Hadwin s’incline mais la formation Internationale maintient son avance de trois points
MELBOURNE, Australie – Les cris, les poings au ciel et les célébrations; c’était tout ce que faisaient les Américains dans la dernière heure de jeu à la Coupe des Présidents.
Ils n’ont simplement pas pu se hisser en tête.
Et c’est ça, la beauté des compétitions par équipes au golf. Le vent peut changer de côté d’un seul coup roulé.
Patrick Cantlay et Justin Thomas ont été au coeur de l’action vendredi lors des matchs en coups alternés au Royal Melbourne, et l’équipe américaine a quitté le parcours en ayant l’impression que la chance avait tourné à la Coupe des Présidents.
Cependant, Marc Leishman n’y croyait pas.
« C’est quoi le pointage, 6 1/2-3 1/2 pour nous? C’est encore très tôt, a dit l’Australien. Ils ont réussi quelques bons coups roulés au 18e, il faut le leur donner, mais je ne crois pas que tu puisses renverser la vapeur avec deux coups roulés. Nous avons bien joué au cours des deux premières séances. Oui, nous n’avons pas conclu la séance comme nous l’aurions espéré, mais nous avons tout de même partagé les honneurs de la dernière séance.
« Ils ont réussi quelques coups roulés opportuns, et s’ils le croient, tant mieux, a-t-il ajouté. Mais nous n’y croyons pas. »
Les Américains devaient célébrer, simplement parce que ç’aurait pu être bien pire pour eux.
Bien pire.
« Nous avons évité de nous retrouver au fond du fossé », a admis Thomas.
Car, à un certain moment, l’équipe internationale menait 6-1. Puis, tout a changé.
Cantlay a réussi un coup roulé de 15 pieds pour un oiselet au 18e vert qui a confirmé la victoire des Américains. Il n’a pu se retenir de serrer le poing et de le lever vers le ciel, sous le regard de son coéquipier Xander Schauffele après avoir renversé la vapeur et surpris l’équipe formée du Canadien Adam Hadwin et du Chilien Joaquin Niemann.
Thomas en a ajouté quelques minutes plus tard au même endroit, lorsque le capitaine Tiger Woods et lui étaient impliqués dans une lutte féroce avec Hideki Matsuyama et Byeong Hun An, qui avaient remporté trois trous consécutifs en milieu de parcours et étaient à égalité sur le tertre de départ final.
Woods a frappé un coup d’approche spectaculaire tout juste au-delà du trou du 18e. Thomas a calé le coup roulé suivant.
Gary Woodland et Rickie Fowler ont ensuite arraché un demi-point au goût de victoire, après avoir effacé un déficit de deux points avec trois trous à négocier en réalisant deux oiselets consécutifs. C’était le premier match nul de la semaine.
Sur papier, l’équipe internationale dispose d’une avance de trois points _ la plus importante à l’aube du week-end à la Coupe des Présidents depuis 1998 à Royal Melbourne, la seule fois qu’elle a triomphé. Elle disposait aussi d’une avance de trois points à l’aube des matchs individuels du dimanche en Afrique du Sud en 2003, avant de se contenter d’un célèbre verdict nul.
On remet ça samedi avec un programme double _ quatre matchs dans chaque format en matinée et en après-midi.
Woods a choisi de rester à l’écart pour la première fois de la semaine samedi matin, optant plutôt pour Thomas et Fowler. Et c’est seulement après les matchs de samedi qu’on saura véritablement quelle équipe aura dicté le rythme et sera dans le siège du conducteur à l’aube de la dernière journée de compétition.
Et tout ça peut changer d’un seul coup.
L’Internationale s’impose tandis qu’Hadwin signe une première victoire en Coupe des Présidents
MELBOURNE, Australie – Après avoir perdu le premier match aux mains de Tiger Woods et Justin Thomas, Équipe Internationale a gagné les quatre suivants sans jamais tirer de l’arrière dans trois d’entre eux, et mène 4-1 face à Équipe États-Unis après la journéeinaugurale de la Coupe des Présidents de golf, jeudi à Melbourne.
Il s’agit du meilleur départ dans toute l’histoire d’Équipe Internationale à cette compétition. C’est aussi la première fois depuis 2005 qu’elle détient l’avance à n’importe quel moment de la confrontation.
Équipe Internationale tente de remporter cette compétition pour la première fois depuis 1998, après sept revers consécutifs.
Woods et Thomas avaient gagné le premier affrontement de la journée, joué en format deux balles, meilleure balle, 4 et 3 contre le Chilien Joaquin Niemann et l’Australien Marc Leishman.
Le Canadien Adam Hadwin et le Sud-Coréen Im Sung-jae ont signé l’une des quatre victoires d’Équipe Internationale, par 1 trou, contre Patrick Cantlay et Xander Schauffele.
Il s’agit d’un premier point remporté en Coupe des Présidents pour le golfeur canadien de Moose Jaw, Sask. Il avait été blanchi lors de sa première apparition en 2017 à Liberty National, au New Jersey. Adam Hadwin sera de retour dans la mêlée pour le Jour 2, puisque le capitaine Ernie Els l’a jumelé au Chilien Joaquin Niemann pour affronter un duo composé de Xander Schauffele et Patrick Cantlay
Les activités reprennent aujourd’hui avec cinq matchs joués selon le format des coups alternés.
« Nous devons mériter la Coupe », a noté Woods, qui tient aussi le rôle de capitaine d’Équipe États-Unis. « La semaine est longue. Nous ne sommes pas encore hors de la course. »
Calepin de la Coupe des Présidents : Patrick Reed nargué et l’expérience d‘Adam Scott
MELBOURNE, Australie – Comme si ce n’était pas suffisant d’être le premier capitaine-participant à disputer la Coupe des Présidents en 25 ans, Tiger Woods a joué un autre rôle mardi au club de golf Royal Melbourne.
Et il l’a fait bien malgré lui.
Woods faisait partie d’un groupe avec Patrick Reed pour la première ronde complète d’entraînement de l’équipe américaine, qui espérait ainsi atténuer les effets du décalage horaire à la suite d’un pénible vol de 23 heures en provenance des Bahamas.
« C’est toujours bien de jouer avec Tiger, parce qu’il vous permet de disparaître, a dit Reed. Tout le monde regarde ce que fait Tiger. »
Woods a reçu une bonne dose d’amour des amateurs de golf australiens, puisque plusieurs d’entre eux craignaient qu’il ne fasse pas le voyage après que sa carrière ait été menacée par quatre interventions chirurgicales au dos. Woods a remporté le Masters d’Australie à Kingston Heath en 2009 et réussi le coup roulé victorieux en 2011, lors de la dernière présentation de la Coupe des Présidents au Royal Melbourne.
Mais Reed n’est pas passé inaperçu.
Il s’est retrouvé au coeur des discussions à l’occasion de la première séance médiatique de l’événement, mardi, à cause des fautes qu’il a commises lors du Défi mondial Hero la semaine dernière.
Il a retiré du sable à deux reprises derrière sa balle, alors qu’elle se trouvait dans un obstacle en plein milieu du terrain. Après une reprise vidéo, Reed a écopé deux coups de pénalité. Il a assuré ne pas l’avoir fait de manière intentionnelle, et ne pas en avoir tiré un avantage; il n’a pas vu la tête de son bâton toucher au sable; et l’angle de caméra n’a pu capter l’écart entre la tête de son bâton et la balle.
Les amateurs de golf n’ont toutefois pas attendu jusqu’au début officiel de la compétition jeudi pour le narguer.
Reed faisait partie d’un quatuor avec Woods, Justin Thomas et Patrick Cantlay. Tandis qu’il se préparait à effectuer son coup de départ, un amateur présent dans les gradins a crié: ‘Sur le tertre de départ, l’Excavateur’.
Reed s’est retourné vers lui et l’a salué avec sa casquette, avant de cogner son coup de fer au centre de l’allée.
Onze des 15 golfeurs et capitaines qui ont participé aux rencontres médiatiques mardi ont dû s’exprimer sur l’incident impliquant Reed. Dont Reed lui-même, qui a notamment dû répondre à cette question-ci: ‘Vous n’avez pas triché?’
« Non, bien sûr que non », a-t-il répondu.
Bref, Reed a très hâte que la Coupe des Présidents se mette en branle. Et il y a fort à parier que c’est aussi le cas pour ses coéquipiers.
***
Personne au Royal Melbourne n’a plus d’expérience à la Coupe des Présidents qu’Adam Scott.
Mais ça ne veut pas dire que c’est positif.
Il était une recrue, en 2003, et l’un des principaux acteurs en faveur de la poursuite du duel entre Ernie Els et Tiger Woods en dépit de la noirceur en Afrique du Sud _ qui a éventuellement été déclaré nul. Avec le recul, ç’a été une petite victoire pour Scott et l’équipe internationale. Depuis ce temps-là, il n’a jamais savouré de victoire.
Malgré cela, l’Australien âgé de 39 ans _ le plus vieux joueur au sein de la plus jeune équipe internationale de l’histoire de la compétition _ n’a jamais été aussi optimiste.
« C’est une très belle opportunité pour nous, ça l’est vraiment, a admis Scott mercredi, à la veille des premiers matchs. J’ai un bon pressentiment depuis quelques mois, à cause de la manière dont cette équipe a été bâtie. Je ressens une énergie très, très positive, ce qui manquait de toute évidence au cours des derniers tournois (de la Coupe des Présidents). Ce n’est pas tellement plaisant de perdre sans arrêt. »
Scott le sait très bien.
Il est le détenteur du record pour le plus grand nombre de défaites à la Coupe des Présidents, en vertu de sa fiche de 14-20-5. D’ici la fin de la semaine, il occupera le deuxième rang derrière Phil Mickelson _ dont la séquence de 12 participations s’est arrêtée cette année _ pour le plus de matchs joués.
Mais Scott et le reste de l’équipe internationale ont éprouvé beaucoup de difficulté à cacher leur optimisme, même s’ils seront confrontés à une équipe américaine qui sera de nouveau la favorite pour l’emporter.
La moyenne du classement mondial des joueurs américains est 12,3.
Scott est le golfeur le mieux classé parmi les 12 membres de l’équipe internationale. Il est 18e au monde.
De plus, Scott a accompli de nombreux exploits en deux décennies de golf professionnel _ il a notamment remporté le Tournoi des Maîtres en 2013, devenant ainsi le premier golfeur australien à enfiler le veston vert au Augusta National. Il est aussi devenu le premier Australien depuis Greg Norman à occuper le premier rang mondial. Il a aussi signé un total de 27 victoires aux quatre coins de la planète.
Mais ce qu’il lui manque, c’est un titre à la Coupe des Présidents.
« Je crois que c’est beaucoup plus important que ce que j’ai imaginé, a admis Scott. Depuis quelques années, je donne tout ce que j’ai à cette équipe, et jusqu’ici les résultats n’ont pas été au rendez-vous. C’est toujours désagréable de quitter le dimanche sans pouvoir soulever le trophée. C’est une belle opportunité pour nous, et ce sera probablement une équipe dont on parlera longtemps, après une telle séquence (d’insuccès). J’ai vraiment hâte de me mettre à la tâche cette semaine. »
La Coupe des Présidents se met en branle mercredi à 17 h 30 (Heure de l’Est)
Refonte des des règles du statut d’amateur prévue pour 2022
L’USGA et le R&A procèdent à un examen des règles du statut d’amateur pour les rendre plus faciles à comprendre et à appliquer.
L’évaluation complète fait partie d’un effort conjoint soutenu pour moderniser ces règles tout en réduisant leur complexité et en veillant à ce qu’elles guident efficacement la façon dont le sport se joue aujourd’hui.
Dans le cadre d’un processus d’examen qui a commencé plus tôt cette année, les organismes directeurs solliciteront les points de vue des parties prenantes du golf, y compris les golfeurs amateurs d’élite, les organisateurs d’événements de golf, les associations nationales de golf, les associations professionnelles de golf et d’autres partenaires de l’industrie.
L’objectif est de fournir à la communauté golfique un ensemble de règles modernisée sur le statut d’amateur à la fin de l’année 2021 et une date d’entrée en vigueur du 1er janvier 2022.
Adam Helmer, directeur des règles et du statut d’amateur de Golf Canada, affirme que « nous entreprenons un exercice important avec les instances dirigeantes du golf afin de procéder à un examen fondamental des implications des règles du statut d’amateur pour notre sport. Nous travaillerons en étroite collaboration avec nos partenaires des associations provinciales et nationales afin d’obtenir de précieux commentaires de tous nos intervenants afin de garantir les intérêts de nos golfeurs. Au fur et à mesure que notre sport évolue, il est primordial que les règles restent pertinentes pour offrir un niveau de compétition équitable et contribuer à nos efforts continus pour le développement du sport. »
Aussi, à compter du 1er janvier 2020, l’USGA et le R & A introduiront un changement à la Règle 3-2b des règles du statut d’amateur régissant les prix offerts pour les trous d’un coup. Les règles ne limiteront plus le prix qu’un golfeur amateur peut gagner en effectuant un trou d’un coup en dehors d’une partie de golf, y compris les événements de trou d’un « autonomes » et « à entrées multiples. »
Les meneurs Titleist de la semaine de Golf Canada
PGA TOUR
Henrik Stenson a joué l’aigle au 15e trou pour conclure avec un score de 66 en ronde finale du Hero World Challenge et ainsi réclamer la victoire par un coup. L’hôte du tournoi Tiger Woods était parmi les 5 joueurs ayant encore des chances de gagner sur le 9 de retour, mais un boguey sur le 14e trou l’a éliminé de la course. Le champion en titre Jon Rahm a clôturé au second rang. Le tournoi mettait en vedette les 12 membres de l’équipe des États-Unis qui participera à la Coupe des Présidents cette semaine, dont le capitaine Tiger Woods.

Adam Hadwin lors de la Coupe des Présidents de 2017 au Liberty National
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Coupe des Présidents (12 déc.)
CANADIEN INSCRIT : Adam Hadwin
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : QBE Shootout (13 déc.)
CANADIEN INSCRIT : Corey Conners
CIRCUIT EUROPÉEN
À 18 ans, le Danois Rasmus Højgaard est devenu le troisième plus jeune vainqueur de l’histoire du Circuit européen grâce à sa victoire spectaculaire en prolongation à l’Omnium AfrAsia Bank de l’île Maurice. Ses deux prédécesseurs sont l’Italien Matteo Manassero, 18 ans et 271 jours, qui avait raflé deux titres à 17 ans, et le Néo-Zélandais Danny Lee qui a connu la victoire sur le circuit à un plus jeune âge. Rasmus en était à son cinquième tournoi professionnel en carrière, ce qui en fait le Danois ayant conquis le plus rapidement un titre sur le Circuit d’Europe, devant le détenteur du record après 24 participations Thomas Bjørn, détenteur de 15 titres et capitaine de l’équipe européenne à la Coupe Ryder 2018. …Richard T Lee n’a résisté au couperet qu’à deux reprises seulement à ses 11 derniers tournois sur le Circuit européen depuis 2018. …Aaron Cockerill a pour sa part échoué à chacun de ses deux premiers départs sur le Circuit européen en 2020.
| POS | SCORES | TOTAL | |
| MC | Richard T Lee | 71-71 | |
| MC | Aaron Cockerill | 74-72 |

Aaron Cockerill a mérité son brevet pour évoluer à temps complet sur le circuit PGA Europe en 2020
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Australian PGA Championship (19 déc.)
CANADIEN INSCRIT : Aaron Cockerill
PGA TOUR CHAMPIONS
Shane Bertsch a réussi un roulé de six pieds pour inscrire la normale au trou de clôture et ainsi remporter la dernière étape des tournois de qualification du Circuit des Champions de la PGA. Bertsch obtient de ce fait une exemption complète pour la saison 2020, aux côtés du Thaïlandais Thongchai Jaidee, du Suédois Robert Karlsson, de l’Américain Robin Byrd et de l’Australien Stephen Leaney. …David Morland IV a été le meilleur Canadien au tournoi, terminant à égalité au 45e rang avec la normale. …Kevin Baker a pour sa part conclu 47e ex aequo avec plus 1 et Jim Rutledge, à plus 3, est arrivé 52e, également à égalité.

Bel effort de Jim Rutledge en phase finale de qualification, mais cela ne fut pas suffisant…
PGA TOUR LATINOAMERICA
L’Argentin Augusto Nunez a défait l’États-Unien Jared Wolfe par un coup pour remporter le Championnat Shell clôturant la saison et inscrire son deuxième gain de l’année, assurant ainsi son retour sur le Circuit Korn Ferry en 2020. En 2019, Nunez n’a jamais terminé sous la barre du top 20 en tournois par coups et a inscrit 11 résultats dans le top 10, dont six parmi les 5 meilleurs, sur la voie de briser le record du Circuit latino-américain pour le plus grand nombre de bourses empochées en une saison. …Drew Nesbitt n’a affiché que son deuxième résultat dans le top 10 de la saison, son premier depuis sa victoire à l’Omnium du Mexique en mai. …Russell Budd cumule 16 coups au-dessus de la normale dans ses 14 dernières rondes de golf en compétition.
| POS | SCORES | TOTAL | |
| É10 | Drew Nesbitt | 70-72-69-69 | -4 |
| 50 | Russell Budd | 72-76-73-75 | +12 |

Drew Nesbitt l’avait emporté en mai au tournoi Abierto Mexicano de Golf
KORN FERRY TOUR
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Korn Ferry Q-School (12 déc.)
CANADIENS INSCRITS : Alistair Docherty, Richard Jung, Stuart Macdonald, Taylor Pendrith
Chronique de Bromont avec Martin Ducharme ainsi que Marc Hurtubise, Phil sur le grill… et plus
Bromont s’affiche vraiment comme le carrefour des nouvelles au golf provincial ces jours-ci deux fois plutôt qu’une.
D’abord, mentionnons la nomination de Martin Ducharme, du Château Bromont, par ses pairs à la présidence de l’Association des terrains de golf du Québec suite à l’assemblée générale de l’organisme à Trois-Rivières. Il succède à Patrice Forcier, de la Vallée du Richelieu, qui a décidé se passer le flambeau. Le repos est bien mérité après ses précédentes présidences à la PGA du Québec et des directeurs généraux.
Ducharne est aussi un homme occupé avec ses postes de directeur à Golf Québec et à la PGA provinciale en plus d’être l’homme-orchestre au Château.
Aussi dans l’actualité à Bromont, Marc Hurtubise accroît son implication au club du Vieux-Village. Professionnel en titre depuis 2017 et il connaissant donc bien le potentiel, il devient le nouveau co-priopriétaire.
Dans la Voix de l’Est, le chroniqueur Danny Gélinas, un proche d’Hurtubise, nous apprend que celui-ci dévient proprio à 40 %, comme le fondateur. L’autre 20% va à son fils Dave.
Des projets en 2020
Le circuit féminin Symetra, la porte d’entrée à la LPGA, a Le Château Bromont dans sa mire pour y tenir un événement l’été prochain, ce qui s’avérerait une première au Québec et au Canada.
La PGA du Canada a aussi un intérêt prononcé envers le Vieux-Village pour y tenir son championnat national chez les seniors au mois d’août.
Hurtubise participait la semaine dernière au Championnat Callaway des professionnels de club du Canada où il a notamment pris le 11e rang avec des cartes de 71, 68 et 72.
Il a eu des discussions avec les autorités de la PGA canadienne et ce n’est qu’une question de temps avant l’annonce que le Championnat national Monsieur Lube chez les vétérans (50 ans et plus) y ait lieu la première semaine d’août 2020.
Un premier championnat canadien chez les «mid-amateurs» y a déjà eu lieu.
De toute évidence, on va revoir le nom de Bromont dans les manchettes plus tôt que tard. À suivre donc.
Les autres élus sont…
Parce qu’un organisme n’est jamais l’affaire d’une seule personne, allons-y maintenant avec la composition complète de l’Association des terrains de golf du Québec.
Ève Gaudet, de Montcalm, occupe la 1ère vice-présidence et Stéphane Dubé, de Pinegrove, la 2e.
Mario Bouchard de Royal Québec, et Louise Côté, de Mount-Bruno, agissent à titre de trésorier et de secrétaire.
Danny Rousseau, du LePortage, et Marin Bergeron, de Val Morin, rejoignent Éric Briand, de Saint-Jean, et Christian Hamel, d’Islesmère, chez les directeurs.
David Skitt est toujours à la direction générale.
Tiger dit non, lui
Les informations se multiplient à l’effet que c’est une fortune que Tiger Woods aurait refusé pour participer au très controversé tournoi d’Arabie saoudite avec le régime que l’on sait. On parle de 35 millions de dollars.
Vous direz que le Tigre est bourré d’argent, mais quand même. Il est facile de succomber. Parlez-en à Phil Mickelson, cible de critiques comme rarement dans les médias sociaux pour avoir accepté, lui, l’invitation.
Course PGA-LNF à suivre…
Au sujet de l’argent, un dossier à surveiller est les négociations télé de la PGA. C’est que se joue la grosse partie ces temps-ci. Même si l’entente en cours est valide encore jusqu’en en 2021, il y a néanmoins urgence dans la demeure.
Il faut savoir que le football de la LNF entre bientôt en renégociations, ce qui explique que la PGA veut et tient à régler avant ses trucs et son futur.
Michelle Wie à CBS
Toujours dans les nouvelles-télé, Michele Wie, ex championne de l’Omnium féminin CP, et Trevor Immelman, titulaire du tournoi des Maîtres de 2008, vont remplacer Gary McCord et Peter Kostis à CBS. Analyste occasionnel, Frank Nobilo devient permanent tout en maintenant son association avec Golf Channel.
On savait déjà à propos de l’arrivée de Dave Love III.
Jim Nantz et Nick Faldo demeurent le duo numéro un.
Entre-saison de changements à Cap Rouge
Comme on continue toujours, et même l’hiver, de suivre les nouvelles dans les clubs un partout en province, on se transporte à Cap-Rouge. Très active durant l’entre-saison, la direction présidée par Jean F. Keable annonce pas une, mais deux nominations à l’endroit qui a célébré ses 60 ans en 2019.
C’est ainsi que Marc D’Astous est promu nouveau directeur de l’endroit. Un diplômé en relations publiques, son expérience plus spécifique a été Baie-Comeau et Alpin.
Une autre confirmation est celle d’Alain Trudel au poste de professionnel. Reconnu comme un spécialiste de l’enseignement, cet ancien élève de David Leadbetter a été un monument à Belllechase y ayant fait 33 ans à la barre.
Le printemps dernier, Cap Rouge avait parlé d’un projet de développement sur des espaces excédentaires de son site.
Cours de règles suggéré… maintenant
Les pénalités au golf sont en croissance à la PGA. Une infraction aux règles vendredi lui valant une punition de deux coups a coûté la victoire à Patrick Reed au Challenge World Hero par… deux coups derrière Henrik Stenson.
Un cours 101 pendant les Fêtes ne nuirait pas!
À l’an prochain
Aucun des trois Canadiens à la qualification finale du circuit des Champions de la PGA la semaine dernière n’a réussi le test à Phoenix.
Jim Rutledge, David Morland IV et Kevin Baker ne pourront se reprendre avant novembre 2020 pour obtenir leur permanence.
Ce qu’il a dit:
«Ce sont maintenant 23 heures qui nous attendent à voyager dans une boîte de conserve!».
– Le joueur capitaine Tiger Woods à propos du périple Amérique-Australie pour disputer la Coupe des Présidents à Melbourne cette semaine.
Décès de Jim Fraser qui était… « le parfait exemple à suivre »
Dans les manchettes en cette fin d’année, il y a le décès ces derniers jours de Jim Fraser, président de Beaconsfield en 1976 et 1977, suite à une courageuse bataille contre le SLA. Il allait avoir 82 ans à la fin du mois.
«Lorsqu’on parle de Beaconsfield, les noms de Bill Kerr (longtemps professionnel de l’endroit), du Phoenix (un Rendez-vous mythique chez les amateurs) et de Jim Fraser reviennent inévitablement dans les conversations», de dire Dave Ross, ex-président de la PGA du Canada toujours actif à titre de directeur-golf à l’Estérel.
Son grand-père a été président au début de Beaconsfield, un endroit centenaire.
Au début 1990, Jim Fraser a beaucoup aidé à Golf Canada pour le système Slope. Il a été officiel à compter de 1975 à Royal Montréal. Il a présidé la Fondation Golf Canada et œuvré au Musée. Il a beaucoup été impliqué dans les activités de Golf Québec, cela surtout durant les nombreuses décennies de Chris Gribbin à la barre et Bob Dion par la suite.
Sensible au fait français
À l’instar de Jacques Nols, Roger Plante, et Jean-Claude Gagné, Roger H. Legault a souvent travaillé en compagnie de Jim Fraser à la gouvernance de Golf Canada.
«Jim état une personne très appréciée comme on voit rarement. En plus d’être gentil, il était super dédié. À titre d’ex-Montréalais, il a contribué à l’avenir du fait français à Golf Canada. Nous avons passé des centaines d’heures à traduire le système Slope», de commenter Roger H. Legault.
Et de renchérir Dave Ross: «Jim Fraser est le parfait exemple que l’on doit suivre».
Une bourse à sa mémoire
Déménagé en Ontario en 1981 pour son entreprise dans l’assurance, Jim a été élu au Panthéon de sa province adoptive afin de saluer l’ensemble de son implication.
Il a toujours été attentif envers le golf junior, ce qui se poursuivra malgré la disparition. En effet, une bourse Jim Fraser est lancée selon ses volontés.
Nos condoléances à son épouse Lynne, une ancienne championne à Royal Montréal et aux trois enfants. Les funérailles auront lieu vendredi à Oakville.
PGA du Canada: Lévesque rentre avec une 6e place et Hurtubise avec une excellente nouvelle
La meilleure performance québécoise au Championnat Callaway des professionnels de club du Canada en ce début décembre au complexe Wigwam à Phoenix en Arizona, a été réalisée par Dave Lévesque.
Le professionnel du centre GolfTec, à St-Hubert, n’a cessé de progresser durant la semaine. Ses pointages de 71, 70 et 68 lui ont valu la 6e position au pays des cactus.
Sûrement Lévesque aura-t-il pris une quatrième journée, mis comme les choses ne fonctionnent pas ainsi, mentionnions que sa fiche de sept sous la normale lui a rapporté 1 800$.
Un Ontarien trop fort
De toute façon, le Championnat aura été celui de Gordon Burns, lequel a mené de fil en fil et plus spectaculaire encore.
L’Ontarien à littéralement survolé la compétition en vertu de ses cartes de 62, 65 et 68 pour s’enrichir de la première bourse de 9000$ avec un dossier de moins 21, ce qui est énorme pour trois jours et sept coups d’avance.
Hurtubise 11e
Chez les autres Québécois, Marc Hurtubise, du Vieux-Village, à Bromont, a scellé 11e après ses efforts de 71, 68 et 72.
Celui-ci rentre avec une excellente nouvelle suite à un entretien avec PGA Canada. On vous invite à lire la semaine prochaine golfcanada.ca et mongolf.ca pour en savoir davantage.
Au volet interprovincial, le Québec a terminé 4e. Inspiré par Gordon Burns comme bougie d’allumage, l’Ontario a enlevé la palme.
Une année réussie pour Alena Sharp en LPGA
Alena Sharp n’est jamais à la maison pour partager la dinde de l’Action de grâces avec les siens. Elle aime donc célébrer l’événement à la fin novembre, tout comme nos voisins du sud. Et cette année, il y en avait encore plus à célébrer au terme de la saison 2019 du circuit LPGA.
« Cette année fut probablement la meilleure que j’ai connue, » affirme Sharp en direct de l’Arizona, à une semaine de la fête de Thanksgiving américaine.
En effet, la golfeuse originaire de Hamilton, en Ontario, a connu l’une de ses plus solides saisons en au-delà de 10 ans de carrière sur le circuit de la LPGA. Bien qu’elle n’ait pas gagné autant d’argent qu’en 2016 (elle avait disputé l’Omnium des É.-U. cette année-là, tournoi comptant la plus riche bourse au golf féminin), elle a signé plus de résultats top 10 que lors de toute autre année de sa carrière et, globalement, elle ne s’est jamais sentie mieux à la fin de la saison.
« Je me suis retrouvé plus souvent en position d’attaque. J’ai eu plus de résultats top-10 en un an que jamais auparavant. Je peux vraiment regarder vers l’arrière et me dire que j’ai joué ardemment et avec équilibre, surtout lors des deux derniers mois, » ajoute Sharp.
Sharp dit que la clé de ses succès cette année est ce qu’elle a été capable d’accomplir sur les verts.
En 2018, Sharpe s’était classée au 150e rang du circuit pour la moyenne des coups roulés réussis. Cette année, elle a grimpé en flèche au 15e rang de ce même classement.
« Cela ne fait que démontrer pourquoi cette année fut ma meilleure en carrière, » déclare Sharp, qui continue à travailler avec son entraîneur basé à Vancouver, Brett Saunders.
Sharp explique que Saunders avait constaté que son élève n’utilisait pas correctement son œil gauche, bien que ce soit son œil dominant. Sharp a donc changé la façon dont elle regardait sa ligne de tir et, grâce au judicieux équipement de Saunders (« Il a des caméras pour tous les angles ») Sharp a amélioré de beaucoup son petit jeu.
« Je me suis lancée dans un programme d’entraînement comme je n’en ai jamais vraiment connu par le passé, » avoue Sharp,
« et je ressentais une plus grande confiance en mes moyens, tout particulièrement sur les verts. »
Le meilleur résultat de Sharp cette année fut une cinquième place au Dow Jones Invitational, une compétition par équipes qui l’a vue être jumelée à Brooke Henderson toute la semaine. Elle a récolté trois autres top-10 durant la saison.
Sharp lance que c’était formidable de constater la ferveur du soutien constant des admirateurs de Henderson, car les admirateurs canadiens qui l’encouragent aux tournois autour du monde suivent également Sharp de semaine en semaine.
C’est un fait presque accompli que le duo représentera également le Canada aux Jeux olympiques de 2020, compte tenu de leurs positions respectives au classement Rolex.
Tandis que Sharp est enthousiaste à l’idée de représenter à nouveau le rouge et blanc à Tokyo, elle a ses propres objectifs en mire, y compris celui de se retrouver le cercle de la gagnante pour une première fois en LPGA.
Pour ce faire, elle devra surpasser un groupe de plus en plus nombreux et performant de golfeuses du circuit de la LPGA, qui s’améliore chaque année.
« C’est bien plus difficile, » avoue Sharp à propos du niveau compétitif actuel par rapport à celui qui régnait à sa première année sur le circuit de la LPGA. « Les couperets tombent bien plus bas et il est difficile de gagner. Vous devez connaître quatre bonnes rondes et les rondes jouées à la normale ne vous aident pas.
« Cela démontre bien à quel point le niveau de compétition dans le golf féminin a augmenté. En tant que joueuse, j’ai amélioré mon jeu, mon entraînement et ma concentration en fonction de tous ces éléments. »
Sharp dit que la création d’une routine est la clé. Son succès sur le vert est dû à sa nouvelle routine et à l’entraînement additionnel qu’elle s’impose, mais toute son approche du golf repose sur le fait de travailler plus intelligemment, pas nécessairement plus fort.
« Ayez un plan pour chaque jour et une fois que vous avez terminé, vous partez. Vous ne restez pas là-bas pour viser la quantité (de travail) mais bien la qualité. En vieillissant, c’est surtout parce que je n’ai plus autant d’énergie que jadis, » d’avouer Sharp. « Planifier intelligemment les aspects à pratiquer, pour combien de temps, et à quelle fréquence est vraiment important. Cela m’arrive plus fréquemment ces dernières années, que lors de ma première année sur le circuit. »
Pour mettre un ruban sur le cadeau que fut 2019, Sharp a également été nommée comme directrice des joueuses sur le conseil d’administration du circuit de la LPGA. Elle explique que si elle a décidé de participer aux activités du conseil d’administration, c’est parce qu’elle désire laisser éventuellement le circuit dans un meilleur état qu’il n’était lorsqu’elle y a fait ses débuts.
Avec ce nouveau poste et ses excellents résultats, ce fut une grande année pour Alena Sharp, tant sur le parcours qu’à l’extérieur de ce dernier.
Elle profitera d’une pause bien méritée — avec un rapide voyage chez elle au pays à la mi-décembre — avant d’être de retour dans le sud pour tenter d’atteindre certains de ses grands objectifs de 2020. Mais avant de se replonger dans sa routine et de recommencer à trimer dur, elle peut s’accorder une pause pour se pencher fièrement sur l’année écoulée.
« Tout ce travail acharné a porté fruit, » de conclure Sharp.
Championnat des professionnels de club de la PGA du Canada: le Québec 4e et Hurtubise 6e
Marc Hurtubise joue le rôle de chef de file du Québec au Championnat Callaway des professionnels de club en cours au complexe The Wigwam, près de Phoenix, en Arizona.
Une carte de 68 mercredi vaut au représentant du club Vieux Village, à Bromont, de passer au 6e rang avec un cumulatif son cumulatif de cinq sous la normale grâce à cinq oiselets contre un seul boguey.
Le golfeur de 56 ans remonte du 15e échelon après son 71 en ouverture.
Dave Lévesque, de GolfTec à Saint-Hubert, cogne à la porte du top dix. Son 70 mercredi après 71 lui vaut la 11e position.
Gordon Buns continue de faire la loi. L’Ontarien a ajouté 65 à son électrisant 62 le jour un.
Au classement interprovincial complété parce que d’une durée de deux jours, le Québec a scellé 4e et les grands honneurs sont allés à l’Ontario.
La compétition prend fin jeudi.