Cam Cole, l’éminente carrière d’un grand journaliste de golf
Cam Cole semble avoir maîtrisé l’art de la retraite.
« Je joue beaucoup plus souvent que je ne l’ai jamais fait, dit-il entre deux parties à son nouveau club d’attache The Harvest, à Kelowna. Je golfe sans doute trois ou quatre fois par semaine. Depuis ma retraite, le sport n’a pas pris moins de place dans ma vie, bien au contraire, et j’adore ça. »
Pendant de nombreuses années, les Canadiens férus de golf ont savouré les articles finement ciselés de Cole sur les grands championnats du sport. L’auteur estime avoir couvert 66 tournois majeurs, sept éditions de la Coupe Ryder et six de la Coupe des Présidents, neuf de l’Omnium canadien et, à plusieurs reprises, l’Omnium féminin du Canada, avant de prendre sa retraite en décembre 2016 au terme d’une carrière exemplaire de 41 ans comme journaliste sportif parmi les plus estimés du pays.
Le 4 juin, au Bear Mountain Golf Club de Victoria, Cole reçoit le Prix de reconnaissance pour services exceptionnels de Golf Canada, en hommage à sa contribution au sport du golf. La cérémonie sera suivie d’une ronde de golf, ce qui fera sûrement plaisir au lauréat.
« Je n’ai pas l’impression de m’améliorer, mais j’aime toujours autant jouer », soutient Cole, un gaucher qui se vante d’un handicap de huit malgré le fait qu’il joue encore avec ses fers Ping Eye 2 vieux de 30 ans. « The Harvest a la réputation d’être un parcours très ouvert, facile à jouer. Mais j’ai toujours de la difficulté à faire de bons scores ici. J’ai joué quelques rondes près de la normale, mais j’en ai aussi eu quelques-unes autour de 84, 85. Ça dépend, quand on rate son coup au mauvais endroit, on peine beaucoup à s’en sortir. Et les verts sont très pentus, durs à jouer. Mais je me plais bien ici, il y a une belle bande de gars avec qui jouer et l’ambiance est très amicale. »
À titre de journaliste sportif, Cole a aussi, bien sûr, traité d’autres sports que le golf. Toujours présent aux séries de la coupe Stanley, il a couvert de nombreux championnats mondiaux de patinage artistique, des Super Bowls et des coupes Grey, en plus des 16 Jeux olympiques auxquels il a assisté. Mais le golf était son affectation préférée, en partie pour des raisons égoïstes.
« J’aimais mieux le golf parce qu’on n’y joue pas tard le soir, avoue-t-il. Comme vous le savez, l’heure de tombée est le pire aspect du boulot. C’est tellement plus facile, pour le cerveau, quand on a quelques minutes de répit pour penser avant d’être obligé de livrer l’article aux presses. Je crois qu’en général, on écrit mieux quand on a le temps d’y penser avant de produire une ligne ou un paragraphe sans avoir à se précipiter. »
Son collègue Michael Farber, qui a souvent œuvré aux côtés de Cole lors de grands évènements sportifs, a offert à son vieil ami le plus beau compliment en entrevue à partir de son domicile montréalais.
« J’aime mieux lire un article sur le golf écrit par Cam Cole qu’un texte d’un autre auteur sur n’importe quel autre sport, affirme Farber, collaborateur spécial de Sports Illustrated et essayiste pour TSN. Il possède un talent polyvalent et il a très bien écrit au sujet de nombreux sports, mais je crois que ce qui a fait de lui un si bon journaliste de golf, c’est qu’il s’avère un excellent golfeur, selon nos critères de simples mortels. Son QI golfique dépasse de loin celui de la plupart des autres personnes qui écrivent à ce sujet. »
Cole garde de bons souvenirs des nombreux tournois majeurs auxquels il a assisté, mais la première et la dernière victoire majeure de Tiger Woods sont parmi ses plus mémorables.
« Je crois que j’en étais à mon quatrième ou cinquième Tournoi des Maîtres quand Tiger a balayé le tableau en 1997, raconte Cole. Si je me souviens bien, le premier jour, il avait d’abord joué 40 sur le neuf d’aller, et tout le monde était déçu. Puis, au retour, le voilà qui inscrit 30 ou quelque chose du genre, et à partir de là, il a mené jusqu’à la fin. Et puis il y a eu son dernier tournoi majeur – j’espère que ce n’est pas le dernier de sa carrière, mais ça se pourrait – qu’il a gagné à Torrey Pines, en 2008, malgré sa jambe éclopée. Ces deux hauts faits de sa carrière étaient exceptionnels à voir. »

Cole souligne également le dernier Omnium britannique qu’il a couvert, en 2016, quand Henrik Stenson et Phil Mickelson se sont affrontés en un duel épique au Royal Troon, en Écosse.
« Je pense que c’est le meilleur duel de golf que j’ai jamais vu », dit-il, avant d’ajouter que son plus beau souvenir de golf lui vient de Kelowna, où il habite maintenant, et de son bref rôle de cadet pour Jack Nicklaus lors de l’inauguration du Bear Course à l’Okanagan Golf Club. « Ça, c’était vraiment spécial! »
Tout aussi spécial est le fait que Cole a eu l’occasion de jouer plusieurs parcours hôtes des tournois majeurs qu’il couvrait. Son nom a été tiré à trois reprises, parmi les journalistes, pour la ronde du lundi matin suivant le Masters à Augusta.
Cole ne s’ennuie pas autant de l’écriture qu’il le craignait. « Ça m’étonne un peu, dit-il, mais je crois qu’après deux ou trois ans de coupures de personnel à la rédaction, le plaisir de travailler à la presse écrite s’était beaucoup dissipé vers la fin. On m’a offert quelques occasions d’écrire, ici et là, mais je n’en avais plus envie. »
Et ça n’a pas été aussi difficile qu’il pensait de regarder les tournois majeurs à la télé. « Il m’arrive parfois de m’ennuyer de l’action, reconnaît Cole. L’an passé, j’aurais adoré être sur place pour voir Sergio Garcia triompher au Tournoi des Maîtres, parce que son histoire, au fil des ans, est fascinante. J’aime regarder le golf, mais honnêtement, quand on assiste à un majeur en tant que journaliste, on passe la moitié de son temps assis devant un écran de télé et un clavier, à écrire son papier. Je trouve ça assez sympathique de relaxer dans mon salon avec ma bière, devant mon propre écran, pour regarder les tournois de golf. »
Mais Cole aurait bien aimé aller à Carnoustie pour assister à l’Omnium britannique cet été, sauf que ce sera trop tard. Sa femme et lui ont en effet prévu une grande virée automobile à travers l’Irlande du Nord, la République d’Irlande, le Pays de Galles, l’Angleterre et l’Écosse en juin, avec un peu de golf au fil du chemin et un détour à Carnoustie pour rendre visite à un ami.
Cole compte jouer entre autres le parcours de l’ancien club d’attache de Rory McIlroy, Holywood, en Irlande du Nord. « Je souhaite jouer sur des terrains où, pour la plupart, je n’ai jamais frappé une balle », précise Cole qui, selon ses estimations, a joué sur au moins 100 parcours en Grande-Bretagne.
Les honneurs n’ont pas manqué, dans la vie de Cole, pour reconnaître la qualité de son œuvre. L’automne dernier, le Temple de la renommée du hockey l’a intronisé dans son aile médias et à deux reprises, Sport Media Canada lui a décerné son prix de Journalisme exceptionnel. Cole a pourtant l’impression de ne pas tout à fait mériter ces louanges.
« Quand on est un généraliste du journalisme sportif, on reçoit ce genre de nomination pour un sport en particulier et on ne sent pas qu’on le mérite vraiment. Un hommage pour le golf me rend perplexe. Qu’ai-je fait pour le golf? Je retire davantage du golf que j’en donne. Ce sport a été bon pour moi. Mais en même temps, c’est une belle surprise et un grand honneur. »
Le golf prend son élan sur la colline du Parlement
Aujourd’hui, à l’occasion de la première Journée nationale du golf au pays, les Canadiens sont invités à s’élancer sur la Colline du Parlement pour participer aux activités interactives Nous sommes golf. Des professionnels de la PGA du Canada seront sur place pour donner des conseils de golf aux intéressés et partager avec des élèves de la région d’Ottawa leur enthousiasme à l’égard du sport.
L’événement annuel vise à sensibiliser le public et les décideurs du gouvernement aux nombreux impacts positifs de l’industrie du golf pour la santé, l’économie, la société, l’environnement et la bienfaisance partout au Canada.
« Le golf est un sport pour tous. Non seulement y a-t-il plus de Canadiens qui jouent au golf qu’à tout autre sport de participation, mais notre industrie est un puissant moteur économique, créateur d’emploi et collecteur de fonds caritatifs, souligne Jeff Calderwood, président de Nous sommes golf. En cette Journée nationale du golf, nous voulons célébrer notre beau sport en compagnie de tous les Canadiens qui se joindront à nous sur la Colline du Parlement pour s’élancer dans le golf! »
La conversation traitera des bienfaits pour la santé du golf : une ronde typique de 18 trous représente huit à dix kilomètres de marche brûlant 2 000 calories. L’intendance environnementale du golf est importante, aussi, car plus de 175 000 hectares d’espaces verts, dont 30 000 d’habitats sauvages vierges, sont sous la tutelle des administrateurs de plus de 2 300 terrains de golf.
La Journée nationale du golf mettra également l’accent sur le golf junior, un sport qui aide les enfants de tout âge à acquérir d’importantes compétences de vie. Des programmes comme Adopter une école et Amenez un enfant au terrain de golf seront mis en évidence sur la pelouse de la Colline du Parlement durant la journée. De plus, 37 % des 126 000 Canadiens qu’emploie l’industrie golfique sont de jeunes étudiants.
Plus qu’un sport formidable, le golf est une industrie hautement développée dont l’impact économique est considérable, en tête de tous les sports de participation au Canada. Le golf injecte 14,3 milliards $ dans le PIB canadien chaque année et le tourisme en profite pour une bonne part, les golfeurs canadiens effectuant plus d’un million de voyages avec séjour annuellement et dépensant 2,5 milliards $ en voyages de golf au pays. Les golfeurs étrangers, eux, y ajoutent un autre 1,6 milliard $ l’an en tourisme associé au golf.
« Nous avons bien hâte d’accueillir les mordus de golf, les élèves de la région et la population en général aux activités Nous sommes golf sur pelouse du Parlement. Ils y verront à quel point l’expérience golfique est un atout majeur pour le Canada, a ajouté le chef de la direction de Golf Canada Laurence Applebaum. Notre sport apporte tellement, et de tant de façons, aux collectivités d’un océan à l’autre, que ce sera un réel bonheur d’échanger à ce sujet en cette Journée nationale du golf. »
Les activités de golf se dérouleront sur la pelouse du Parlement de 9 à 17 heures mardi le 29 mai 2018.
Reposée, Brooke Henderson vise un 2e titre majeur à l’Omnium des États Unis
Brooke Henderson a disputé plus de tournois au circuit de la LPGA que n’importe qui d’autre ces deux dernières années. Il était donc étonnant de la voir rater un tournoi en plein milieu de la saison la semaine dernière.
Mais avec l’Omnium féminin des États-Unis qui se met en branle jeudi au club de golf Shoal Creek de Birmingham, en Alabama, la jeune Canadienne voulait s’assurer d’être aussi bien préparée que possible pour ce qui est généralement le test le plus difficile du circuit.
« Les tournois majeurs apportent un petit plus, a déclaré la golfeuse originaire de Smiths Falls, en Ontario, qui a fait une pause au lieu de disputer le tournoi Volvik à Ann Arbor, au Michigan.
« C’est une atmosphère complètement différente et c’est une sensation unique au monde de savoir que vous y participez et que vous avez une opportunité de remporter un titre majeur. Ma victoire en 2016 a été la chose la plus formidable. J’ai vraiment hâte au jour où je pourrais mettre la main sur un autre trophée majeur. »
Henderson, âgée de 20 ans, a gagné son seul titre majeur au Championnat de la LPGA en 2016, quand elle a eu raison de la no 1 mondiale Lydia Ko en prolongation. Elle a mérité six autres vicitoires au circuit de la LPGA, y compris une fois cette année au championnat Lotte en avril.
Henderson est retournée chez elle à Naples, en Floride, la semaine dernière afin de s’habituer au type de gazon différent sur lequel elle va jouer cette semaine, avec la chaleur du début de juin.
En 2013, alors qu’elle n’avait que 15 ans, Henderson s’est qualifiée pour l’Omnium féminin des États-Unis et elle est parvenue
à accéder aux deux dernières rondes pour la première fois au circuit de la LPGA. Son meilleur résultat demeure une égalité à la cinquième place, survenu en 2015.
« L’Omnium des États-Unis a toujours été spécial pour moi, a déclaré Henderson. Certains tournois représentent un petit quelque chose de plus et votre confiance en est rehaussée. C’est ce que je ressens à ce tournoi. »
Défi supplémentaire
Le club Shoal Creek a l’habitude de tenir de grands événements, notamment les championnats de la PGA en 1984 et 1990. Mais Shannon Rouillard, la directrice de l’Omnium féminin des États-Unis, affirme que le tournoi de cette semaine sera unique.
Elle a expliqué que l’Association de golf des États-Unis a délibérément resserré certaines allées et a également ajouté quelques zones où le gazon est coupé plus court autour des verts.
Mme Rouillard, qui a également dirigé le championnat féminin amateur des États-Unis, se souvient d’avoir observé Henderson alors âgée de 14 ans et elle affirme que c’est une incroyable golfeuse. Elle estime néanmoins qu’elle aura besoin d’être à son mieux cette semaine.
« Elle frappe la balle avec puissance, et elle est habile sur les verts… mais elle devra toutefois réussir ses coups, réfléchir aux particularités du parcours et gérer son jeu en conséquence », a analysé Rouillard.
Desmarchais, Kellett et McLaughlin mènent après la première ronde du Championnat de l’Ontario Premiers élans, commandité par Acura
Le Québécois Laurent Desmarchais et Cam Kellett partagent le premier rang de la division masculine après la première ronde du Championnat de l’Ontario Premiers élans, commandité par Acura tandis que Hailey McLaughlin mène le bal de la division féminine, au club de golf Otter Creek, à Otterville, en Ontario.
Desmarchais et Kellett ont remis des cartes de 68, trois coups sous la normale.
Desmarchais, de Longueuil, a inscrit huit oiselets et a été débité de cinq bogueys.
« Le parcours était en bonne condition et même si les verts étaient quelque peu cahoteux, j’ai réussi quelques bons roulés et j’ai bien joué aujourd’hui », a dit Desmarchais.
Kellett, de London, ON, a connu un départ canon avec trois oiselets à ses sept premiers trous. Il a entrepris le neuf de retour avec des bogueys aux 10eet 11etrous avant de conclure en force avec des oiselets aux 14eet 16etrous.
« Dans l’ensemble, j’ai disputé une bonne partie, a commencé Kellett. Mon jeu court était solide et j’ai réussi des oiselets sur des trous difficiles et quelques autres sur des trous à normale cinq. »
Michael von Schalburg (King City, ON) et Matthew Anderson (Mississauga, ON) ont joué 72 et accusent un retard de quatre coups sur Desmarchais et Kellett.
McLaughlin a pris les commandes de la division féminine avec une ronde de 74, plus-2.
La golfeuse de Markham a entrepris le neuf d’aller avec trois oiselets et deux bogueys, mais en a arraché sur le neuf de retour avec un double boguey au 14etrou et un boguey au 18e.
À deux coups de McLaughlin, après des ronde de 76, se trouvent Jasmine Ly (Windsor, ON), Haley Yerxa (Ottawa, ON) et Taylor Kehoe (Strathoy, ON).
Membres de la formation de développement d’Équipe Canada, Alyssa DiMarcantonio et Monet Chun ont joué respectivement 79 et 80.
Les six premiers au classement de la division junior masculine obtiendront une exemption pour Championnat canadien junior masculin de 2018, qui aura lieu du 30 juillet au 2 août, au Medicine Hat Golf & Country Club de Medicine Hat, Alberta. Dans la division junior féminine, les six premières obtiendront un laissez-passer pour le Championnat canadien junior féminin de 2018, qui aura lieu du 31 juillet au 3 août, au Beach Grove Golf Club de Tsawwassen, C.-B.
Cliquez ici pour les résultats de la première ronde du Championnat de l’Ontario Premiers élans, commandé par Acura.
L’innovant système TournamentCaddie simplifie la gestion des tournois de golf caritatifs
Bon an, mal an, c’est près de 37 000 tournois de golf caritatifs qui sont tenus au Canada, générant environ un demi-million de dollars pour de bonnes causes. C’est sans compter les nombreux tournois d’entreprises menés pour divertir des clients, qui comportent souvent un volet charitable.
Nos félicitations à tous ceux qui mettent la main à la pâte.
Cela dit, pour toute bonne action, il y a une réaction. Même si la plupart de ces tournois et de ces efforts philanthropiques font de belles unes dans les médias, on oublie souvent les milliers de bénévoles qui doivent consacrer de nombreuses heures de travail acharné pour qu’ils se déroulent comme prévu. Et c’est souvent un travail frustrant, éreintant, qui passe généralement inaperçu.
Je parle en connaissance de cause !
Le mois prochain, la 15e édition annuelle du Tournoi de Mikey contre l’autisme aura lieu au Club de golf Midland, dans le sud-ouest de l’Ontario. En tant que cofondateur de l’événement, je peux témoigner à la première personne des efforts requis pour mener l’aventure à bien, même en dépit de mon vaste pedigree golfique…
Je présente mes plus sincères félicitations à notre infatigable équipe de bénévoles, qui frappe à toutes les portes (parfois littéralement !) pour dénicher des commanditaires, qui téléphone à répétition et envoie courriel sur courriel à des joueurs potentiels et qui pose des affiches, tout en tentant de tenir compte manuellement des inscriptions, des dons et d’une foule d’autres détails.
Il va sans dire que quand arrive finalement la journée du tournoi, tous poussent un soupir de soulagement.
Où était donc www.tournamentcaddie.com il y a 15 ans ?
Après quelques années passées à partager ses connaissances technologiques et marketing au sein de Golf Canada, Donal Byrne a réorienté le tir dans le but de créer le logiciel TournamentCaddie avec la complicité d’une talentueuse équipe.
Pour ceux d’entre nous dont les connaissances techniques sont moins affûtées, appelons simplement ce logiciel le tournoi-en-boîte (virtuel).
« Il y a de nombreuses autres plateformes sur le marché, mais notre but premier était de simplifier le processus, » confie Byrne. « Ceci représente une solution conçue au Canada qui est réactive, malléable, intuitive et mobile et qui est parfaite pour toute personne qui désire recueillir des fonds par le biais d’un tournoi de golf, mais qui ne sait pas trop où commencer, » poursuit-il. « On peut être excellent dans sa profession, mais, quand vient l’heure d’organiser un tournoi de golf, mieux vaut reconnaître ses forces et ses faiblesses. C’est là que réside notre expertise. C’est notre pain quotidien. On est ici pour vous aider. »
Le premier truc qu’on remarque dans le site de l’entreprise, qui sera offert aussi sous peu en français, est une réclame qui promet de créer un site événementiel en 90 secondes, moyennant l’inscription.
Ce n’est pas de la fausse publicité. J’ai en fait l’expérience pendant ma discussion avec Byrne et la démarche se fait « auto-magiquement » comme se plait à dire Byrne.
Nous allons compter sur TournamentCaddie pour le Tournoi de Mikey cette année. Le prix d’entrée est typiquement de 150 $, mais nous le hausserons de 5 $ par personne cette année afin de pallier les frais d’utilisation du logiciel, qui sont de 4 $, taxe en sus. Un bon investissement, nul doute. Même pour un techno-de-linotte comme moi !
En utilisant TournamentCaddie, le processus d’organisation est structuré de façon à procurer sans effort à l’organisateur un joli site interactif, qui peut documenter les inscriptions et les paiements, et même imprimer des cartes de pointages et des affichettes pour les voiturettes et les tertres de départ. Les organisateurs peuvent agencer les alignements de départ à leur gré, incluant les temps de départs et le format de jeu. Grâce à un partenariat avec la société d’assurances Aviva Canada, on peut aussi y faire les arrangements nécessaires pour y incorporer aisément une activité promotionnelle de type trou d’un coup.
Si vous êtes organisateur ou organisatrice d’événements, explorez le logiciel et son processus d’activation. Si vous représentez un club de golf, faites de même et renseignez-vous au sujet des avantages marketing du Programme pour les affiliés.
Plus besoin de souffrir pour une bonne cause !
Monet Chun vise les sommets
Forte de ses résultats impressionnants, Monet Chun se révèle une jeune golfeuse talentueuse à l’avenir des plus prometteur.
Ayant déjà remporté le Championnat Premiers élans, commandité par Acura, en Ontario et au Québec l’année dernière, celle qui est membre de la Formation de développement d’Équipe Canada depuis deux ans a ajouté une autre victoire à son palmarès en raflant par deux coups le titre du Championnat du Pacifique dimanche dernier.
Entre autres faits saillants de sa saison 2017, Chun a remporté la Classique junior féminine du printemps Groupe Investors, a terminé dans le top 10 à la prestigieuse Coupe Porter, obtenu la 3eplace à l’Orange Bowl junior et la 4eaux Jeux d’été du Canada.
La jeune fille originaire de Richmond Hill, ON, a commencé à jouer au golf dès l’âge de cinq ans à l’instigation de sa mère, Elena.
« Maman cherchait pour moi un sport où le risque de me blesser était minime, raconte-t-elle. J’ai commencé à suivre des cours une fois par semaine et à sept ans, j’ai participé à mon premier tournoi. »
Ce qui n’a pas empêché Chun de tâter d’autres sports avant de se consacrer entièrement au golf quand elle avait 10 ans.
« J’avais joué au volleyball et au basketball pour m’amuser, mais jamais en compétition », précise la golfeuse de 17 ans.
« J’ai réalisé que je voulais jouer au plus haut niveau à 10 ans, quand on m’a donné la chance de participer à un tournoi de golf international. Ça m’a donné envie de continuer pour compétitionner contre les meilleures golfeuses. »
Après plusieurs tournois conclus au deuxième rang, Chun a connu sa première grande victoire en 2015, au Championnat junior féminin en partie par trous d’Ontario, lorsqu’elle a défait Alyssa Getty 5 et 4 au match de championnat. En 2016, Chun allait remporter l’Omnium féminin du printemps de Golf Québec et terminer deuxième ex æquo au Championnat amateur féminin d’Ontario.
Ayant travaillé quelque temps avec la jeune golfeuse, l’entraîneuse Rebecca Lee-Bentham, Championne amateur d’Ontario en 2007, voit chez elle un immense potentiel.
« Je me reconnais en elle, car Monet est vraiment disciplinée et elle travaille très fort », souligne Lee-Bentham, ancienne professionnelle de la LPGA qui est maintenant coach de Classe A de la PGA du Canada. « Elle se consacre vraiment à s’améliorer chaque jour. »
« Elle fait montre de beaucoup de constance aux coups de départ, maîtrise bien le jeu long et son jeu court est également très solide, d’ajouter Lee-Bentham. Dans l’ensemble, elle est très talentueuse et son avenir est des plus prometteur. »
La golfeuse de 17 ans remercie d’emblée sa mère et son père, Peter, pour leur soutien inconditionnel au fil des ans.
« Je n’aurais pas pu me consacrer au golf sans l’appui et le dévouement de mes parents qui me conduisaient aux entraînements et aux tournois. Je crois que leur engagement à l’égard de mon sport a été un facteur clé de mon progrès, année après année », déclare Chun.
Elle reconnaît aussi l’importance que revêt, pour l’avancement de sa carrière de golfeuse, son passage au sein de la Formation féminine de développement d’Équipe Canada
« Ce programme m’aidée à améliorer non seulement mes techniques, mais aussi ma force physique et la dimension mentale de mon jeu », dit-elle.
En ce moment, Chun fait partie du premier contingent de jeunes golfeurs et golfeuses qui ont emménagé au Bear Mountain Resort de Victoria, C.-B., dans le cadre du nouveau programme rehaussé de la Formation de développement.
En vertu de sa stratégie de Prochaine génération, Golf Canada a en effet modifié la structure du programme et mis sur pied un stage d’entraînement de quatre mois et demi dans un centre spécialisé afin de mieux soutenir les talents émergents.
« Le centre d’entraînement de Victoria est bien équipé et convient parfaitement à nos séances de formation. Je trouve géniale l’idée de réunir toute notre équipe à Victoria », affirme Chun.
« Ça va sûrement m’aider à améliorer mon jeu, car je vais bénéficier d’un meilleur soutien, de plus de temps avec les entraîneurs, d’une météo plus agréable, d’installations de pointe et de programmes adaptés à nos besoins, y compris sur le plan scolaire. »
En septembre dernier, la jeune Ontarienne avait été choisie – pour une deuxième année de suite – comme membre de l’équipe canadienne au Championnat mondial junior féminin qui s’est tenu au The Marshes Golf Club d’Ottawa.
« Le tableau était très relevé et j’ai eu l’occasion de rencontrer des golfeuses de partout au monde, raconte-t-elle. Le fait de jouer au sein d’une équipe, ça rend le Championnat mondial junior féminin différent des autres compétitions, c’est une expérience formidable. Ça m’a aussi permis de mieux connaître mes coéquipières. J’ai beaucoup aimé ce tournoi. »
La jeune golfeuse au talent prometteur s’est donné des buts très clairs à court et à long terme : « Pour la prochaine année, mon objectif est de jouer avec constance, hors compétition comme en tournoi, et de m’inscrire dans une université aux États-Unis. »
« Et je compte remporter un titre national d’ici cinq ans, faire partie d’une équipe universitaire dans la NCAA et jouer dans un tournoi de la LPGA. »
Publiez vos scores et vous pourriez gagner le voyage de votre vie !
Le Grand concours canadien Est-Ouest est de retour en 2018 et il permettra au gagnant ou à la gagnante du tirage de remporter le voyage de sa vie à l’un des terrains de golf les plus réputés au pays. Le grand prix de cette année consiste en un voyage pour deux personnes, toutes dépenses payées, au Bear Mountain Golf & Country Club de Colombie-Britannique ou au Kingswood Golf & Country Club du Nouveau-Brunswick.
Le/la gagnant/e sera choisi/e parmi tous les scores publiés par les membres de Golf Canada, entre le 1eravril et le 31 octobre 2018. Chaque score publié équivaut à une participation au concours. En plus du golf, le/la gagnant/e recevra :
- L’hébergement pour deux (2) nuits dans un hôtel situé à proximité du parcours choisi
- Le transport aérien aller-retour (avec Delta ou WestJet)
- Une voiture de location pendant trois (3) jours
- Un cours de golf d’une heure et une ronde en compagnie d’un professionnel de la PGA du Canada
- 500 $ d’argent de poche
Le Grand concours canadien Est-Ouest de 2017 a pris fin le 31 octobre. C’est Patrick Lloyd de Vancouver-Nord qui a remporté le tirage parmi plus de 7 millions de scores publiés par les membres de Golf Canada.
À titre de vainqueur, monsieur Lloyd avait le choix entre un voyage de golf pour deux personnes en 2018 vers le Fairmont Chateau Whistler Golf Club (aussi en C.-B.) ou The Links at Crowbush Cove in Morell, Î.-P.-E.
Monsieur Lloyd, qui est membre du Seymour Golf & Country Club de Vancouver-Nord, C.-B., se dirigera vers la côte est et Crowbush Cove cet été, en compagnie de son épouse Linda.
Cliquer ici pour consulter les détails du concours.
Ariya Jutanugarn gagne le Championnat Kingsmill en prolongation ; Henderson 4e
WILLIAMSBURG, Va. – La Thaïlandaise Ariya Jutanugarn a inscrit un oiselet au deuxième trou supplémentaire, dimanche, et a remporté le Championnat Kingsmill pour une deuxième fois en trois ans.
Jutanugarn a remis une carte de 66 (moins-5) pour rejoindre la Japonaise Nasa Hataoka (67) et la Sud-Coréenne In Gee Chun (68) à moins-14 après les 54 trous réglementaires.
Hataoka et Jutanugarn ont inscrit des oiselets au premier trou supplémentaire, éliminant Chun, qui s’est contenté d’une normale. Hataoka a ensuite raté un roulé pour un oiselet avant de voir Jutanugarn caler un roulé de 15 pieds pour inscrire une huitième victoire de sa carrière.
Jutanugarn avait commencé la journée à deux coups de Chun et menait par deux coups avant de commettre un boguey au 15e trou, une normale-5. Hataoka, qui jouait avec Chun dans le dernier trio, a réussi un oiselet au 15e pour rejoindre Jutanugarn à moins-14, puis Chun a inscrit un oiselet au 17e, une normale-3, pour aussi passer à moins-14.
Le tournoi avait été écourté à trois rondes en raison de la pluie, samedi.
Brooke Henderson, de Smiths Falls, Ont., a joué une ronde de 65 pour terminer en quatrième position à moins-13. Brittany Marchand, d’Orangeville, Ont., a inscrit un score de 73 pour conclure à égalité au 42e rang à moins-3, tandis que Maude-Aimée Leblanc, de Sherbrooke, a bouclé sa ronde en 75 coups pour aboutir à égalité au 67e rang à plus-1.
Aaron Wise et Mark Leishman partagent la tête au tournoi AT&T Byron Nelson
DALLAS – Aaron Wise a joué 68 (moins-3) dans des conditions plus venteuses et il a rejoint Marc Leishman au premier rang du tournoi AT&T Byron Nelson, samedi.
Âgé de 21 ans, le golfeur recrue du circuit de la PGA a réussi un oiselet aux 16e et 17e trous avant de commettre un boguey au 18e. Il revendique un pointage cumulatif de moins-17 après trois rondes.
Leishman a bouclé le parcours du Club de golf Trinity Forest en 69 coups, 24 heures après avoir établi un record du plus bas pointage du tournoi après 36 trous.
Kevin Na (69) et Matt Jones (68) ont tous les deux commis un boguey au 18e fanion pour glisser à moins-13. Ils se partagent le troisième échelon, à quatre coups des meneurs.
Jimmy Walker a remis une carte de 70, commettant un double boguey au dernier trou, et il a perdu un rang pour pointer en cinquième position, à égalité avec Brian Gay (72).
En vertu d’une ronde de 69, le Canadien s’est hissé à égalité en 29e place, à moins-7. Son compatriote Corey Conners a joué 73 et ils se retrouvent à égalité au 66e rang.
La pluie écourte le Championnat Kingsmill de la LPGA à seulement 54 trous
WILLIAMSBURG, Va. – Les abondantes précipitations ont contraint les organisateurs à interrompre la ronde prévue samedi au Championnat Kingsmill, ce qui signifie que ce tournoi de la LPGA sera écourté à 54 trous.
Soixante joueuses n’ont pu compléter leur deuxième ronde. Elles s’élanceront à compter de 7h30 dimanche matin. Après cela, le peloton rétrécira et des départs simultanés se feront sur les premier et 10e tertres à compter de 10h30.
La Sud-Coréenne In Gee Chun mène parmi les golfeuses qui ont complété deux rondes. Elle se trouve à moins-11, soit un coup devant l’Américaine Austin Ernst et la Japonaise Nasa Hataoka.
Brooke Henderson, de Smiths Falls, en Ontario, est huitième à moins-7. Brittany Marchand, d’Orangeville, en Ontario, suit deux coups derrière.
Maude-Aimée Leblanc, de Sherbrooke, est 35e à moins-3, et sa compatriote Anne-Catherine Tanguay, de Québec, est 59e à moins-1.
Alena Sharp, de Hamilton, en Ontario, est à plus-5. Pour l’instant, le seuil de qualifications pour la dernière ronde est établi à moins-1.