De la grosse besogne attend Jean Laforce au Portugal
Après une carte de 77 en ouverture, le représentant du club Le Champêtre, dans les Basses-Laurentides, a enchaîné avec 76, mardi, ce qui le met en danger avec sa 55e place.
Les officiels sont sévères. Ils avaient pré-déterminé que seuls les joueurs à huit coups et moins de la 5e place après la troisième journée auraient le droit de poursuivre vendredi.
Avec son combiné de plus onze, Laforce doit obligatoirement se retrousser les manches ayant quatre coups à combler dès maintenant pour espérer résister jusqu’à la toute fin.
LES AUTRES CANADIENS ET CONDITIONS PAS COMMODES
L’Ontarien David Wettlaufer est le seul Canadien en posture intéressante suite à ses comptes de 75 et 7, lesquels lui donnent un coussin pour l’instant.
Il faut également savoir que seuls les cinq premiers mériteront leur permanence en 2018 et Wettlaufer se situe 15e.
Ken Tarling (80 et 77) et Mark Forrest sont relégués comme figurants.
Trois aspirants sont sous la normale en raison de la météo et David Shacklady est le meneur à moins quatre.
Europe : La Force et les Canadiens déjà en mode de rattrapage
Après avoir réussi les pré-qualifications de la semaine passée, Laforce a dû se contenter de 77.
Il a commis cinq bogueys et un double versus un seul oiselet, ce qui le relègue 44e au classement.
Les places sont extrêmement limitées et seulement cinq au total seront distribuées au final pour devenir membre régulier pour l’ensemble de 2018.
Les trois autres joueurs du pays au nombre des aspirants ont besoin de travail sur la planche. Il s’agit de Gary Wettlaufer (75 – 38e), Mark Forrest (78 – 49e) et Ken Tarling (80 – 66e).
Le temps était frisquet au Portugal. Les tuques étaient très populaires sur le terrain. Les conditions n’ont pas empêché le Suédois Mats Hallberg d’enregistrer un relisant 67 pour prendre la tête à moins cinq.
Golf Canada dévoile la formation Jeune pro 2018 d’Équipe Canada
Golf Canada a le plaisir de dévoiler les noms des huit athlètes – quatre femmes et quatre hommes – qui ont été sélectionnés au sein de la formation Jeune pro 2018 d’Équipe Canada.
Feront partie de l’équipe féminine Anne-Catherine Tanguay (Québec, QC), Brittany Marchand (Orangeville, ON), Augusta James (Bath, ON) et Jennifer Ha (Calgary, AB), tandis que l’équipe masculine sera composée de Jared du Toit (Kimberley, C.-B.), Stuart Macdonald (Vancouver, C.-B.), Albin Choi (Toronto, ON) et Taylor Pendrith (Richmond Hill, ON).
La mission de la formation Jeune pro d’Équipe Canada – maintenant dans sa cinquième année – est de faciliter la transition des amateurs d’élite dans les rangs professionnels. Depuis le lancement de la formation Jeune pro en 2014, les membres de ce programme, actuels et anciens, ont signé 31 victoires sur divers circuits professionnels, y compris celles de Brooke Henderson et Mackenzie Hughes, sur le Circuit de la LPGA et le PGA TOUR respectivement.
« La profondeur de talent de ces jeunes athlètes professionnels reflète l’engagement que nous avons pris de produire des champions à tous les niveaux du golf au Canada, a déclaré Jeff Thompson, directeur en chef du sport à Golf Canada. Nous sommes fiers de fournir toute une gamme de services à ces athlètes prometteurs, notamment un entraînement de classe mondiale, une science sportive de pointe et un soutien financier alors qu’ils s’efforcent de réaliser leur plein potentiel dans les rangs professionnels. »
La golfeuse originaire de Québec Anne-Catherine Tanguay, 27 ans, ex-membre de la formation amateur féminine d’Équipe Canada, sera la tête d’affiche de la formation Jeune pro féminine après son année fructueuse où elle a inscrit huit scores dans le top 15 sur le Circuit Symetra pour terminer 8e au palmarès des gains. Tanguay a obtenu sa carte du Circuit de la LPGA en étant parmi les 10 meilleures golfeuses du Circuit Symetra en 2017.
« Je suis excitée d’amorcer cette première année sur le Circuit de la LPGA et très reconnaissante d’avoir le soutien de la formation Jeune pro pour cette saison qui me posera de nouveaux défis dans ma carrière professionnelle », a déclaré Tanguay qui est diplômée de l’Université Oklahoma State.
Brittany Marchand revient au sein d’Équipe Canada après avoir émergé de la formation amateur en 2015. La jeune femme de 25 ans, d’Orangeville en Ontario, entame sa sixième année avec Équipe Canada au terme d’une année 2017 réussie sur le Circuit Symetra, où elle a conclu des tournois dans le top 20 à sept reprises, dont une victoire à la classique PHC. Marchand a ensuite triomphé au Championnat féminin de la PGA du Canada, puis a fait belle impression à l’Omnium féminin CP en août, terminant 30e à égalité après quatre bonne rondes à l’Ottawa Hunt & Golf Club.
Augusta James, membre de longue date de la formation amateur, en est à sa septième année dans les rangs d’Équipe Canada, dont deux au sein de la formation Jeune pro. Âgée de 24 ans, elle compte poursuivre l’ascension de sa carrière professionnelle alors qu’elle amorce une quatrième campagne sur le Circuit Symetra. Cette ancienne championne amateur du Canada affiche 13 finales dans le top 10 sur ce circuit, notamment une victoire en 2015 à la Classique Chico’s Patty Berg Memorial.
« Équipe Canada joue un rôle essentiel dans ma carrière depuis le début et je suis emballée de continuer de travailler avec tout ce beau monde, a déclaré James. J’ai tissé des liens très étroits avec Tristan [entraîneur-chef de la formation féminine d’Équipe Canada] et le personnel d’encadrement, et j’espère que 2018 sera une année encore plus fructueuse. »
Fera également partie de la formation Jeune pro féminine Jennifer Ha, 23 ans, de Calgary. La diplômée de l’Université Kent State jouera sur le Circuit Symetra en 2018 dans l’espoir de retrouver son statut de membre à temps plein du Circuit de la LPGA comme en 2017. Ha, ancienne championne des golfeuses amateurs et juniors d’Alberta, est une habituée d’Équipe Canada, ayant été membre de la formation amateur en 2014 et 2015, et de la formation de développement en 2013.
« Je remercie Golf Canada de son appui soutenu à ma carrière, a déclaré Ha. Je me suis donné des objectifs ambitieux pour 2018 je compte bien travailler très fort pour obtenir les résultats dont je me sais capable. »
Chez les hommes, quatre anciens membres de la formation amateur d’Équipe Canada constitueront la formation Jeune pro en 2018.
Le Torontois Albin Choi, membre de la formation Jeune pro depuis le lancement du programme, représentera le Canada dans les rangs professionnels pour une cinquième année de suite. En 2017, Choi a revendiqué trois top 25 sur le Circuit Web.com pour terminer la saison au 95e rang du classement aux gains. À sa neuvième année dans le programme d’Équipe Canada, Choi, 25 ans, ex-champion amateur du Canada, jouira d’un statut à part entière sur le Circuit Web.com cette saison et a récemment terminé É13 au tournoi d’ouverture de la saison.
« Le programme Jeune pro m’a assuré un soutien inestimable tant dans ma carrière que dans mon développement personnel durant cette saison complète sur le circuit professionnel, a déclaré Choi. Équipe Canada, c’est un peu ma famille et j’ai bien hâte de faire de grands progrès en 2018. »
Jared du Toit de Kimberley, C.-B., fera ses débuts sur la formation Jeune pro après deux saisons fructueuses au sein de la formation amateur d’Équipe Canada. Du Toit a affiché sept finales dans le top 25 en 11 tournois sur le Circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada en 2017, avant d’être nommé Golfeur canadien de l’année par la Financière Liberté 55. Le diplômé de l’Université Arizona State a soulevé la foule à l’Omnium canadien RBC en 2016 en terminant 9e ex æquo dans le dernier groupe de la ronde finale.
« Sachant que j’ai le programme Jeune pro derrière moi, je me sens soutenu pour affronter les nombreux défis d’une saison professionnelle complète, a déclaré du Toit. Je sais ce que je veux accomplir en 2018 et j’ai hâte de travailler avec l’équipe d’entraîneurs pour réaliser mes objectifs. »
Autre recrue de la formation Jeune pro, le Vancouvérois Stuart Macdonald, 23 ans, a gravi les échelons de l’école de qualification pour obtenir sa carte du Circuit Web.com en décembre. Diplômé de l’Université Purdue et issu de la formation amateur d’Équipe Canada (2016-17), il a conclu la saison dernière avec deux finales dans le top 25 sur le Circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada.
Complétant le contingent masculin de la formation Jeune pro, Taylor Pendrith, 26 ans, de Richmond Hill, ON, a partagé son temps entre le Circuit Web.com et le Circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada en 2017. Ce diplômé de l’Université Kent State tente de se rétablir des blessures au poignet et à la main qui l’affligent depuis qu’il a accédé au top 5 du classement à l’Ordre du mérite du Circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada en 2015. Pendrith est aussi un ancien membre de la formation amateur d’Équipe Canada.
« Je remercie Derek [l’entraîneur de l’équipe masculine Derek Ingram] pour ses conseils et son entraînement soutenu, ainsi que l’équipe des sciences du sport, a déclaré Pendrith. Je compte retrouver toute ma forme en 2018, et j’ai bien hâte. »
Derek Ingram, entraîneur-chef de la formation nationale masculine, et Tristan Mullally, son vis-à-vis de la formation féminine, tous deux lauréats du prix Ben Kern remis par la PGA du Canada à l’entraîneur par excellence de l’année, seront les entraîneurs des athlètes de la formation Jeune pro. En plus d’avoir droit à du financement et à de l’entraînement, ces athlètes auront à leur disposition le personnel des sciences du sport d’Équipe Canada, soit la psychologue Adrienne Leslie-Toogood et le physiothérapeute et entraîneur de force Greg Redman.
Le programme Jeune pro d’Équipe Canada, élaboré en collaboration avec la PGA du Canada, est subventionné en grande partie par la Fondation Golf Canada avec l’appui généreux des partenaires fondateurs, le Canadien Pacifique et RBC, ainsi que par les partenaires d’appoint, Citi Canada et Bear Mountain Golf Resort, centre d’entraînement officiel de l’équipe nationale de Golf Canada.
« Nous sommes très fiers de ce que la formation Jeune pro a accompli jusqu’ici, alors que nous entamons une cinquième année de soutien au développement des jeunes golfeurs professionnels les plus prometteurs du Canada, a déclaré Martin Barnard, chef de la direction de la Fondation Golf Canada. La collecte de fonds pour les athlètes continue d’être une priorité pour la Fondation et nous sommes emballés à l’idée de former la prochaine génération du golf d’élite canadien. »
Tout au long de la saison, Golf Canada suivra de près la performance de ces jeunes golfeuses et golfeurs qui font la transition des rangs amateurs aux circuits professionnels. Il n’est pas impossible que de nouveaux noms s’ajoutent à la liste des membres de la formation Jeune pro.
Cliquez ici pour consulter les notes biographiques des membres de la formation Jeune pro d’Équipe Canada.
LPGA : Fin à oublier pour Brooke et Maude Aimée
La dernière journée aura été de trop dimanche pour les Canadiennes au tournoi Pure Silk des Bahamas, lequel donnait l’envol au calendrier 2018 à la LPGA.
Après les aléas de la météo plus tôt dans la semaine qui ont écourté la durée de quatre à trois jours à part les autres perturbations, Brooke Henderson se retrouvait en toute fin dans le peloton de tête à -8, donc à seulement deux coups de la 1ère place.
Avec sa fiche de -3 pour la journée et -8 pour la durée, elle a forcé la note ce qui a résulté à un double boguey au 16e trou et un boguey au 17e.
Un oiselet a suivi au 18e, ce qui montre une belle combativité malgré la cause perdue.
Son compte final de 72 après 68 et 73 lui a valu la 9e position à cinq coups de la gagnante Brittany Lincicome.
Alena Sharp (75, 73 et 71) a pris la 18e place.
MAUDE-AIMÉE ÉTAIT POURTANT BIEN LANCÉE
Auteure de cartes de 74 et 72 pour égaler la normale avec seulement 18 trous à compléter, Maude-Aimée LeBlanc avait aussi un top vingt au bout de son fer droit.
Cinq bogueys et un double boguey versus un seul oiselet pour 79 en conclusion l’ont fait péricliter de 22e à 66e.
Profitant d’une exemption médicale, Maude-Aimée a un nombre de tournois limités pour reprendre sa performance.
À son premier tournoi à titre de membre régulière de la LPGA, Anne-Catherine Tanguay aurait souhaité davantage.
Défavorisée par ses heures de départ au pire des conditions, elle a enregistré des pointages de 78 et 80 pour subir l’élimination après le jour 2.
HUGO CONCLUT EN FORCE
Hugo Bernard était aussi en action durant la fin de semaine. Il participait à la Coupe Jones, le premier des grands rendez-vous dans les rangs amateurs aux États-Unis présenté à Sea Island en Georgie.
Davis Love III est un des commanditaires via sa Fondation.
Champion amateur du Canada il y a deux ans, Hugo a gardé le meilleur pour la fin en égalant la normale après des cartes de 76 et 79. Son combiné de plus onze lui a permis de partager le 40e rang avec l’autre Canadien Chris Crislogo sur le parcours de rien moins que 7 312 verges.
L’assemblée générale annuelle de Golf Canada se conclut avec l’élection de Leslie Dunning, de Calgary, au poste présidente
Le Rapport annuel et le bilan financier de 2017 sont maintenant publiés en ligne.
Tom Zariski reçoit le prix Bénévole de l’année 2017 de Golf Canada
Golf Canada décerne ses Prix de reconnaissance pour services exceptionnels aux bénévoles de longue date Fran Marsden et Florin Bergh, ainsi qu’à l’historien de golf Ron Lyons et au célèbre chroniqueur de golf Cam Cole qui sera récompensé en juin.
CALGARY – Au terme de son Assemblée générale annuelle, ce samedi 27 janvier 2018, Golf Canada a nommé Leslie Dunning président bénévole de la Fédération nationale de sport.
Dunning succède à Roland A. Deveau, président en 2016 et 2017, à la tête du Conseil d’administration de Golf Canada, tandis que Charlie Beaulieu de Lorraine, QC, devient premier vice-président et Liz Hoffman de Thornhill, ON, seconde vice-présidente. Le Conseil travaillera en étroite collaboration avec le nouveau chef de la direction de Golf Canada, Laurence Applebaum, qui s’est joint à l’association en juillet dernier.
« C’est en toute humilité, et aussi avec fierté, que j’accepte ce mandat comme 114e titulaire de la présidence de Golf Canada, a déclaré Dunning. Il règne un immense enthousiasme dans le sport, en ce moment, et je crois que c’est l’occasion idéale pour nous rapprocher d’un plus grand nombre de golfeurs canadiens et aussi pour rendre notre sport plus accueillant et accessible aux nouveaux golfeurs potentiels. Le Conseil d’administration et moi-même avons hâte de collaborer étroitement avec Laurence (Applebaum) et notre personnel dévoué, ainsi qu’avec nos bénévoles et autres partenaires, à l’avancement du golf au Canada. »
Dunning a consacré plus de 36 ans de sa vie à divers postes de direction pour la Croix-Rouge canadienne, dont 13 comme directrice générale pour l’Ouest canadien et, plus récemment, directrice générale de la prévention de la violence et des abus pour le Canada jusqu’à sa retraite en 2014. Ancienne présidente d’Alberta Golf en 2007-2008, elle est bénévole à Golf Canada depuis 2008, où elle a siégé à divers comités ainsi qu’au Conseil d’administration depuis neuf ans. Diplômée de l’Université d’Alberta, elle détient une maîtrise en administration des affaires de l’Université de Waterloo et est comptable professionnelle agréée et en management accréditée d’Alberta. Dunning a agi au sein de plusieurs organisations locales, provinciales et nationales. Elle est membre de l’Earl Grey Golf Club de Calgary et du Bigwin Island Golf Club de Muskoka.
Dunning, Beaulieu et Hoffman dirigeront en 2018 le Conseil d’administration de Golf Canada qui est également composé de Dale Jackson de Victoria, C.-B., Rob MacDonald de Winnipeg, MB, Tom Sears de Port Hope, ON, et David Atkinson de Vancouver, C.-B., ainsi que des administrateurs nouvellement nommée Ben Cowan-Dewar de Toronto, Susan MacKinnon de Calgary et Adam Daifallah de Montréal. Siégera aussi au Conseil le dernier président en date, Roland A. Deveau (2016-2017), qui était le cinquième à occuper ce poste pour plus d’un mandat depuis la fondation de l’association en 1895. De plus amples renseignements sur les membres du Conseil d’administration de 2018 sont disponibles ici.
Rapport annuel et bilan financier
Cliquez ici pour consulter le Rapport annuel 2017 de Golf Canada qui comprend un résumé de la dernière saison ainsi que le bilan financier de 2017 dévoilé à l’Assemblée annuelle de Golf Canada.
Tom Zariski nommé Bénévole de l’année 2017 de Golf Canada :
Tom Zariski de Drumheller, AB, a été honoré à titre de récipiendaire du prix Bénévole de l’année 2017 de Golf. Pour une 12e année consécutive, l’association reconnaît ainsi les efforts et le dévouement de bénévoles à la cause du golf dans leur collectivité.
Cliquez ici pour en savoir plus sur le Bénévole de l’année Tom Zariski.
Florin Bergh, Fran Marsden, Ron Lyons et Cam Cole reçoivent le Prix de reconnaissance pour services exceptionnels :
Créé en 1993, le Prix de reconnaissance pour services exceptionnels de Golf Canada célèbre les contributions individuelles remarquables en faveur du golf au Canada. Les lauréats de cette année sont Florin Bergh et Fran Marsden d’Edmonton, l’historien de golf Ron Lyons et le journaliste primé Cam Cole. Bergh, Marsden et Lyons ont été honorés à l’occasion du souper de clôture de l’Assemblée annuelle de Golf Canada le samedi 27 janvier. Cole recevra pour sa part son Prix dans le cadre de la Journée des médias d’Équipe Canada le 4 juin prochain au Bear Mountain Resort de Victoria.
Cliquez ici pour en savoir plus sur les quatre lauréats.
Images de l’Assemblée annuelle 2018 de Golf Canada :
Une galerie de photos de l’Assemblée annuelle 2018 de Golf Canada est proposée ici.
En plus de nommer son nouveau président et les membres de son Conseil d’administration, l’association s’est réunie avec les intervenants clés des associations provinciales de golf, ses bénévoles et ses partenaires des associations golfiques nationales et internationales comme le R&A, l’USGA, le Circuit de la LPGA et le PGA TOUR.
L’Assemblée annuelle 2018 de Golf Canada s’est tenue du 25 au 27 janvier au Grey Eagle Resort and Casino de Calgary, Alberta.
Brooke M. Henderson conserve la tête à la Classique Pure Silk Bahamas de la LPGA
PARADISE ISLAND, Bahamas – La Canadienne Brooke M. Henderson a réussi un oiselet au 18e trou et elle s’est donné une priorité d’un coup sur Shanshan Feng, samedi, lors de la deuxième ronde de la Classique Pure Silk-Bahamas du circuit de la LPGA.
Henderson a remis une carte de 73 (à égalité avec la normale) et elle montre un pointage cumulatif de moins-5 après deux rondes. Les vents violents sur le parcours du Club de golf Ocean ont formé les organisateurs à réduire le tournoi à 54 trous.
Feng n’a même pas réussi à terminer sa deuxième ronde. Elle doit jouer neuf autres trous, car elle a dû s’interrompre en raison de la noirceur.
Henderson a amorcé la deuxième ronde vendredi matin et elle a commis un boguey. L’Ontarienne de 20 ans en a commis un autre au troisième trou, mais elle a réussi un oiselet aux sixième et 11e fanions.
Lexi Thompson occupait le troisième rang à égalité avec Ryann O’Toole (69), Danielle Kang (73), Luna Sobron Galmes et Wei-Ling Hsu. Thompson et Sobron Galmes doivent encore disputer 10 trous à leur deuxième ronde tandis que Hsu doit encore s’élancer sur neuf tertres.
Brittany Lincicome, qui a remporté ce tournoi l’an dernier, Maria Torres, Sarah Jane Smith et Bronte Law suivent à moins-2. Elles doivent toutes les quatre compléter leur deuxième ronde.
La Québécoise Maude-Aimée Leblanc se retrouvait à égalité avec la normale après 12 trous en deuxième ronde et elle partage la 18e position avec cinq autres golfeuses. La Canadienne Alena Sharp affichait un pointage cumulatif de plus-4 après neuf trous en deuxième ronde. Elle pointe au 52e échelon.
Première mission accomplie pour Jean Laforce et autres résultats québécois
Jean Laforce est au Portugal pour y rester la semaine prochaine.
Une carte de 71 vendredi sur le parcours Silves, à Gramacho, lui a permis de passer à la sélection finale pour obtenir sa place régulière au circuit d’Europe chez les séniors.
En ajoutant son 75 en ouverture, son bond de 22 unités pour se situer en 15e le place avec un cumulatif de plus six, ce qui s’avère un seul petit coup comme marge afin de poursuivre.
Des bogueys aux 16e et 17e trous n’ont pas aidé au stress événement, mais c’est déjà du passé.
Chez les autres Canadiens, David Wettlaufer et Mark Forrest ont aussi franchi l’étape numéro un.
Le congé sera fort bref pour permettre à Laforce de se remettre de ses émotions. Tout le monde reprend le collier dès lundi jusqu’à jeudi.
Seulement les cinq premiers vont obtenir leur qualification au grand circuit en 2018, ce qui constitue un véritable défi.
Jean Laforce a déjà été joueur de remplacement chez les vétérans européens, mais jamais membre régulier comme l’offre l’occasion.
Aussi à souligner, Claude Grenier, un ami d’enfance, champion senior de la PGA du Canada en 2016, et pro-enseignant en Autriche depuis plusieurs années, lui sert de cadet.
DE NOUVELLES DE BOGOTA
Nos talents ratissent large sur la scène internationale et de ce nombre, il faut ajouter Raoul Ménard, en action à Bogota, en Colombie.
Raoul a terminé en force avec des cartes de 70 et 72 jeudi et vendredi après 78 et 75 en première moitié pour le 39e rang.
Il faudra voir ce que lui réserve la suite.
LA MÉTÉO FAIT DES SIENNES AUX BAHAMAS
Même sous les palmiers, la météo n’est pas parfaite en cette fin janvier.
D’ailleurs, le jeu a été arrêté tôt vendredi matin au tournoi Pure Silk, aux Bahamas, lequel lance à Nassau plus précisément le calendrier 2018 de la LPGA.
Après son 78 jeudi, Anne-Catherine Tanguay était plus un après trois trous avant que le officiels rappellent les joueuses au pavillon.
Auteur de 74 en ouverture, Maude-Aimée n’avait pas pris le départ.
Meneuse après le jour un avec 67, Brooke Henderson a commis un boguey à son seul trou complété et est passée de cette façon en triple égalité au premier rang.
En plus du Tigre, résultats de nos Québécois à l’international
Bien que Tiger Woods a beaucoup retenu l’attention jeudi à son retour à la PGA au tournoi Farmers Insurance à San Diego où il a égalé la normale 72 pour la 84e place, plusieurs talents québécois étaient aussi en action.
Los du lancement du calendrier 2018 de la LPGA avec le tournoi Pure Silk, aux Bahamas, Maude-Aimée LeBlanc a joué 74.
Ne vous fiez pas trop au pointage, les bourrasques de vent ont compliqué la tâche.
D’ailleurs, Maude-Aimée se retrouve 26e.
Anne-Catherine Tanguay a bouclé avec 78. Pourtant détentrice d’une fiche de -1 après cinq trous, elle n’a jamais pu se remettre de son triple boguey (8 sur une normale 5) au 7e trou.
Elle se situe 85e.
L’excellente nouvelle est que la Canadienne Brooke Henderson est la meneuse avec 67, soit moins 5.
RÉSULTATS D’EUROPE ET D’AMÉRIQUE DU SUD
Les golfeurs québécois sont beaucoup actifs sur la scène internationale.
Lors de la première des deux journées de la qualification du circuit d’Europe chez les seniors, Jean Laforce a inscrit un compte de 75 à Gramacho, au Portugal.
Il occupe le 38e échelon alors que les 19 premiers accèderont à la finale la semaine prochaine. Il a donc un déficit de deux coups à combler.
Aux sélections de la série PGA latinoamerica en cours à Bogota, en Colombie, Raoul Ménard a bondi de 23 rangs pour se retrouver 48e en vertu d’une carte de 70 après 78 et 75.
LE TROPHÉE MIKE WEIR À… CHIBOUGAMAU
Nos plus sincères félicitations à Pierre-Alexandre Bédard, lequel a reçu jeudi, dans le cadre de l’exposition de la PGA à Orlando, le trophée Mike Weir à titre joueur de l’année à la PGA du Canada. Pierre-Alexandre est de Chibougamau.
Est-ce nécessaire de préciser qu’il est le premier de la région à mériter un si grand honneur.
Auteur de trois oiselets effacés par autant de bogueys pour son 72, le Tigre des bois se retrouve à sept coups du meneur Tony Finau.
Woods inscrit la normale de 72 à son retour au jeu; Finau est le meneur à 65
SAN DIEGO – Régulier et parfois même brillant, Tiger Woods a inscrit la normale de 72 à son retour au jeu à l’Omnium Farmers Insurance, jeudi.
Il a commis trois bogueys mais a compensé avec trois oiselets, les roulés de ceux-ci ne totalisant que 30 pouces.
Woods a raté d’une rotation de balle un aigle au sixième, une normale cinq. Il a aussi flirté avec un trou d’un coup au 16e, la balle s’arrêtant à huit pouces de la coupe.
« La balle était bien frappée et ça donnait bonne impression, mais ensuite on était à l’écoute de la foule », a dit l’auteur de 79 victoires à la PGA, dont 14 grands tournois.
L’Américain Tony Finau est le meneur à 65, résultat de neuf oiselets. Il est suivi de ses compatriotes Ted Potter fils et Ryan Palmer, qui ont joué 66.
Woods dispute un premier tournoi de la PGA depuis une opération de type fusion dans le bas du dos, en avril dernier.
« C’était ‘le fun’ de rivaliser à nouveau, a dit Woods. C’était plaisant d’être sur le terrain. »
Woods a excellé pour les coups d’approche. Son roulé le plus long a été de quatre pieds, au deuxième trou.
Ses trois bogueys ont été à la suite de balles échouées dans le sable. Lors du premier il a raté un court roulé mais lors des autres, il faisait face à des roulés de 12 pieds pour s’en échapper.
La foule était nombreuse pour le voir, à seulement son deuxième tournoi de la PGA depuis août 2015. Plus tard cette année-là, il a subi une deuxième et une troisième opération au dos, passant 15 mois
à l’écart.
Woods a fait un retour à Torrey Pines l’an dernier mais s’est vu écarté du week-end, notamment à cause d’un 76 en première ronde. Une semaine plus tard, à Dubai, des spasmes au dos l’ont amené à se retirer après une seule ronde, où il a joué 77.
Il y a six Canadiens au tournoi: Ben Silverman (69), Adam Hadwin (71), Corey Conners (72), Nick Taylor (72), Mac Hughes (72) et David Hearn (81).
Roland Deveau revient sur ses deux ans à la présidence de Golf Canada
On pourrait croire que Roland Deveau, premier président de Golf Canada, depuis 1931, à accomplir deux mandats, serait soulagé de passer le flambeau à Leslie Dunning de Calgary.
Mais on se tromperait.
Même si Deveau, à 56 ans, a hâte de retrouver la « vraie vie », comme il dit, il est fier, et à juste titre, de ses 24 mois à la barre de l’association. Période marquée par l’arrivée d’un nouveau chef de la direction, le retour du golf aux Olympiques et les célébrations du 150e anniversaire de la Confédération canadienne.
« Ça n’a pas été de tout repos, mais c’est inhérent au rôle de meneur par temps de grands défis », a déclaré Deveau en entrevue quelques semaines avant l’Assemblée annuelle de Golf Canada, à Calgary, où Dunning prend la relève. À titre d’ancien président de l’association, Deveau continuera de siéger au Conseil d’administration.
« Quand j’y repense – et permettez-moi d’insister sur le fait que rien n’aurait pu s’accomplir sans l’appui de mes collègues administrateurs, du personnel et des bénévoles –, je crois que nous avons atteint plusieurs objectifs. Nous avons stabilisé nos finances et exécuté toute la gamme des services et programmes, tel que promis, dont certains sont mondialement reconnus comme étant ce qui se fait de mieux dans le domaine. Nous sommes en bonne voie de réaliser l’implantation de notre nouveau modèle d’adhésion, ce qui devrait aboutir l’an prochain. »
Le mandat de Deveau a aussi été ponctué de remarquables performances sur le terrain. Des golfeurs canadiens, tant amateurs que professionnels, ont brillé sur la scène mondiale.
Mais pour Deveau, le moment le plus magique qu’il ait vécu s’est produit quand il a vu évoluer le jeune pro canadien Austin Connelly à l’Omnium britannique, au Royal Birkdale en Angleterre.
« Sur le tertre, à la ronde finale, Austin faisait partie de l’avant-dernier groupe, avec Brooks Koepke qui avait remporté l’Omnium des États-Unis un mois plus tôt. Ils prenaient le départ immédiatement avant le dernier groupe de Matt Kuchar et Jordan Spieth. C’était extraordinaire, irréel. Ce sont les seuls mots qui me viennent pour décrire cette sensation. »
Connelly a passé ses étés à jouer et à s’entraîner sur le parcours d’attache de Deveau, le Clare Golf and Country Club, à quelques heures de route d’Halifax où l’avocat est vice-président de la Commission des services publics et d’examen de la Nouvelle-Écosse.
« Je l’ai vu grandir, été après été, raconte Me Deveau. Il habitait à moins d’un mille de chez mes parents. De le suivre durant cette ronde finale de l’Omnium britannique et de voir son nom sur le tableau, c’était vraiment incroyable! »
Pour lui, cette expérience incarnait l’essence même du golf : voir un jeune athlète prometteur, soutenu par la communauté golfique, se hisser sur la scène mondiale.
La plupart des golfeurs ne saisissent pas très bien le rôle du président de Golf Canada. D’aucuns croient que ce n’est qu’un titre honorifique, un peu comme le gouverneur général de notre pays. Dans le cas de Deveau, rien ne pourrait être plus éloigné de la réalité.
Le poste s’accompagne d’inéluctables responsabilités en matière de gouvernance et d’organisation; il exige qu’on y consacre beaucoup de temps en partage avec le « vrai boulot » de celui qui occupe le poste de président et qui n’est, après tout, rien d’autre que le « premier parmi ses pairs », les nombreux bénévoles de Golf Canada.
« Ça ne se résume pas à le remise de trophées, explique Deveau. Les gens ne se doutent pas de tout ce qui se passe dans les coulisses. Nous sommes les garants du golf au Canada, à titre de Fédération nationale de sport, et nous n’avons jamais pris ce rôle à la légère. »
Homme grégaire, Deveau a été le premier président de Golf Canada à se servir des médias sociaux pour rester en contact avec les Canadiens et il a « gardé les pieds sur le terrain » en tant qu’officiel des règles du golf lors de tournois importants, dont l’Omnium canadien RBC et le Championnat canadien amateur masculin en 2016 et 2017, le Championnat canadien amateur féminin et le Championnat canadien junior masculin en 2017, entre autres.
Deveau précise que cela lui a permis d’échanger avec les golfeurs et, surtout, avec les spectateurs.
« Ça m’a montré à quel point les Canadiens sont nombreux à tant aimer ce sport. Je ne dirais pas que c’est ce qui m’a donné de la crédibilité, en soi, mais ça m’a fait voir les choses autrement, en profondeur. »
Alors qu’il quitte son rôle historique, Deveau se voit enrichi non seulement d’une assurance et d’une perspective nouvelles, mais aussi de sentiments où n’entre aucune part de regret.
« Ces deux dernières années se sont avérées un grand défi, assurément, mais elles ont été si enrichissantes, pour moi. Ça valait vraiment la peine et j’ai savouré chaque instant de l’expérience. »