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Retour à Équipe Canada de Sara-Maude Juneau à titre d’adjointe pour la formation de Développement et pour le programme Prochaine génération

Ellie Szeryk, Sara-Maude Juneau, Céleste Dao
(Ellie Szeryk, Sara-Maude Juneau, Céleste Dao)

Golf Canada est heureuse d’annoncer que la golfeuse professionnelle canadienne – et ex-membre d’Équipe Canada – Sara-Maude Juneau de Fossambault-sur-le-Lac, Québec, se joint à l’organisation à titre d’adjointe pour la formation de Développement et pour le programme Prochaine génération.

Juneau, qui a évolué sur les circuits Symetra et de la LPGA durant sa carrière, travaillera de près avec les dix athlètes de la formation de Développement (cinq garçons et cinq filles), ainsi qu’avec les entraîneurs de l’équipe nationale et les conseillers en science sportive de Golf Canada dans le but de réaliser les initiatives du programme Prochaine génération. Ce dernier vise à solidifier le programme d’Équipe Canada.

« Sara-Maude apporte une combinaison unique de talent et d’expérience sur le terrain que nous croyons cruciale en ce qui a trait au développement de nos espoirs de premier plan », affirme Jeff Thompson, le directeur en chef du sport de Golf Canada. « Elle fut aussi membre de notre formation amateur pendant deux ans, ce qui procure un point de vue précieux à nos entraîneurs. »

Juneau collaborera à la nouvelle direction centralisée de la formation de Développement au Centre d’entraînement officiel d’Équipe Canada, au Bear Mountain Resort de Victoria, C.-B.  Le programme envoie des athlètes de la formation de Développement à Bear Mountain de février jusqu’au début juin afin d’être plongés dans un environnement favorisant l’excellence. En plus d’être hébergés et de fréquenter l’école localement, les athlètes sont entourés d’un personnel d’entraîneurs de classe mondiale et d’experts dans les domaines de la performance mentale, de la physiothérapie, de la biomécanique et de la nutrition.

« En tant que membre du circuit professionnel, Sara-Maude est familière avec la vie sur la route, ce qui l’aidera à guider nos jeunes athlètes au niveau de l’entraînement et de l’établissement d’horaires de compétition » de dire Thompson. « Nous sommes aussi confiants que son exemple contribuera à créer un climat idéal pour l’entraînement de notre formation de Développement. »

Cette diplômée d’Équipe Canada compte 16 résultats parmi les 10 premières sur le circuit Symetra en complément à une saison complète sur le circuit de la LPGA en 2013. Avant de devenir professionnelle, Juneau a évolué pour l’équipe de golf de l’Université de Louisville, où elle fut couronnée Joueuse de l’année 2010 de la Conférence universitaire Big East. Elle a également remporté de titre de Joueuse amateure par excellence au Québec cette même année.

L’Australie bouge encore pour «moderniser» la manière de faire et autres nouvelles

2018 ISPS HANDA World Super 6
(Paul Kane/Getty Images)

L’Australie s’avère vraiment une intéressante curiosité au golf mondial présentement.

Au tournoi ISPS Handa World Super 6 en cours et somme toute encore une nouveauté   quoiqu’à sa deuxième année avec une autre présentation en Europe, les organisateurs poussent un peu plus loin la note originalité.

Les joueurs (lire les gros noms étant huit du top cent) sont munis au jeu d’un mini-micro pour capter leurs réactions.

Attendez-vous donc à quelques «bip-bip» en direct, mais c’est néanmoins «go»!

«L’idée de voir de grands coups ne suffit plus. Les gens veulent aussi vivre les  réactions des joueurs », justifie la PGA d’Australie.

En vertu de la formule hybride de 54 trous au jeu par coups afin de garder 24 joueurs le dimanche pour cinq mini-rondes de six trous en duels (jeux par coups) avant de couronner le  champion, l’événement possède ses ardents partisans.

«J’ai toujours apprécié les deux formules autant en Coupe Ryder. Les réunir ensemble   obligen à se montrer plus agressif de façons à réussir les longs coups et les roulés plus vite», de dire Lee Westwood, un des huit du top cent à Perth.

Les Australiens sont efficaces et audacieux ne craignant pas d’oser au mon de la créativité.

À Victoria, la semaine passée, leur Oates Vic Open a eu cette la particularité d’être mixte.

Ils étaient 144  gars sur un terrain et 144 filles sur un autre avec les top 35 de chaque coté réunis ensemble pour les 36 derniers trous.

Eh oui les bourses, étaient égales à 625 000$ par chacun des groupes.

Avec tout le respect envers la tradition il faut savoir donner une chance.

D’ailleurs, permettez-moi une question en relation avec le hockey: qui abolirait aujourd’hui les tirs de barrage dans la LNH au nom du spectacle?

AU TOUR DE DUSTIN JOHNSON DE JOINDRE ÉQUIPE-RBC

L’acquisition de la semaine dans le golf et le sport en général est certes celle associant maintenant Dustin Johnson et RBC. Le numéro un au monde porte dorénavant le logo de l’institution financière canadienne sur le devant de son sac et sur une manche de ses  chandails.

Instituée en 2009, Équipe RBC compte 14 membres tous de réputation, dont Brooke Henderson.

700 000 PERSONNES  ET PLUS…

Ce chiffre représente le nombre de spectateurs la semaine passée à l’Omnium Waste Management de Phoenix.

Bien sûr qu’il s’agit d’un record de la foule à la PGA… et ailleurs incluant des événements de prestige et de masse comme l’Indy 500, le derby du Kentucky et le mémorable spectacle du ténor Luciano Pavarotti au Central Park à New York.

Entre nous, j’aimerais avoir ces recettes de Phoenix pour les redonner au financement de Golf  Canada qui a aligne un super groupe de jeunes talents.

TOUT UN DÉBUT D’ANNÉE!

Le moment fort la semaine passée a été la présence de trois Canadiens parmi les dix premiers au circuit web.com qui s’arrêtait au Panama.Dans l’ordre, il s’agit de Roger Sloan (4e), Ryan Yio (5e) et Adam Svensson (7e).

Comme quoi tout va rondement, rappelons que Swensson avait gagné le rendez-vous des Bahamas une semaine plus tôt.

Tout ce talentueux monde est à Bogota cette semaine afin de participer à l’Omnium de la Colombie.

SUR NOS VERTS… CONGELÉS

Dans le journal Le Quotidien, la journaliste Johanne Saint-Pierre nous apprend que  onathan Moreau, pro au club Chicoutimi, et André Tremblay, proprio du centre des congrès et de l’hôtel La Saguenéenne, s’associent une troisième année pour opérer une école de golf en salles dans l’établissement de ce dernier. Le programme golf-études s’y installe et André Nols est aussi un des professeurs… Au circuit floridien Minor League Tour, Max Gilbert a terminé 14e en vertu de ses cartes de 66 et 74… Dave Ross nous rappelle que Nancy Harvey est une autre gagnante à la LPGA qui a été des visiteuses au pro-am exclusivement t féminin de l’Estérel.

Enfin, espérons que Luc Boisvert et le club Ki-8-eb vont s’entendre avant que le temps file trop vite au désavantage des deux côtés, le vrai défi au golf étant de travailler ensemble.

Gordon et le golf Règles et situations de jeu

Les parcours sont-ils trop courts?

Golf Course
(Michael Schroeder/ Golf Canada)

Dans le monde du golf, on entend de plus en plus parler de « bifurcation », mot qui signifie la division d’une chose en deux parties. Mais ne vous laissez pas tromper par cette simple définition, car il s’agit, au golf, d’un concept de plus en plus controversé qui touche au cœur même du sport tel que nous le connaissons.

Le premier volet du débat actuel sur la bifurcation a trait aux Règles du golf. Devait-il y avoir un ensemble de règles pour les golfeurs du dimanche et un autre pour les amateurs d’élite et les professionnels?

La deuxième pomme de discorde, qui a semé la panique chez plusieurs de mes collègues des médias golfiques et certains administrateurs du golf, est cette question : les parcours de golf sont-ils trop courts? Devrait-on les allonger à 8 000 verges? Devrait-on ralentir les progrès constants des technologies de balles et de bâtons?

Non. Et non.

Wally Uihlein, qui vient de prendre sa retraite de la direction d’Acushnet, fabricant des bâtons et balles Titleist, est le porte-étendard du mouvement en faveur de l’unification.

Dans un blogue publié en 2013, il s’était déjà attaqué au concept des deux ensembles de règles distinctes. Uihlein y réfutait les trois principaux arguments avancés par les défenseurs de la bifurcation :

Le golf professionnel d’aujourd’hui ne reflète pas le golf amateur d’aujourd’hui; la participation au golf a évolué et l’adoption de règles différentes permettrait au sport de renouveler le bassin de nouveaux participants; les golfeurs veulent simplement s’amuser, ils ne jouent pas selon les règles et l’adoption officielle d’ensembles de règles différents ne ferait que valider une réalité déjà existante.

À cela, sa réponse se résume en quelques mots, à savoir que les amateurs s’amusent à essayer d’imiter leurs idoles professionnelles, peu importent les écarts d’habiletés, les fluctuations de la participation au golf sont davantage attribuables à la démographie qu’aux règles, et « si les golfeurs ne respectent pas l’ensemble de règles qui existe aujourd’hui, pourquoi aurait-on besoin de deux ensembles de règles? »

Pour ce qui est du deuxième volet de ce débat sur la bifurcation – l’impact de la technologie – Uihlein en a parlé l’automne dernier, cette fois en réaction aux commentaires voulant que la technologie rende le golf plus onéreux pour tous car elle oblige les parcours à s’allonger de plus en plus pour résister aux assauts sur la normale. Dans une lettre publiée en novembre dans le Wall Street Journal il posait cette question : « Existe-t-il des preuves à l’appui de ce ragot, de cette affirmation qu’un effet d’entraînement s’exerce sur les coûts. Où sont les preuves que les coûts d’exploitation des terrains de golf sont partout à la hausse à cause des progrès technologiques de l’équipement? »

On ne peut pas nier que les pros de circuit frappent leurs balles plus loin chaque année, quoique marginalement, mais cela n’a pas provoqué de crise chez les golfeurs du dimanche. Qui donc, parmi nous, s’est déjà exclamé « Voyons! Je frappe mes balles bien trop loin de ce temps-ci! »?

Cela dit, cet argument trompeur a refait surface quand Dustin Johnson a frappé un coup de départ de 433 verges jusqu’à quelques pouces de la coupe sur une normale 4 à Hawaii il y a quelques semaines. (Bien que Johnson affiche une moyenne de 333 verges par coup de départ mesuré, il faut souligner que ce jour-là, il avait un vent de dos de 48 km/h pour un trou situé en contrebas, au bout d’une allée ferme et rapide.)

Le golfeur classé au premier rang mondial a même minimisé la prétendue crise : « Ce n’est pas comme si nous dominions les parcours de golf, a-t-il dit. Je ne comprends vraiment pas pourquoi il y a un tel débat, car peu importe la distance atteinte, le but est de mettre la balle dans le trou. »

En effet, même si la technologie a son importance, de nombreux autres facteurs comme la forme physique et les conditions de parcours influencent la longueur de coup des golfeurs d’élite. Malgré cette évidence, il y en a qui, dans les hautes sphères golfiques, estiment qu’une balle normalisée, à distance réduite, devrait être imposée à tous les tournois du PGA TOUR parce que certains des parcours classiques ont été rendus « caducs » par les longs cogneurs du circuit. Bien que cela protégerait effectivement le concept artificiel de « normale », la valeur du divertissement qu’offre le golf professionnel en serait grandement diminuée. Qui n’a pas été ébloui par le coup de 433 verges de DJ?

Adam Helmer est directeur des règles, des compétitions et du statut d’amateur à Golf Canada. Son opinion est que la bifurcation « n’est pas la bonne réponse, à ce moment-ci; le monde du golf doit continuer d’évaluer les tendances et d’évoluer avec les progrès dans notre sport. » Il fait remarquer par exemple qu’à compter du 1er janvier 2019, des changements profonds aux Règles du golf prendront effet. De plus, les appareils de mesure des distances sont autorisés aux plus hauts niveaux du golf amateur, mais ne sont pas permis sur la plupart des circuits professionnels. Et les comités de tournois ont le droit d’établir des conditions de compétition particulières et d’instaurer des règles locales pour rendre les tournois plus équitables.

Moins de 0,1 % des 61 millions de golfeurs de la planète sont des professionnels. Que ces derniers soient les déclencheurs de cette tornade autour de la bifurcation, c’est à mon avis un cas de très petite queue remuant un très gros chien.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les changements à venir aux Règles du golf.

Gary Woodland bat Chez Reavie au 1er trou supplémentaire à l’Omnium de Phoenix

Gary Woodland (2018 Phoenix Open)
Gary Woodland (Robert Laberge/Getty Images)

SCOTTSDALE, Ariz. – Gary Woodland a mis la main sur le titre de l’Omnium de Phoenix, dimanche, en ayant le meilleur sur Chez Reavie au premier trou supplémentaire.

Woodland a réussi trois oiselets lors des quatre derniers trous et a remis une carte de 64 (moins-7) pour terminer avec un pointage cumulatif de moins-18 sur les verts à Scottsdale.

Reavie a disputé une ronde de 66. Après avoir commis un boguey au 16e trou, il a réussi un oiselet au trou suivant et a réussi un coup de 20 pieds au 18e trou pour forcer la présentation d’une prolongation.

En prolongation, au 18e trou, une normale-4, Woodland a envoyé sa balle à court du vert alors qu’il s’élançait de la trappe de sable à la gauche de l’allée et a fait une approche qui a laissé la balle à deux pieds de la coupe pour mettre en scène sa troisième victoire sur le circuit de la PGA. Reavie a raté de peu le vert et n’a pas été en mesure de réussir un coup de 11 pieds.

Les Américains Ollie Schniederjans et Brendan Steele se sont partagé la troisième position, en vertu de rondes de 65 et 67, respectivement.

Adam Hadwin (71), d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a terminé au 43e rang, tandis que Ben Silverman (72), de Thornhill, en Ontario et Nick Taylor, d’Abbotsford ont respectivement pris les 48e et 52e rangs.

Du neuf avec le concept 9-9 qui viendra au Québec

Phil Mickelson (2018 Phoenix Open)
Phil Mickelson (Robert Laberge/Getty Images)

Plutôt que de jouer avec un seul professionnel, vous pourriez très bien le faire  dorénavant ou très prochainement en compagnie de deux avec la nouvelle formule «9-9» mise en place la semaine passée par la PGA au tournoi de Waste Management, à Phoenix.

Après neuf trous avec son groupe, le pro cède sa place à un collègue.

À Phoenix, premier des sept ou huit rendez-vous qui fonctionneront de la sorte suite à un test fait à Memphis l’été dernier, un quatuor a parcouru la premier neuf avec Phil Mickelson à la barre avant que celui-ci ne les présentent et les confie à Brandt Snedeker pour les neuf autres.

Pas pire duo n’est-ce pas!

Les amateurs, qui paient des petites fortunes pour vivre l’expérience de la PGA ont apprécié considérablement.

Puisque que tout le monde veut évoluer avec Phil, mais aussi Tiger, Rory, Jordan et Justin chez les grandes pointures, voilà que les chances doublent.

«Cela nous permet de pouvoir garder une partie de la journée afin de pouvoir s’entrainer et aussi conserver par grosse chaleur l’été prochain l’énergie en prévision du véritable tournoi qui commence le lendemain», de dire Mickelson à Golf Week.

«Cette nouvelle manière permet également à la fois au golf de conserver son aspect absolument unique dans le sport d’unir les amateurs et les pros ensemble tout en permettant aux organisations de continuer à amasser les très gros dollars pour les oeuvres de bienfaisance que la PGA supporte», de raconter Jordan Spieth à propos du nouveau concept gagnant sur toute la ligne.

Il faudra voir au Québec. Dans plusieurs événements, les résultats pro-am servent  de pointages officiels ce qui complique un peu, mais attendez-vous néanmoins à ce que des ajustements nécessaires surviennent plus vite que tard.

JOEY SAVOIE REVIENT DU PAYS DES KANGOUROUS    

Joey Savoie a complété une tournée intéressante en Australie. Avant de rentrer, l’orgueil du club Pinegrove a atteint la phase des quarts de finale du Championnat amateur de la Nouvelle-Galles du Sud, à Canberra.

À la fois un membre d’Équipe Canada et un élève de Daniel Langevin tout comme     Hugo Bernard, Joey se situe 158e au classement mondial malgré un calendrier plus limité en raison des études universitaires qu’il vient de terminer alors qu’Hugo occupe le 60e rang pour un doublé qui représente du jamais vu au Québec.

JEAN-MICHEL PARÉ APPREND AU CIRCUIT LATINO AMÉRICA

Aussi un de nos globetrotteurs des verts, Jean-Michel Paré n’a définitivement pas connu la deuxième moitié espérée à Pilar, en Argentine, où il participait la semaine dernière aux sélections du circuit PGA latino américa.

Après deux comptes de 71 qui lui donnaient plein d’espoirs en 18e place, il a scellé avec 80 et 79.

Bref, c’est le métier qui rentre pour le jeune homme de Victoriaville qui possède une belle détermination.

GRAHAM DELEAT TOUJURS SUR LA LISTE DES BLESSÉS    

À la question à savoir ce qu’il se passe ou plutôt ce qui ne se passe pas avec Graham DeLaet parce qu’il n’a pas encore disputé un tournoi en 2018, sachez qu’il doit s’arrêter en raison de son dos.

Il attend encore des résultats positifs d’une injection spéciale reçue dans une clinique hautement spécialisée en Californie.

Septième au Championnat de la PGA en 2017 et 5e au tournoi Safeway l’automne dernier, Graham est un ex-titulaire de l’Omnium de Montréal et Julien Trudeau, un ancien de la Vallée du Richelieu, et du Mirage, est toujours son cadet en congé forcé en ce moment.

ANN ROGERSON AU BLAINVILLIER              

Dans la catégorie des déménagements en prévision de la prochaine saison, Ann Roberson joint l’équipe du très affairé Gary Lagden au club Le Blainvillier.

Celui-ci occupe depuis l’automne dernier le double emploi de directeur général en plus   de pro en titre.

GAIL GRAHAM ENTRE AU PANTHÉON 

Dernier entraîneur du Canadien vainqueur de la Coupe Stanley en 1993 et golfeur avant sa paralysie qui le confine en institution, Jacques Demers a sûrement esquissé un sourire ces derniers jours en apprenant la nomination de Gail Graham au Panthéon de la renommée de Golf Canada.

Jacques et le blogueur André Rousseau avaient joué 18 trous en compagnie de Gail à Beaconsfield. À la fin, le «coach» lui avait offert un chandail de nos ex-glorieux et avait gardé des liens amicaux par la suite lors du passage de Jacques avec le Lightning de Tampa Bay.

Durant sa carrière, Gail a été deux fois gagnante de tournois à la LPGA. Elle a aussi été élue à la présidence de l’organisme.

Elle est maintenant présidente de la série des Légendes.

Bravo à donc à Gail Graham de même qu’a l’ex-championne Sandra Post et au comité du Panthéon qu’elle préside qui ont aussi élu Arthur Verni Macan (1882-1964) à titre posthume, qui devient le 5e architecte à joindre le groupe des bâtisseurs.

DAVE ROSS SE SOUVIENT AUSSI

Populaire et efficace chef d’orchestre de l’ensemble de opérations au golf à l’Estérel,   David Ross se souvient et se réjouit de cet hommage à Gail Graham, une ex-participante au pro-am strictement féminin qu’il a été le premier à organiser au Canada.

Gail dévient la troisième intronisée à être passé à l’événement, après Lorie Kane et Debbie Savoie-Morel.

QUESTION DE SAISON 

Avez-vous vu la marmotte?

Rickie Fowler réussit un oiselet à ses trois derniers trous et mène en Arizona

Rickie Fowler (2018 Phoenix Open)
Rickie Fowler (Robert Laberge/Getty Images)

SCOTTSDALE, Ariz. – Rickie Fowler a réussi un oiselet à ses trois derniers trous et il s’est emparé de la tête à l’Omnium Waste Management Phoenix, samedi.

Fowler a remis une carte de 67 (moins-4) pour montrer un pointage cumulatif de moins-14 alors qu’il ne reste qu’une seule ronde à disputer sur le parcours du TPC Scottsdale.

Jon Rahm (65) et Chez Reavie (67), deux anciens golfeurs pour l’Université Arizona State, ainsi que Bryson DeChambeau (68) accusent un coup de retard sur le meneur. Phil Mickelson, lui aussi un–e ancienne vedette universitaire de la région, a joué 66 et il se retrouve à égalité au cinquième rang avec Xander Schauffele (66) et Daniel Berger (68), à moins-12.

Justin Thomas a inscrit un oiselet à ses six premiers trous pour se hisser parmi les meneurs, mais il s’est effondré au deuxième neuf. Il a notamment connu une mauvaise séquence au cours de laquelle il a commis un boguey, un triple boguey et un double boguey. Il a bouclé le parcours en 71 coups et se retrouve à huit coups de Fowler.

Ben Silverman (70) et Adam Hadwin (74) sont les Canadiens les mieux classés du tournoi après trois rondes. Ils affichent un pointage cumulatif de moins-4, ce qui est bon pour la 42e position. Leur compatriote Nick Taylor a joué 73 et il est à égalité avec la normale après 54 trous.

Rickie Fowler, Bryson DeChambeau partagent la tête à l’Omnium de Phoenix; Hadwin E8

Adam Hadwin (Phoenix Open 2018)
Adam Hadwin (Matt Sullivan/Getty Images)

SCOTTSDALE, Ariz. – Rickie Fowler et Bryson DeChambeau ont tous les deux pris les commandes, vendredi, à l’Omnium de Phoenix du circuit de la PGA.

Les deux golfeurs ont remis des cartes de 66 (moins-5).

Fowler a connu sa part de succès à Scottsdale sans toutefois ne jamais parvenir à remporter le tournoi. Il a terminé un coup derrière Hunter Mahan en 2010, s’est incliné en prolongation devant Hideki Matsuyama en 2016 et a pris le quatrième rang l’an dernier.

Daniel Berger et Chez Reavie accusent un coup de retard sur les deux joueurs en tête.

Le Canadien Adam Hadwin s’est hissé à égalité au huitième rang en vertu d’une ronde de 65. Ses compatriotes Ben Silverman (68) et Nick Taylor (71) ont respectivement pris le 37e et le 50e rang, tandis que Mac Hughes (73) n’a pas résisté au couperet en vue des rondes du week-end.

De nos archives

Gail Graham et le regretté A.V. Macan seront intronisés au Temple de la Renommée du Golf Canadien

A.V. Macan et Gail Graham

Le Musée et Temple de la renommée du golf canadien annonce fièrement que l’ancienne joueuse du Circuit de la LPGA Gail Graham et le grand architecte de parcours, feu Arthur Vernon (A.V.) Macan, seront intronisés en 2018 au Temple de la renommée du golf canadien.

Mme Graham a été élue dans la catégorie des joueurs et M. Macan, dans la catégorie des bâtisseurs pour ses réalisations en architecture de parcours de golf. Graham et Macan seront les 80e et 81e membres du Temple de la renommée du golf canadien.

« Le Temple de la renommée du golf canadien reconnaît les hauts faits de personnes exceptionnelles qui ont eu un immense impact sur le sport. Nous sommes honorés d’accueillir Gail Graham et le regretté Arthur Vernon (A.V.) Macan au panthéon du golf, a déclaré Sandra Post, présidente du Comité de sélection du Temple de la renommée. Gail était déjà une golfeuse accomplie lorsqu’elle a délaissé la compétition pour poursuivre une seconde carrière fructueuse en tant qu’administratrice de tournoi et de la LPGA. De son côté, Macan a énormément contribué au domaine de la conception de terrains de golf, notamment par ses réaménagements qui sont devenus synonymes d’excellence en matière d’architecture de parcours de golf. »

« Le moins que je puisse dire, c’est que je suis époustouflée et ravie, en toute humilité, a déclaré Graham. Je respecte et admire tous les membres du Temple de la renommée, et c’est pour moi un très grand honneur de me joindre à ces personnages formidables qui ont tant fait pour le golf canadien. »

En étant intronisé au panthéon du golf, Macan – que l’on appelait affectueusement « Mac » – devient le 5e architecte de parcours à recevoir les honneurs du Temple de la renommée du golf canadien.

« Mac était mon grand-père et, bien que je n’aie jamais eu le privilège de le connaître, je sens qu’il fait toujours partie de notre vie, a souligné Matthew Macan, l’un des sept petits-enfants de l’architecte. C’est un immense honneur pour notre famille et nous avons hâte de faire le voyage depuis la Grande-Bretagne pour être avec vous au Canada lors de la cérémonie. »

L’intronisation de Gail Graham et du regretté A.V. Macan au Temple de la renommée du golf canadien aura lieu le mardi 24 juillet 2018, Journée du Temple de la renommée, durant la cérémonie d’ouverture de l’Omnium canadien RBC sur le terrain du Glen Abbey Golf Club à Oakville, ON.

Gail Graham

Née le 16 janvier 1964 à Vanderhoof, C.-B., Gail Graham (née Anderson) était une golfeuse amateur et professionnelle chevronnée qui allait ensuite s’illustrer hors parcours à titre de gestionnaire et de communicatrice.

Gail Graham

Au fil de sa carrière de golfeuse accomplie, Graham, membre du Circuit de la LPGA pendant 15 ans (de 1990 à 2005), a récolté deux victoires sur ce circuit : la Classique Fieldcrest Cannon en 1995 et le Masters féminin Alpine d’Australie en 1997. Entre autres titres professionnels, elle a aussi glané celui de la Classique Manhattan Futures, sur l’ancien Circuit Futures, en 1988, ainsi que celui de la Classique de bienfaisance Wendy’s sur le Circuit des Légendes en 2016. Ayant remporté le Championnat féminin de la PGA du Canada en 1988, Graham a participé à l’Omnium féminin du Canada (aujourd’hui l’Omnium féminin CP) à 17 reprises et son meilleur résultat fut une finale ex æquo au 4e rang en 1998. Sur la scène golfique internationale, elle a aidé le Canada à remporter le Championnat du Commonwealth en 1987 et a représenté son pays à la Coupe du Monde Handa (2009-2013) et à la Coupe des Nations (1999-2000).

Athlète amateur remarquée ayant des attaches au Manitoba et en Colombie-Britannique, Graham a débuté au golf sur le parcours du St. Charles Country Club de Winnipeg. En 1982, elle remportait le Championnat junior féminin du Manitoba et allait ensuite récolter deux titres amateurs féminins du Manitoba (1983 et 1985). Nommée Golfeuse amateur de l’année 1983 au Manitoba, elle a représenté le Manitoba au sein de plusieurs équipes interprovinciales juniors et amateurs. En 1986, sa famille déménageait à Kelowna, C.-B., et la jeune femme était choisie pour représenter le Canada dans l’équipe mondiale amateur. Graham a aussi représenté la Colombie-Britannique sur des équipes provinciales amateurs en 1986 et 1987. Élue golfeuse « All-American » en 1986 alors qu’elle jouait pour l’Université Lamar de Beaumont, au Texas, elle y était coéquipière des Canadiennes Jennifer Wyatt et Dawn Coe-Jones, la regrettée golfeuse intronisée en 2003 au Temple de la renommée du golf canadien.

Au-delà de sa carrière au golf de compétition, Graham a également connu le succès comme gestionnaire, administratrice et communicatrice, ayant siégé au Comité exécutif de la LPGA (1994-1997 et 1999-2002), notamment à titre de présidente en 2001 et 2002. Elle a aussi présidé l’Association des propriétaires de tournois de la LPGA (2007 à 2013) et siège au Conseil d’administration du Circuit des Légendes depuis 2016, où on l’a élue présidente pour 2018. Graham a en outre travaillé pour plusieurs télédiffuseurs comme commentatrice et reporter de parcours sur le Circuit de la LPGA.

En 2002, elle était élue lauréate du Prix William et Mousie Powell par ses collègues du Circuit de la LPGA, en tant que golfeuse dont l’attitude et les actions incarnent le mieux l’esprit, les idéaux et les valeurs de la LPGA.

Arthur Vernon Macan

A.V. Macan est né en 1882 à Dublin, en Irlande, et son apport au golf canadien a jeté les bases de l’excellence en matière d’architecture de parcours au Canada. Macan a appris très jeune à jouer au golf, devenant tôt l’un des meilleurs golfeurs d’Irlande. Pendant qu’il étudiait le droit au Trinity College de Dublin, il participait à des championnats de haut niveau un peu partout dans les îles Britanniques, visitant les plus célèbres parcours d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande, dont il allait s’inspirer plus tard pour créer ses parcours si admirés.

Arthur Vernon Macan

En 1908, Macan émigrait au Canada avec sa jeune famille et en 1910, il s’établissait à Victoria où il devint membre du Victoria Golf Club. Champion amateur de Colombie-Britannique en 1912 et 1913, il remportait les titres amateurs du Pacific Northwest et de l’État de Washington en 1913.

La carrière d’architecte de Macan a pris son envol lorsque le parcours de Colwood (aujourd’hui le Royal Colwood), à Victoria, qu’il avait conçu en 1913, a accueilli le championnat de la Pacific Northwest Golf Association en 1922. On rapporte que le terrain de Colwood a séduit les golfeurs en compétition et peu après, Macan se voyait offrir d’aménager des parcours un peu partout dans la région.

Alors dans la trentaine, Macan se portait volontaire en 1916 pour servir comme officier du Corps expéditionnaire canadien lors de la Première Guerre mondiale. Blessé par un éclat d’obus en 1917, à la bataille de la crête de Vimy en France, il dut se faire amputer le bas de la jambe gauche à cause d’une septicémie au pied. Rentré au Canada après la guerre, il a continué de jouer au golf de compétition et de concevoir des parcours.

Au fil d’une carrière s’étendant sur cinq décennies, Macan a révolutionné l’architecture golfique tout au long de la Côte Ouest. Outre le Royal Colwood, son répertoire d’aménagements distinctifs comprend le Shaughnessy Golf and Country Club, le Marine Drive Golf Club et l’University Golf Club à Vancouver, ainsi que le Richmond Country Club  de Richmond, C.-B., entre autres. Il a également rénové plusieurs autres parcours réputés comme ceux du Vancouver Golf Club, du Victoria Golf Club, du Capilano Golf and Country Club et du Point Grey Golf and Country Club.

C’est Macan qui a inventé le système de drainage en zigzag permettant d’éliminer l’accumulation d’eau sur et sous les verts ainsi qu’alentour, un progrès important pour les parcours de cette région pluvieuse.

À l’étranger, les œuvres architecturales de Macan se retrouvent au Fircrest Golf Club (Tacoma, WA), au Columbia-Edgewater Country Club (Portland, OR), au California Golf Club (San Francisco, CA), au Broadmoor Golf Club (Seattle, WA) et à l’Overlake Golf and Country Club (Bellevue, WA).

En 1964, A.V. Macan décédait d’une crise cardiaque à 82 ans, alors qu’il travaillait au réaménagement du Sunland Golf Course (WA). Il fut intronisé en 1989 au Pacific Northwest Golf Association Hall of Fame.

Europe: une carte de 69 en toute fin n’aura pas suffi à Jean Laforce

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Jean Laforce (Courtoisie)

Après des cartes de 77 et 76 à Pestana, au Portugal, où ce n’est pas l’été non plus, Laforce a la distinction de s’être ressaisi mercredi en signant une carte 69, moins trois.

Très malheureusement, malgré l’effort et de la résilience, c’était trop tard et surtout pas assez pour le représentant du club Le Champêtre.

Quoique passé en 34e position, sa remontée n’a pas suffi pour éviter l’élimination.

DEUX COUPS DE TROP

Il  faut expliquer ici que la PGA d’Europe ne fonctionne pas selon le classement, mais plutôt la marge qui ne doit pas dépasser huit coups avec le 5e afin de participer à la journée finale.

Laforce a donc totalisé deux coups de trop avec son combiné de plus-neuf alors que le 5e se situait à moins-un.

C’est donc terminé pour Jean Laforce, qui avait été joueur de remplacement outre-mer dans le passé. Il faut néanmoins reconnaître son mérite et son courage de n’avoir jamais cessé de croire.

RÉSUATST CANADIENS

Les autres Canadiens refont aussi leurs bagages. Il s’agit de David Wettlaufer (75-71-78), Ken Tarling (80-77-69) et Mark Forrest (78-80-72).

Félicitations à Leslie Dunning et Charlie Beaulieu… qui se prépare à la présidence de Golf Canada!

Leslie Dunning
Leslie Dunning (Golf Canada)

Félicitions à l’Albertaine Leslie Dunning, troisième femme confirmée à la présidence en incluant les femmes d’affaires montréalaise Diane Dunlop et Karen Rackell en 2012 et 2011.

À propos de la représentation du Québec, sachez que la position est solide.

Charlie Beaulieu gagne en statut en devenant le 1er vice-président.

Voulez-vous une bonne «scoopette»? Ce résident de Lorraine et longtemps capitaine au Mirage, sera le président national dans un an.

Charlie Beaulieu

Charlie Beaulieu

Il aurait dû l’être dès cette année, mais le départ de Scott Simmons à la direction générale l’an dernier avait incité à ce que le président ex-officio Roland Devenu, de la Nouvelle-Écosse, prolonge son mandat d’une autre année dans la situation.

Un investisseur à succès dans l’immobilier après avoir œuvré dans le milieu du vêtement, Charlie Beaulieu a été auparavant président de la Fédération du Québec et   un acteur majeur dans le jumelage nécessaire des associations féminine et masculine.

Au sein du comité d’administration, il faut ajouter Adam Daifallah, avocat et relationniste entre autres fonctions, de même que citoyen de Westmount et membre du Country Club, dans le rôle de directeur.

Chez les autres dirigeants d’ici à Golf Canada, mentionnons Diane Barabé (Granby Miner) et Diane Drury (Royal Montréal), Paul Scofield (longtemps de Beloeil) et Constant Priondolo (pro à la Vallée du Richelieu). Ex-président de Golf Québec, Marcel-Paul Raymond (Blainvillier) est de retour au comité provincial et joint Charlie Beaulieu au groupe de gouvernance.

L’expérience du Québec est indéniable en attendant Charlie Beaulieu comme président dans un an.

SURTOUT PAS LE BON EXEMPLE

L’arbitrage dans la LNH ne possède pas l’exclusivité de la critique et la PGA en a certainement  donné la preuve au tournoi Farmers Insurance (San Diego) en fin de semaine dernière.

Les officiels ont laissé J.B. Holmes prendre un interminable et insupportable 4 minutes et 10 secondes avant de frapper son coup crucial au 18e trou dimanche.

Allez donc après ça voir l’été prochain un groupe trop lent sur un parcours où il a payé et lui dire que le golf n’est pas pour les… tortues.

LE JUNIOR RÉMI CHARTIER VAINQUEUR EN… FLORIDE 

Dans les très bonnes nouvelles d’ici, Rémi Chartier est sorti la semaine passée vainqueur d’une étape d’un tournoi de l’association de l’État de la Floride, à Brooksville.

Dans des conditions imparfaites avec beaucoup de vent, Chartier a mérité les grands honneurs en vertu de ses efforts de 69 et 73 avec style.

Au dernier trou, une normale cinq de 551 verges, il a inscrit un opportun oiselet pour coiffer deux rivaux par un coup.

Rémi est membre du club Royal Montréal.

LE SOMMET 2.0

On n’informe que  l’industrie du golf entreprend la nouvelle année avec la volonté de réunir tous les intervenants à un Sommet du golf au Québec, modèle 2.0. Décembre semble le moment convoité.

LA LONGUE REMONTÉE (À CONTINUER) DE TIGER…

Avec son combiné de -3 et sa 27e position au tournoi Farmers Insurance, Tiger progresse de plus de cent rangs au classement mondial, mais il reste bien loin en vertu de son 539e, ce qui montre toute la besogne à faire.

On le dit et le repère, le Tigre doit garder davantage la balle en jeu.

En vertu de sa victoire officialisée lundi seulement en raison de la prolongation de six trous devant Alex Noren, Jason Day revient au top dix mondial.

Il faut souligner que cette semaine s’avère la 50e au sommet de Dustin Johnson.

JOURNÉE (BEAUCOUP) DISPENDIEUSE POUR MAUDE-AIMÉE

Le dernier pointage de 79 dimanche après 74 et 72 dans le mauvais temps au tournoi Pure Silk des Bahamas a coûté très cher à Maude-Aimée LeBlanc.

Elle aurait encaissé 14 425$ si elle avait conservé la 22e place qu’elle occupait samedi plutôt que 2 938$ encaissés avec sa 66e place au final.

L’écart a encore plus d’impact chez M.-A. en ce sens que l’exemption médicale dont elle profite en ce moment est limitée et que ses gains durant cette période déterminera si elle remplit les critères de permanence au circuit pour une troisième année, ce qu’on lui souhaite.

Le prochain rendez-vous de la LPGA se tiendra 15 au 18 février. À moins d’un changement, Anne-Catherine Tanguay (79 et 80 dans les bourrasques aux Bahamas) fera le voyage. Bien sûr qu’on suit la situation avec Maude-Aimée.

DAN PESANT TOUJOURS PRÉSENT POUR NOS TALENTS 

Si jamais vous cherchez Marc-Étienne Bussières et Max Gilbert ces temps-ci, il y a de très fortes chances de les retrouver au club The Village de Royal Palm Beach, en Floride.

Toujours resté un grand ami du golf au Québec malgré sa très belle carrière internationale ayant été à des endroits de prestige tels Saint-Nom-la-Bretèche, Doral, Boca West et autres, Daniel fait preuve de générosité envers ces deux talents en leur permettant de s’entraîner à son terrain d’exercice et sur son parcours de 18 trous très populaire auprès des golfeurs du Québec.

Fidèle à la tradition, on vous revient prochainement avec Daniel. Ses observations sur l’impact de nos «snowbirds» et les tendances (bonnes ou moins bonnes] sont toujours   aussi judicieuses.

Bon Super Bowl!