Mueller mène l’Omnium Placements Mackenzie ; Raoul Ménard en 3e position
MONTRÉAL, Québec — L’Américain Kyle Mueller a égalé son meilleur score de la saison sur le Mackenzie Tour – PGA TOUR Canada et entamé la compétition, ce jeudi, avec une ronde de 64 sans aucun boguey sur le parcours Nord du Club de golf Elm Ridge. Ce faisant, il a pris les commandes de l’Omnium Placements Mackenzie avec un coup d’avance.
Ayant pris son départ avec le deuxième trio de la journée, Mueller est parti en lion avec des oiselets sur les deux premiers trous. Plus tard, il a inscrit un aigle et un oiselet sur les trous #8 et #9 pour compléter le premier neuf à 31.
« J’ai frappé dans les allées et atteint les verts très souvent, j’ai même réussi quelques coups roulés de belle longueur », a mentionné le jeune professionnel de 23 ans. « J’ai frappé de bons coups avec mes fers, ce qui m’a beaucoup aidé, et j’ai bien apprécié faire partie du deuxième groupe de la journée, car les verts étaient encore impeccables. Avec d’aussi bonnes conditions et un vent calme, les choses ont été relativement faciles. »
Pour finir sa ronde en force, Mueller qui est professionnel depuis deux ans, a réussi des oiselets consécutifs sur les deux derniers trous de la journée pour inscrire une ronde de 64. Il n’a réussi à faire mieux qu’une fois en carrière, à ses débuts, alors qu’il avait joué 63 au Championnat de Windsor en 2018 pour finir 11e à égalité.
Chez les Québécois, c’est Raoul Ménard qui a inscrit le meilleur pointage de la journée. Fort de son exemption du commanditaire, il a pris les devants dans la quête vers le titre de Joueur canadien de la semaine de Canada Life avec une première ronde de 66.
À sa onzième participation sur le Mackenzie Tour, Ménard, qui est originaire de la ville de Québec, espère battre sa propre marque de 64 qu’il avait inscrite à l’Omnium de la Capitale-Nationale en 2017, ce qui lui avait valu la 27e place à égalité.
Ce qu’ils ont dit…
« C’est un de mes meilleurs débuts de tournois. Cette année, j’avais relativement bien joué en début de tournoi, à Windsor, mais les choses se sont détériorées rendu à la fin de semaine. Sur ce circuit, il faut bien jouer tous les jours et rester à la vitesse supérieure. Il est toujours encourageant de bien commencer un tournoi, j’espère maintenant réussir autant d’oiselets demain. » – Kyle Mueller
« J’ai vraiment joué du bon golf et mon fer droit était de mon côté, j’en ai donc profité. J’ai aussi réalisé de bons coups avec mes cocheurs. Même si j’ai commencé la ronde un peu au ralenti, je me suis vite rattrapé. Je suis très motivé de la carte que j’ai inscrite aujourd’hui. C’est du solide. »
– Raoul Ménard
« Je suis très heureux d’être ici. L’an dernier, je ne suis pas venu et, cette année, je tenais vraiment à être de la partie. C’est un parcours que j’aime beaucoup, il me rappelle mon club d’attache à Pinegrove. C’est un endroit que j’aime bien et qui n’est pas loin de chez moi, je ne peux pas demander mieux. C’est vraiment stimulant de voir le Mackenzie Tour se déplacer dans ma région. » – Raoul Ménard
« J’ai obtenu un statut conditionnel sur le PGA TOUR Latinoamerica et le Mackenzie Tour, mais j’étais trop loin dans la liste pour avoir la chance de jouer dans un tournoi. Je me suis donc promené d’une ronde de qualification à une autre pour accéder au Circuit Korn Ferry et Mackenzie Tour. C’est difficile de créer un momentum et de progresser, mais je commence à faire ma place et à jouer solidement. J’ai bien hâte de voir comment le reste de la semaine va se dérouler et je vais ensuite m’attaquer au Q-School. » – Raoul Ménard
Au tour du Club de golf de Candiac de faire place à l’étalement urbain
« En plus de ses 18 trous, Candiac a été aussi un endroit où fierté et force allaient main dans la main. »
– David Ross, ex-pro de Candiac et président de la PGA du Canada.
On va finir par manquer de parcours de golf sur la Rive-Sud. Après Brossard et La Prairie, au tour de Candiac de changer de vocation.
Depuis des années que les golfeurs et citoyens en parlaient, voilà que c’est fait ainsi qu’annoncé aux membres depuis ces derniers jours.
Co-propriété de Bistrham (feu Jack Bissegger, Jean-Guy Tremblay et feu Pierre Hamel à l’origine), le parcours de 18 trous passe sous le contrôle de Groupe Maison Candiac pour devenir à son tour un développement domiciliaire. C’est la mode, faut croire.
Candiac a eu et laisse une empreinte réelle dans le golf.
L’endroit a été hôte de la LPGA. En 1974, Jocelyne Bourassa y avait défendu son titre à la Classique Peter Jackson devenue l’Omnium canadien CP. D’autres événements y ont eu lieu, dont le Championnat de la PGA du Québec.
Deux talents locaux, Rémi Bouchard et Jean-Louis Lamarre, sont devenus des champions du Québec et du Canada en plus de vivre l’expérience du golf international en Asie et en Australie.
Jean Morin, Richard Dupras, Benoît Morin (aucune lien de parenté), Jean Crispo et Gordie Ross ont tous fait leur apprentissage à Candiac sous la gouverne de David Ross, qui a aussi laissé une grande marque.
David Ross est devenu plus tard président très efficace et populaire de la PGA du Canada.
Alors numéro un de la radio à Montréal, Ralph «CKGM» Lockwood était à Candiac dès qu’il fermait son micro. Le notaire Jean-Guy Lamarre a été un monument et le journaliste Gilles Terroux y est toujours membre.
Merci pour les heureux souvenirs
Bien que depuis longtemps passé à la barre de l’Estérel, l’ami Ross n’a pas oublié Candiac. Oh que non!
«Dans le temps, Candiac était plus qu’un parcours de 18 trous. Avec les golfeurs de La Prairie, Delson, Brossard et les localités autour, force et fierté allaient main dans la main. L’esprit était celui d’une communauté», d’écrire Dave sur la fin d’une époque.
«Nos vies ont été enrichies et merci pour tout à tout le monde associé autour», de terminer Dave Ross dans un texte plein de souvenirs.
Circuit canadien : le meneur au classement veut terminer le travail
Paul Barjon n’est pas du style à s’asseoir sur ses lauriers. Loin de là. En pleine course pour l’obtention de sa carte donnant accès à l’antichambre de la PGA, le Français gardera le pied sur l’accélérateur, cette semaine au club Elm Ridge, à l’occasion de l’avant-dernier tournoi du circuit canadien.
En tête de l’ordre du mérite du circuit Mackenzie grâce à ses deux victoires à Victoria et Toronto cet été, il devance l’Américain Jake Knapp par tout juste 4363 $.
Lire la suite de l’article de F-D Rouleau dans le Journal de Montréal https://www.journaldemontreal.com/2019/09/04/un-travail-a-terminer
Max Gilbert se qualifie pour l’Omnium Placements Mackenzie
Montréal, Québec – La dernière ronde de qualification en vue de l’Omnium Placements Mackenzie s’est disputée mardi sur le parcours Sud du club de golf Elm Ridge. Un total de cinquante-trois joueurs tentaient leur chance pour obtenir l’une des huit (8) places à l’enjeu.
Max Gilbert de St-Georges a remis une carte de 69 pour se classer 6e à égalité en compagnie de trois autres joueurs. Ce faisant, une éliminatoire à résultat immédiate a été nécessaire pour identifier lesquels de ce groupe obtiendraient l’un des trois laissez-passer et qui repartirait bredouille de l’Île Bizard.
C’est ainsi que le Beauceron, Patrick Moriarty de Rockville, MD, et Derek Gillespie d’Oshawa, ON, ont réussi un oiselet sur le premier trou de prolongation alors que Ryan McCormick de Middletown, NJ, s’est contenté de la normale.
Max Gilbert devient donc le 14e Québécois à obtenir une place à l’Omnium Placements Mackenzie qui se déroulera du 5 au 8 septembre.
Outre Max Gilbert, les autres joueurs québécois sont :
- Marc-Étienne Bussières (Golf Québec)
- Billy Houle
- Daniel Santerre
- Iannick Lamarre
- Marc Hurtubise
- Dave Lévesque
- Hugo Bernard
- Keven Fortin-Simard
- Vincent Blanchette
- Raoul Ménard
- Étienne Brault
- Yohann Benson
- Joey Savoie (Golf Canada)
Suivez l’Omnium Placements Mackenzie cette semaine :
Omnium Placements Mackenzie : rencontre avec Hugo Bernard
C’est cette semaine qu’a lieu l’Omnium Placements Mackenzie au Club de golf Elm Ridge. Golf Québec en a profité pour rencontrer Hugo Bernard, qui sera l’un des 13 Québécois au départ…
GQ : Quels souvenirs gardez-vous de vos années juniors au Québec?
HB: Golf Québec fait tellement de belles choses pour les juniors. Ils organisent des tournois de haut calibre gérés par des bénévoles généreux et compétents. Ils ont beaucoup contribué à mon développement en tant que joueur de golf.
Quels sont vos parcours favoris au Québec?
Le Club Laval-sur-le-lac, mon club d’attache, est sans aucun doute l’un de mes favoris. J’aime beaucoup le parcours de Memphrémagog également. C’est un club privé, mais assurément l’un des plus beaux parcours au Canada.
Avez-vous reçu beaucoup de soutien quand vous êtes devenu professionnel de golf?
Plein de soutien! J’ai pu dénicher quelques commanditaires et j’apprécie beaucoup le soutien que m’apportent les gens de chez nous. J’ai bien hâte de retourner à Elm Ridge, la semaine prochaine, pour jouer à nouveau devant eux.
Revenons à votre participation à l’Omnium Placements Mackenzie auquel vous êtes inscrit comme professionnel, comment se sent-on quand on joue devant les gens que l’on connaît bien?
Ce sera bien plaisant. Je me rappelle, il y a deux ans, j’ai joué avec un autre représentant du Québec et une petite foule s’est formée pour nous suivre. C’est vraiment excitant et stimulant.
Grimper les échelons compétitifs de notre sport et représenter le Québec, qu’est-ce que ça signifie pour vous?
C’est l’objectif principal de tout le monde. Tous les joueurs rêvent d’être le premier à atteindre cet objectif. Moi aussi, j’en rêve depuis l’âge de 16-17 ans. Ce serait vraiment un accomplissement extraordinaire.
Finalement, que diriez-vous à la belle relève qui s’annonce dans le golf québécois?
Je leur dirais de se donner des objectifs réalisables et de travailler fort pour les atteindre et progresser, mais, avant tout, je leur rappellerais qu’il ne faut pas cesser de prendre plaisir à jouer. Je les inviterais aussi à venir nous voir en action à Elm Ridge, dans l’Omnium Placements Mackenzie. Les performances des professionnels participants seront une grande source d’inspiration pour eux. Venez nous encourager en grand nombre!
Visitez le site officiel de l’Omnium Placements Mackenzie
Ce que vous avez peut-être manqué de nos golfeurs en action et tous les échos du golf
Au lancement du circuit universitaire avec l’Omnium Bishop’s au club Milby, le Rouge et Or a tout raflé.
Florence Leduc (80-77-74) a enlevé le titre féminin avec six corps d’avance sur sa coéquipière Catherine Gariépy.
Baptiste Mory (77, 68 et 70 sur une normale 73) a scellé à moins quatre et trois coups devant Charles-Daniel Trépanier, aussi du Rouge et Or, et Anthony Gosselin de Bishop’s.
Les honneurs en équipes (femmes et hommes) sont aussi allés au Rouge et Or. Le prochain rendez-vous aura lieu Bic les 14 et 15 septembre.
Au championnat sénior des États-Unis en Iowa, Mary Ann Hayward, une ancienne de Whitlock qui vit à St. Thomas, en Ontario, a atteint les quarts de finale. Marie-Thérèse Torti, de la Vallée du Richelieu, s’est qualifiée 15e avant de succomber au premier tour.
À la Classique Cambia de Portant, en Oregon, à la LPGA, Anne-Catherine Tanguay a joué 70-75 pour être écartée à mi chemin. La situation ressemble de plus en plus aux qualifications automnales.
La LPGA fait une pause en préparation de la Coupe Solheim la semaine prochaine.
Le circuit Symetra s’arrêtait à Sioux Falls, au Dakota du Sud, et Maude-Aimée LeBlanc a inscrit le troisième plus bas pointage du parcours avec 66 pour monter de la 54e à la 26e position avec son combiné de moins un.
Maude-Aimée encaisse 2 114$ et reste 20e chez les boursières de l’année. Les dix premières après le Championnat au début octobre gradueront directement à la LPGA en 2020.
Parmi les meneuses pendant la première moitié, Valérie Tanguay a bouclé 32e en égalant la normale à la fin des quatre jours. Maude-Aimée et Valérie évoluet au Kansas cette semaine.
Bonne chance
Aux 13 talents Québécois, qui disputent cette semaine l’étape québécoise du circuit Mackenzie PGA Tour Canada à Elm Ridge de jeudi à dimanche et à Golf Québec qui assume maintenant la présentation de cet événement doté de 200 000$ avec Jean-Pierre Beaulieu et Éric Couture à la barre avec les support de Dominic Racine de la PGA du Québec et David Skitt, de l’Association provinciale des parcours.
Troisième trou d’un coup de Claude Charpentier sur une normale
Vous rêvez de réussir un trou d’un coup? Vous allez donc apprécier Claude Charpentier, lequel vient de réussir son troisième sur une normale… quatre.
Un des plus habiles joueurs dans les annales du golf dans Cantons-de-l’Est et longtemps un compétiteur provincial de haut niveau avec le titre du Duc de Kent à son palmarès, le sympathique pompier à la retraite a réussi son as au 13e trou de son club Milby sur la distance de 287 verges des tertres or.
Le professionnel Guy Faucher, Jean-Nil Roy et Jacques Hallée ont été témoins de ce tour du chapeau qui va demeurer longtemps.
Malgré tout le talent à la grande PGA, sachez qu’un seul trou d’un coup sur une normale quatre a été réussi dans l’histoire par Andrew Magee en 2001 dans le cadre de l’Omnium Phoenix au TPC Scotsdale. La distance était de 332 verges.
Le premier trou d’un coup de Claude Charpenter aussi enregistré à Milby tard à l’automne avec la particularité que la balle avait sauté une clôture à neige entourant le vert déjà installée pour protéger de l’hiver.
Sachez que l’auteur de sept trous d’un coup au total, dont quatre sur les normale trois et trois sur une normale quatre en ajoutant celui d’Hollybrook, en Floride, sait toujours quoi faire avec un bâton et une balle de golf.
«Claude a inscrit 64 (moins neuf pour sa ronde. N’eut été d’un triple roulé au 15e, une normale cinq en plus, il aurait joué son âge et égalé le record de 63», dit le chroniqueur-golfeur André Rousseau, qui est un habitué de Milby.
Le chiffre de la semaine
L’opération arthroscopique de Tiger Woods au genou gauche la semaine passée s’avérait sa huitième en carrière.
Le score du Tigre au bistouri est égal 4-4 entre les interventions aux genoux et au dos mises ensemble!
Verdun prêt à aller en cour pour casser le bail
La situation continue d’empirer entre le golf ultra-privé de L’Île-des-Sœurs et l’arrondissement de Verdun à la ville de Montréal.
La maire verdunois Jean-François Parenteau veut résilier le bail de Golf Exécutif, notamment dont la puissance de l’éclairage du terrain d’exercice entraîne des plaintes des voisins. L’alimentation d’eau pour verdir le site serait une autre violation n’étant pas celle prévue dans l’entente.
On a déjà écrit sur ces faits, mais on y revient le contexte ayant atteint un autre niveau, le maire étant prêt à ses rendre jusqu’au tribunaux.
Le golf de l’Ïle est un neuf trous hyper-sélect. La facture peut aller jusqu’à 10 000$ pour y devenir membre.
De «Rain Man» à Moe
Co-auteur sur le film «Rain Man», gagnant de quatre trophées Oscar en 1988, Larry Morrow est le producteur du film consacré à la vie de l’unique Moe Norman. La bande-annonce est sur le site golf.com avec plein de gens qui rendent hommage au gagnant de 55 tournois et détenteur de 33 records de parcours.
La sortie est prévue l’an prochain.
Avantage Koepka
En vacances présentement, le circuit était en pause, les joueurs vont aux urnes. Ils ont jusqu’au 5 septembre pour remplir leur bulletin de vote pour le joueur par excellence de l’année.
Même si les deux ont remporté chacun trois victoires, mon choix va à Brooks Koepka devant Rory McIlroy, champion de l’omnium canadien RBC, pour avoir fini 2e, 1er, 2e et 4e dans les rendez-vous Grand Chelem.
Champion à 76 ans et message d’espoir
Félicitations à tous et toutes les titulaires (femmes et hommes ainsi qu’adultes ou juniors) couronnés lors de la longue fin de semaine de la Fête du travail qui conclut de championnat des clubs au Québec comme veut la tradition.
Permettez un bravo spécial à Jim Ransehousan, du club North Hatley, pour sa victoire et l’exemple qu’il donne aux jeunots en jouant deux fois son âge ou mieux en remettant des cartes de 76 et 74 pour sortir vainqueur du classement.
Jim a 76 ans comme quoi on peut tous garder espoir une autre année au moins.
David Hearn retrouve son statut en PGA TOUR
NEWBURGH, Ind. – Le Canadien David Hearn a remis une carte de 66 (moins-6), lundi, pour terminer à égalité au quatrième rang du Championnat Korn Ferry et ainsi s’assurer d’avoir sa carte du circuit de la PGA en 2020.
Hearn a terminé le tournoi avec un pointage cumulatif de moins-13, ce qui lui a permis de se tailler une place dans le top-25 après trois événements des finales du circuit Korn Ferry.
Le Championnat Korn Ferry était le dernier de trois tournois constituant les finales du circuit. Les 25 meilleurs joueurs n’ayant pas déjà leur carte de la PGA avaient l’occasion de l’obtenir.
La prochaine saison du circuit de la PGA s’amorcera du 12 au 15 septembre, lors de la Classique Greenbrier.
Âgé de 40 ans, Hearn a pris part à 18 tournois de la PGA la saison dernière, évitant le couperet à neuf reprises et terminant dans le top-10 lors de la Classique Zurich, en avril.
L’Ontarien a commencé sa carrière professionnelle en 2001 et il a joint le circuit de la PGA en 2005.
Le Britanno-Colombien Adam Svensson n’a quant à lui pas réussi à conserver sa carte, concluant l’événement hors du top-25.
La Nouvelle-Zélande remporte le Trophée Astor
VICTORIA, C.-B. – Toutes vêtues de noir, à l’instar de la fameuse équipe de rugby de leur pays, les golfeuses de la Nouvelle-Zélande ont fait les choses en grand, dimanche, au Royal Colwood Golf Club.
Elles ont remporté pour la première fois le Trophée Astor, une compétition entre cinq pays disputé depuis 1959.
Et le fait de réussir l’exploit dimanche face à l’Australie revêtait un caractère particulier. À moindre échelle, c’était comme une victoire au rugby des All Blacks contre les Wallabies, mais dans un environnement beaucoup plus civilisé.
L’équipe néo-zélandaise de Julianne Alvarez, Amelia Garvey, Wenyung Keh et Carmen Lim a joué du golf impeccable pendant toute la semaine pour finalement boucler la boucle avec une victoire de 3-1 dans le volet final des matches en simples.
« Les événements de ce genre sont très rares et de l’emporter pour notre pays est réellement spécial, a dit Garvey. La Nouvelle-Zélande ne gagne pas souvent et je suis vraiment comblée. »
« Nous étions excitées à la pensée que tout se jouerait entre la Nouvelle-Zélande et l’Australie à la toute fin de la compétition. C’est toujours agréable de battre l’Australie. La rivalité est toujours intense entre nous. »
Garvey a contribué de façon dramatique à la victoire en gagnant les trois derniers trous de son match contre l’Australienne Kirsty Hodgkins.
Presqu’au même moment, Keh avait le dernier mot 2 et 1 devant Stacey White. Le trophée était le leur puisque la Nouvelle-Zélande avait besoin de gagner seulement deux de ses quatre matches en simples pour savourer la victoire.
Garvey s’est empressée d’aller féliciter Keh sur le vert du 17e trou.
« Je viens de gagner mes trois derniers trous, s’est écrié Garvey. J’en tremblais au 18e trou tellement j’étais nerveuse. »
La Nouvelle-Zélande conclut la compétition de cinq jours avec un total de 3,5 points. L’Australie, l’Afrique du Sud et Grande-Bretagne et Irlande ont récolté chacun deux points tandis que le Canada a fermé la marche avec un demi point.
En conclusion, seuls la Nouvelle-Zélande et l’Australie pouvaient aspirer aux grands honneurs.
Après que les deux pays eurent divisé les deux matches en équipes en matinée, l’Australie se devait de gagner trois des quatre matches en quatuors pour ravir le trophée.
Les choses auguraient bien pour l’Australie pendant un certain temps, jusqu’à ce que Garvey mette fin au suspense. Peu après la victoire de Keh, Alvarez a gagné son match 3 et 1.
Keh a été la bougie d’allumage de la Nouvelle-Zélande. Elle n’a perdu aucun match au cours de la semaine. À l’instar d’Alvarez, son ancienne coéquipière à l’Université de Washington, elle a gagné ses quatre matches en simples.
Keh a joué de brillante façon dimanche. Elle a notamment scellé l’issue de son match en atteignant le vert à partir des arbres au 17e fanion.
« Je n’ai rien pris pour acquis aujourd’hui, a dit Keh. Je savais que nous devions de jouer du golf solide parce que les Australiennes allaient tout donner. Je suis contente d’avoir gagné parce qu’elles nous avaient battues la dernière fois. »
Le Trophée Astor s’appelait Trophée du Commonwealth lorsqu’il a été disputé pour la première fois au The Old Course, à St. Andrews, en 1959. On l’a rebaptisé Trophée Astor en 2017 pour permettre aux golfeuses irlandaises d’y participer au sein de l’équipe de Grande-Bretagne et d’Irlande.
Le tournoi a lieu aux quatre ans et pendant la compétition de cinq jours, chaque équipe de cinq golfeuses affronte une fois chacune des quatre autres formations.
L’entraîneur Jay Carter était naturellement fier du jeu de ses joueuses et de l’attitude dont elles ont fait preuve pendant la compétition.
« La victoire demeure le but visé, mais au début de la semaine, nous avions convenu d’avoir du plaisir, de faire preuve de courage, de gentillesse et d’intégrité, a dit Carter. Et je pense que nous avons réussi sur toute la ligne. »
L’équipe canadienne de Noémie Paré, de Victoriaville, Québec, Mary Parsons, de Delta, C.-B., Brooke Rivers, de Brampton, ON, et Emily Zhu, de Richmond Hill, ON, a disputé son match final contre Grande-Bretagne et Irlande. Elles se sont inclinées 4-2, mais Rivers et Paré leur ont procuré deux victoires en simples.
Rivers a eu raison de Olivia Mehaffey, 2 et 1, tandis que Paré a infligé une défaite de 6 et 5 à Alice Hewson. Mehaffey et Hewson font partie du top 12 au Classement mondial amateur.
Paré, qui entreprendra sous peu sa dernière année à l’Université Barry, en Floride, dit qu’elle se souviendra toujours de son expérience au Trophée Astor.
« Je ne savais pas à quoi m’attendre parce que j’étais peu familière avec tout ce qui entoure Golf Canada, a dit Paré. J’ai savouré chaque moment et je suis tellement heureuse d’avoir vécu cette expérience. »
Le prochain tournoi du Trophée Astor aura lieu en Nouvelle-Zélande en 2023.
Le Championnat canadien amateur féminin au Royal Colwood Golf Club en 2023
Le Royal Colwood Golf Club, qui a fait le bonheur des participantes du Trophée Astor, a accepté d’être l’hôte du Championnat canadien amateur féminin de 2023.
Conçu par le réputé architecte Arthur Vernon Macan en 1913, le Royal Colwood a accueilli plusieurs championnats d’envergure au fil des ans. Plus récemment, il a été le théâtre du Championnat canadien amateur de 2013. En 2020, il sera le club hôte du Championnat amateur de la Côte du Pacifique.
La Nouvelle-Zélande s’approche de la victoire ; Noémie Paré s’affirme pour le Canada
VICTORIA, C.-B. – La Nouvelle-Zélande n’a plus qu’à écarter l’Australie de son chemin pour ravir le Trophée Astor pour la première fois .
De façon plutôt dramatique, la Nouvelle-Zélande a récolté un demi point, samedi au Royal Colwood Golf Club, en faisant match nul contre la formation de Grande-Bretagne et Irlande.
La Nouvelle-Zélande entreprendra dimanche la dernière journée de la compétition avec une fiche de 2,5 points. Avec deux points au compteur, l’Australie est la seule équipe en position de rejoindre les meneuses puisque les deux pays croiseront le fer lors des derniers matches de la compétition de cinq jours.
Il existe une saine rivalité sportive entre les deux pays.
« Que tout se joue entre l’Australie et nous est plutôt amusant, a dit la Néo-Zélandaise Amelia Garvey, chef de file de son équipe cette semaine. C’est sans doute la plus grande rivalité entre les équipes ici. La journée s’annonce excitante et je suis certaine que chacune fera l’impossible pour battre l’autre. Mais nous redevons amies à la fin de la journée. J’ai hâte de voir ce qui se passera. »
Le Trophée Astor, qui est disputé tous les quatre ans depuis 1959, réunit des équipes du Canada, d’Australie, de Nouvelle-Zélande, d’Afrique du Sud et de Grande-Bretagne et Irlande. Chaque équipe de quatre golfeuses affronte chacune des autres équipes une fois pendant la compétition de cinq jours.
La Nouvelle-Zélande a mérité son demi point au 18e trou du dernier match en simple de la journée contre Grande-Bretagne et Irlande. Après avoir perdu ses deux matches en équipes en matinée, la Nouvelle-Zélande en a arraché en simples et les choses n’auguraient guère bien en après-midi.
Julianne Alvarez a provoqué l’égalité avec la normale au 18e trou après que sa rivale Emily Toy eut connu de ennuis à la suite d’un coup d’approche erratique qui lui a coûté quelques coups.
« J’ai peine à croire ce qui vient de survenir, a dit Garvey. Ce ne sont pas les Irlandaises qui ont joué de chance cette fois, mais plutôt nous. »
La formation de la Grande-Bretagne et Irlande avait besoin d’un point pour conserver de minces espoirs de ravir le Trophée Astor.
L’Afrique du Sud est à égalité avec l’Australie avec deux points, mais ne joue pas dimanche ayant disputé chacun de ses quatre matches. Grande-Bretagne et Irlande affiche un point tandis que le Canada demeure à un demi point après avoir perdu sa confrontation contre l’Afrique du Sud samedi.
Une fois de plus, l’entraîneur Jay Carter a vu son équipe venir de l’arrière samedi et souhaite que ses joueuses rendent les choses moins excitantes dimanche face à l’Australie.
« Nous venons de réaliser toute une remontée aujourd’hui, a dit Carter. Nous avons sorti tous les lapins du chapeau cette semaine. Nous devrons prendre les choses en mains demain et mériter la victoire. Mais ce fut quelque chose de peu ordinaire aujourd’hui. »
Le Canada en a arraché dans son match contre l’Afrique du Sud, perdant ses deux matches en équipes au compte identique de 2 et 1. Le duo de Brooke Rivers, de Brampton, ON, et Noémie Paré, de Victoriaville, Québec, s’est bien battu pour s’approcher à un trou de l’adversaire après s’être retrouvé en déficit de quatre trous après le 13e, mais a finalement plié l’échine au 17e fanion.
Paré, à sa dernière année à l’Université Barry, en Floride, a cependant remporté son match de simple en après-midi. Elle a pris les choses en mains avec trois oiselets vers la fin du premier neuf.
« J’avais un bon rythme, a dit Paré. Quelques roulés d’une dizaine de pieds pour des normales m’ont mis en confiance. J’ai calé une approche retenue au 7e trou, puis j’ai logé un coup de cocheur d’allée à un pied de la coupe au suivant. Ces quelques bons trous m’ont vite gardé dans le match. »
Paré et ses coéquipières Rivers, Mary Parsons, de Delta, C.-B., et Emily Zhu, de Richmond Hill, ON, n’ont pas connu les résultats escomptés, mais Paré a dit qu’elles souhaitaient conclure en force dimanche contre Grande-Bretagne et Irlande.
« Nous avons beaucoup de plaisir et nous voulons nous souvenir de cette belle expérience », a-t-elle dit.
Le Trophée Astor s’appelait Trophée du Commonwealth lorsqu’il a été disputé pour la première fois au The Old Course, à St. Andrews, en 1959. On l’a rebaptisé Trophée Astor en 2017 pour permettre aux golfeuses irlandaises d’y participer au sein de l’équipe de Grande-Bretagne et d’Irlande.
L’Australie a remporté la dernière présentation du tournoi, en 2015, au Grange Golf Club dans le sud de l’Australie. Le Canada a conquis le Trophée Astor deux fois, en 1987 et 1979.
Les matches en quatuors de dimanche s’amorcent à 8 heures et les rencontres en simples sont prévues entre 12h30 et 13h40. Les spectateurs sont admis gratuitement.
À l’instar de leurs prédécesseurs, les Néo-Zélandaises s’illustrent en Colombie-Britannique
VICTORIA, C.-B. – Les golfeurs de la Nouvelle-Zélande ont l’habitude de bien faire en Colombie-Britannique.
Lydia Ko a remporté l’Omnium canadien féminin CP deux fois, en 2012 et 2015, au Vancouver Golf Club. Et en 1992, l’équipe masculine de la Nouvelle-Zélande, avec dans ses rangs le futur champion de l’Omnium des États-Unis Michael Campbell, Phil Tataurangi, Stephen Scahill et Grant Moorehead, a été sacrée championne des Mondiaux amateurs en équipes disputés au Capilano Golf Club, à West Vancouver.
Il semble bien que les Néo-Zélandaises aient l’intention de s’imposer une fois de plus en Colombie-Britannique, cette fois à l’occasion du Trophée Astor tenu sur les allées du Royal Colwood Golf Club.
La Nouvelle-Zélande a récolté un point important vendredi en gagnant ses matches contre l’Afrique du Sud. Il s’agissait du deuxième point de la Nouvelle-Zélande en autant de confrontations cette semaine.
« C’est un bon départ, a dit l’entraîneur de la Nouvelle-Zélande, Jay Carter. On a l’impression d’être à la maison ici. L’environnement ressemble à ce que nous vivons chez nous. Les conditions météorologiques nous étaient favorables aujourd’hui. »
Le Trophée Astor, qui est disputé tous les quatre ans depuis 1959, réunit des équipes du Canada, d’Australie, de Nouvelle-Zélande, d’Afrique du Sud et de Grande-Bretagne et Irlande.
Chaque équipe de quatre golfeuses affronte chacune des autres équipes une fois pendant la compétition de cinq jours. Le Canada profitait d’une journée de congé vendredi.
Après trois jours de compétition, la Nouvelle-Zélande et l’Australie sont à égalité au premier rang avec deux points chacun. La Nouvelle-Zélande pourrait profiter du congé des Australiens samedi pour prendre les commandes du tournoi. L’Afrique du Sud est troisième avec un point tandis que le Canada et Grande-Bretagne et Irlande ferment la marche avec un demi point chacun.
L’Australie a également récolté un point en gagnant ses matches de vendredi contre Grande-Bretagne et Irlande. Les deux pays avaient divisé les matches en équipes de la matinée avant que l’Australie remporte trois des quatre matches en simples.
Après avoir divisé les deux matches en quatuors contre l’Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande a gagné deux matches en simples et annulé les deux autres en après-midi. Pour ce faire, les Néo-Zélandaises sont venues de l’arrière dans trois des quatre matches en simples.
« Nous tirions de l’arrière 3-1 une bonne partie de l’après-midi, a dit Carter. Les filles se sont bien battues pour niveler les chances. C’est très agréable. »
Amelia Garvey, deuxième au Championnat amateur féminin britannique cet été et une vedette universitaire à USC, a sonné la charge en remportant son premier match 2 et 1.
Carmen Lim, une talentueuse golfeuse de 15 ans qui frappe la balle avec précision, a fait match nul après avoir tiré de l’arrière par deux trous avec trois à jouer.
En recul de trois trous après le 13e, Wenyung Keh s’est ressaisie avec un aigle au 14e trou à normale cinq avant de remporter son match au 18e trou.
« Au jeu par trous, ce ne sont habituellement pas les six premiers trous qui importent, mais plutôt la façon dont vous vous comportez sur les six derniers, a dit Keh. Je me suis réellement démenée aujourd’hui. »
Julianne Alvarez est aussi venue de l’arrière pour soutirer un verdict nul face à la Sud-Africaine Kaylah Williams.
La Nouvelle-Zélande n’a jamais gagné le Trophée Astor et se retrouve maintenant en position favorable pour mettre un terme à cette longue disette. Carter dirige sur une heureuse combinaison d’expérience et de jeunesse.
Alvarez et Keh viennent à peine de terminer leurs études à l’Université de Washington où elles ont remporté le championnat de la NCAA à leur première année. Leur entraîneur universitaire, Mary Lou Mulflur, était sur place vendredi pour faire du recrutement et encourager ses deux anciennes équipières.
« Elles parvenaient toujours à se démarquer au moment opportun », a dit Mulflur, qui entreprend sa 37e année à la barre de l’Université de Washington.
Les golfeuses de la Nouvelle-Zélande souhaitent que les succès du passé leur portent chance au cours des deux dernières journées du tournoi.
« Je me souviens que Lydia Ko a gagné ici, a dit Keh. J’espère que nous parviendrons à le faire aussi. Mais il y a encore beaucoup de golf à jouer. »
Le Canada renoue avec l’action samedi en affrontant l’Afrique du Sud tandis que l’autre confrontation opposera Nouvelle-Zélande et Grande-Bretagne et Irlande.
Le Trophée Astor s’appelait Trophée du Commonwealth lorsqu’il a été disputé pour la première fois au The Old Course, à St. Andrews, en 1959. On l’a rebaptisé Trophée Astor en 2017 pour permettre aux golfeuses irlandaises d’y participer au sein de l’équipe de Grande-Bretagne et d’Irlande.
L’Australie a remporté la dernière présentation du tournoi, en 2015, au Grange Golf Club dans le sud de l’Australie. Le Canada a conquis le Trophée Astor deux fois, en 1987 et 1979.
Les matches en quatuors s’amorcent à 8 heures et les rencontres en simples sont prévues entre 12h30 et 13h40 chaque jour. Les spectateurs sont admis gratuitement pour les deux dernières journées de la compétition.