Les meneurs Titleist de la semaine de Golf Canada
PGA TOUR
Matt Jones a remporté la Classique Honda avec cinq coups d’avance dimanche, égalisant ainsi la plus grande marge victorieuse de l’histoire du tournoi, établie par Jack Nicklaus en 1977 et atteinte aussi par Camilo Villegas en 2010. Jones, qui avait amorcé sa semaine avec un score de 61 correspondant au record du parcours, obtient également une invitation pour retourner au Tournoi des Maîtres le mois prochain. Brandon Hagy a de son côté célébré son 30e anniversaire en concluant au second rang. Cinq autres golfeurs sont arrivés troisièmes ex aequo. …Adam Hadwin a affiché son premier résultat dans le top 10 depuis juillet 2020. …Roger Sloan a pour sa part inscrit son deuxième résultat consécutif dans le top 30. Sa troisième ronde de 66 n’était qu’à un coup de plus que le meilleur score de la journée et marquait son meilleur score de ronde sur le circuit depuis la ronde de clôture de la Classique RSM en novembre dernier. …Mackenzie Hughes a affiché son deuxième résultat dans le top 40 en quatre départs.
| POS | SCORES | TOTAL | |
| É8 | Adam Hadwin | 72-65-70-68 | -5 |
| É25 | Roger Sloan | 71-69-66-72 | -2 |
| É36 | Mackenzie Hughes | 68-72-71-70 | +1 |
| MC | Nick Taylor | 72-70 | |
| MC | David Hearn | 73-70 | |
| MC | Michael Gligic | 72-76 |
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : WGC-Dell Technologies Match Play (24 mars)
CANADIENS INSCRITS : Corey Conners, Mackenzie Hughes
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Corales Puntacana Resort & Club Championship (24 mars)
CANADIENS INSCRITS : Michael Gligic, David Hearn, Taylor Pendrith, Roger Sloan
CIRCUIT EUROPÉEN
Justin Harding a remis une carte de 66 sans boguey pour remporter par deux coups l’Omnium Magical Kenya. C’était la sixième victoire du Sud-Africain en trois ans sur les circuits mondiaux, lui qui n’avait pas réussi à se classer dans le top 10 une seule fois depuis septembre dernier. L’Américain Kurt Kitayama a terminé deuixème. …Aaron Cockerill a affiché son meilleur résultat à ce jour en 2021.
| POS | SCORES | TOTAL | |
| É52 | Aaron Cockerill | 71-69-69-69 | -6 |
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Kenya Savannah Classic (23 mars)
CANADIEN INSCRIT : Aaron Cockerill
KORN FERRY TOUR
Le Mexicain Roberto Diaz a joué une ronde finale de 68 pour remporter la victoire par un coup de mieux que Peter Uihlein à l’Omnium Chitimacha Louisiana et ainsi obtenir son premier titre sur le Circuit Korn Ferry. Après s’être hissé au premier rang à égalité grâce à un oiselet au 14e trou, Uihlein a dû frapper trois coups roulés sur la normale 4 du 17e et a ensuite envoyé la balle dans un obstacle d’eau à son coup de départ du 18e. Même s’il a réussi à jouer la normale du trou de clôture, deux coups roulés ont suffi à Diaz pour triompher. Il s’agit de sa première victoire professionnelle en 193 départs les circuits PGA TOUR, Korn Ferry Tour et PGA Tour Latinoamerica. …Adam Svensson a inscrit son premier résultat dans le top 10 depuis juillet 2020. Sa troisième ronde de 65 n’était qu’à trois coups du meilleur score de la journée. …Pour la neuvième fois seulement en 23 départs, Taylor Pendrith a frappé 70 coups ou plus lors de sa ronde d’ouverture. Il conserve cependant son deuxième rang dans la liste annuelle des points du Circuit Korn Ferry.
| POS | SCORES | TOTAL | |
| É8 | Adam Svensson | 71-69-65-67 | -12 |
| É27 | Taylor Pendrith | 75-67-69-66 | -7 |
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Club Car Championship (25 mars)
CANADIENS INSCRITS : Stuart Macdonald, Ben Silverman, Adam Svensson, Mike Weir (substitut)
SYMETRA TOUR
La Chinoise Ruixin Liu a réussi l’oiselet au deuxième trou de prolongation pour remporter le tournoi d’ouverture de la saison, la Classique de golf féminin Carlisle Arizona, et cocher son cinquième titre du Circuit Symetra. Ella a défait l’amateur Rose Zhang, 17 ans, titulaire du Championnat amateur féminin des États-Unis.
| POS | SCORES | TOTAL | |
| É23 | Maude-Aimée Leblanc | 71-72-69-71 | -5 |
| É35 | Jaclyn Lee | 70-73-72-70 | -3 |
| É42 | Brittany Marchand | 69-74-70-74 | -1 |
| É54 | Anne-Catherine Tanguay | 70-74-73-74 | +3 |
| MC | Rebecca Lee-Bentham | 74-72 | |
| MC | Maddie Szeryk | 76-72 | |
| MC | Samantha Richdale | 74-74 |
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : IOA Championship (26 mars)
CANADIENNES INSCRITES : Rebecca Lee-Bentham, Maude-Aimée Leblanc, Brittany Marchand, Samantha Richdale, Maddie Szeryk, Anne-Catherine Tanguay, Josée Doyon (réserve), Valérie Tanguay (réserve), Caroline Ciot (réserve), Sabrina Sapone (réserve)
MACKENZIE TOUR-PGA TOUR CANADA
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Mackenzie Tour-PGA TOUR Canada Q-School-USA West 1 (23 mars)
CANADIENS INSCRITS : Shane, Crampton, Samuel Diamond, Kevin Gordon, Adam Power, Cody Roth (s), Tyson Turchanski
LPGA TOUR
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Kia Classic (25 mars)
CANADIENNES INSCRITES : Brooke Henderson, Jaclyn Lee, Alena Sharp, Anne-Catherine Tanguay (réserve)
PGA TOUR LATINOAMERICA
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Mexico Open (25 mars)
CANADIENS INSCRITS : Myles Creighton, Drew Nesbitt
C’est parti pour Maude-Aimée et Anne-Catherine, et tous les échos du weekend
C’est lancé pour Maude-Aimée LeBlanc et Anne-Catherine Tanguay, lesquelles participaient la semaine dernière à l’ouverture de la 41e saison de la série Symetra, la porte d’entrée principale vers la LPGA.
Les deux étaient en action à la Classique Carlisle de l’Arizona, à Mesa, offrant 200 000$ et, signe encourageant, elles ont fait les quatre journées.
En vertu de ses pointages de 71-72-69 et 71 pour un cumulatif de cinq sous la normale, Maude-Aimée a pris le 23e rang qui lui rapporte 2 349$.
Voilà un an et demi qu’Anne-Catherine n’avait pas fait de compétition. Elle a notamment donné naissance à Lavia, l’été dernier.
En plus de retrouver ses repères au jeu, il faut ajouter la nouvelle vie maintenant en famille au circuit avec le papa-cadet Jean-Hubert Trahan.
Les ajustements à faire font que sa 54e place avec des comptes 70-74-73 et 74 pour un total de plus trois lui valent 908$ pour un résultat méritoire dans les circonstances.
La victoire s’est décidée en prolongation. La Chinoise Ruinxin Liu a défait au 2e trou éliminatoire Rose Zhang, issue des rangs universitaires américains. Les deux ont scellé le jeu régulier à 17 en deçà de la normale.
Cette semaine, la série Symetra s’arrête à Beaumont, en Californie, pour y disputer une bourse de 150 000$.
Du golf ici en même temps qu’Augusta et peut-être à Pâques?
Qu’est-ce le golf au Québec et le Tournoi des maîtres au Augusta National pourraient avoir en commun la semaine du 8 avril?
Merci à l’adoucissement de la température, il se pourrait même très bien que l’on joue au golf le week-end précédent qui serait celui du long congé de Pâques.
«Ça va jouer tôt», mentionne Dominic Racine, très fiable référence à titre de directeur général de la PGA du Québec.
La saison 2021 n’aura rien à avoir avec un an plus tôt alors que la Santé publique n’avait accordé son feu vert au golf que le 20 mai en félicitant de nouveau la Table de concertation de l’industrie pour la pertinence de son travail.
Selon les régions bien sûr, ce sera donc jusqu’à un gros mois et plus d’opération et donc de revenus.
Toujours premier à ouvrir, l’International 2000 semble être en mesure de garder son titre pour le lancement le plus précoce puisque Sylvain Patry, le patron des opérations, pense ouvrir en cette fin mars. Prière de téléphoner avant de placer les bâtons dans le coffre de l’auto, la liste des réservations pouvant devenir vite longue comme une normale… cinq.
Déjà des terrains d’exercice sont opérationnels. Les parcours vont suivre, notamment en Montérégie et dans les Cantons de l’Est.
Les Laurentides ont toujours de la neige.
Le personnel d’entretien est réquisitionné plus tôt pour entreprendre la préparation, notamment enlever les si efficaces toiles de protection sur les verts.
À quoi ressembleront les conditions? Il serait injuste de comparer avec Augusta, mais…
«Une fois les toiles retirées, il faut tondre le gazon dès le lendemain», dit avec confiance Jean Morin, pro-proprio des Légendes, au sujet de l’efficacité.
Ce sera donc FORE!
Les règles sanitaires 2021 semblables à… 2020 avec ajouts
Pas de râteau pour niveler les fosses de sable… ni de lave-balles, garder le fanon dans le fond de la coupe, séparateur dans les voiturettes motorisées si on n’est pas de la même famille, et port du masque à l’intérieur…
On y reviendra très certainement, mais sachez déjà que les règles sanitaires au golf en 2021 sont très semblables à ce qu’elles étaient un an plus tôt.
Retour du 19e et du resto, mais toujours pas d’accès au vestiaire.
Deux changements surviennent: l’autorisation est donnée aux départs simultanés, mais le port du masque deviendra obligatoire à l’extérieur, aux alentours du pavillon, en plus de le demeurer à l’intérieur très certainement.
Allons frotter nos bâtons!
Koepka de nouveau sur le carreau
La nouvelle absence de Brooks Koepka, quadruple vainqueur dans les Grands Chelems à 30 ans, s’explique par une opération à un genou subie lundi dernier.
Sa participation au Tournoi des maîtres la semaine du 8 au 11 avril reste à voir pour le Floridien qui a terminé 2e à Augusta en 2019 et 7e en novembre dernier.
Cette année, il compte une victoire à Phoenix.
190 500 $
La somme méritée en fin de semaine par le Canadien Adam Hadwin pour sa 8e place à la Classique Honda.
Birdie
Au début du printemps!
Nouveau pro
Comme on se fait un devoir et un plaisir de suivre ce qui se passe sur les parcours en province, on vous informe que le club Sainte-Marguerite, près de Sept-Îles, a un nouveau pro suite à l’embauche d’Anthony Demers.
Il est nouveau au sens le plus large du mot et il joindra les rangs de la PGA du Québec.
Il succède à Jean-Pierre Morin, lequel a pris la direction de Victoriaville en remplacement du nouveau retraité Pierre Champeau.
Bogey
Puisqu’ils sont des résidents à une vingtaine de minutes du PGA National, il me semble que Dustin Johnson, Rory McIlroy et Justin Thomas auraient pu faire un petit effort pour participer à la Classique Honda surtout que l’argent va à la Fondation Barbara et Jack Nicklaus pour soigner les enfants.
Entendu au 19e
«Daniel Berger a tout à fait raison lorsqu’il dit raconte que gagner c’est comme avoir une attaque cardiaque sur chaque trou, mais cette fois, j’ai été calme comme jamais pendant toute la durée.»
C’est ce qu’a dit l’Australien Matt Jones, vainqueur par cinq coups de la Classique Honda pour égaler le record de la plus forte marge victorieuse de Jack Nicklaus.
Matt Jones remporte la Classique Honda et signe une deuxième victoire en carrière
PALM BEACH GARDENS, Fla. _ Matt Jones a gardé le cap avec un 68 et a remporté la Classique Honda par cinq coups, dimanche.
Jones a ajouté cinq oiselets et a conclu à 268, moins 12.
L’Australien de 40 ans triomphait pour une deuxième fois à la PGA; son premier gain remontait à 2014, à Houston.
« Ça me touche beaucoup de goûter à nouveau à la victoire », a t-il confié.
Jones, qui a amorcé le tournoi avec un superbe 61, met aussi la main sur un 1,26 M $ et une invitation au Tournoi des maîtres.
Son plus proche poursuivant a été Brandon Hagy (66), qui a récolté six oiselets, dimanche.
Chase Seiffert a terminé en force avec un 64, finissant en troisième place à moins six, avec Brendan Steele (65), C.T. Pan (70), Denny McCarthy (67) et Russell Henley (68).
Seiffert a inscrit six oiselets et aucun boguey; Steele a signé un aigle.
Le Canadien Adam Hadwin a bien fait avec une huitième place, à la suite d’un 68. Il a cumulé trois oiselets sur les quatre premiers trous.
Son compatriote Roger Sloan (72) a terminé 25e.
Le champion en titre Sungjae Im a ramené une carte de 70 pour 275, comme Hadwin.
Nouvelle maman, Anne-Catherine (70) part du bon pied !
Parler d’une rentrée réussie pour la nouvelle maman Anne-Catherine Tanguay est tout à fait juste.
Absente de la compétition depuis l’automne 2019, Anne-Catherine a remis une carte de 70, deux sous la normale, lors de la première des quatre journées de la Classique Carlisle de l’Arizona dotée de 200 000$.
La détentrice du 18e rang est à Mesa en famille avec bébé Livia, née l’été dernier, et son époux-cadet Jean-Hubert Trahan.
Le Classique de l’Arizona lance la 41e saison de la série Symetra réunissant vingt étapes.
Anne-Catherine y polit son jeu avant de retourner à la LPGA, où elle conserve un statut conditionnel.
Aussi sur les rangs, Maude-Aimée LeBlanc a bien fait également en enregistrant un compte de 71, lequel lui vaut le 35e échelon.
La meilleure Canadienne est Britanny Marchand. Son 69 la situe au 9e rang.
La Française Céline Herbin est la meneuse à 65.
Il y a Juli, Serena et… Anne-Catherine
Lors du lancement de sa 41e saison, la série Symetra, l’antichambre de la LPGA, consacre sur son site internet un long article à Anne-Catherine Tanguay qui, comme vous le savez, dispute son premier tournoi de jeudi à dimanche comme nouvelle maman, à Mesa, en Arizona, pour une bourse de 200 000$.
La très belle photo de famille d’Anne-Catherine et du papa-cadet Jean-Hubert Trahan avec la mignonne Livia, née l’été dernier, vaut le détour.
Britanny Lincicome, Michelle Wie West et un peu plus avant, Stacy Lewis, sont aussi du club des nouvelles mères.
«La LPGA compte plusieurs mamans. Juli Inskster a joué avec trois enfants. Il y a Serena (Williams au tennis) qui est revenue», mentionne Anne-Catherine Tanguay comme quoi famille et carrière vont très bien ensemble.
Qui est rendu où?
Comme il y a du printemps dans l’air, les postes se précisent dans les clubs de golf.
Vice-champion de la PGA du Québec l’an dernier, derrière Daniel Santerre, Iannick Lamarre suit son patron et oncle Rémi Bouchards et déménage aussi de Pinegrove à Laval-sur-le-Lac.
Il ne s’agit pas d’une affaire de la famille, mais de compétence. Expert dans l’ajustement des bâtons, Iannick est allé à la bonne école étant le fils de Jean-Louis Lamarre, longtemps un chef de file du golf au Québec.
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Dans les Cantons-de-l’Est, le chroniqueur André Rousseau m’apprend que Yves Robillard passe au club Milby dans le rôle d’adjoint à Guy Faucher.
Il remplacera Brandon Smith, lequel part rejoindre Marc-Étienne Bussières et Marc Viens au club LongChamp.
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Le club Beattie, à LaSarre, en Abitibi, est à la recherche d’un directeur général.
Les secrets des surintendants pour une pelouse parfaite enfin révélés !
Remarque : Alors que la COVID-19 perdure, certains centres de jardin, entreprises d’entretien des pelouses et commerces de location d’équipement sont ouverts dans certaines régions, mais ne le sont pas dans d’autres. Par conséquent, les conseils promulgués pourraient ne pas s’avérer être pratiques pour le moment. Quoi qu’il en soit, le jardinage demeure une forme de distanciation personnelle des plus saines !
Sortant de votre garage en route pour votre club de golf, vous jetez un coup d’œil à votre pelouse et vous vous demandez pourquoi elle n’est pas aussi belle et uniforme que les allées du club local.

La réponse est évidente : « Du temps et des ressources », dit Sean Gunn, surintendant au Country Club de Woodbridge, ON, qui ajoute : « On consacre des centaines d’heures par semaine à entretenir notre terrain, alors qu’un propriétaire de maison y passera une ou deux heures tout au plus. Vous ne pouvez pas vous attendre aux mêmes résultats. »
C’est un peu comme si vous regardiez des pros à l’Omnium canadien RBC ou à l’Omnium féminin CP en vous demandant pourquoi vous n’arrivez pas à jouer aussi bien. Quand les pros ne jouent pas au golf, ils travaillent à améliorer leur jeu. Quand vous ne jouez pas, vous êtes sans doute au travail, tout simplement.
Mais tout comme des leçons d’un professionnel de la PGA du Canada vous aideront à élever votre jeu de façon notable, les conseils pratiques de membres de l’Association canadienne des surintendants de golf et autres experts du gazon vous aideront à améliorer votre pelouse.
Au fil de la lame
Au printemps, assurez-vous que la lame de votre tondeuse est bien aiguisée. Vous pouvez l’affûter vous-même avec une lime ou une meule (en respectant les précautions d’usage), ou encore l’apporter à un atelier de réparation de petits moteurs. Au Country Club, Gunn se fait un plaisir d’aiguiser les lames de tondeuse des membres qui lui en apportent à son atelier. « Si votre lame n’est pas acérée, vous déchirez les brins d’herbe, vous ne les coupez pas », explique-t-il.
Il faut tondre à 2½ pouces (environ 6 cm) ou plus de hauteur pour favoriser la croissance des racines en profondeur. L’herbe plus haute résiste mieux à la sécheresse et ombrage le sol, ce qui diminue le risque d’invasion d’adventices (mauvaises herbes).
En temps normal, l’on tond la pelouse au moins une fois par semaine et l’on évite de couper plus d’un tiers du brin d’herbe. Une coupe plus sévère exerce un stress sur la plante. Vous pouvez laisser les résidus de tonte sur le terrain, car ils sont source de nutrition pour le gazon. Gunn recommande aussi de changer d’axe ou de direction à chaque tonte.
Plus l’on tond souvent, plus la pelouse devient dense. « L’herbe veut pousser. Si vous la coupez fréquemment, elle trouvera d’autres façons de croître et produira davantage de pousses, précise Gunn. C’est ainsi que nous produisons des verts si denses. »
De l’eau, de l’eau, encore de l’eau
Le surintendant Ken Bruneski est persuadé que son terrain est « le golf le plus chaud du Canada ». S’il y a quelqu’un de qualifié pour parler de l’importance d’arroser la pelouse, c’est bien lui.
Situé en plein désert semi-aride près d’Oliver, C.-B., le NK’Mip Canyon Desert Golf Course connaît chaque année des périodes où la température atteint 40 °C.

Alors que les changements climatiques entraînent une hausse des températures partout au Canada, les conseils de Bruneski s’avèrent de plus en plus utiles pour les Canadiens qui ont une propriété à entretenir.
Évidemment, il dispose d’un vaste système d’arrosage automatique perfectionné avec lequel il arrose copieusement son terrain trois fois par semaine durant la nuit.
« Ça me rend fou de voir tous ces gicleurs, devant les maisons, qui arrosent la pelouse sans arrêt au plus chaud de la journée, s’exclame Bruneski. Ça n’aide pas du tout le gazon. En réalité, ça l’abime. »
Selon la quantité de pluie que reçoit la région, la plupart des pelouses ont besoin d’un arrosage profond (deux à trois centimètres) deux fois par semaine, de préférence le soir.
« Un bon truc d’arrosage, quand le sol est sec et que des orages sont prévus, consiste à arroser le terrain pour ameublir la terre et réduire la résistance de la surface avant l’arrivée de la pluie abondante et soudaine, afin que celle-ci puisse pénétrer en profondeur au lieu de s’écouler en surface », recommande Eric Lyons, professeur agrégé en science des gazons au Département d’agriculture végétale de l’Université de Guelph.
« Une bonne gestion de l’eau est essentielle à la santé de la pelouse », ajoute Gunn. Il suggère aux propriétaires intéressés de se procurer un pluviomètre. Pour environ 10 $, cet outil vous permet de mesurer avec précision l’apport d’eau de votre terrain pour compenser le manque de pluie.
Maudites bestioles
« Une pelouse saine, c’est comme un être humain en santé qui n’a pas à voir le docteur trop souvent », énonce Gunn.
Alan Golick est du même avis. Fort de 20 ans d’expérience dans le domaine de l’entretien paysager, dont plusieurs en tant que surintendant adjoint de terrain de golf, Golick est aujourd’hui représentant de commerce pour Lawn Life Natural Turf Products (www.lawnlifenaturalturfproducts.com).

Face aux restrictions imposées aux herbicides et pesticides chimiques pour raisons de santé et de protection de l’environnement, des entreprises comme Lawn Life développent continuellement des solutions de rechange écoresponsables pour lutter contre les mauvaises herbes et les insectes ravageurs. Le fondateur de la société, Richard Reed, est un pionnier dans le domaine et son entreprise dessert maintenant l’industrie du gazon, les compagnies d’entretien paysager et les propriétaires de maisons.
Golick recommande une lutte proactive contre les mauvaises herbes ainsi que l’usage d’herbicides sélectifs ciblant les pissenlits, le plantain, le lierre terrestre et autres adventices communes. Il souligne qu’avant tout, les propriétaires de pelouses doivent s’assurer que le sol est bien fertilisé en lui incorporant de l’engrais composté et certains intrants plus exotiques comme des algues, de l’acide humique et du purin de compost (un mélange de compost et d’eau).
« Une belle pelouse s’établit et s’épanouit grâce à un sol riche et un écosystème en santé », explique Golick.
Lyons, qui est aussi directeur du Guelph Turfgrass Institute, dit qu’une pelouse saine n’a besoin que d’un désherbage manuel au printemps et d’un apport d’herbicide à l’automne.
« Si vous êtes envahi par les mauvaises herbes, par contre, mieux vaut appliquer l’herbicide au printemps, précise-t-il. Pour que les herbicides naturels à base de fer soient vraiment efficaces, il faut en épandre en bonne quantité en suivant le mode d’emploi sur l’étiquette. Cela se traduit par deux applications à trois semaines d’intervalle. »
Il recommande aussi d’appliquer les produits de lutte aux mauvaises herbes à feuilles larges (dicotylédones) avant le premier gel d’automne. Quand on utilise un produit à base de fer, la température doit être d’environ 20 °C le jour de la première application et aussi de la deuxième, trois semaines plus tard.
Nourrir la terre
« Ce que je vois le plus souvent, chez les propriétaires de pelouses, c’est l’absence de fertilisation ou l’usage d’engrais au mauvais moment », note John Scott, surintendant au Club de golf Summerlea, à Vaudreuil-Dorion, QC.
L’idée n’est pas de vous obliger à passer vos longs week-ends fériés à travailler sur votre terrain, mais si vous voulez vraiment bien nourrir votre pelouse, Mark Schneider vous suggère de sortir votre épandeur quatre fois par année : à la fête des Patriotes, à la fête du Canada, à la fête du Travail et à l’Action de grâces.
Au printemps, il faut éviter d’engraisser le terrain avant le 24 mai. « L’herbe est à peine en train de se réveiller de son sommeil d’hiver et s’efforce d’établir ses racines », explique Schneider qui a travaillé comme surintendant de plusieurs clubs de golf en Ontario et est maintenant conseiller technique aux ventes pour NuTrite (www.nutrite.com), un des principaux fournisseurs d’engrais aux terrains de golf, entreprises d’entretien paysager et particuliers.

« Le secret, c’est d’épandre la bonne quantité d’engrais au bon moment, à la bonne fréquence et aux bons endroits », ajoute-t-il.
Outre son calendrier d’épandage facile à mémoriser, il a d’autres trucs de fertilisation assez simples à proposer : « Achetez un produit de qualité supérieure à haut coefficient de libération lente. Suivez scrupuleusement le mode d’emploi, évitez de mettre trop d’engrais et tenez-vous loin des marques bas de gamme. »
Le spécialiste poursuit : « Le plus important est de choisir un engrais dont le premier chiffre est le plus élevé. »
On a tous remarqué, au rayon des engrais des grandes surfaces ou des centres de jardin, les trois chiffres sur la boîte ou le sac : 10-10-10, 12-0-4, 33-0-3 et ainsi de suite. Engrais de départ, engrais printanier, engrais d’automne… Ça n’est pas aussi compliqué qu’on pense.
Ces chiffres indiquent la proportion de chacun des éléments nutritifs essentiels de l’engrais : l’azote, le phosphore et le potassium. De ces trois éléments, les experts s’entendent pour dire que c’est le premier – l’azote – qui est le plus important.
« La plupart des pelouses n’ont pas besoin de beaucoup de phosphore, dit Lyons. Et le dernier chiffre devrait correspondre à peu près à la moitié du premier, soit une part de potassium pour deux parts d’azote. »
Et en général, selon Schneider, il convient d’utiliser le même engrais toute l’année.
Faites de l’air!
Nos experts sont cependant divisés sur la nécessité d’aérer ou de déchaumer la pelouse chaque année. (Autrefois, il y en a qui prétendaient aérer leur pelouse en portant des crampons de golf en métal lorsqu’ils passaient leur tondeuse.)
L’aération consiste à extraire de petits bouchons de terre de la pelouse pour alléger la compaction et permettre à l’air, à l’eau et aux nutriments d’atteindre les racines. Le déchaumage consiste à gratter la couche de matières végétales mortes entre l’herbe et la terre. Bien qu’une certaine quantité de chaume soit bénéfique, une couche épaisse empêche les racines de recevoir les volumes d’eau, d’oxygène et d’engrais dont elles ont besoin.
Vous pouvez louer un aérateur ou une déchaumeuse à moteur, ou encore confier le travail à une entreprise d’entretien de pelouses. Alors que l’on peut déchaumer un petit terrain à la main, avec un râteau conçu spécialement pour cette tâche, il est préférable d’utiliser un outil à moteur pour les plus grandes propriétés.
Lyons et Bruneski minimisent la nécessité d’employer de telles pratiques pour les pelouses domestiques moyennes, alors que Scott Bowman est d’avis contraire.
Bowman est directeur général de Spear Seeds (www.speareseeds.ca) et, comme l’indique le site Web de l’entreprise, c’est un « génie du gazon ». Son opinion vaut peut-être qu’on l’écoute.
Il préconise l’aération de la pelouse vers la fin de l’été ou au début de l’automne, jamais au printemps ou au début de l’été. « Si vous pratiquez une aération au début de la saison de croissance, ces trous sont de parfaits réceptacles pour les graines d’adventices qui en profiteront pour germer. Si vous faites ça, vous créez un beau terrain de mauvaises herbes en parfaite santé, aux racines profondes, au lieu d’une superbe pelouse bien entretenue. »
Semer à tout vent
Quand il est question de pelouses, Bowman connaît les réponses. Il peut se targuer d’être un vrai « génie du gazon », lui qui a été surintendant de terrains de golf prestigieux, notamment celui de Glen Abbey. Il est aujourd’hui copropriétaire du South Port Golf Course de Southampton, ON.
Dès que la neige a fondu, nous avons tous hâte de voir pousser l’herbe et l’envie de semer nous démange. Mais Bowman et les autres spécialistes disent tous : « Holà, retenez-vous! »
« Tout le monde est excité et pressé de commencer, mais si l’on ne fait pas l’ensemencement au bon moment, on ne fait que gaspiller temps, peine et argent, prévient Bowman. Semées trop tôt, les graines ne germeront pas et, si elles restent là trop longtemps, elles perdent leur viabilité. » Autrement dit, la semence meurt.

Avant d’ensemencer votre pelouse, attendez que la température du sol atteigne au moins 12 °C, idéalement 16 °C le jour. Pour semer, vous pouvez utiliser le petit semoir à la volée que tout le monde connaît ou louer un semoir à sillons qui laboure un peu le sol pour y insérer les graines. Quelle que soit la méthode choisie, il importe que la semence touche bien la terre pour germer.
Bowman recommande de sursemer la pelouse chaque année, de préférence à la mi-août quand les journées sont chaudes et les nuits plus fraîches, que la rosée du matin est abondante et que les pluies d’automne commencent à tomber. « C’est le bon moment pour aérer ou déchaumer le terrain », dit-il.
Pour ce qui est du choix des semences, Bowman précise que deux choses sont à considérer : le type de sol et la quantité d’efforts que vous voulez consacrer à votre pelouse.
« Chaque pelouse est un projet de réhabilitation du terrain, dans une certaine mesure, explique-t-il. Votre choix dépend de votre seuil de tolérance personnel. »
Oubliez l’agrostide qu’utilisent la plupart des clubs de golf pour les tertres, les verts et les allées, car cette herbe demande trop de soins.
Bowman dit que le pâturin, plus souvent employé pour l’herbe longue des parcours de golf, a des racines peu profondes, mais très agressives. « C’est une belle herbe de qualité supérieure, mais elle exige davantage d’eau et d’engrais, soutient Bowman. Les fétuques élevées résistent mieux à la sécheresse, alors que l’ivraie vivace pousse à peu près n’importe où. » La plupart des semences de pelouse vendues au détail sont des mélanges de ces trois types d’herbacées.
Le ratissage, bon ou mauvais?
D’après Lyons, le ratissage vise théoriquement à enlever les débris de feuilles et de tiges pour permettre au sol de se réchauffer et à l’herbe de pousser plus vigoureusement au printemps. Cependant, tout comme une aération trop hâtive en saison, le ratissage favorise la germination des mauvaises herbes en réchauffant le sol.

« Vous ne voyez jamais personne ratisser l’herbe longue au terrain de golf, n’est-ce pas? demande Lyons. En général, les efforts que vous mettez à passer le râteau énergiquement sur votre pelouse seraient plus utiles ailleurs sur le terrain, là où vous avez des feuilles mortes à ramasser ou une zone de mauvaises herbes à réparer. »
Cela dit, un bon ratissage du printemps aide à éliminer la digitaire et les autres adventices annuelles de l’année précédente pour vous permettre de sursemer des graines choisies qui pourront mieux germer. Dans les zones où l’on ne contrôle pas les mauvaises herbes, le ratissage fait plus de mal que de bien, en plus d’exiger beaucoup de travail.
Et l’hiver?
La première chose à faire en prévision de l’hiver qui vient, déclare Gunn, est d’arrêter de tondre le gazon à temps pour le laisser « s’endurcir ». À Woodbridge, ON, où se trouve son terrain de golf, il cesse la tonte aux alentours de la troisième semaine d’octobre.
« Le brin d’herbe s’endurcit pour l’hiver en scellant la dernière coupe afin d’empêcher la perte d’hydrate de carbone. Ces glucides, ou sucres servent d’antigel pour garder la plante en vie durant l’hiver. Plus la plante a emmagasiné de glucides, plus elle est vigoureuse. »
« C’est une bonne idée de laisser le gazon pousser un peu plus longtemps à l’automne et au printemps, car les journées sont plus courtes et la lumière du soleil plus faible. Plus le brin d’herbe est long, plus la plante est efficace à la photosynthèse. Je compare le gazon aux panneaux solaires : plus vous avez de panneaux solaires, plus d’énergie vous pouvez accumuler. »
La clé d’un bon printemps, pour la pelouse, est une bonne préparation à l’automne. Schneider estime que vous devriez consacrer environ 80 % de vos efforts d’entretien de votre pelouse à la période allant d’août à novembre.
De son côté, Lyons insiste sur l’importance de ramasser les feuilles d’automne à mesure qu’elles tombent et d’éviter qu’elles restent prises sous la neige tout l’hiver.

Pour conclure…
En matière de pelouse comme au golf, vous ne serez sans doute jamais un pro, mais si vous pratiquez les actions fondamentales, vous pouvez devenir un amateur respectable.
N’oubliez pas, toutefois, que le Canada englobe divers écosystèmes et que les conseils qui précèdent ne se veulent que des directives générales qu’il vous faudra adapter à votre propre région. Parlez à un spécialiste local comme le surintendant de votre club de golf et surtout…
…n’oubliez pas de le remercier !
Anne Catherine Tanguay effectuera un retour au golf, sur le circuit Symetra
Anne-Catherine Tanguay regardait le golf à la télévision chez elle en Floride, avec sa fille, lorsqu’elle a réalisé qu’elle avait encore des choses à prouver dans ce sport au niveau professionnel.
La Québécoise a compris qu’elle devait tenter un retour à la compétition en regardant son amie, Sophia Popov, soulever le précieux trophée à l’Omnium britannique féminin en août dernier.
« Ça m’a redonné la piqûre, ça me manquait, a admis Tanguay. Je savais, même enceinte, que je voulais revenir à la compétition, mais je me disais que je devais attendre le mois de janvier afin d’avoir un portrait plus clair de la situation, alors que ma fille serait âgée de six mois.
« C’était ça mon plan, et avec la pandémie et tout le reste, je savais que je n’étais pas pressée. Tout est tombé en place, et j’ai décidé d’effectuer un retour à la compétition », a-t-elle ajouté.

La golfeuse âgée de 30 ans participera cette semaine à la Classique de golf féminin Carlisle Arizona, un tournoi du circuit Symetra qui se déroulera à Mesa, en Arizona.
Lorsqu’elle effectuera son premier coup de départ jeudi, ce sera alors sa première ronde chez les professionnelles depuis septembre 2019.
« C’est merveilleux, je suis très heureuse d’être de retour, a confié Tanguay. Je suis un peu rouillée, mais je suis très heureuse de me retrouver ici pour jouer au golf.
« Je reconnais beaucoup de visages familiers, beaucoup d’amis, et tout le monde est bien content de voir le bébé », a-t-elle évoqué.
Maude-Aimée Leblanc, de Sherbrooke, ainsi que les Canadiennes Maddie Szeryk, Brittany Marchand, Rebecca Lee-Bentham et Samantha Richdale participeront aussi à ce premier tournoi du circuit Symetra cette saison.
Les 10 premières boursières du circuit Symetra à la fin de la campagne obtiendront leur carte du circuit régulier de la LPGA.
Alors qu’un président canadien du Québec part, voilà qu’un autre se pointe
Décidément, le golf au Québec se fait une spécialité des présidences des plus grandes organisations au pays. Le même mois que Charlie Beaulieu, du Mirage, a complété son mandat à la barre de Golf Canada, voilà que John Scott, surintendant de Summerlea, accepte la présidence de son organisme pancanadien.

Scott est à Summerlea depuis 19 ans et trois mois.
Auparavant, il a été surintendant à Elm Ridge (trois ans) et à Rivermead (deux ans) après avoir transité par Royal Montréal dans le rôle d’adjoint (aussi pendant deux ans).
Il ne faut pas oublier non plus les quatre ans de John Scott à Rawdon.
Luc Ladouceur, de Laval-sur-le-Lac, siège à titre de directeur.
41e
La nouvelle position de Corey Conners au classement mondial pour un sommet personnel.
Si les Jeux olympiques et la Coupe des Présidents avaient lieu maintenant, l’Ontarien de Listowel serait qualifié aux deux.
Une autre 2e place pour Joey Savoie
Joey Savoie, d’Équipe Canada, multiplie les 2e places à la série Florida Elite Tour au club Orange County d’Orlando.
Il a terminé mardi 2e une deuxième fois de suite avec 67 et 70, soit sept sous la normale, pour sceller à deux coups de l’Américain TT Crouch.
Il n’y avait que 17 participants cette semaine, mais le niveau de jeu était relevé notamment par D.A Points, ex-vainqueur à la PGA, et Eric Ansett, membre du Mackenzie PGA Tour Canada.
Au delà du nombre, le jeu de Joey Savoie va très bien, merci.
Il avait joué 65-68, aussi à Orange County, au début du mois pour une autre deuxième position.
Tout compté, cela donne 18 coups retranchés à la normale en quatre rondes.
Il fallait 66 ou moins
La normale 72 égalée par les deux, lundi, n’aura pas suffi à Raoul Ménard et Hugo Bernard afin de se qualifier à la Classique Honda, le tournoi de la PGA qui s’arrête cette semaine au PGA National avec sept millions de dollars.
C’est fou les pointages.
Un compte de 63 au club Bayan Cay, aussi à West Palm Beach, qui est de haut niveau, a été enregistré.
Plus encore, il fallait 66 ou moins après prolongation pour obtenir une des quatre places disponibles.
Vidéo : Un hommage au golf canadien
Les meneurs Titleist de la semaine de Golf Canada
PGA TOUR
Justin Thomas a rattrapé un retard de trois coups pour remporter le Championnat des Joueurs, devenant ainsi l’un des seuls quatre golfeurs à cumuler un titre en tournoi majeur, au Championnat des Joueurs, à la Coupe FedEx et à un des Championnats mondiaux du golf. Il est également le 14e depuis 1960 à avoir remporté 14 tournois du Circuit de la PGA avant l’âge de 28 ans, comme l’ont fait avant lui Tiger Woods, Jack Nicklaus et Johnny Miller. Après avoir joué neuf trous sous la marque du couperet vendredi, Thomas s’est ressaisi pour ensuite remettre des cartes de 64 et 68 durant le week-end, à égalité avec meilleur score de l’histoire du championnat pour les 36 derniers trous. Lee Westwood a inscrit l’oiselet sur le trou de clôture pour se classer second une deuxième semaine de suite. Bryson DeChambeau, le vainqueur de la semaine dernière, a conclu troisième ex aequo. Au total, 66 balles – dont 35 en première ronde seulement – sont tombées à l’eau cette semaine au vert du 17e trou à normale 3 du TPC Sawgrass. …Corey Conners, qui prenait le départ au Championnat des Joueurs pour la deuxième fois seulement en carrière, a affiché son deuxième résultat consécutif dans le top 10 pour la première fois depuis novembre 2020. Sa ronde finale de 66 égalisait le meilleur score total de la journée. …À ses 20 derniers coups, Adam Hadwin n’a pas encore envoyé sa balle à l’eau entourant le vert du 17e trou à normale 3. …Nick Taylor a joué deux normales, suivies de deux oiselets, sur ce 17e trou cette semaine.
| POS | SCORES | TOTAL | |
| 7 | Corey Conners | 68-72-72-66 | -10 |
| É29 | Adam Hadwin | 74-69-71-70 | -4 |
| É48 | Nick Taylor | 70-74-72-71 | -1 |
| MC | Mackenzie Hughes | 75-72 |
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : The Honda Classic (18 mars)
CANADIENS INSCRITS : Michael Gligic, Adam Hadwin, David Hearn, Mackenzie Hughes, Roger Sloan, Nick Taylor
CIRCUIT EUROPÉEN
Le Français Antoine Rozner a calé un roulé de 60 pieds pour l’oiselet au trou de clôture, ce qui lui a donné la victoire par un coup au Masters du Qatar. Cette deuxième victoire de Rozner en seulement 29 tournois sur le Circuit européen qualifie également le golfeur pour le tournoi en parties par trous Dell Technologies des WGC qui aura lieu dans deux semaines au Texas. Guido Migliozzi, Darren Fichardt et Gaganjeet Bhullar ont tous terminé à égalité en deuxième place.
| POS | SCORES | TOTAL | |
| MC | Aaron Cockerill | 73-74 |
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Magical Kenya Open (18 mars)
CANADIEN INSCRIT : Aaron Cockerill
MACKENZIE TOUR-PGA TOUR CANADA
Keenan Huskey a joué l’aigle au premier trou de prolongation pour remporter les honneurs d’une médaille au troisième des sept tournois de qualification du Circuit Mackenzie Tour-PGA TOUR Canada. Cette victoire vaut à Huskey une exemption pour toute la saison 2021, après avoir déjà eu ce statut pour la moitié de la saison 2019. Steven Fisk, qui a perdu la prolongation décisive, pourra mériter son statut d’exemption lors du remaniement de mi-parcours, tout comme Ryan Grider, Bennett Baker, Jonathan Hardee et l’amateur Logan Lockwood qui a remporté une éliminatoire à quatre pour un au quatrième trou de prolongation pour se classer dans le top 6. …Riley Goss, seul Canadien au tableau de compétition, a terminé à égalité au 78e rang.
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Mackenzie Tour-PGA TOUR Canada Q-School-USA West 1 (23 mars)
CANADIENS INSCRITS : À déterminer.
KORN FERRY TOUR
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Chitimacha Louisiana Open (18 mars)
CANADIENS INSCRITS : Taylor Pendrith, Adam Svensson
SYMETRA TOUR
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Carlisle Arizona Women’s Golf Classic (18 mars)
CANADIENNES INSCRITES : Rebecca Lee-Bentham, Maude-Aimée Leblanc, Brittany Marchand, Samantha Richdale, Maddie Szeryk, Anne-Catherine Tanguay, Josée Doyon (réserve), Naomi Ko (réserve), Valérie Tanguay (réserve), Caroline Ciot (réserve), Hannah Hellyer (réserve), Sabrina Sapone (réserve)
Anne-Catherine et Maude-Aimée à la relance du circuit Symetra et plus
Dans les retours en 2021, ajoutez donc ceux d’Anne-Catherine Tanguay et Maude-Aimée LeBlanc.

Le nom des deux est sur la liste des inscrites au lancement cette semaine de la nouvelle année au circuit Symetra avec la présentation de la classique Carlisle de l’Arizona, à Mesa, offrant 200 000$, de jeudi à dimanche.
Cette série de 20 rendez-vous est la porte d’entrée à la LPGA qui la sanctionne et l’opère.
Chacune de leur côté, les deux avaient annoncé s’arrêter en 2020 dans une décision qui n’a rien à voir avec la Covid-19.
De fait, c’est à la fin de 2019 que les deux avaient divulgué faire une pause sans préciser le moment de revenir.
Maude-Aimée à temps plein cette fois
Après s’être mariée et avoir suivi des cours afin d’obtenir sa certification pour enseigner son sport, Maude-Aimée LeBlanc, 31 ans, avait repris en septembre dernier les tournois Symetra surtout limités en Floride, où elle réside.
Elle avait été cinq en cinq dans les événements complétés s’offrant même une 11e place à son avant-dernier départ comme quoi le niveau de jeu allait en progressant.
Il semble bien qu’elle va suivre la tournée en entier, les 10 premières au classement de fin d’année graduant automatiquement à la LPGA l’année suivante.
Retour en famille pour Anne-Catherine
Maintenant âgée de 29 ans, Anne-Catherine Tanguay avait renoncé aux qualifications à l’automne sans rien préciser pour la suite.
Si elle n’a pas fait depuis de compétition en retournant à Québec, elle a été néanmoins très active autrement en donnant naissance à un premier enfant en juillet..
Si Anne-Catherine revient au circuit Symetra, où elle a déjà gagné, c’est pour tester sa partie et sa vie en famille avec son époux et cadet Jean-Hubert Trahan.
Malgré son absence volontaire des sélections, celle-ci reste membre de la LPGA avec un accès conditionnel.
En raison de la pandémie, la LPGA a reporté ou prolongé plein de clauses ce qui inclut son congé de maternité. En ajoutant également son 130e rang chez les boursières à sa dernière année complète, penser à une dizaine de participations dans les ligues majeures semble réaliste et peut être plus, des joueuses asiatiques, notamment les Coréennes, ayant moins voyagé aux États-Unis, depuis la pandémie.
Le circuit Symetra en bref
Josée Doyon est aussi membre Symetra. Sa 25e place sur la liste de réserve semble loin… La bourses totalisent 3,8 millions de dollars pour l’année et une majoration de 76% depuis 2013… Après l’Arizona, ce sera direction Californie, plus précisément Beaumont, la semaine prochaine, avec une somme de 150 000$ à l’enjeu.
Aussi à surveiller…
Après le Championnat des joueurs (TPC), place cette semaine à la PGA à la Classique Honda dans la région de West Palm Beach, laquelle offre sept millions de dollars en bourses.
Hugo Bernard et Raoul Ménard seront des qualifications, lundi, à Bayan Cay.
La semaine passée, Raoul a joué 71 (-1) à la sélection du tournoi Corales-Punta Cana, l’étape du circuit américain en République Dominicaine d’ici la fin mars. Il a terminé 15e alors que seuls les quatre premiers à 69 ou mieux étaient retenus.
Autres résultats d’ici
Mentionnons la 2e place de Joey Savoie au circuit mini-tour Elite et la 15e de Brigitte Thibault au tournoi Juli Inkster à la NCAA.