L’Américain Webb Simpson remporte le Championnat des joueurs de la PGA
PONTE VEDRA BEACH, Fla. – Webb Simpson a commis quelques erreurs, mais il n’a pas trop peiné pour remporter le Championnat des joueurs de la PGA, dimanche.
Détenteur d’une priorité de sept coups à l’amorce de la ronde finale, aucun autre golfeur ne s’est approché de Simpson, qui a commis un double boguey au 18e trou, mais qui a malgré tout triomphé avec quatre coups d’avance. L’Américain a remis une carte de 73 (plus-1) pour signer sa plus importante victoire depuis celle acquise à l’Omnium des États-Unis, en 2012.
La seule grosse erreur que Simpson a commise n’a pas changé le résultat final. Son approche au 18e trou a traversé le vert avant de tomber à l’eau. Le double boguey qu’il a inscrit a simplement rapproché l’écart avec la deuxième place.
« Être dans cette position est plus difficile que je le croyais, a avoué Simpson. C’est difficile de rester motivé à continuer à bien faire ce que tu fais déjà. J’ai eu un bon avant-midi et j’ai pu effectuer le travail. »
Charl Schwartzel, Jimmy Walker et Xander Schauffele ont tous les trois joué 67 pour partager la deuxième position, à moins-14.
Tiger Woods a connu une bonne quatrième ronde, bouclant le parcours du TPC Sawgrass en 69 coups, mais il a dû se contenter d’une égalité avec cinq joueurs au 11e échelon.
« J’ai mieux frappé la balle aujourd’hui qu’hier. Je n’ai malheureusement pas réussi à avoir le pointage que j’avais besoin », a mentionné Woods.
Parmi les golfeurs à égalité avec Woods, il y avait Justin Thomas (66), qui s’est emparé du premier rang mondial, ainsi que Brooks Koepka (63), qui a réussi la meilleure ronde de la journée. Thomas est le 21e joueur et le septième Américain à devenir le numéro un au monde depuis l’intronisation de ce classement, en 1986.
« Je suis très fier d’avoir atteint cet objectif, mais le nombre de jours que je garderai ce rang voudra dire beaucoup plus pour moi », a fait valoir Thomas.
Les Canadiens Adam Hadwin et Mackenzie Hughes ont tous deux inscrit un 73 à leur carte pour glisser en 57e position.
Ce ne sont pas les oiselets qui ont manqué dans ce tournoi. Il y en a eu pas moins de 1754, battant le record établi en 1996 par 136 oiselets. C’est toutefois le brio de Simpson qui a retenu l’attention. Il avait raté les rondes du week-end lors de quatre de ses huit dernières apparitions au TPC Sawgrass. Simpson avait également effectué 107 départs sans victoire sur le circuit de la PGA.
Simpson avait éprouvé des difficultés en 2016, quand sa façon d’effectuer des coups roulés avait été bannie par les instances s’occupant des règlements au golf. Il a reçu l’aide de Tim Clark, qui lui a suggéré une nouvelle approche.
« C’est vraiment spécial d’avoir obtenu cette victoire, un an plus tard », a soutenu Simpson.
De remporter ce tournoi lors de la fête des Mères lui a presque soutiré les larmes des yeux. Simpson a perdu son père en novembre et c’était la première que sa mère était seule sans lui en Caroline du Nord. Simpson a dit que cette période avait été difficile pour elle ainsi que ses frères et soeurs.
« Ce fut des mois difficiles pour eux, a raconté Simpson, la gorge nouée. C’est un petit rayon de lumière pour ma mère de réussir
à l’emporter lors de la fête des Mères. »
Simpson a signé un cinquième titre et il s’est hissé au 20e rang mondial.
Les Canadiens Adam Hadwin et Mackenzie Hughes ont terminé à égalité au 57e rang, quatre coups sous la normale.
La semaine Adopter une école est de retour le 28 mai
Le 28 mai marque le retour de la semaine nationale Adopter une école. Alors, pourquoi ne pas l’avoir déjà fait ?
Parrainer une école, je veux dire.
En tant que parrain potentiel d’une école, vous croyez sans doute que vous devriez être un géant corporatif comme Golf Town, qui a parrainé près de 100 écoles à date, ou encore un formidable duo comme le fondateur du Golf Lab et l’ex-champion de golf junior Liam Mucklow qui, avec son comparse et magnat des ventes automobiles Edward Wong, ont combiné leurs efforts pour en parrainer une vingtaine.
Ou peut-être que, à titre de gestionnaire d’établissement golfique ou de professionnel de la PGA du Canada, vous êtes impressionné par la Golf Mentor Academy du Manitoba, primée comme Établissement de l’année 2017 Premiers élans, commandité par Acura. Grâce au dévouement des professionnels de la PGA du Canada Glenn Sirkis et Adam Boge, cette dernière a accueilli plus de 2 000 juniors dans son enceinte l’an dernier.
Des félicitations bien méritées leur reviennent, ainsi qu’à tous les entreprises et autres établissements qui appuient le programme Adopter une école, une composante intégrante de l’initiative Golf en milieu scolaire menée depuis près d’une décennie par Golf Canada.
Vous aussi, comme golfeur, comme professionnel ou opérateur de terrain d’entraînement, pouvez jouer un rôle crucial pour introduire les joies et effets bénéfiques à long terme du golf aux jeunes de votre région. Et vos raisons pour le faire seront toutes aussi différentes les unes des autres que l’est votre élan unique !
Vous êtes peut-être comme Jim Clark, qui a grandi dans la petite ville de Midland, Ontario, entouré de gamins fanatiques du sport comme son ami Bill Hack fils. Ils ont pratiqué tous les sports qui leur étaient offerts, mais c’est le golf qui les intéressait le plus pour plusieurs raisons, notamment parce que le père de Bill était à la tête du Club de golf de Midland.
Voilà toutefois que Bill fils s’est éteint cette année en raison des ravages du cancer. Cela a déchiré le groupe d’amis de longue date. Clark voulait faire quelque chose en mémoire de leur compagnon de toujours. La solution : Adopter une école.
« Nous étions toujours ensemble, de la maternelle jusqu’à la fin de l’école secondaire, et nous sommes restés proches par la suite. Donc, quand Bill est décédé, je me suis demandé ce qu’il aurait aimé qu’on fasse pour commémorer sa vie. J’ai communiqué avec la vieille bande et leur ai demandé de contribuer quelques dollars chacun. Nous nous sommes cotisés. »

Le groupe a fourni les fonds nécessaires pour « adopter » l’école primaire qu’ils ont tous fréquentée. Avec l’appui d’un parcours local, il y a donc un paquet d’enfants qui seront initiés au sport cette année. C’est monsieur Hack qui aurait été bien fier.
Wong, gestionnaire principal et partenaire du concessionnaire Alta Nissan situé dans la région de York, au nord de Toronto, s’est intéressé au golf en tant qu’adulte lorsqu’il a réalisé à quel point ce sport pouvait influencer ses succès en affaires. Après avoir suivi des cours auprès de Mucklow, il fut subjugué non seulement par le golf, mais aussi par les possibilités offertes par Golf Canada pour y initier les jeunes, des occasions dont il n’a lui-même pas eu la chance de profiter lorsqu’il était plus jeune.
Sa passion est évidente. « Aimes-tu les enfants ? Aimes-tu les voir tenter de nouvelles expériences ? Aimes-tu les voir exceller ? Alors il faut que tu t’impliques. »
Wong est sincère lorsqu’il affirme que son entreprise ne compte pas obtenir de retour sur son investissement, qui comprend la récente ouverture d’un centre de perfectionnement pour golfeurs juniors situé au Club de golf King Valley de King City, Ontario. « Nous ne cherchons pas à faire de profits avec ce projet. Nous désirons vraiment redonner à la communauté et au monde du golf. C’est assez révolutionnaire comme concept de marketing. »
Et c’est un très bel exemple pour les autres.
Pour détourner une maxime célèbre : ne demande pas ce que le sport peut faire pour toi. Demande ce que tu peux faire pour le sport.
Le volet Adopter une école fait partie du programme Golf en milieu scolaire de Premiers élans, commandité par Acura, un programme-cadre créé par Golf Canada pour favoriser le développement du sport chez les jeunes. Il est offert en collaboration avec la PGA du Canada et l’organisme Éducation physique et santé Canada, avec le soutien de l’Association nationale des propriétaires de terrains de golf du Canada. Il procure l’occasion aux établissements golfiques, aux entreprises et aux individus « d’adopter » une ou plusieurs écoles de leur choix et pour y proposer le programme Golf en milieu scolaire (les écoles peuvent aussi s’inscrire de leur propre chef).
Depuis le lancement du programme en 2009, plus de la moitié des 3 500 écoles inscrites au programme Golf en milieu scolaire ont été adoptées, enseignant le curriculum de Golf en milieu scolaire à plus de 420 000 élèves. L’an dernier, c’est 266 nouvelles écoles qui furent adoptées, initiant du coup près de 120 élèves par école aux rudiments du golf.
Une grande partie des succès du programme repose sur les épaules des joueurs et des opérateurs d’établissements de golf au pays.
Pourquoi ? Parce que, idéalement, chaque école serait reliée à un établissement d’herbe verte comme un parcours ou un terrain d’entraînement, ce qui n’est pas possible sans le soutien financier de golfeurs comme vous. Une aide financière est offerte par Golf Canada et sa Stratégie de connectivité aux établissements golfiques qui souhaitent appuyer le programme.
Les établissements golfiques qui sont associés ainsi à des écoles ont signalé des augmentations notables de leurs chiffres d’affaires au niveau des adhésions, des cours de golf et de la restauration, de même qu’un sentiment général de satisfaction à l’idée de contribuer au bien-être du sport à long terme. Les enseignants participants des écoles « adoptées » louent les vertus du programme, car il ne place pas seulement l’emphase sur le golf, mais aussi sur le développement des valeurs qui y sont associées comme la persévérance, l’éthique, l’honnêteté et le tempérament.
En prime, l’Association des golfeurs séniors du Canada (AGSC) continue généreusement de mener un programme de contrepartie des fonds récoltés lors de la semaine Adopter une école. Effectivement, les parrains des 30 premières « adoptions » réalisées durant la semaine du 20 mai au 1er juin, que ce soit par un établissement golfique, un professionnel de la PGA du Canada ou un particulier, verront les fonds investis égalés et remis à l’école « adoptée » de leur choix. Ce programme de subvention est rendu possible en vertu du partenariat de Golf Canada avec l’AGSC.
Ainsi donc, que votre appui aide à développer la prochaine vedette des circuits de la PGA ou de la LPGA, qu’il soit consacré à initier les jeunes de votre communauté au sport que vous aimez ou qu’il soit effectué en vue d’honorer la mémoire d’un ami, vous pouvez vous enorgueillir du fait que vous redonnez quelque chose au sport.
Vous pouvez également faire vos dons, durant la semaine Adopter un école, dans tous les magasins locaux de Golf Town au Canada.
Comme le dit bien Clark, « cela ne coûte pas grand-chose et c’est facile à faire. Vous n’avez pas besoin de le faire par vous-même. Allez voir les gens avec qui vous jouez d’habitude et demandez-leur de contribuer. On a besoin que les gens qui ont l’avenir de ce sport à cœur participent financièrement à assurer son avenir. Ce n’est pas cher du tout. Cela prend aussi un professeur qui s’engage sans nécessairement être fanatique du golf et des établissements qui appuient la démarche. »
Et les résultats « vous couperont le souffle, » de conclure Wong.
Pour en savoir plus quant à la semaine Adopter une école, cliquez ici.
Le golf junior fait de grands pas dans les communautés autochtones du Canada
La culture canadienne ouvre grand ses bras aux personnes de toutes les races, ethnies et origines. L’adhésion aux idéaux de diversité, d’accessibilité et d’inclusion ont fait du Canada l’un des pays les plus accueillants au monde. Et maintenant, grâce à un nouveau programme pilote harmonisant les compétences de vie du golf junior aux résultats d’apprentissage scolaire, le golf deviendra plus accessible aux communautés des Premières Nations.
Golf Canada, en collaboration avec la PGA du Canada et l’Université d’Ottawa, s’est associé à Affaires autochtones et du Nord Canada (AANC) pour établir un programme pilote Golf en milieu scolaire Premiers élans, commandité par Acura, dans la communauté des Premières Nations d’Alexander, au nord d’Edmonton, en Alberta.
Premier projet de son genre à intégrer le volet Compétences de vie du golf aux résultats d’apprentissage des élèves, le programme pilote a été mené de janvier à avril 2018 au Centre éducatif Kipohtakaw, en appui au programme scolaire de l’école et à l’engagement communautaire des élèves par le golf.
Pour Jeff Thompson, directeur en chef du sport chez Golf Canada, le projet pilote des Premières Nations d’Alexander constitue une étape importante et une occasion d’apprendre en matière de développement du golf au sein des collectivités sous-représentées partout au Canada.
« L’intérêt des Premières Nations pour le golf présente une perspective de croissance majeure pour notre sport dans les collectivités du Canada et nous sommes extrêmement fiers de mener cette initiative en partenariat avec Affaires autochtones et du Nord Canada, a déclaré Thompson. En décembre 2017, Golf Canada s’est fait un point d’honneur d’adopter une nouvelle politique en matière d’équité, de diversité et d’inclusion. Ce programme pilote soutenu par AANC constitue une importante mise en œuvre de cette politique et nous croyons qu’elle a le potentiel de créer des liens entre Golf Canada, ses partenaires et un plus grand nombre de golfeurs des Premières Nations, pour rendre le sport encore plus inclusif. »
En février dernier, la PGA du Canada s’est associée à Golf Canada pour offrir un atelier de formation d’entraîneurs de golf communautaires à huit participants au centre éducatif d’Alexander. Pendant deux jours, des enseignants et des membres de la communauté ont reçu une formation aux éléments fondamentaux du golf et aux méthodes de mise en place d’un environnement sûr et accueillant pour les jeunes golfeurs.
« Avec tous ces gens d’Alexander qui jouent régulièrement au golf et qui ont la passion du sport, il nous paraissait tout à fait logique de nous associer avec la PGA du Canada et Golf Canada pour favoriser le développement du sport dans notre communauté, a expliqué Jody Kootenay, directrice de l’éducation des Premières Nations d’Alexander. Nous avons des jeunes au talent étonnant qui pourraient très bien mettre à profit leur amour du golf pour l’élever à un niveau plus compétitif. Nous voulions non seulement offrir des entraîneurs aux jeunes, mais aussi ouvrir la voie aux débutants, nous assurer que nos enfants auront cette chance. »
Un des volets importants du programme Golf en milieu scolaire est la composante Compétences de vie qui s’articule autour de leçons de vie transférables, tant au plan personnel qu’interpersonnel, et qui s’appliquent à l’extérieur du golf, entre amis, à la maison et dans la communauté.
Les compétences personnelles – la persévérance, l’établissement d’objectifs et la maîtrise des émotions – aident les jeunes à se concentrer, tandis que les compétences interpersonnelles – l’honnêteté, le travail d’équipe et le respect – incarnent l’esprit sportif.

L’Université d’Ottawa a dirigé les travaux d’intégration de ces Compétences de vie au programme Golf en milieu scolaire et a ensuite cerné les activités de la vie quotidienne où ces compétences s’appliquent le mieux. Un sondage a été mené auprès des étudiants, avant le lancement du projet dans les Premières Nations d’Alexander, afin d’aider à mieux comprendre le transfert des Compétences de vie au sein des communautés canadiennes.
« Cette collaboration avec les Premières Nations d’Alexander nous a permis de faire de grands pas dans nos efforts d’expansion du golf au Canada, a souligné Glenn Cundari, directeur technique de la PGA du Canada. Nous avons beaucoup appris, les uns des autres, et nous avons aussi bien ri ensemble. »
Plus de 50 élèves du Centre éducatif Kipohtakaw participent aux séances quotidiennes de Golf en milieu scolaire durant leurs cours d’éducation physique. Golf Canada et la PGA du Canada comptent mandater un enseignant de golf professionnel pour qu’il donne des leçons à l’école dans le cadre de la stratégie Connectivité, consolidant ainsi la communauté golfique de Morinville, chef-lieu des Premières Nations d’Alexander.
Le programme Golf en milieu scolaire offre des ressources d’apprentissage conviviales pour aider les enseignants à dispenser six modules de cours : résultats d’apprentissage, équipement, réchauffement, développement de tâches, clôture et méthode d’évaluation. La trousse comprend de l’équipement de golf sécuritaire et adapté aux groupes d’âges des trois niveaux du programme : primaire, intermédiaire et secondaire.
Alors que le programme pilote des Premières Nations d’Alexander tire à sa fin, Golf Canada explore diverses possibilités d’association avec d’autres communautés des Premières Nations pour aider au développement inclusif du golf. Depuis le lancement du projet, près d’une douzaine de communautés ont manifesté leur intérêt pour cette formule d’intégration du golf dans leurs programmes communautaires.
Pour en savoir plus sur les initiatives de golf des Premières Nations ou soumettre une demande de participation, veuillez communiquer avec Adam Hunter, gestionnaire de l’expansion du sport chez Golf Canada, à ahunter@golfcanada.ca.
L’industrie canadienne du golf lance la « Journée nationale du golf »
OTTAWA – Les associations nationales de golf du Canada ont annoncé aujourd’hui la première Journée nationale du golf, un événement annuel visant à sensibiliser le public et les décideurs du gouvernement aux nombreux impacts positifs de l’industrie du golf.
« Les Canadiens jouent au golf plus qu’à n’importe quel autre sport de participation et notre industrie vient au premier rang comme moteur économique, créateur d’emploi et collecteur de fonds pour des œuvres de bienfaisance, souligne Jeff Calderwood, président de l’alliance nationale des associations de golf et “Nous sommes golf”. Et cela s’ajoute à la diversité du golf, à ses bienfaits pour la santé et à son intendance de l’environnement pour créer ce message vraiment positif que nous souhaitons communiquer. »
La Journée nationale du golf, qui aura lieu pour la toute première fois au Canada le 29 mai prochain, sera l’occasion pour les leaders de l’industrie de discuter des divers bienfaits du sport avec les députés, les sénateurs et les conseillers politiques à Ottawa. La veille, une réception sera donnée en soirée à l’édifice du Parlement, et la journée d’activités de golf interactives qui suivra, organisée par “Nous sommes golf” sur la pelouse devant le Parlement, permettra aux députés et visiteurs de se familiariser avec l’expérience golfique. Cette journée d’activités comportera un volet axé sur le golf chez les jeunes.
« Nous avons bien hâte à cette journée sur la Colline du Parlement et nous croyons que les membres de tous les partis seront impressionnés de voir l’impact positif qu’a le golf dans presque toutes les circonscriptions au Canada, ajoute le chef de la direction de Golf Canada Laurence Applebaum. Le golf apporte tellement aux collectivités d’un océan à l’autre, ce sera formidable de partager cette vision lors de la Journée nationale du golf. »
Pour plus de renseignements sur Nous sommes golf, rendez-vous à www.noussommesgolf.ca.
La Golf Mentor Academy honorée du titre d’Établissement de l’année Premiers élans
WINNIPEG – Golf Canada est ravie d’annoncer que la Golf Mentor Academy a reçu le titre d’Établissement de l’année Premiers élans commandité par Acura pour la saison 2017.
La Golf Mentor Academy, située juste au sud de Winnipeg, remporte l’honneur en raison du grand succès de sa programmation de Premiers élans — le programme de golf junior du Canada. Sous la direction des professionnels Glen Sirkis et Adam Boge de la PGA du Canada, la Golf Mentor Academy a démontré son excellence dans la livraison de la programmation de Premiers élans.
« C’est avec grand plaisir que Golf Canada souligne les réalisations impressionnantes du personnel de la Golf Mentor Academy en ce qui a trait au golf junior, » a déclaré Jeff Thompson, le directeur en chef du sport de Golf Canada. « Glen et Adam ont démontré leur excellence quant au programme Premiers élans et nous sommes fiers de célébrer leur réalisation d’être l’un des meilleurs établissements de golf junior au pays. »
Plus de 2 000 golfeurs et golfeuses juniors ont participé à l’un ou l’autre des volets de la programmation de Premiers élans à l’académie, dont le Défi junior d’habiletés, le Club des filles et Apprendre à jouer. Grâce à l’outil de création de rapports en ligne, les élèves ont pu obtenir une casquette de couleur Puma gratuite après leur graduation de chacune des quatre étapes du volet Apprendre à jouer du programme.
Une partie des succès du programme repose sur l’organisation de plusieurs initiatives de notre stratégie de « Connectivité », qui permet de mettre en contact les établissements de golf avec des écoles de leurs régions. En 2017, la Golf Mentor Academy a visité huit écoles des environs de Winnipeg et en a accueilli une à domicile. Cela représente un total de neuf des 192 initiatives de « Connectivité » administrée en 2017.
La Golf Mentor Academy est le cinquième établissement de golf canadien qui reçoit le prix d’Établissement de l’année Premiers élans. C’est aussi la deuxième fois que la palme est octroyée à Sirkis, qui avait reçu le titre lors de sa première attribution en 2013.
« Au nom de la PGA du Canada et de ses 3 700 membres, j’aimerais féliciter Glen, Adam et leur personnel d’avoir remporté le prix de l’Établissement de l’année Premiers élans, » affirme Kevin Thistle, le chef de la direction de la PGA du Canada. « Il est important de souligner le travail acharné des professionnels de la PGA du Canada pour faire évoluer le sport du golf au Canada par l’entremise de la programmation Premiers élans. »
En 2017, la programmation de Premiers élans fut administrée dans 548 établissements de golf, auprès de 83 000 élèves inscrits. Depuis 1996, c’est plus de 1,4 million d’enfants qui ont été initiés au golf au moyen du programme de golf junior Premiers élans.
Pour savoir comment participer à Premiers élans, cliquez ici.
La croissance de votre club passe par le golf junior
Si vous souhaitez connaître l’enfant prodige du programme Premiers élans commandité par Acura, de Golf Canada, il vous faudra regarder du côté de Stephanie Sherlock.
Bon, d’accord, c’est certain qu’à près de 31 ans déjà, on ne peut plus vraiment parler d’un « enfant prodige », mais elle demeure en nomination pour le titre pour plusieurs raisons.
Ses premiers souvenirs de golf compétitif remontent à sa participation aux tournois Premiers élans de sa province natale, l’Ontario, et du Québec voisin. C’est là qu’elle a pris son envol vers une carrière junior et amateur jalonnée de succès. Elle fut membre de l’Équipe nationale du Canada entre 2006 et 2010 et gagna deux fois la palme de meilleure golfeuse amateur au pays, remporta le Championnat amateur féminin du Canada en 2007 et fut choisie au sein de l’Équipe amateur internationale du Canada en 2008. Après son séjour à l’Université de Denver, où elle reçoit le titre d’athlète « All-American », elle évolue pendant trois ans sur le circuit de la LPGA avant de déterminer qu’elle n’est pas faite pour la vie de golfeuse professionnelle.
Stephanie revient ainsi dans son patelin de Barrie, Ontario, pour travailler au club de golf où elle a fait ses débuts : le club Simoro Golf Links, propriété de ses parents Dave et Angela.
« Je venais à peine de revenir au club quand j’ai regardé autour de moi et me suis dit, sapristi, il n’y a presque pas de jeunes ici » se souvient-elle. Elle se tourne alors vers certains propriétaires et pros de clubs plus établis, qui ont des programmes de golf junior bien rodés, afin de découvrir leur secret.
Au-delà de leur dévouement commun au développement du golf, il y a un autre atout dans leur jeu : la programmation multifacette de Premiers élans.
La portée et l’envergure du concept Premiers élans est impressionnante et se déploie depuis les très jeunes golfeurs novices jusqu’aux échelons compétitifs amateurs de haut niveau. Depuis sa création en 1996, plus d’un million de jeunes golfeurs ont participé à l’un ou l’autre des volets du programme Premiers élans comme Apprendre à jouer, les cours mobiles, les championnats Premiers élans, le Défi junior d’habiletés, le Club des filles, la Ligue de golf junior de la PGA, ainsi que l’épatante initiative de terrain, Golf en milieu scolaire.
Golf en milieu scolaire est offert dans plus de 3 000 écoles primaires et 350 écoles secondaires à travers le pays. Le programme propose une initiation aux éléments de base du golf par le biais du curriculum d’éducation physique, avec l’aval de l’organisme Éducation physique et santé Canada. Près de la moitié des écoles participantes y sont invitées grâce au projet « Adoptez une école », qui voit un individu, un club de golf ou une entreprise effectuer un don pour faire bénéficier l’école du programme.
(Cliquez ici pour consulter l’étendue de la programmation offerte dans le cadre de Premiers élans commandité par Acura.)
Une partie intégrante des succès de Premiers élans repose sur la stratégie de « Connectivité », qui permet de rapprocher les écoles et les établissements comme les clubs de golf et les terrains d’entraînement.
Sherlock partage ses connaissances avec des écoliers de la 1ère à la 5e année de cinq écoles de la région qui font partie du programme Golf en milieu scolaire. Résultat, dit-elle, le club Simoro a vu la participation des juniors et des familles augmenter de manière considérable.
« Nous devons consacrer plus d’énergie à convaincre les jeunes de jouer au golf, pas seulement parce que nous avons l’avenir du sport à cœur, mais aussi parce que nous devons assurer l’avenir de notre industrie. Nous croyons que ce sera un investissement profitable à long terme. L’appui et le matériel que nous recevons de Premiers élans sont fantastiques ! »
Son message fait écho d’un océan à l’autre.
Wayne Allen, de Corner Brook, Terre-Neuve, s’occupe de trois programmes juniors à moins d’une heure de route de son club, le Blomidon Golf and Country Club. Tout comme Sherlock, il présente le programme Golf en milieu scolaire dans cinq écoles locales chaque hiver et constate son impact positif.
« Il y a six ans, le terrain de neuf trous de Deer Lake n’avait pas de programme pour les juniors, » confie Allen, qui participe au programme Golf en milieu scolaire depuis 10 ans et dont le propre club a remporté l’honneur de l’Établissement par excellence Premiers élans en 2014. « Nous avons lancé le programme avec seulement six jeunes. L’année suivante, il y en avait 20. Cet hiver-là, nous avons visité des écoles pour la première fois et, l’été d’après, nous avions 60 participants dans notre programme junior. »
Un bond de mille pour cent, en à peine deux ans. Impressionnant, dites-vous ?
Et l’impact s’observe au-delà du simple taux de participation chez les jeunes. Une des conséquences positives de l’explosion du golf junior fut le lancement par Blomidon de deux nouvelles catégories d’adhésion au club : une catégorie intermédiaire pour les enfants plus âgés et une catégorie pour les familles. Cette dernière s’est avérée nécessaire, selon Allan « parce que les parents venaient reconduire leurs jeunes au golf puis allaient prendre le lunch sur notre terrasse en attendant que leurs enfants aient terminé. Éventuellement, ils se sont dit, hé, qu’est-ce que je fais ici alors que je pourrais être en train de jouer au golf ! Le niveau d’adhésion a bondi et c’est dû à nos programmes pour les juniors. »
Pour en savoir plus au sujet de Premiers élans commandité par Acura, communiquez avec Adam Hunter en lui écrivant à ahunter@golfcanada.ca ou faites-lui signe sur Twitter.
Zach Johnson et Ryan Moore partagent la tête à l’Omnium du Texas ; Hearn E5
SAN ANTONIO – Zach Johnson a remis une carte de 65 (moins-7), vendredi, et il partage la tête avec Ryan Moore après deux rondes à l’Omnium du Texas.
Deux fois champion du tournoi, Johnson semblait n’aller nulle part avant de réussir une normale difficile au 13e trou, jeudi, puis d’enchaîner avec un aigle, une normale et trois oiselets consécutifs. Il a continué sur sa lancée vendredi avec cinq oiselets en l’espace de six trous sur le neuf de retour, un sixième oiselet au premier trou, puis un aigle au cinquième trou, quand sa sortie de fosse de sable a trouvé le fond de la coupe.
Il a commis une seule bévue lors de la deuxième ronde, un boguey
à son dernier trou.
Pour sa part, Moore a réussi trois oiselets à ses cinq derniers trous pour un score de 67. Il a ainsi rejoint Johnson à moins-9 après 36 trous.
Ils détiennent un coup d’avance sur Grayson Murray (69) et Andrew Landry (67).
Ben Crane (66), Martin Laird (65) et David Hearn (68), de Brantford, Ont., suivent à moins-6.
Corey Conners, de Listowel, Ont., et Ben Silverman, de Thornhill, Ont., font partie du même groupe à égalité au 48e rang à égalité à la normale à la suite de rondes respectives de 74 et 73.
Nick Taylor, d’Abbotsford, C.-B., et Mackenzie Hughes, de Dundas, Ont., n’ont pas respecté le seuil de qualification pour les rondes du week-end.
La croissance du golf passe par l’inclusion et la diversité
Kris Jonasson possède plusieurs facettes. Elles sont toutes positives, quoique je ne peux me prononcer sur ses qualités de golfeur.
Mais sa franchise est sa plus admirable qualité.
Lorsqu’interrogé au sujet du besoin pour le monde du golf de promouvoir l’inclusion, sa réponse est on ne peut plus honnête :
« Il y a longtemps que le golf combat une mauvaise réputation. Et certains aspects sont justifiés. Il faut que notre sport s’adresse à tous, pas seulement aux hommes qui sont blancs et riches. »
Jonasson est à la tête de l’Association de golf amateur de la Colombie-Britannique depuis 1996. En 2004, il a mené, avec succès, une campagne visant à unifier les associations amateurs féminine et masculine de la province.
D’unifier les hommes et les femmes est une chose. Mais la nouvelle réalité de la diversité culturelle, c’est une autre paire de manches.
« Il y a quelques années, nous avons étudié la composition des joueurs qui participent à nos compétitions provinciales. Il y a des athlètes d’ascendance asiatique, moyen-orientale, autochtone… c’est une véritable mosaïque culturelle, » affirme Jonasson.
« Et puis on a regardé notre conseil d’administration. Cette diversité n’était absolument pas représentée. »
Après une période d’ajustement, les dirigeants de l’Association de golf de la Colombie-Britannique ont épousé cette diversité culturelle, comme en témoigne l’élection récente de Patrick Kelly, un autochtone, à titre de président. Leur conseil d’administration compte maintenant un professionnel du golf d’origine coréenne et un responsable des installations d’origine chinoise.
« L’avenir du golf dépendra de notre capacité à partager ce sport avec toutes les communautés, » affirme Jonasson.
Et il croit qu’éventuellement, « ce serait fantastique si, grâce à un effort soutenu, nous voyions des jeunes de toutes origines tomber en amour avec le sport et peut-être même y faire carrière, puis transmettre cet amour du golf à la génération suivante. »
Élue présidente de Golf Canada le mois dernier, Leslie Dunning a fait écho à cette réalité en créant un groupe de travail dans l’industrie du golf. Le groupe a récemment lancé une initiative innovante, la « Politique d’équité, de diversité et d’inclusion ».
Dévoilé en décembre, le préambule au document affirme que l’association « fait sien un environnement où l’équité, la diversité et l’inclusion sont les normes culturelles et où toute personne, quels que soient sa race, son ascendance, son lieu d’origine, sa couleur, ses origines ethniques, sa citoyenneté, ses croyances, son sexe, son orientation sexuelle, son identité de genre, son expression de genre, son âge, son casier judiciaire, son état matrimonial, sa situation familiale ou son incapacité, est respectée et appréciée à sa juste valeur. »
« Golf Canada cherche à créer un environnement accueillant qui encourage et soutient l’engagement dans le sport du golf, de manière à ce que la riche diversité de notre pays soit reflétée dans tous les aspects de notre organisation, » poursuit la présidente.
Dans le groupe de travail de 12 personnes mené par Dunning, il y avait des hommes et des femmes, des bénévoles et des membres du personnel, des représentants de Golf Canada et des associations provinciales, des professionnels de la PGA du Canada, de même que des propriétaires de terrains de golf.
« Les membres ont travaillé en duos qui effectuaient des recherches sur les groupes prioritaires quant auxquels nous souhaitions en savoir plus pour mener des initiatives visant les femmes, les personnes de minorités visibles, les groupes LGBTQ2+, les golfeurs handicapés, ceux provenant de différents groupes sociaux économiques et les juniors, » confie Dunning.
En addition à cette étude, trois de membres clés du groupe, soit Dunning, Liz Hoffman et Sue Vail, ont porté leur attention sur le développement de la Politique d’équité, de diversité et d’inclusion de Golf Canada. Dans le cadre d’un processus rigoureux, elles ont sondé ce qui était en place dans le monde du golf, du sport et dans d’autres organisations.
Souvent de fois, une politique ne vaut guère plus que le papier sur lequel elle est imprimée, une liste de souhaits qui, au pire, un vulgaire brouillon politically correct.
Mais Dunning est bien décidée à ce que cette Politique représente une exception.
« Nous avons exigé que les associations provinciales adoptent, adaptent ou développent une politique semblable. Nous nous en assurerons pendant les mois qui viennent. »
Lorsqu’elle a accepté la présidence de Golf Canada le mois dernier, Dunning a exprimé verbalement son engagement en ce sens.
« Il y a une diversité bien présente dans le monde du golf et il existe de nombreux groupes multiculturels qui se sont constitués pour jouer au golf. Nous voulons connaître ces groupes et nous engager envers eux pour déterminer comment nous pouvons les appuyer et définir des moyens de collaborer.
Au fur et à mesure que nous identifierons ces groupes, nous leur tendrons la main pour nouer des liens et mieux comprendre leurs besoins et leurs intérêts. Notre but est de devenir plus pertinents, pour plus de golfeurs, et leur procurer un environnement des plus accueillants. »
À 20 ans, Henderson est en voie d’établir une nouvelle marque du golf canadien
Brooke Henderson n’est plus qu’à trois victoires de devenir la golfeuse canadienne la plus décorée de l’histoire _ et elle n’a que 20 ans.
Après avoir signé sa sixième victoire en carrière sur le circuit de la LPGA dimanche au Championnat Lotte d’Hawaii, la joueuse originaire de Smiths Falls, en Ontario, est en voie d’éclipser la marque de huit, partagée par Sandra Post, Mike Weir et George Knudson.
« C’est fabuleux, quand j’y pense, d’être déjà aussi près que ça », a reconnu Henderson de Los Angeles, où elle participera à un tournoi cette semaine. J’adorerais obtenir quelques victoires supplémentaires cette saison, et ensuite on verra. »
Post, qui était âgée de 31 ans lorsqu’il a signé sa sixième victoire, a déclaré qu’Henderson s’était bien adaptée à la vie sur le circuit de la LPGA. Les récents succès d’Henderson n’ont pas surpris la joueuse intronisée au Temple de la renommée du golfcanadien.
Henderson dispute sa troisième saison dans les rangs professionnels, mais a indiqué qu’il était de plus en plus difficile de gagner sur le circuit de la LPGA. Aucune golfeuse n’a signé deux victoires jusqu’ici cette saison, contre trois sur le circuit de la PGA.
Même si elle a signé quatre top-10 cette saison, Henderson occupe présentement le 13e rang mondial.
Après le tournoi de cette semaine à Los Angeles, la Canadienne sera en action au cours des deux semaines suivantes à San Francisco et Dallas, avant de prendre une pause d’une semaine afin de rentrer
à Smiths Falls et de participer à un événement caritatif à Ottawa.
Henderson a aussi mentionné qu’elle prendra vraisemblablement une semaine de congé avant l’Omnium féminin des États-Unis, le prochain tournoi majeur au calendrier de la LPGA.
Le sommet de la science du golf
Si cous croyez que le conclave bisannuel du World Scientific Congress of Golf (WSCG) – le Congrès scientifique mondial du golf – n’intéresse que les experts à tête chercheuse, détrompez-vous.
La théorie des « effets de percolation » est peut-être contestable en économie, mais il ne fait aucun doute que les impacts de la recherche de pointe se font sentir à tous les niveaux du sport.
« Une bonne part de ce que nous faisons comme golfeurs – de notre façon d’exécuter notre élan à l’équipement que nous utilisons, en passant par nos habitudes d’entraînement et d’exercice – nous vient d’excellentes recherches », souligne Glenn Cundari.
Cundari, directeur technique de la PGA du Canada, préside le congrès de cette année qui se tiendra du 11 au 13 juillet prochain à l’Université de la Vallée du Fraser à Abbotsford, C.-B. Après avoir participé à son premier WSCG en Australie, en 2014, il a obtenu deux ans plus tard à St. Andrews, en Écosse, la permission de faire venir cette prestigieuse assemblée au Canada pour une première fois.
Le premier WSCG a eu lieu à St. Andrews, en 1990, et son objectif était de réunir « des chercheurs, des professionnels et des golfeurs qui s’intéressent au golfeur, au parcours de golf, à l’équipement et à la technologie du golf », selon le site Web de l’organisation, à www.golfscience.org.
« Les discours, conférences et exposés de recherche, ainsi que les ateliers et panels d’experts réputés ont pour but d’explorer divers sujets liés au golf et de présenter des concepts novateurs. Des conférenciers de partout dans le monde partagent leurs connaissances sur une plateforme de discussion permettant d’approfondir nos connaissances en matière de golf. »
Tout en reconnaissant que la recherche sur toutes les facettes du golf est assez répandue, Cundari parle du WSCG comme étant le Super Bowl de la science golfique. Le comité de sélection des conférenciers a reçu des dizaines de résumés de recherche à évaluer et de ce nombre, les candidats retenus seront bientôt annoncés, de même que l’ordre du jour du prochain congrès.
Cundari est persuadé que l’évènement constituera une extraordinaire occasion d’apprendre, non seulement pour ceux qui font de la recherche sur le golf, mais aussi pour les professionnels de la PGA et de la LPGA, en particulier ceux et celles qui œuvrent à l’enseignement et à l’entraînement. « On y met beaucoup l’accent sur l’enseignement et l’apprentissage, et nous croyons que ce congrès intéressera l’ensemble de la communauté golfique. »
Pour de plus amples renseignements ou pour vous inscrire, veuillez visiter le site Web de l’organisation, à www.golfscience.org, ou communiquer avec Cundari par téléphone au 705-492-2152 ou par courriel à wscg2018@gmail.com.