Louis Oosthuizen et Kyle Stanley partagent la tête au TPC Sawgrass, Hearn E5

David Hearn
(Jamie Squire/Getty Images)

Alors que les conditions se détérioraient, Louis Oosthuizen et Kyle Stanley s’amélioraient et leur ronde respective de 66 (moins-6) leur a permis de prendre les commandes du Championnat des joueurs, en plus de compliquer la tâche des deux meilleurs joueurs au monde.

Oosthuizen a démontré que son élan était parfait pour toutes les conditions de jeu au TPC Sawgrass, évitant les bogueys et terminant sa journée avec un oiselet au neuvième trou. Stanley a réussi huit oiselets malgré le vent et des verts de plus en plus fermes.

Ils se retrouvent à moins-9 après 36 trous, deux coups devant J.B. Holmes, qui a commis des bogueys à ses deux derniers trous lors d’une ronde de 69.

« Nous sommes en bonne position avant les rondes du week-end, a noté Oosthuizen, champion de l’Omnium britannique en 2010. Toutefois, il reste encore beaucoup de golf à jouer et comme nous l’avons vu au cours des derniers jours, il est facile de commettre des erreurs sur ce parcours. »

Dustin Johnson et Rory McIlroy ont travaillé fort vendredi matin. Johnson a réussi seulement un oiselet lors d’une ronde de 73 et McIlroy a été ralenti par des problèmes de dos pendant une ronde de 71. Ils se retrouvent à égalité à la normale, mais demeurent positifs. Ils accusaient cinq coups de retard sur les meneurs provisoires en milieu de journée, mais ils sentaient que la chaleur et le vent n’étaient pas très loin.

« J’ai certainement l’impression d’avoir tiré le maximum de cette ronde, a affirmé Stanley. Oui, j’ai commis deux bogueys, mais c’était à prévoir puisque le parcours est tellement difficile. »

Johnson et McIlroy sont encore dans la course. Pour sa part, Jordan Spieth est rentré chez lui après avoir raté le seuil de qualification pour une troisième année d’affilée. Son dernier espoir est disparu quand il a envoyé sa balle dans l’eau au 17e trou.

La surprise du jour est venue du côté de Vijay Singh. Âgé de 54 ans, le golfeur fidjien a multiplié les roulés impressionnants avant de commettre un boguey au 18e trou. Il a quand même remis une carte de 68 pour s’installer à trois coups de la tête.

David Hearn, de Brantford, en Ontario, se retrouve à égalité au cinquième rang à moins-5 après une ronde de 69.

Mackenzie Hughes, de Dundas en Ontario, avait amorcé la journée en tant que comeneur à moins-5 avec William McGirt, mais il inscrit un score de 75 et a glissé à égalité au 23e rang à moins-2. Adam Hadwin, d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, suit un coup derrière

à égalité au 34e rang à moins-1 à la suite d’une ronde de 72. Graham DeLaet, de Weyburn, en Sasktachewan, a bouclé sa ronde en 74 coups pour aboutir à plus-4 et il ne participera pas aux rondes du week-end.

Cliquez ici pour le classement complet.

Jeevan Sihota et Euna Han dominent après la première ronde du Championnat du Pacifique Premiers élans, commandité par Acura

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(Golf Canada)

Le Championnat du Pacifique Premiers élans, commandité par Acura, a donné le coup d’envoi vendredi de la saison 2017 des compétitions de Golf Canada au Chilliwack Golf Club.

Jeevan Sihota et Euna Han ont pris les commandes de leur division respective en ramenant des cartes de 67 et 68.

Sihota, âgé de seulement 13 ans, a commis seulement deux bogueys et ses cinq oiselets et un aigle lui ont permis de se forger une avance de deux coups au premier rang. Le jeune joueur a gardé son calme tout au long de sa partie disputée sur le difficile parcours aux allées bordées d’arbres du Chilliwack Golf Club.

« Le parcours comporte plusieurs pièges, mais il est très beau », a dit Sihota. J’aime bien la vitesse des verts. Mon plan de match sera le même demain, en espérant encore un bas pointage. »

Trois golfeuses accusent un retard de deux coups après avoir joué 69 (moins-3). Ce sont Chandler McDowell, Samuel Su et Max Sekulic. Su a complété sa partie sans commettre un seul boguey tandis que McDowell et Sekulic en ont été débités de quatre et deux respectivement. McDowell et Sekulic font partie de la formation de développement d’Équipe Canada.

McDowell a compensé pour ses quatre bogueys en inscrivant deux aigles, aux cinquième et neuvième trous.

« Je me sentais à l’aise sur le parcours et il est évident que les deux aigles m’ont beaucoup aidé, a dit McDowell. Je me suis contenté de garder la balle en jeu et de ne rien forcer. »
En vertu de sa ronde de 68 (moins-4), Han s’est aussi donné une avance de deux coups. La golfeuse âgée de 14 ans a commis un seul faux-pas, un double boguey au 4e trou. Après avoir joué la normale sur le premier neuf, Han a entrepris le neuf de retour avec des oiselets aux 10e et 11e trous avant d’en ajouter deux autres, aux 15e et 18e.

Susan Xiao est seule au deuxième rang après avoir remis une carte de 70 ponctuée de quatre oiselets sur les six derniers trous du neuf d’aller. La championne en titre Mary Parsons est la seule autre fille à avoir joué sous la normale. Elle accuse trois coups de retard sur la meneuse après une première ronde de 71 (moins-1).

« J’ai l’impression d’avoir bousillé quelques coups, mais le fait d’avoir conclu avec deux oiselets me met en confiance en prévision de la journée de demain », a dit Parsons.

Coéquipières de Parsons au sein de la formation de développement d’Équipe Canada, Hannah Lee (73) et Monet Chun (75) figurent parmi les dix premières.

Les six premiers garçons de chaque Championnat Premiers élans, commandité par Acura, obtiendront un laissez-passer pour le Championnat canadien junior masculin 2017, qui se tiendra du 31 juillet at 3 août au Cataraqui Golf and Country Club (Kingston, ON). Toute égalité sera décidée en prolongation au trou.

De même, les six premières filles, égalités comprises, de chaque compétition Premiers élans, commandité par Acura, se qualifieront d’office pour le Championnat canadien junior féminin 2017, qui sera présenté du 1er au 4 août, au Camelot Golf and Country Club (Cumberland, ON).

Pour de plus amples renseignements sur le Championnat du Pacifique Premiers élans, commandité par Acura de 2017, y compris les heures de départ, les résultats quotidiens et le tableau, cliquez ici.

La deuxième qualification régionale en vue de l’Omnium canadien RBC se tiendra au Blue Springs Golf Club

Blue Springs Golf Club
(Blue Springs Golf Club)

Les qualifications régionales en vue de l’Omnium canadien RBC se poursuivront ce lundi 15 mai au Blue Springs Golf Club (Acton, ON). Les participants tenteront d’obtenir une place dans l’épreuve qualificative finale qui aura lieu le 24 juillet au Heron Point Golf Links d’Ancaster, en Ontario. Pour ce faire, ils devront se classer dans le top 15 % du tableau, égalités comprises.

La qualification de 18 trous est le deuxième de trois tournois régionaux de qualification. Le dernier se tiendra le 5 juin sur le parcours Rouville du Club de golf de la Vallée du Richelieu, à Sainte-Julie, au Québec.

Les compétitions de qualification s’adressent aux membres en règle de la PGA du Canada ou d’autres entités affiliées de la PGA, aux golfeurs amateurs (dont le facteur de handicap courant n’excède pas 2,0) qui sont membres de clubs faisant partie de Golf Canada ou de clubs dans d’autres pays en règle avec leurs associations respectives, et aux autres professionnels de golf.

EN BREF

Le processus de qualification régionale donne aux amateurs et professionnels canadiens et étrangers une chance de se qualifier pour l’Omnium canadien RBC.

Le premier qualifié de chaque tournoi obtiendra un laissez-passer pour participer à l’Omnium canadien RBC 2017 à la condition que 100 compétiteurs au minimum participent à l’étape de qualification. Les 15 % des compétiteurs qui terminent en tête du classement de chaque épreuve de qualification régionale pourront participer à l’étape de qualification finale.

Cliquez ici pour plus d’informations et pour consulter les groupes et heures de départ.

Omnium des États-Unis : Marc-Étienne Bussières passe à son tour

Marc-Étienne Bussières (PGA of Canada)
(PGA of Canada)

Ajoutez le nom de Marc-Étienne Bussières à ceux de Christophe Bélair et Beon Yeong Lee parmi les talents québécois qui passent en qualification finale de l’Omnium des États-Unis.

Le double champion de la PGA du Canada en solo et en duo (avec Dave Lévesque) a obtenu sa place jeudi à la sélection du club Pinehills, à l’entrée de Cape Cod.

Le pro de l’Académie LongChamp, à Sherbrooke, a égalé la normale 72 sur le parcours dont l’évaluation se situe à 75,2 faut-il préciser. Cette conception est signée Jack Nicklaus.

Par la suite, l’auteur de trois oiselets contre trois bogeys a dû faire du temps supplémentaire.

Une éliminatoire a été nécessaire et Marc-Étienne a mérité une des quatre places disponibles à la grande fierté de Marc Viens, son patron à LongChamp, et des membres chez lui.

Très malheureusement, Mathieu Perron, un ancien Carabin à Laval-sur-le-Lac, est un de quatre compétiteurs laissés de côté.

À l’instar de ses collègues Bélair et Lee, Marc-Étienne est dans l’attente. L’ultime étape de sélection n’aura lieu qu’à la fin mai ou début juin selon les sites qui seront assignés par la USGA la semaine prochaine.

Le Canadien Mackenzie Hughes à égalité en tête au Championnat des joueurs

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(Andy Lyons/Getty Images)

Le golfeur canadien Mackenzie Hughes n’a commis aucun boguey à sa première ronde en carrière au Championnat des joueurs, jeudi, et son score de 67 lui permet de partager le premier rang avec l’Américain William McGirt à l’issue d’un parcours initial qui a démontré que le TPC Sawgrass n’est jamais à l’abri de surprises.

Personne ne le sait mieux que l’Australien Adam Scott, vainqueur du tournoi en 2004, qui détenait une avance d’un coup lorsqu’il s’est présenté sur le tertre du 17e trou et son fameux vert en forme d’île.

D’abord, il a vu l’Espagnol Sergio Garcia, récent champion au Tournoi des Maîtres, sauver une ronde difficile en réalisant un trou d’un coup.

Scott a enchaîné en expédiant son coup de départ dans l’eau pour un double boguey, auquel il a ajouté un autre double boguey au 18e.

« J’ai connu de bons moments, mais pas lors des deux derniers trous, a analysé Scott qui a ramené une carte de 70, deux sous la normale.

« Ce sont des choses qui arrivent. »

Mais Scott n’a pas été le seul à vivre des moments déroutants.

À son premier coup de la journée avec son cocheur, Dustin Johnson a vu sa balle frapper la tige et sortir de la surface de coups roulés, ce qui a mené à un boguey. Lors d’une journée où la chance ne l’a jamais accompagné, le numéro un mondial a joué 71.

« Ç’aurait pu être une très bonne journée aujourd’hui, mais elle a finalement été correcte », a souligné Johnson.

Chemin faisant vers une ronde de 73, le Nord-Irlandais Rory McIlroy, de son côté, a loupé un coup roulé de deux pieds et il a ensuite dû réussir un roulé d’une distance deux fois plus longue pour sauver un double boguey au 10e trou.

Du golf solide

Hughes et McGirt détiennent une avance d’un coup sur un groupe de quatre joueurs, dont l’Espagnol Jon Rahm.

Pas moins de 11 joueurs accusent deux coups de retard sur les comeneurs, et 14 autres ne sont qu’à trois coups du sommet.

Déjà vainqueur d’un tournoi plus tôt cette saison, Hughes est l’un des quatre golfeurs à avoir complété le premier parcours sans perdre de coups par rapport à la normale.

Rahm, qui en est également à une première participation à ce prestigieux rendez-vous, a réalisé le même tour de force.

Hughes, un Ontarien de 26 ans qui en est à sa première année sur le circuit de la PGA, a réussi deux oiselets sur le neuf d’aller, dont un dès le premier trou, et trois autres au retour.

Hughes a joué avec aplomb. Seulement deux fois a-t-il eu besoin de sauver des normales à l’aide de roulés plus long que trois pieds, et chaque fois, il a bien répondu au défi.

« Le Stadium Course doit être plutôt facile? », lui a demandé un journaliste.

Hughes a rigolé et secoué la tête.

« Non, c’est très difficile! »

Ses compatriotes David Hearn (70) et Adam Hadwin (71) ont également joué sous le par tandis que Graham DeLaet a dû se contenter d’une carte de 74.

Quant à McGirt, qui a joué en matinée, il a inscrit deux aigles sur le neuf de retour après avoir obtenu trois oiselets lors des neuf premiers trous.

Plusieurs participants ont connu de bons débuts de journée avant de connaître des ennuis en fin de parcours.

Le champion en titre Jason Day, qui n’a pas gagné depuis son triomphe au Championnat des joueurs, occupait le premier rang avant de commettre trois bogueys au fil des quatre derniers trous pour un score de 70.

Day jouait en compagnie de Rickie Fowler, qui a également connu un excellent départ avant d’effectuer un mauvais coup _ un très mauvais coup _ à son 15e trou de la journée, où il a inscrit un double boguey pour une carte de 70.

Cliquez ici our le classement complet.

Le Ki-8-eb perd le grand chef George Arnold

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(PGA of Canada)

Le golf à Trois-Rivières est en deuil de son plus grand chef depuis Ki-8-eb lui-même.

Professionnel de l’endroit de 1962 à 1997, donc pendant 35 ans, George Arnold est décédé le 7 mai. Le vétéran avait 84 ans et il était membre de la PGA du Canada depuis 1952.

Son rayonnement a excédé sa Mauricie adoptive. Le Néo-Brunswickois d’origine a présidé la PGA du Québec.

Il avait transité des Dunes de Sorel-Tracy, où il avait été aussi pro après avoir été adjoint de Stan Horne à Islesmere.

Son frère Jim a été pro au Chantecler et plus tard d’agit à titre de directeur des tournois provinciaux des pros.

IL ÉTAIT UN MAÎTRE 

George Arnold possédait la rare distinction d’être certifié de la catégorie maître professionnel. Il avait effectué sa recherche sur la métrologie de l’enseignement. Jusqu’à récemment, il était seul avec Arnold McLean, proprio de Lorraine, à posséder ce diplôme.

La technique de l’élan était sa passion. Il pouvait passer des heures à discuter et disséquer ceci et cela dans l’élan. Il était bon communicateur.

« Sa phrase clé à ses élèves était: laissez donc travailler la tête du bâton au prix que les équipements coûtent », rappelle avec affection Luc Boisvert, qui œuvré sous la tutelle du disparu et qui a très bien appris la notion de fidélité.

Figure très populaire auprès des membres, il s’apprête à fêter bientôt ses 20 ans à la barre du Ki-8-eb.

Celui-ci parle du courage de George Arnold, décédé d’une leucémie.

« À la fin, il recevait quatre transfusions par semaine. Il a été très serein. Il était venu me visiter pour me dire qu’il faut réserver son temps de départ là-haut », de mentionner aussi Boisvert.

Le Championnat du Pacifique Premiers élans, commandité par Acura, sera disputé au Chilliwack Golf Club

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(Chilliwack Golf Club)

La saison des compétitions de Golf Canada se mettra en branle du 12 au 14 mai à l’occasion du Championnat du Pacifique Premiers élans, commandité par Acura. Celui-ci sera disputé au Chilliwack Golf Club (Chilliwack, C.-B.), et mettra en scène l’élite junior canadienne du golf.

Présenté avec l’appui de l’association British Columbia Golf, le Championnat du Pacifique Premiers élans est le premier de six tournois juniors régionaux présentés en collaboration avec Acura. Le tournoi de 54 trous en partie par coups, commencera avec une ronde d’exercice le jeudi 11 mai.

Établi en 1958, le Chilliwack Golf Club accueille son premier Championnat Premiers élans. Situé à seulement 45 minutes à l’est de Vancouver, le parcours comprend des allées bordées d’arbres, un ruisseau qui parcourt le deuxième neuf et les Rocheuses en arrière-plan.

« Golf Canada se réjouit d’inaugurer la saison 2017 des championnats à Kamloops. La série de Championnats Premiers élans, commandités par Acura, est une plateforme formidable pour l’élite des golfeurs et golfeuses juniors du Canada », a déclaré Adam Cinel, le représentant de Golf Canada sur place au club Chilliwack pour le tournoi. « Le terrain est en parfaite condition et nous sommes impatients de voir ce tableau relevé se mesurer au parcours. »

Les six premiers garçons de chaque Championnat Premiers élans, commandité par Acura, obtiendront un laissez-passer pour le Championnat canadien junior masculin 2017, qui se tiendra du 31 juillet at 3 août au Cataraqui Golf and Country Club (Kingston, ON). Toute égalité sera décidée en prolongation au trou.

De même, les six premières filles, égalités comprises, de chaque compétition Premiers élans, commandité par Acura, se qualifieront d’office pour le Championnat canadien junior féminin 2017, qui sera présenté du 1er au 4 août, au Camelot Golf and Country Club (Cumberland, ON).

Le calendrier des championnats Premiers élans 2017 comprend cinq autres étapes :

25-28 mai – Championnat de l’Ontario Premiers élans, commandité par Acura – Brockville, ON – Brockville Country Club

1er – 4 juin – Championnat du Québec Premiers élans, commandité par Acura – Sherbrooke, QC – Club de golf Milby

3-6 juillet – Championnat des Prairies Premiers élans, commandité par Acura – Estevan, SK – TS&M Woodlawn Golf Club

10-13 juillet – Championnat de l’Ouest Premiers élans, commandité par Acura – Fernie, C.-B. – Fernie Golf & Country Club

17-20 juillet – Championnat de l’Atlantique Premiers élans, commandité par Acura – Church Point, N.-É. – Clare Golf & Country Club

Pour de plus amples renseignements sur le Championnat du Pacifique Premiers élans, commandité par Acura de 2017, y compris les heures de départ, les résultats quotidiens et le tableau, cliquez ici.

En bref

Les six premiers garçons obtiendront un laissez-passer pour le Championnat canadien junior masculin 2017.

Les six premières filles, égalités comprises, obtiendront un laissez-passer pour le Championnat canadien junior féminin 2017.

Brooke Henderson, vedette du Circuit de la LPGA, a remporté le Championnat du Pacifique en 2013.

Les tenants des titres féminin et masculin, Mary Parsons et Tony Gil, ont mené leur division de bout en bout en 2016.

Le mercredi 10 mai, Olympiques spéciaux Canada ont présenté un tournoi de golf Premiers élans au club Chilliwack en préparation pour le tournoi.

Groupes et heures de départ de vendredi

Cliquez ici pour plus d’information sur le Championnat du Pacifique.

Le tournoi est ouvert au public et l’admission est gratuite.

À propos du parcours

Garçons : Normale 72 de 6 427 verges; Évaluation de parcours/Évaluation Slope : 70,5/121

Filles : Normale 72 de 5 990 verges; Évaluation de parcours/Évaluation Slope : 74,1/128

Club établi en 1958

Gordon et le golf

Fréquentez un camp de golf cet été!

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(Golf Canada)

Hé! les jeunes, ne faites pas lire ceci à vos parents, c’est notre secret. D’accord?

Oui, je suis un parent avec trois enfants adultes, mais, plus important encore, je suis grand-père. Et nous savons tous que les grands-parents sont imbattables. Pas vrai?

Alors, voici mon conseil : dites à vos parents que vous voulez aller à un camp de golf cet été.

Mais faites-le à contrecœur, du bout des lèvres, comme si c’était leur idée. Les parents aiment croire qu’ils sont aux commandes. Faites-leur plaisir et tâchez de ne pas vous assoupir pendant qu’ils dissertent.

Mais soyez prêts à entendre les propos habituels des parents.

Même s’ils ne pratiquent pas le golf, ils vous feront remarquer que le golf fera de vous une meilleure personne, et, peut-être, un meilleur élève. (Bâillement).

Ils vous expliqueront que la plupart des camps de golf s’inspirent du concept Premiers élans, ce qui fera de vous non seulement un meilleur golfeur, mais vous enseignera de précieuses compétences de vie, les deux principales étant la concentration et l’esprit sportif. Sans compter six autres qui leur sont connexes : persévérance, fixation des objectifs, régulation émotionnelle, honnêteté, travail d’équipe et respect.

Mais qui veut même penser à l’école à cette période? Ce qui vous intéresse le plus, c’est de profiter de l’été. Et à cet égard il n’y a rien de mieux que de passer une semaine ou deux à un camp de golf. Vous pourriez peut-être même, tant qu’à y être, convaincre vos parents de vous acheter un abonnement pour juniors à un club local. Il n’y a pas meilleure façon de savourer l’été en plein air avec vos amis. Mais, encore une fois, faites comme si c’était leur idée.

« Tous nos jeunes partent le sourire aux lèvres », note Jake Patte, de Geared to Golf. Ses programmes novateurs attirent de nouveaux jeunes adeptes ainsi que d’autres désireux de s’améliorer. Il invite même les parents le dernier jour du camp pour un barbecue et une partie amicale avec les enfants.

À mon club, le Midland Golf and Country Club, en Ontario, certains camps vont de pair avec d’autres activités comme le hockey, la robotique, la fuséologie, la pêche et le vélo de montagne.

La plupart des clubs peuvent vous fournir des bâtons, si bien que point n’est besoin d’apporter les vôtres. Et même si vous ne fréquentez pas un camp avec des amis, vous vous en ferez de nouveaux. Garanti.

Les camps d’été sont presque toujours organisés par un professionnel de la PGA du Canada qui a fait ses preuves comme instructeur et qui comprend le concept Premiers élans. Ainsi, en plus de vous familiariser avec le golf, vous passerez un très bon moment.

Si vous n’avez jamais joué au golf, vous serez en bonne compagnie. Peu importe si vous avez 5 ou 15 ans, les camps sont conçus pour que vous soyez à l’aise et que vous ayez du plaisir. Certains clubs proposent même des semaines pour débutants ou des séances réservées aux filles.

Alors, allez à un camp de golf cet été. Ce faisant, vous apprendrez à apprécier le golf pour le reste de votre vie et, surtout, vous pourrez ensuite le pratiquer avec vos parents et, plus important encore, vos grands-parents. Vous engrangerez ainsi des souvenirs impérissables.

Alors, faites croire à vos parents qu’ils ont eu une excellente idée en vous envoyant à un camp de golf cet été.

Le premier club

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(Golf Canada)

Il n’a peut-être pas encore 150 ans, mais le Club de Golf Royal Montréal célèbre tout de même son 144e anniversaire cette année.

Il a presque le même âge que le Canada d’aujourd’hui et sa riche histoire est vraiment fascinante. Une brève incursion dans les archives du golf canadien révèle le nom du Club de Golf Royal Montréal cité maintes et maintes fois. Impossible d’y échapper.

Le noble héritage du club remonte au règne de la reine Victoria. On dit de son père, le prince Édouard, duc de Kent et Strathearn, qu’il a été le « père de la couronne canadienne » pour sa contribution à l’essor du Canada, alors que la contribution du Royal Montréal a été l’une des clés de l’essor du golf au Canada.

Le club fondé en 1873 est considéré le plus ancien d’Amérique du Nord et il fut à la fois témoin et acteur de l’expansion du golf de ce côté-ci de l’Atlantique. Selon Golf in Canada: A History de James Barclay, c’est avant tout à Alexander Dennistoun que l’on doit sa création.

Déjà golfeur chevronné dans son Écosse natale, Dennistoun devint le premier capitaine et président du club après avoir immigré à Montréal où il transposa son expérience de St. Andrews, Royal Liverpool et Musselburgh sur le terrain de Fletcher’s Field (aujourd’hui le parc Jeanne-Mance), au pied du Mont-Royal, premier des trois domiciles du club. Ce n’est qu’en 1959 qu’il s’établit à demeure sur l’Île Bizard.

La première assemblée du Montreal Golf Club – qui obtint de la reine Victoria le droit de s’apposer l’épithète Royal en 1884 – ne comptait que huit membres. (Il est intéressant de noter que les procès-verbaux de toutes les réunions, depuis la fondation du club, ont été conservés.) Il fut alors décidé que la cotisation annuelle des membres serait de 25 $ et que leur nombre se limiterait à 25, tous s’engageant à adhérer aux règles du Royal and Ancient Golf Club of St. Andrews.

Au fil des années, le club allait accueillir dans ses rangs plusieurs membres notables, dont Sir Alexander Galt, l’un des Pères de la Confédération canadienne, Sir William Hingston, maire de Montréal dans les années 1870, et George A. Drummond, industriel, administrateur, puis président, de la Banque de Montréal et sénateur. Lorsqu’en 1895 le Royal Montreal devint l’un des clubs fondateurs de la Canadian Golf Association (aujourd’hui Golf Canada), c’est Drummond qui en fut élu premier président.

Déjà, le Royal Montreal était devenu le premier club de golf canadien à embaucher un professionnel en 1881, dix ans avant le Royal Ottawa. Avec l’expansion du golf au pays et la multiplication des pros de club, l’organisation d’un tournoi ouvert s’imposait pour déterminer les meilleurs joueurs – amateurs ou professionnels – du pays. Ainsi naquit l’Omnium canadien, un tournoi de 36 trous en partie par coups qui fut disputé pour la première fois en 1904 au… Royal Montreal, bien sûr!

Le club a accueilli neuf éditions de l’Omnium depuis cette date, la dernière fois en 2014 lorsque le Sud-Africain Tim Clark l’a remporté. Pat Fletcher, professionnel en titre du club de 1955 à 1975, est le dernier Canadien à avoir soulevé le trophée tant convoité et cela remonte à 1954.

Vainqueurs de l’Omnium canadien au Royal Montréal

1904 – John Oke
1908 – Albert Murray
1913 – Albert Murray
1926 – Macdonald Smith
1950 – Jim Ferrier
1975 – Tom Weiskopf
1980 – Bob Gilder
1997 – Steve Jones
2001 – Scott Verplank
2014 – Tim Clark

En 1973, pour le centenaire du Club de Golf Royal Montréal (dont le nom s’était francisé entretemps), on invita des golfeurs venant des 65 autres clubs officiellement nommés « Royal » dans le monde, ainsi que des représentants de Golf Canada, de l’USGA, du R&A et de Golf Australia, entre autres associations.

« L’histoire et la tradition constituent la charpente du Royal Montréal », souligne Denzil Palmer, directeur général et secrétaire du club depuis 28 ans. « Tous les clubs du monde se préoccupent de deux choses : attirer de nouveaux membres et garder les membres actuels. Les gens qui adhèrent à notre club y restent fidèles en vertu de son caractère historique. Tous les membres du club en sont très fiers. »

Le prestige du Royal Montréal n’est pas seulement reconnu au Canada, il l’est aussi par la communauté golfique internationale. Son parcours Bleu – coté parmi les meilleurs dans le classement mondial des parcours de golf depuis des années – a accueilli la Coupe des Présidents en 2007, devenant le seul site canadien de l’éminent tournoi à ce jour. Les mordus de golf canadiens n’oublieront jamais comment leur héros national Mike Weir a vaincu Tiger Woods en duel lors du match en simple du dimanche.

« Les pros du Circuit de la PGA qui ont visité le club à l’occasion de l’Omnium canadien et de la Coupe des Présidents qualifient la bibliothèque et le salon de “musée du golf en Amérique du Nord” », ajoute Palmer, faisant référence à la superbe collection de souvenirs du Royal Montréal. « L’esquisse à l’encre du parcours initial de six trous au pied du Mont-Royal, en 1873, est encore accrochée au mur dans un cadre. Nous avons des tas de photos historiques, de dessins, d’objets et de cadeaux offerts au club. »

Des membres du Club de Golf Royal Montréal participent chaque année à des matchs interclubs très attendus et chaudement disputés contre le Club de Golf Royal Québec (plus ancien interclubs au Canada) et le Country Club de Brookline, Massachussets, (plus ancien interclubs international), entre autres compétitions préfigurant bien avant 2007 le fameux duel Weir-Woods.

Sans l’avènement de ces interclubs – qui remontent à 1876 avec le Royal Quebec et 1898 avec Brookline – et sans ces pionniers passionnés d’autrefois qui ont fondé ces clubs, le paysage golfique canadien serait sans doute bien différent.

Spring_2017_Cover_FRCet article a été publié dans l’édition de avril 2017 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

Après son mariage et l’acquisition de nouveaux bâtons, McIlroy se sent d’attaque

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(Sam Greenwood/Getty Images)

Une bague au doigt. De nouveaux outils dans son sac.

Si son mariage et un nouveau contrat avec un fournisseur de bâtons ne suffisaient pas déjà, Rory McIlroy s’est vu remettre une figurine (bobblehead) à son image pour avoir gagné la coupe FedEx l’an dernier. C’est la seule chose qui lui a donné l’impression d’avoir vieilli.

« Toutes ces rides autour de mes yeux, a lancé McIlroy, mardi, en regardant la poupée. Ça laisse croire que j’évolue sur le circuit depuis deux décennies plutôt qu’une. »

McIlroy est sur le point de compléter sa 10e saison chez les professionnels, et l’aventure s’est avérée assez agréable. Le Nord-Irlandais, qui a célébré son 28e anniversaire de naissance jeudi, totalise 21 victoires et quatre titres majeurs.

Mais il s’est passé beaucoup de choses dans sa vie depuis sa septième place au Tournoi des Maîtres en avril.

« Entre Augusta et ici, j’avais besoin de régler certaines choses, et c’est ce que j’ai fait pendant les 10 jours qui ont suivi Augusta », a raconté McIlroy.

Ces dossiers étaient liés à son équipement, et McIlroy a changé de bâtons pour la quatrième fois en cinq ans. Il a délaissé Titleist pour Nike pour amorcer 2013, et quand Nike s’est retiré de la fabrication de bâtons de golf l’an dernier, il s’est tourné vers Callaway. Pas encore à l’aise, surtout avec les balles, McIlroy a effectué de nouveaux tests et a signé une entente à long terme avec TaylorMade.

« J’ai conclu qu’il s’agissait de la meilleure façon d’essayer d’avancer, de m’améliorer, de gagner, de reprendre le premier rang du classement mondial et de remporter plus de tournois majeurs, a précisé McIlroy. Je suis emballé par cette perspective. »

Son récent mariage l’a également comblé de joie.

McIlroy a rencontré son épouse, Erica Stoll, il y a environ cinq ans alors qu’elle travaillait au service du transport pour la PGA of America pendant le tournoi de la coupe Ryder de 2012, à Medinah. Stoll a empêché McIlroy de vivre un moment des plus gênants, alors qu’il avait oublié qu’il se trouvait dans le fuseau horaire central des États-Unis et qu’il a eu besoin d’une escorte policière pour se rendre au terrain.

Il est arrivé quelques minutes avant son départ, a remporté son match et l’Europe a égalé le record pour la remontée la plus spectaculaire dans l’histoire de la compétition.

Le mariage a eu lieu il y a deux semaines en Irlande et les tourtereaux ont passé leur lune de miel dans les Caraïbes.

« Ce fut bien sûr le plus beau week-end de ma vie, et j’espère que ce fut aussi le cas pour Erica. Avec ce qui s’est passé au cours des dernières semaines _ mon mariage et mon association avec TaylorMade _, il semble que tout est maintenant réglé. Il n’y a plus beaucoup de points d’interrogation dans ma vie en ce moment. J’ai l’impression que tout est en place, et si c’est ce que vous ressentez sur le terrain de golf, je peux imaginer que ça va aider. »

Maintenant, le temps est venu de reprendre le boulot.

McIlroy, qui a passé un total de 95 semaines au sommet du classement mondial – plus que quiconque depuis 2010 -, occupe actuellement le deuxième échelon. Mais il est si loin derrière Dustin Johnson qu’il pourrait ne pas parvenir à rejoindre l’Américain même en gagnant le Championnat des joueurs, ce week-end, et l’Omnium des États-Unis, à la mi-juin.

Il n’a pas gagné un seul tournoi depuis sa victoire en éliminatoires lors du Championnat du circuit, l’an dernier, qui lui a permis de remporter la coupe FedEx. Rien ne laisse croire que ça sera plus facile en fin de semaine, non pas à cause de la qualité der ses adversaires, mais parce que le Stadium Course du TPC Sawgrass répond mal à son style de jeu.

« C’est le tournoi le plus difficile à gagner au golf », a affirmé Jordan Spieth.

Malgré tout son talent, McIlroy n’est pas parvenu à briser la normale avant sa quatrième participation au tournoi. Il a raté le seuil de qualification trois années consécutives, et même s’il a montré des signes d’amélioration, il n’a jamais terminé à moins de quatre coups du vainqueur.

« J’ai toujours pensé que je profitais d’un avantage lorsque je frappe bien la balle sur les tertres. Ici, le terrain ne me le permet pas, et plus tôt pendant ma carrière, je devais composer avec cela et accepter de frapper la balle du même endroit que les autres joueurs. »