Fin de la saison active d’enregistrement des scores : une explication
Lorsque les feuilles tombent et que les terrains de golf du pays se préparent à l’hiver, cela marque la fin de la saison d’enregistrement des scores pour de nombreux golfeurs canadiens. Selon le système de handicap de Golf Canada, la saison active correspond à la période pendant laquelle les scores des rondes jouées sur des terrains locaux peuvent être enregistrés et pris en compte dans l’index de handicap du golfeur.
En pratique, cela signifie que, dans des provinces comme l’Ontario et le Québec, la période active s’étend généralement du 15 avril au 31 octobre.
La fermeture de cette fenêtre entraine des ajustements chez les golfeurs. Voici ce que ce changement saisonnier implique — et ce qu’il faut garder en tête alors que les clubs se préparent pour l’hiver.
Pourquoi une saison active ou inactive est-elle importante?
La raison de cette différence est simple : les terrains de golf en basse saison ont souvent des conditions très différentes, telles que des allées durcies par le gel, des verts plus lents, un roulement réduit et des feuilles mortes, ce qui s’écarte des conditions « en saison » utilisées pour établir les cotes de parcours et de Slope. Accepter que des scores réalisés dans ces conditions soient pris en compte pourrait fausser l’indice de handicap des joueurs, soit à la hausse, soit à la baisse.
C’est pourquoi il est possible d’enregistrer (dans la plupart des cas) les rondes jouées sur des parcours en dehors de la saison active, mais que celles-ci ne seront pas incluses dans le calcul de l’index de handicap. Cela permet de mieux refléter le niveau réel du golfeur dans des conditions de jeu plus typiques.
Ce que les golfeurs devraient faire
Maintenant que la saison de golf est terminée dans plusieurs régions, c’est le bon moment pour vérifier que toutes les rondes jouées ont bien été enregistrées. Chaque joueur est responsable de soumettre ses scores acceptables durant la saison active, et oublier une ronde de fin de saison pourrait rendre votre dossier incomplet.
Si vous envisagez de vous rendre dans des régions plus chaudes ou de jouer dans des lieux où la saison active est permanente, comme certains clubs en Colombie-Britannique ou dans le sud des États-Unis, ces scores peuvent toujours être soumis, à condition que le terrain que vous visitez soit en saison active. Ainsi, même si votre club est temporairement fermé, votre saison de golf ne doit pas forcément prendre fin.
Ce qui change pour votre jeu et votre club
Pour les clubs, cette période marque souvent le début de la transition hivernale : moins de tournois, plus d’entretien du parcours, ajustements des départs et des verts pour l’hiver, et un rythme de jeu différent. Pour les joueurs, l’accent peut se déplacer vers le perfectionnement des habiletés : pratique intérieure, travail sur l’élan, leçons ou planification de la prochaine saison.
Maintenant que les résultats de l’année sont définitifs, votre index de handicap pour l’hiver est établi. Cela sert de point de départ pour la saison prochaine. Pendant la période inactive, vous pouvez continuer à jouer, mais ces rondes ne contribueront généralement pas à votre index; elles servent donc davantage à pratiquer ou à jouer pour le plaisir.
Avant la nouvelle saison
Maintenant que la saison active est terminée, c’est le moment idéal pour faire un bilan : examiner vos statistiques de l’année écoulée, établir des objectifs pour la saison prochaine (par exemple, réduire le nombre de coups, améliorer le jeu court, atteindre plus d’allées) et explorer les possibilités d’entraînement intérieur ou hors saison. De nombreux clubs proposent des cours, l’accès à des simulateurs ou des programmes d’hiver spécialement conçus pour cette période.
En bref, la fin de la saison active d’enregistrement des scores ne marque pas la fin de votre vie golfique. Il s’agit simplement d’un arrêt temporaire de l’« horloge » pour le suivi du handicap et des résultats. Profitez des prochains mois pour travailler votre élan, jouer hors parcours et rester en forme. Ainsi, lorsque le printemps 2026 arrivera, vous serez prêt à reprendre le jeu avec vigueur.
Président de Golf Canada : « Merci pour une formidable saison de golf 2025! »
Chers membres de Golf Canada,
Alors qu’une autre saison de golf remarquable tire à sa fin, je souhaite exprimer ma profonde reconnaissance à nos 360 000 membres individuels et aux plus de 1 550 clubs membres d’avoir fait de 2025 une année si remarquable pour le golf au Canada.
La popularité du golf, ici et dans le monde entier, continue d’atteindre de nouveaux sommets, comme en témoigne la croissance constante du nombre de parties jouées chaque année à travers le pays. Un nombre record de scores sont enregistrés dans le Centre de scores de Golf Canada – reflet de la vitalité de notre sport et de l’enthousiasme des golfeurs et golfeuses au Canada. Le nombre de scores inscrits à ce jour cette année a augmenté de 6 % par rapport au record de l’an passé (plus de 11 millions de scores), marquant une hausse incroyable de 54 % comparativement aux niveaux prépandémiques de 2019. La croissance constante de la pratique du sport est très éloquente quant à l’environnement accueillant et motivant qu’offrent nos clubs membres, ainsi qu’à la passion des golfeurs et golfeuses qui invitent leurs proches à partager ce jeu fascinant.
Et l’avenir s’annonce encore plus prometteur. Le golf voit une nouvelle vague d’enthousiastes de tous âges s’y adonner. Des programmes comme First Tee – Premier départ Canada ont inspiré plus de 200 000 jeunes participants des sections d’un océan à l’autre, aidant ainsi à façonner la prochaine génération de golfeurs et golfeuses. L’expansion de l’initiative Elle joue au golf mobilise également un nombre croissant de filles et de femmes dans le cadre d’une série d’expériences amusantes et accueillantes de festivals de golf.
Les athlètes canadiens nous ont aussi donné de nombreuses occasions d’applaudir sur la scène mondiale. Quelle année extraordinaire ce fut pour Aphrodite Deng, la jeune golfeuse de 15 ans de Calgary, qui est devenue la première Canadienne à remporter le Championnat junior féminin des États-Unis et a terminé É20 à l’Omnium féminin CPKC en août. Nous avons assisté à des performances brillantes de talents émergents comme Sudarshan Yellamaraju – un joueur de 24 ans qui vient tout juste de se qualifier pour sa carte du Circuit PGA Tour – ainsi que Myles Creighton, Anna Huang et d’autres qui illustrent l’excellence et la réputation ascendante du golf canadien dans le monde. La victoire de Nick Taylor à l’Omnium Sony 2025 nous rappelle que la profondeur du contingent canadien au sein du PGA TOUR continue d’impressionner. Sans oublier, bien sûr, le fait qu’aucun athlète de golf ne nous a captivés davantage que la gagnante de 14 titres du Circuit de la LPGA Brooke Henderson, dont la victoire à l’Omnium féminin CPKC – sa deuxième à ce tournoi – renforce encore sa position parmi les plus grands athlètes de tous les temps de ce pays.

L’Omnium canadien RBC – à son premier passage historique au TPC Toronto – et l’Omnium féminin CPKC au Mississaugua Golf and Country Club nous ont fait vivre des moments inoubliables, mettant en lice les meilleures vedettes internationales du sport aux côtés de talents canadiens émergents pour le plus grand plaisir d’amateurs de golf canadiens passionnés. Ces championnats internationaux, de même que nos compétitions amateurs nationales, sont rendus possibles grâce au soutien indéfectible des clubs hôtes et au travail infatigable de nos bénévoles – cœur vibrant de notre sport. À ces milliers de bénévoles qui redonnent à notre sport dans leur club, dans la collectivité ou en appuyant les compétitions de golf à la grandeur du pays, je tiens à dire que votre merveilleuse contribution au jeu de golf est inestimable.
Alors qu’une autre saison de golf remarquable tire à sa fin, je souhaite exprimer ma profonde reconnaissance à nos 360 000 membres individuels et aux plus de 1 550 clubs membres d’avoir fait de 2025 une année si remarquable pour le golf au Canada.
Je souhaite aussi souligner le précieux partenariat de nos associations provinciales de golf et des nombreuses organisations nationales de golf qui contribuent au leadership et à l’avancement de notre sport partout au pays. Ensemble, nous bâtissons une communauté golfique plus forte et plus inclusive. Nous tenons également à exprimer notre gratitude envers les entreprises partenaires de Golf Canada, ainsi que les donateurs et les administrateurs de la Fondation Golf Canada dont le généreux soutien permet d’accroître les investissements dans le golf et d’avoir un impact positif important à tous les niveaux. Grâce au soutien continu de ses membres et de ses nombreux partenaires, Golf Canada est en excellente position pour continuer d’investir dans la croissance de notre sport.
Et l’avenir s’annonce encore plus prometteur. Le golf voit une nouvelle vague d’enthousiastes de tous âges s’y adonner. Des programmes comme First Tee – Premier départ Canada ont inspiré plus de 200 000 jeunes participants des sections d’un océan à l’autre, aidant ainsi à façonner la prochaine génération de golfeurs et golfeuses. L’expansion de l’initiative Elle joue au golf mobilise également un nombre croissant de filles et de femmes dans le cadre d’une série d’expériences amusantes et accueillantes de festivals de golf.
Merci encore à nos membres individuels et à nos clubs membres d’être les moteurs du succès continu du golf dans ce pays. Ce sont votre passion pour le sport et votre soutien à Golf Canada qui rendent possible tout ce que nous faisons.
Avec toute ma reconnaissance,
Adam Daifallah
Président
Golf Canada
Le golf d’automne: Le meilleur golf
Le golf d’automne, c’est le meilleur golf!
Il y a une certaine poésie qui entoure le jeu de golf en automne. L’air est plus vif, les foules se dispersent et le parcours lui-même semble plus calme, comme s’il pouvait enfin souffler après les chaleurs de l’été. Si vous en parlez à des golfeurs chevronnés, nombre d’entre eux vous diront que l’automne est la saison idéale secrète pour le golf. Voici pourquoi le golf d’automne n’est pas seulement agréable, c’est le meilleur golf qui soit.
1. Le temps parfait pour se concentrer
Les après-midis étouffants et les coups de soleil ne sont plus que des souvenirs. L’automne crée des conditions idéales pour jouer : l’air frais et confortable, l’humidité moins accablante font en sorte que parcourir les 18 trous devient un vrai plaisir plutôt qu’une corvée. Les matins vivifiants aiguisent vos sens, et cette légère fraîcheur donne à votre élan un regain d’énergie. Vous pouvez vous concentrer davantage sur votre jeu et moins sur la chaleur.
2. Un décor naturel au faîte de sa splendeur
Peu de sports vous offrent une telle occasion d’admirer la nature autant que le golf, et l’automne transforme chaque partie en une carte postale émouvante. Allées dorées, érables rouges ou orangés, herbes longues de teinte ambrée : un bonheur pour les yeux. Même une partie médiocre semble plus agréable lorsqu’on est entouré d’un paysage digne d’une couverture de magazine de voyage. La brume matinale qui s’élève de l’allée? C’est le genre de chose dont vous vous souviendrez tout l’hiver.
3. Parcours plus calmes (et moins coûteux)
À la fin de l’été, de nombreux golfeurs occasionnels rangent leurs bâtons et les tertres se libèrent, donnant lieu à des parties plus sereines. Et l’on trouve souvent de meilleures heures de départ à prix réduit, sans compter que plusieurs terrains de golf proposent des forfaits d’automne au rabais avant de fermer pour l’entretien hivernal. Moins d’achalandage égale moins d’attente, un meilleur rythme de jeu et une ambiance de golf aussi agréable que la saison elle-même.
4. Meilleure perception de la balle
Il y a quelque chose dans l’air automnal, cette sensation nette et sèche, qui rend les contacts solides avec la balle encore plus satisfaisants. Bien sûr, elle ne va peut-être pas aussi loin lorsque les températures sont plus fraîches, mais cela fait partie du charme. Vous êtes obligé de réfléchir, de vous adapter, de vraiment jouer au golf. Le gazon a également tendance à être plus souple, ce qui donne à vos fers un son parfait et cristallin. Le golf d’automne récompense la sensation plutôt que la force, la précision plutôt que la puissance.
5. Une saison de réflexion
Le golf et la réflexion vont de pair, et l’automne est la saison la plus propice à l’introspection dans ce sport. Chaque partie évoque l’année écoulée, devient une occasion d’apprécier les progrès accomplis, de savourer des moments privilégiés et de clôturer la saison de golf à sa manière. Un certain rythme s’impose : le craquement des feuilles sous les pieds, le jeu plus lent, les ombres qui s’allongent sur la 17e allée. C’est l’essence même du golf : simple, serein et profondément satisfaisant.
6. Une atmosphère différente au pavillon
Une fois le dernier roulé dans la coupe, rien de mieux que de rentrer au pavillon pour déguster un plat réconfortant, un cidre chaud ou une bière d’après partie au coin du feu. Le golf d’automne ne se limite pas au parcours, c’est aussi une question de convivialité et de confort. Les conversations durent plus longtemps, les rires viennent plus facilement. C’est cette dimension du jeu qui vous rappelle pourquoi vous l’aimez tant.
Finalement, c’est le golf à son état le plus pur
Le golf d’automne n’a pas besoin de fanfare ni de tournois fastueux. Il est synonyme de paix, de précision et de perspective. Que vous cherchiez à battre votre dernier record personnel ou que vous souhaitiez simplement profiter du paysage avant les premières neiges, c’est le golf dans sa forme la plus authentique : calme, magnifique et plein d’émotion.
Alors, enfilez une couche de vêtements supplémentaire, apportez une thermos de café chaud et rendez-vous au premier tertre. L’automne vous appelle, et vous pourrez jouer sur votre parcours préféré sous une lumière parfaite.
Sudarshan Yellamaraju obtient sa carte du PGA TOUR dans un dénouement spectaculaire
Le Canadien Sudarshan Yellamaraju accède au plus haut niveau du golf masculin.
Âgé de 24 ans et originaire de Mississauga, en Ontario, Yellamaraju a obtenu sa carte du Circuit PGA TOUR pour la saison prochaine en terminant 19e au classement de la saison du Korn Ferry Tour, à l’issue de la ronde finale du Championnat KFT disputée dimanche à French Lick, en Indiana. Les 20 premiers du classement accèdent au PGA TOUR.
Yellamaraju abordait la semaine au 20e rang. Grâce à une troisième ronde consécutive de 71 (-1) dimanche, il a grimpé au 19e rang et conclu le tournoi à -2, à égalité en 24e position.
Le Canadien a toutefois dû patienter nerveusement. Après un excellent départ, il a commis trois bogueys consécutifs aux trous numéros 14 à 16. Il a ensuite réussi des normales aux deux derniers trous, ce qui lui a permis de conserver sa place dans le top 20 une fois tous les joueurs rentrés au pavillon.
Yellamaraju en était à sa deuxième saison sur le Korn Ferry Tour. Il avait remporté le Bahamas Great Abaco Classic en janvier, ce qui l’a propulsé dans la course à une place sur le PGA TOUR.
Son parcours vers le PGA TOUR est unique. Né en Inde, il a immigré avec sa famille à Winnipeg à l’âge de quatre ans, puis a déménagé dans la région du Grand Toronto à 11 ans. Il a remporté le Championnat amateur de l’Ontario à 16 ans, mais n’a pas poursuivi ses études aux États-Unis, expliquant plus tôt cette année qu’il n’avait pas reçu suffisamment de bourses pour que ce soit viable. Il est donc passé professionnel immédiatement après le secondaire.
Yellamaraju a joué sur le PGA TOUR Americas en 2022 et 2023 avant d’obtenir son statut sur le Korn Ferry Tour en 2024. Il avait terminé 99e au classement des points la saison dernière.
Par ailleurs, Stuart Macdonald, de Vancouver, a pris le 6e rang du Championnat KFT à -8. À trois coups du meneur avant la ronde finale, Macdonald devait l’emporter pour se hisser dans le top 20 du classement de la saison.
Myles Creighton, de Digby, en Nouvelle-Écosse, a également raté le top 20, terminant à égalité en 43e position lors de ce tournoi.
Les deux joueurs ont toutefois obtenu leur place à l’étape finale de l’école de qualification du PGA TOUR plus tard cette année, grâce à leur position dans le top 50 du Korn Ferry Tour.
L’Américain Chandler Blanchet a remporté le tournoi de fin de saison avec un score de -14.
Comprendre l’examen par les pairs du Système universel de handicap
L’un des principes fondamentaux du Système universel de handicap (WHS) est l’équité. Pour que les golfeurs de tous les niveaux puissent concourir sur un pied d’égalité, les indices de handicap doivent refléter le plus fidèlement possible les habiletés démontrées par les joueurs. L’examen par les pairs est un élément crucial pour y parvenir. Ce principe vise à assurer la transparence, la responsabilité et l’intégrité dans le jeu.
Qu’est-ce que l’examen par les pairs?
Dans le contexte du handicap, l’examen par les pairs est le processus par lequel d’autres golfeurs, des membres du club et des responsables peuvent consulter et, si nécessaire, remettre en question les scores soumis par un joueur aux fins du calcul du handicap. Ce mécanisme garantit que le dossier de scores d’un joueur est ouvert à un examen raisonnable, ce qui favorise une culture de confiance au sein du club.
Le concept est simple : le golf est en grande partie un sport autorégulé. En l’absence d’un arbitre pour superviser chaque ronde, les joueurs sont eux-mêmes responsables de l’enregistrement et de l’attestation de leurs scores, dans l’esprit véritable du jeu. L’examen par les pairs sert de mécanisme de protection dans ce système autogéré, permettant à la communauté golfique de préserver l’intégrité du dossier de chaque golfeur.
Qu’attend-on des golfeurs?
Pour que l’examen par les pairs soit efficace, les golfeurs doivent :
- Soumettre tous les scores admissibles : cela inclut les résultats des tournois et les parties amicales jouées conformément aux Règles du golf, afin que l’index de handicap reflète précisément le niveau de jeu.
- Faire preuve d’intégrité et d’honnêteté : les joueurs ne doivent pas tricher avec leurs scores dans le but de manipuler leur handicap.
- Respecter les Règles du golf : une bonne connaissance des règles et leur application constante assurent l’équité des scores entre les joueurs et les parcours.
- Soutenir les autres membres : en cas d’irrégularités ou de préoccupations concernant le dossier de scores d’un joueur, il est encouragé de les soulever de manière constructive auprès du comité de handicap du club.
- Attester les scores lorsque requis : en compétition officielle, signer la carte de score d’un concurrent représente une forme directe d’examen par les pairs.
- Maitriser les règles du handicap : une compréhension de base du WHS permet aux golfeurs de savoir quelles actions sont autorisées sur le terrain et lors de l’enregistrement des scores.
Avantages pour le club
L’examen par les pairs renforce la communauté golfique du club de plusieurs manières :
- Favorise l’équité : en décourageant la manipulation des scores et en encourageant la responsabilité, les compétitions sont remportées grâce au talent plutôt qu’à un handicap douteux.
- Renforce la confiance : quand tous les joueurs évoluent sur un pied d’égalité, cela favorise la confiance dans le système et l’environnement du club.
- Soutiens le comité sur le handicap : l’examen par les pairs fournit au comité des commentaires précieux, l’aidant à identifier et à investiguer des anomalies ou des tendances de scores inattendues.
- Favorise la participation : quand les membres ont confiance dans le système, ils sont plus enclins à s’inscrire aux compétitions et aux activités du club.
Avantages pour le Système universel de handicap
Sur une échelle globale, l’examen par les pairs est crucial pour l’intégrité du Système universel de handicap (WHS) :
- Il assure que l’indice de handicap d’un joueur est transférable et pertinent à l’échelle internationale.
- Il offre une mesure de protection cohérente et axée sur les joueurs contre les abus du système.
- Il préserve la réputation du WHS comme étant une mesure équitable et fiable du niveau de compétence.
Le golf est depuis longtemps considéré comme un sport d’honneur. L’examen par les pairs perpétue cette tradition dans le contexte actuel du Système universel de handicap. En faisant preuve d’ouverture, d’honnêteté et de solidarité, les golfeurs ne protègent pas seulement l’intégrité de leur propre handicap, mais ils contribuent également à maintenir l’équité du jeu au sein de leur club et dans le monde entier.
Moteur de changement : la Rogers Charity Classic aide First Tee – Alberta à recueillir près de 200 000 $
CALGARY, AB — First Tee – Alberta a célébré un moment charnière en 2025, ayant récolté près de 200 000 $ grâce à la générosité de son partenariat avec la Rogers Charity Classic (Classique de bienfaisance Rogers).
Appuyée par le Patron Group, un groupe de chefs d’entreprise de Calgary, et par le golfeur professionnel du PGA TOUR Stephen Ames, la Rogers Charity Classic (anciennement la Shaw Charity Classic) est la seule étape canadienne du Circuit des Champions de la PGA. Depuis son lancement en 2013, le tournoi a permis de récolter la somme incroyable de 137 millions de dollars pour soutenir plus de 300 organismes caritatifs qui viennent en aide aux enfants et aux familles dans le besoin en Alberta.
Le généreux financement versé à First Tee – Alberta aidera Golf Canada à étendre la portée de son programme de développement des jeunes dans la province afin d’offrir à davantage d’enfants défavorisés l’accès au golf pour les aider à acquérir des compétences de vie, de la confiance en soi et des liens avec la communauté. Depuis 2024, First Tee – Alberta a initié plus de 6 000 jeunes au sport grâce à ses programmes dans les écoles, les centres communautaires et les établissements de golf.
« Une année comme celle-ci n’aurait pu se produire sans l’appui de partenaires importants qui croient en ce que nous bâtissons, a déclaré Kelsey Chadwick, agente de développement de First Tee – Alberta. L’impact de la Rogers Charity Classic et de ses efforts de philanthropie communautaire a été transformateur. Chez First Tee, nous sommes fiers d’être appuyés par la Rogers Charity Classic et par l’engagement exceptionnel de cet événement afin d’aider la prochaine génération de golfeurs à s’épanouir tant sur le parcours que dans la vie. »
Un des hauts faits des activités de collecte de fonds du programme est survenu pendant le Rogers Legends of Hockey Shootout (Fusillade des légendes du hockey Rogers), où le golfeur junior d’élite Sydney Bisgrove représentait First Tee – Alberta au défi des tirs au but sur 100 verges. La performance de Bisgrove a aidé à obtenir un don de 115 000 $ qui s’est avéré un point tournant pour la section albertaine de First Tee – Premier départ Canada.
« Ç’a été une expérience incroyable de participer à cet évènement, a déclaré Bisgrove. Représenter First Tee – Alberta devant tellement de monde et savoir que cela a permis de récolter un don aussi important qui aura un impact sur les possibilités de pratiquer le golf à la base, dans toute la province, c’est quelque chose que je n’oublierai jamais. »
Sean Van Kesteren, directeur exécutif de la Rogers Charity Classic, est fier de voir l’impact du tournoi s’étendre bien au-delà du golf.
« Notre mission a toujours été de mettre en valeur les grands noms du sport tout en utilisant le tournoi pour redonner à la communauté, a déclaré Van Kesteren. L’activité des légendes du hockey rassemble les amateurs et les familles de façon tout à fait exceptionnelle tout en apportant un soutien concret à des organismes de bienfaisance comme First Tee – Alberta. »
Dans le cadre de la campagne Rogers Birdies for Kids (Oiselets pour les enfants) 2025 de Rogers, présentée par le programme AltaLink, les dons versés entre mars et août donnaient lieu à une contrepartie allant jusqu’à 50 %, ce qui a permis de récolter un financement supplémentaire de 17 000 $ pour First Tee – Alberta.
La section a également reçu une subvention de 50 000 $ à titre de Champion de la bienfaisance, plus tôt cette saison, qui a permis de soutenir les activités d’approche auprès des Premières Nations et d’offrir l’accès au programme à des communautés qui, autrement, n’auraient peut-être pas eu la possibilité d’accéder au golf
« La Rogers Charity Classic est devenue un évènement incontournable du calendrier estival de Calgary et un exemple formidable de ce qui peut arriver lorsque la communauté et le sport s’unissent », a déclaré Van Kesteren.
First Tee – Alberta continue de grandir grâce au soutien généreux de donateurs, d’organisations et d’évènements comme la Rogers Charity Classic. L’appui de ce championnat emblématique de Calgary, en aidant la section albertaine de First Tee – Premier départ Canada à atteindre ce jalon important dans son financement, démontre le pouvoir qu’a le sport de rassembler les gens et de créer du changement durable, tant sur le parcours de golf qu’à l’extérieur.
Pour en savoir plus sur First Tee – Alberta, visitez le site firstteealberta.ca.
Golf d’automne et Système universel de handicap : 6 choses à savoir
Alors que les feuilles tombent et que les températures baissent dans tout le pays, l’automne est l’une des saisons les plus belles et les plus appréciées pour le golf. C’est aussi le signe que la fin de la saison active approche, une période qui varie selon les provinces.
Avant de ranger vos bâtons pour l’hiver, voici cinq éléments à garder en tête au sujet du golf d’automne et du Système universel de handicap (WHS).
1. La saison active varie selon la province
La saison active correspond à la période pendant laquelle les scores enregistrés dans votre région sont admissibles aux fins de handicap. Ces dates sont déterminées en fonction des conditions de jeu typiques en milieu de saison, comme lors de l’évaluation du terrain.
Les conditions climatiques et l’état du terrain peuvent affecter la précision des cotes de parcours. C’est pourquoi, à un certain moment, les scores ne sont plus pris en compte dans le calcul de l’index de handicap. Il est important de noter que, même si la saison active est terminée, vous pouvez toujours enregistrer vos scores sur votre compte Golf Canada; ils ne seront simplement pas comptabilisés dans le calcul de votre index.
2. Calcul des conditions de jeu (PCC)
Un sol gelé, des allées détrempées et des vents tourbillonnants… L’automne peut réserver bien des surprises. Heureusement, le calcul des conditions de jeu (PCC) permet d’ajuster les scores en fonction de ces journées plus difficiles.
Ce processus automatisé compare les scores enregistrés aux scores attendus. Si un grand nombre de joueurs de golf présentent des résultats insolites sur le même terrain et le même jour, le WHS corrige les écarts de points pour tenir compte de la difficulté. Le PCC n’est déclenché que si au moins huit rondes sont enregistrées à partir des mêmes tertres de départ sur le même parcours. Assurez-vous donc de soumettre votre score le jour même!
3. Jeu avec balles placées et allées mouillées
Lorsque le sol est humide, de nombreux clubs appliquent la règle des balles placées (soulever, nettoyer et replacer). Ces parties sont toujours éligibles au handicap dans le cadre du WHS, à condition que la règle locale soit en vigueur et que la ronde respecte les Règles du golf. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter le pro du club avant de commencer à jouer.
4. Moins de lumière = plus de rondes de 9 trous ou incomplètes
Avec les journées qui raccourcissent, il devient plus difficile de compléter une ronde de 18 trous. Heureusement, le WHS permet l’enregistrement des rondes de 9 trous ainsi que des rondes incomplètes (10 à 17 trous).
Chaque fois que vous terminez neuf trous, que ce soient les premiers ou les derniers, votre score peut être enregistré. Un différentiel de score sera calculé pour les trous joués et non joués, puis combiné pour obtenir un différentiel de 18 trous. Les rondes en fin de journée sont donc une excellente occasion d’ajouter des scores à votre dossier!
5. Jeu sur des verts aérés
À l’automne, de nombreux terrains de golf canadiens procèdent à l’aération des verts. Même si les trous et le sable rendent le jeu sur le vert plus difficile, cela ne rend pas votre score invalide.
Les rondes jouées dans ces conditions sont toujours prises en compte et il est possible qu’un ajustement des conditions de jeu (PCC) soit appliqué. Il est donc important d’enregistrer ces résultats, même si les conditions semblent inhabituelles.
6. Allez, enregistrez vos scores
Le golf d’automne au Canada est à la fois magnifique et exigeant. Même si la saison est courte, vos dernières rondes jouent un rôle important dans le maintien d’un index de handicap juste et précis.
Que vous participiez à des compétitions ou que vous cherchiez simplement à profiter des derniers rayons de soleil, n’oubliez pas que le Système universel de handicap (WHS) a été conçu pour s’adapter à ces conditions.
Ne rangez pas vos bâtons trop tôt et prenez le temps de soumettre vos scores, tout en admirant les couleurs automnales. Terminez ainsi votre saison en beauté!
Les Tigers de l’Université Auburn réalisent une remontée victorieuse et remportent le premier Tournoi canadien collégial féminin sur invitation
Veronika Kedroňová, de l’Université Kent State, joue 2 coups sous la normale pour concrétiser sa victoire en compétition individuelle; Clairey Lin triomphe au camp de sélection d’Équipe Canada – NextGen
AURORA (Ont.) – Les Tigers de l’Université Auburn ont joué 12 coups sous la normale mardi, la meilleure performance d’équipe, pour réussir une remontée victorieuse et remporter le premier Tournoi canadien collégial féminin sur invitation au Beacon Hill Golf Club d’Aurora (Ontario).
Les Tigers amorçaient la ronde finale avec trois coups de retard sur les Golden Flashes de l’Université Kent State, après avoir signé un cumulatif de 4 sous la normale dans des conditions pluvieuses en ronde inaugurale. Mardi, l’équipe des Tigers a profité d’un terrain bien sec pour devancer toutes les autres au classement par équipes par une marge de six coups, s’appuyant sur la carte de 66 (moins 6) de l’étudiante de deuxième année Balma Davalos, de Castellón de la Plana (Espagne), pour consolider sa poussée victorieuse.
« Elle a tellement progressé, a souligné l’entraîneure-chef des Tigers, Melissa Luellen, à propos de Davalos, à la suite de la victoire. Elle a connu un été exceptionnel, avec une performance de 22 coups sous la normale au Championnat individuel européen, et sa confiance fait toute la différence. Elle croit vraiment en elle, et quand on croit, on peut accomplir de grandes choses dans ce sport », a-t-elle ajouté.
Davalos a donné le ton pour Auburn en réussissant trois oiselets sur ses quatre premiers trous. Elle en a ajouté trois autres aux 10e, 16e et 1er trous, en plus d’un aigle au 12e trou (normale 5), ce qui a largement compensé les deux bogueys consécutifs commis aux 13e et 14e trous. Sa prestation a été appuyée par un 68 (moins 4) de Molly Brown Davidson, de Springville (Alabama), ainsi que des rondes de 71 (moins 1) d’Anne Fernandez, de Singapour, et d’Anna Davis, de Spring Valley (Californie).
Charlotte Cantonis, de Tampa (Floride), a signé une carte de 74 pour contribuer également au triomphe des Tigers lors de ce tournoi inaugural.
« Nous avons un groupe très jeune, a expliqué Luellen, en soulignant que la plus âgée à ce tournoi était Davis, une étudiante de troisième année, alors que deux finissantes participaient cette semaine à l’École de qualification de la LPGA. Pour les plus jeunes qui ont réussi à se serrer les coudes et à signer d’aussi bonnes cartes, je ne pourrais pas être plus fière. »
En compétition individuelle, Veronika Kedroňová, de Rožnov pod Radhoštěm (République tchèque), a converti son avance après 18 trous grâce à une ronde de 70 (moins 2) mardi, ce qui lui a permis de s’imposer avec deux coups d’avance sur Davalos.

La Tchèque a entamé sa ronde finale avec un oiselet au 1er trou, portant son cumulatif à moins 7. Un boguey au 3e trou a ralenti son élan, mais elle a rapidement repris le dessus avec quatre normales consécutives et un oiselet au 8e (normale 3), conservant son avance de quelques coups. Au retour, elle a ajouté trois autres oiselets et, malgré des bogueys aux 11e et 16e trous, a su concrétiser sa première victoire individuelle de la saison 2025.
« C’est incroyable. J’avais un peu de difficulté au cours des derniers mois et ce tournoi marque vraiment un tournant. Je suis tellement heureuse », a confié Kedroňová, qui peinait à exprimer toute la signification de cette victoire après sa ronde finale.
Ce triomphe lui vaut une place à l’Omnium féminin CPKC 2026, ainsi qu’au Championnat canadien amateur féminin 2026, présenté par BDO. Pour ce dernier, elle sera accompagnée de Davalos, Fernandez, Madison Messimer, de Myrtle Beach (Caroline du Sud), Leon Takagi, de Tokyo (Japon) et Jaclyn LaHa, de Pleasanton (Californie), qui obtiennent toutes une exemption pour la 112e édition du plus ancien championnat amateur féminin au Canada.
« Je n’aurais jamais cru disputer un tournoi du circuit de la LPGA aussi tôt, alors je suis vraiment excitée et j’ai bien hâte de voir comment je vais m’en tirer », a ajouté Kedroňová, qui avait déjà participé à des épreuves du circuit européen féminin, mais jamais de l’ampleur du circuit de la LPGA.
Par ailleurs, Clairey Lin, de Langley (Colombie-Britannique), a signé sa troisième victoire de la saison 2025 grâce à une poussée décisive au camp de sélection d’Équipe Canada – NextGen. Lin, qui avait entamé la ronde de mardi à égalité en tête avec deux autres joueuses, a pris son envol avec un neuf d’aller de moins 4, ce qui lui a permis d’assurer sa place au sein d’Équipe Canada – NextGen 2026 et de remporter l’épreuve avec des rondes de 73-67=140, trois coups devant ses plus proches poursuivantes.
Pour consulter le classement complet après la ronde finale du Tournoi canadien collégial féminin sur invitation, cliquez ici. Pour voir le classement final du camp de sélection Équipe Canada – NextGen, cliquez ici.
Les Golden Flashes de Kent State prennent les devants au premier Tournoi canadien collégial féminin sur invitation
Veronika Kedroňová, de Kent State, mène la compétition individuelle, à moins 6; trois joueuses partagent la tête au camp de sélection d’Équipe Canada – NextGen
AURORA (Ont.) – Les Golden Flashes de Kent State ont pris trois coups d’avance sur les Tigers d’Auburn à l’issue de la première ronde du Tournoi canadien collégial féminin sur invitation grâce à un cumulatif de moins 7.
Le mauvais temps a retardé le début de la ronde inaugurale de près de deux heures lundi. Peu importunées par ce contretemps, les membres des Golden Flashes ont su profiter du neuf de retour pour imposer le rythme lors de la toute première ronde de l’histoire du Tournoi canadien collégial féminin sur invitation.
Ayant amorcé sa ronde au 5e trou dans le cadre d’un départ simultané, Veronika Kedroňová, de Rožnov pod Radhoštěm (République tchèque), a pris les commandes pour Kent State. Constante du début à la fin, Kedroňová a réussi sept oiselets pour s’emparer seule de la tête du classement individuel.
« Nous avons une culture d’équipe incroyable, a commenté Kedroňová à la suite de sa ronde de 66, lundi. Je ne sais pas combien d’équipes possèdent une amitié semblable à celle que nous avons, mais nous sommes vraiment unies et nous jouons les unes pour les autres plutôt que de chercher à afficher le meilleur pointage individuel possible », a-t-elle ajouté.
Membre de l’équipe nationale de la République tchèque et classée parmi les 200 meilleures au classement mondial amateur (WAGR), Kedroňová a amorcé sa ronde au 5e trou et a pris seule la tête grâce à des oiselets consécutifs aux 15e et 16e trous, passant ainsi à moins 5. Son seul accroc a été un boguey au 18e, rapidement effacé par des oiselets consécutifs aux 2e et 4e trous, ce qui lui a permis de prendre deux coups d’avance sur Anne Fernandez (Singapour), de l’Université Auburn.
L’athlète tchèque souhaite garder le même plan de match en vue de la ronde finale de mardi, misant sur la solidité de son jeu de fers et de ses coups roulés qui lui a permis de signer une excellente carte lundi. Son aisance avec le fer droit a été l’élément marquant, elle qui avait récemment modifié son approche sur les verts avant le début de la saison universitaire.
« Pour moi, il s’agit simplement de bien faire rouler la balle. [Aujourd’hui] je m’approchais du vert, et si la balle était relativement près, je me contentais de la faire rouler vers une zone, et elle finissait par atteindre le trou », a expliqué Kedroňová.
Avant que Kedroňová ne termine sa ronde au 4e trou, sa coéquipière de Kent State, Leon Takagi (Tokyo, Japon), a détenu le premier rang provisoire, à moins 3. Après avoir commis un double boguey au 7e trou (normale 5), Takagi a réussi des oiselets aux 9e, 12e, 14e, 16e et 4e trous, ce qui lui a permis de renverser la vapeur. Elle est à trois coups de sa coéquipière et reste en lice pour une remontée mardi.
Fait notable, une autre coéquipière, Isabella Goyette, de Medina (Ohio), se joint à Takagi et Kedroňová dans le top 10 du classement individuel. Goyette a signé une ronde de 70 (moins 2), complétant ainsi le trio de Golden Flashes dans le top 10.
Madison Messimer, de Myrtle Beach (Caroline du Sud), et Charlotte Cantonis, de Tampa (Floride), amorceront la ronde finale à moins 3, soit à trois coups de la tête, aux côtés de Takagi. Un groupe de cinq joueuses suit de près à moins 2.
Du côté du camp de sélection d’Équipe Canada, qui se déroule en parallèle au Tournoi canadien collégial féminin sur invitation, Nobelle Park (Oakville, Ontario), Clairey Lin (Langley, Colombie-Britannique) et Jodie Han (Vancouver, Colombie-Britannique) ont toutes joué 73 et partagent la tête en vue de la ronde finale de mardi.
Les trois meneuses tenteront de se départager, puisque la gagnante obtiendra une place garantie au sein d’Équipe Canada – NextGen 2026. Ce groupe prendra le départ mardi matin à 9 h (heure locale) dans le cadre d’un départ simultané, aux côtés des joueuses universitaires.
En raison des fortes pluies ayant retardé la ronde d’ouverture lundi, les organisateurs ont réduit les deux tournois de 54 à 36 trous pour en assurer la conclusion dans les délais.
Organisé conjointement par l’Université du Michigan et l’Université Kent State, ce nouveau tournoi accueille neuf autres formations de la NCAA Division I ainsi que les Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), qui occupent le 11e rang après 18 trous avec un cumulatif de plus 20.
La gagnante de la compétition individuelle mardi recevra une exemption pour l’Omnium féminin CPKC 2026, tandis que les cinq meilleures, dont la gagnante, obtiendront des exemptions pour le Championnat canadien amateur féminin 2026, présenté par BDO, qui sera disputé au Toronto Golf Club à Mississauga (Ontario). Il s’agira de la 112e édition de l’événement.
Pour consulter le classement complet après la première ronde du Tournoi canadien collégial féminin sur invitation, cliquez ici. Pour voir le tableau actualisé et les heures de départ du camp de sélection Équipe Canada – NextGen, cliquez ici.
L’Université de Notre Dame signe une deuxième victoire au Tournoi canadien collégial masculin sur invitation
Calen Sanderson remet une carte de 64 (-8) pour s’emparer du titre individuel; Alexis Rouleau obtient sa place au sein d’Équipe Canada – NextGen 2026 grâce à sa victoire au camp de sélection.
MACTIER (Ont.) – Les Fighting Irish de l’Université de Notre Dame ont mené du début à la fin et scellé leur victoire au Tournoi canadien collégial masculin sur invitation, mardi, ramenant un cumulatif de moins 10 pour repartir de l’Öviinbyrd Golf Club avec une nouvelle collection de trophées pour une deuxième année consécutive.
Représentés par Calen Sanderson (Newton, Pennsylvanie), Pavel Tsar (Palm Beach Gardens, Floride), Nate Stevens (Northfield, Minnesota), Rocco Salvitti (Canonsburg, Pennsylvanie) et Jacob Modleski (Noblesville, Indiana), les Fighting Irish n’ont jamais levé le pied et ont décroché le titre par 10 coups d’avance, à 35 coups sous la normale.
« Je pense que le secret d’une grande équipe, c’est la profondeur. Et nous avons dix gars dans notre formation qui sont tous des joueurs phénoménaux, » a souligné John Handrigan, entraîneur-chef et directeur du programme de golf de Notre Dame. « Ils ont été exceptionnels cette semaine et terminer à -35, c’est très impressionnant, » a-t-il ajouté.
Les champions en titre ont amorcé la deuxième édition du Tournoi dimanche avec un score collectif de moins 12, leur procurant une avance de trois coups sur les Wolverines de l’Université du Michigan avant la deuxième ronde de lundi. Les Fighting Irish ont d’abord été guidés par Stevens et sa carte de 67 (moins 5) en ronde initiale. Leur élan a par la suite été soutenu par l’excellente performance de Sanderson, étudiant de quatrième année, qui a enchaîné 15 oiselets sur les 36 derniers trous pour à la fois offrir le championnat d’équipe à son université et s’adjuger le titre individuel.
Sanderson a donné le ton à l’effort d’équipe avec des rondes de 65 et 64 lors des deuxième et troisième rondes respectivement. Sa fiche finale de 68-65-64=197 (moins 19) lui a permis de devancer Lucas Politano (Brandon, Vermont) par un coup et d’obtenir une exemption pour l’Omnium canadien RBC 2026 grâce à sa victoire individuelle.
« Gagner à la fois le titre individuel et celui par équipes, c’est exceptionnel, » a déclaré Sanderson après sa ronde. « C’est génial de revenir défendre notre titre collectif ici… Surtout que notre entraîneur vient de la région, alors ça signifie beaucoup pour lui de remporter ça » a-t-il ajouté. Originaire de Bracebridge (Ontario), à une trentaine de minutes du club Öviinbyrd, Handrigan s’est montré ému en soulignant la portée de cette victoire pour son finissant Sanderson.
« Ça me tire presque les larmes. Je suis tellement fier de lui. Il a travaillé si fort pendant quatre ans sans vraiment voir les résultats, mais il a continué à se battre jour après jour, sans jamais abandonner, » a confié Handrigan. « Il a mérité ça, c’est le fruit de beaucoup de travail. Et l’exemption pour l’Omnium canadien RBC, c’est fantastique. Calen l’a vraiment méritée. »
Politano, qui a entamé sa ronde finale au 4e trou (normale 5), a brièvement pris les commandes mardi en réussissant trois oiselets consécutifs aux 16e, 17e et 18e trous pour grimper à moins 17 et devancer Sanderson, qui jouait quatre trous derrière lui. Un oiselet au 1er trou a placé le représentant de Rutgers en tête à son arrivée au pavillon, mais son excellente carte de 63 (moins 9) s’est finalement avérée insuffisante lorsque Sanderson a réussi l’oiselet au 17e pour reprendre l’avantage et sceller sa victoire individuelle.
Sanderson a calé huit roulés pour l’oiselet dans une carte sans boguey de 64, tirant profit de toutes les normales 5 sauf la dernière, où il a réussi la normale en deux coups roulés pour conclure sa première victoire de 2025. Lundi, il avait attribué sa remontée au classement à sa capacité à bien exploiter les normales 5; mardi, il a expliqué que sa ténacité jusqu’au dernier coup roulé avait fait la différence pour décrocher les deux titres.
« Je voulais simplement me battre jusqu’au dernier coup roulé et je me répétais : quoi que tu penses qu’il te faut, ajoute une marge de sécurité de deux ou trois coups. Et aujourd’hui, c’était bien vrai, » a-t-il confié. « Je suis fier de la façon dont je suis demeuré concentré toute la journée. »
« J’ai vraiment joué du golf solide du début à la fin. Je me suis donné beaucoup de chances d’oiselet et je crois n’avoir raté aucun vert. Chaque oiselet donnait de l’élan et ça s’est accumulé toute la journée, » a-t-il ajouté.

Isaiah Ibit (Orléans, Ontario) a été le meilleur Canadien avec une troisième place, à sept coups du champion, lançant sa saison de deuxième année à Kent State sur une bonne note. Son résultat lui assure une place au Championnat canadien amateur masculin 2026, présenté par BDO. Il y sera accompagné de Sanderson, Politano, Modleski, John Logan (Wilmington, Caroline du Nord), Alex Creamean (Winnetka, Illinois), R.J. Arone (Las Vegas, Nevada), Dean Muratore (Dix Hills, New York) et Gray Mitchum (Greenville, Caroline du Nord), qui ont tous terminé dans le top 5 pour obtenir leur place au plus ancien tournoi amateur du pays.
De plus, Alexis Rouleau (Montréal, Québec) s’est assuré une place importante pour sa saison 2026 en devançant Jager Pain (Woodbridge, Ontario) par un coup au camp de sélection d’Équipe Canada. Grâce à sa victoire, il obtient une place garantie au sein d’Équipe Canada – NextGen pour l’an prochain. La sélection se tenait en parallèle du tournoi collégial et réunissait 27 golfeurs juniors de partout au pays en quête d’une place convoitée dans l’équipe nationale. Pour consulter le classement final du camp de sélection d’Équipe Canada, cliquez ici.

La deuxième édition du Tournoi canadien collégial masculin sur invitation était organisée par Golf Canada et coprésentée par l’Université d’État de Kent (Kent State, Ohio) et l’Université d’État de la Pennsylvanie (Penn State), toutes deux dirigées par des entraîneurs canadiens, Jon Mills (Kent State) et Mark Leon (Penn State). Le tournoi mettait en présence 10 formations masculines de la NCAA Division I avec des liens canadiens significatifs, de même que les Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), qualifiés en vertu de leur victoire au Championnat canadien des collèges et universités 2025, présenté par BDO, plus tôt cet été au Rivershore Golf Links (Kamloops, C.-B.).
Le tournoi collégial ainsi que le camp de sélection ont été disputés sur 54 trous, avec des départs simultanés lors de la ronde finale de mardi. Le volet par équipes du tournoi collégial regroupait cinq joueurs, les quatre meilleures cartes quotidiennes étant retenues pour le score global.
Pour consulter le classement final complet du Tournoi canadien collégial masculin sur invitation 2025, cliquez ici.