Coupe des Présidents: un délai favorable à… Royal Montréal pour 2023 et autres échos du 19e
Les meilleures décisions sont parfois celles qu’on retardent et le diction colle parfaitement à Royal Montréal très intéressé par la Coupe des Présidents de 2023 tel qu’annoncé dans les pages du magazine Golf International aussitôt que le printemps dernier.
C’est que plutôt de procéder à une annonce à Melbourne en fin de semaine passée afin de déterminer qui va succéder à Quail Hollow, à Charlotte, en Caroline du Nord, en 2021, la PGA aimant bien fonctionner à long terne, les autorités ont opté de retarder de quelques mois le dépôt des mises en candidature. On évoque maintenant mars comme date butoir.
Sans dire que le délai est mis en place pour Royal Montréal qui avait fait un méga succès de ces rencontres biennales USA contre les Internationaux en 2007 avec Michael Richards à la barre de l’organisation, il ne fait pas de doutes qu’il y a un bénéfice à cette attente.
Dans ce genre de grandes présentations à l’international, il y a dans tous les pays un montage financier auprès des gouvernements.
Avec le scrutin en octobre et la campagne électorale avant, les derniers mois n’ont pas été propices pour jaser de golf avec Ottawa, ce qui peut maintenant être entrepris.
Les étoiles sont vraiment bien alignées pour une deuxième visite de la Coupe en 2023.
Au Canada, Shaughnessy (Vancouver) n’est plus dans les cartes et Royal St. George’s (Toronto) se fait plus discret ayant hérité de l’Omnium canadien RBC en 2020 avec Rory McIlroy comme champion en titre. À l’international, le nom de Tokyo revient le plus souvent, mais pas sûr que les golfeurs soient si intéressés de faire le long voyage surtout qu’ils y seront pour les Olympiques l’été prochain.
À suivre…
Du suspense enfin
Aussi méritoire ait été la remontée, la plus importante victoire à la Coupe des Présidents n’a pas été celle tant des États-Unis, mais de l’événement.
Après beaucoup trop de résultats à sens unique, cet affrontement entre nations a repris un élément nécessaire de suspense avec le pointage de 16-14, ce qui s’imposait pour la notoriété.
Bravo à Tiger et aux Américains d’avoir effacé un déficit de 8-10 avant la journée finale en arrachant huit points sur douze en solo.
Malgré la déception d’avoir laissé filer une avance 6-1 un moment donné vendredi, Ernie Els et ses internationaux méritent un coup de chapeau d’avoir largement contribué à cette relance de la Coupe malgré un personnel nettement moins redoutable, on en conviendra tous.
Toujours au sujet du Tigre, il deviendra capitaine de la Coupe Ryder après l’an prochain.
Le Québec a eu sa part
La PGA du Canada décerne ses prix d’excellence 2019 avant Noël et aucun lauréat n’est du Québec cette année.
Gagnant du trophée Mike Weir, à titre de meilleur golfeur au pays, l’Albertain Wes Heffernan est toutefois un ex-champion de l’Omnium de Montréal. C’était en 2006 lors de la présentation au club Quatre Saisons, dans les Basses-Laurentides.
Mentionnons aussi que le Québec a récolté sa part dans le passé et pas plus tard qu’en 2018 alors que Debbie-Savoie-Morel, du Mirage, avait été nommée pro de l’année au pays, et Pierre-Alexandre Bédard, de Chibougamau, joueur numéro un.
Marc Tremblay se souvient
Les hommages s’allongent à l’égard de Jim Fraser, le président de Beaconsfield en 1976 et 77, décédé la semaine passée. Bien que déménagé à Toronto, il avait toujours son attachement sur l’endroit.
«C’est beaucoup grâce à Jim Fraser que Beaconsfield a obtenu le championnat canadien chez les amateurs», témoigne son prédécesseur Marc Tremblay.
À lire pour les maniaques de bâtons…
Durant la Coupe des Présidents, Bryson DeChambeau, surnommé «Le scientifique» à la PGA, avait dans son sac un décrocheur Cobra avec un angle de frappe sous cinq degrés (4,8) parce qu’en recherche de distance.
Ça fonctionne puisqu’il a gagné 15 verges des tertres de départ.
Cela dit, p-r-é-c-a-u-t-i-o-n est de mise pour nos pseudo longs cogneurs avant de passer la commande de dernière heure comme cadeau le 25: assurez-vous d’avoir une vitesse de 125 milles à l’heure comme DeChambeau, ce qui n’est pas notre cas.
… ET POUR LES SNOWBIRDS
Après l’annonce qu’il s’installait au club Winston Trail, à Lake Worth en Floride, pour y enseigner au cours de l’hiver, voilà que Yohann Benson confirme aussi son association avec le groupe CanAm.
Inverness pas (encore) vendu
Le comité de sauvegarde du club Inverness, au Lac Brome, peut recommencer à respirer pour le moment.
Dans une entrevue à Mikael Lambert, de La Voix de l’Est, Charles Custeau, président du groupe du même nom à Sherbrooke, confirme l’achat du parcours.
Cela ne redonnera pas pour autant bientôt la vocation golf à Inverness, le propriétaire Marc Fontaine ayant cessé les opérations pendant l’entièreté de la saison dernière et beaucoup d’équipement a depuis été vendu.
Les meneurs Titleist de la semaine de Golf Canada
PGA TOUR
Coupe des Présidents
Les Américains ont pris les devants aux matchs en simple de dimanche pour défaire l’équipe internationale par 16 à 14 et capturer une huitième Coupe des Présidents consécutive, remportant ainsi une 11e victoire en 13 éditions de cette compétition bisannuelle. Le roulé de 5 pieds pour l’oiselet réussi par Matt Kuchar sur le 17e trou lui garantissait au moins un demi-point, partagé avec Louis Oosthuizen, mais donnant du même coup aux États-Unis les 15 ½ points nécessaires pour conquérir le trophée qu’ils avaient remporté une première fois en 1994. Les Internationaux, qui menaient par 10 à 8 au départ des 12 matchs en simple du dimanche, ont été battus par 8 à 4 ce jour-là. Ils n’avaient jamais perdu en série de matchs en simple depuis 2009 et ils sont devenus la seule équipe menant au début de la dernière journée pour finalement perdre le tournoi. …Adam Hadwin a conclu la compétition avec une fiche d’une victoire, une défaite et une égalité pour un total de 1,5 point. Il affiche maintenant 1-3-2 pour deux participations en carrière à la Coupe des Présidents. Lors de son match de dimanche contre Bryson Dechambeau, Hadwin s’est retrouvé avec 2 points de retard après 5 trous, mais il s’est rattrapé au tournant. Sur le 16e trou, Dechambeau a calé un coup de 25 pieds pour l’oiselet et un point d’avance, mais il l’a redonnée au trou suivant en ratant un roulé de 20 pieds pour la normale. Hadwin avait une chance de remporter le match au 18e trou, mais son roulé de 15 pieds pour l’oiselet a effleuré le bord droit de la coupe et les deux joueurs ont dû se contenter de la normale et d’un demi-point.
QBE Shootout
Rory Sabbatini et Kevin Tway ont joué l’oiselet aux deux derniers trous du QBE Shootout pour obtenir la victoire. Sabbatini et Tway ont clôturé à 31 sous 185 lors de cette compétition à la meilleure balle qui se déroulait sur trois jours. …Corey Conners et son partenaire Andrew Putnam ont terminé sixièmes ex aequo après une ronde finale combinée de 63, à cinq coups des vainqueurs.
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Sentry Tournament of Champions (2 jan.)
CANADIEN INSCRIT : Corey Conners
KORN FERRY TOUR
Curtis Thompson et Braden Thornberry se sont partagé les honneurs de médailles à la dernière étape du tournoi de qualification du Circuit Korn Ferry après avoir inscrit des scores de moins 21. Thompson et Thornberry obtiennent tous deux un laissez-passer complet pour la saison 2020 du Circuit Korn Ferry. C’était la première fois que deux médaillés à cette dernière étape de qualification. …Taylor Pendrith a terminé à égalité au 30e rang avec 12 sous la normale, ce qui lui donne droit à huit départs en saison 2020 avant la période de reclassement. …En se rendant jusqu’à cette dernière étape, Richard Jung (É41) et Stuart Macdonald (É105) ont aussi obtenu un statut sur le circuit, mais sans nombre de participations garanties.
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : The Bahamas Great Exuma Classic (12 jan.)
CANADIENS INSCRITS : À déterminer.
CIRCUIT EUROPÉEN
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Australian PGA Championship (19 déc.)
CANADIEN INSCRIT : Aaron Cockerill
Coupe des Présidents: le triomphe du Tigre
MELBOURNE, Australie – Comme sur le parcours du Augusta National au printemps, Tiger Woods a été incapable de contrôler ses émotions, sauf que le contexte était différent.
Le Tournoi des Maîtres, c’était pour lui. Cette fois-ci, c’était pour 11 joueurs _ parfois ses coéquipiers sur le terrain, toujours sous sa direction à titre de capitaine _ qui ont mené les États-Unis
à une autre victoire à la Coupe des Présidents… et Woods au bord des larmes.
Et lorsque le point décisif a été affiché sur le tableau indicateur, dimanche, à Royal Melbourne, Woods a célébré avec quiconque il pouvait trouver, les serrant assez fort dans ses bras pour les empêcher de respirer.
« Chaque fois que vous vivez des moments où vous parvenir à réaliser quelque chose qui est plus grand que nous, en tant qu’individus, c’est tellement plus significatif et tellement plus spécial », a expliqué Woods.
Les Américains ressentaient la même chose.
Face à un déficit pour la première fois en 16 ans, les membres de la délégation américaine ont suivi la voie que Woods allait tracer. Premier joueur-capitaine en 25 ans, Woods a disputé le premier des 12 matchs en simple et a vaincu Abraham Ancer pour sa 27e victoire à la Coupe des Présidents, un record.
Il venait de donner le ton.
Patrick Reed, battu lors de ses trois matchs et tellement chahuté parce qu’il avait enfreint un règlement la semaine dernière lors d’un tournoi aux Bahamas _ à un point tel que son cadet a bousculé un spectateur et a été tenu à l’écart dimanche _, menait par six trous après les sept premiers trous.
Dustin Johnson, à son premier tournoi depuis le Championnat du circuit à cause d’une opération à un genou, menait par quatre après sept trous.
La performance la plus inspirante est peut-être venue de Tony Finau, dans le deuxième duel. En déficit de quatre trous contre le Japonais Hideki Matsuyama après dix trous, Finau a gagné les quatre suivants et a permis aux États-Unis de récolter un demi-point, accentuant la pression sur l’équipe Internationale.
Sans même remporter son match, Matt Kuchar a procuré le point décision, grâce à un roulé de cinq pieds pour un oiselet sur le 17e vert.
Les deux derniers matchs en simple ont pris fin avec des égalités pour un score final de 16-14. Les Américains ont égalé un record de la Coupe des Présidents en gagnant huit des 12 duels en simple.
« C’était vraiment plaisant de faire partie d’une équipe avec Tiger comme capitaine, a déclaré Kuchar. Nous comptions sur quelques-uns des plus grands golfeurs au monde, et lorsqu’il parle, nous écoutons. Je pense que chacun d’entre nous accrochera des photos sur ses murs en disant ‘Nous avons joué pour et avec Tiger Woods, le plus grand joueur de l’histoire.’ C’était fantastique. »
Pour l’équipe Internationale, qui espérait mettre fin à une disette de deux décennies, il s’agit d’un revers cruel.
Ernie Els, qui a terminé immédiatement derrière Woods plus souvent que n’importe quel autre golfeur, avait assemblé la plus jeune équipe internationale de l’histoire. Pour la première fois depuis 2003, lors du duel tenu en Afrique du Sud, elle détenait l’avance avant les matchs du dimanche.
« J’ai suivi un plan et ça n’a pas fonctionné, mais on est passé vraiment près, a déclaré Els. Si vous comparez notre équipe sur papier à d’autres équipes dans d’autres sports, vous auriez de nous. Mais nous avons offert une belle résistance et nous sommes venus vraiment près de vaincre et de surprendre l’une des plus grandes équipes de golf de tous les temps. »
Els aura probablement une deuxième chance à titre de capitaine de l’équipe Internationale. Woods? On verra.
« Nous aurons cette discussion dans le futur, mais pas maintenant. Nous allons savourer celle-ci. »
Hadwin s’incline mais la formation Internationale maintient son avance de trois points
MELBOURNE, Australie – Les cris, les poings au ciel et les célébrations; c’était tout ce que faisaient les Américains dans la dernière heure de jeu à la Coupe des Présidents.
Ils n’ont simplement pas pu se hisser en tête.
Et c’est ça, la beauté des compétitions par équipes au golf. Le vent peut changer de côté d’un seul coup roulé.
Patrick Cantlay et Justin Thomas ont été au coeur de l’action vendredi lors des matchs en coups alternés au Royal Melbourne, et l’équipe américaine a quitté le parcours en ayant l’impression que la chance avait tourné à la Coupe des Présidents.
Cependant, Marc Leishman n’y croyait pas.
« C’est quoi le pointage, 6 1/2-3 1/2 pour nous? C’est encore très tôt, a dit l’Australien. Ils ont réussi quelques bons coups roulés au 18e, il faut le leur donner, mais je ne crois pas que tu puisses renverser la vapeur avec deux coups roulés. Nous avons bien joué au cours des deux premières séances. Oui, nous n’avons pas conclu la séance comme nous l’aurions espéré, mais nous avons tout de même partagé les honneurs de la dernière séance.
« Ils ont réussi quelques coups roulés opportuns, et s’ils le croient, tant mieux, a-t-il ajouté. Mais nous n’y croyons pas. »
Les Américains devaient célébrer, simplement parce que ç’aurait pu être bien pire pour eux.
Bien pire.
« Nous avons évité de nous retrouver au fond du fossé », a admis Thomas.
Car, à un certain moment, l’équipe internationale menait 6-1. Puis, tout a changé.
Cantlay a réussi un coup roulé de 15 pieds pour un oiselet au 18e vert qui a confirmé la victoire des Américains. Il n’a pu se retenir de serrer le poing et de le lever vers le ciel, sous le regard de son coéquipier Xander Schauffele après avoir renversé la vapeur et surpris l’équipe formée du Canadien Adam Hadwin et du Chilien Joaquin Niemann.
Thomas en a ajouté quelques minutes plus tard au même endroit, lorsque le capitaine Tiger Woods et lui étaient impliqués dans une lutte féroce avec Hideki Matsuyama et Byeong Hun An, qui avaient remporté trois trous consécutifs en milieu de parcours et étaient à égalité sur le tertre de départ final.
Woods a frappé un coup d’approche spectaculaire tout juste au-delà du trou du 18e. Thomas a calé le coup roulé suivant.
Gary Woodland et Rickie Fowler ont ensuite arraché un demi-point au goût de victoire, après avoir effacé un déficit de deux points avec trois trous à négocier en réalisant deux oiselets consécutifs. C’était le premier match nul de la semaine.
Sur papier, l’équipe internationale dispose d’une avance de trois points _ la plus importante à l’aube du week-end à la Coupe des Présidents depuis 1998 à Royal Melbourne, la seule fois qu’elle a triomphé. Elle disposait aussi d’une avance de trois points à l’aube des matchs individuels du dimanche en Afrique du Sud en 2003, avant de se contenter d’un célèbre verdict nul.
On remet ça samedi avec un programme double _ quatre matchs dans chaque format en matinée et en après-midi.
Woods a choisi de rester à l’écart pour la première fois de la semaine samedi matin, optant plutôt pour Thomas et Fowler. Et c’est seulement après les matchs de samedi qu’on saura véritablement quelle équipe aura dicté le rythme et sera dans le siège du conducteur à l’aube de la dernière journée de compétition.
Et tout ça peut changer d’un seul coup.
L’Internationale s’impose tandis qu’Hadwin signe une première victoire en Coupe des Présidents
MELBOURNE, Australie – Après avoir perdu le premier match aux mains de Tiger Woods et Justin Thomas, Équipe Internationale a gagné les quatre suivants sans jamais tirer de l’arrière dans trois d’entre eux, et mène 4-1 face à Équipe États-Unis après la journéeinaugurale de la Coupe des Présidents de golf, jeudi à Melbourne.
Il s’agit du meilleur départ dans toute l’histoire d’Équipe Internationale à cette compétition. C’est aussi la première fois depuis 2005 qu’elle détient l’avance à n’importe quel moment de la confrontation.
Équipe Internationale tente de remporter cette compétition pour la première fois depuis 1998, après sept revers consécutifs.
Woods et Thomas avaient gagné le premier affrontement de la journée, joué en format deux balles, meilleure balle, 4 et 3 contre le Chilien Joaquin Niemann et l’Australien Marc Leishman.
Le Canadien Adam Hadwin et le Sud-Coréen Im Sung-jae ont signé l’une des quatre victoires d’Équipe Internationale, par 1 trou, contre Patrick Cantlay et Xander Schauffele.
Il s’agit d’un premier point remporté en Coupe des Présidents pour le golfeur canadien de Moose Jaw, Sask. Il avait été blanchi lors de sa première apparition en 2017 à Liberty National, au New Jersey. Adam Hadwin sera de retour dans la mêlée pour le Jour 2, puisque le capitaine Ernie Els l’a jumelé au Chilien Joaquin Niemann pour affronter un duo composé de Xander Schauffele et Patrick Cantlay
Les activités reprennent aujourd’hui avec cinq matchs joués selon le format des coups alternés.
« Nous devons mériter la Coupe », a noté Woods, qui tient aussi le rôle de capitaine d’Équipe États-Unis. « La semaine est longue. Nous ne sommes pas encore hors de la course. »
Calepin de la Coupe des Présidents : Patrick Reed nargué et l’expérience d‘Adam Scott
MELBOURNE, Australie – Comme si ce n’était pas suffisant d’être le premier capitaine-participant à disputer la Coupe des Présidents en 25 ans, Tiger Woods a joué un autre rôle mardi au club de golf Royal Melbourne.
Et il l’a fait bien malgré lui.
Woods faisait partie d’un groupe avec Patrick Reed pour la première ronde complète d’entraînement de l’équipe américaine, qui espérait ainsi atténuer les effets du décalage horaire à la suite d’un pénible vol de 23 heures en provenance des Bahamas.
« C’est toujours bien de jouer avec Tiger, parce qu’il vous permet de disparaître, a dit Reed. Tout le monde regarde ce que fait Tiger. »
Woods a reçu une bonne dose d’amour des amateurs de golf australiens, puisque plusieurs d’entre eux craignaient qu’il ne fasse pas le voyage après que sa carrière ait été menacée par quatre interventions chirurgicales au dos. Woods a remporté le Masters d’Australie à Kingston Heath en 2009 et réussi le coup roulé victorieux en 2011, lors de la dernière présentation de la Coupe des Présidents au Royal Melbourne.
Mais Reed n’est pas passé inaperçu.
Il s’est retrouvé au coeur des discussions à l’occasion de la première séance médiatique de l’événement, mardi, à cause des fautes qu’il a commises lors du Défi mondial Hero la semaine dernière.
Il a retiré du sable à deux reprises derrière sa balle, alors qu’elle se trouvait dans un obstacle en plein milieu du terrain. Après une reprise vidéo, Reed a écopé deux coups de pénalité. Il a assuré ne pas l’avoir fait de manière intentionnelle, et ne pas en avoir tiré un avantage; il n’a pas vu la tête de son bâton toucher au sable; et l’angle de caméra n’a pu capter l’écart entre la tête de son bâton et la balle.
Les amateurs de golf n’ont toutefois pas attendu jusqu’au début officiel de la compétition jeudi pour le narguer.
Reed faisait partie d’un quatuor avec Woods, Justin Thomas et Patrick Cantlay. Tandis qu’il se préparait à effectuer son coup de départ, un amateur présent dans les gradins a crié: ‘Sur le tertre de départ, l’Excavateur’.
Reed s’est retourné vers lui et l’a salué avec sa casquette, avant de cogner son coup de fer au centre de l’allée.
Onze des 15 golfeurs et capitaines qui ont participé aux rencontres médiatiques mardi ont dû s’exprimer sur l’incident impliquant Reed. Dont Reed lui-même, qui a notamment dû répondre à cette question-ci: ‘Vous n’avez pas triché?’
« Non, bien sûr que non », a-t-il répondu.
Bref, Reed a très hâte que la Coupe des Présidents se mette en branle. Et il y a fort à parier que c’est aussi le cas pour ses coéquipiers.
***
Personne au Royal Melbourne n’a plus d’expérience à la Coupe des Présidents qu’Adam Scott.
Mais ça ne veut pas dire que c’est positif.
Il était une recrue, en 2003, et l’un des principaux acteurs en faveur de la poursuite du duel entre Ernie Els et Tiger Woods en dépit de la noirceur en Afrique du Sud _ qui a éventuellement été déclaré nul. Avec le recul, ç’a été une petite victoire pour Scott et l’équipe internationale. Depuis ce temps-là, il n’a jamais savouré de victoire.
Malgré cela, l’Australien âgé de 39 ans _ le plus vieux joueur au sein de la plus jeune équipe internationale de l’histoire de la compétition _ n’a jamais été aussi optimiste.
« C’est une très belle opportunité pour nous, ça l’est vraiment, a admis Scott mercredi, à la veille des premiers matchs. J’ai un bon pressentiment depuis quelques mois, à cause de la manière dont cette équipe a été bâtie. Je ressens une énergie très, très positive, ce qui manquait de toute évidence au cours des derniers tournois (de la Coupe des Présidents). Ce n’est pas tellement plaisant de perdre sans arrêt. »
Scott le sait très bien.
Il est le détenteur du record pour le plus grand nombre de défaites à la Coupe des Présidents, en vertu de sa fiche de 14-20-5. D’ici la fin de la semaine, il occupera le deuxième rang derrière Phil Mickelson _ dont la séquence de 12 participations s’est arrêtée cette année _ pour le plus de matchs joués.
Mais Scott et le reste de l’équipe internationale ont éprouvé beaucoup de difficulté à cacher leur optimisme, même s’ils seront confrontés à une équipe américaine qui sera de nouveau la favorite pour l’emporter.
La moyenne du classement mondial des joueurs américains est 12,3.
Scott est le golfeur le mieux classé parmi les 12 membres de l’équipe internationale. Il est 18e au monde.
De plus, Scott a accompli de nombreux exploits en deux décennies de golf professionnel _ il a notamment remporté le Tournoi des Maîtres en 2013, devenant ainsi le premier golfeur australien à enfiler le veston vert au Augusta National. Il est aussi devenu le premier Australien depuis Greg Norman à occuper le premier rang mondial. Il a aussi signé un total de 27 victoires aux quatre coins de la planète.
Mais ce qu’il lui manque, c’est un titre à la Coupe des Présidents.
« Je crois que c’est beaucoup plus important que ce que j’ai imaginé, a admis Scott. Depuis quelques années, je donne tout ce que j’ai à cette équipe, et jusqu’ici les résultats n’ont pas été au rendez-vous. C’est toujours désagréable de quitter le dimanche sans pouvoir soulever le trophée. C’est une belle opportunité pour nous, et ce sera probablement une équipe dont on parlera longtemps, après une telle séquence (d’insuccès). J’ai vraiment hâte de me mettre à la tâche cette semaine. »
La Coupe des Présidents se met en branle mercredi à 17 h 30 (Heure de l’Est)
Refonte des des règles du statut d’amateur prévue pour 2022
L’USGA et le R&A procèdent à un examen des règles du statut d’amateur pour les rendre plus faciles à comprendre et à appliquer.
L’évaluation complète fait partie d’un effort conjoint soutenu pour moderniser ces règles tout en réduisant leur complexité et en veillant à ce qu’elles guident efficacement la façon dont le sport se joue aujourd’hui.
Dans le cadre d’un processus d’examen qui a commencé plus tôt cette année, les organismes directeurs solliciteront les points de vue des parties prenantes du golf, y compris les golfeurs amateurs d’élite, les organisateurs d’événements de golf, les associations nationales de golf, les associations professionnelles de golf et d’autres partenaires de l’industrie.
L’objectif est de fournir à la communauté golfique un ensemble de règles modernisée sur le statut d’amateur à la fin de l’année 2021 et une date d’entrée en vigueur du 1er janvier 2022.
Adam Helmer, directeur des règles et du statut d’amateur de Golf Canada, affirme que « nous entreprenons un exercice important avec les instances dirigeantes du golf afin de procéder à un examen fondamental des implications des règles du statut d’amateur pour notre sport. Nous travaillerons en étroite collaboration avec nos partenaires des associations provinciales et nationales afin d’obtenir de précieux commentaires de tous nos intervenants afin de garantir les intérêts de nos golfeurs. Au fur et à mesure que notre sport évolue, il est primordial que les règles restent pertinentes pour offrir un niveau de compétition équitable et contribuer à nos efforts continus pour le développement du sport. »
Aussi, à compter du 1er janvier 2020, l’USGA et le R & A introduiront un changement à la Règle 3-2b des règles du statut d’amateur régissant les prix offerts pour les trous d’un coup. Les règles ne limiteront plus le prix qu’un golfeur amateur peut gagner en effectuant un trou d’un coup en dehors d’une partie de golf, y compris les événements de trou d’un « autonomes » et « à entrées multiples. »
Les meneurs Titleist de la semaine de Golf Canada
PGA TOUR
Henrik Stenson a joué l’aigle au 15e trou pour conclure avec un score de 66 en ronde finale du Hero World Challenge et ainsi réclamer la victoire par un coup. L’hôte du tournoi Tiger Woods était parmi les 5 joueurs ayant encore des chances de gagner sur le 9 de retour, mais un boguey sur le 14e trou l’a éliminé de la course. Le champion en titre Jon Rahm a clôturé au second rang. Le tournoi mettait en vedette les 12 membres de l’équipe des États-Unis qui participera à la Coupe des Présidents cette semaine, dont le capitaine Tiger Woods.

Adam Hadwin lors de la Coupe des Présidents de 2017 au Liberty National
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Coupe des Présidents (12 déc.)
CANADIEN INSCRIT : Adam Hadwin
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : QBE Shootout (13 déc.)
CANADIEN INSCRIT : Corey Conners
CIRCUIT EUROPÉEN
À 18 ans, le Danois Rasmus Højgaard est devenu le troisième plus jeune vainqueur de l’histoire du Circuit européen grâce à sa victoire spectaculaire en prolongation à l’Omnium AfrAsia Bank de l’île Maurice. Ses deux prédécesseurs sont l’Italien Matteo Manassero, 18 ans et 271 jours, qui avait raflé deux titres à 17 ans, et le Néo-Zélandais Danny Lee qui a connu la victoire sur le circuit à un plus jeune âge. Rasmus en était à son cinquième tournoi professionnel en carrière, ce qui en fait le Danois ayant conquis le plus rapidement un titre sur le Circuit d’Europe, devant le détenteur du record après 24 participations Thomas Bjørn, détenteur de 15 titres et capitaine de l’équipe européenne à la Coupe Ryder 2018. …Richard T Lee n’a résisté au couperet qu’à deux reprises seulement à ses 11 derniers tournois sur le Circuit européen depuis 2018. …Aaron Cockerill a pour sa part échoué à chacun de ses deux premiers départs sur le Circuit européen en 2020.
| POS | SCORES | TOTAL | |
| MC | Richard T Lee | 71-71 | |
| MC | Aaron Cockerill | 74-72 |

Aaron Cockerill a mérité son brevet pour évoluer à temps complet sur le circuit PGA Europe en 2020
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Australian PGA Championship (19 déc.)
CANADIEN INSCRIT : Aaron Cockerill
PGA TOUR CHAMPIONS
Shane Bertsch a réussi un roulé de six pieds pour inscrire la normale au trou de clôture et ainsi remporter la dernière étape des tournois de qualification du Circuit des Champions de la PGA. Bertsch obtient de ce fait une exemption complète pour la saison 2020, aux côtés du Thaïlandais Thongchai Jaidee, du Suédois Robert Karlsson, de l’Américain Robin Byrd et de l’Australien Stephen Leaney. …David Morland IV a été le meilleur Canadien au tournoi, terminant à égalité au 45e rang avec la normale. …Kevin Baker a pour sa part conclu 47e ex aequo avec plus 1 et Jim Rutledge, à plus 3, est arrivé 52e, également à égalité.

Bel effort de Jim Rutledge en phase finale de qualification, mais cela ne fut pas suffisant…
PGA TOUR LATINOAMERICA
L’Argentin Augusto Nunez a défait l’États-Unien Jared Wolfe par un coup pour remporter le Championnat Shell clôturant la saison et inscrire son deuxième gain de l’année, assurant ainsi son retour sur le Circuit Korn Ferry en 2020. En 2019, Nunez n’a jamais terminé sous la barre du top 20 en tournois par coups et a inscrit 11 résultats dans le top 10, dont six parmi les 5 meilleurs, sur la voie de briser le record du Circuit latino-américain pour le plus grand nombre de bourses empochées en une saison. …Drew Nesbitt n’a affiché que son deuxième résultat dans le top 10 de la saison, son premier depuis sa victoire à l’Omnium du Mexique en mai. …Russell Budd cumule 16 coups au-dessus de la normale dans ses 14 dernières rondes de golf en compétition.
| POS | SCORES | TOTAL | |
| É10 | Drew Nesbitt | 70-72-69-69 | -4 |
| 50 | Russell Budd | 72-76-73-75 | +12 |

Drew Nesbitt l’avait emporté en mai au tournoi Abierto Mexicano de Golf
KORN FERRY TOUR
PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Korn Ferry Q-School (12 déc.)
CANADIENS INSCRITS : Alistair Docherty, Richard Jung, Stuart Macdonald, Taylor Pendrith
Chronique de Bromont avec Martin Ducharme ainsi que Marc Hurtubise, Phil sur le grill… et plus
Bromont s’affiche vraiment comme le carrefour des nouvelles au golf provincial ces jours-ci deux fois plutôt qu’une.
D’abord, mentionnons la nomination de Martin Ducharme, du Château Bromont, par ses pairs à la présidence de l’Association des terrains de golf du Québec suite à l’assemblée générale de l’organisme à Trois-Rivières. Il succède à Patrice Forcier, de la Vallée du Richelieu, qui a décidé se passer le flambeau. Le repos est bien mérité après ses précédentes présidences à la PGA du Québec et des directeurs généraux.
Ducharne est aussi un homme occupé avec ses postes de directeur à Golf Québec et à la PGA provinciale en plus d’être l’homme-orchestre au Château.
Aussi dans l’actualité à Bromont, Marc Hurtubise accroît son implication au club du Vieux-Village. Professionnel en titre depuis 2017 et il connaissant donc bien le potentiel, il devient le nouveau co-priopriétaire.
Dans la Voix de l’Est, le chroniqueur Danny Gélinas, un proche d’Hurtubise, nous apprend que celui-ci dévient proprio à 40 %, comme le fondateur. L’autre 20% va à son fils Dave.
Des projets en 2020
Le circuit féminin Symetra, la porte d’entrée à la LPGA, a Le Château Bromont dans sa mire pour y tenir un événement l’été prochain, ce qui s’avérerait une première au Québec et au Canada.
La PGA du Canada a aussi un intérêt prononcé envers le Vieux-Village pour y tenir son championnat national chez les seniors au mois d’août.
Hurtubise participait la semaine dernière au Championnat Callaway des professionnels de club du Canada où il a notamment pris le 11e rang avec des cartes de 71, 68 et 72.
Il a eu des discussions avec les autorités de la PGA canadienne et ce n’est qu’une question de temps avant l’annonce que le Championnat national Monsieur Lube chez les vétérans (50 ans et plus) y ait lieu la première semaine d’août 2020.
Un premier championnat canadien chez les «mid-amateurs» y a déjà eu lieu.
De toute évidence, on va revoir le nom de Bromont dans les manchettes plus tôt que tard. À suivre donc.
Les autres élus sont…
Parce qu’un organisme n’est jamais l’affaire d’une seule personne, allons-y maintenant avec la composition complète de l’Association des terrains de golf du Québec.
Ève Gaudet, de Montcalm, occupe la 1ère vice-présidence et Stéphane Dubé, de Pinegrove, la 2e.
Mario Bouchard de Royal Québec, et Louise Côté, de Mount-Bruno, agissent à titre de trésorier et de secrétaire.
Danny Rousseau, du LePortage, et Marin Bergeron, de Val Morin, rejoignent Éric Briand, de Saint-Jean, et Christian Hamel, d’Islesmère, chez les directeurs.
David Skitt est toujours à la direction générale.
Tiger dit non, lui
Les informations se multiplient à l’effet que c’est une fortune que Tiger Woods aurait refusé pour participer au très controversé tournoi d’Arabie saoudite avec le régime que l’on sait. On parle de 35 millions de dollars.
Vous direz que le Tigre est bourré d’argent, mais quand même. Il est facile de succomber. Parlez-en à Phil Mickelson, cible de critiques comme rarement dans les médias sociaux pour avoir accepté, lui, l’invitation.
Course PGA-LNF à suivre…
Au sujet de l’argent, un dossier à surveiller est les négociations télé de la PGA. C’est que se joue la grosse partie ces temps-ci. Même si l’entente en cours est valide encore jusqu’en en 2021, il y a néanmoins urgence dans la demeure.
Il faut savoir que le football de la LNF entre bientôt en renégociations, ce qui explique que la PGA veut et tient à régler avant ses trucs et son futur.
Michelle Wie à CBS
Toujours dans les nouvelles-télé, Michele Wie, ex championne de l’Omnium féminin CP, et Trevor Immelman, titulaire du tournoi des Maîtres de 2008, vont remplacer Gary McCord et Peter Kostis à CBS. Analyste occasionnel, Frank Nobilo devient permanent tout en maintenant son association avec Golf Channel.
On savait déjà à propos de l’arrivée de Dave Love III.
Jim Nantz et Nick Faldo demeurent le duo numéro un.
Entre-saison de changements à Cap Rouge
Comme on continue toujours, et même l’hiver, de suivre les nouvelles dans les clubs un partout en province, on se transporte à Cap-Rouge. Très active durant l’entre-saison, la direction présidée par Jean F. Keable annonce pas une, mais deux nominations à l’endroit qui a célébré ses 60 ans en 2019.
C’est ainsi que Marc D’Astous est promu nouveau directeur de l’endroit. Un diplômé en relations publiques, son expérience plus spécifique a été Baie-Comeau et Alpin.
Une autre confirmation est celle d’Alain Trudel au poste de professionnel. Reconnu comme un spécialiste de l’enseignement, cet ancien élève de David Leadbetter a été un monument à Belllechase y ayant fait 33 ans à la barre.
Le printemps dernier, Cap Rouge avait parlé d’un projet de développement sur des espaces excédentaires de son site.
Cours de règles suggéré… maintenant
Les pénalités au golf sont en croissance à la PGA. Une infraction aux règles vendredi lui valant une punition de deux coups a coûté la victoire à Patrick Reed au Challenge World Hero par… deux coups derrière Henrik Stenson.
Un cours 101 pendant les Fêtes ne nuirait pas!
À l’an prochain
Aucun des trois Canadiens à la qualification finale du circuit des Champions de la PGA la semaine dernière n’a réussi le test à Phoenix.
Jim Rutledge, David Morland IV et Kevin Baker ne pourront se reprendre avant novembre 2020 pour obtenir leur permanence.
Ce qu’il a dit:
«Ce sont maintenant 23 heures qui nous attendent à voyager dans une boîte de conserve!».
– Le joueur capitaine Tiger Woods à propos du périple Amérique-Australie pour disputer la Coupe des Présidents à Melbourne cette semaine.
Décès de Jim Fraser qui était… « le parfait exemple à suivre »
Dans les manchettes en cette fin d’année, il y a le décès ces derniers jours de Jim Fraser, président de Beaconsfield en 1976 et 1977, suite à une courageuse bataille contre le SLA. Il allait avoir 82 ans à la fin du mois.
«Lorsqu’on parle de Beaconsfield, les noms de Bill Kerr (longtemps professionnel de l’endroit), du Phoenix (un Rendez-vous mythique chez les amateurs) et de Jim Fraser reviennent inévitablement dans les conversations», de dire Dave Ross, ex-président de la PGA du Canada toujours actif à titre de directeur-golf à l’Estérel.
Son grand-père a été président au début de Beaconsfield, un endroit centenaire.
Au début 1990, Jim Fraser a beaucoup aidé à Golf Canada pour le système Slope. Il a été officiel à compter de 1975 à Royal Montréal. Il a présidé la Fondation Golf Canada et œuvré au Musée. Il a beaucoup été impliqué dans les activités de Golf Québec, cela surtout durant les nombreuses décennies de Chris Gribbin à la barre et Bob Dion par la suite.
Sensible au fait français
À l’instar de Jacques Nols, Roger Plante, et Jean-Claude Gagné, Roger H. Legault a souvent travaillé en compagnie de Jim Fraser à la gouvernance de Golf Canada.
«Jim état une personne très appréciée comme on voit rarement. En plus d’être gentil, il était super dédié. À titre d’ex-Montréalais, il a contribué à l’avenir du fait français à Golf Canada. Nous avons passé des centaines d’heures à traduire le système Slope», de commenter Roger H. Legault.
Et de renchérir Dave Ross: «Jim Fraser est le parfait exemple que l’on doit suivre».
Une bourse à sa mémoire
Déménagé en Ontario en 1981 pour son entreprise dans l’assurance, Jim a été élu au Panthéon de sa province adoptive afin de saluer l’ensemble de son implication.
Il a toujours été attentif envers le golf junior, ce qui se poursuivra malgré la disparition. En effet, une bourse Jim Fraser est lancée selon ses volontés.
Nos condoléances à son épouse Lynne, une ancienne championne à Royal Montréal et aux trois enfants. Les funérailles auront lieu vendredi à Oakville.