Joey Savoie à un seul coup de la prolongation

Joey Savoie
Joey Savoie (Bernard Brault/ Golf Canada)

La semaine passée au Dakota Tour aura été celle du Québec.

Après la 7e place d’Hugo Bernard en début semaine au tournoi Fox Run, Joey Savoie a pris l’excellente 4e position, samedi, à Sioux Center dans l’Iowa.

Aidé par deux aigles réussis aux 1er et 14e trous, Joey a scellé avec un deuxième 65, avec un 67 entre les deux, pour une fiche de quinze sous la normale pour la durée des trois jours.

Deux birdies aux 13e et 15e lui ont donné une séquence de moins quatre en trois trous en route vers le sprint final.

C’est par un seul coup qu’il a raté la prolongation à trois joueurs.

Aussi membre d’Équipe Canada à l’instar d’Hugo et Joey, l’Albertain Jared duToit a égalé la normale 71 en conclusion pour finir 11e à moins treize dans un classement très serré.

Hugo n’y était pas

Malgré deux décents pointages de 69, Hugo n’était de la ronde finale samedi, seuls les vingt premiers pouvant poursuivre. Il manquait trois coups.

Après deux rendez-vous en six jours, ce qui fait beaucoup de golf en peu de temps, tout le monde pourra souffler un peu, le prochain rendez-vous, à Mocassin Creek, ne commerçant que vendredi.

Joey Savoie est inscrit, mais pas Hugo Bernard pour le moment

La PGA à huis clos, une pensée spéciale pour nos surintendants et autres échos du 19e

Lorette Golf CLub

S’il y a un emploi compliqué au golf et dans le sport ces temps-ci, c’est bien surintendant de parcours.

Avec déjà trois canicules en poche en vingt jours à 30 Celcius et plus, le défi est de taille pour garder le gazon en santé.

Avec jusqu’à 40 et 50% moins de pluie en mai et juin, il faut absolument être tolérant envers les conditions.

Les pronostics de la météo à long terme prévoyaient un très beau, chaud et long mois de juillet. Félicitations aux équipes de mai.

C’est terminé le public sur place cette année

Après avoir été limités à 8500 personnes chaque jour par le Gouverneur de l’Ohio et le département de la sécurité sanitaire, c’est finalement aussi sans spectateurs que se déroule cette semaine le tournoi Memorial de Jack Nicklaus.

D’ailleurs, la PGA s’apprête à annoncer que ses neuf derniers rendez-vous se tiendront tous à huis clos.

Comme dans votre… bain

À savoir qu’elle sera la différence entre le parcours Muirfield cette semaine avec 17 des vingt premiers au monde dont Tiger et la présentation de la classique Workday Charity, les départs tout à l’arrière seront utilisés, l’herbe longue sera plus sévère et les verts plus rapides pouvant aller jusqu’à 13 à la mesure Stimpmeter.

Pour vous donnez une idée, c’est glissant comme dans votre… bain.

Question-quiz

Quels ont été les pointages du Tigre lors de sa précédente sortie officielle à la PGA remontant à la mi-février au tournoi Genesis, à Los Angeles ?

A: une paire de 68

B: la normale deux fois.

C: au-dessus de la normale.

Bon sang ne saurait mentir…

Couronné de l’étape du Domaine Saint-Jean, à Saint-Prime, au circuit régional Saguenay-Lac Saint-Jean, Pascal Fortin-Simard est le frère du golfeur professionnel Keven.

Pascal a souvent servi de cadet à son aîné, notamment lors des qualifications dans les grands circuits.

Pro recherché

Même si c’est tôt à la mi-juillet, telle est la situation au club Kanawaki suite à la rupture d’entente entre la direction et son professionnel John Murray après de très nombreuses années.

Les informations sont une autre preuve que juillet n’est pas chaud qu’au thermomètre au club Venise, où les choses ne se calment pas.

Selon le journaliste André Rousseau, très bien informé, le proprio Gilles Beaucage aurait deux semaines pour répondre à une offre d’achat.

À suivre…

Citation

«J’ai le dessus (au golf) sur mon fils Charlie… pour le moment.

– Tiger Woods

Record de 64 égalé

Si les festivités à Lorette du 100e anniversaire, dont le Championnat junior féminin du Canada, sont reportées d’un an pour les incontournables raisons que l’on vit, un feu d’artifices signé William Forgues a néanmoins eu lieu dernièrement.

Un élève de l’entraîneur Frédéric Colgan chez les Cougars du Collège St. Lawrence, le jeune homme a égalé le record du terrain de 64 (huit sous la normale) en vertu de sept oiselets et un aigle au 10e.

Bravo!

LA  RÉPONSE EST…

C – les comptes ont été de 76 et 77 les deux derniers jours.

O CANADA!

Cinq des six Canadiens à la PGA en Ohio la semaine dernière ont complété les quatre jours. Il s’agit de Roger Sloane (27e), Adam Hadwin (35e), Corey Conners (39e), de même que Mackenzie Hughes et Nick Taylour (les deux 48e).

Au circuit Korn Ferry, au Colorado, Taylor Pendrith a terminé 2e (à quatre coups du gagnant) David Lipsky) et Adam Svennson (8e).

Les deux sont d’Équipe Canada.

La PGA du Québec relance ses compétitions

Dans la catégorie des retours, place à celui de la reprise des activités au circuit de la PGA du Québec avec la présentation du tournoi Cobra-Puma, mardi, au club L’Épiphanie dirigé par Denis Girard.

Joueur numéro l’an dernier, Yohann Benson est au nombre des inscrits pour la bourse globale de 10 000$, ce qui est bon pour le niveau de jeu et la publicité, celui-ci étant un total «Monsieur réseaux sociaux».

Même si Cobra Puma n’enverra pas son joueur étoile Bryson DeChambeau bien sûr, il y aura la participation d’une très intéressante personnalité.

Lire mardi matin les billets quotidiens «Le 9 et 1/2 de Mario» sur le site 19e.ca pour la suite.

Gordon et le golf

Voici pourquoi l’ajustement de vos bâtons est important

temp fix empty alt images for attachment

Au golf, le prêt-à-porter pour tous n’existe pas.

C’est pourquoi il existe différents jalons de départ pour accommoder tous les types de golfeurs et golfeuses. Et c’est une bonne chose.

C’est aussi pourquoi il y a tant d’options en matière d’équipement. Ça pourrait être une bonne chose, mais pour la grande majorité de ceux qui lisent ceci, ça ne l’est pas. Et c’est votre faute.

Et c’est n’est pas seulement mon opinion, non plus.

Visitez la page des Ajustements personnalisés sur le site Web de Golf Town : c’est affiché bien franchement.

« 90 % des golfeurs jouent avec le mauvais équipement. »

(Consternation et confusion.)

Attendez! On y lit aussi :

« 92 % des golfeurs qui font ajuster leurs bâtons observent des résultats immédiats. »

(La consternation se dissipe. La confusion diminue, mais s’attarde. Permettez-moi de vous éclairer.)

Vous pensez probablement que vous n’êtes pas assez bon pour faire ajuster vos bâtons de golf. Il est intéressant de noter que c’est aussi l’excuse la plus courante de ceux qui n’ont pas d’indice de handicap. Et dans les deux cas, c’est faux.

Ce n’est pas une question de niveau d’habileté, selon Rick Young. Cela tient plutôt au niveau d’engagement.

« Ça ne fait aucun sens d’acheter des bâtons de golf sans ajustement », déclare Young, spécialiste chevronné de l’équipement chez SCOREGolf. Il met le golfeur moyen en garde contre l’achat de bâtons directement du présentoir, ainsi que contre l’achat en ligne de bâtons neufs ou d’occasion.

Tous les experts en ce domaine disent la même chose. Nombre d’entre eux comparent même l’achat d’un jeu complet de bâtons à l’achat de vêtements. La comparaison est peut-être un peu banale, elle n’en demeure pas moins exacte.

L’homme canadien moyen mesure 5 pi. 8 po (1,73 m) et pèse 182 lb (82 kg). La femme moyenne fait environ 153 lb (69 kg) à un peu plus de 5 pi. 3 po (1,60 m). Il y a de bonnes chances que cela ne vous décrit pas, alors les chances sont aussi bonnes que les vêtements qui vont à ces Canadiens « moyens » ne vous iraient pas, non plus.

Dans ce cas, pourquoi donc jouer avec leurs bâtons de golf? C’est essentiellement ce que vous faites quand vous achetez des bâtons standard directement du présentoir.

Je mesure 6 pi. 2 po (1,88 m) et pèse 220 lb (100 kg), pas du tout dans la moyenne. Mes bâtons sont donc un peu plus longs que les bâtons « prêts-à-porter », l’angle au sol est légèrement redressé et les poignées sont un peu plus grosses. En vieillissant, j’ai choisi des tiges de fers ordinaires pour remplacer la version plus rigide que j’employais depuis des années. Et ne croyez surtout pas que ma femme de 5 pi. 4 po (1,62 m) s’est fait ajuster les mêmes bâtons que notre fille de 6 pi. 1 po (1,85 m). Dieu merci, elle a hérité de la beauté de ma femme et de ma grandeur, pas l’inverse!

Tout comme notre taille et notre âge, nos indices de handicap diffèrent, mais nous avons tous trois jugé que l’ajustement de nos bâtons constituait un investissement dans notre plaisir de jouer au golf, pas comme une dépense. Le fait de jouer avec les mauvais bâtons peut s’avérer décourageant et frustrant, voir dissuader quelqu’un de continuer de pratiquer ce sport merveilleux.

« Voulez-vous mieux jouer au golf? Faites ajuster vos bâtons, même si vous êtes mauvais sur le parcours », soutient Tony Covey, directeur de la rédaction de My Golf Spy, site indépendant d’analyse et d’évaluation de tout ce qui a trait au golf.

« Pas besoin de dépenser beaucoup d’argent d’entrée de jeu. À mesure que vous vous améliorez et que vos scores descendent, vous pouvez vous réajuster, soit en faisant modifier vos bâtons, soit en investissant dans un nouvel ensemble. Vous pouvez vendre vos anciens bâtons ou les échanger à l’achat des nouveaux. »

Covey met aussi en garde contre certaines fausses idées qui peuvent influencer les choix d’équipement.

« Ne vous laissez pas entraîner par des préjugés relatifs aux marques et tous les mythes qui circulent. Faites votre propre recherche, trouvez un spécialiste réputé et écoutez-le. »

Ian Fraser est fondateur et chef de la direction de TxG (Tour Experience Golf) établi à Toronto et bientôt à Mississauga, ON. Fort d’une longue expérience en ajustement de bâtons de golf, il a travaillé avec des débutants aussi bien qu’avec des superstars du sport comme Colin Montgomerie, Gary Woodland et Eduardo Molinari avant de venir s’installer au Canada pour mettre sur pied Modern Golf, une entreprise d’ajustement de bâtons à la fine pointe. En 2015, il a quitté Modern Golf pour fonder TxG.

Reconnaissant les compétences de Fraser, GOLF Magazine a classé TxG au deuxième rang des meilleurs ajusteurs de bâtons d’Amérique du Nord en 2020.

L’expert fait remarquer que la multiplication des technologies de conception et de fabrication des bâtons de golf fait en sorte qu’il est plus important que jamais de s’assurer d’un bon ajustement. Il existe plus de 30 000 combinaisons possibles pour élaborer « l’ordonnance » convenant le mieux au client qui souhaite posséder un jeu complet de 14 bâtons optimaux qui maximiseront son plaisir de jouer et abaisseront ses scores.

Une séance d’ajustement pour un sac de golf complet (du bois de départ au fer droit) prend 4 heures et demie. Une bonne partie de ce temps est consacrée aux discussions, analyses et conseils. Rassurez-vous: ce n’est pas un marathon de frappe de balles.

On n’est pas surpris de constater que cette philosophie est partagée par l’ancienne boîte de Fraser, Modern Golf, qui possède des succursales à Mississauga et Vaughan en Ontario, deux à Calgary et une à Vancouver.

Chez Modern Golf, TxG et les autres centres d’ajustement perfectionnés, la technologie employée telle que l’appareil ForeSight et autres dispositifs sophistiqués, est à la hauteur de l’expertise des êtres humains qui mettent la main à l’ajustement matériel des bâtons. Modern Golf, par exemple, applique le concept « guider/construire », où un entraîneur et un ajusteur accompagnent le client dans la salle d’ajustement, le premier pour analyser l’élan du client et le guider, le second pour construire chaque bâton à sa mesure. C’est sûr qu’une telle combinaison n’est pas bon marché, mais n’oubliez pas qu’il s’agit d’un investissement à long terme.

Chez Modern Golf, les frais d’ajustement de 400 $ pour un sac de golf complet sont supprimés si vous achetez tout un jeu de bâtons. Il en va de même pour chaque option d’ajustement offerte par l’établissement, allant d’un seul bâton comme le bois de départ ou le fer droit, aux ensembles de fers et de cocheurs.

Une fois prise votre décision de faire ajuster vos bâtons, Young recommande d’y aller à fond, sans lésiner.

« Une des choses que les gens ne réalisent pas, c’est le fait que 42 % des coups se jouent sur le vert, ajoute Young. Mais il y en a qui vont entrer dans une boutique de golf, faire l’essai de deux ou trois fers droits en frappant deux ou trois coups roulés, puis dépenser deux ou trois cents dollars pour un fer droit qui ne sera sans doute pas celui qui leur convient. Avez-vous besoin d’un fer droit large (mallet) ou étroit (blade)? Équilibré à la pointe ou sur la face? Quel angle d’ouverture vous convient? Quelle longueur? Quelle poignée? Quel est votre style de coup roulé? Voilà autant de questions nécessitant l’avis d’un expert. »

Et le spécialiste de poursuivre : « Et que dire de vos cocheurs? Quel est pour vous le bon écart entre chacun? Les angles de face sont-ils appropriés? Et qu’en est-il de l’angle de rebond de la semelle? »

Young croit qu’à défaut d’un bon ajustement personnalisé, bien des golfeurs débutants qui veulent aimer le jeu, mais qui sont mal équipés, se découragent. Si, par exemple, l’angle d’ouverture de face de ces fers que vous avez achetés pour une chanson est trop vertical, vous frapperez sans doute des crochets intérieurs. Ou si l’angle est correct, mais la tige trop rigide, habituez-vous à frapper des tas de fusées rase-mottes vers la droite.

« La pire erreur à faire, à tout niveau d’habileté, est d’acheter des bâtons qui “travaillent contre vous” », souligne Matthew Sim, le directeur des opérations de Modern Golf.

Si vous ne pouvez vous rendre aisément à l’un des centres d’ajustement mentionnés ci-dessus, il existe une foule d’autres options. Pour les golfeurs habitant loin des grands centres, sachez que les principaux fabricants offrent des applications d’ajustement en ligne pour tout l’équipement, allant des bâtons aux balles.

Il est aussi possible d’organiser une séance avec un membre de la PGA du Canada offrant des services d’ajustement. Il y en a un peu partout au pays. Si vous décidez d’acheter de nouveaux bâtons, les frais d’ajustement sont la plupart du temps éliminés.

Et puis, de nombreux clubs de golf offrent des journées de démonstration durant la saison de golf, où un ou plusieurs fabricants installent un kiosque sur le terrain d’exercice. « C’est une des meilleures façons pour les novices d’obtenir gratuitement les éléments de base d’un ajustement s’ils ne savent pas exactement ce qu’ils veulent », précise Young.

Tout comme il existe des options d’ajustement pour tous les budgets, il y a aussi des choix de bâtons pour toutes les bourses, même dans les centres haut de gamme comme TxG.

« Si, par exemple, le client arrive avec un budget de 900 $, nous allons lui donner le meilleur rapport qualité-prix pour ce budget, dit Fraser. Nous traitons tous nos clients avec la même considération, qu’il soit débutant ou pro. Il va de notre intérêt de nous assurer non seulement qu’il s’améliore, mais aussi qu’il ait plus de plaisir à jouer. »

PGA TOUR Americas

Le circuit Mackenzie organisera quatre tournois au pays en août et septembre

Canada Life Series

TORONTO – Le circuit Mackenzie a annoncé qu’il tiendra une série de quatre tournois pour les golfeurs professionnels résidant au Canada.

La saison officielle du circuit Mackenzie a été annulée parallèlement aux calendriers des circuits en Chine et Amérique latine en raison de la pandémie de la COVID-19.

Les tournois sont prévus à Langford, en Colombie-Britannique, et

à Caledon, en Ontario, en août et septembre et seront organisés sous la direction du circuit Mackenzie et son personnel.

La série Canada Life présentera deux tournois de 54 trous au club de golf Bear Mountain à Langford sur l’île de Vancouver et deux autres au TPC Toronto à Osprey Valley.

Les golfeurs professionnels canadiens et les meilleurs amateurs, ainsi que les membres du circuit Mackenzie qui sont déjà au Canada, indépendamment de leur nationalité, pourront s’y inscrire.

Les responsables envisagent entre 90 et 120 joueurs avec des bourses de 50 000 $ par événement.

Les échos du 19e trou : Savoie en forme au Dakota

temp fix empty alt images for attachment
Joey Savoie (Golf Canada)

Dakota, PQ!

Le circuit Dakotas Tour, dans  le «mid west» américain est aussi celui du Québec ces jours-ci.

Joey Savoie, d’Équipe Canada, a joué un spectaculaire compte de 65 jeudi pour prendre la 2e place après la première des trois journées au tournoi Sioux Center, qui débutait dans l’État de l’Iowa.

Plus tôt cette semaine, Hugo Bernard, coéquipier à la formation nationale, était meneur après deux jours au rendez-vous Fox Run.

Recrue chez les professionnels après une reluisante carrière chez les amateurs, Joey accuse un seul coup de retard à cet événement doté de 65 000$. Il a réussi deux neuf de 33 grâce à sept birdies contre un seul boguey.

Le meneur est l’Américain Alex Scott.

Relégué 7e à Fox malgré son décent 71 en finale mercredi, Hugo a inscrit 69 le lendemain pour le 23e rang. Mentionnons de plus la 4e place de Jared duToit, un Albertain également porte-couleurs d’Équipe Canada, en vertu de son 66.

Fait chaud!

Il n’y pas qu’au thermomètre qu’il fait chaud au club Venise. Il en va de même dans le mouvement de personnel. Après le pro-directeur général Yves Robillard qui est parti, au tour du président Alain Guay de céder ses fonctions.

Ce serait une très bonne affaire que le proprio Gilles Beaucage tente un arrangement avec son monde, la mi-juillet étant encore tôt dans la saison.

Un couple, mais deux trous d’un coup de suite et plus

Toujours dans les récits des trous d’un coup à teneur particulière réalisés récemment, qui a dit que le 13 était malchanceux? Sûrement pas le couple de Linda Carreau et Denis L’Heureux, qui ont réussi chacun et consécutivement un as au 13e trou du Château-Bromont.

Premier à s’exécuter, la balle de l’homme franchit la distance de 127 verges à l’aide d’un fer huit avant de rouler pour disparaître dans le fond de la coupe.

Puisque qu’ils jouaient un match amical en équipe contre la sœur et le beau-frère, la dame s’est élancée pour le plaisir avec un fer numéro sept avec 96 verges à parcourir du départ féminin.

Même scénario alors que le coup atteint le vert, roule et roule encore.

Surprise!

Un deuxième trou survient en quelques instants.

«On a un billet de loterie et je ne sais pas si la chance va continuer. C’est aussi cela (la chance) réussir un trou un coup», a dit Monsieur L’Heureux à son entourage.

Imaginez deux de suite qui s’avèrent en plus le premier pour chacun pour nos retraités.

La ville des as!

Bien qu’il ne soit pas membres, Linda Carreau et Denis L’Heureux sont de Saint-Jean-sur-le-Richelieu. On y fait la mention, parce que c’est au club de cette ville que Ginette Choquette-Boulais a réussi ses trois trous d’un coup dans l’intervalle de 37 jours, ce qui amène la question suivante.

Qu’est-ce qu’il y a de spécial dans l’eau à St-Jean?

Un top 10 pour Hugo Bernard et deux bonnes nouvelles de golf !

temp fix empty alt images for attachment
Hugo Bernard (Golf Canada)

Hugo passe de 1er à 7e même en brisant la normale 

Si jamais vous doutez que la marge de manœuvre est mince sinon nulle au golf professionnel même dans les circuits de développement, parlez-en à Hugo Bernard.

Malgré une carte décente de 71 (un sous la normale) en dernière ronde mercredi, le membre d’Équipe Canada est passé de premier avant la journée de conclusion à 7e au classement final au tournoi Fox Run au Dakota Tour. La bourse y était de 65 000$.

Hugo avait auparavant inscrit des comptes de 67 et 65 dans pour cumulatif de 13 en deçà du par. C’est trois coups de plus que le vainqueur qui a dû aller en prolongation à trois avant d’avoir le dernier mot pour montrer le niveau.

Coéquipier d’Hugo à la formation nationale, Joey Savoie a pris la 27e place après des efforts de 68, 70 et 72.

Mentionnons le 9e échelon à moins onze de l’Albertain Jared DuToit, un autre talent d’Équipe Canada, qui a formé Corey Conners et Mackenzie Hughes qui sont depuis devenus des gagnants à la PGA.

Un autre tournoi commence déjà

Je vous dis qu’il n’y a pas de traineries. Le trio canadien a quitté le Dakota du Sud en direction de l’État voisin de L’Iowa. Un autre tournoi de 54 trous commence aussitôt que jeudi.

La bonne nouvelle est Joey a été admis au tournoi après avoir passé la semaine en attente d’une place.

La chaine téléphonique fonctionne

Toujours dans la catégorie des bonnes nouvelles jamais assez nombreuses n’est-ce pas, Hugo a été invité au Colorado Open à la fin du mois, a appris Jean Sébastien Légaré.

C’est grâce à un marathon téléphonique.

Yohann Benson, qui est à Laval-sur-le-Lac à l’instar d’Hugo, a parlé à la mère de son ami Mark Hubbard (joueur de la PGA) qui elle a fait les démarches nécessaires auprès des autorités du Colorado.

Vive l’entraide.

 

 

 

 

 

 

Tout sauf… rouillés les joueurs de la PGA après un mois

Webb Simpson
Webb Simpson (Kevin C. Cox/Getty Images)

Il y aura un mois vendredi que la compétition à la PGA est repartie et à la question à savoir comment va le niveau de jeu après 91 jours de pause, la réponse est très, très bien, merci. Franchement, qui a craint et même pensé au mot «rouille» au retour?

Moins quinze, vingt et un, dix-neuf et vingt-et-un ainsi que vingt-trois ont été jusqu’ici les totaux victorieux de Daniel Berger (Challenge Charles Schwab), Webb Simpson (RBC Heritage), Dustin Johnson (Championnat Travelers) et maintenant Bryson DeChambeau (Classique Rocket Mortgage) cette fin de semaine.

OK.

Les parcours ne sont pas tous du type US Open, mais aucun non plus n’est très certainement pas un «mini-putt», ce qui donne malgré tout des chiffres impressionnants.

Depuis le 11 juin, il s’est inscrit rien de moins que 138 pointages de 65 ou moins et 56 de 64 ou en deçà, dont un compte de 60 signé par le Canadien Mackenzie Hughes relégué 3e au Travelers.

Malgré deux cartes de 63 jusqu’ici et une moyenne très honorable de 68,6 coups par sortie, le numéro un mondial Rory McIlroy doit toujours patienter pour se hisser une première fois au top dix.

Les conditions favorables de la météo et surtout la présence accrue des plus grandes pointures, sauf Tigre, sont deux explications pour la qualité du spectacle qui persiste toujours en attendant le retour des spectateurs.

Tout cela est incontestable mais, la vraie raison est que «These guys are very, very good».

Birdie

Aux Canadiens qui ont tout fait sauf gagner en cette semaine de la fête du pays avec le 5e rang d’Adam Hadwin (moins seize) à la PGA et les 3e et 10e positions de Taylor Pendrith (moins 13) et Adam Svensson (moins dix) à la série Korn Ferry au Colorado.

Des nouvelles de nos joueurs au Dakota

Pour poursuivre avec les bas pointages, ils existent partout et Hugo Bernard, d’Équipe Canada, peut en témoigner.

Deux comptes respectables de 70 ont été insuffisants pour Hugo à ses débuts au circuit «mini tour», Dakotas Tour.

Seulement une trentaine de concurrents étaient retenus pour la finale. Alors que son cumulatif de moins quatre aurait dû suffire, ce résultat s’est avéré deux coups de trop. Le gagnant de la première bouse de 10 000$ a scellé à 19 sous la normale au terme des trois jours.

La bonne nouvelle est que Hugo et son coéquipier Joey Savoie (74-70) peuvent se reprendre vite. Un autre tournoi est au calendrier de lundi à mercredi.

Suivez-nous pour les pointages.

Sept comme chiffre de la semaine

Le nombre de cas positifs de la Covid-19 détectés après 2300 tests et plus.

Ce qu’il a dit

«La place la plus sécuritaire, c’est à là PGA qui effectue un travail extraordinaire», affirme Webb Simpson, titulaire au rendez-vous RBC Heritage voilà trois semaines.

 

Gordon et le golf

Le golf pendant la COVID

temp fix empty alt images for attachment

Quelque chose d’étrange s’est produit sur le chemin de cet article.

Le thème original était d’explorer comment les parcours canadiens font face aux innombrables défis de la réouverture au milieu d’une pandémie.

En discutant avec les responsables de parcours, j’ai entendu les explications habituelles d’envoyer des voiturettes avec un seul golfeur, d’imposer la distanciation physique à tout moment, des cauchemars de restauration, des annulations d’événements comme des tournois et des mariages, et ainsi de suite.

Ensuite, j’ai commencé à entendre des commentaires comme ceux-ci :

« La participation à nos ligues est à un niveau record et nos adhésions et adhésions juniors affichent une augmentation notable. » Michael Todd, président et directeur de l’exploitation du Legacy Ridge Golf Club à Owen Sound, en Ontario, voit un baume qui compense quelque peu la perte d’autres sources de revenus due à la COVID. Bien que son club (à l’origine le Owen Sound G&CC conçu par Stanley Thompson) fête ses 100 ans cet été, il n’y aura pas de fête du centenaire, mais les golfeurs pourront toujours jouer. En fait, plus de golfeurs que jamais, un thème que j’ai entendu à maintes reprises partout au pays.

« Le golf est de retour ! » exulte Scott Atkinson, chef de la direction de Play Golf Calgary Facilities, une société qui est propriétaire-exploitante de plusieurs terrains. « Les golfeurs jouent plus. Les golfeurs retrouvent leur chemin après des années sans jouer et beaucoup de gens se lancent dans le sport pour la première fois. La fréquentation de notre terrain normale-3 a doublé. Des tas de familles et beaucoup de couples jouent ensemble. C’est merveilleux ! »

Vous avez peut-être déjà entendu la phrase : « C’est un mauvais vent qui ne souffle sur personne. » C’est une expression qui fait référence à un événement malheureux, mais qui profite d’une manière ou d’une autre à quelqu’un.

Une explication plus claire et plus pertinente est fournie par Ashley Chinner, l’ancienne professionnelle qui travaille maintenant dans le secteur des assurances dans la région de Toronto. « J’ai parlé à un directeur de terrain public qui m’a confié que son horaire des départs était comblé tous les jours. Je déteste dire ça, mais la COVID pourrait être la meilleure chose à arriver au golf depuis Tiger. »

Il ne s’agit en aucun cas de diminuer l’impact négatif du coronavirus, qui a tué des centaines de milliers de personnes à travers le monde et affecté des millions d’autres. Cela démontre cependant qu’il y a une lueur positive dans son sillon.

L’adhésion au club semi-privé Granite Ridge à Milton, en Ontario, a augmenté de 30 % et les ligues sont plus fréquentées que jamais. Les heures de départ publiques sont réservées plusieurs jours à l’avance.

Scott MacLeod, membre de la PGA du Canada et directeur éditorial/éditeur associé de la publication Flagstick Golf, relate qu’un collègue du Nouveau-Brunswick lui a confié que le nombre de membres de son club était passé de 390 à 550 ce printemps. En fait, Golf Nouveau-Brunswick signale que de nombreux établissements de la province connaissent une augmentation à la fois des adhésions et des frais de jeu.

À Calgary, Rob Ward m’a dit que Willow Park G&CC avait vu 5 000 rondes en mai, comparativement à 3 700 durant le même mois il y a un an. Toujours dans l’ouest, Michael Turner rapporte de façon anecdotique que les parcours dans la région métropolitaine de Vancouver connaissent une « croissance exponentielle ».

En provenance du Manitoba, le golfeur et fin observateur du jeu, Jim Geruzzi, dit avoir entendu le même refrain de la part de divers clubs. « On dirait que les rondes jouées sont en hausse (20 % ++). Juste à temps aussi, car certains parcours étaient confrontés à des décisions difficiles avant la COVID. »

« Nous devons garder en tête que même en ces temps difficiles, nous sommes toujours un club de golf, » souligne Cory Johnson, directeur général du Breezy Bend Country Club à Headingley, au Manitoba. « Et cela peut être difficile lorsque vous ne pouvez pas socialiser de la même manière que vous le pouviez avant le virus. »

Johnson et son équipe ont adapté de nombreuses traditions pour faire face à notre nouvelle réalité qui est en constante évolution, et ce, avec un succès surprenant. Par exemple, l’assemblée générale annuelle s’est tenue par vidéoconférence et a connu le taux de participation le plus élevé jamais enregistré. Depuis l’ouverture du parcours le 3 mai, il a été plus achalandé que d’habitude avec tous les protocoles nécessaires en place.

Sean Joyce, directeur du golf au Mill River Resort de l’Île-du-Prince-Édouard, dit que l’adhésion junior a doublé et que les adhésions pour adultes sont également en hausse.

Mais il y a aussi des mises en garde COVID.

Ian Leggatt, l’ancien professionnel du PGA TOUR qui est maintenant directeur du golf au Summit GC de Richmond Hills, en Ontario, a vu une augmentation du nombre de membres parce que, selon lui, « les gens réaffectent les dépenses estivales qu’ils auraient probablement consacrées aux vacances. »

« J’ai prédit que ce [COVID-19] aurait un impact positif sur le golf. Maintenant, nous devons simplement rester ouverts et ne pas laisser la mauvaise conduite de quelques pommes pourries causer la fermeture des parcours. »

Ce n’est pas que du soleil et des arcs-en-ciel pour le personnel des parcours. J’ai entendu des histoires d’horreur sur des golfeurs, des membres de clubs privés et des joueurs publics, qui abusent du personnel et ignorent les protocoles de sécurité mis en place pour les protéger. En fait, une de mes connaissances a quitté son emploi à un club en raison des abus constants et du manque de soutien de la direction.

Ken Bruneski, le directeur du Nk’mip Canyon Desert Golf Course à Oliver, en Colombie-Britannique, est consterné de la façon dont certaines personnes profitent des nouvelles directives, comme en demandant des voiturettes individuelles même si elles sont arrivées au parcours dans le même véhicule. « Nous connaissons beaucoup de problèmes ici. Avec des heures de départ et des heures d’ouverture réduites, jumelées au nombre limité de voiturettes, nous constatons qu’il est impossible d’opérer notre ligue ou d’ouvrir complètement la grille des départs pour augmenter nos revenus. C’est plus qu’un peu frustrant. »

Et l’impact négatif sur d’autres sports et activités doit être reconnu. Ce sont à coup sûr les malheureuses et indignes victimes de ce « mauvais vent ». Les enfants ne peuvent pas jouer au softball ou au soccer, les personnes âgées ne peuvent pas jouer aux boules, les familles ne peuvent pas partir en voyage.

« C’est le seul sport en ville, » lit-on dans un gazouillis publié par le Pointe West GC de Windsor, en Ontario.

Un de mes dictons préférés vient de J.H. « Doc » Holliday, un comparse de Wyatt Earp bien connu pour ses frasques au OK Corral.

« La vie normale, ça n’existe pas, » aurait-il déjà déclaré.

« Il n’y a que la vie. Et vous en faites ce que vous pouvez. »

Telle est la vie — et le golf — à l’heure de la COVID.

Trou d’un coup à… 12 ans, Gilles Bourassa va manquer et autres échos du golf

temp fix empty alt images for attachment
Cutten Fields (Facebook)

Trou d’un coup à… 12 ans, Gilles Bourassa va manquer et autres échos d’ici

Alors que commencent les camps de jour des enfants dans les clubs de golf, place  aujourd’hui à un exemple d’encouragement d’un jeune pour les… jeunes. Un garçon de 12 ans a joint le club des auteurs d’un trou d’un coup.

L’exploit a été réussi par Philippe Côté au club Chicoutimi.

Dave Ainsley, du journal Le Quotidien, rapporte que l’as a été réussi au 16etrou sur la distance d’un fer numéro six pour franchir la distance de 146 verges à perfection.

Bravo Philippe et plein de plaisir à tous nos enfants.

Huit sous la normale

Toujours chez nos jeunes talents, Claude Gamache, populaire pro à Drummondville, nous apprend qu’Alexis Clément y a réussi un scintillant pointage de 64. C’est huit de moins que la normale.

Pensée tout à fait spéciale

Au tour de Golf Mauricie de lancer son calendrier avec la présentation du premier tournoi «quatre balles». Ce sera dimanche au club Mémorial, à Shawinigan, avec un succès garanti. Presque soixante équipes sont inscrites et comme toutes et tous, je pense au regretté Gilles Bourassa qui manque beaucoup.

Statu quo

Je sais que des tentatives faites ces derniers jours au club Venise, en Estrie, pour tenter un rapprochement. Dominic Racine, de la PGA provinciale, a essayé un déblocage. Le différend persiste entre le propriétaire Gilles Beaucage et Yves Robillard, qui n’est plus le professionnel et le directeur général du complexe de 36 trous.

La période n’est vraiment pas idéale pour personne pour se retrouver en pareille situation.

Calendrier reporté

Dans la région de Québec, les activités du centenaire du club Lorette au programme cet été sont reportées en 2021. Cela inclut le championnat junior du Canada chez les filles.

C’est parti…

Hugo Bernard (38e) et Joey Savoie (63e) ont remis des cartes de 70 et 74 mercredi lors du premier d’une série de tournois au Dakota Tour.

 

La résilience des golfeuses de la LPGA avec le Canada qui devient la 13e annulation

temp fix empty alt images for attachment
Brooke Henderson (Vaughn Ridley/Getty Images)

Je vous dis que les filles à la LPGA ont le moral fort. Golf Canada aussi.  Je parle de cette autre annulation cette semaine, celle-ci nous concerne d’autant cette fois qu’il s’agit de l’Omnium féminin CP.

Après la l’annulation de l’Omnium canadien RBC  en juin au club torontois St.George’s, lequel s’annonçait un succès avec en plus le populaire numéro un mondial Rory McIlroy comme champion en titre ce qui stimule la vente des billets, voilà que les autorités avec, Charlie Beaulieu, du Mirage à la présidence nationale, doivent renoncer à l’événement féminin avec la tant-aimée Brooke Henderson.

Retour en 2021, mais…

Les dates prévues étaient celles du 3 au 6 septembre au club Shaughnessy, à Vancouver.

Ce report est le premier depuis la création en 1973 avec La Canadienne lancée ici au club Municipal de Montréal et remporté par Jocelyne Bourassa.

Avec «seulement» 174 décès dans l’ensemble de la Colombie-Britannique, ce n’est pas tant le virus qui cause cette situation bien malheureuse comme les décrets tout autour.

Les restrictions de voyage avec la fermeture des frontières au moins jusqu’au 31 juillet au plus tôt et la quarantaine ont rendu la présentation impossible malgré toute la bonne volonté.

Malgré tout le temps et l’énergie investis pour… rien, les dévoués membres de Shaughnessy ont décidé de revenir en 2021. Bravo!

Nos braves filles

Alors que la PGA en est à sa quatrième semaine de reprise, la LPGA est en arrêt complet depuis la mi-février et il demeurera jusqu’au 31 juillet au mieux en Ohio.

Bonne chance pour la suite avec le retour des éclosions aux USA.

La bourse de l’Omnium CP était 2,35 millions, ce qui fait très mal… au portefeuille.

Alors que les ressources financières de la LPGA sont immensément loin de celles de la richissime PGA, cette annulation représentait la 13e cette année.

On ne parle plus que de résilience, mais de survie pour plusieurs.

C’est pour cela que l’on dit que les filles sont fortes de garder le moral dans les circonstances. C’est le cas aussi de Golf Canada présidé par Charlie Beaulieu, du Mirage.