Joey Savoie fait le grand saut chez les pros !
Compte tenu de son talent et de son palmarès des plus fructueux chez les amateurs, la question à propos de Joey Savoie n’a jamais été de savoir si, mais plutôt quand il allait joindre les rangs professionnels.
Mario Brisebois | Au19e.ca
Collaboration spéciale
Bien qu’on ait moins lu, vu ou entendu parler de lui en raison des évènements entourant la COVID-19, c’est maintenant fait. Joey Savoie a effectué le grand saut dans une décision annoncée par le biais d’une lettre ouverte, au lieu du communiqué de presse traditionnel. À la lettre de notre golfeur, nous avons ajouté des annotations explicatives sur son admirable parcours.
« J’attendais depuis longtemps de faire cette annonce officielle. J’ai toujours voulu devenir un joueur professionnel, et ça remonte à mes années juniors au Club de golf Pinegrove. Les gens qui me connaissent savent que j’aime prendre mon temps pour prendre les meilleures décisions. »
Joey Savoie a tout remporté au Québec dans les rangs juniors et amateurs. De plus, il a gagné le titre national de la NCAA division II, alors qu’il évoluait pour l’Université St. Leo en Floride. D’ailleurs, le Québécois Hugo Bernard a également fait partie de cette équipe gagnante. Finalement, il a permis à Équipe Canada de remporter la médaille de bronze à l’épreuve de golf mixte lors des Jeux panaméricains disputés en Amérique du Sud, la saison dernière.
Répondre à des critères bien précis
En plus de se hisser au 25e rang du classement mondial chez les amateurs, Joey a été invité à participer à l’Omnium canadien RBC à deux reprises. Ajoutons à son palmarès le Championnat de la PGA du Tennessee, qu’il a remporté par l’impressionnante marge de six coups alors qu’il évoluait toujours chez les amateurs. Par contre, peu importe ce qu’il a accompli par le passé, le processus de cette décision restait rigoureux.
« Pour faire le saut, je devais d’abord remplir trois critères : 1) Me prouver que je possédais le potentiel de jouer avec l’élite ; 2) Être prêt à me consacrer corps et âme à l’atteinte de mon but ; et 3) Sentir que je pouvais obtenir le support financer », explique le golfeur de 25 ans.
« Je suis prêt à maintenir mon engagement envers moi-même, mon équipe [Golf Canada et son entraîneur, Daniel Langevin] et envers ceux qui m’accordent leur confiance, dont le Groupe Biron », ajoute-t-il.
Il remercie évidemment les gens qui ont été autour de lui pour l’accompagner jusqu’à cette graduation, dont ses parents Hélène et Pierre.
« Être golfeur professionnel impose son lot de sacrifices. La route vers le circuit PGA Tour est incertaine et sera parsemée d’embûches. Je suis prêt à y mettre tout mon cœur et ma détermination », conclut-il.
En plus de posséder un grand talent, Joey Savoie est aussi une bonne personne. On lui souhaite bonne chance!
(NDLR) Joey a aussi lancé dernièrement un site bilingue pour nous tenir au courant de sa carrière :
Champions for Charity: Woods et Manning l’emportent devant Mickelson et Brady
Tom Brady a réussi le coup du match, faisant oublier le reste de ses frappes.
Tiger Woods n’a pas raté d’allée, en route vers une certaine revanche aux dépens de Phil Mickelson.
La PGA doit reprendre dans un peu plus de deux semaines, et la commande sera lourde: l’événement présenté dimanche était aussi divertissant que le circuit régulier.
Un long roulé de Woods est passé assez près pour que son partenaire, Peyton Manning, n’ait pas à faire de putt.
Cela leur a assuré une victoire par un trou face à Mickelson et Brady, à l’occasion de cet affrontement « Champions for Charity ».
L’objectif était de collecter 10 M $ pour lutter contre la crise de la COVID-19. Les dons en ligne ont fait grimper la somme à environ le double de ce montant.
Cet événement conçu pour la télévision aurait valu d’être offert
à la télé payante – formule retenue quand Woods et Mickelson ont croisé le fer pour 9 M $ en 2018 à Las Vegas, où Mickelson a gagné. Une confrontation qui a paru forcée, manquant d’humour et qui a été gratuite finalement, à cause de problèmes techniques.
Ajoutez deux grands noms de la NFL, et le Medalist Golf Club regroupait alors quatre des plus grandes stars du sport, dimanche.
Agissant comme reporter sur le terrain, Justin Thomas a apporté un mélange d’humour et de perspicacité.
Woods et Manning ont pris les devants au troisième trou et n’ont jamais accusé de retard, construisant une avance de trois trous en formule meilleure balle sur le premier neuf, où Manning a obtenu deux oiselets.
Brady, dont les six titres du Super Bowl sont un record pour un quart, a été malmené sur les médias sociaux et dans l’espace des diffuseurs, par Charles Barkley. Deux fois, ce dernier a offert de verser 50 000 $ aux bonnes oeuvres si Brady parvenait à loger sa balle sur le vert, sur un par 3. Brady a sérieusement raté à droite, comparable à une passe qu’on enverrait dans la troisième rangée des estrades.
Un coup a réduit tout le monde au silence, par contre.
Au septième trou, un par-5, Brady a dû absorber un coup de pénalité avant de regagner le fairway . Mais son quatrième coup a atterri un peu au-delà du fanion, avant un effet rétro jusqu’à la coupe.
« Tais-toi, ‘Chuck' », a lancé Brady.
Woods pensait avoir gagné le trou avec un roulé de 25 pieds, qui aurait valu un aigle. La balle a toutefois caressé le trou seulement. Ils ont fini par diviser les honneurs du trou.
Mickelson a sorti son putter « Tombeur du Tigre » qu’il a utilisé pour un 64 à Pebble Beach en 2012, la dernière fois qu’ils étaient dans le dernier groupe à la PGA. Woods a joué 75 ce jour-là. Cela n’a pas tant aidé ‘Lefty’, mais un roulé de 15 pieds a permis à son duo de rester à un seul trou d’écart, avec deux à jouer.
Au deuxième neuf, tous les joueurs y allaient de coups de départ, avant l’alternance. Il était essentiel pour les quarts de rester dans l’allée, et Brady s’en est acquitté jusqu’au 18e.
Woods jouait pour la première fois depuis le 16 février lorsqu’il a terminé dernier au Riviera, à Los Angeles. Il n’a pas joué lors des quatre semaines d’après, ennuyé au dos, puis la pandémie a mis en pause le golf et le sport en général.
« Être dans l’univers de ces gars-là, c’était vraiment spécial, a dit Manning. J’étais nerveux durant toute la journée. Mais en sachant que 20 M $ ont été amassés pour aider les gens à traverser des moments difficiles, ce fut un honneur d’être invité. C’est quelque chose dont je me souviendrai toujours. »
Les terrains de golf sont ouverts à travers le pays
*Dernière mise à jour : 21 mai 2020
Nos partenaires des associations provinciales de golf travaillent d’arrache-pied pour bien comprendre l’impact de la COVID-19 sur le golf dans chaque province.
Ils ont fait de nombreuses démarches auprès des gouvernements municipaux et provinciaux ainsi que des instances de santé publique afin d’aider leurs clubs et leurs golfeurs membres à faire face à cette crise.
Vous trouverez ci-dessous un résumé des ouvertures provinciales ainsi et les liens vers chacune des associations provinciales de golf.
| Province | Statut | Plus de renseignements |
| Colombie-Britannique | Aucune fermeture ne fut décrétée. | Cliquer ici |
| Alberta | Les clubs sont ouverts depuis le 2 mai. | Cliquer ici |
| Saskatchewan | Les clubs sont ouverts depuis le 15 mai. | Cliquer ici |
| Manitoba | Les clubs sont ouverts depuis le 4 mai. | Cliquer ici |
| Ontario | Les clubs sont ouverts depuis le 16 mai. | Cliquer ici |
| Québec | Les clubs sont ouverts depuis le 20 mai. | Cliquer ici |
| Nouveau-Brunswick | Les clubs sont ouverts depuis le 24 avril. | Cliquer ici |
| Nouvelle-Écosse | Les clubs sont ouverts depuis le 16 mai. | Cliquer ici |
| Île du Prince-Édouard | Les clubs sont ouverts depuis le 1er mai. | Cliquer ici |
| Terre-Neuve et Labrador | Les clubs sont ouverts depuis le 11 mai. | Cliquer ici |
Cliquer ici pour plus d’information pertinente sur la COVID-19 dans notre page de ressources.
Le Circuit de golf Mackenzie attend la réouverture des frontières
TORONTO – Même s’il sera possible de jouer au golf très bientôt au Canada, le circuit professionnel du pays demeure en mode attente.
Tant et aussi longtemps que demeurera fermée la frontière entre le Canada et les États-Unis, le circuit Mackenzie ne pourra relancer ses activités, a fait savoir son directeur général, Scott Pritchard.
Le circuit Mackenzie regroupe non seulement un grand nombre golfeurs en provenance des États-Unis mais aussi d’autres pays, note Pritchard, ce qui sème de l’incertitude quant à l’allure que pourrait prendre la saison.
Selon Pritchard, il existe plusieurs scénarios prévoyant la tenue de tournois dans le cadre des activités du circuit en 2020. Cependant, tant qu’ils n’obtiendront pas plus de précision au sujet de la frontière et des mesures de confinement, les dirigeants du circuit n’ont d’autres choix que d’attendre.
Le Circuit Mackenzie devait tenir l’Omnium Canada Life à Vancouver à compter du 28 mai. Cependant, ce tournoi et les six suivants, jusqu’au Championnat Windsor, dans la ville ontarienne du même nom, le 16 juillet, ont tous été repoussés.
Le calendrier du Circuit Mackenzie prévoit la tenue d’un seul tournoi au Québec. Il s’agit de l’Omnium Mackenzie Investments, prévu au Club de golf Le Blainvillier, à Blainville, du 10 au 13 septembre.
C’est au tour de l’Ontario d’autoriser le golf, dès samedi
Le premier ministre Doug Ford a annoncé que les terrains de golf de l’Ontario pourraient ouvrir leurs allées aux golfeurs à partir du samedi 16 mai.
Au cours d’une conférence de presse très attendue, Ford a déclaré que les terrains de golf, parmi d’autres détaillants et services sélectionnés, seraient autorisés à ouvrir à temps pour le long week-end de la fête de la Reine, car les principaux indicateurs de santé publique continuent de montrer des progrès.
« Au cours des dernières semaines, la population de l’Ontario a dû faire d’énormes sacrifices pour nous aider à stopper la propagation de la COVID-19, notamment en travaillant de la maison, en fermant des entreprises et en se passant d’un chèque de paie régulier, » a déclaré le premier ministre Ford. « Cependant, nous ferons place à plus d’activités à partir de ce long week-end. Nous adoptons une approche prudente et équilibrée pour cette réouverture économique, et ce afin de protéger la santé et la sécurité de tous. »
Les terrains de golf pourront ouvrir leurs portes, mais avec la consigne de n’allouer l’accès aux pavillons uniquement pour les toilettes, tandis que leurs services de restauration devront se limiter aux commandes pour emporter. Les golfeurs doivent respecter des mesures de distanciation sociale, telles que de rester à au moins deux mètres l’un de l’autre.
Il y a deux semaines, le gouvernement Ford avait déclaré que les terrains de golf de l’Ontario devraient se préparer à ouvrir.
Les établissements de golf qui souhaitent obtenir des renseignements quant aux répercussions potentielles sur leurs activités commerciales, ou encore au sujet de la main d’œuvre, peuvent communiquer avec la Ligne Info-Entreprises pour mettre fin à la propagation, au 1 888 444-3659.
Consulter les Consignes de santé et de sécurité pour le golf en Ontario – COVID-19 (en anglais)
Les intervenants du golf et du tennis récréatif sont soulagés de la relance
MONTRÉAL – Les administrateurs des clubs de golf et des terrains de tennis du Québec ont poussé un soupir de soulagement et ressenti une certaine fébrilité, mercredi, en apprenant qu’ils pourront lancer officiellement leurs activités le 20 mai, à la grandeur de la province.
« C’est fou, c’est fou, c’est fou, c’est comme si on venait d’annoncer qu’il y aura trois jours de l’An consécutifs. Les réseaux sociaux, le téléphone… Il y a de l’excitation dans l’air, de la fébrilité, de la joie. On vient de mettre de la joie dans le coeur de beaucoup, beaucoup de Québécois et de Québécoises », s’est exclamé, le ton haletant, le président de l’Association des clubs de golf du Québec (ACGQ), Martin Ducharme.
Ce dernier venait d’entendre, quelques minutes plus tôt, l’annonce de la ministre déléguée à l’Éducation, Isabelle Charest, qui a confirmé la reprise graduelle de certains sports récréatifs au Québec, dont le golf et le tennis récréatif.
Mme Charest a ajouté que le gouvernement du Québec a décidé d’inclure la région métropolitaine dans son plan de déconfinement sportif, entre autres pour limiter les déplacements non-essentiels entre les régions.
M. Ducharme, certes surpris, a cependant rappelé que tous les membres de l’ACGQ devront respecter les directives sanitaires du gouvernement du Québec _ dont la distanciation sociale de 2 mètres.
« Oui, oui, je suis surpris, mais de manière agréable, car les gens ont besoin d’aller prendre l’air, les gens ont besoin de sortir de chez eux, a-t-il évoqué. Mais ce sera tolérance zéro; les gens vont devoir bien se comporter, selon les règles de la santé publique. »
Même son de cloche du côté du tennis, où les principaux intervenants du domaine ont accueilli favorablement le fait que le coup d’envoi de la saison de tennis soit enfin donné _ même si seuls les matchs de simple seront autorisés.
« On avait hâte de l’entendre; ça fait longtemps qu’on travaille sur une éventuelle relance. C’est une nouvelle extrêmement positive, parce que les gens ont besoin de faire de l’activité physique. (…) C’est la meilleure nouvelle qu’on pouvait avoir (mercredi) », a mentionné le directeur général de Tennis Québec, Jean-François Manibal.
Si M. Manibal s’est dit légèrement déçu du fait que Québec n’autorise pas les cours de tennis avec un entraîneur certifié _ seule l’activité récréative sera tolérée pour le moment _, le vice-président de Tennis Canada et directeur de la Coupe Roger, Eugène Lapierre, a préféré prôner la prudence.
« Il faut y aller par étapes. On va commencer par démontrer que le tennis est un sport sûr, sans danger pour la santé publique. Allons-y tranquillement. J’aurais bien aimé que tout soit ouvert à l’extérieur et à l’intérieur, mais commençons plutôt par permettre aux gens de frapper des balles », a dit M. Lapierre.
« Partout en ville, je vois des gens qui jouent au tennis contre des murs, alors oui, il faut leur donner l’occasion d’aller jouer. Ensuite, on verra, si tout se passe bien, on passera à la prochaine étape », a-t-il ajouté.
En attendant, le premier ministre François Legault pourra perfectionner sa technique en vue de ses duels familiaux estivaux.
« Je pense que ça va nous faire du bien, moi le premier, parce que j’aime jouer (au tennis) avec mes fils. Je ne gagnerai peut-être pas, mais ça, c’est une autre histoire », avait déclaré M. Legault, le sourire aux lèvres, lors de son point de presse quotidien.
Un long processus qui arrive à terme
Au début du mois de mai, Tennis Québec et Tennis Canada avaient rédigé une lettre commune, qui avait été acheminée à M. Legault et à Mme Charest, demandant de considérer l’ouverture de courts de tennis extérieurs dans une première phase de déconfinement.
Dans un courriel acheminé à la La Presse canadienne, M. Manibal avait notamment déclaré que le tennis avait tous les attributs et toutes les qualités qui permettraient à la population de recommencer
à pratiquer un sport en toute sécurité. Il est de plus en plus évident, avait-il ajouté, que les gens ont besoin, physiquement et psychologiquement, de faire de l’activité physique et de reprendre la pratique de leur sport favori.
M. Lapierre soutenait qu’il y a des moyens relativement simples de respecter les consignes en matière de santé publique, notamment en ne tenant que des matchs de simple, en prévoyant une fenêtre de dix minutes entre deux blocs de réservation et en demandant aux joueurs d’apporter leurs propres balles et de les initialiser avec un marqueur permanent.
Du côté du golf, M. Ducharme, à titre de membre de la Table de concertation, était lui aussi d’avis qu’il est possible d’imposer des mesures de distanciation sociale et sécuritaires pour la santé publique sans pour autant dénaturer la pratique du sport. Mercredi, il a tenu à saluer l’implication du gouvernement provincial dans les démarches qui ont mené à l’annonce de Mme Charest.
« Je remercie, personnellement, les sept ministères avec lesquels on a travaillé. On a eu une collaboration exemplaire avec eux, avec la santé publique, la Table de concertation, et pour tout ce qui a été fait jusqu’ici », a-t-il résumé.
Dans le cas du golf, on était inquiet des conséquences financières d’une pause prolongée. Déjà, avait mentionné M. Ducharme, des pertes étaient tangibles, notamment en ce qui a trait aux événements et réceptions qu’accueillent bon nombre de clubs de golf pendant une année entière.
Mais tous ces doutes se sont envolés en quelques secondes, mercredi.
« Ça va aider énormément. Je n’aurais pas répondu la même chose si on avait parlé du 20 juin ou du 20 juillet. C’est sûr que là, si on regarde derrière nous, il n’y a pas eu tant de belles journées ce printemps. Donc, partir le 20 mai, avec l’engouement qu’il y a présentement, avec tous les gens qui sont à la maison, c’est certain que les gens vont attaquer les terrains de golf. Je me demande même si nous aurons assez de terrains de golf au Québec pour satisfaire la demande. »
Ainsi, comme c’est parfois le cas au golf ou au tennis, à force de piocher, il arrive de bonnes choses.
Le golf « déconfiné » dès le 20 mai au Québec !
Fore! Le signal est donné et, plus important, il s’avère on ne peut plus officiel. Le golf est « déconfiné. »
D’abord annoncée par le Premier ministre François Legault à son point de presse de 13h avec explications données en milieu d’après-midi par la Ministre Isabelle Charest, la date d’ouverture a été fixée au 20 mai, donc mercredi prochain.
Pour élaborer sur les conditions donnant le feu vert à la reprise graduelle de la pratique récréative des activités de plein-air, Madame Charest était accompagnée du Dr Richard Massé, du conseil médical stratégique et à la direction générale de la Santé publique des services sociaux, pour montrer le séreux du code à suivre.
Pourquoi pas dès cette fin de semaine? On ne voulait justement pas que les gens de Montréal profitent du long congé pour aller jouer dans les régions avec leurs bâtons et le… virus.
Économie et nouvelles règles
Selon l’industrie, le golf au Québec, c’est 52 000 emplois, 40 millions en revenus et un apport 2,4 milliards au produit intérieur brut.
La reprise du golf sera provinciale a-t-on aussi appris avec une personne par voiturette motorisée, le pavillon fermé sauf pour les services uniquement essentiels, pas de râteaux ni lave balles, interdiction de toucher au fanion, six pieds de distanciation et plus.
Docilité de mise
Ces nouvelles règles du code de bonne conduite dans leur ensemble sont disponibles dans une mise en ligne spéciale «ouverture», du 19etrou.ca. La surveillance sera accrue.
«Il faudra bien respecter les critères. N’hésitez pas à sortir», a insisté Madame Charest en incluant le grand Montréal à la consigne.
Malgré ses zones rouges, le golf reprend à Montréal et les environs dans le 450. Les déplacements inter-régionaux sont interdits au golf comme dans tout.
«Le golf à une formidable occasion de jouer le rôle de chef de file dans le sport. Nous allons fonctionner selon les critères des autorités de la santé et sécurité de façon à ce que la lumière verte le reste,» de mentionner Dominic Racine, directeur général de la PGA du Québec qui siégeait la présidence de la table de concertation, laquelle mérite une très bonne note, surtout celles et ceux ont joué et cru à la carte de la patience.
Retard minimisé
Des voisins comme le Vermont, l’État de New York et le Nouveau-Brunswick avaient tous rouvert leurs parcours. Le Premier ministre Doug Ford a dit au golf ontarien de se préparer, lui qui reste l’exception
Les abonnements en nombre réduit en raison de l’incertitude de la Covid-19 pourront reprendre. L’an dernier, le coup d’envoi du golf au Québec n’avait pas été donné avant le 9 mai.
Bonne saison! On ne l’a pas volée celle-là.
À l’aube de ses 50 ans, Mike Weir se dit prêt pour le Circuit des Champions
Dans l’esprit de Mike Weir, le chiffre 50 est la nouvelle version de 20.
Le légendaire golfeur canadien célébrera son 50e anniversaire de naissance mardi et deviendra donc admissible au Circuit des Champions. Bien que la date du prochain tournoi ne soit pas encore connue à cause des restrictions liées à la pandémie de coronavirus, Weir se dit prêt pour un nouveau départ à sa carrière.
« La chose intéressante au sujet du golf professionnel, c’est que vous avez hâte à votre 50e anniversaire de naissance plutôt que de le redouter », a fait remarquer Weir.
« J’attends (ce jour) depuis un bon bout de temps. »
Weir, qui est originaire de Brights Grove, en Ontario, a inscrit huit victoires en carrière sur le circuit de la PGA, incluant un triomphe au prestigieux Tournoi des Maîtres en 2003, faisant de lui le seul Canadien à avoir gagné l’un des quatre tournois majeurs du golf masculin.
Toutefois, il faut remonter à l’Omnium Fry’s Electronics en 2007 pour retracer la dernière fois où il a raflé les honneurs d’un tournoi, et il envisageait s’approcher de golfeurs de son âge depuis quelque temps déjà.
« Parce que vous venez tout juste d’avoir 50 ans et que vous avez eu du succès sur le circuit de la PGA, ça ne signifie pas que ça va se transférer au Circuit des Champions », a noté Weir.
« Vous devez y mettre l’effort et être prêt, et c’est ce sur quoi j’essaie de me concentrer depuis un certain temps maintenant. Surtout pendant la dernière année, j’ai peaufiné plusieurs aspects de mon jeu. »
Même si Weir est anxieux de faire la transition vers le Circuit des Champions, il tient toujours à effectuer certaines présences sur le circuit de la PGA.
Il est invité à vie au Tournoi des Maîtres grâce à sa victoire en 2003 et une invitation du commanditaire de l’Omnium canadien lui sera probablement toujours accessible.
Toutefois, l’Omnium canadien a été annulé cet été à cause de la COVID-19 et rien ne dit que l’Omnium des États-Unis aura lieu.
Parallèlement à ça, Weir s’est engagé à prendre part à la Classique Shaw Charity du Circuit des Champions, prévue pour la fin du mois d’août à Calgary, mais la ville a annulé tous les événements jusqu’au 31 août.
« Au cours des deux prochaines semaines, nous continuerons de travailler avec nos partenaires des gouvernements municipal et provincial, avec Shaw Communications et, bien sûr, avec le Circuit de la PGA pour établir les options qui s’offrent à nous », a fait savoir Sean Van Kesteren, le directeur général de l’événement.
« Nous ne pouvons affirmer hors de tout doute si la Classique Shaw Charity 2020 aura lieu ou non, mais nous allons aviser la communauté aussi rapidement que possible. »
Weir continue de jouer au golf sur une base régulière sur des parcours près de sa résidence dans l’État de l’Utah, où les terrains n’ont pas été fermés à cause de la pandémie. Malgré une éthique de travail toujours aussi méticuleuse, Weir a appris à écouter son corps et prendre des pauses lorsque les douleurs le rattrapent comme c’est arrivé la semaine dernière.
« Je me suis donné une semaine de congé et je n’ai effectué aucun élan, aucun coup roulé ni de coup d’approche », a raconté Weir, qui souffrait de douleurs au bas du dos.
« J’ai fait beaucoup d’étirements et du yoga, des randonnées pédestres avec mon chien et essayé de continuer à bouger, mais ce n’est pas comme ce mouvement explosif au golf. »
Brigitte Thibault y met toute la gomme !
En tant que membre de deuxième année de la formation nationale amateur de Golf Canada, Brigitte Thibault s’est imposée comme l’une des golfeuses de niveau amateur les plus prometteuses du pays.
Depuis le printemps 2019, la native de Rosemère, Québec, joue le meilleur golf de sa carrière.

Après avoir été choisie en tant que seule Canadienne à disputer le premier Championnat national amateur féminin d’Augusta en avril 2019, Thibault remporte ensuite le titre amateur féminin de l’Ontario et le Championnat de la conférence Mountain West de la NCAA.
Thibault connaît aussi une saison remarquable à l’Université de Fresno State. Elle poursuit sur sa lancée de 2019 lors de son année junior universitaire, inscrivant six résultats top-10 cette saison.
Cependant, au début du mois de mars, sa saison collégiale prend fin lorsque la pandémie de COVID-19 force l’annulation des tournois restants à disputer au calendrier du circuit de la NCAA.
Confrontée à ces circonstances sans précédent, la jeune femme de 21 ans se montre extrêmement prudente en revenant chez elle à Rosemère.
« Plus que toute chose à mon retour au Canada, je me devais de rester en bonne santé et de prendre toutes les précautions possibles pour ne rien attraper. Je savais que si je faisais une seule erreur, je pouvais mettre ma famille en danger, » observe-t-elle.
« Aussi, d’être mise en quarantaine n’était pas pire que je ne l’aurais cru. Cela m’a donné suffisamment de temps pour réfléchir à mon plan de match et à préparer ce plan de match, afin qu’au terme de ces 14 jours, je puisse alors m’entraîner et reprendre ma routine normale dès que possible, » ajoute Thibault, qui fut choisie récemment au sein de la première équipe toute étoile de la Conférence All-Mountain West de la NCAA. Compte tenu de ses remarquables résultats sur le terrain ces derniers temps, il pourrait être surprenant pour certains de découvrir que ce n’est qu’à l’âge de 15 ans que Thibault a commencé à se concentrer sur le golf.
Bien qu’elle y ait été initiée plus jeune par son père, Daniel et sa mère, Josée, ce n’était pas une activité dans laquelle elle avait investi beaucoup de temps au départ.
« Mes parents étaient membres d’un terrain de golf près de la maison et je me souviens que le dimanche, nous allions toujours y manger et qu’ensuite nous allions frapper des balles de golf. Mais, à l’époque, ce n’était que pour m’amuser, » se remémore Thibault.
En grandissant, la jeune Brigitte a consacré la majeure partie de son temps au cheerleading et à la gymnastique.
« Le cheerleading fut énorme pour ma compétitivité. En cheerleading, vous avez cette vague d’énergie qui bouillonne en vous, puisqu’il y a tant de gens qui vous regardent. Vous devez y mettre tout ce que vous avez, tout le temps. Mon éthique de travail me vient vraiment du cheerleading, » souligne-t-elle.
« J’aimais beaucoup le cheerleading et la gymnastique, mais tous ces sauts et ces pirouettes étaient durs pour mon corps. Mes parents m’ont donc suggéré de me concentrer sur le golf. Ils y jouent depuis 30 ans et voulaient que je m’y lance, » précise Thibault.
Affligée par des blessures, Thibault a suivi la suggestion de ses parents et a décidé de passer du cheerleading et de la gymnastique vers le golf.
« J’ai vraiment commencé à l’âge de 15 ans, et je me souviens que des entraîneurs m’ont approché et m’ont dit à quel point mon talent était brut, » se souvient-elle.
Malgré un départ relativement tardif, Thibault compense alors avec une approche intégrale du jeu.
« J’étais super concentrée. J’essayais juste d’apprendre autant que possible. Je me réveillais à 5 heures du matin et passais toute la journée sur le terrain de golf, » dit-elle.
Thibault dit qu’elle est devenue inspirée et fascinée par des athlètes qui ont atteint le sommet dans leur sport — nommant Tiger Woods et le regretté Kobe Bryant. Elle était impressionnée par leur éthique de travail et par leur dévouement envers leur profession. « J’avais l’habitude de rechercher des vidéos d’eux parce que j’étais intriguée par leur envergure et par leur obsession pour ce qui est de s’améliorer et d’atteindre le niveau suivant. J’ai adopté cette même obsession et cette même approche pour mon développement dans le golf, » révèle-t-elle.
Le désir de Thibault d’atteindre sa propre version de l’excellence sur le terrain de golf, jumelé à son travail acharné et à son dévouement, la conduira à des résultats impressionnants.
En 2016, deux ans seulement après s’être consacrée au golf à temps complet, la joueuse alors âgée de 17 ans s’est qualifiée le lundi pour disputer l’Omnium féminin CP.

Thibault se souvient aussi de s’être qualifiée pour un événement de la LPGA, ayant lieu au Priddis Greens Golf & Country Club à Calgary, ce qui lui a donné confiance en son jeu, ainsi qu’une motivation supplémentaire à travailler encore plus fort.
Elle ajoute que de jouer dans son premier tournoi de la LPGA à l’âge de 17 ans a été une expérience révélatrice.
« Je me souviens que mon cœur battait sans bon sang et que mon niveau d’énergie était vraiment élevé. Cela ressemblait à une expérience métaphysique. Toutes les golfeuses que je regardais étaient assises à côté de moi en train de déjeuner et tout semblait tellement irréel, » confie Brigitte.
Thibault est ravie d’avoir pu poursuivre son développement à Fresno State University.
« Étant à Fresno State, il fait toujours beau. Et c’est génial de pouvoir jouer au golf en Division I avec certaines des meilleures golfeuses de niveau amateur au monde, » relate Thibault, qui entamera sa dernière année universitaire cet automne.
Elle est également reconnaissante de faire partie du programme de l’équipe nationale de Golf Canada.
« Ce programme a été formidable, nous apprenons l’aspect mental du golf, ainsi que des connaissances en nutrition, en physiothérapie, sur le maintien de notre forme physique et plein d’autres choses qui nous aideront à avoir du succès tant sur le terrain de golf qu’à l’extérieur de celui-ci, » de noter celle qui en est à une deuxième année au sein de la formation nationale amateur.
« J’adore aussi travailler avec Tristan (Mullally, l’entraîneur en chef de la formation féminine) parce qu’il est très direct et me fournit d’excellents commentaires. »
La jeune vedette de 21 ans attribue ses récents succès sur le parcours à l’amélioration continuelle qu’elle a su apporter à son jeu.
« Mon fer droit commence à prendre plus de place et mon jeu court devient de plus en plus un atout. J’ai également travaillé fort pour améliorer mes coups de ‘wedge’ et mes approches, » a souligné Thibault, qui est également reconnue pour faire preuve de créativité lorsqu’elle s’élance.
Pour ce qui est de l’avenir, Thibault croit que son approche consistant à y mettre toute la gomme lui donnera l’occasion de réaliser sa propre version de la dominance sur le terrain.
« Le golf est un sport incroyable et j’aimerais pouvoir jouer un jour en LPGA et avoir un impact sur la progression du golf féminin vers le niveau supérieur. »
Malgré les restrictions dictées par les consignes d’éloignement social et physique, les objectifs à long terme de Thibault la gardent motivée et concentrée pendant la pandémie.
« Je me lève à 5 heures du matin, j’ai des journées bien remplies et je recommence (le lendemain). Ma croissance personnelle et ma routine ne vont pas s’arrêter à cause des conditions actuelles causées par la COVID-19, » affirme-t-elle.
Tandis qu’à travers le pays les terrains de golf se préparent pour une réouverture prochaine, l’espoir règne quant à un retour possible du golf compétitif dans un avenir pas trop lointain. Et quand ce sera le cas, nul doute que cette membre de l’équipe nationale sera fin prête.

« Je travaille actuellement à tous les aspects de mon entraînement — ma forme physique, mon jeu de golf, ainsi que l’aspect mental. Je fais de mon mieux pour continuer à m’améliorer et à être la meilleure version de moi-même. »
Les partenaires de Golf Canada font leur part pour aplanir la courbe de la COVID-19
Les partenaires de Golf Canada se sont engagés à soutenir la nation alors que le Canada continue de ressentir l’impact de la crise sanitaire de la COVID-19.
Acushnet
Titleist Canada et FootJoy Canada s’associent à la Croix-Rouge — Urgences canadiennes et Fonds d’intervention COVID-19 pour faire don de 15 % de tous les achats effectués sur Titleist.ca et FootJoy.ca entre le 20 avril et le 15 mai.
Titleist
https://www.instagram.com/p/B_QY3hplx_3/?utm_source=ig_web_copy_link
FootJoy
https://www.instagram.com/p/B_QMmLYlL9e/?utm_source=ig_web_copy_link
https://www.titleist.ca/chipin (contenu bilingue)
https://www.footjoy.ca/covid-19-relief.html (contenu bilingue)
adidas
En collaboration avec la société de fabrication numérique Carbon, adidas soutient leurs efforts pour produire et donner des visières de protection aux travailleurs de la santé et aux premiers intervenants dans des communautés mal desservies qui n’ont pas accès à un approvisionnement adéquat.
https://twitter.com/adidas/status/1247890118200852482
De plus, du 18 avril au 16 mai, adidas et Reebok feront un don supplémentaire de 3 $ au Fonds d’intervention COVID-19 pour chaque article d’une valeur de plus de 30 $ acheté sur leurs sites en ligne ou dans l’application mobile.
https://www.adidas.ca/fr/covid-19_response (en français)
CP
Le Chemin de fer Canadien Pacifique contribue au mouvement mondial pour rendre hommage aux secouristes en ordonnant à toutes les locomotives de son réseau de siffler longuement à 19 h, heure locale. Ce salut devrait se poursuivre quotidiennement jusqu’à nouvel ordre.
https://twitter.com/CanadianPacific/status/1248012668046196736
Hilton
En partenariat avec American Express, Hilton Hotels & Resorts offrira jusqu’à 1 million de nuitées à des professionnels de la santé de première ligne menant la lutte contre la COVID-19. Des chambres seront mises gratuitement à la disposition des médecins, infirmières, ambulanciers, ambulanciers paramédicaux et autre personnel médical de première ligne qui ont besoin d’un endroit pour dormir, se ressourcer ou s’isoler de leur famille, et ce jusqu’à la fin du mois de mai.
https://twitter.com/Hilton/status/1247140805220974596
Levelwear
L’usine de Levelwear à Toronto a commencé la production de vêtements en tissu et de masques de protection faciale lavables et non chirurgicaux à 2 épaisseurs qui seront distribués aux entreprises du Grand Toronto. De plus, Levelwear offrira deux types de masques supplémentaires, en plus d’un troisième en production, à leurs partenaires actuels pour la revente, avec un pourcentage de cette vente qui sera remis à un organisme de bienfaisance local.
https://twitter.com/Levelwear/status/1248678550510731266
RBC
RBC s’est engagée à verser 2 millions de dollars pour soutenir les collectivités aux prises avec les répercussions de la COVID-19. L’argent sera utilisé pour lutter contre l’insécurité alimentaire et les problèmes de santé mentale, ainsi que pour les dons à des organisations internationales, notamment le Fonds d’intervention COVID-19 de l’Organisation mondiale de la santé.
https://twitter.com/RBC/status/1240304459307253763
Steam Whistle
La brasserie Steam Whistle Craft, en partenariat avec la distillerie Spirit of York, produisent un désinfectant pour les mains afin de lutter contre la propagation de la COVID-19. La brasserie de Toronto a fait don de 350 litres de bière à Spirit of York pour la distiller comme ingrédient pour une solution désinfectante pour les mains. Le produit fini est offert chez Spirit of York, tous les bénéfices étant reversés aux banques alimentaires locales.
https://twitter.com/SteamWhistle/status/1243221872201908224
Subaru
Afin d’aider à alléger la pression financière causée par la pandémie, Subaru Canada offre un allégement de paiement aux clients Subaru existants qui louent ou financent par le biais des Services financiers Subaru. Les nouveaux clients qui achètent un véhicule neuf auront la possibilité de différer les paiements pendant 120 jours.
https://twitter.com/SubaruCanada/status/1244776532062732289
De plus, Subaru Canada a retiré ses campagnes publicitaires courantes et les a remplacées par des messages de sincères remerciements destinés aux travailleurs de première ligne, y compris le personnel médical, les secouristes et les employés des services essentiels.
https://www.youtube.com/watch?v=4VGwRexS76A