Ryan Palmer et Harris English se partagent la tête au Tournoi des Champions de la PGA; Taylor É21

Ryan Palmer
Gregory Shamus/Getty Images

KAPALUA, Hawaï — Ryan Palmer a signé une carte de 64, neuf coups sous la normale, ce qui le laisse à égalité avec Harris English à la veille de la ronde finale du Tournoi des Champions de la PGA.

Palmer et English, qui a joué 66 samedi, affichent des dossiers cumulatifs de 198, 21 coups sous la normale. Ils détiennent une avance d’un coup sur Collin Morikawa, auteur d’une ronde de 65.

Évoluant avec English au sein du dernier groupe, Daniel Berger a raté un aigle par des poussières au 18e trou. Son oiselet lui a permis d’inscrire un score de 67, pour une fiche cumulative de 201 et l’exclusivité du quatrième rang, un coup devant le Sud-Coréen Sungjae Im (67) et Justin Thomas (68), le champion en titre.

Dustin Johnson a fait de son mieux pour maintenir la cadence jusqu’à son coup de départ au 15e trou, une normale-5 qu’il est capable d’atteindre en deux coups à l’aide d’un fer. Du tertre, il a expédié sa balle dans un obstacle d’eau et a dû se contenter d’un boguey en route vers un score de 69.

Johnson se retrouve parmi un groupe de six golfeurs avec des scores de 205, sept coups derrière les meneurs. La liste inclut les Espagnols Sergio Garcia (67) et Jon Rahm (69), les Américains Brendon Todd (70) et Xander Schauffele (70) et le Norvégien Viktor Hovland (68).

Le Canadien Nick Taylor a joué 69, pour un score cumulatif de 207, 12 coups sous la normale, ce qui le laisse au 21e rang avec quatre autres golfeurs.

Harris English joue 67 et se donne une avance de deux coups au Tournoi des Champions; Taylor É22

Harris English
Cliff Hawkins/Getty Images

KAPALUA, Hawaï — Harris English a couronné un vendredi idéal en calant un roulé de dix pieds pour un oiselet et un score de 67, six coups sous la normale, et il détient une avance de deux coups à mi-chemin du Tournoi des Champions de la PGA.

Avec une fiche cumulative de 132, 14 coups sous la normale, l’Américain de 31 ans devance quatre compatriotes, dont le champion en titre Justin Thomas, qui a ramené une carte de 69.

Les autres sont Ryan Palmer (67), Daniel Berger (65) et le vainqueur du Championnat de la PGA, Collin Morikawa (65).

Quatre autres golfeurs, dont Patrick Reed (68) et Xander Schauffele (66), se trouvent à trois coups du meneur.

Sept autres accusent quatre coups de retard sur English. Cette liste inclut l’Américain Patrick Cantlay (68), son compatriote Bryson DeChambeau (67), l’Espagnol Jon Rahm (66) et Dustin Johnson (65), récent vainqueur au Tournoi des Maîtres.

Nick Taylor (71) est le meilleur des deux Canadiens inscrits à la compétition avec un total de 138, huit coups sous la normale. Il partage le 22e rang avec quatre autres golfeurs, dont l’Espagnol Sergio Garcia (71).

Mackenzie Hughes, l’autre Canadien qui participe au tournoi, affiche un score cumulatif de 144, après des rondes de 73 et de 71.

Gordon et le golf

Ce que tout golfeur devrait savoir sur les simulateurs de golf 

Golf Simulateurs

Si vous regardez le golf à la télévision, vous avez sans doute déjà vu des joueurs sur le terrain de golf, frappant un coup et regardant ensuite ce qui semble être un iPad. Non, ils ne consultent pas leurs courriels et ne s’enquièrent pas de la réaction de leurs amis sur Facetime. Ils vérifient la trajectoire de leur coup, le taux de rotation, la vitesse à l’impact, l’angle de lancement, la distance totale, le facteur de frappe et bien plus encore sur ce qu’on appelle un moniteur de lancement.

Et, plus que probablement, ils ont un simulateur de golf complet à la maison.

Quelle est la différence ?

« La meilleure façon de décrire cela, c’est que le moniteur de lancement est le moteur et que le simulateur est la voiture entière, » explique Aaron Hardy de Foresight Sports Canada. Hardy est le distributeur canadien exclusif de Foresight, un produit utilisé par plus de 170 professionnels du PGA TOUR. TrackMan et SkyTrak sont d’autres produits populaires utilisés par les golfeurs et les instructeurs du monde entier, parmi d’autres marques réputées.

Alors qu’un moniteur est portable, un simulateur est une installation permanente ou semi-permanente qui peut comprendre tout ou une partie des éléments suivants : un moniteur, un filet ou un écran, un tapis de frappe, un ordinateur portable, un projecteur et, bien sûr, un espace intérieur approprié. Vous avez la possibilité de jouer virtuellement sur certains des parcours les plus célèbres du monde. Foresight propose même un logiciel canadien qui comprend le Glen Abbey Golf Club, l’Essex Golf and Country Club et le Cobble Beach Golf Links.

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Avez-vous besoin d’un moniteur de lancement et/ou d’un simulateur ?

Oui, si vous êtes un golfeur sérieux, selon Harry Nodwell, directeur principal des tests de produits chez My Golf Spy, un évaluateur en ligne indépendant qui étudie et évalue tout ce qui touche au golf. « C’est un outil indispensable si vous voulez obtenir des renseignements pertinents et ajuster votre jeu tout au long de l’année. » Ce dernier point est particulièrement important pour les golfeurs coincés à l’intérieur pendant un hiver canadien. Et encore plus en temps de COVID-19.

Vous en voulez un ?

Les meilleurs ne sont pas bon marché. Par exemple, le moniteur de base GC2 de Foresight coûte au bas mot 6 500 dollars US, tandis que le produit haut de gamme GCQuad (ce que Nodwell appelle le « Saint Graal des moniteurs de lancement ») se détaille à partir de 11 000 dollars US. Comme mentionné, si vous voulez un simulateur complet à domicile, il faut au moins doubler ce montant.

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Chris Nickel est le directeur du développement commercial de My Golf Spy. Il s’est autodiagnostiqué « accro au golf et à l’équipement ». Cela peut expliquer pourquoi il a un simulateur Foresight entièrement équipé dans son sous-sol. (Cela, ajouté au fait qu’il a sept filles et qu’il vit dans un Colorado enneigé). Il affirme que la décision est essentiellement une analyse coûts/bénéfices basée sur le résultat souhaité.

« Vous devez décider quelles sont vos priorités en fonction de vos désirs et de votre budget, » précise Nickel. « Quels sont les facteurs importants ? Voulez-vous juste quelque chose pour vous amuser avec votre famille et vos amis ou voulez-vous sérieusement comprendre comment devenir un meilleur golfeur ? »

Pour en avoir la preuve plus près de chez nous, il suffit de jeter un coup d’œil du côté de Tristan Mullally, entraîneur en chef des formations féminines Amateur et Jeune pro de Golf Canada. Il a récemment fait installer un simulateur Foresight dans son garage à Dundas, en Ontario. En tant qu’instructeur, il utilise les meilleurs moniteurs de lancement disponibles depuis plus de 15 ans pour obtenir toutes les infos et aider ses élèves à s’améliorer. Il affirme que cela a non seulement permis à ses élèves de s’améliorer, mais aussi que cela l’a aidé à devenir un meilleur instructeur. Mais son simulateur à domicile était plutôt un achat personnel pour qu’il puisse passer plus de temps de qualité avec ses deux enfants.

« Avec le confinement de la COVID, chaque golfeur veut un endroit pour s’entraîner et nous cherchons différentes activités à faire avec notre famille, » confie Mullally. « Pourquoi frapper aveuglément dans un filet quand on peut réellement jouer au golf sur un simulateur ? »

Mais ne désespérez pas si vous êtes un golfeur passionné avec un budget limité. Nodwell souligne que les tests de produits effectués par My Golf Spy ont démontré qu’il existe des options plus abordables — si vous êtes prêt à sacrifier un peu de précision et quelques données.

Disons que vous voulez tout, tout de suite et maintenant, pour ce qui est d’une installation complète de simulateur à domicile. Vous aurez besoin de suffisamment d’espace pour toutes les composantes et pour effectuer un élan complet. Hardy explique que son installation de base nécessite une surface de 2,3 mètres de large, 2,3 mètres de haut et 3,3 mètres de profondeur, alors que le simulateur traditionnel nécessite un espace d’au moins 3 mètres de large, 4 mètres de haut et 4 mètres de profondeur. Cela dit, Nickel, un gaillard de 1,80 m, ne peut pas frapper son « driver » dans son sous-sol dont la hauteur du plafond est de 2,50 m. « J’avais vraiment besoin d’un autre 40 cm de dégagement, » dit-il.

La compagnie de Hardy propose Sim-In-A-Box, un « simulateur de golf grandeur nature, dans un format compact et facile à assembler, livré directement chez vous. Selon Hardy, cette trousse peut être assemblée avec une clé Allen, quelques clés à molette et une deuxième paire de mains. Vous pouvez également, en fonction des restrictions imposées par la pandémie dans votre région, faire assembler un simulateur personnalisé par un professionnel à votre domicile ou dans votre garage.

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Par exemple, Andy McWilliams, un ancien professionnel de golf écossais maintenant basé près d’Ottawa, a lancé les Golf Sim Gurus après avoir constaté une demande pour la vente, le service et l’installation de simulateurs. « Les choses ont vraiment décollé depuis que les gens ne peuvent plus sortir comme ils le pouvaient avant la COVID, » dit-il. « De plus, c’est un long hiver, surtout si vous ne pouvez pas partir dans le sud cette année. » En plus des installations permanentes, McWilliams voit un potentiel dans la location et l’installation de simulateurs sur une base saisonnière pour des terrains de golf, des points de vente au détail et même des propriétaires de maisons.

Les affaires ont également augmenté pour Hardy en raison de la pandémie, mais c’est une épée à double tranchant. « La demande a augmenté, mais, en raison des restrictions, nous ne pouvons pas aller dans les résidences pour faire des installations sur mesure. Nous sommes comme les gars de piscine : les gens sont bloqués à la maison et ont besoin de quelque chose à faire pour rester actifs, quelque chose pour se divertir et pour divertir leur famille. » Il compare le prix d’un simulateur de maison à celui de quelques vacances en famille et c’est beaucoup plus permanent que les souvenirs.

« Je reçois un appel presque tous les jours de quelqu’un qui a acheté un de nos simulateurs, » dit Hardy. « Ils disent que c’est presque comme une thérapie. Une personne m’a dit : ‘Je n’aurais jamais pu m’en sortir (COVID) sans mon simulateur de golf’. »

Cliquez ici pour en savoir plus sur Foresight Sports Canada.

Thomas et English en tête par deux coups au Tournoi des champions; Taylor É3

Nick Taylor
Cliff Hawkins/Getty Images

KAPALUA, Hawaï — Justin Thomas n’a pas commis de boguey (en partie grâce au caddie de Dustin Johnson), accédant à la tête à égalité avec Harris English, au Tournoi des champions de la PGA.

Thomas a inscrit un oiselet sur trois de ses cinq derniers trous.

Lui et English ont joué 65, moins huit, et possèdent une avance de deux coups au sommet du classement.

Thomas tente de devenir le premier golfeur depuis 2010 à conserver son titre à Kapalua.

Il a notamment réussi trois oiselets d’affilée pour compléter le premier neuf.

Au 13e trou, il a envoyé son coup de départ bien à droite, dans de l’herbe si longue qu’il ne pensait pas trouver la balle. Il y est allé d’une frappe provisoire et peu après, Austin Johnson, frère et caddie de Dustin, l’a repérée en posant le pied dessus.

Thomas s’est élancé à nouveau et la balle a échoué sur le vert en route vers un oiselet, d’une distance de 40 pieds.

English a signé un aigle au neuvième trou.

Seulement deux joueurs sur 42 ont inscrit un score plus haut que la normale.

Sergio Garcia, à l’oeuvre à Kapalua pour la première fois en 15 ans, est dant le groupe à 67 avec cinq autres golfeurs, dont le Canadien Nick Taylor.

L’unifolié est aussi représenté par Mackenzie Hughes (73).

Gardez le contact avec Équipe Canada

Au tour de Jean-Philippe Parr de briller à l’Orange Bowl

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JP Parr (Golf Quebec)

La liste des heureux résultats du golf québécois en Floride en cette période de transition 2020 et 2011s’allonge grâce cette fois à Jean-Philippe Parr et sa troisième place au tournoi international de l’Orange Bowl, un des rendez-vous les plus courus dans les rangs juniors.

Le garçon de Saint-Célestin y est allé de deux comptes de moins trois avant de sceller avec plus un sur le parcours Biltmore, à Coral Gables, qui avait des airs de la Mauricie.

Séjournant dans la région, des gens du club Godefroy, où il a appris son golf, sont allés l’encourager.

Membre d’Équipe Canada, Jean-Philippe Parr a terminé à sept coups du vainqueur.

Sa partenaire à la formation nationale, Emily Zhu, de Richmond Hills, a enlevé la palme du côté féminin.

Aussi cette semaine, Céleste Dao, de Summerlea, avait bouclé 5e aux Internationaux d’Orlando.

Avant les Fêtes, Brigitte Thibault, un autre talent d’Équipe, Canada et de Rosemère, avait enlevé la palme du championnat Dixie, au club Palm-Aire, à Pompano Beach.

 

Le commissaire de la LPGA quitte son poste de façon surprise

Mike Whan - LPGA
Mike Whan (Getty Images/ LPGA)

Mike Whan a été commissaire plus longtemps que quiconque depuis les débuts de la LPGA, il y a 70 ans.

Guider le circuit au travers de son année la plus difficile, résultat de la pandémie, lui a fait réaliser que la LPGA se porte assez bien pour qu’il puisse tourner la page.

Âgé de 55 ans, Whan a tout de même surpris en annoncant son départ après 11 ans en poste, mercredi.

Il a dit qu’il y songeait depuis quelques années, mais qu’il y avait toujours quelque chose qui le relançait.

La pandémie a causé l’annulation de 16 tournois et a grugé une bonne part des surplus budgétaires accumulés en une dizaine d’années.

Ne pouvant compter sur de l’argent garanti des grands télédiffuseurs, la LPGA s’est tournée vers les commanditaires pour naviguer 2020, et pour mettre au calendrier 34 tournois en 2021.

On prévoit verser une somme record en bourses, près de 80 M $.

Diane Gulyas, à la tête du bureau de direction du circuit, a dit espérer nommer une nouvelle figure de proue au printemps, ou peu après.

Elle a dit que ce serait formidable de choisir une femme, mais que personne n’est écarté.

La saison commencera dans deux semaines avec le Tournoi des championnes Diamond Resorts, en Floride.

Céleste, si proche d’un doublé Québécois à Orlando !

Celeste Dao
Celeste Dao (Bernard Brault/ Golf Canada)

Grâce à nos filles, le golf québécois en est venu à une ronde d’entreprendre 2021 comme il a terminé 2020, soit dans les honneurs.

Céleste Dao, de Summerlea, était mardi dans le dernier trio des meneuses aux Internationaux d’Orlando. En vertu de cartes de 70 et 68 du parcours Panther d’Orange County, elle n’était séparée que par un coup de la victoire.

Céleste a été victime des conditions – vent et pluie – pour sceller avec 76 et glissé au 5e  rang à quatre coups de la titulaire Lantanna Stone, de l’Université de la Louisiane.

Un boguey en toute fin a coûté le 3e échelon à l’exceptionnelle junior du Canada et joueuse à sa deuxième année chez les Buldogs de la Géorgie dans les rangs universitaires américains.

Au sujet de la température, personne n’a joué sous la barre de 70 au final.

Noémie Paré, de Victoriaville et d’Équipe Canada, était aussi des participantes, mais deux comptes de 79 ne lui ont pas permis de se qualifier au troisième tour.

Rappelons qu’avant les Fêtes, Brigitte Thibault, notre talent de l’année comme vous pouvez lire dans un autre texte, avait enlevé avec cran et brio la palme du Championnat Dixie à Palm-Aire, à Pompano, en Floride, en comblant un déficit de huit coups lors de la journée finale.

Qui joue quoi?

Dans les changements de manufacturier en 2021, John Rahm, numéro deux mondial, passe de chez TaylorMade à Callaway suite à une entente de plusieurs années et plusieurs millions$.

Déjà utilisateur de l’équipement depuis la fin de Nike en 2016, Tommy Fleetwood, 17e, devient membre officiel de l’équipe TaylorMade.

Confinement 

Ex-porte-couleurs de l’équipe du Québec parce qu’il a fait son golf junior et chez les amateurs dans la province bien qu’il soit de Manotick, près d’Ottawa, et ex-joueur certifié de la PGA, Brad Fritsch a testé positif à la Covid-19. Il annonce sur twitter être en quarantaine dans son sous-sol.

 

Prix du talent 2020: Brigitte Thibault ou quand résilience et excellence font la paire 

Brigitte Thibault
Brigitte Thibault (Bernard Brault/ Golf Canada)

On n’allait quand même pas entreprendre 2021 sans prendre le temps de féliciter le talent par excellence 2020 au Québec.

Le brio dans la résilience à un nom: Brigitte Thibault, notre lauréate de la dernière année.

La jeune femme de Rosemère, âgée de 21 ans, a incarné sa force de caractère et son habileté encore juste avant les Fêtes au tournoi Dixie, à Palm Aire, en Floride, un des grands rendez-vous au circuit amateur américain.

En déficit de deux coups avant la ronde finale, elle a commencé sa partie boguey-double boguey (6-6) avant de revenir avec trois birdies en prélude d’une fin du tonnerre.

Lisez bien la suite…

Un feu d’artifice birdie-birdie-birdie aux 13e, 14e et 16e trous avant un autre «oiseau» au 18e lui a permis de transformer un écart de huit coups à un moment un donné au final en une victoire par deux coups avec 69 (37-32) pour son plus reluisant pointage de la semaine, et moins six au combiné des quatre jours.

L’adresse et la capacité sont deux qualités chez Brigitte, joueuse numéro un au Canada avec l’importance d’ajouter cran et ténacité à ses atouts.

Lorsque la compétition aux États-Unis a repris à l’été, la boursière de l’université Fresno State, en Californie, elle a loué une auto pour aller de tournoi en tournoi.

Dans un autre test de capacité au plus haut niveau, Brigitte a remporté en juillet l’historique championnat Western, en Illinois, comptant 120 ans et plus d’histoire, pour joindre un club très sélect grâce notamment à sa demi-finale arrachée au 21e trou.

Sans mettre de pression additionnelle, d’ex-championnes telles Ariya Jutanugarn, Stacy Lewis, Cristie Kerr, sont toutes devenues des numéros un au monde, sans oublier auparavant Nancy Lopez, Joanne Carner et Louise Suggs passées au statut des légendes.

Dans une année pas facile pour personne, son palmarès affiche cinq top dix en onze sorties, dont deux troisièmes places.

Félicitations à Brigitte Thibault et heureuse suite de parcours, notamment à Augusta au volet féminin pré-Masters, où elle est déjà invitée.

Mention d’honneur

Elle va à Laurent Desmarchais, le jeune amateur de la Vallée du Richelieu et aussi d’Équipe Canada. Auteur de 62 au terrain TPC en ouverture, il a mené de fil en fil pour s’adjuger la palme d’une épreuve de remplacement en vertu d’une fiche de moins 17.

Laurent n’a que 19 ans.

Autre mention spéciale

Un immense merci à la Table de concertation et aussi à nos pros, directeurs généraux de même que les conseils d’administration de clubs pour le succès de participation au golf en 2020 malgré les contraintes, dont le début a été retardé au 20 mai.

 

PGA du Québec

Du golf en soirée avec tout le monde …ou presque

Mac Hughes
Mackenzie Hughes (Getty Images)

Qu’est-ce que nos vies et la PGA avons en commun? En cette première semaine après les Fêtes, le travail reprend au golf aussi avec le Tournoi des Champions Sentry à Kapalua, à HawaiI, à compter de jeudi soir.

Là aussi, plus rien pareil à il y a un an. Strictement réservé aux gagnants l’année d’avant, l’événement a été élargi alors que le peloton compte maintenant les trente premiers au classement des points de la Coupe Fed Ex de 2019-20.

L’heureux résultat, les numéros un, deux et trois au monde sont là, soit Dustin Johnson, son dauphin Jon Rahm et Justin Thomas, celui-ci s’adonnant être le champion en titre. Une autre bonne nouvelle côté spectacle pour les amateurs dans leur salon, huit des dix premiers étant de la partie, les exceptions étant Rory McIlroy et Tyrrell Hatton classés   quatre et dix.

Jim Herman est aussi absent pour une très bonne raison ayant été testé positif à la Covid-19 le 31 décembre.

Pas de Tigre, mais deux Canadiens

Tiger Woods n’était pas qualifié selon l’une ou l’autre des catégories. De toute façon, le Tigre ne commence jamais son année avant le tournoi Farmers Insurance de San Diego à la fin janvier cette année.

Chez les Canadiens à Hawaï, on retrouve Nick Taylor, titulaire à San Diego, et Mackenzie Hugues, repêché des trente premiers en Coupe FedEX.

À la télé, les Champions son retransmis à Golf Channel à compter de 18 heures les quatre jours en raison du décalage de cinq heures.

Cela fera grand bien revoir du golf certes de même que le soleil avec la nature verdoyante et l’océan en boni, surtout que la PGA fait deux semaines au paradis avec l’Omnium Sony à suivre à Honolulu à compter du 14.

Ex-président de la PGA du Québec, Bruce Fry n’est plus

L’année commence avec le départ d’un doyen suite au décès de Bruce Fry.

Celui-ci a été professionnel à Summerlea de 1976 à 78 avant que Duke Doucet prenne la succession lorsque Bruce est allé diriger Bluff Point et Adirondack, deux clubs frontaliers de la région de Plattsburgh.

Il a été président de la PGA du Québec.

Âgé de 78 ans, il a chuté en rentrant à la maison à sa sortie de l’hôpital à la suite d’une opération.  Sa carrière est toujours demeurée beaucoup associée au club L’Hermitage. Il a été adjoint-pro de son père Sid avant de prendre plus tard la relève lorsque le paternel est décédé dans ses bras, terrassé par une violente attaque cardiaque.

Bon joueur, il détient toujours deux records au sélect neuf trous en bordure du lac Memphrémagog, soit des comptes de 29 pour neuf trous et 62 pour 18.

Bruce n’a jamais cessé de revenir à L’Hermitage bien que la profession l’ait amené ailleurs.

Lorsqu’il est devenu orphelin de père, il avait promis à sa mère d’organiser un tournoi annuel à la mémoire de Sid chaque fin septembre ou début octobre pour jouer et fraterniser durant trois jours.

Encore en vigueur, l’événement a duré plus de cinquante ans avec Bruce à la barre.

Les détails des funérailles sont à venir en raison de la Covid-19.

Gardez le contact avec Équipe Canada

L’Association des journalistes de golf du Canada dévoile ses golfeurs de l’année 2020

Laurent Desmarchais
Laurent Desmarchais (Golf Canada)

TORONTO – Durant une année sans précédent, qui a vu le PGA TOUR être interrompu pour la plus longue durée depuis la Seconde Guerre mondiale en raison de la Covid-19, un nombre record (7) de Canadiens ont conservé le statut de membre du PGA TOUR, tandis que le pays dans son ensemble a impressionné tant dans les rangs amateurs que professionnels.

L’Association des journalistes de golf du Canada (AJGC) est fière d’annoncer que Brooke Henderson, Mackenzie Hughes, Laurent Desmarchais et Brigitte Thibault ont été élus « Joueurs de l’année 2020 » par les membres de l’AJGC du pays. En plus des prix décernés aux joueurs, l’augmentation de la popularité du golf au Canada a été désignée comme l’histoire de l’année.

« Chaque année, l’AJGC est fière de reconnaître et de souligner les performances incroyables des joueurs professionnels et amateurs canadiens, » a déclaré Rick Young, président de l’AJGC. « Bien que 2020 ait été une année difficile, les joueurs de tout le Canada continuent d’enregistrer des performances qui font de la couverture de leurs réalisations et de la narration des histoires qui se cachent derrière elles une joie pour nos membres. »

Après avoir remporté deux victoires en 2019 pour devenir l’athlète de golf canadien la plus titrée de l’histoire, Henderson a continué à faire la une des journaux en 2020, évitant tous les couperets sur le circuit de la LPGA, y compris cinq résultats dans le top 10 et une deuxième place à l’ANA Inspirational. La joueuse de 23 ans a terminé la saison avec la deuxième plus faible moyenne de scores du circuit (69,7) et est actuellement la sixième meilleure joueuse professionnelle au monde.

Mackenzie Hughes a été nommé professionnel masculin de l’année après avoir enregistré sa meilleure saison à ce jour, en obtenant six places dans le top 10 du PGA TOUR en 22 départs. La saison du trentenaire a été marquée par une deuxième place à la Classique Honda, où il a inscrit un score de 66 points lors de la ronde finale, et au Championnat du circuit, où il a terminé à la 14e place du classement de la FedEx Cup, le meilleur résultat canadien depuis 2013 (Grahem DeLaet, 8e).

Pour la deuxième année consécutive, Brigitte Thibault, de Rosemère, Québec, a été nommée Amateur féminin de l’année après une autre saison remarquable qui l’a vu remporter des victoires au Women’s Western Amateur et au Women’s Dixie Amateur. De plus, Thibault s’est classée deux fois parmi les trois premières au niveau collégial avec les Bulldogs de Fresno State.

Enfin, Laurent Desmarchais, de Longueuil, Québec, a été nommé Amateur masculin de l’année après avoir remporté une victoire contre les amateurs et les professionnels dans le cadre du championnat de la série Canada Life du Mackenzie Tour – PGA TOUR Canada au TPC Toronto. En outre, Desmarchais a été nommé dans la formation nationale amateur de Golf Canada en raison de son jeu exceptionnel.