Classique Meijer de la LPGA: Henderson prend la tête avec un coup d’avance
Brooke Henderson a remis une carte de 63 (moins-8) et s’est installée en tête de la Classique Meijer du circuit de la LPGA, jeudi.
Originaire de l’Ontario, Henderson a inscrit un aigle au huitième trou et a réussi six oiselets, sans commettre de bogueys sur le parcours du club Blythefield. L’an dernier, elle a remporté le tournoi majeur KPMG et détient trois titres au sein du circuit de la LPGA.
Lexi Thompson, Stacy Lewis et Shanshan Feng se retrouvent à un coup de la tête en compagnie de Giulia Molinaro, Holly Clyburn et de la Canadienne Jennifer Ha. Lydia Ko, la deuxième joueuse mondiale, était de retour au jeu après une pause de trois semaines. Elle faisait partie du groupe à avoir joué 65.
La nouvelle numéro 1 mondiale, Ariya Jutanugarn, a joué 69. Dimanche dernier, elle a remporté la Classique Manulife dans une prolongation à trois joueuses aux dépens de Thompson et In Gee Chun.
La Québécoise Maude-Aimée Leblanc a entamé la Classique Meijer avec un 72, se classant à égalité au 95e rang.
L’unifolié est aussi représenté par Alena Sharp et Augusta James, qui ont respectivement terminé leur journée de travail avec des cartes de 67 et 73.
Leblanc se trouve à neuf coups de la tête. La Sherbrookoise a obtenu la normale sur 15 trous. Elle a signé un oiselet a commis deux bogueys.
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Le golf fera partie du programme olympique au moins jusqu’en 2024
Le Comité international olympique (CIO) a annoncé le week-end dernier que le golf ferait partie du programme olympique au moins jusqu’en 2024.
Il avait déjà été confirmé que le golf serait un sport olympique aux Jeux de Tokyo, en 2020. Le samedi 10 juin, le CIO a annoncé que les 28 sports au programme des Jeux de Rio de Janeiro, en 2016, avaient été reconduits pour ceux de 2024.
La Fédération internationale de golf, responsable du golf aux Jeux olympiques et paralympiques, a émis un communiqué le dimanche 11 juin où elle affirme :
« Nous avons toujours cru que les compétitions masculine et féminine de golf de Rio de Janeiro seraient excitantes, et elles ont même dépassé nos attentes. Forts de ce succès de l’an dernier, c’est maintenant avec enthousiasme que nous nous préparons pour les Jeux de 2020 à Tokyo et peut-être au-delà. »
Le golf est revenu dans le giron olympique à Rio après une absence de 102 ans, Le Britannique Justin Rose et la Sud-Coréenne Inbee Park ont été les médaillés d’or.
À Rio, le Canada défendait la médaille d’or gagnée en 1904 par George S. Lyon, lors des Jeux olympiques de St. Louis, au Glen Echo Country Club.
Au Brésil, Graham DeLaet (Weyburn, SK) a pris la 20e place et David Hearn (Brantford, ON) a terminé ex æquo au 30e rang.
Chez les dames, Brooke Henderson (Smiths Falls, ON) s’est classée 7e ex æquo et Alena Sharp (Hamilton, ON) 30e.
Golf et famille : un lien indéfectible
Pour moi qui ai perdu mon père trop tôt, plusieurs scénarios me viennent à l’esprit à la fête des Pères. Finalement, ce vide a été comblé à maints égards par celui qui est devenu mon beau-père. J’étais dans la mi-trentaine quand ma femme et moi avons eu le premier de nos trois enfants. Peu après, j’étais affecté à la couverture de l’Omnium des États-Unis dont la ronde finale coïncide toujours avec la fête des Pères.
Golf et famille : tel est le commun dénominateur bien que, exception importante, mon père n’ait jamais pratiqué le golf et que je ne m’y sois adonné que dans la jeune trentaine. Si je me suis initié au golf, c’est parce que mes beaux-parents, deux adeptes, nous ont fait cadeau de bâtons, à ma femme et à moi.
Certes, je me considère comme privilégié d’avoir pu faire carrière dans le golf, mais ce sport a une résonance beaucoup, beaucoup plus grande pour moi sur le plan familial.
Mes beaux-parents, ma femme et moi avons joué de nombreuses parties ensemble, suivies d’un verre et d’un bon repas. Quand les petits-enfants ont atteint l’âge approprié, nous avons organisé chaque été le Super Gramps Invitational. À l’ordre du jour : neuf trous pour cette famille élargie et retour au chalet pour un feu de camp et un barbecue. Les taquineries étaient de mise, mais aucun prix n’était remis sauf le trophée permanent qui, peu importe le score, était attribué à « super mamie et papi ».
Notre fils a maintenant 30 ans, l’âge où je me suis mis au golf. Il a pratiqué ce sport pendant presque toute sa vie, lui qui fut le premier petit-enfant à participer au Super Gramps Invitational. Que trois générations ─ lui, son grand-père et moi ─ aient joué ensemble, voilà l’un de mes souvenirs les plus chers. Il est passionné de golf et aime passionnément son épouse qui l’accompagne souvent sur les parcours.
Notre fille cadette et son fiancé ont tous deux occupé des emplois d’été dans un club de golf et ils jouent ensemble aussi souvent que possible.
Ma femme et moi avons joué avec eux tous, séparément ou en groupe, pour reprendre contact avec eux et leurs vies respectives si animées. C’est une expérience que nous chérissons tous.
Il y a un mois, notre fille aînée nous a donné notre premier petit-enfant. Comme souvenir, je lui ai donné un exemplaire de mon livre The Kids Book of Golf. Une partie de la dédicace se lisait : « Carson chérie, j’espère jouer au golf avec toi. Et quand je serai parti, j’espère que tu penseras à moi à chacune de tes parties. »
Ce n’est pas pour rien que l’on dit du golf qu’il est « le sport d’une vie ». Et, je l’espère, au-delà, comme un héritage.
Le golf a eu un impact énorme non seulement sur ma carrière, mais aussi sur ma famille.
Peut-être n’est-il pas le thème central de votre vie, mais, croyez-moi, le golf tisse un lien entre les membres d’une famille comme rien d’autre et, à plus forte raison, comme nul autre sport.
Un jour, je serai peut-être le point de mire du « Pro-Am du Patriarche » ou du « Scramble du Sénateur ». Un tournoi qui ne fera que des gagnants, mais dont le trophée me sera réservé.
Peut-être le présenterons-nous le jour de la fête des Pères.
Note de la rédaction : Le dernier numéro de Golf Canada, sur le thème de la famille, est disponible gratuitement pour les membres de Golf Canada. Visitez www.golfcanada.ca/adherer pour profiter d’autres avantages comme la carte de rêve, un facteur officiel de handicap et beaucoup plus.

Ils sont deux du Québec au carré d’as de la PGA du Canada
Parmi les événements à suivre dans le sport jeudi, il y a le Championnat de la PGA du Canada M. Lube/TaylorMade disputé au club Deer Ridge, à Kitchener, Ontario.
Malgré l’élimination en quarts de finale du champion 2016, Marc-Étienne Bussières, du club LongChamp, à Sherbrooke, ils sont deux du Québec au carré d’as.
Il s’agit de Marc Hurtubise, du Vieux Village et Jean-Philip Cornellier, de Knowlton.
« Mon but en arrivant ici était de me rendre jusqu’à jeudi », de déclarer Cornellier.
La somme de 15 000 $ ira au vainqueur de la finale jeudi vers les 18 heures. En passant, une finale québécoise est réaliste, nos deux survivants n’étant pas du même côté du tableau.
Sonny Michaud de la Tempête et premier qualifié avec l’Albertain Wes Heffernan suite à ses cartes identiques de 69 et 67, Philippe Gariépy, de l’académie portant son nom, et Kevin Senécal, du club Le Maître, avaient subi l’élimination en huitième le matin.
Michaud en tête et quel retour de Bussières au Championnat de la PGA du Canada
Comme retour, il ne se fait guère mieux. Menacé d’être écarté tôt au championnat de la PGA du Canada M. Lube présenté par TaylorMade à Kitchener après son 76 en ouverture, le titulaire Marc-Étienne Bussières s’est admirablement racheté en inscrivant 66 mardi.
Le représentant du club LongChamp, à Sherbrooke, est donc remonté en septième place des sélections qui ne retenaient que 16 joueurs.
Jean-Philip Cornellier, de Knowlton, a joué 70 et 72 et Philippe Gariépy, de l’académie du même nom, a inscrit 71 deux fois. Ils partagent cette 7e place en compagnie de Bussières.
Sonny Michaud, du club La Tempête, et l’Albertain Wes Heffernan, ont coiffé le classement en enregistrant des comptes identiques de 69 et 67.
Marc Huturbise, du Vieux Village, et Kevin Sénécal, du club Le Maître, sont les autres qualifiés du Québec en vertu de leurs comptes de 73 et 69 de même que 71 et 73.
Meneur au classement des points, l’ex-champion canadien Dave Lévesque, du Château Bromont, a dû se contenter de cartes de 78 et 75. Il a subi le couperet ce qui risque fort de lui coûter son invitation à l’Omnium canadien RBC à la fin juillet.
Doté de 100 000 $, le championnat de la PGA du Canada se poursuit aujourd’hui et jeudi selon la formule de jeu au trou.
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Raffermir l’équilibre
L’équilibre, fondé sur la perception kinesthésique, est essentiel à l’exécution d’un élan fluide, bien synchronisé et efficace. En effet, l’élan de golf mobilise des millions de neurones appelés à communiquer efficacement, avec un minimum d’erreur, en un clin d’œil.
La précision et la vitesse de cette communication jouent un grand rôle dans l’exécution de l’élan optimal. Meilleure est votre perception kinesthésique – votre équilibre –, mieux vous déplacerez votre poids, de la prise de position à l’impact, en passant par l’élan arrière.
À mesure que votre équilibre s’améliorera, moins vous aurez besoin de compenser par des mouvements superflus qui altèrent votre élan et provoquent des erreurs.
De plus, l’amélioration de la perception kinesthésique augmente la capacité qu’ont différentes parties du corps d’accélérer et décélérer au moment optimal. Ainsi, par exemple, le bassin doit accélérer et décélérer avant la colonne thoracique qui, elle, précède les épaules, puis les poignets.
Ces deux exercices qu’illustre le membre d’Équipe Canada Hugo Bernard servent à améliorer l’équilibre et la perception du corps durant l’élan.
1. L’avion
Les bras bien écartés, tenez-vous en équilibre sur un pied et penchez-vous vers l’avant à partir des hanches tout en étirant l’autre jambe vers l’arrière. Essayez de tenir la pose 30 secondes. Répétez l’exercice sur l’autre jambe. Essayez aussi de tenir cette pose 20 secondes les yeux fermés sans pencher d’un côté ni battre des bras comme des ailes d’oiseau.
2. Rotations
En tenant un fer devant vous à hauteur des épaules, mettez-vous en équilibre sur une jambe. Commencez par pivoter lentement d’un côté, pas jusqu’au bout, puis revenez et pivotez de l’autre côté. À chaque rotation, allez un peu plus loin de chaque côté pour atteindre une pleine rotation des hanches et du tronc. Accélérez ensuite jusqu’à votre rythme d’élan idéal.
En effectuant ces exercices pendant trois à cinq minutes, trois ou quatre fois par semaine, vous obtiendrez un élan plus fluide et mieux coordonné.
Cet article a été publié dans l’édition Familles au jeu du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.
Les conditions du parcours Erin Hills alimenteront l’Omnium des États Unis
Vous vous souvenez de l’an dernier, alors que Henrik Stenson et Phil Mickelson ont disputé une ronde mémorable, alternant des birdies et des coups spectaculaires jusqu’à ce que Stenson se sauve finalement avec l’Omnium britannique?
L’Omnium des États-Unis ne ressemblera pas à cela.
Premièrement, à moins que le jeu ne soit longuement retardé par la pluie jeudi, Mickelson n’y sera pas: il assistera à la graduation de sa fille en Californie.
Et bien que le parcours Erin Hills, au premier coup d’oeil, ressemble au type de parcours britannique que Stenson et Mickelson ont dominé l’été dernier, Stenson sera le premier à admettre qu’il n’y a pas de comparaison possible.
« Le golf à l’Omnium des États-Unis a toujours été plus difficile qu’à l’Omnium britannique ou tous les autres majeurs. »
On ne peut plus vrai.
Dans la dernière ronde au Royal Troon, Stenson et Mickelson ont réussi 14 birdies, un aigle et 19 normales. Stenson a gagné par trois coups avec un pointage cumulatif de moins-20. Quelques semaines plus tard, au Championnat de la PGA, Jimmy Walker a réussi un birdie opportun au 17e trou pour garder l’avance sur Jason Day, qui, jouant un trou devant, a continué d’appliquer de la pression sur Walker en inscrivant un aigle au 18e. Walker a gagné par un coup, à moins-14. Au premier majeur de la saison, au Tournoi des Maîtres, Sergio Garcia a battu Justin Rose en prolongation après que les deux joueurs eurent joué moins-9 après 72 trous.
Pendant ce temps, on se rappelle des deux derniers Omniums des États-Unis en raison des trois coups roulés de Dustin Johnson au 18e d’un parcours Chambers Bay brûlé par le soleil et de la victoire par trois coups de ce même Johnson l’an dernier, malgré un imbroglio de règles qui a fait en sorte qu’il ait joué les sept derniers trous sans qu’il sache exactement quelle avance il détenait.
Au cours des cinq dernières années, le pointage victorieux moyen des trois autres tournois majeurs a été de 12,2 coups sous la normale. Cette moyenne a été de 3,1 coups sous la normale à l’Omnium des États-Unis.
« À l’Omnium des États-Unis, vous jouez habituellement sur des parcours poussés à la limite, parfois même au-delà », a indiqué Stenson.
On a beaucoup parlé de la création d’Erin Hills, bâti sur 650 âcres de terres agricoles du Wisconsin qui, aux dires du directeur exécutif de l’USGA, Mike Davis, ne demandaient qu’à voir un parcours s’y installer. Il a été développé spécifiquement avec l’organisation de l’Omnium des États-Unis en tête.
Il est immense: le plus long parcours à avoir jamais accueilli le tournoi avec plus de 7741 verges et de la place pour l’allonger davantage. Certaines allées sont si larges qu’un Boeing 767 pourrait s’y poser.
Mais quand l’USGA se fait généreuse en un endroit, vous pouvez être certain qu’elle reprendra ailleurs.
Déjà, cette semaine, certains golfeurs se sont plaints de la profondeur de l’herbe longue. Le fétuque, semblable à du foin, qui borde les allées d’Erin Hills n’est pas sec comme celui que l’on voit à l’Omnium britannique. Le système d’irrigation du parcours fait en sorte qu’il est beaucoup plus solide qu’il en a l’air.
Ses fosses de sable _ 138 _ font aussi le bonheur de l’auteur Ron Whitten, qui a aidé à dessiner le parcours. La plupart d’entre elles n’offrent pratiquement aucune surface plane et ne sont pas aussi bien entretenues que celles sur les parcours accueillant les golfeurs de la PGA semaine après semaine.
« Je suis surpris que si peu de joueurs se plaignent des fosses », a noté Whitten.
L’USGA portera une attention particulière aux prévisions météo et tentera de placer les trous afin d’atténuer, et non d’exacerber, les effets du vent, qui peut souffler jusqu’à 50 km/h sur le parcours. Davis a raconté qu’il soufflait si fort samedi dernier et que les conditions étaient si mauvaises que le jeu aurait sûrement été interrompu si le tournoi avait été en cours, puisque les balles ne demeuraient pas en place sur les verts.
« Nous tentons de rendre le parcours diffciles, a-t-il dit. Mais s’il est trop difficile, nous serons de retour dans la salle d’entrevues pour expliquer pourquoi. »
Mais ce ne serait pas l’Omnium des États-Unis s’il n’y avait pas de chance que cela se produise.
« C’est assurément une semaine éprouvante, a affirmé Stenson. Mais ça en vaut la peine si vous soulevez le trophée le dimanche. »
Pour le bien du jeu
Les changements proposés pour moderniser les règles du golf auraient peut-être évité à Lexi Thompson la pénalité de quatre coups qui lui a coûté un titre majeur.
Les règles du golf ont maintes fois fait la manchette ces derniers mois. La plupart des commentaires à ce sujet ont été positifs, surtout depuis le dévoilement par les organismes directeurs du golf, le 1er mars dernier, d’une refonte majeure des règles devant entrer en vigueur le 1er janvier 2019. Mais les amateurs de golf ont aussi remis en question certaines décisions prises en tournois professionnels.
L’incident le plus récent remonte à la ronde finale du championnat ANA Inspiration du Circuit de la LPGA. Alors que Lexi Thompson se dirigeait vers le départ du 13e trou, forte d’une avance de deux coups, les officiels l’ont avertie qu’on devait lui imposer une pénalité de quatre coups pour avoir replacé sa balle incorrectement durant la troisième ronde.
Sous le choc, avec seulement six trous à jouer, l’Américaine a fait preuve d’un esprit sportif et d’un calme hors du commun pour s’adapter à la situation et terminer au sommet, à égalité, avant de perdre en prolongation.
L’incident a suscité de vives réactions de golfeuses, d’entraîneurs et de médias. Certains n’ont pas hésité à dénoncer une décision qu’ils jugeaient injuste parce qu’elle aurait privé Thompson d’un deuxième titre majeur en carrière.
Quoi qu’on en pense, la LPGA a respecté les règles et agi correctement en imposant cette pénalité, malgré les conséquences regrettables.
Les officiels ont été informés d’une infraction possible dans un courriel reçu d’un téléspectateur dimanche, après le neuf d’aller de Thompson. Le comité responsable du tournoi était obligé de regarder la vidéo pour voir si Lexi avait effectivement replacé sa balle au mauvais endroit.
Selon la règle 16-1b, un joueur peut lever sa balle sur le vert après en avoir marqué l’emplacement, mais la balle doit être replacée au même endroit. Après avoir minutieusement étudié la séquence de Thompson sur le vert du 17e trou de la troisième ronde, le comité a conclu que la balle avait incontestablement été replacée à un endroit légèrement différent.
Le seul côté positif pour Thompson est que son action n’entraîne plus une pénalité de disqualification, une exception ayant été ajoutée à la règle 6-6d en 2016 pour couvrir une telle situation. Cette exception prévoit que
« si un compétiteur remet pour un trou quelconque un score plus bas que la réalité lorsque cela est dû au défaut d’inclure un ou des coups de pénalité que le compétiteur, avant de remettre sa carte de scores, ne savait pas avoir encourus, il n’est pas disqualifié. »
Dans les circonstances, Thompson a donc encouru une pénalité de deux coups selon la règle 16-1b pour avoir replacé incorrectement sa balle et une pénalité additionnelle de deux coups pour avoir remis un mauvais score pour le 17e trou.
Les appels des téléspectateurs, et en particulier les séquences vidéo, ont fait l’objet de nombreuses discussions dans l’étude entreprise par les organismes directeurs pour moderniser les règles et adopter un nouveau code en 2019.
Mais plutôt que d’attendre la fin du cycle de révision, ceux-ci ont décrété que prendrait immédiatement effet une décision disculpant les joueurs lorsqu’une vidéo révèle des faits qui n’auraient pu être raisonnablement vus à l’œil nu et quand les joueurs ont fait preuve de jugement pour déterminer un endroit, un point, une ligne, une zone ou une distance.
Ces normes reconnaissent qu’un joueur ne peut être tenu à la même précision qu’offrent parfois les technologies vidéo. Le comité aura toujours la responsabilité de déterminer si d’éventuelles infractions auraient pu raisonnablement être vues lorsque de telle situations se présentent.
Le nouveau code proposé réduit de 34 à 24 le nombre de règles. Il est écrit dans un style plus convivial en utilisant des phrases plus courtes, des expressions communes, des listes à puces et des en-têtes explicatifs. Cette initiative conjointe a pour but de faciliter la compréhension et l’application des règles, en insistant notamment sur la constance, la simplicité et l’équité des Règles du golf.
Voici un aperçu de changements proposés :
Laisser tomber une balle
Le joueur peut laisser tomber la balle à n’importe quelle distance du sol, en autant qu’elle puisse tomber librement sans toucher à rien dans sa chute.
Temps alloué pour la recherche
Le nouveau temps maximum permis pour chercher une balle est de trois minutes au lieu des cinq minutes allouées actuellement.
Réparation des marques de crampons
Sur le vert, le joueur peut réparer les marques de crampons et tout autre dommage semblable fait par les souliers, l’équipement, le drapeau, etc.
Laisser le drapeau dans le trou
Le joueur peut choisir de laisser le drapeau dans le trou, sans pénalité, pour un coup roulé.
Procédure assouplie dans les zones à pénalité
Le joueur peut toucher le sol avec son bâton et déplacer des détritus dans une zone à pénalité (nouveau concept élargi d’obstacle d’eau).
Cet article a été publié dans l’édition Familles au jeu du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.
Un deuxième titre de la PGA et l’Omnium dans la mise de Marc-Étienne Bussières
Vous avez un rude début de semaine qui vous attend? Bienvenu alors dans le club de Marc-Étienne Bussières, qui entreprend dès lundi le défi de défendre son titre de champion de la PGA du Canada, à Kitchener, en Ontario.
Le représentant du club LongChamp, à Sherbrooke, a connu une super année 2016 en remportant aussi la palme du championnat en équipes à l’automne (avec Dave Lévesque) ce qui lui avait valu le trophée Mike Weir à titre de joueur par excellence au pays.
Le déroulement fonctionne ainsi pour la bourse de 100 000 $ offerte par M. Lube avec TaylorMade comme présentateur sur le parcours Deer Ridge. Les journées de lundi et mardi confrontent les 69 inscrits de partout dans une sélection au jeu par coups.
Les seize premiers seront retenus pour les rencontres éliminatoires disputées au jeu par trous mercredi et jeudi.
Lors de la présentation de Victoria l’an dernier, Bussières avait été absolument irréprochable en survolant les deux volets.
« Finir premier lors d’une qualification n’est pas une garantie de victoire à la fin, mais cela représente une très bonne indication que ta partie est solide », avait-t-il dit l’an dernier.
Un ancien de Gatineau installé dans les Cantons-de-l’Est pour le travail et l’amour accorde une grande importance à ce championnat.
« C’est un véritable honneur de voir mon nom à côté de ces grands », avait-il déclaré en recevant le trophée jadis mérité par Arnold Palmer, George Knudson, Moe Norman et compagnie.
UN 2e QUÉBÉCOIS À L’OMNIUM CANADIEN
L’enjeu est double cette semaine puisque qu’une invitation à l’Omnium canadien RBC à la fin juillet sera décernée au détenteur du premier rang au classement canadien des points.
Ex-titulaire de la PGA du Canada, Dave Lévesque, du Château Bromont, est en tête, mais seulement 23 points le séparent de la quatrième place détenue par Bussières pour obtenir le laissez-passer.
Pour le moment, seul Hugo Bernard, a sa place garantie avec les grands de la PGA en vertu de son championnat canadien chez les amateurs l’été passé.
Au total, ils sont près d’une dizaine de Québécois à avoir effectué le voyage à Kitchener, dont Éric Laporte, de Montcalm, qui apparaît aussi à la liste des ex-vainqueurs.
Un succès québécois s’avérait le deuxième de la saison naissante des championnats au pays, le Rouge et Or ayant déjà ravi celui chez les universitaires au pays.
Un seul coup de trop pour Joey Savoie à la Coupe Monroe
Nos as chez les amateurs ne dérougissent pas.
Après leur participation lundi dernier aux qualifications finales de l’Omnium des États-Unis, Hugo Bernard et Joey Savoie ont aussitôt convergé vers Pittsford, dans l’État de New York, pour disputer le tournoi invitation Monroe, un des plus prestigieux rendez-vous de la catégorie sur la scène américaine.
La présentation s’avérait la 77e et Joey y a très bien fait.
En vertu de ses cartes de 71, 68, 69 et 67, il a obtenu la très honorable 2e place.
Fait à noter, la normale y est de 69, mais il ne faut trop s’y fier, l’évaluation de la USGA se situant à 73,5.
Le nouveau diplômé de Middle Tennessee et membre du club Pinegrove n’a terminé qu’à un coup du vainqueur américain Derek Bard.
N’eut été d’un bogey au 18e, Savoie, actuel champion du Québec chez les amateurs, serait allé en prolongation.
La prochaine expérience de Savoie sera en Grande-Bretagne. On s’en rejase…
Mentionnons aussi que le titulaire canadien Hugo Bernard a inscrit 74, 71, 73 et 75. Mettons cela sur le compte d’une moins bonne semaine dans le système.
Pour le classement complet cliquez ici.
