Lindsay Wilson remporte la qualification régionale de l’Omnium canadien RBC au Québec
Plusieurs des meilleurs golfeurs du pays ont participé aujourd’hui, au Québec et en Colombie-Britannique, aux épreuves régionales de qualification de l’Omnium canadien RBC dans l’espoir d’accéder à la qualification finale du lundi 20 juillet au Heron Point Golf Links, à Alberton, en Ontario.z
L’épreuve de qualification du Québec a été disputée au Golf St-Raphaël, à l’Île-Bizard, où Lindsay Wilson, un golfeur australien installé à Montréal, a pris le premier rang en vertu d’une ronde de 70, deux coups sous la normale.
Jesse Smith (71), de Ohsweken, en Ontario, a terminé deuxième à 71 (-1), tandis que Sonny Michaud, de Neuville, a été le seul golfeur à jouer la normale 72. Six autres golfeurs partagent le quatrième échelon à 73 (+1) et accèdent à la qualification finale du lundi de l’Omnium canadien RBC. Du nombre, on retrouve les Québécois Mathieu Perron (Saint-Hubert), Louis-Pierre Godin (Trois-Rivières), Keven Fortin-Simard (Chicoutimi) et Nicolas Fortin (Lévis).
En Colombie-Britannique, c’est Dillon Rust d’Edmond, OK, qui a raflé les honneurs de la qualification régionale en vue de l’Omnium canadien RBC. Rust a signé une carte de 67 (-5) au Squamish Valley Golf & Country Club à Squamish. Seann Harlingten de West Vancouver, Colombie-Britannique, a terminé deuxième à 70 (-2).
Cinq joueurs ont partagé la troisième place à 72, la normale, ce qui porte à 16 le nombre de joueurs qui se sont qualifiés aujourd’hui pour l’épreuve de qualification finale en vue de l’Omnium canadien RBC.
Au total, il y a trois épreuves régionales de qualification comportant 18 trous en partie par coups, et le compétiteur présentant la plus basse marque obtient un laissez-passer automatique pour participer à l’Omnium canadien RBC 2015 (à la condition que 100 compétiteurs au minimum participent à la qualification régionale). Autrement, 15% des meilleurs participants de chaque événement pourront participer à l’épreuve finale de qualification.
La troisième et dernière épreuve de qualification de l’Omnium canadien RBC 2015 aura lieu le 29 juin au RattleSnake Point Golf Club, à Milton, en Ontario.
L’Omnium canadien RBC 2015 aura lieu du 20 au 26 juillet au Glen Abbey Golf Club, à Oakville, en Ontario.
Résultats de la qualification au Québec, cliquez ici.
Résultats de la qualification en C.-B., cliquez ici.
Le Glen Abbey Golf Club sera l’hôte de l’Omnium canadien RBC 2016
Le Glen Abbey Golf Club d’Oakville en Ontario sera l’hôte de l’Omnium canadien RBC 2016, ont annoncé aujourd’hui Golf Canada et RBC.
Ainsi, le parcours conçu par Jack Nicklaus accueillera l’Omnium canadien RBC une deuxième année de suite, celui de cette année étant disputé du 20 au 26 juillet. Le tournoi de l’an prochain se déroulera du 18 au 24 juillet. Glen Abbey ouvrira ses portes à l’élite mondiale du golf pour la 28e fois en 2016.
Selon Scott Simmons, chef de la direction de Golf Canada, Glen Abbey, en s’engageant pour deux ans, permettra au tournoi de s’incruster encore davantage dans la communauté et de proposer des activités rehaussant l’expérience des joueurs et spectateurs.
« De concert avec nos partenaires de RBC, nous sommes fiers d’annoncer que l’Omnium canadien RBC sera disputé au Glen Abbey Golf Club en 2016, a déclaré Simmons. Glen Abbey a de tout temps été un hôte formidable pour notre championnat, et nous sommes impatients de renouer des liens avec les fans et les bénévoles d’Oakville et de la région du Grand Toronto qui ont au fil des ans démontré que l’Omnium canadien RBC leur tenait à cœur. »
« Avec sa riche histoire, ses verts magnifiques et son emplacement central, Glen Abbey est un site de premier choix pour les joueurs et les amateurs de golf », de dire Jane Broderick, chef de la marque et des communications à RBC. « En collaboration avec Golf Canada, nous avons travaillé fort pour faire de l’Omnium canadien RBC un tournoi premier de classe qui met en scène l’élite des joueurs et donne aux fans de nombreuses occasions de participer à ce tournoi. Nous avons hâte de les accueillir à nouveau sur ce parcours prestigieux. »
En 2013, dernière fois où l’Omnium canadien RBC a été disputé à Glen Abbey, Brandt Snedeker, d’Équipe RBC, avait décroché son sixième titre sur le circuit PGA TOUR. Cette année-là, le tournoi avait été nommé « Tournoi le plus convivial pour les fans » lors de la remise annuelle des prix de fin de saison du PGA TOUR.
En 2016, Glen Abbey accueillera l’Omnium canadien RBC deux années de suite pour la première fois depuis les saisons 2008 et 2009.
« Depuis la présentation initiale de l’Omnium canadien sur le parcours signature de Jack Nicklaus en 1977, Glen Abbey a couronné de nombreux grands champions comme Tiger Woods, Vijay Singh, Greg Norman, Lee Trevino, Curtis Strange et Brandt Snedeker », a rappelé Rai Sahi, président et chef de la direction de ClubLink, société propriétaire de Glen Abbey. « Des liens particuliers unissent Glen Abbey et l’Omnium canadien et nous serons heureux de renouer avec la tradition en 2016. »
Une fois de plus, l’édition 2015 collectera des fonds pour le partenaire national de bienfaisance du tournoi, l’Œuvre des Manoirs Ronald McDonald du Canada. Pour souligner le retour à Glen Abbey de l’Omnium canadien RBC, la ville d’Oakville a déclaré juillet Mois du sport à Oakville.
De 1982 à 1988, Golf Canada été le propriétaire-exploitant de Glen Abbey avant que ClubLink s’en porte acquéreur en 1998. Hôte de longue date de l’Omnium canadien, Glen Abbey l’a accueilli 22 fois de 1977 à 2000, ainsi qu’en 2004, 2008, 2009 et 2013. La propriété du Glen Abbey Golf Club abrite le siège social de Golf Canada et le Musée et Temple de la renommée du golf canadien.
Pour de plus amples renseignements sur les billets, les laissez-passer gratuits pour les 17 ans et moins, les postes de bénévoles et les forfaits hospitalité de l’Omnium canadien RBC 2015, veuillez visiter www.omniumcanadienrbc.com.
Les Carabins de l’Université de Montréal remportent la division féminine du Championnat des universités et collèges canadiens
L’équipe féminine de l’Université de Montréal a remporté vendredi pour la deuxième fois le Championnat des universités et collèges canadiens au club Cutten Fields de Guelph, en Ontario.
Les représentantes des Carabins ont inscrit un score cumulatif de 228 pour totaliser 924 après 72 trous, trois coups de mieux que les Vikes de l’Université de Victoria qui ont elles-mêmes devancé de justesse les Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique, tenantes du titre, et les Varsity Blues de l’Université de Toronto. Les Carabins avaient également été couronnées championnes en 2013.
« Cette victoire représente beaucoup pour nous car on a travaillé très fort tout l’hiver », a déclaré l’entraîneur des Carabins, Nicolas Quirion. « L’esprit d’équipe était formidable et les filles se sont données à 100 pour cent toute la semaine. Un coach ne peut pas rêver mieux et je suis très fier de mon équipe. »
Chez les hommes, les Thunderbirds ont réussi à protéger leur première place de la veille et ils ont terminé le tournoi à 1143, 12 coups de mieux que les Varsity Blues. Ils ont été sacrés champions pour la quatrième fois de ce tournoi qui remonte à 2003. Le Rouge et Or a pris la sixième place et les Stingers de l’Université Concordia la neuvième.
Caroline Ciot, des Carabins, qui avait dominé le classement individuel les trois premiers jours, a signé une dernière carte de 76, plus 6, pour totaliser 301 (72-77-76-76), ce qui la place à un coup de la championne, Brynn Tomie, des Vikes (78-72-75-76─300). Alexandra Pelletier (Rouge et Or) a pris la troisième place, à quatre coups de la tête (74-78-77-75─304) tandis que la capitaine des Carabins, Sarah-Andréa Landry, terminait quatrième ex æquo (84-76-75-72─307).
« Les verts étaient très, très difficiles et il fallait être très concentré sur le premier roulé, de dire la capitaine. Au niveau de l’équipe, la stratégie était très importante, surtout sur les trous 13, 14, 15, 16 où il fallait jouer de prudence. On a perfectionné notre stratégie à chaque jour et cela a porté fruit aujourd’hui parce que nous avons gagné des coups sur ces trous clés. »
Les autres représentantes d’établissements québécois qui s’étaient qualifiées pour la ronde ultime, Julie Brossoit et Véronique Fortin-Latreille, toutes deux des Carabins, ont terminé respectivement 17e ex aequo et 20e.
Le classement individuel de la division masculine a vu Evan Holmes (Thunderbirds) remettre une dernière carte de 69 pour totaliser 280, ce qui lui a permis de devancer de deux coups Russell Bowie, des Gaels de l’Université Queen’s, auteur de la meilleure ronde de la journée, 67. Aaron Pauls (Cascades de l’Université Fraser Valley) a affiché 283 et pris la troisième place.
Arthur Heinkelé, du Rouge et Or, qui avait la veille remis une carte de 64, la meilleure de tout le championnat, a dû se contenter d’un 73 au dernier tour, ce qui le place à 286 et lui confère une égalité au sixième rang.
Douze autres représentants d’établissements québécois s’étaient qualifiés pour la ronde finale. Seul Jacob Peterson, des Stingers de l’Université Concordia, s’est classé dans le top 20, terminant le championnat à égalité au 18e rang.
Organisé par Golf Canada, le Championnat des universités et collèges canadiens reconnaît les talents exceptionnels d’étudiants-athlètes de tout le pays. L’édition 2016 aura lieu au Morningstar Golf Club de Parksville, en Colombie-Britannique.
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Les Carabins de l’UdeM sont en tête de la division féminine après trois rondes du Championnat des universités et collèges canadiens
GUELPH, ON (Golf Canada) ─ L’équipe féminine de l’Université de Montréal s’est hissée en tête jeudi du Championnat des universités et collèges canadiens après trois rondes au club Cutten Fields de Guelph, en Ontario.
Les représentantes des Carabins ont inscrit un score cumulatif de 227 pour totaliser 696 après 54 trous, un coup de mieux que les Varsity Blues de l’Université de Toronto. Les représentantes du Rouge et Or de l’Université Laval ont totalisé 735 et n’ont pu se qualifier pour la ronde finale de vendredi qui n’accueillera que les six équipes les mieux classées.
Chez les hommes, les Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique sont en tête à 861 après avoir présenté un cumulatif de 283 lors de la troisième journée. Ils devancent de six coups les Vikes de l’Université de Victoria. Le Rouge et Or est en quatrième place à 879 après avoir affiché 281 jeudi. Les Stingers de l’Université Concordia se trouvent au 10e rang et se sont qualifiés pour la ronde finale, à trois coups des Gee-Gees de l’Université d’Ottawa. Les Carabins et les Piranhas de l’École de technologie supérieure ont par contre raté la qualification, seules les 10 premières équipes obtenant leur visa.
Caroline Ciot, des Carabins, qui a signé jeudi une carte de 76, continue de dominer le classement individuel grâce à un total de 225 (72-77-76), plus 12. Elle a cependant été rattrapée par Brynn Tomie (Vikes) qui a remis une carte de 75. Alexandra Pelletier (Rouge et Or) occupe le troisième rang, à quatre coups des co-meneuses.
Les trois autres porte-couleurs des Carabins, soit Sarah-Andréa Landry, Julie Brossoit et Véronique Fortin-Latreille, se joindront à Ciot pour la ronde ultime.
Le classement individuel est également serré dans la division masculine. Evan Holmes (Thunderbirds) et Aaron Pauls (Cascades de l’Université Fraser Valley) sont à égalité en tête à 211 après avoir signé des cartes respectives de 66 et 68, un coup devant Truman Tai (Varsity Blues). Arthur Heinkelé (Rouge et Or) a réussi l’exploit du jour, une carte de 64, la meilleure de tout le championnat, ce qui le place à 213, à deux coups seulement des co-meneurs.
« J‘ai effectué quelques très bons coups mais j’ai aussi commis de grosses fautes », a déclaré le Français qui a notamment réussi un aigle au 10e trou, une normale 4, après avoir touché la cible à 146 verges. Il a de plus réalisé sept oiselets pour terminer la journée à moins 6.
Onze autres représentants d’établissements québécois se sont qualifiés pour la ronde finale, soit Daniel Gosselin (Piranhas), Jacob Peterson (Stingers), Stanislas Caturla (Rouge et Or), Matthieu Kennis (Carabins), Pierre-Alexandre Bédard (Rouge et Or), Maverick Faber (Carabins), Paolo Addona (Stingers) Frédéric Matthey (Rouge et Or), Kevin Carter (Stingers), Matthieu Bouchard (Stingers) et Jean-Simon Ross (Rouge et Or).
Après 54 trous, le tableau de la compétition par équipes a été réduit; il ne reste plus que les 10 meilleures équipes masculines et les six meilleures équipes féminines. Dans le volet individuel, seules les personnes qui se trouvent à 15 coups ou moins de la tête disputeront vendredi la ronde finale.
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Entretien avec Nick Taylor
Si, en octobre dernier, on avait sondé les fans canadiens de golf pour savoir qui serait leur prochain compatriote à remporter un tournoi du Circuit PGA TOUR, le pourcentage de voix pour Nick Taylor aurait été plutôt mince. Et ce n’aurait pas été en raison de son manque de talent, bien au contraire. À 26 ans, Taylor bénéficiait de la confiance des Canadiens, mais la majorité aurait plutôt parié sur une victoire de Graham DeLaet ou David Hearn, deux membres aguerris du PGA TOUR. Et pourtant, par un dimanche de novembre, Taylor allait confondre les sceptiques en enlevant par deux coups le Championnat Sanderson Farms. Aujourd’hui, Taylor nous parle de sa victoire, de l’émulation qu’il suscite et des origines de la mention « appartient au top 5 mondial des joueurs de Mario Kart N64 » dans les notes biographiques de son compte Twitter.
Sur son premier coup de fil après sa victoire :
« C’était la folie furieuse. J’avais laissé mon téléphone dans mon sac et je n’ai pu le récupérer qu’une demi-heure plus tard. J’ai appelé ma femme Andie [en couple depuis sept ans, ils se sont mariés en mai 2014] après la remise du trophée. Elle attendait mon appel en piaffant d’impatience. Elle était au courant de ma victoire et était si excitée qu’elle s’est mise à pleurer. »
Sur ce qu’il a fait avec le gros lot (720 000 $US) :
« Je n’ai encore rien acheté qui soit digne de mention, car je n’ai besoin de rien. J’ai déjà une voiture, mais nous songeons à acquérir un condo à Scottsdale [Arizona]. »
Sur les moments les plus palpitants de sa carrière :
« C’était à l’Omnium Waste Management de Phoenix. L’intensité de l’événement était à la hauteur de sa réputation, incroyable! J’étais aussi nerveux qu’au coup de départ de mon premier Omnium des États-Unis à Torrey Pines, en 2008, où il devait bien y avoir 10 000 personnes autour de moi. Je pense aussi au 16e trou du TPC Scottsdale. J’étais gonflé à bloc, parce que si tu ne fais pas un bon coup, la foule se déchaîne. »
Sur le fait d’inspirer d’autres golfeurs :
« Il n’est pas rare que l’on dise d’un joueur de mon âge, qui a évolué sur le Vancouver Golf Tour ou le PGA TOUR Canada, qu’il a été inspirant de suivre son évolution et de voir à quel point les événements se sont précipités pour lui. J’éprouve une grande humilité quand j’entends des gens dire : “Ton exemple m’a convaincu de continuer à travailler fort pour atteindre ce niveau, moi aussi.” »
Sur la contribution de Golf Canada au développement des joueurs :
« Plusieurs membres de la nouvelle vague ont appris leur métier grâce à Golf Canada. Derek Ingram [entraîneur-chef d’Équipe Canada] a fait de l’excellent boulot. Ses protégés s’améliorent d’année en année, comme le prouvent les résultats. Nombre d’entre eux ont du succès. »
Sur le joueur dont il aimerait être le partenaire de jeu sur le PGA TOUR :
« Ce serait une expérience formidable de jouer avec Tiger. Même quand il en arrache, il fascine le public, il dégage cette aura “Tiger Woods”. J’aimerais aussi jouer à nouveau avec Rory [McIlroy et Taylor ont été partenaires de jeu lors de l’Omnium des États-Unis 2009 à Bethpage Black]. »
Sur l’endroit où il était quand Mike Weir a gagné le Tournoi des Maîtres (2003) :
« Je regardais le tournoi à la maison avec mon père et mon frère. J’étais alors en 9e année et je commençais à pratiquer le golf, mais pas exclusivement. Ce jour-là, j’ai regardé le Tournoi des Maîtres avec beaucoup d’intérêt, de même que les années suivantes. Ce fut un moment inoubliable. »
Sur son excellence au jeu vidéo Mario Kart :
« Durant nos deux dernières années d’université, mon camarade de chambre Kevin [Spooner, lui aussi golfeur professionnel] et moi avons beaucoup joué. Quand il pleuvait et après les cours, Mario Kart occupait tous nos loisirs. C’est un jeu pour maniaques, mais nous avons appris à y exceller. On m’a souvent lancé des défis, mais aucun Canadien ne m’a jamais battu à Mario Kart. Il n’y a pas de classement officiel, mais j’en ai établi un de mon cru, qui est crédible. La dernière fois que j’ai joué en compétition, c’était aux vacances de Noël. Il y avait là des gens qui se pensaient plutôt bons, mais je les ai écrasés. »
| Entretien Avec Nick Taylor par Adam StanleyCet article a été publié dans l’édition d’avril 2015 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
L’équipe féminine de l’Université de Toronto est en tête après deux rondes du Championnat des universités et collèges canadiens
GUELPH, ON (Golf Canada) ─ L’équipe féminine de l’Université de Toronto a totalisé 238 mercredi pour prendre la tête du Championnat des universités et collèges canadiens après deux rondes au club Cutten Fields de Guelph, en Ontario.
Les représentantes des Varsity Blues affichent un cumulatif de 468, un coup de mieux que les Carabins de l’Université de Montréal qui ont présenté un score combiné de 235 au deuxième jour de ce tournoi.
Les Vikes de l’Université de Victoria (472) accusent un retard de quatre coups sur les meneuses. Les Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique, ex æquo en tête avec les Varsity Blues après 18 trous, ont glissé au quatrième rang, à neuf coups des meneuses.
Caroline Ciot, des Carabins, qui a signé une carte de 77, continue de dominer le classement individuel grâce à un total de 149 (72-77), plus 7. À un coup derrière se trouvent Brynn Tomie (Vikes) et Robyn Campbell (Gaels de l’Université Queen’s). Alexandra Pelletier (Rouge et Or de l’Université Laval) est quatrième à 152, à trois coups de Ciot.
Chez les hommes, les Thunderbirds sont en tête à 578 après avoir totalisé 296 au deuxième jour du tournoi. Ils devancent de six coups les Golden Hawks de l’Université Wilfrid-Laurier qui ont présenté une carte collective de 293. Le Rouge et Or occupe le septième rang à 598 tandis que les Carabins sont 13es à 604. Les Piranhas de l’École de technologie supérieure sont 16es à 611.
Eric Flockhart, des Golden Hawks, est en tête du classement individuel grâce à un cumulatif de 140 (72-68), un coup de mieux que Scott Secord, des Thunderbirds. Daniel Gosselin (Piranhas) et Maverick Faber (Carabins) sont les meilleurs représentants des établissements québécois, ex æquo au 19e rang à 147.
La troisième ronde sera disputée jeudi à compter de 7h30. On trouvera ici les résultats complets et les heures de départ.
Cultiver le plaisir
Depuis quelques années, l’industrie du golf met l’accent sur des initiatives visant à intéresser plus de jeunes à la pr atique du vénérable sport. En effet, si l’on veut assurer la croissance du golf à long t erme, il importe de se tourner vers les prochaines générations. Et il ne faut pas oublier celle des pe tiots qui viennent tout juste de commencer à explorer le monde sur leurs deux jambes .
Les accrocher tôt
En ce moment, le jeu préféré de mon bambin est l’ensemble ClearlySports Golf de Little Tikes qui ramène le jeu à son essence même. Il faut d’abord introduire quatre balles de couleur dans la tige transparente d’un gros bâton de golf en plastique. L’enfant appuie sur la détente pour libérer les balles sur un tee ou à même le sol, puis tente de les frapper en direction d’une cible trouée, ornée d’un drapeau, qui peut se placer n’importe où, sur un plancher de bois franc comme sur un tapis.
La première fois, mon fils a raté une série de coups roulés à moins de deux verges, envoyant la balle dans toutes les directions. C’est alors qu’il a eu une brillante idée : arborant un large sourire, il a placé le tee tout juste devant le trou. Adoptant la pose comme s’il avait un coup roulé d’une distance respectable à effectuer, il a fait tomber une balle bleue dans le trou.
« Papa, j’ai réussi! » s’est-il écrié en agitant le bâton dans les airs pendant qu’il faisait sa parade de la vic toire autour de la pièce.
Qui aurait pu prédire qu’un coup de quelques centimètres puisse provoquer une telle excitation, gonfler la confiance et faire connaître à un tout-petit l’enivrant avant-goût d’une éclatante victoire? Il suffit souvent à un enfant d’entendre le bruit de la balle qui atteint sa cible pour tomber en amour avec le jeu.
Coup de foudre pour le golf
Le processus de « séduction » au golf est généralement une affaire lente. Au départ, les golfeurs du dimanche peuvent flirter avec une marque de moins de 100 pendant des années et, soudainement, les voilà engagés dans une « relation sérieuse » qui se traduit par une fréquentation hebdomadaire du parcours le plus proche.
L’un des obstacles les plus souvent évoqués qui se dressent devant les éventuels adeptes du golf est la relative inaccessibilité du sport pour les débutants. À la différence du soccer ou du tennis, où l’on peut fouler immédiatement le terrain et y connaître un succès relatif, tenter de jouer une partie de golf à froid, sans avoir d’abord fait quelques séances au terrain d’exercice ou suivi quelques leçons, est une perspective propre à décourager n’importe qui. Le golf est un jeu « capricieux » qui a l’heur de nous humilier tous, et cela va même des géants comme Tiger Woods, avec sa carte de 82 à l’Omnium Waste Management de Phoenix, en février dernier.
Pour attirer une nouvelle clientèle, ou même conserver l’existante, l’industrie du golf doit accepter d’ajuster son approche, surtout auprès des plus jeunes. Même si le processus de séduction peut être long, parfois, rien ne nous empêche d’essayer de gagner de nouveaux adeptes en suscitant chez eux une sorte de coup de foudre pour le jeu, et ça passe par le plaisir.
Le petit génie du golf
Matty Du Plessis en est un bon exemple, le connaissez-vous? Ce jeune garçon de 11 ans vivant à Quechee, au Vermont, où ses parents lui ont fait l’école à la maison, apporte une bouffée d’air frais au golf. Vous le verrez sous le nom de MD_18undapar sur YouTube, Vine, Instagram et autres plateformes Web où il est devenu viral avec son numéro de rappeur golfeur et globetrotteur.
« J’aime les casse-tête. Il n’y a pas de mauvais coup et pour moi, le golf, c’est comme un puzzle en trois dimensions », explique le génie précoce du golf quand je lui demande pourquoi il aime ce sport. Du Plessis est fasciné par le défide résoudre des problèmes, et c’est ce qui l’attire dans le golf. Être coincé derrière un arbre et trouver un moyen de se sortir de là, tirer le maximum de distance d’un crochet pour vaincre un coude serré, voilà ce qu’il aime.
« Quand je n’y arrive pas, c’est sûr que ça fait grimper mon score, mais au moins, j’ai essayé », ajoute-t-il philosophiquement.
Du Plessis joue au golf avant tout pour s’amuser. Et c’est justement cette attitude, où le plaisir passe en premier, qui lui a valu des milliers de fans. « Prendre mon élan, frapper la balle, faire ricocher ma balle sur l’étang, trouver une solution pour me tirer d’un mauvais pas… Il y a tellement de choses qui me font aimer ça, » dit-il.
Dans sa populaire vidéo Stop, drop and make a 12 Foota, on le voit caler des coups roulés de quatre verges dans les rues de Londres et du Cap, et aussi dans l’allée centrale d’un Boeing 757. Ses cabrioles rythmées ont attiré l’attention de grands médias tels que le Daily Mail de Grande-Bretagne et The Golf Channel. Comme le laisse deviner son pseudonyme Web, l’ambition de Du Plessis est de jouer 18 sous la normale en tant que professionnel du PGA TOUR.
Même si ses coups roulés sur des surfaces approximatives, comme il le fait dans ses clips, ne l’aideront pas à « lire » les verts, le fait de caler sa balle dans les lieux les plus étranges ajoute à sa confiance en soi. « Si je peux atteindre la coupe dans un terrain de stationnement, sur le pont de Londres et 10 000 mètres au-dessus de l’Atlantique, alors je peux le faire sur n’importe quel vert », affirme le jeune prodige.
Vaincre ses aînés
Quand on cultive un goût pour le golf, bien avant de développer une fixation sur l’équipement ou le handicap, l’envie de jouer vient du désir d’envoyer des balles dans des trous. Ce fut mon cas. Le minigolf du camping familial Memorial Park, à Meadford, au bord de la baie Georgienne, m’a initié au golf. C’est, encore aujourd’hui, le parcours où j’ai joué le plus grand nombre de parties.
On se souvient toujours de la première fois où l’on a battu son père à un sport sans qu’il se laisse faire. Cela m’a pris deux étés complets à déchiffrer le parcours, mémoriser le sommet exact des bosses, reconnaître les angles de ricochet parfaits pour venir à bout du dédale, trouver la force exacte du coup pour survoler le bassin et identifier le meilleur point d’impact sur la boîte mystère pour que la balle en jaillisse droit sur le trou. Et j’ai réussi. Une victoire par deux coups de mieux que mon père et c’était comme si j’avais remporté le Tournoi des Maîtres.
Je n’ai pas gagné le fameux veston vert, mais je n’oublierai jamais le goût du sundae au chocolat Dairy Queen que mon père m’a offert comme récompense. Au cas où vous voudriez le savoir, Du Plessis a immortalisé ce jalon glorieux l’automne dernier en affichant une photo de sa carte de pointage sur Instagram, avec le mot-clic « Beat-Your- Dad-Selfie ».
L’élément déclencheur d’une sortie de crise pour le golf est peut-être à portée de main; après tout, en plus de 500 ans d’histoire, le vénérable sport a toujours trouvé le moyen de rebondir. Mais le moment est bien choisi pour se pencher sur tous les âges de la relève afin de leur faire découvrir les plaisirs du jeu. Qu’il s’agisse d’un bambin qui développe sa coordination psychomotrice en s’amusant à lancer des balles de plastique sur une cible, d’un préado branché qui affiche ses exploits golfiques sur YouTube ou d’une famille qui joue ensemble au minigolf, voilà autant d’avenues qui peuvent mener au 18e trou d’un parcours de championnat. Il suffit d’en profiter dès maintenant pour l’avenir du golf.
| Cultiver le plaisir
Cet article a été publié dans l’édition d’avril 2015 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |
L’Université de la Colombie-Britannique en tête de la division masculine au Championnat des universités et collèges canadiens
GUELPH, ON (Golf Canada) – Les Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) mènent la division masculine tandis que les Varsity Blues de l’Université de Toronto et l’UBC partagent la tête de la division féminine après la première ronde du Championnat des universités et collèges canadiens au club Cutten Fields de Guelph, en Ontario.
Chez les femmes, les Thunderbirds et les Varsity Blues détiennent une avance de quatre coups après 18 trous. Les deux équipes ont totalisé 230, plus 17. Les Thunderbirds espèrent continuer sur leur lancée afin de remporter leur 11e titre des universités et collèges canadiens.
Au troisième rang, les Carabins de l’Université de Montréal accusent un retard de quatre coups après avoir affiché un cumulatif de 234, plus 21. Les Vikes de l’Université de Victoria occupent le quatrième rang, à 240, plus 27, suivies du Rouge et Or de l’Université Laval et des Warriors de Waterloo, ex aequo en cinquième position, à 243, plus 30.
Le chef de file au classement individuel est Caroline Ciot des Carabins, qui a signé une carte de 72, plus 1, grâce à trois oiselets contre quatre bogeys. Alexandra Pelletier du Rouge et Or et Kat Kennedy de l’UBC occupent la deuxième place à 74, plus 3.
Chez les hommes, les Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique ont démarré en trombe, eux qui totalisent 282, plus 2, après 18 trous. Les Thunderbirds ont été menés par Scott Secord qui a signé une carte de 68, moins 2, ce qui le place au premier rang du classement individuel, à égalité avec Christian McCullough, des Hawks du Collège Humber. Les Hawks occupent la deuxième place, à 285, plus 5.
Les Vikes de l’Université de Victoria sont troisièmes (286, plus 6), cinq coups de mieux que les Mustangs de l’Université Western et les Golden Hawks de l’Université Wilfrid Laurier (291, plus 11).
Le Rouge et Or de l’Université Laval est l’équipe québécoise la mieux placée chez les hommes, ex aequo au sixième rang, après avoir obtenu un score combiné de 292, plus 12, un écart de 10 coups avec les meneurs.
Le meilleur Québécois est Maverick Faber, des Carabins l’Université de Montréal, ex aequo au troisième rang à 70, la normale.
Pour en savoir plus sur le Championnat des universités et collèges canadiens 2015, y compris les heures de départ et les résultats, cliquez ici.
La PGA du Canada et Golf Canada lancent le programme Entraîneur de golf communautaire soutenu par Premiers élans CN
OAKVILLE, ON. – La PGA du Canada, en partenariat avec Golf Canada et l’Association canadienne des entraîneurs, est heureuse de lancer le programme Entraîneur de golf communautaire soutenu par Premiers élans CN.
Ce nouveau contexte d’entraînement, un volet du Programme national de certification des entraîneurs (PNCE), est strictement destiné aux bénévoles de golf junior.
L’initiative est le résultat de recherches approfondies dans le domaine de la formation d’entraîneurs au Canada. Les experts de l’industrie du golf l’ont implanté pour combler le fossé entre les professionnels de la PGA du Canada et le bassin de bénévoles recrutés à même les parents et amis.
Dans la plupart des sports, des bénévoles dûment formés sont des chefs de file dans le développement sportif de la jeunesse et ils jouent un rôle clé dans le succès des programmes pour juniors. Glenn Cundari, directeur technique de la PGA du Canada, est emballé par le contenu de ce nouveau contexte d’entraînement qui épaulera les efforts des professionnels de la PGA du Canada au sein des communautés canadiennes.
« Les bénévoles sont les candidats idéaux pour ce programme d’un bout à l’autre du Canada, a déclaré Cundari. À vrai dire, les professionnels de la PGA du Canada ne sont pas assez nombreux pour combler les besoins de tous les jeunes désireux de s’initier au golf. C’est là qu’entre en scène le programme Entraîneur de golf communautaire. Nous proposerons à ces bénévoles une formation qui leur permettra de faire franchir les premiers pas à des jeunes pour qu’ils deviennent des adeptes du golf leur vie durant. »
Entraîneur de golf communautaire fait partie du volet Sport communautaire du Programme de certification des enseignants et entraîneurs (PCEE) de la PGA du Canada. Les deux autres volets ont trait à l’enseignement et à la compétition.
« Très souvent, ce sont les bénévoles qui assurent la réussite des programmes pour juniors », a déclaré Jeff Thompson, directeur en chef du sport à Golf Canada. « L’objectif du présent programme est de renforcer l’appui aux professionnels de la PGA du Canada en mettant l’accent sur une ambiance à la fois amusante et accueillante, ce qui est d’ailleurs l’un des principes clés du Développement à long terme du joueur. »
Les entraîneurs participeront à un atelier de deux jours avant de jouir d’un statut en règle au sein du PNCE. Les ateliers aborderont divers sujets : sécurité, enseignement de base, etc. et se dérouleront tantôt en classe, tantôt en plein air. Une fois sa formation terminée, l’entraîneur de golf communautaire aura les outils nécessaires pour exécuter les programmes de golf junior proposés par Premiers élans CN.
« Le soutien du bénévolat de nos employés est la clé de voûte des initiatives communautaires du CN », de dire Claude Mongeau, président directeur général du CN. « Le programme Entraîneur de golf communautaire est parfaitement adapté aux valeurs d’engagement civique et de bénévolat que nous prônons. »
Les ateliers accueillent les coordonnateurs de golf junior, les enseignants, les parents et tous les passionnés de golf. Les frais d’inscription sont de 300$, lunch compris les deux jours.
Ateliers
- 6-7 juin, Nouvelle-Écosse, Oakfield Country Club
- 6-7 juin, Alberta, Centre Golf Canada de Calgary
- 13-14 juin, Terre-Neuve, Clovelly Golf Club
- 5-6 juillet, Québec, Golf Le Boisé
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L’an dernier, des activités pour juniors de Premiers élans CN ont eu lieu dans 455 établissements de golf et plus de 7 000 juniors se sont inscrits au programme Apprendre à jouer. De plus, 160 établissements ont participé au Défi junior d’habiletés tandis que plus de 56 000 jeunes ont participé à quelque 1 200 cours mobiles à l’échelle du pays. Depuis 1996, plus de 1 million d’enfants se sont initiés au golf par le truchement du programme Premiers élans CN.
L’évolution des règles
La première version connue des règles du golf, Articles and Laws in Playing at Golf, fut écrite en 1744 pour un tournoi qui se tenait au Leith Links en Écosse. Bien des choses ont changé depuis, mais certains principes de base font toujours partie du golf moderne. Les 13 règles établies à l’origine tenaient compte de l’ordre de jeu, des éléments étrangers et des pénalités pour une balle perdue, entre autres. En somme, elles étaient assez semblables à ce qu’on retrouve dans les règles officielles utilisées de nos jours.
Voici quelques exemples du libellé des 13 règles originales (traduction libre) :
- Si votre balle a été perdue, parce qu’elle a été ramassée ou pour toute autre raison, vous devez retourner à l’endroit où vous l’avez d’abord frappée et laisser tomber une autre balle, concédant ainsi un coup à votre adversaire pour votre malchance.
- Si une balle est arrêtée par quelque personne, cheval, chien ou autre chose, la balle arrêtée doit être jouée où elle repose.
- Celui dont la balle est la plus éloignée du trou est obligé de jouer le premier.
Outre ces ressemblances, toutefois, les règles ont beaucoup évolué au fildes siècles, tout comme l’équipement et les parcours. Voici un aperçu des changements les plus significatifs.
Aire de départ
Au début, les joueurs devaient prendre le départ à moins d’une longueur de bâton du dernier trou joué. Avec l’importance que l’on accorde aujourd’hui au rythme de jeu, imaginez tout le temps perdu à attendre que le groupe précédent ait pris le départ pour le trou suivant avant de pouvoir jouer vers le vert. D’une longueur de bâton, on est passé à deux, puis à quatre longueurs avant d’établir une aire de départ distincte du vert en 1875.
Définition actuelle dans les Règles du golf : L’aire de départ est l’endroit où débute le trou à jouer. C’est un espace rectangulaire de deux longueurs de bâton en profondeur dont l’avant et les côtés sont définis par les limites extérieures de deux jalons. Une balle est en dehors des limites de l’aire de départ lorsqu’elle se retrouve tout entière en dehors de ces limites.
Le terrain et le vert
Pendant des années, le mot anglais green (vert) désignait le terrain de golf en entier, d’où le terme familier green fee pour les droits de jeu d’une journée. La notion de vert telle qu’on l’entend aujourd’hui n’est apparue dans les règles qu’en 1812, et c’est en 1815 que ce mot a été défini comme étant toute la surface de jeu située à moins de 15 verges du trou. Ce « plateau », comme certains l’appelaient parfois, n’était pas aménagé spécialement pour les coups roulés et ressemblait au reste du terrain jusqu’à ce qu’on détermine un endroit distinct réservé au départ.
Définitions actuelles dans les Règles du golf : Le terrain est la totalité de la zone située à l’intérieur des limites établies par le comité. Le vert est toute la surface du trou qu’on est en train de jouer spécialement aménagée pour les coups roulés ou autrement définie comme telle par le comité.
Le « stymie »
Les plus âgés se souviendront probablement de cette situation cocasse qu’on a éliminée dans les règles en 1952. Auparavant, dans un match simple, un joueur pouvait profiter de la situation lorsque sa balle se retrouvait sur le vert, directement sur la ligne de jeu de son adversaire, créant ainsi un obstacle pour celui qui devait jouer le premier. Avant l’abolition de ce jeu défensif, on a vu certaines variantes où la règle prévoyait que la balle pouvait être levée seulement si elle se trouvait à moins de six pouces de l’autre balle. Plus tard, on a modifié le texte pour préciser qu’un joueur peut lever sa balle s’il juge que celle-ci peut aider un autre joueur, et aussi qu’un joueur peut faire lever une balle n’importe où sur le parcours si cette balle nuit à son coup.
On n’a plus à vivre cette situation, mais il subsiste encore des traces de la règle initiale dans les parties par trous, où il n’y a pas de pénalité sur le vert si la balle en mouvement d’un joueur frappe la balle de son adversaire. En partie par coups cependant, le joueur encourt une pénalité de deux coups si sa balle en mouvement frappe la balle d’un co-compétiteur lorsque les deux balles sont sur le vert.
Laisser tomber la balle
Il arrive aux meilleurs golfeurs de la planète de laisser tomber la balle incorrectement, ou même d’être confus quant à l’endroit où la laisser tomber. La première procédure pour laisser tomber une balle est apparue en 1754. Si sa balle s’arrêtait dans un obstacle d’eau, le joueur pouvait la lancer jusqu’à six verges derrière l’obstacle. En 1858, on a établi un principe, toujours en vigueur, qui permet au joueur de laisser tomber la balle derrière l’obstacle d’eau sur une ligne imaginaire partant du trou.
À ce sujet, l’image la plus souvent présente à notre esprit est cette procédure, introduite en 1908, qui prévoyait que « le joueur devait se tenir bien droit face au trou, puis laisser tomber la balle derrière lui, pardessus son épaule. » Cette façon de faire a subsisté jusqu’en 1984, alors que la procédure actuelle a été établie.
Définition actuelle dans les Règles du golf : Une balle qui doit être laissée tomber selon les règles doit l’être par le joueur luimême.Il doit se tenir droit, tenir la balle à hauteur d’épaule et à bout de bras et la laisser tomber.
Les règles du golf vont continuer d’évoluer afin de préserver l’esprit et l’intégrité de notre sport. Les organismes directeurs du golf analysent régulièrement toutes les situations et conditions qui se présentent en cours de jeu. Le dernier cycle de quatre ans arrive à terme cette année et un nouveau code des règles entrera en vigueur le 1er janvier 2016.
| L’évolution des règles
Cet article a été publié dans l’édition d’avril 2015 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche. |