Les meneurs de la semaine Titleist de Golf Canada

Les meneurs Titleist
Les meneurs Titleist

PGA TOUR

Rory McIlroy a réussi deux oiselets en fin de ronde dimanche pour devenir le premier Irlandais du Nord à remporter The Players – le jour de la Saint-Patrick! – en coiffant Jim Furyk par un coup. Nick Taylor a inscrit son premier résultat de la saison dans le top 20 grâce à sa meilleure performance en quatre participations au Championnat des Joueurs. Affichant sept oiselets durant sa ronde finale de 67, il s’est retrouvé à égalité avec quatre autres concurrents presque toute la journée. Notons que Taylor a joué la normale du redoutable 17e trou de Sawgrass à chacune de ses quatre rondes. Corey Conners, à son premier départ en carrière au Players, s’est qualifié pour le week-end une première fois en cinq tournois. Adam Hadwin est tombé sous le couperet pour la deuxième fois seulement en 11 départs cette année.

POS SCORES TOTAL
É16 Nick Taylor 73-69-69-67 -10
É41 Corey Conners 72-70-68-74 -4
MC Adam Hadwin 76-75


PROCHAIN ÉVÈNEMENT 
: Valspar Championship (21 mars)

CANADIENS INSCRITS : Austin Connelly, Adam Hadwin, Mackenzie Hughes, Roger Sloan, Adam Svensson, Nick Taylor, Ben Silverman (suppléant)

CIRCUIT EUROPÉEN

L’Italien Guido Migliozzi a remporté son premier titre sur le Circuit européen à son 14e départ en carrière grâce à une avance d’un seul coup à l’Omnium du Kenya dimanche. Aaron Cockerill, qui n’en était qu’à son deuxième départ en carrière sur le Circuit européen, a inscrit son meilleur score en carrière sur ce circuit, à 68

POS SCORES TOTAL
É57 Aaron Cockerill 69-68-70-78 +1


PROCHAIN ÉVÈNEMENT 
: Maybank Championship (21 mars)

CANADIENS INSCRITS : Richard T. Lee, Aaron Cockerill (suppléant)

CIRCUIT SYMETRA

La Malaisienne Kelly Tan a remporté son premier titre du Circuit Symetra à la Natural Charity Classic de Floride, défaisant Demi Runas grâce à un oiselet sur le premier trou de prolongation. Maude-Aimée Leblanc menait au terme de la ronde d’ouverture après avoir joué cette première ronde sans bogey pour inscrire 65. Maddie Szeryk, recrue du Circuit Symetra, a résisté au couperet en ce second départ sur le circuit. L’autre recrue canadienne, Hannah Hellyer, s’est aussi qualifiée pour une première fois en deux départs sur le circuit. La golfeuse de Stirling, ON, était pro adjointe au St. George’s Golf and Country Club avant de tenter de mériter sa carte du Circuit de la LPGA l’automne dernier.

POS SCORES TOTAL
É6 Maude-Aimee Leblanc 65-72-71 -8
É14 Maddie Szeryk 72-69-70 -5
É68 Hannah Hellyer 75-69-77 +5
MC Samantha Richdale 77-73
MC Christina Foster 74-80


PROCHAIN ÉVÈNEMENT 
: IOA Championship (29 mars)

CANADIENNES INSCRITES : à confirmer

CIRCUIT DE LA LPGA

PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Bank of Hope Founders Cup (21 mars)

CANADIENNES INSCRITES : Brooke Henderson, Jaclyn Lee, Brittany Marchand, Alena Sharp, Anne-Catherine Tanguay

CIRCUIT WEB.COM

PROCHAIN ÉVÈNEMENT : Chitimacha Louisiana Open (21 mars)

CANADIENS INSCRITS : Albin Choi, Brad Fritsch, Michael Gligic, Mike Weir, Ryan Yip

Maude-Aimée revient en forne, golf à venir… À la place des arts et autres nouvelles

Maude-Aimée LeBlanc
Maude-Aimée LeBlanc (Symetra Tour)

Pour répondre à la question de son abandon après la première journée du premier tournoi Symetra Tour de l’année un plus tôt, Maude-Aimée LeBlanc a eu la très bonne idée de laisser parler ses bâtons…

Des cartes de 65, 72 et 71 ce week-end en Floride lui ont valu la 6e place en vertu d’un cumulatif de moins six, ce qui s’avèrent aussi sept coups de la gagnante.

Maude-Aimée a joué dimanche du golf style montages russes avec six oiselets contre cinq bogues et sept normales au final.

«La semaine dernière, j’ai eu des douleurs à l’épaule. En plus, j’ai dormi du mauvais côté ce qui n’aide pas. Dommage! Je jouais bien. L’important est de continuer», de dire Maude-Aimée.

Elle a reçu un chèque de 3 791$.

DAVID FEHERTY À MONTRÉAL

Animateur à Golf Channel et analyste à NBC sans égal en raison de son humour et aussi ses réflexions à un degré très différent, David Feherty sera à Montréal, cet été.

Il s’arrêtera à la Place des Arts pour une conférence spectacle. Cela le 28 juillet et on le mentionne tôt parce que les billets sont déjà en vente.

PROPOS DE LA SEMAINE

«C’est impardonnable. Nous n’avons pu compléter la première ronde avant la noirceur.  Aujourd’hui (vendredi), il a fallu 5h40. C’est simple: le jeu lent est devenu une épidémie », dit Rory McIlroy.

20

Le nombre de trous d’un coup déjà enregistrés à la PGA depuis le début l’année.

À SURVEILLER CETTE SEMAINE     

Après un répit pour refaire le plein après quatre mois en Australie et en Asie, la LPGA s’installe en Amérique jusqu’à l’Omnium britannique avec un tournoi à Phoenix. Anne-Catherine Tanguay sera des participantes dès jeudi.

BONNE NOUVELLE À MANIWAKI 

Parce que cette tribune garde toujours un intérêt réel pour le golf en province, on se réjouit que Maniwaki ait trouvé preneur pour son parcours.

Louis-Arthur Branchaud et Mike McConnery, deux hommes d’affaires à succès en Haute-Gatineau, en ont fait l’acquisition ces derniers jours. Le site a une double vocation comprennant une auberge.

BIENTÔT RETRAITÉ, BUTCH HARMON VENAIT SE VÊTIR À… MONTRÉAL

Très renommé enseignant qui a fait de sa spécialisation une très lucrative entreprise pour lui et tant d’autres, Butch Harmon annoncerait très bientôt sa retraite au circuit de la PGA

Rendu célèbre par Tiger Woods qui a remporté huit titres au grand chelem à leurs années ensemble, Harmon a 76 ans.

On a vu quelques fois Harmon à Montréal. On pris un lunch très intéressant au terrain de pratique de l’île des Sœurs alors qu’il était au sommet de son art. Une carte de mode, son tailleur était Jack Victor, une maison de Montréal.

Dustin Johnson et Rickie Fowler sont deux autres de ses élèves célèbres. Son fils Claude III travaille maintenant davantage en leur compagnie qui assure la continuité de père en fils, le père de Butch ayant été un champion du tournoi des Maîtres.

PLOUK-PLOUK WOODS

Ce sont deux balles à l’eau qu’a logé Tiger Woods vendredi au 17e trou normale trois  pour un quadruple boguey.

ÉCHOS DU 19e

Tiger est très prudent. Il ne dispute pas deux tournois de suite d’ici Augusta.… Officiel certifié, Michel Bolduc a eu une fin de semaine occupée… Il a donné rien de moins que six conférences pour expliquer les nouvelles règles dans le cadre de l’ExpoGolf à la Place Forzani de Laval… En passant, la présentation de Québec suivra les 13 et 14 avril, à Lévis… Les Carabins rentrent de Phoenix. Leur séjour avait été organisé sous forme d’un camp d’entraînement pré-saison. Mentionnons que Frédéric Colgan, de Québec, était en Floride pour y diriger un stage pour les golfeurs (es)-étudiants (es) de la région.

MOMENT D’ESPOIR!

Comme tous les moyens comptent pour donner de l’espoir qu’il y aura bel et bien une fin à ce très et trop long hiver, n’oubliez pas que ce jeudi (le 21) est le début du printemps.

L’Omnium canadien RBC de 2019 est sur une lancée

Laurence Applebaum
Laurence Applebaum (Golf Canada)

PONTE VEDRA BEACH, Floride – Sur le 18e tertre du TPC Sawgrass, Laurence Applebaum est plus heureux que jamais.

D’habitude, quand on monte sur ce tertre intimidant – avec de l’eau à gauche et une mince allée devant – on n’est pas heureux. Contrairement au chef de la direction de Golf Canada, que viennent de rejoindre les Canadiens Nick Taylor et Corey Conners en route pour la clôture de leur ronde d’entraînement.

Taylor et Conners sont en shorts, alors qu’Applebaum porte un ensemble gris où le seul accent de couleur se réserve à la demie feuille d’érable rouge du logo de Golf Canada qui orne son polo de golf. C’est le genre de scène qu’on aurait pu observer sur n’importe quel terrain de golf du pays, quand un trio d’amis converge à la fin d’une ronde – mais il s’avère que deux des trois sont parmi les meilleurs golfeurs au monde.

« Ce sont de vrais professionnels du PGA TOUR », souligne Applebaum après sa ronde, sur la terrasse du pavillon emblématique du TPC Sawgrass. « On dirait que la routine, chez ces gars-là, est que chaque semaine, celui qui trouve son air d’aller est différent. Roger Sloan, par exemple, a connu deux bonnes semaines, et à la tête de la classe, il y a Adam Hadwin… C’est formidable d’avoir ces Canadiens sur le circuit, ce sont d’excellents ambassadeurs pour le golf au Canada. »

Les Canadiens inscrits au tableau du Championnat des Joueurs cette semaine ne sont qu’une fraction du groupe d’envergure mondiale qu’Applebaum a eu l’occasion de rencontrer jusqu’ici.

Comme chef de la direction de Golf Canada, il est emballé de poursuivre l’avancement de l’organisation sur sa lancée – « lancée » est le mot qui, selon lui, résume sans doute le mieux les 12 derniers mois.

Le chef de la direction du R&A Martin Slumbers, le commissaire du PGA TOUR Jay Monahan, le membre du Temple de la renommée du golf canadien Mike Weir et le président du Mackenzie Tour-PGA Tour Canada Jeff Monday sont quelques-uns de ceux avec lesquels Applebaum a échangé, et il est heureux de partager les belles histoires qui entourent l’Omnium canadien RBC de cette année.

« La nouvelle date, la nouvelle bourse, la prolongation de la commandite de RBC, l’annonce que nous aurons trois qualifiés de l’Omnium canadien RBC inscrits à l’Omnium britannique, tout ça, c’est magnifique, s’exclame-t-il. On a un effet boule de neige sur ce qui se passe. »

Le commissaire a joué un rôle déterminant sur le changement de date, indique Applebaum, et il a aidé à rassembler les trois partenaires – RBC, Golf Canada et le Circuit de la PGA – pour faire de l’Omnium canadien RBC qui s’en vient un évènement extraordinaire.

« Même si le PGA TOUR est une grosse organisation de sport professionnel, c’est aussi une famille très intime, ajoute Applebaum. Ils embrassent le Canada d’un gros câlin! »

Selon lui, le Championnat des Joueurs est le tournoi emblématique du PGA TOUR. C’est un spectacle où la communauté golfique internationale est invitée, et il y a des éléments de ce championnat que l’équipe organisatrice va rapporter à l’Omnium canadien RBC cette année.

« Quand on passe un peu de temps ici, dit-il, on se rend compte qu’on est dans une petite ville balnéaire en banlieue de Jacksonville et pourtant, c’est La Mecque des amateurs de golf. Golfeurs, spectateurs et curieux s’y donnent rendez-vous pour avoir du bon temps. Il y a du divertissement pour la famille, de la bonne bouffe, de la musique, un vrai festival en plein mois de mars, et c’est super. On a beaucoup appris de ce qu’ils font ici. Il nous faut vraiment bâtir l’identité de l’Omnium canadien RBC à notre image, et comme il se tiendra désormais au tout début de l’été, ce sera vraiment excitant. »

Et ce n’est pas seulement l’Omnium canadien RBC qui a le vent dans les voiles, c’est tout le golf canadien.

Neuf Canadiens détiennent leur carte du Circuit de la PGA cette année et dix, si l’on compte Weir, ont un titre majeur à leur actif, ce qui n’était jamais arrivé auparavant.

Applebaum souligne aussi les succès des membres de l’Équipe RBC, tels Dustin Johnson (no 1 mondial) et la nouvelle recrue Webb Simpson (champion en titre), comme autant de signes positifs de la fin de saison 2018 et du début de 2019.

« Nous voulons garder cette lancée bien vivante », conclut Applebaum.

 

Expansion internationale pour le programme Youth on Course et annonce d’un partenariat avec Golf Canada

Youth on Course

Youth on Course l’organisme à but non lucratif qui offre aux jeunes du golf subventionné, des bourses d’études collégiales, des programmes pour cadets et des stages rémunérés en partenariat avec Golf Canada et Alberta Golf — fait une percée à l’international et propose du golf junior abordable au Canada.

À son lancement, Youth on Course sera un projet pilote de deux ans dans la province de l’Alberta qui sera homologué dans le cadre du Programme national de golf junior du Canada — Premiers élans. Forte de ses 17 000 membres de niveau junior et de près de 1 400 clubs membres d’un océan à l’autre, Golf Canada évaluera les résultats du projet pilote avant d’étendre le programme à l’échelle nationale.

En Alberta, de nombreux clubs offriront des rondes de golf pour moins de 5 $ aux juniors :

  • Goose Hummock Golf Resort
  • Westlock Golf Course
  • RedTail Landing Golf Club
  • Whitetail Crossing Golf Club
  • Eagle Rock Golf Course
  • Olds Golf Club
  • River Spirit Golf Club
  • Heatherglen Golf Course
  • Serenity Golf Club
  • McCall Lake Golf Course (18 & par 3)
  • Shaganappi Golf Course (18 & 9)
  • Banff Springs Golf Club (Tunnel 9)

« Golf Canada et Golf Alberta couvent et inspirent continuellement de nouvelles générations de golfeurs en leur donnant accès au golf à un prix abordable, » a déclaré Adam Heieck, directeur général de Youth on Course. « Comme le pays compte le taux de participation au golf par habitant le plus élevé au monde, l’expansion de Youth on Course profitera à la durabilité de ce sport. »

Youth on Course constituera un ajout important aux volets du programme Premiers élans, en proposant aux établissements golfiques une application concrète à offrir aux jeunes, éliminant ainsi l’obstacle financier du golf et offrant davantage d’occasions de jouer aux enfants. Les jeunes golfeuses et golfeurs âgés de 6 à 18 ans pourront rejoindre le réseau international Youth on Course et accéder à 1 000 terrains de golf dans 29 États.

« Lors de la première présentation de Youth on Course, nous avons constaté que c’était une initiative très robuste pour le développement du golf junior et nous sommes ravis de participer à cette phase pilote du programme au Canada, » a déclaré Jeff Thompson, directeur en chef du sport de Golf Canada. « En collaboration avec Golf Alberta et avec les établissements de nos partenaires participants, nous désirons offrir à la collectivité un accès sans précédent au golf à coût abordable. »

Golf Canada dirige divers programmes de base sous la bannière Premiers élans, dans le but d’initier les jeunes canadiens au golf et de favoriser le développement du sport. Un programme national de niveau junior mené en partenariat avec la PGA du Canada et les 10 associations de golf provinciales du Canada, Premiers élans est axé sur trois principaux piliers d’engagement : un programme en milieu scolaire, des programmes pour les établissements et un programme de sensibilisation. Ces composantes ont contribué au succès de Premiers élans, qui a éclipsé la barre des 1,7 million de jeunes maintenant en contact avec le golf.

Présente dans toutes les régions des États-Unis, Youth on Course compte plus de 50 000 membres actifs. Depuis 2006, les juniors ont joué plus de 10 millions de trous et 765 000 rondes, tandis que l’organisation a aidé à générer plus de 5,2 millions de dollars de revenus récupérés par les parcours de golf participants. En plus des parties subventionnées, Youth on Course propose également des stages rémunérés, un programme pour cadets et des bourses d’études à l’échelle nationale. Elle a octroyé des bourses d’études supérieures totalisant plus de 1,4 million de dollars à 223 étudiants. Le taux actuel de rétention des bourses Youth on Course est de 94 %, et ce sont 80 étudiants qui ont obtenu leur diplôme grâce à son concours.

Abus dans le sport : le Canada crée une unité d’enquête indépendante

Kirsty Duncan
(Kirsty Duncan, Minister of Sport)

La ministre des Sciences et des Sports, Kirsty Duncan, a annoncé mercredi la création d’une unité d’enquête indépendante et d’une ligne d’assistance nationale confidentielle gratuite.

L’unité d’enquête indépendante sera disponible pour toutes les organisations sportives. Les organismes nationaux de sport, les organismes de services multisports et les centres sportifs canadiens pourront y faire appel pour avoir accès à des enquêteurs indépendants afin d’étudier les allégations de harcèlement, d’abus et de discrimination.

L’unité d’enquête sera mise sur pied par l’entremise du Centre de règlement des différends sportifs du Canada (CRDSC).

« Nous avons écouté les athlètes, ils ont besoin de se sentir en sécurité. Ils ne sentent pas à l’aise d’aller directement vers les fédérations par crainte de représailles. »

Une ligne d’assistance nationale, bilingue et gratuite

La deuxième mesure est une ligne téléphonique confidentielle disponible 7 jours sur 7, 12 heures par jour, pour les victimes et témoins d’abus. Des psychologues et des psychothérapeutes seront en poste pour répondre à toutes les questions.

« Nous mettons nos athlètes et nos enfants au premier plan dans le sport, du terrain de jeu jusqu’au podium, en créant un espace sécuritaire où ils peuvent dénoncer les cas d’abus, de discrimination et de harcèlement. Cette démarche s’inscrit dans le changement de culture systémique que nous apportons pour que chacun puisse vivre ce que le sport a de mieux à offrir », a expliqué la ministre.

Présente à l’annonce de la ministre Duncan, l’ancienne athlète Allison Forsyth, qui fait partie des victimes de l’entraîneur de ski Bertrand Charest, a salué les deux nouvelles initiatives du gouvernement canadien.

« En tant que victime d’abus sexuels, je trouve ces deux nouveaux programmes extrêmement encourageants. Il est essentiel que le système sportif canadien dispose d’un lieu sûr où les athlètes peuvent signaler des cas d’abus ainsi que d’un processus d’enquête éthique et judiciaire. Il est urgent d’agir. Nous ne cherchons pas la perfection. Nous voulons faire des progrès pour que tous les athlètes au Canada puissent évoluer dans un milieu sain et sécuritaire », a déclaré Forsyth.

Le président du Comité paralympique canadien (COC), Marc-André Fabien, a quant à lui réagi aux deux nouvelles mesures par voie de communiqué.

« Le Comité paralympique canadien salue le travail de la ministre Duncan afin d’assurer la protection des athlètes et des participants à tous les niveaux du sport, et nous appuyons les mesures annoncées. Ces nouveaux processus sont essentiels pour lutter contre le harcèlement, les abus et la discrimination dans le sport. »

Brigitte Thibault à Augusta: un rêve avant le Grand Rêve

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Brigitte Thibault (Golf Canada)

Collaboration spéciale de Martial Lapointe (golf-martial-lapointe.com)

La voix était enrouée, le débit, plutôt lent, vague et légèrement embrumé, cela en était rigolo… Brigitte Thibault sortait d’une nuit profonde quand on l’a eue au bout du fil il y a quelques jours: « Oui, c’est tout un honneur, c’est… euh, comme un rêve… »

Elle avait répondu ainsi entre deux bâillements, elle qui était à l’heure de la Californie. Il lui a fallu quand même quelques secondes avant de sortir du sommeil et de réaliser qu’elle parlait à quelqu’un à l’autre bout du continent. N’empêche, elle a bien voulu nous entretenir sur ce rêve… pas celui qu’elle faisait à ce moment-là dans son lit douillet d’une des résidences universitaires de Fresno, mais bien celui qu’elle vivra dans un mois alors qu’elle sera la première golfeuse canadienne à fouler les allées du prestigieux Augusta National.

La nouvelle à ce sujet est sortie en début d’année: Brigitte Thibault, de Rosemère, Québec, sera du nombre des 72 joueuses invitées au premier Championnat national féminin se tenant à Augusta les jours précédant le fameux Masters. Alors, à un mois de cet événement majeur, nous voulions savoir comment compose la jeune femme avec cette situation.

Car d’ici là, elle ne restera pas les bras croisés, loin de là!

« Après notre entretien, spécifie-t-elle, je raccroche et je file au campus, j’ai deux cours aujourd’hui. Et demain (samedi), nous partons pour l’Arizona où l’un des plus importants tournois de la NCAA se tient. Après, c’est le Mexique, pour un autre tournoi de notre division. Ensuite… et bien ensuite on se prépare pour Augusta ! »

Rester concentrée

Réalise-t-elle que, d’une certaine manière, elle va marquer l’histoire, nous lui demandons alors? Elle n’hésite guère, elle sait parfaitement ce qui s’en vient et pas question que cela, même si c’est un événement qui marque une vie, ne change quoi que ce soit à ses plans:

« Je suis très honorée, répond-elle, vraiment contente, mais il faut que je reste concentrée sur ce que je fais à tous les jours. Je conviens que c’est gros, que c’est un rêve, jouer à Augusta, inatteignable même il n’y a pas si longtemps, et voilà que je pourrai y disputer un championnat!

Mais, continue-t-elle, ça demeure un rêve que je vais réaliser sur le chemin menant jusqu’à mon grand rêve, soit celui de jouer un jour sur la LPGA. Je veux rester concentrée sur cet objectif malgré tout ce qui peut arriver d’ici là. »

Pas de mauvaise journée

C’est clair que cette golfeuse sait où elle va. Et elle va bien. Car on ne reçoit pas une invitation pour l’un des plus importants tournois de l’année sans qu’on n’ait fait nos preuves.

« Depuis que je suis dans l’équipe de Fresno, explique-t-elle, je connais une belle progression. Pour obtenir ma place à Augusta, on a pris mon rang mondial, soit 220, et celui au Canada où je suis première. Ces bonnes positions proviennent du fait que j’ai très bien joué pour mon équipe. Je joue régulièrement des rondes de 66 ou 67 et je me classe bien dans nos tournois, comme une deuxième place à Las Vegas avec moins 11. »

Elle admet qu’il lui arrive de connaître des rondes où le score est plutôt élevé mais elle ne voit nullement cela comme un échec.

« Je ne connais plus de mauvaises journées au golf, tranche-t-elle. Quand je n’ai pas un bon pointage, je vois cela comme une opportunité, une occasion pour analyser ce que j’ai fait et ainsi m’améliorer pour la prochaine partie. »

Les coaches

Ainsi donc, son passage (elle en est à sa deuxième année) à l’Université Fresno State l’a beaucoup aidé à s’améliorer. « J’apprends tellement avec cette équipe », rappelle-t-elle. Pas surprenant d’apprendre que sa coach Emily Loftin sera à ses côtés lors de ces journées particulières à Augusta.

« Nous avons droit à un invité spécial pour cet événement, précise-t-elle, un invité qui pourra me suivre partout pendant toute la durée du tournoi. Et ce sera coach Loftin, c’est sûr ! »

De plus, Brigitte Thibault a droit à huit tickets à remettre à des proches et, de ce nombre, son entraîneur au Québec, Martin Whelan, y sera assurément, tout comme les membres de sa famille qui la suivront religieusement. Et parions qu’ils ne seront pas les seuls Québécois à la suivre…

 

 

Des nouvelles d’Hugo, Joey, Maude-Aimée et autres échos du golf

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Hugo Bernard (Golf Canada)

Qualifié 4e au circuit PGA TOUR Canada, Hugo jouera auparavant en série PGA Latinoamerica

Ne cherchez pas Hugo Bernard l’été prochain. La première année complète chez les professionnels du titulaire canadien 2016 chez les amateurs transitera par le circuit Mackenzie PGA Tour Canada.

C’est haut la main que le gaucher de 24 ans, membre de la formation Jeune pro d’Équipe Canada, à l’instar d’Anne-Catherine Tanguay à la LPGA, y a fait sa place.

Après des inquiétudes suite à des cartes de 71 et 74 en première moitié, installant le jeune homme sur la corde raide à Howey-in-the-Hills, dans la centre de la Floride, Hugo est revenu en force avec 69 et 68 pour remonter et prendre le 4e rang à moins six, ce qui sécurise sa participation lors des six premiers tournois canadiens.

Le porte-couleurs de Laval-sur-le-Lac, entraîné par Daniel Langevin, a scellé en enregistrant quatre oiselets sur les neuf derniers trous pour 33 sur une normale 37.

Chez les autres Canadiens, Jimmy Jones, le fils de la regrettée Dawn Coe-Jones, ex-gagnante à la LPGA, a terminé 17e en égalant la normale au terme des quatre journées.

Trois fois nommé à la formation d’étoiles de la NCAA et récipiendaire du trophée Jack Nicklaus chez les universitaires américains, John Coultas a coiffé le classement avec sa maman dans le rôle de cadet ainsi que la blonde, le père et le grand-père aussi sur le terrain.

Sachez que Howey-in-the Hills a été la première plantation de citrons en Floride.

Pas une, mais deux qualifications !

Le calendrier du circuit PGA Tour Canada n’est pas encore connu, mais généralement, PGA Tour Canada présente une douzaine des tournois dotés d’au moins 200 000$ chacun, de la fin mai ou début juin jusqu’en septembre.

En 2017 alors qu’il évoluait toujours chez les amateurs, Hugo avait terminé très bon 7e lors d’une étape disputée au club Quatre Domaines.

Cela dit, l’année compétitive débutera beaucoup plus tôt.

« Hugo s’étant auparavant qualifié (c’était en janvier au Mexique où il a bouclé avec deux cartes de 66 pour le 17e rang) pour la série PGA Latinoamerica et il est dans les plans d’y effectuer des participations », rapporte Langevin.

Les activités en Amérique du sud commencent à la fin du mois au Panama pour se poursuivre jusqu’à la fin mai.

Daniel Langevin était en Floride pour la préparation d’Hugo la semaine auparavant, mais pas pour la qualification. Quoiqu’en contact constant, il était plutôt en Arizona pour diriger un camp d’entraînement des Carabins et de jeunes talents qui ont fait le voyage pendant la relâche scolaire.

Cette semaine, c’est au tour de Joey Savoie, élu amateur numéro un au pays l’an passé par Golf Canada, de s’amener à Phoenix pour des vérifications d’élan. Bref, le travail n’arrête jamais.

D’autres à suivre?

À noter que PGA Tour Canada compte six qualifications jusqu’à la fin avril et que d’autres Québécois doivent tenter le test. Il faudra voir, mais Kevin Fortin-Simard, Pierre-Alexandre Bédard et Max Gilbert sont de ceux ont manifesté leur intérêt.

Maude-Aimée a dû se retirer

Voilà certes pas l’amorce de calendrier que Maude-Aimée LeBlanc souhaitait, alors qu’elle a dû renoncer après la première des trois journées de son premier tournoi 2019 à la série Symetra, laquelle entreprenait l’année avec le tournoi SkiIgolf à North Port, aussi en Floride.

Elle avait égalé la normale 72 avant d’être contrainte à cette décision.

Stéphane Cartier quitte le Circuit Canada Pro Tour pour s’installer à Owl’s Head

Le Circuit Canada Pro Tour devra trouver un nouveau directeur et/ou coordonnateur de tournois avec le départ de Stéphane Cartier. Celui-ci retourne à son rôle de professionnel ayant été le choix du club Owl’s Head pour occuper le poste à compter de la saison prochaine. La décision d’Étienne Meunier, qui mène le dossier, est très bien reçue chez les premiers informés.

Cartier était le principal acolyte de Jean Trudeau, lui qui doit bouger vite à quelques mois du début des activités déjà que la préparation est en cours.

Le défi est captivant à Owl’s Head, où les nouveaux propriétaires ont beaucoup investi l’an dernier pour moderniser la station de ski. Le golf est dans les plans. Le projet en entier prévoit la construction de trois hôtels.

Retour dans la région 

Une autre affaire importante à savoir est que Stéphane Cartier est de Magog, juste à côté de son nouvel emploi. De plus, il possède l’expérience du concept récréo-touristique ayant été longtemps à la barre du parcours au Mont-Orford.

Il n’y a pas que les infrastructures sur lesquelles la nouvelle administration travaille avec des investissements de plusieurs millions, mais aussi l’image. Les intentions sont de changer l’appellation pour Owl’s Head-sur-le-Lac si ce n’est pas déjà fait.

Une suggestion : pourquoi alors ne pas faire appel à André Maltais pendant de nombreuses années « Monsieur Laval-sur-le-lac ». Un parfait gentilhomme du golf toujours passionné installé dans la région et il ferait un admirable ambassadeur.

 

Notes de Golf Canada

De cadet de papa à président de Golf Canada

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Photo Golf Canada

Collaboration spéciale de Martial Lapointe   

Dorval, QC — « C’est sûr qu’à l’époque où, enfant, j’étais le cadet à mon père au golf Métabéroutin, à Trois-Rivières, cela ne m’avait même pas effleuré l’esprit. Et même adulte, lorsque j’ai commencé à être capitaine de mon club, cela ne m’est jamais venu à l’idée de siéger un jour à un conseil d’administration de golf. Et voilà, en 2019 je suis le président de Golf Canada ! »

Les hautes instances du golf au pays étaient à Montréal en fin de semaine dernière et c’est à ce moment que M. Charlie Beaulieu, de Lorraine, a été confirmé à titre de président de l’organisme gérant toute l’activité golfique au pays, soit Golf Canada. Nous avons donc pris quelques minutes de son temps pour en savoir plus sur sa carrière, sur son parcours l’ayant conduit jusqu’à ce poste, mais aussi sur ce qu’il entend faire pendant cette année où il sera à la tête de Golf Canada.

Disons tout de suite que, de toute évidence, il était fier de cette nomination, honoré. Alors quand il nous a relaté son cheminement l’ayant mené jusque-là, la modestie et l’humilité dominaient ses propos. L’étonnement, aussi.

« Je me souviens que, quand j’étais capitaine au Mirage et que Debbie (Savoy-Morel) m’a approché pour être sur le CA de Golf Québec, je n’en revenais pas d’une telle offre moi qui étais, quelque part, un golfeur parmi tant d’autres. J’ai été surpris, mais j’ai quand même décidé d’embarquer », de raconter celui qui, à ce moment-là, venait de se retirer du monde des affaires.

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Pèlerinage

Cela se passait au début des années 2000. À ce moment-là, l’organisme gérant le golf au Québec et que l’on appelait AGQ, avec à sa tête la présidente Diane Dunlop-Hébert, avait décidé de se rapprocher de la base pour écouter les critiques qui émanaient ici et là depuis quelque temps.

« J’ai beaucoup appris de ce que j’appelle mon pèlerinage à travers la province avec Diane, explique M. Beaulieu. Nous sommes allés rencontrer les gens pour savoir ce qu’ils attendaient de leur fédération pour, ensuite, établir un plan stratégique pouvant mieux les desservir.

« Nous avons abordé les gens, poursuit-il, en leur disant que nous sommes prêts à écouter les plaintes, les critiques, mais pas juste cela. Nous voulions aussi entendre des pistes de solutions venant de leur part. Ce fut un bel exercice qui nous a grandement aidés par la suite .»

  1. Charlie Beaulieu, de Lorraine au Québec, agira comme président de Golf Canada en 2019.

Ceux et celles se rappelant de cette période, se souviendront qu’effectivement, dans les années qui ont suivi, plusieurs ajustements ont été faits, dont des fusions (comme celle de la Fédération du golf et l’Association du golf du Québec, l’AGQ) conduisant à l’entité maintenant bien connue qu’est Golf Québec. Le déménagement aussi des locaux de l’AGQ (alors à Dorval) pour rejoindre les autres fédérations sportives au Stade olympique a eu lieu pendant ces mêmes années de relance.

Ouvrir des dialogues

Quand on sait maintenant que Charlie Beaulieu a participé à une telle consultation des membres, on n’est pas surpris d’apprendre que pendant son mandat, il s’emploiera entre autres à justement écouter les membres où ils se trouvent.

« Quand nous avons fait l’exercice au Québec, relate M. Beaulieu, on a vite réalisé qu’il fallait écouter les gens. Donc le Québec a fait une avancée dans ce sens, il faut maintenant le faire à la grandeur du pays. Au Canada, ça se passe surtout vers le haut. Il faut donc ouvrir des dialogues avec les membres partout. »

C’est ainsi qu’on le verra sur place lors des différents championnats nationaux.

« D’une année à l’autre, rappelle-t-il, nos différents championnats s’étalent sur tout le territoire. Je profiterai de ces occasions pour justement aller auprès des gens, sur le terrain et avec une approche de collaboration. »

Autre temps, autres mœurs

Donc partenariat et dialogues seront au programme de cette année pour le nouveau président de Golf Canada. Également, sécurité dans le sport, tient-il à mentionner, pour les athlètes, pour tous les golfeurs en général, les jeunes… Et parlant de jeunes, lui qui à l’enfance allait sur les terrains pour agir comme cadet de son papa, est-ce justement un point, l’absence de cadet, qui a pu nuire au développement du golf, lui demande-t-on alors.

« Autre temps, autres mœurs, répond-il promptement. C’est à nous maintenant d’être plus créatifs pour ramener les jeunes sur les terrains. Et ils reviennent ! Il y a de plus en plus d’enfants inscrits en milieu scolaire ou dans les programmes Premiers Élans. Et quand tu réussis à donner un élan de golf à quelqu’un, c’est pour la vie ! »

 

Rory McIlroy fait tout bien, il ne reste qu’aux victoires à se concrétiser

Rory McIlroy
Rory McIlroy (Tom Dulat/Getty Images)

ORLANDO, Fla.— Rory McIlroy a peu de raisons de se plaindre de la qualité de son jeu sauf ses résultats. En fait, ça ne l’agace pas trop, du moins pas encore.

Derrière le golfeur nord-irlandais, il s’est passé 12 mois depuis son dernier triomphe, au Tournoi Invitation Arnold Palmer. Il défendra ce titre ce week-end face à un groupe de rivaux de renom sur le parcours de Bay Hill, mais qui n’inclut plus Tiger Woods, aux prises avec un cou endolori.

Devant lui se trouve le Tournoi des Maîtres où il tentera, pour la cinquième fois, de rejoindre une prestigieuse liste, celle de golfeurs ayant remporté les quatre tournois majeurs au moins une fois en carrière.

« Je joue bien », a décrit McIlroy, mercredi, après une compétition pro-am jouée par temps froid à Bay Hill.

« Chaque semaine où je suis inscrit à un tournoi, on dirait qu’il y a toujours un ou deux golfeurs qui jouent un peu mieux que moi. Je suis satisfait de la qualité de mon jeu. Je fais tout assez bien et je dois continuer d’aller dans cette direction. Et si je continue de travailler sur ces aspects et que je fais les bonnes choses, un jour ou l’autre, je l’espère, ça va se transformer en victoire. »

McIlroy a amorcé l’année avec quatre top-5 consécutifs, sa plus longue séquence du genre sur le circuit de la PGA. Il a terminé deuxième il y a deux semaines à Mexico, où Dustin Johnson s’est sauvé du peloton pour une victoire par cinq coups. Il s’est classé à trois coups du sommet à Riviera et il évoluait au sein du dernier groupe à Kapalua.

Depuis le début de sa carrière, McIlroy a possiblement connu ses meilleurs moments à la fin de 2011 et au début de 2012, avec deux victoires et 11 top-5 en 12 tournois. Cette série de succès a pris fin au Tournoi des Maîtres où il a dû se contenter d’une 40e place.

McIlroy n’a besoin que du fameux Veston vert pour compléter le Grand Chelem en carrière, un objectif qu’il caresse depuis qu’il a remporté l’Omnium britannique à Royal Liverpool en 2014. Il s’est classé dans le top-10 lors des quatre dernières éditions du tournoi, finissant chaque fois à six coups de la tête. L’an dernier a peut-être été sa performance la plus désolante, signant une carte finale de 74 alors qu’il jouait dans le dernier tandem avec Patrick Reed.

Toutefois, McIlroy ne panique pas encore devant ces revers répétés. Il s’est même permis de faire référence à Abraham Lincoln, qui a perdu plusieurs élections sur une période de trois décennies.

« Il est éventuellement devenu le président des États-Unis, a noté McIlroy. Il me reste encore un peu de temps. »

 

Golf Québec

Denis Loiselle, un nouveau président très occupé chez Golf Québec

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Denis Loiselle et Charlie Beaulieu (Photo Martial Lapointe)

L’expression faire d’une pierre deux coups a pris tout son sens à Montréal avec l’Assemblée générale annuelle de Golf Canada qui a été précédée de la 98e de Golf Québec. Comme l’Association maintenant menée par Charlie Beaulieu, le golf québécois possède aussi un nouveau président avec la sélection de Denis Loiselle.

Sachez que ceci-ci sera un homme très occupé puisqu’il poursuivra également à la présidence de Golf Montréal et de la région élargie incluant Laval, les Laurentides, Lanaudière et la Montérégie.  Diplômé en gestion de la qualité de l’ÉTS, Denis Loiselle a un parcours intéressant.

Auparavant président du club Saint-Anicet, où il est membre depuis 1976, il est un expert du bénévolat ayant siégé aux conseils de la Caisse Populaire, du club Optimiste et Alternative Jeunesse (pour encadrer les jeunes contrevenants), ce qui montre tout le spectre auprès de la société aussi.

On reviendra sur l’implication du nouveau président.

Vingt ans à aider : bravo Guylaine et Diane

Un moment fort de l’assemblée a certes été l’hommage-surprise fait à Guylaine Sirois et Diane Bruneau pour les vingt ans d’efficacité à la permanence de Golf Québec. Les deux ont été soufflées et longuement ovationnées lors de la présentation effectuée par le directeur général Jean-Pierre Beaulieu.

Sachez que cette appréciation n’est pas volée. Oh que non!

Si les gens du golf que Guylaine et Diane ont aidé pour ceci et cela souvent plus d’une fois envoyaient leurs remerciements, les filles en auraient pour une bonne semaine à répondre tellement elles ont infirmé et dépanné toutes ces années.

Le prix Pierre-Nadon honore les entraineurs 

Aussi dans les hommages spéciaux, le prix Pierre-Nadon a été décerné à Pierre Dugas et Roger Lauzon.

Les deux sont des pionniers et des piliers dans le domaine des entraîneurs. Leur mérite a été d’instituer le soutien et l’encadrement des athlètes d’élite qui existait dans d’autres sports mais pas au golf avec le résultat que le Québec compte sept talents à Équipe Canada et quatre titulaires canadiens dans les classements individuels chez les amateurs ou les pros.

«On ne le fait évidemment pas pour gagner des honneurs. Mais tant mieux si cela peut aider parce qu’il y aura toujours du travail à faire», de dire Pierre Dugas.

Les autres dirigeants sont…

Denis Loiselle succède à Bob Bissonnette, de Rivermead, qui va donc une neuvième année à Golf Québec dans le rôle de président ex-officio.

Il sera secondé par Stéphane Dubé (Pinegrove) à la vice-présidence, Louise Patry (Beaconsfield), au secrétariat et Frederik St-Germain (Rosemère) à la trésorerie.

Les autres directeurs sont: Michel Dell’anniello (Vallée du Richelieu), Martin Ducharme (Château Bromont), François Gagnon (Sainte-Flore), Ève Gaudet (Montcalm), Sonia Houde (Blainvillier), Kimberly Nadeau (Les Cèdres), Dominic Racine (PGA du Québec) et Édouard Rivard (Royal Québec).