PGA du Québec

De l’élan à la PGA du Québec avec plus de $$$ et de participants à ses championnats 

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Dominic Racine (Courtoisie Au19e.ca)

Bien sûr que les bourses et le nombre de participants ne sont encore les chiffres de jadis, mais reste que le volet compétitif de la PGA du Québec va bien et certainement   beaucoup mieux.

C’est une bourse globale de 23 065$ malgré un budget qui demeure serré que 63 membres de l’organisation disputeront lundi et mardi lors des Championnats TaylorMade adidas Golf du Québec à Montcalm, dans Lanaudière.

Les titulaires 2020 des catégories pro, pro en titre, senior, légende et apprenti seront couronnés au terme des 36 trous.

«Nous aurions au moins une vingtaine de golfeurs de plus s’il n’avait pas fallu annuler notre présentation au tournoi des prix Méritas lundi soir ce qui devenait impossible à tenir  en raison des nouvelles règles de la Santé publique», mentionne Dominic Racine, directeur général de la PGA provinciale.

Après une mise en tutelle par la PGA du Canada, la division Québec présidée par Steven Brousseau a refait sa place.

L’impact sur le succès du golf cette année pendant la pandémie est indéniable.

En passant, Dominic Racine a été choisi par l’ensemble des associations à la présidence de la Table de concertation de l’industrie.

Les meilleurs sont inscrits et il y aura une suite

Une autre bonne nouvelle est la présence à Montcalm des ténors.

C’est le cas de Pierre-Alexandre Bédard et Marc-Étienne Bussières, respectivement classés numéro un et deux. Il en va de même pour Yohann Benson, Dave Lévesque, Max Guilbert et Billie Houle, tous d’ex-titulaires.

Moins actifs ces derniers, Serge Thivierge, Marc Girouard, et Ben Boudreault sont au rendez-vous chez les vétérans.

«Le travail de nos pros auprès des membres et du grand public reste la priorité avec la ferme volonté de continuer de bonifier notre volet compétitif», ajoute Dominic Racine.

Force est d’admettre que ça augure mieux et même bien.

Départ de l’homme le plus redouté du golf, la prochaine Althea et autres échos

Mike Davis
Mike Davis (Getty Images)

 

Une très grosse nouvelle survient au surlendemain de l’Omnium des États-Unis, à Winged Foot, suite à l’annonce du départ à la fin de l’an prochain de Mike Davis, chef de direction et directeur exécutif de la USGA.

Pendant une longue période ses 30 ans et plus au sein de l’organisation Davis a été l’homme le plus redouté du golf.

Les verts trop rapides et pentus ou l’herbe trop longue et autres complications pour rendre la vie le plus dure possible aux meilleures pour faire un vrai championnat a été sa marque de commerce à titre de directeur de l’événement majeur.

La USGA est une énorme machine.

Elle organise quatorze championnats nationaux, détermine les règles dans le monde en association avec la Royal & Ancient en Écosse et gère un budget de 225 millions de dollars par année dont 75% provient de l’Omnium.

C’est aussi 330 employés dont 18 agronomes, 9 700 terrains de golf affiliés et au-delà de 700 000 membres certifiés.

Dans leur rôle à la présidence de Golf Canda, Diane Dunlop-Hébert et Charlie Beaulieu ont rencontré le futur retraité. Il a en va de même pour Diane Barabé et Jacques Nols comme officiels à l’Omnium américain.

Mike Davis n’abandonne pas le golf. À 57 ans, il est trop jeune. Il va maintenant se consacrer à sa passion, soit l’architecture de terrains de golf.

Sommet personnel pour Weir

Dans le flot de nouveautés des derniers jours, la 4e place de Mike Weir à Pebble Beach dimanche est passée sous le rader. Il s’agissait de son plus reluisant résultat à la série des Champions.

Ashleigh Barty sera-t-elle la prochaine Althea Gibson? 

Que fait la numéro un mondiale du tennis, Ashleigh Barty, qui n’a pas joué le US Open plus tôt ce mois-ci et qui ne défendra pas son titre à Roland-Garros la semaine prochaine, la pandémie l’a gardant chez-elle en Australie.

La fille joue au golf et cela très, très bien.

Ayant troqué la raquette pour les bâtons, elle vient de gagner le championnat du club Brookwater. Ou plutôt de survoler l’événement. Elle avait sept trous d’avance avec cinq à jouer en finale.

Sa marge d’erreur a baissé de dix à quatre avec la Covid-19. Cela vaut le détour sur internet pour voir son élan.

Ashleigh Barty me rappelle la plus fantastique athlète féminine qu’il m’ait été donné de côtoyer durant mon été à la LPGA en compagnie de Jocelyne Bourassa. Son nom: Althea Gibson.

Joueuse africano-américain ayant appris son tennis dans la pauvreté à Harlem, Althea a gagné six titres au Grand Chelem bien avant les sœurs Williams et même Arthur Ashe. Elle a enlevé six titres majeurs, deux à Wimbledon et au US Open tout en profitant de sa notoriété pour apprendre le golf.

À 36 ans, Althea Gibson a entrepris une deuxième carrière à LPGA.

Pourquoi Ashleigh Barty alors ne serait pas la prochaine un jour à réussir dans deux sports? Elle n’a que 24 ans et son chum est adjoint-pro au golf.

Les Méritas de la PGA du Québec reportés, mais pas le championnat

L’annonce du ministre de la Santé Christian Dubé, un golfeur en passant avant de faire de la politique, de réduire le nombre de personnes permises pour les activités   intérieures à 50 a un impact direct et immédiat au golf.

Comprenant toute l’importance afin de modérer une deuxième vague, le directeur général des pros du Québec, Dominic Racine, a vite annulé la remise des Méritas le 28 septembre au club Montcalm, dans le cadre du Championnat TaylorMade adidas golf.

Une présentation en formule virtuelle des Méritas est sur la table de travail du d.g. Une communication sur le report suivra donc très bientôt.

Cela dit, Dominic Racine confirme que le Championnat reste à l’horaire à Montcalm comme prévu, les 28 et 29 septembre.

 

 

Dire merci à votre surintendant, plus important que jamais en 2020!

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Cette saison de golf en sera une que l’on n’oubliera pas de sitôt.

Mais malgré des horaires sans précédent, une pandémie mondiale et une chaleur extrême dans les deux plus grandes provinces du pays, les surintendants du golf ont été là comme ils l’ont toujours été : ils ont résolu les problèmes et donné aux golfeurs la possibilité de pratiquer le sport qu’ils aiment.

C’est pourquoi la journée internationale « Dites merci à un surintendant de golf » signifie encore plus en 2020.

Le 23 septembre, l’Association canadienne des surintendants de golf, de concert avec d’autres groupes de surintendants du monde entier, honore ceux et celles qui nous permettent à pratiquer ce sport et à en profiter. Ensemble, ces groupes mondiaux représentent plus de 31 000 professionnels de la gestion des terrains de golf. Vous verrez notamment une publicité diffusée sur le Golf Channel et d’autres médias, ainsi que du contenu pour les médias sociaux.

Les golfeurs et autres fervents sont encouragés à participer à la conversation en ligne en utilisant le mot-clic #ThankASuper.

« Les surintendants ne sont pas seulement des gens qui font pousser de l’herbe. Ils font partie intégrante d’une équipe sur n’importe quel terrain de golf, » explique Kathryn Wood, directrice de l’Association canadienne des surintendants de golf.

Au moment où la plupart des surintendants se préparaient pour leur saison, la COVID-19 s’est répandue de manière très agressive dans le monde entier, les organisations sportives — dont le circuit PGA TOUR — ont dû faire une pause. Heureusement, les surintendants ont pu maintenir un niveau d’entretien essentiel et minimal sur les terrains de golf (à l’exception de la Colombie-Britannique, dans la mesure où la fermeture des terrains n’a pas été imposée).

Mme Wood dit avoir été très impressionnée par la résilience et par l’intelligence du groupe à travers le pays.

« Avec le recul, la pandémie a posé des défis à chaque personne, mais les surintendants sont ingénieux, proactifs et flexibles et peuvent relever n’importe quel type de défi, » poursuit Mme Wood. « Ils sont très débrouillards et capables de relever les différents défis auxquels ils sont confrontés. »

Au Cutten Fields de Guelph, en Ontario, le surintendant en chef Bill Green relate une histoire d’adaptabilité — une clé pour 2020, plus que jamais, dit-il.

Il raconte le cas d’une personne qui a travaillé pour lui cette année — Ashton DeBello, une étudiante de deuxième année en chimie — qui travaillait l’été dernier dans cabane de mi-parcours du club. Ses patrons l’aimaient et voulaient qu’elle revienne en 2020. Mais lorsque le terrain a ouvert, il n’y avait pas d’installation à mi-chemin à cause de la COVID-19. Elle a rejoint l’équipe de Green, avec un chef cuisinier et un employé chargé de l’entretien du pavillon, qui ont joué un rôle clé dans le maintien parcours, où DeBello a acquis des compétences en matière de construction.

Et maintenant ? Elle conduit une pelleteuse, installe des systèmes de drainage et construit des fosses de sable.

« Cela a rapproché le club tout entier, du point de vue du personnel, » dit Green, quant à l’ajout de personnes provenant d’autres secteurs du club ayant pu constater ce qu’il faut faire pour que les surintendants puissent faire leur travail. « Même s’il ne s’agit que de quelques personnes, elles comprennent un peu mieux ce que nous faisons sur le terrain de golf. Les membres connaissent mon personnel. D’habitude, nous sommes dans les arbres et personne ne nous voit.

« Je pense que tout le monde, dans n’importe quelle entreprise ou dans n’importe quel milieu… tout le monde a dû s’adapter et changer sa vie de nombreuses façons dans de nombreux cas et nous ne sommes pas différents. »

Au Manitoba, Darren Kalyniuk est président de l’Association canadienne des surintendants de golf et surintendant du Club de golf de Saint-Boniface. Comme Green, il affirme que les questions de personnel et de budget ont été les plus grands défis qu’ils ont dû relever en 2020.

Pourtant, les surintendants ont fait ce qu’ils font toujours : persévérer.

De nombreux surintendants ont mis pris leur courage à deux mains et ont vraiment fait tout ce qu’ils avaient à faire avec des ressources limitées pour remettre les parcours en état et les faire fonctionner correctement, » confie Kalyniuk.

« On a demandé à tout le monde de travailler avec un personnel limité parce qu’il y avait beaucoup d’incertitudes sur les revenus au début et cela a mis de la pression sur les clubs et leurs surintendants pour faire plus avec moins. »

Faire plus avec moins est ce qui a été demandé à beaucoup de personnes à travers le Canada. Si l’on ajoute à cela les mesures de sécurité accrues mises en place sur les lieux de travail, on obtient une saison difficile — sans parler du nombre record de gens qui sont venus jouer au golf.

Mais David Hunter, le surintendant du TPC Toronto à Osprey Valley’s affirme qu’il a vu son personnel relever le défi.

« Nous avons été très enthousiastes à l’idée de fournir d’excellentes conditions de parcours pour toute la saison, » déclare Hunter. « Ce fut une année exceptionnelle pour notre personnel et nous sommes incroyablement fiers de ce groupe de personnes. »

En tant que golfeuses et golfeurs canadiens, nous devrions tous être incroyablement fiers des surintendants d’un océan à l’autre.

Et à eux, le 23 septembre et tous les jours, nous disons merci.

Bryson DeChambeau s’est réinventé avant de triompher à Winged Foot

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Bryson DeChambeau

MAMARONECK, N.Y. _ La préparation vers sa victoire à l’Omnium des États-Unis a possiblement été plus difficile que tous les obstacles rencontrés par Bryson DeChambeau à Winged Foot.

Il y a un an à peine, DeChambeau terminait à égalité au quatrième rang à son dernier tournoi de 2019. Avant de quitter pour une pause de deux mois, il a déclaré, sourire aux lèvres et un brin de mystère: « Je reviendrai l’an prochain et j’aurai l’air d’un personne différente. Vous allez constater d’importants changements à mon corps ».

Si ça avait été aussi simple.

« Combien de personnes ont changé leur corps et leur élan de golf, mais y ont laissé leur carrière? » s’est demandé Chris Como, expert en biomécanique qui travaille comme entraîneur d’élan avec DeChambeau.

Como venait de voir DeChambeau dompter Winged Foot avec quatre rondes à la normale ou mieux, du jamais en cinq Omniums des États-Unis, pour terminer avec le plus bas pointage de l’histoire sur ce parcours, soit 274, six coups sous la normale, pour l’emporter par six coups.

DeChambeau est sur toutes les lèvres depuis la reprise des activités après une pause forcée de trois mois en raison de la COVID-19. C’est cette pause qui a obligé l’USGA à repousser le tournoi du mois de juin au mois de septembre, la semaine de son 27e anniversaire.

Il est imposant. Il est puissant. Ses coups de départs ont été énormes. Il a été tout ce qu’il avait promis qu’il serait. Et maintenant, il est un champion de l’Omnium des États-Unis qui a apporté des changements radicaux pour vivre des moments comme ceux-là.

Le changement ne garantit toutefois pas le succès.

« Il faut être conscient de ce risque, tenter d’être très intelligent en apportant ces importants changements, afin de minimiser au maximum les risques. Mais le risque est toujours présent, a noté Como. Il a risqué très gros. »

Il a ajouté 40 livres de muscles à sa charpente. DeChambeau pèse maintenant 235 livres et veut en peser 10 de plus. Il fallait maintenant ajuster cette nouvelle masse à un élan suffisamment puissant pour propulser une balle de golf à 200 milles à l’heure.

Ça a fonctionné quand il a gagné à Detroit, au début de juillet, où 16 de ses coups de départ ont franchi au moins 350 verges. Ça a relativement bien fonctionné au Championnat de la PGA, quand ses deux rondes de 66 pendant le week-end lui ont permis de terminer à égalité en quatrième place.

Mater Winged Foot? Pourquoi pas?

« Je frappe le plus que je peux, a-t-il dit quelques jours avant le tournoi. Même de l’herbe longue, je peux envoyer la balle au début ou milieu du vert avec des cocheurs d’allée ou un fer-9.C’est la beauté d’avoir autant de distances dans ses bâtons. »

Malgré tout, il n’avait aucune assurance que son plan allait fonctionner. D’où l’importance d’avoir une équipe aussi dédiée à la tâche avec soi. Ce qui a sauvé ce plan, c’est la science.

« Il faut avoir un plan d’ensemble, mais aussi se fier aux essais et erreurs, a expliqué Como. Si vous laissez suffisamment de traces

à chacune des étapes, vous ne vous perdez pas en cours de route. Grâce à la technologie, nous avons pu conserver les traces des changements dans son élan.

« Si ça déraille, vous savez où vous en étiez auparavant et vous pouvez revenir à ce point de départ. Vous aurez alors le loisir d’emprunter une nouvelle direction. »

Le produit final est le trophée de l’Omnium des États-Unis, preuve que le « scientifique fou » pourrait bien avoir trouvé quelque chose.

Sauf que DeChambeau n’a pas terminé son expérience.

Il compte expérimenter avec une bois no 1 de 48 pouces de long, ce qui pourrait bien l’aider à franchir la distance de 370 verges. Peut-être pas non plus, mais il va essayer tout ce qui pourrait le rendre meilleur.

On se rappellera qu’il s’est élancé de toutes ses forces pour obtenir cette victoire. Mais il a aussi exercé un merveilleux contrôle de ses fers et réussi ses roulés, une recette gagnante pour n’importe qui.

DeChambeau veut trouver le moindre petit avantage et il n’arrêtera pas avant de l’avoir découvert. Sa façon de faire n’est pas pour tous. Mais il espère inspirer d’autres golfeurs qui n’auront pas peur d’essayer quelque chose de différent. Même si ça n’a jamais été tenté auparavant.

Les meneurs Titleist de la semaine de Golf Canada

Les meneurs Titleist
Les meneurs Titleist

PGA TOUR
Bryson DeChambeau a littéralement défoncé le parcours aux allées étroites bordées d’herbes longues touffues du club Winged Foot pour inscrire un score de 67 en ronde finale de l’Omnium des États-Unis et réclamer la victoire avec six coups d’avance sur ses adversaires. Seul joueur en dernière ronde à conclure sous la normale, il n’est que le troisième de l’histoire du U.S. Open sur le terrain de Winged Foot à afficher un cumulatif sous la normale. DeChambeau se joint également à Tiger Woods et à Jack Nicklaus au firmament des seuls golfeurs de l’histoire à avoir remporté un titre de la NCAA, un Championnat amateur des États-Unis et un Omnium des États-Unis. Matthew Wolff, qui menait par deux coups avant d’entrer en ronde finale et tentait de devenir le premier golfeur recrue à décrocher le titre du U.S. Open depuis Francis Ouimet en 1913, a clôturé avec un score de 75. Louis Oosthuizen a joué l’oiselet au 18e trou pour terminer seul au troisième rang. …Taylor Pendrith, qui participait à l’Omnium des États-Unis pour la première fois, s’est avéré le seul des quatre Canadiens en lice à jouer la normale ou mieux au cours du tournoi. Sa ronde finale de 70 était la deuxième meilleure de la journée, à l’instar d’un autre concurrent. Pendrith a rattrapé 17 places au tableau du dimanche, ce qui lui a donné l’égalité pour la plus importante remontée de la ronde finale et lui a permis d’empocher 116 385 $, la plus belle bourse de sa carrière à ce jour. …Adam Hadwin a enregistré son deuxième meilleur résultat en cinq présences à l’Omnium des États-Unis. …Corey Conners a raté un roulé de 13 pieds pour la normale au dernier trou de la deuxième ronde, clôturant avec un bogey qui l’a fait tomber sous le couperet par seulement un coup de trop. …Mackenzie Hughes, le golfeur canadien le mieux coté à l’amorce du championnat, a terminé après deux rondes avec un meilleur score que les titulaires de tournois majeurs Tiger Woods, Phil Mickelson, Jordan Speith, Justin Rose et Sergio Garcia.

POS   SCORES TOTAL
É23 Taylor Pendrith 71-74-75-70 +10
54 Adam Hadwin 72-73-74-80 +19
MC Corey Conners 71-76  
MC Mackenzie Hughes 72-76  

PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Corales Puntacana Resort & Club Championship (24 sept.)
CANADIENS INSCRITS : Corey Conners, Graham DeLaet, Michael Gligic, David Hearn, Mackenzie Hughes, Roger Sloan

LPGA TOUR
Georgia Hall a joué la normale au deuxième trou de prolongation pour défaire Ashleigh Buhai à la Classique Cambia de Portland, première victoire sur le Circuit de la LPGA aux États-Unis pour l’Anglaise de 24 ans qui avait remporté l’Omnium britannique féminin en 2018. Hall avait inscrit cinq normales consécutives avant de clôturer avec un bogey qui l’a obligée à jouer en prolongation contre Buhai qui avait réussi l’oiselet sur quatre des cinq derniers trous, affichant un score de 65 en ronde finale, à égalité avec la meilleure ronde de la journée. …Alena Sharp a pour sa part joué trois oiselets et un bogey pour se hisser de 14 places en dernière ronde.

POS   SCORES TOTAL
É42 Alena Sharp 71-72-70 -3
MC Jaclyn Lee 75-70  

PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Shoprite LPGA Classic (1 oct.)
CANADIENNES INSCRITES : Brooke Henderson, Jaclyn Lee, Alena Sharp, Maddie Szeryk (substitut)

PGA TOUR CHAMPIONS
Jim Furyk a rejoint Arnold Palmer et Bruce Fleisher à titre de seuls golfeurs à avoir remporté leurs deux premières participations au Circuit des Champions de la PGA en défaisant Jerry Kelly grâce à un oiselet au premier trou de prolongation au Championnat Pure Insurance. …Mike Weir a inscrit son meilleur résultat sur le Circuit des Champions et son deuxième top 10 en six départs.

POS   SCORES TOTAL
É4 Mike Weir 73-65-69 -9
É66 Stephen Ames 76-72-76 +8

PROCHAIN ÉVÈNEMENT : SAS Championship (9 oct.)
CANADIENS INSCRITS : À déterminer.

CIRCUIT EUROPÉEN
Garrick Higgo a joué une ronde finale de 5 sans bogey pour cocher sa première victoire sur le Circuit européen à l’Omnium du Portugal. L’Espagnol Pep Angles a conclu un coup derrière le vainqueur, alors que George Coetzee, une semaine après son triomphe au Masters du Portugal, a terminé troisième à égalité avec l’Anglais Andrew Wilson. Higgo a remporté ce tournoi à son septième départ seulement sur le Circuit européen. …Aaron Cockerill a de son côté affiché son deuxième résultat consécutif dans le top 25, son troisième en quatre tournois. Son score de 64 en troisième ronde était le meilleur de la journée.

POS   SCORES TOTAL
24 Aaron Cockerill 72-71-64-73 -8

PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Dubai Duty Free Irish Open (24 sept.)
CANADIEN INSCRIT : Aaron Cockerill

KORN FERRY TOUR
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : : Wichita Open (24 sept.)
CANADIENS INSCRITS : Stuart Macdonald, Taylor Pendrith, Ben Silverman, Adam Svensson

SYMETRA TOUR
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : IOA Classic (25 sept.)
CANADIENNES INSCRITES : Maude-Aimée Leblanc, Jaclyn Lee, Brittany Marchand, Samantha Richdale, Maddie Szeryk

 

 

Omnium printanier: Brandon Lacasse vainqueur trois mois et demi ainsi qu’un trou éliminatoire… plus tard et autres nouvelles

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Brandon Lacasse (Golf Québec)

L’Omnium printanier aura été une histoire complète de patience, cette année.

Après trois mois et demi d’attente pour la présentation de l’événement, une tradition au golf québécois déménagé en septembre en raison de la Covid-19, il aura fallu ajouter aussi un trou de plus pour couronner enfin un vainqueur à Beaconsfield, vendredi dernier.

Après que les deux aient remis des cartes de 65, six sous la normale, lors d’une journée au niveau de jeu relevé, Brandon Lacasse, de Knowlton, a eu le dessus devant Raoul Ménard, de Pinegrove.

C’était le deuxième birdie de suite qui a fait la différence à la faveur de Lacasse, son premier étant survenu au 18e trou de la ronde régulière pour provoquer le surtemps.

Les deux ont passé les dernières semaines à la série Canada Vie à Victoria et dans la région de Toronto afin de participer à quatre tournois servant de remplacement suite à l’annulation au circuit Mackenzie PGA Tour Canada.

Il a encaissé 3000$ dans la victoire.

Un sportif très accompli

Natif de Châteauguay en 1997, Lacasse est issu du programme sport-études, d’abord au hockey et au football, avant de transiter au golf à compter du secondaire III.

Après ses années chez les juniors, il a porté les couleurs de Wallace à la NCAA.

Champion du Québec au jeu par trou à ses années chez les amateurs, il a fait l’an dernier deux tours aux requalifications de la série Korn Ferry.

Benson a longtemps été le meneur

Tôt en action avec un départ à 8h, Yohann Benson, de Laval-sur-le-Lac, a mené une longue partie de la journée suite à son 67 malgré un boguey au 18e alors qu’il cherchait un troisième birdie de suite pour un 65 illusoire.

Il boucle donc 3e sur un pied d’égalité en compagnie d’Olivier Daneau, aussi de Laval-sur-le-Lac, qui l’a emporté chez les amateurs, et Vaita Guillaume, un golfeur de Tahiti installé à Royal Québec.

D’autres pointages

Parmi les noms connus, mentionnons les 68, de Joey Savoie, de Pinegrove, de même que Billy Houle, de Le Portage, et le 69 de Sonny Michaud, de La Tempête.

Pierre-Alexandre Bédard, de Cap-Rouge, a inscrit 71, Max Gilbert, de St-Georges, 72 et Marc-Étienne Bussières, de Longchamp, 74.

À venir

Le prochain rendez-vous d’importance suivra les 28 et 29 septembre. On disputera alors le Championnat TaylorMade/ adidas Golf de la PGA du Québec à Montcalm.

Des universitaires apprennent vite

Je vous dis que les universitaires ne perdent pas de temps au golf.

Autorisés à tenir des rencontres «hors-concours» suite aux annulations de l’ensemble des championnats cet automne, ils et elles passent vite au plan B.

Un premier rendez-vous a été tenu aussitôt que dimanche sur les allées du club Quatre-Domaines dans le plus grand respect du protocole sanitaire.

Précisons que les collégiens ont droit, eux, à leur circuit régulier comme auparavant.

Une année à oublier chez les pros aussi

Ajoutez la PGA du Canada à la liste des victimes des annulations. Deux autres championnats nationaux chez les adjoints et les pros n’auront pas lieu.

C’est sur l’ensemble des compétitions que PGA Canada aura finalement mis une croix cette année.

Il joue à Québec, mais gagne à Rimouski

Dans un fait absolument inusité résultant de la pandémie, c’est à Rimouski que Claude Sylvain a appris lundi que son 69 enregistré le matin au Duc de Kent à Royal Québec lui valait la victoire.

En raison d’une des strictes règles sanitaires de la Santé publique, les compétiteurs ont interdiction de demeurer sur le site après leur partie de toute façon et le vainqueur de Lorette avait le loisir de partir avec sa blonde comme prévu vers la Gaspésie pour une semaine de camping à Carleton.

SVP!

On garde notre distanciation de deux mètres et on porte le masque dans nos déplacements au pavillon au nom de notre santé… s’il vous plaît.

 

 

Neuf formats de jeu à découvrir sur le parcours

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Le golf est à la fois passionnant et exaspérant, une façon de s’évader ou de se retrouver entre amis, et un jeu pour la vie qui peut être pratiqué aussi bien par les personnes soucieuses de leur santé que par celles qui en profitent pour lever le coude avec un hot-dog.

Mais si vous cherchez quelque chose de plus pour votre prochain 18 trous, nous vous avons préparé une liste de variantes de jeu amusantes auxquelles vous pourriez jouer avec votre groupe.

Les parties jouées sur le parcours peuvent être aussi simples qu’un match contre un ami ou un membre de la famille, jusqu’à un ensemble de réalisations (ou d’absence de réalisations) golfiques qui peut aboutir à la passation de quelques dollars d’une main à l’autre.

Bien que la nouvelle application Golf Canada soit parfaite pour afficher les scores en utilisant le jeu par coups normal, nous savons que tout le monde ne se rend pas sur le terrain pour jouer neuf ou 18 trous en comptant tous ses coups. Jouer en groupe est un moyen de pimenter votre ronde habituelle. Même pour les golfeurs les plus expérimentés, il peut y avoir quelque chose de nouveau ci-dessous que vous n’avez jamais essayé !

Lisez la suite pour en savoir plus sur certains de nos variantes de jeu préférées.

Coups en alternance (Foursomes)  

Aussi connu sous l’appellation « Foursomes » il s’agit d’une variante de golf complètement différente que ce que les Nord-Américains voient généralement à la télévision – sauf pendant la Coupe Ryder Cup et la Coupe des Présidents. Essayer ce jeu avec vos amis vous permettra a) de comprendre pourquoi les meilleurs joueurs du monde peinent parfois à jouer cette variante et b) que vous devriez peut-être vous faire de nouveaux amis, en fonction de l’endroit où votre partenaire vous laisse pour frapper.

Le mode de jeu des Coups en alternance est, eh bien, précisément cela. Un joueur frappe, puis le joueur suivant frappe de là où le premier joueur s’est retrouvé. On peut aussi modifier le jeu pour que chaque duo frappe un coup de départ, que vous choisissiez le meilleur et que vous alterniez les coups suivants jusqu’à l’atteinte du trou.

Se joue avec quatre golfeurs.

Six-Six-Six

Il s’agit d’un simple format de match play qui vous permet de jouer avec tous les autres membres de votre groupe et non pas avec un seul partenaire pendant toute la durée de la ronde.

Les 18 trous sont divisés en trois matchs de six trous et vous pouvez utiliser le format de score de votre choix. Même si vous vous faites battre à plates coutures dans un de vos matchs, vous avez deux autres affrontements pour tenter de vous racheter.

Vous devez jouer à quatre golfeurs. Si vous jouez en voiturette, le format habituel est le suivant : « voiturette » (ceux qui sont dans la même voiturette), « conducteur » (ceux qui conduisent) et « opposé » (un conducteur et un passager).

Le loup (Wolf)

Un jeu basé sur les points, celui-ci demande un peu de planification et de concentration (peut-être connaissez-vous un comptable avec qui jouer ?) mais c’est un jeu dramatique qui fait de belles histoires à raconter à la fin de la journée.

Il existe maintes autres façons de calculer le pointage et d’ajouter des bonus à votre jeu de Loup, mais voici les bases :

  • L’ordre de jeu est déterminé sur le premier départ. Le « Loup » part toujours en dernier. L’ordre de départ des golfeurs, quel que soit le score, change tous les quatre trous, de sorte que chaque joueur devient le Loup tour à tour.
  • Une fois que chaque joueur a frappé son coup de départ, le loup décide soit de prendre un partenaire (en fonction de l’emplacement des coups de départ), soit de jouer le rôle du « Loup solitaire » et d’essayer de battre les trois autres joueurs sur sa propre balle.
    • Variation : Vous pouvez également être le « Loup aveugle » et déclarer, avant que l’un des coups de départ ne soit frappé, que vous allez jouer seul contre les autres
  • Les points sont accumulés comme suit :
    • Le loup et son partenaire gagnent le trou : deux points
    • Les partenaires non-loups gagnent le trou : trois points
    • Le Loup solitaire gagne : quatre points
    • Le Loup solitaire est vaincu par n’importe quel joueur : Les trois autres obtiennent un point

Se joue à quatre golfeurs.

Bingo, Bango, Bongo

Un autre jeu amusant, mais qui ne nécessite pas la participation de quatre joueurs. Il est parfait pour les golfeurs qui ont un handicap plus élevé, mais qui veulent quand même participer à l’action pendant une ronde. C’est un autre jeu de points, mais qui se résume à être le « premier » à faire quelque chose.

Le premier joueur qui frappe son coup sur le vert obtient un point (Bingo !), le joueur dont la balle est la plus proche du drapeau lorsque toutes les balles sont sur le vert obtient un point (Bango !), et la première personne à caler son roulé obtient un point (Bongo !).

À la fin de la ronde, celui qui a le plus de points gagne.

Peut être joué à deux, trois ou quatre golfeurs.

Vegas

Une autre variante de jeu par équipe, celle-ci peut devenir incontrôlable si vous appliquez une valeur monétaire à chaque point – mais c’est une variante unique d’un jeu habituel aux points.

Les équipes sont décidées sur le premier départ et les scores ne sont pas additionnés, mais combinés. Si le joueur A obtient un 4 et le joueur B un 5, leur score est de 45. Si le joueur C fait un 5 et le joueur D un 7, leur score est de 57 et l’équipe AB gagne le trou par 12 points.

Le score le plus bas est toujours placé en tête du score combiné.

Doit se jouer à quatre golfeurs.

Meilleure balle (Best Ball)

Un match de « Best Ball » est exactement cela, et peut être combiné à un nombre quelconque d’autres matchs par équipes sur le parcours. Les équipes de deux jouent directement, mais comme le nom l’indique, le « meilleur » score sur le trou compte comme le score de l’équipe.

La « meilleure balle » ne doit pas être confondue avec le « Scramble » (très populaire pour les tournois familiaux ou d’entreprise) où les quatre membres d’une équipe frappent un coup de départ et continuent à jouer en choisissant à chaque fois la « meilleure balle » du groupe.

Il faut jouer avec quatre golfeurs.

Skins

Les golfeurs appliquent des points (ou des montants en dollars) à chaque trou et le score le plus bas remporte le lot.

Si deux golfeurs sont à égalité, le point ou le montant en dollars est reporté au trou suivant. Les montants peuvent s’additionner rapidement et rendre les quelques derniers trous de la ronde encore plus excitants !

Peut se jouer à deux, trois ou quatre golfeurs.

Stableford

Autre occasion pour les golfeurs à handicap élevé de gagner des points contre leurs amis à faible handicap, le système de notation Stableford est si populaire que même le PGA Tour l’utilise pour l’un de ses événements.

Les points sont appliqués aux scores et plus ils sont élevés, mieux c’est, dans ce cas.

Par exemple : Trois points pour un aigle, deux points pour un oiselet, un point pour la normale, aucun point pour un bogey, et moins un point pour un double-bogey ou pire est une bonne façon de commencer.

Peut jouer à deux, trois ou quatre golfeurs.

Nassau

Jouer à un Nassau est le jeu de golf le plus populaire et celui qui présente le plus de variations.

Dans sa forme la plus simple, un Nassau se divise en trois parties : le meilleur score sur le neuf d’aller, le meilleur score sur le neuf du retour et le meilleur score sur 18 trous. Des montants en dollars ou des points sont appliqués à chaque match. Supposons que vous allez jouer un Nassau à 5 dollars, le maximum que vous pouvez perdre est de 15 dollars. Si vous gagnez les trois, vous gagnez 45 $ (15 $ de la part de chacun des trois autres joueurs).

Une variable populaire lorsqu’on joue en mode Nassau est de « presser » (en fait, quitte ou double sur le pari initial), ce que vous pouvez faire si vous êtes en retard de quelques coups et que vous voulez essayer de forcer la note en fin de partie.

Des additions amusantes, appelées « junk », peuvent être ajoutées au jeu original de Nassau.

Vous avez frappé dans l’eau mais vous avez quand même fait la normale ? Vous pouvez ajouter un « Fishy » à votre Nassau. Vous l’avez fait tomber d’un arbre, mais vous avez quand même fait la normale ? Félicitations, vous avez fait un « Barky ». Calé l’approche ? Bravo, vous gagnez un « Chippie ».

Le golf est un jeu assez amusant dans sa forme actuelle, mais sur 18 trous et avec le même groupe de joueurs, ronde après ronde, il ne manque pas de variables que vous essayer sur le parcours la prochaine fois que vous y jouez.

 

Fabienne la golfeuse, Ô Canada à l’Omnium américain et autres nouvelles 

Corey Conners
Corey Conners (Streeter Lecka/Getty Images)

Que fait Fabienne Larouche en plus de regarder comme un million et plus d’adeptes District 31, dont elle assure la production via sa maison Aetios?

Sachez qu’elle s’adonne au golf et qu’elle commence des cours. Fabienne a été aperçue au Mirage. Après Céline dans le temps, la professionnelle émérite Debbie-Savoy Morel a une nouvelle élève.

Chose certaine, Fabienne n’a pas de soucis à se faire pour trouver quelqu’un avec qui jaser au golf sur le plateau. Luc Dionne est un bon golfeur.

Durant l’été l’auteur à grands succès a joint le club des trous d’un coup au Balmoral, dans les Laurentides. Son ami et partenaire de jeu l’a imité réunissant aussi un as durant la même partie.

Même si c’est très rare comme doublé, on vous assure que l’histoire est absolument vraie!

L’OMNIUM DE QUEL PAYS? 

Est-ce l’Omnium des États-Unis ou du Canada à Winged Foot, dans l’État de New York, cette semaine ?

La question est de mise concernant Corey Conners, Adam Hadwin et Mackenzie Hughes.

Les autorités de la USGA ont eu le bon flash de réunir les trois Canadiens au sien du même trio les deux premiers jours, soit jeudi (8h29) et vendredi (13h49).

STEPHAN LEBEAU «FRAPPE… ET COMPTE», NOUVELLE DU KENT ET POURQUOI BROOKE SE RETIRE

Auteur de trois saisons de 20 buts avec le Canadien, dont une de 31 en 1992-93, Stephan Lebeau a toujours eu le compas dans l’œil au… golf.

La semaine dernière, l’ex-joueur de centre a réussi un albatros au club Longchamp, à Sherbrooke.

Il a frappé la balle dans le fond de la coupe en utilisant parfaitement un fer numéro quatre sur la distance 190 vergers, nous apprend André Rousseau dans «Les Coulisses du sport».

Quelle façon d’entreprendre une partie, l’exploit étant survenu au premier trou.

Le professionnel local et ex-champion de la PGA canadienne, Marc-Étienne Bussières de même que Sylvain Gagné et Bruno Jacques ont été les témoins.

ROGER H. LEGAULT AUSSI INTRONISÉ

En passant, Stephan Lebeau sera dans les plus grands honneurs, mercredi. Il sera des intronisés au Panthéon de sports de Sherbrooke en compagnie de Claude Ruel  et Charles Thiffault, deux autres personnalités du hockey.

Ex-président du golf au Québec et co-président de l’Omnium canadien à Royal Montréal en 1997 en compagne de Michael Richards de même que gouverneur à Golf Canada, Roger H. Legault est de la même cohorte.

NOUVELLE DU KENT

Christophe Sylvain a été auréolé lundi nouveau champion du tournoi Duc de Kent, en vertu d’une carte de 69, trois sous la normale, au club Royal Québec dans la formule tronquée de 36 à 18 trous par précautions sanitaires.

C’est un coup de mieux que le trio composé de Chris Campbell, d’Ottawa Hunt, Loïck Laramée, de Royal Québec, et Alexandre Mercier, de Rosemère.

DERNIÈRE HEURE!

Après que la LPGA eut fermé le parcours et les espaces d’entraînement lundi suite à un avertissement pour la pauvreté de l’air suite à l’épaisse fumée causée par les feux intenses dans les États de la Californie, de l’Oregon et Washington, Brooke Henderson a opté de se retirer de la Classique de Portland au calendrier du golf féminin cette semaine.

«Mon jeu est solide (elle s’est rendue en prolongation en fin de semaine passée au championnat majeur ANA Inspiration) et j’aime Portland (elle a été deux fois gagnante), mais je trouve plus prudent de prendre cette décision», d’expliquer Brooke à la Presse Canadienne.

 

 

 

 

 

Le Fonds d’entraide COVID-19 pour le golf a tout un impact!

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Cet été, Golf Canada et la Fondation Golf Canada ont unis leurs efforts pour lancer le Fonds d’entraide COVID-19 pour le golf, une initiative visant à soutenir les établissements de golf en aidant les employés et les golfeurs à rester en sécurité, tout en remerciant les travailleurs de première ligne et en accueillant les juniors pour leur permettre d’approfondir leur expérience.

Nous remercions les nombreux clubs, donateurs et sympathisants qui ont contribué au Fonds d’entraide COVID-19 pour le golf ou en ont tiré parti.  À ce jour, grâce à leur aide :

  • 356 715 dollars ont été accordés à des établissements de golf canadiens par le biais du Fonds d’entraide COVID-19 pour le golf.
  • 372 clubs de golf ont été soutenus à travers le Canada.
  • 16 763 employés ont reçu un soutien sous forme d’EPI (équipement de protection individuelle) non médical, ainsi que de matériel de désinfection, d’hygiène et d’autres matériel de protection.
  • 6 087 rondes juniors ont été subventionnées pour encourager et accroître l’interaction sociale et les activités de plein air.
  • 1 906 parties de golf ont été subventionnées pour remercier les travailleurs de première ligne pour leurs efforts et leur leadership durant la pandémie.

Vous pouvez encore aider en appuyant le Fonds d’entraide COVID-19 pour le golf !

Les dons au Fonds d’entraide seront acceptés jusqu’à la fin de la saison.

Cliquez ici pour en savoir plus sur le Fonds d’entraide COVID-19 pour le golf.

Règles du golf

Diane Barabé joue au golf dans les Cantons plutôt que d’être à l’Omnium des USA

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Diane Barabé (PHOTO BERNARD BRAULT)

À la question à savoir que font les officiels des règles pendant ces temps-ci avec les annulations de tournois, sachez que Diane Barabé joue davantage au golf ce qu’elle n’a pas ou peu eu le temps de faire ces dernières années.

Ce n’est pas une, mais deux fois que la première dame présidente du comité des règles chez Golf Canada a été rencontrée cette semaine, d’abord à North Hatley et à Dufferin Heights avec Claire Beaubien, de Golf Québec, Nancy Lawton, ex titulaire du Québec et sœur de l’ex-chef démocrate Jack, et Mia Blanchard.

Elle garde la main en arbitrant des tournois provinciaux pour aider.

Il faut savoir qu’en raison de sa compétence internationale des règles, madame Barabé devait passer la semaine à l’Omnium des États Unis, à Winged Foot, dans l’État de New York, ce qu’elle ne peut faire en raison de la fermeture des frontières.

Ce voyage manqué s’ajoute au Tournoi des maîtres et l’Omnium britannique, où elle avait aussi été invitée par les organisateurs.

C’est à demi-mal quand même, Diane Barabé, membre du club Minor à Granby, ayant auparavant eu le bonheur de vivre ces expériences.

Une occasion qui ne reviendra pas est celle des Jeux olympiques de Tokyo. On verra…

Très malheureusement, son règne de cinq ans se termine à la fin de cette année.

Diane Barabé prend néanmoins la situation de bon côté.

«Cela me permet de voir davantage les petits enfants», dit-elle.