu les Grizzlies du Collège Georgian par un seul coup, 873 à 874.
Le Collège Humber a gagné son quatrième championnat féminin ACSC, égal aux quatre victoires du Collège Champlain St. Laurent. L’équipe consiste de Sonia Nagindas, Michaela DiMarcantonio et Sheila McKeen; elles ont reçu un total de 473 coups, huit coups en avance de l’équipe en 2e place, le Heat de UBC Okanagan (481). Les Grizzlies de Georgian (491) ont remporté la médaille bronze.
En ce qui concerne le tournoi individuel, Étienne Papineau des Lions de Champlain St. Laurent, a griffé son chemin au sommet du classement pendant les derniers neuf trous. Le membre de l’équipe développementale de l’Équipe Canada avait commencé la journée à deux coups en arrière de Stephen Brown, des Lions de Lambton, qui menait la deuxième série, et il était à deux coups en arrière de Matt Lemay des Grizzlies de Georgian avec trois trous à jouer. Mais Lemay a reçu des double-bogeys au 16e et au 17e trou, ce qui a ouvert la porte à Papineau, qui a accompli un oiselet au 16e pour un total de 10 coups sous le par pour le tournoi. Brown (-8) a gagné la médaille d’argent; Lemay (-7) a gagné la médaille de bronze.
La course féminine individuelle a été moins dramatique. Carolyn Lee de UBC Okanagan qui menait par cinq coups au début de la troisième série, a élargi l’écart entre elle et les autres joueuses en gagnant par huit coups. La championne canadienne a fini avec +13 pour le tournoi; Katie Griffiths (+21) des Queens de Red River a remporté la médaille d’argent et Sonia Nagindas (+22) de Humber a gagné la médaille de bronze.
Cette semaine a été la première fois que l’Université de la Vallée Fraser a accueilli le Championnat canadien ACSC PING. Le championnat de l’année prochaine aura lieu au Collège Holland à Charlottetown, Île-du-Prince Édouard.
Steele multiplie les oiselets et prend les commandes de l’Omnium Frys.com
NAPA, Calif. – Brendan Steele a amorcé la nouvelle saison de la PGA en réussissant cinq oiselets consécutifs en route vers une ronde de 63, et il occupe le sommet du classement de l’Omnium Frys.com.
Sa performance de neuf coups sous la normale, réalisée dans des conditions idéales sur le parcours de Silverado, lui a permis de se donner une avance d’un coup sur Jhonattan Vegas. À son premier tournoi au sein de la PGA, Harold Varner III a ramené une carte de 65, tout comme l’Écossais Martin Laird.
Le Nord-Irlandais Rory McIlroy, qui se trouve entre deux saisons, a joué 68.
McIlroy participe à l’Omnium Frys.com avant de s’envoler vers l’Asie pour conclure sa saison sur le circuit européen.
Cinq Canadiens participent au tournoi et du groupe, Graham DeLaet s’est particulièrement mis en évidence avec une ronde de 67 qui le laisse à égalité avec cinq autres golfeurs.
Nick Taylor et David Hearn ont terminé la journée avec des scores identiques de 71, un coup de mieux que Adam Hadwin. Cory Renfrew a inscrit un score de 73.
Étienne Papineau et Robert Ratcliffe font partie des récipiendaires du programme AEAE
Petro-Canada a désigné Étienne Papineau et Robert Ratcliffe, d’Équipe Canada, comme récipiendaires en 2015 du programme Alimenter l’excellence des athlètes et des entraîneurs (AEAE). Ils comptent parmi les 50 duos d’athlètes et d’entraîneurs qui ont touché une subvention d’aide à l’excellence dans leurs sports respectifs.
Les récipiendaires du programme AEAE pour 2015, venus de partout au pays, représentent aussi bien des sports d’été que d’hiver. Chaque duo athlète-entraîneur recevra 10 000$. Depuis 1998, Petro-Canada a versé plus de 9,4 millions de dollars à plus de 2 700 duos athlète-entraîneur.
«Nous sommes extrêmement reconnaissants de cette subvention généreuse du programme Alimenter l’excellence des athlètes et des entraîneurs», a déclaré Ratcliffe, entraîneur-chef de la formation de développement d’Équipe Canada. « Ce programme reconnaît l’importance des rapports entre athlète et entraîneur tout en étant conscient des coûts qu’implique un entraînement avancé. Ce montant m’aidera ainsi qu’Étienne à continuer d’exceller et de nous améliorer. »
Papineau, de St-Jean-sur-Richelieu au Québec, a représenté le Canada pour une deuxième saison. Âgé de 19 ans, il a remporté le tournoi Alexandre de Tunis, le Championnat amateur masculin du Québec et le Graham Cooke Junior Invitational.
Natif de Comox en Colombie-Britannique, Ratcliffe entreprend sa 10e saison à la barre de la formation de développement, Il est membre de classe « A » de la PGA du Canada.
Développé par Petro-Canada, le Comité olympique canadien et le Comité paralympique canadien, le programme AEAE, qui est soutenu par plusieurs partenaires sportifs, offre un financement de 10 000$ à des duos d’athlètes non brevetés et d’entraîneurs afin de favoriser leur développement sportif et de les aider à réaliser leurs rêves olympiques et paralympiques. Les athlètes et leurs entraîneurs peuvent utiliser la subvention pour s’entraîner, se procurer de l’équipement ou se rendre aux compétitions.
Cliquez ici pour la liste complète des récipiendaires AEAE 2015
Sung Hyun Park joue 62 et se hisse en tête par 4 coups en Corée du Sud
INCHEON, Corée, République de – La Sud-Coréenne Sung Hyun Park a établi un record de parcours en signant une carte de 62 (moins-10) jeudi pour se forger une avance de quatre coups en tête du Championnat KEB Hana Bank.
Park, qui est âgée de 22 ans, a réussi six oiselets en sept trous au milieu de sa ronde avant de connaître une séquence de trois autres oiselets sur les quatre derniers trous du parcours Ocean du Club de golf Sky 72. Elle a joué en compagnie de Michelle Wie et Lexi Thompson, claquant constamment ses coups de départ 10 ou 15 verges devant ceux des deux puissantes cogneuses américaines.
Park a ainsi abaissé le record de parcours de 63 appartenant à Suzann Pettersen, qui avait été établi pendant la première ronde du tournoi _ qu’elle avait remporté _ en 2012. Classée 54e au monde, Park a gagné le tournoi sur invitations Se Ri Pak de la LPGA de Corée du Sud il y a deux semaines, signant ainsi sa troisième victoire de la campagne. Elle avait également triomphé à l’Omnium féminin de Corée du Sud en juin.
Thompson a complété le parcours en 68 coups, et Wie en 71.
L’héroïne de la Coupe Solheim pour les Américaines, Gerina Piller, et la Britannique Charley Hull sont à égalité en deuxième place avec des scores de 66.
La Chinoise Shanshan Feng a joué 67 et accuse cinq coups de retard sur Park. Elle se trouve à égalité avec les Sud-Coréennes Chella Choi, Hyo Joo Kim, Eun-Hee Ji et Han Sol Ji. Kim et Choi ont gagné leur premier tournoi sur le circuit de la LPGA cette saison. Kim a soulevé la coupe Founders à Phoenix, tandis que Choi a dominé la Classique Marathon, en Ohio.
La favorite, Inbee Park, a joué 69. La golfeuse étoile sud-coréenne a enlevé les honneurs de deux des cinq tournois majeurs cette saison et est à égalité avec la Néo-Zélandaise Lydia Ko pour le plus grand nombre de victoires (4) cette saison sur le circuit. Ko a signé une carte de 69.
Aucune Canadienne ne participe à ce tournoi.
Les Américains devancent d’un coup les Mexicains pour remporter le Spirit International
TRINITY, Texas ─ Les États-Unis ont signé mercredi une carte combinée de 131 pour devancer d’un coup le Mexique et remporter le tournoi 4-balles Spirit International, au Whispering Pines Golf Club de Trinity, au Texas.
Au total, les Américains ont affiché un score combiné de 394, moins 38, sur 54 trous, comparativement à 395, moins 37, pour les Mexicains.
Philip Barbaree, de Shreveport en Louisiane, a été la tête d’affiche du duo masculin américain. Fort de 18 oiselets, il a joué la prolongation et mérité la médaille d’or. Du coup, il a obtenu une exemption pour le Crowne Plaza International, un tournoi du PGA TOUR. Son coéquipier, Will Zalatoris, de Plano au Texas, a également fait excellente figure, ses neuf oiselets et ses deux aigles aidant les Américains à remporter la division masculine.
Le duo féminin américain, composé de Mariel Galdiano et Hannah O’Sullivan, a totalisé 202 en trois rondes, ce qui l’a placé ex æquo au 7e rang. Les Mexicaines ont remporté la division féminine par quatre coups, terminant à moins 21. Maria Fassi, leur chef de file, a réussi 17 oiselets et un aigle pour enlever la médaille d’or et obtenir une exemption pour le Volunteers of American North Texcas Shootout, une étape du Circuit de la LPGA.
Le quatuor canadien formé d’Hugo Bernard (Mont-St-Hilaire, QC), Eric Banks (Truro, N.-É.), Maddie Szeryk (double citoyenneté) et Grace St-Germain (Ottawa, ON) a trouvé ses marques en ronde finale, obtenant son meilleur résultat du tournoi à moins 13. Les Canadiens ont ainsi totalisé 411, moins 21, et amélioré leur classement pour terminer à égalité en 13e place.
Individuellement, Szeryk a réussi 10 oiselets, St-Germain deux, Eric Banks neuf (et un aigle) tout comme son coéquipier Bernard.
Cliquez ici pour les résultats complets.
Pinegrove, pépinière de champions
Au moment de faire le bilan de la saison de golf 2015 au Québec, impossible de ne pas voir le Club de golf Pinegrove de Saint-Luc, au sud de Montréal, s’imposer parmi les plus belles histoires de réussite.
Déterminer quel est le meilleur club de la province, au plan du défi ou du plaisir de jouer, susciterait de longs débats tout l’hiver. Mais le choix du club le plus compétitif au chapitre de l’appui aux futurs champions, par contre, est plutôt sans appel.
Tout comme l’année dernière, les honneurs de la Triple couronne chez l’élite dans les rangs amateurs ont été monopolisés cette année par deux jeunes golfeurs issus de Pinegrove : Étienne Papineau (Alexandre de Tunis et Championnat provincial) et Vincent Blanchette (Duc de Kent).
« En tout, cela fait six titres majeurs de suite pour Pinegrove, rappelle avec fierté le professionnel du club Martin Béliveau. En 2014, nous avons eu Raoul Ménard (Duc de Kent et Championnat provincial), qui est maintenant passé chez les pros, et Blanchette (Alexandre de Tunis). À cela s’ajoute la victoire, en mai dernier, de Joey Savoie, premier amateur depuis 2006 à remporter le traditionnel Omnium du printemps de Golf Québec. »
Il faut saluer l’initiative fructueuse de la direction de Pinegrove, qui a choisi de rendre son parcours accessible aux espoirs juniors de la Montérégie, et en particulier de Saint-Jean-sur-Richelieu, même ceux dont les parents ne sont pas membres du club.
« Nous sommes très fiers de nos jeunes talents qui nous font honneur, » indique avec raison le président du club, Jean Charbonneau. Sans parler du rayonnement qu’assurent à Pinegrove tous ces golfeurs de la relève s’affichant avec brio sur les circuits amateurs.
« Notre implication n’est pas commerciale, insiste le président. Il ne manque que cinq adhésions pour afficher complet. Nous tenons à soutenir la relève en mettant notre parcours de haut calibre à la disposition du plus grand nombre possible de jeunes. »
Cela ne signifie pas qu’ils bénéficient de passe-droits, cependant. Les dix golfeurs juniors et amateurs d’élite que compte Pinegrove paient tous leur abonnement. « Ils ont même des obligations, comme communiquer leurs résultats aux membres, jouer avec ceux-ci et aider les plus jeunes », ajoute Charbonneau.
« Il faut voir les surdoués travailler ensemble sur le terrain d’exercice pour constater que l’émulation fonctionne », souligne Jean Morin, ex-président de la PGA du Québec et membre de Pinegrove.
Le vainqueur de l’Omnium printanier, Savoie, renchérit : « Il est certain que de jouer avec de si bons golfeurs sur un tel parcours, ça finit par rapporter. Il ne faut pas oublier le soutien des gens, non plus. »
Un premier Sommet du golf québécois
Cette année, les activités associées au golf se poursuivront jusqu’au 10 décembre au Québec. En effet, c’est du 8 au 10 décembre que se tiendra le tout premier Sommet du golf de la province au Château Bromont. Et ce ne sera pas un party de Noël!
Pros et amateurs, proprios et directeurs généraux, surintendants et autres représentants de l’industrie golfique y seront pour discuter de l’avenir du golf ici. L’on estime à 350 le nombre de participants qui répondront à l’invitation de Golf Québec, commanditée par RBC qui s’implique déjà beaucoup dans le golf au pays.
« Il est primordial d’installer des alliances stratégiques entre les différents organismes », soutient Bernard Vaillancourt, de l’Association des directeurs généraux de clubs de golf du Québec et porte-parole de l’industrie.
Les ambitions sont grandes. Augmenter la participation au golf n’est pas le seul dossier chaud : « Tous ensemble, nous pouvons représenter une force beaucoup plus pertinente lorsqu’il est question de débattre de la gestion des pesticides ou encore des inégalités fiscales qui pénalisent injustement le golf par rapport aux autres sports, » précise Vaillancourt.
C’est afin de rompre cette habitude de fonctionner en silos, qu’ont bien des intervenants de l’industrie, notamment, que ce sommet est convoqué.
« Idéalement, le Sommet devrait revenir tous les deux ans pour permettre aux associations respectives de déterminer avec leurs gens les principaux enjeux qui les concernent, avant de revenir étudier tous ensemble les meilleures pistes de solutions », souhaite Vaillancourt.
La Vallée amorce son 2e demi-siècle sous un soleil radieux
Alors que l’on coupe à gauche et à droite et que l’on parle de récession, le Club de golf La Vallée du Richelieu, qui vient de célébrer son 50e anniversaire, investit 4,2 millions de dollars – le plus gros investissement du genre au Québec cette année – pour entamer son prochain demi-siècle d’histoire en beauté.
D’importants travaux d’agrandissement et de modernisation du pavillon seront réalisés cet hiver, et on en profitera pour éliminer la pyrrhotite qui contamine les fondations du bâtiment.
« Malgré l’ampleur des sommes en jeu, le vote des membres a été unanime », souligne Patrice Forcier, directeur général du club privé de Sainte-Julie-de-Verchères, seul 36 trous de la Rive-Sud de Montréal, qui a accueilli de nombreux tournois prestigieux au fil de son histoire.
C’est la deuxième phase de travaux majeurs entrepris il y a quelques années et qui, au prix de 8,5 millions, ont permis de rénover les deux parcours louangés lors de la visite du Circuit des Champions en 2012 et 2013, soit le Verchères, signé Graham Cooke, et le Rouville, de Neil Haworth.
Fait à noter, ces travaux n’exigent aucune cotisation spéciale de la part des membres, ce qui témoigne de la santé financière du club.
« Nous comptons sur un total de 900 membres qui se renouvellent régulièrement, explique Forcier, avec 603 actionnaires, au dernier calcul, sur une possibilité de 620. »
S’il faut en croire le directeur général, l’avenir s’annonce radieux pour le Club de golf La Vallée-du-Richelieu.
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Pinegrove, pépinière de champions Cet article a été publié dans l’édition de septembre 2015 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
Le Mexique et les États-Unis sont en tête après la deuxième ronde du Spirit International
TRINITY, Texas ─ Le Mexique et les États-Unis se sont détachés du peloton et sont à égalité en tête, à moins 25, au terme de la deuxième ronde du tournoi 4-balles Spirit International, au Whispering Pines Golf Club de Trinity, au Texas.
Les Mexicains et les Américains ont totalisé 130 mardi. Ils sont suivis de la France qui occupe seule la 3e place, à moins 21. La ronde finale aura lieu mercredi.
Le quatuor canadien formé d’Hugo Bernard (Mont-St-Hilaire, QC), Eric Banks (Truro, N.-É.), Maddie Szeryk (double citoyenneté) et Grace St-Germain (Ottawa, ON) a présenté un combiné de 139, moins 5, mardi, mais a quand même perdu du terrain sur les meneurs, son retard étant maintenant de 17 coups.
Ensemble, Banks et Bernard ont affiché 68, moins 4, ce qui les place ex æquo au 16e rang chez les hommes. Du côté féminin, Szeryk et St-Germain ont signé une carte combinée de 70, moins 1, et elles se trouvent à égalité au 15e rang.
Le Championnat amateur de golf Spirit International est une compétition de 54 trous 4-balles en parties par coups qui comprend trois volets : Équipe internationale, Équipe masculine, Équipe féminine. De plus, des compétitions individuelles non officielles se déroulent à cette occasion, les médaillés d’or obtenant des exemptions pour le PGA TOUR et le Circuit de la LPGA. En effet, les hommes visent une place dans le tournoi Crowne Plaza International et les femmes dans le Volunteers of America North Texas Shootout.
Le Spirit International rassemble des amateurs d’élite de plus de 20 pays venus des six continents. Présenté au Whispering Pines Golf Club depuis son inauguration en 2001, le Spirit International est un tournoi biennal qui alterne avec le Championnat mondial amateur.
Cliquez ici pour les scores en direct.
Destinations de choix
On reproche souvent aux villégiatures de golf le niveau plutôt moyen de leurs parcours. Généralement en bonne condition, ils ne sont pas médiocres, mais pas extraordinaires non plus. Ça se comprend : ces terrains attirent une clientèle variée, de tous niveaux d’habileté, et l’accent est mis sur le plaisir du jeu plutôt que sur le défi. Après tout, ces gens sont en vacances, pas en tournoi de championnat.
Cela dit, il existe au Canada de nombreuses exceptions à cette règle. De Humber Valley et Highlands Links dans l’Est, à Banff Springs, Jasper Park et Whistler dans l’Ouest, le Canada regorge de villégiatures où l’hébergement de qualité supérieure se marie au golf exceptionnel. Tout le monde connaît ces exemples renommés, mais il y a d’autres lieux, tout aussi accueillants, qui méritent d’être mieux connus. En voici cinq.
CABOT LINKS, INVERNESS, N.-É.
Hébergement : L’architecture moderne de l’hôtel de 60 chambres se démarque au cœur de cet ancien village minier de l’île du Cap-Breton, mais ses dimensions modestes et son luxe discret conviennent à l’emplacement en bord de plage. Ce qui distingue avant tout cette villégiature est la vue : toutes les chambres donnent sur le Cabot Links et la mer. En outre, 16 autres chambres sont réparties dans les villas de la propriété.
Golf : Le Cabot Links est le seul véritable parcours de style links au Canada, dit-on. À raison, il fascine les passionnés du vénérable sport. Rod Whitman a conçu un terrain de jeu épique, aux trous fabuleux, dans un spectaculaire décor marin. Et quand le vent souffle, c’est encore plus stimulant!
Deuxième ronde : Les golfs des environs comme The Lakes, Le Portage et Bell Bay sont accueillants, mais avouons-le, Cabot Cliffs, frère cadet de Cabot Links juché au sommet d’une falaise, est un incontournable du monde golfique depuis son inauguration le 1er juillet dernier.
Au-delà du golf : La piste Cabot, qui longe les côtes escarpées de l’île du Cap-Breton, est une des routes panoramiques les plus spectaculaires du Canada. Tout au long du trajet, les escales ne manquent pas pour pratiquer le kayak, la randonnée pédestre, l’observation des baleines et la dégustation des mets locaux.
COBBLE BEACH, KEMPLE, ONT.
Hébergement : Le pavillon de style Nantucket a tout ce qu’il faut pour le golfeur, de la boutique au 19e trou, et plus encore avec ses 10 chambres d’auberge haut de gamme. Quoi de plus agréable que de dormir à même le pavillon de golf?
Golf : L’architecte Doug Carrick a conçu nombre de parcours très appréciés, mais celui de Cobble Beach est sans contredit son plus amusant à jouer. Les allées bosselées, larges à l’aller et plus étroites sur les neuf trous de retour, exigent une grande précision au sol. L’aménagement ingénieux du terrain en pente permet de voir la baie Georgienne de chaque trou.
Deuxième ronde : Le Lora Bay Golf Club est peut-être à une heure de route, mais son parcours signé Thomas McBroom vaut le détour. Spectaculaire avec ses nombreux dénivelés – le premier tertre est à couper le souffle –, il traverse un ancien verger au retour. Les bons coups y sont amplement récompensés.
Au-delà du golf : À un tiers du chemin entre Cobble Beach et Lora Bay se trouve Owen Sound où la galerie d’art Tom Thomson célèbre l’œuvre de ce grand peintre né ici.
ROCKY CREST, MACTIER, ONT.
Hébergement : Cette villégiature authentique de la région de Muskoka propose des villas, chalets et suites nichés dans les bois au bord du lac Joseph. L’endroit est familial, avec sa piscine et ses activités nautiques, mais accueille aussi les bandes de copains golfeurs dans ses suites aménagées pour quatre personnes et plus.
Golf : Le parcours du Rocky Crest n’est pas le plus spectaculaire de la région, et c’est peut-être tant mieux. Les affleurements rocheux sont là, mais pas aussi envahissants qu’ailleurs et les allées, entourées de forêts et de marécages, sont très jouables. Et puis, à la différence de nombreux parcours de villégiature, celui-ci se marche très bien.
Deuxième ronde : Rocky Crest est une propriété de ClubLink qui possède deux autres terrains dans la région (Lake Joseph et le parcours signé Mark O’Meara à Grandview). Ils sont agréables, mais on a tendance à sous-estimer le Ridge, à Manitou, 45 minutes au nord de Rocky Crest, avec ses somptueux 18 trous et son pavillon chaleureux.
Au-delà du golf : La région de Muskoka est parsemée de villages pittoresques avec boutiques et restaurants accueillants, comme Port Carling et Bracebridge. Et il y a le parc provincial Algonquin, apothéose de la nature canadienne, orignaux compris.
WOLF CREEK, PONOKA, ALB.
Hébergement : Un chalet à deux chambres se trouve aux abords du 9e trou du parcours Links, et un vaste terrain de camping tout équipé accueille aussi les visiteurs à bord d’autocaravanes ou sous la tente.
Golf : L’Old Course est le plus ancien et étroit des deux parcours de Wolf Creek. C’est aussi une des meilleures réalisations de Rod Whitman à ses débuts, avant qu’il ne crée des chefs-d’œuvre comme Cabot Links en Nouvelle-Écosse et Sagebrush en Colombie-Britannique.
Deuxième ronde : Autre aménagement signé Whitman, le parcours Links est plus aéré. Le neuf de retour, ajouté en 2010 au neuf d’aller, est particulièrement intéressant.
Au-delà du golf : Que serait un voyage en Alberta sans immersion dans la culture cowboy? Le Stampede de Ponoka, qui a lieu chaque année dans la dernière semaine de juin, est une version plus modeste de celui de Calgary : six jours de rodéo et de courses de chariots.
PREDATOR RIDGE, VERNON, C.-B.
Hébergement : L’auberge offre de superbes panoramas des monts Monashee avec les deux parcours de golf en avant-plan. Des chalets et villas proposent plus d’intimité aux abords des 17e et 18e trous du Ridge.
Golf : Le parcours Ridge, amusant et très jouable, tire admirablement profit du terrain montagneux, avec ses dénivelés extraordinaires et ses points de vue époustouflants. Au jeu, on y gagne à se munir d’un appareil photo.
Deuxième ronde : Avec son paysage serti du lac Okanagan, le Golf Club at the Rise est aussi savoureux pour les yeux. Et quiconque se vante de bien jouer peut aller se mesurer au parcours Tobiano, à Kamloops (à 90 minutes de route au nord-ouest de Vernon), un terrain exigeant à l’exceptionnel paysage presque lunaire.
Au-delà du golf : Vos hôtes ne vous en voudront pas d’aller faire un tour à la villégiature voisine de Sparkling Hill pour y admirer les 3,5 millions de pièces de cristal taillé Swarovski incorporés à son architecture. Et la vallée de l’Okanagan, c’est aussi le pays du bon vin, avec toutes les visites et dégustations que cela suggère!
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Destinations de choix Cet article a été publié dans l’édition de septembre 2015 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |