Corey Conners en bonne voie d’obtenir son brevet grâce à un départ canon sur le circuit PGA TOUR en 2019
Corey Conners s’exerçait sur le vert d’entraînement vendredi dernier lorsque son compatriote canadien Mackenzie Hughes lui a offert un conseil.
Hughes lui a fait remarquer que s’il repliait légèrement le coude droit, cela améliorerait sa posture.
Conners a écouté son ami de longue date et a inscrit un score de 64 lors des troisième et quatrième journées du Sony Open à Hawaii, pour terminer avec un total de moins -17 (263) ce qui lui a conféré une égalité pour la troisième position après avoir dû se plier à la ronde de qualification du lundi pour cet événement du PGA Tour. Ce bon résultat a permis à Conners de grimper au classement de la Coupe FedEx et lui a donné l’élan nécessaire pour participer au Desert Classic de cette semaine à La Quinta, en Californie.
« Cela m’a donné confiance et j’ai dit à Mac vendredi après-midi que, grâce à lui, on va voir mon nom grimper en flèche au tableau des meneurs ce week-end. J’ai réussi à faire de meilleurs coups roulés et c’est exactement cela qui s’est produit », a confié Conners, âgé de 27 ans. « Il m’a envoyé un texto après la ronde finale dimanche pour me féliciter de mon bon travail et je l’ai remercié de m’avoir donné des conseils. Je lui en dois une. »
Conners, de Listowel, en Ontario, a obtenu un brevet partiel pour évoluer sur le circuit de la PGA la saison dernière en terminant 130e au classement de la Coupe FedEx avec 353 points. Les 125 meilleurs joueurs de cette liste obtiennent leur brevet complet. L’Américain Harris English a mérité la dernière place à temps complet, en inscrivant seulement 50 points de plus que Conners.
Toutefois, la troisième place de Conners dimanche dernier, combinée à une deuxième place au championnat Sanderson Farms et à une égalité au 23e rang de la RSM Classic, le place en 19e position du classement de la Coupe FedEx cette saison avec 331 points. En d’autres termes, il se rapproche déjà de son total de points de la saison dernière et est virtuellement assurer de mériter son brevet pour évoluer sur le circuit de la PGA à temps complet en 2020.
« L’an dernier, j’étais dans une position où je me battais pour mon brevet tout au long de l’été et tout autant vers la fin de l’année, » a confié Conners. « Cela enlève beaucoup de pression. Voilà quelque chose qui ne me préoccupera pas autant. Je peux donc simplement me concentrer sur de bonnes semaines au lieu de ressentir la pression de me classer à tout prix. »
Compte tenu de sa montée rapide au classement de la Coupe FedEx cette saison, Conners sera probablement invité à participer à davantage de tournois sur invitation, ce qui l’aidera à gagner encore plus de points pour obtenir son brevet l’année prochaine.
« Je n’étais pas certain des tournois auxquels je serais en mesure de participer en début d’année, mais avec ce bon début, il y aura des tournois sur invitation dans lesquels je serai qualifié d’office, ce qui est génial. Il y aura aussi quelques nouveaux événements, ce qui est vraiment excitant, » a dit Conners.
« C’est vraiment fantastique de connaitre un tel départ et cela augure bien pour le reste de l’année. »
Conners a été rejoint par sept autres Canadiens au départ de la Desert Classic ce jeudi. Mike Weir de Brights Grove, Ont., David Hearn de Brantford, Ont., Adam Svensson de Surrey, C.-B., et Ben Silverman de Thornhill, Ont., Se sont joints à Conners sur le parcours LaQuinta. Adam Hadwin et Nick Taylor, d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, et Roger Sloan, de Merritt, en Colombie-Britannique, se trouvaient sur le parcours Stadium.
C’est la troisième fois cette saison que huit Canadiens participent à une épreuve de la PGA, ce qui en fait le nombre le plus élevé dans un tournoi tenu hors du pays depuis que le circuit compile ces données en 1970.
Malgré ce nom de Desert Classic, il a plu abondamment dans les jours qui ont précédé l’événement.
« J’espère qu’il y aura du soleil au cours des prochains jours, » avoue Conners. « Les terrains de golf ici dans le désert sont géniaux, tellement luxuriants. L’herbe est parfaite. Ils sont vraiment beaux. »
« Les verts roulent vraiment bien donc je suis vraiment excité d’y être. J’aime beaucoup les deux parcours. Il est difficile de ne pas en profiter quand vous jouez dans de si beaux endroits. »
Les neuf modifications aux règles qui affecteront le plus les golfeurs récréatifs
Comme vous en avez sans doute eu vent, un remaniement historique des règles de golf est entré en vigueur le 1er janvier.
Afin de mieux comprendre en quoi cela affecte les golfeurs récréatifs comme moi, j’ai invité Adam Helmer, directeur des règles, des compétitions et du statut d’amateur de Golf Canada, à jouer neuf trous ensemble à mon club local.
Bien que le tout soit fictif, puisqu’il fait moins -8 dans le centre de l’Ontario et que le Club de golf de Midland est enneigé au moment où j’écris ceci, les nouvelles règles ne le sont aucunement !
L’intention et, à mon avis, elle fut bien réalisée, est de rendre ces règles plus compréhensibles et plus pertinentes pour tous ceux qui aiment le sport. Avec une nouvelle édition des joueurs format poche et une appli pour téléphone intelligent, il est vous est facile de jouer selon les règles. Visitez www.golfcanada.ca/règles
Trou n° 1 (Normale 4, 395 verges, pente descendante)
Fidèle à moi-même, je bousille mon coup de départ et me retrouve dans le boisé à gauche de l’allée. Même si, comme toujours, je suis certain bien sûr de retrouver le projectile, Helmer me rappelle que je n’ai maintenant que trois minutes, et non cinq comme le prévoyait l’ancienne règle, pour le localiser. Néanmoins, avec l’optimisme injustifié qui a toujours défini mon jeu, je refuse de frapper un coup provisoire et nous voici marchant dans la brousse. Mais, pas de chance après les trois minutes prescrites. Je me prépare à entamer la marche de la honte et retourne au tertre de départ pour accepter la pénalité de coup et distance. Attends, me dit Helmer, il existe maintenant une alternative. Ton club a décidé d’instituer une règle locale qui te permet de laisser tomber une balle dans l’allée la plus proche et d’inscrire deux coups de pénalité afin d’éviter d’avoir à rebrousser chemin vers le départ. Balle perdue. Gain de temps. Le quatuor derrière nous applaudit le nouveau règlement. Vous devez une bière à Helmer. Moi aussi.
Trou n° 2 (Normale 3, 178 verges, bordée d’eau devant et à gauche du vert)
Indécis quant au choix du bâton (après tout, je ne suis membre ici que depuis 30 ans), j’atterris à court et ma balle revient vers l’obstacle, mais elle n’est pas tout à fait perdue et peut-être même jouable. Oups, dit Helmer, ce n’est plus considéré comme un « obstacle », mais maintenant comme une « zone à pénalité », avant de souligner que je peux maintenant ancrer mon bâton, effectuer des élans de pratique en touchant le sol et que je peux retirer cette satanée cocotte de pin et tout autre détritus sis à proximité de la balle.
Trou n ° 3 (Normale 4 en amont, 290 verges, bien ceinturée de fosses de sable)
Au lieu de prendre mon fer 5 et de frapper un coup facile au marqueur de 100 verges, j’essaie d’impressionner Helmer et je canonne mon départ dans l’une des quatre fosses protégeant ce vert dit atteignable (en théorie). Ma balle est au ras du rebord de la fosse et, préoccupé par mon jeu de sable comme ci comme ça, je demande à Helmer quelles sont mes options.
Avec un coup de pénalité, je peux laisser tomber la balle à l’intérieur de la fosse de sable ou, en vertu des nouvelles règles, laisser tomber la balle ou une balle à l’extérieur de la fosse de sable, en prenant deux coups de pénalité. De plus, en vertu des nouvelles règles, on peut enlever des détritus (feuilles, pierres…) et toucher le sable (à condition de ne pas éprouver l’état du sable). Il est toujours interdit de toucher le sable avec un bâton juste devant ou derrière la balle, ou en effectuant un élan d’entraînement, ou en effectuant l’élan arrière pour pour votre coup.
Trou n° 4 (Normale 4, crochet de 389 verges à droite)
L’un des coups de départ les plus difficiles du parcours, il mène vers un vert en forme de rein qui s’incline fortement de l’arrière vers l’avant et de gauche à droite. De manière inhabituelle, je frappe un coup de départ parfait, puis une approche avec un fer moyen qui se retrouve à l’arrière gauche du vert. Ai-je mentionné que la position du drapeau est à droite ? Alors que me prépare à effectuer le coup roulé, je demande à Helmer de s’occuper du drapeau. « Tu es sûr ? », demande-t-il. Car, en vertu des nouvelles règles, tu peux maintenant laisser le drapeau à l’intérieur du trou. J’accepte ses conseils avec gratitude. Et si mon coup roulé avait été dirigé près du trou, je suis sûr qu’il aurait touché la perche et pénétré l’orifice.
Trou n° 5 (Normale 4, 419 verges en amont)
Un essaim de fosses de sable à droite me fait toujours trébucher vers la gauche où, bien sûr, ma balle se retrouve immanquablement enfouie dans l’herbe haute. Pendant que nous cherchons, je marche sur ma balle et la déplace. Aucune pénalité selon les nouvelles règles ! Il suffit de le remplacer à son emplacement d’origine ou d’estimer cet endroit, s’il est inconnu.
Trou n° 6 (Normale 4, crochet de 344 verges)
Enfin sur un vert en coups réglementaires, mais seulement pour découvrir que quelqu’un a traîné ses chaussures sur ma ligne de roulé, ce qui rendra mon coup plus comme un jeu de devinettes. Mais, comme Helmer me le fait remarquer, les nouvelles règles me permettent d’aplanir le dégât ainsi que tout autre dommage au vert causé par l’homme. Ce que je fais avant de rater le roulé, de toute façon.
Trou n° 7 (Normale 3, 195 verges)
Mon coup de départ virevolte vers les arbres, à la gauche du vert. Mon coup de récupération imaginaire, soit de frapper un fer quatre sur les talons à quelques pouces du sol, atteint de plein fouet le seul arbre situé dans mon champ de vision et rebondit à la hâte directement sur mon sac. Selon Helmer, il n’y a aucune pénalité en vertu des nouvelles règles, même si la balle m’avait frappé (aïe !).
Trou n° 8 (Normale 4, 401 verges)
Mon coup d’approche atterrit sur le sentier pour les voiturettes, à droite du vert. Je prends un allégement approprié et m’apprête à laisser tomber la balle de la hauteur des épaules, comme stipulé dans les anciennes règles. Attends, dit Helmer. La nouvelle règle stipule que tu dois laisser tomber la balle à hauteur du genou. Ce que je fais. Et puis j’effectue une double frappe par erreur. Aucune pénalité selon les nouvelles règles !
Trou n° 9 (Normale 4, 402 verges en amont)
Alors que nous terminons notre ronde, je me dirige vers Helmer pour lui serrer la pince et déplace accidentellement mon marqueur de balle sur le vert. Pas de problème, grâce aux nouvelles règles. Il suffit de le replacer et de continuer. Nous avons parcouru nos neuf trous en moins de deux heures, en grande partie grâce à notre engagement à disputer une ronde de golf « prêt à jouer », une pratique encouragée par les nouvelles règles.
Pour en savoir plus sur les nouvelles règles du golf, visitez www.golfcanada.ca/règles. Vous impressionnerez vos partenaires de jeu tout en évitant les coups superflus !
Quand une poignée de golfeurs décide de sauver le Pebble Beach du Québec
Pourquoi irions-nous jouer à Fort Prével en Gaspésie ?, demande-t-on dès le début de l’entrevue à Daniel Bouvrette, le directeur du club. Sa réponse étonne: « Pour venir vivre l’expérience Pebble Beach au Québec ! »
Ouf! Rien de moins! D’accord, on n’y a jamais mis les pieds pour juger par nous-mêmes mais de là à comparer son terrain de golf à Pebble Beach, l’un des plus beaux parcours au monde, me semble qu’on va peut-être dans l’exagération… De plus, en poste depuis à peine un an, M. Bouvrette admet qu’avant son entrée en fonction, le monde du golf lui était pas mal inconnu.
Alors, vous n’en beurrez pas trop épais, monsieur le directeur?, insistons-nous. Même si l’entretien a lieu au téléphone, on sent qu’il garde son aplomb, qu’il tient à sa comparaison. De plus, il enchaîne avec une anecdote certifiant ses dires.
« L’été dernier, relate-t-il alors, j’ai approché un client américain qui venait régulièrement jouer. Il a sa maison d’été dans le secteur. Je lui ai demandé s’il aimait le parcours. Il a tout de suite répondu: Bien sûr! On se croirait à Pebble Beach ! »
« Je lui ai alors répliqué que sa réponse me plaisait car nous-mêmes, ici, à Fort Prével, on ose comparer notre terrain à Pebble Beach. On avait un peu peur d’exagérer. » Le type a ajouté: « Bien sûr que votre terrain ressemble à Pebble Beach, j’y joue régulièrement, je demeure à côté. »
Quand les citoyens s’en mêlent
Mais savoir si le terrain de Fort Prével ressemblait ou non au célèbre Pebble Beach n’était pas le but premier de notre appel. Cela faisait quelque temps que plusieurs personnes nous disaient à quel point il s’était passé quelque chose d’exceptionnel là-bas, au bout de la pointe de la Gaspésie. Alors on a donc fouillé…
Et nous avons constaté que quand une poignée de golfeurs et de citoyens décident de sauver un club de golf, tout est possible.
Pour la petite histoire, rappelons que Fort Prével, avec son golf, son terrain de camping, son auberge et ses chalets, a été construit dans les années 1950 par le gouvernement provincial qui en a fait un lieu d’enseignement pour la gastronomie. Petit à petit, la vocation a changé et c’est la SEPAQ (Société des établissements de plein air du Québec) qui en a pris les commandes. Mais cette dernière a décidé de fermer Fort Prével en 2015.
« Nous, les membres du club de golf, avons appris au printemps de cette année-là que c’était notre dernière saison de golf! Et à l’automne, la SEPAQ allait en appel d’offres dans le but de vendre l’établissement et le club de golf. En janvier 2016, personne ne s’était montré intéressé. Alors on a créé le comité de citoyens Relance Fort Prével, » raconte M. Gilles Pelletier, président de ce comité.
Soulagement
Florent Fournier, 64 ans, a grandi, pour ne pas dire a vécu, carrément sur le terrain de Fort Prével. Il y a été cadet, joueur junior, compétiteur de haut calibre, surintendant, enseignant et maintenant, en plus de continuer à donner des cours de golf, il est un bénévole très actif. Pour lui, pas de doute, la survie de Fort Prével est un grand soulagement.
« Comme cela aurait été dommage si ce club de golf avait fermé, soupire-t-il. C’est un joyau! C’est sûr qu’il reste encore des rénovations à faire ici et là, comme à la piscine de l’auberge, mais c’est quand même incroyable cette relance. Je lève mon chapeau aux gens qui se sont dévoués pour le club. »
Comme la SEPAQ ne semblait pas à l’aise avec cette vocation golfique, elle a plutôt négligé les lieux, dit-on. Alors le comité de citoyens qui s’est formé pour relancer Fort Prével, a cogné à plusieurs portes.
« On nous a écoutés, précise le président Gilles Pelletier. C’est sûr que les municipalités de Gaspé et de Percé tenaient elles aussi à ce que Fort Prével continue ses opérations, alors on a eu leur appui. Cela nous a aidés quand on a approché les ministres. Ils nous ont donc octroyé des subventions et des prêts, tout en disant que si notre plan d’affaires tenait le coup, ils continueraient de nous aider. »
« Et là, poursuit-il, cela fait trois ans, on remplit bien nos obligations, alors nous souhaitons que les promesses d’aides faites à cette époque vont être tenues. Car on ne veut pas recommencer continuellement la relance, on veut opérer dans les meilleures conditions. »
Saison record
On a là un bel exemple de détermination, de force collective. Des gens, une région, n’ont pas voulu qu’une institution locale ferme. Alors ils se sont levés et ont fait leur preuve: Fort Prével était déficitaire il y a trois ans, soit dans le rouge de l’ordre de 750 000 $, ce chiffre tombait à 150 000 $ l’année suivante et, en 2018, il passait à 80 000 $.
« Ce n’est pas encore l’équilibre budgétaire, mais on y est presque», mentionne M. Pelletier qui tient à rappeler que l’engagement bénévolat chez ceux et celles tenant à Fort Prével, a atteint plus de 12000 heures! »
« En moins de trois ans, continue-t-il, nous avons doublé le chiffre d’affaires. Le membership au golf a lui aussi doublé. Du côté de l’hébergement, nous avons eu 3400 nuitées en 2017. L’an passé, elles étaient à plus de 6000! Et le terrain de camping a été plein toute la saison. »
De son côté, le directeur Daniel Bouvrette a bien confiance que 2019 sera elle aussi une bonne année pour Fort Prével.
« On va être présent partout au Québec pour inciter les gens à venir nous voir, à venir golfer chez nous. Car cela en faut vraiment la peine! Le terrain a été grandement amélioré. L’an passé on avait des verts de grande qualité. Et il y a bien sûr le coup d’oeil, le paysage. C’est quelque chose avec le parc Forillon juste en face et la mer tout près! C’est quand même le Pebble Beach du Québec », nous sert-il encore, convaincant.
Collaboration spéciale de Martial Lapointe (www.golf-martial-lapointe.com)
Martine Laparé victime du budget, un 65 pour Savoie en Australie et du ski au Vieux Lennox
Administratrice de longue date, impliquée et connue dans les organisations provinciales au golf, cela en large partie et même essentiellement à la PGA du Québec, Martine Laparé appartient depuis cette semaine à la liste des agents libres pour une affaire de $$$.
Après plus de trente ans après avoir possédé son propre circuit professionnel et un passage à Golf Québec, le temps que se calme la mise en tutelle chez les pros de la province sous une précédente direction générale, madame Laparé occupait le poste de directrice du service aux membres.
Elle était souvent et encore une confidente des pros. Au retour des Fêtes, elle fut relevée de ses fonctions, le budget le nécessitant, assure-t-on.
« Il s’agit vraiment d’une question de finances », de mentionner Dominic Racine, le directeur général de la PGA du Québec qui est en poste depuis la mi-juillet.
Parmi les réalisations de Martine Laparé, il y a eu la création, l’accréditation et la gestion du programme golf-études, celui des entraîneurs pour l’obtention d’une certification dans le sport pancanadien en plus d’accompagner les pros de manière plus générale.
La PGA du Québec est présidé par Steven Brousseau depuis la base de Laval-sur-le-Lac. Les responsabilités de Dominic Racine, lui-même pro de golf, s’alourdissent pour la suite. Il assumera seul l’ensemble des opérations au Québec.
Une confirmation à venir
On peut annoncer et confirmer qu’une nouvelle majeure suivra ces prochains jours au golf québécois, d’ici la fin de la semaine ou au début de la suivante. Il s’agit du retour d’un nom connu qui n’est pas toutefois Martine Laparé pour le moment et à qui le golf souhaite de rebondir très bientôt…
Joey 3e chez les kangourous
Il n’y a pas que les grands noms du tennis tels Roger Federer, Serena Williams, Rafael Nadal et compagnie qui sont en Australie. Ajoutez donc Joey Savoie, qui va très bien.
Après avoir pris la semaine dernière la 6e position au Masters chez les amateurs à Melbourne, voilà que Joey, membre à Pinegrove et joueur amateur par excellence au pays en 2018, a ajouté mercredi une 3e place à la qualification du championnat australien, en vertu d’un spectaculaire 65 en deuxième journée, pour ajouter à son 70 et aisément se qualifier au volet du jeu par trou.
Toujours dans les résultats d’ici à l’international, Céleste Dao, de Summerlea, a terminé 9e en Amérique du Sud et Jean Laforce, du Champêtre, a fini 11e au Portugal lors d’une étape préparatoire à la qualification du circuit d’Europe chez les vétérans de 50 ans.
Deux autres talents d’ici épaulés par Golf Canada
Golf Canada confirme qu’Anne-Catherine Tanguay aura de la compagnie au sein de la formation Jeune pro que l’organisme encadre. Il s’agit d’Hugo Bernard, qui passe chez les professionnels.
NDLR : Tanguay et Bernard s’ajoutent aux six golfeurs québécois déjà choisis au sein d’Équipe Canada, soit les juniors Céleste Dao, Laurent Desmarchais, Olivier Ménard et Christopher Vandette, ainsi que les membres de la formation amateur Brigitte Thibault et Joey Savoie.
Du ski au golf
Le club Vieux Lennox sera très occupé en fin de semaine. Bert Collin, le patron du golf de l’Université Bishop’s, et le club de ski de fond du Mont-Orford, qui a installé ses opérations sur le neuf tous, tiennent des compétitions de la Coupe du Québec.
Pas de souci pour les conditions, indépendamment de la tempête au radar : de l’équipement pour la fabrication de neige artificielle y ayant été installé.
L’étoile de la semaine
Le prix canadien va à Corey Conners. Il fallait le faire quand même pour terminer 3e à l’Omnium Sony après s’être soumis aux qualifications du lundi… Toujours au sujet de la PGA, Mike Weir effectue un retour cette semaine en Californie, cela plus précisément à l’ancien tournoi Bob Hope, où il a enregistré l’une de ses huit victoires au grand circuit… Brooke Henderson entreprend aussi son année de compétition en participant à un tournoi « pro-célébrités » à Lake Buena Vista, en Floride.
Golf Canada dévoile les membres de la formation Jeune pro d’Équipe Canada
Golf Canada est ravie de dévoiler les noms des 10 athlètes — six femmes et quatre hommes — qui ont été sélectionnés pour faire partie de la formation Jeune pro 2019 d’Équipe Canada.
Brittany Marchand (Orangeville, Ont.), Anne-Catherine Tanguay (Québec), Maddie Szeryk (London, Ont.), Augusta James (Bath, Ont.), Jennifer Ha (Calgary) et Jaclyn Lee (Calgary) font partie du groupe de jeunes golfeuses professionnelles commanditées par Golf Canada. Lee, 21 ans, fait le saut de la formation amateur après être avoir rejoint les rangs professionnels en décembre.
La formation masculine Jeune pro sera représentée par Jared du Toit (Kimberley, C.-B.), Hugo Bernard (Mont-Saint-Hilaire, Qc), Taylor Pendrith (Richmond Hill, Ont.) et Stuart Macdonald (Vancouver).
La formation Jeune pro 2019 d’Équipe Canada, qui en est maintenant à sa sixième année, aide à combler le fossé qui sépare les amateurs les plus performants des rangs professionnels. Depuis la création de la formation Jeune pro en 2014, les membres actuels et passés de l’équipe ont enregistré 35 victoires dans différents circuits de golf professionnels, notamment des victoires dans les circuits LPGA Tour et PGA TOUR, acquises par Brooke Henderson, Mackenzie Hughes et Corey Conners.
« La qualité de ces athlètes des plus talentueux représente bien l’avenir du golf canadien au sein des principaux circuits internationaux et le sera tout autant dans les années à venir », a déclaré Jeff Thompson, directeur du sport avec Golf Canada. « Golf Canada continue d’appuyer les athlètes qui démontrent la capacité de concourir au plus haut niveau du golf, dans le but de cultiver des héros pour notre sport. Nous sommes fiers d’offrir les services de calibre mondial du programme Équipe Canada, notamment le soutien des entraîneurs, les sciences du sport et l’aide financière, alors que ce groupe s’efforce de réussir dans les rangs professionnels. »
Les entraîneurs des équipes nationales masculine et féminine, Derek Ingram et Tristan Mullally, tous deux membres de la PGA du Canada et anciens lauréats du prix de l’Entraîneur de l’année Ben Kern, veilleront sur l’entraînement de leurs athlètes respectifs. Outre le financement et le soutien de leurs entraîneurs, les athlètes auront accès au personnel des sciences du sport d’Équipe Canada, ce qui comprend la psychologue Adrienne Leslie-Toogood, ainsi qu’un physiothérapeute et entraîneur en force, Greg Redman.
Le financement de ce programme provient en grande partie de la Fondation Golf Canada et des contributions généreuses des partenaires fondateurs, Canadian Pacific et RBC, ainsi que des partenaires de soutien, Citi Canada et Bear Mountain Golf Resort, le centre de formation officiel du programme de l’équipe nationale de Golf Canada.
« Le programme Jeune pro a connu un succès retentissant grâce aux étoiles montantes du Canada et à leur progression dans les rangs professionnels », a déclaré Martin Barnard, directeur général de la Fondation Golf Canada. « La collecte de fonds pour les meilleurs athlètes canadiens demeurera une priorité pour la Fondation, alors que nous continuons à façonner et à soutenir l’avenir du golf canadien. »
Tout au long de la saison, Golf Canada surveillera de près le rendement d’autres athlètes amateurs canadiens d’élite en transition vers le golf professionnel, se réservant la possibilité d’élargir le programme.
Cliquez ici pour lire les biographies des athlètes de la formation Jeune pro d’Équipe Canada.
Brooke Henderson veut marquer l’histoire du golf canadien en 2019
Pendant un vol d’Ottawa au cours du temps des Fêtes, tout le monde a reconnu Brooke Henderson.
« C’était différent, mais assez ‘cool’, a déclaré Henderson en s’esclaffant de Naples, en Floride, alors qu’elle se prépare pour le Tournoi des Championnes de la LPGA qui aura lieu cette semaine à Lake Buena Vista, en Floride.
La golfeuse âgée de 21 ans assure que sa vie n’a pas changé tant que ça, en dépit du fait qu’elle a fait un bond spectaculaire au classement mondial en quelques années seulement. La scène qui s’est déroulée dans l’avion démontre cependant à quel point elle a marqué le paysage sportif canadien ces derniers temps.
Avec sept victoires déjà à son palmarès, Henderson commencera 2019 à un seul titre du record canadien ,
que partagent Mike Weir, George Knudson et Sandra Post (notre photo).
Pour égaler ou surpasser cette marque, l’Ontarienne a déclaré qu’elle devra maintenir son pointage moyen sous la barre des 70 coups. Sa moyenne de 2018 s’était établie à 69,99, et elle fut suffisante pour lui permettre de terminer au quatrième rang du classement du circuit. Si elle parvient à atteindre de nouveau cet objectif, alors tout devrait se concrétiser, croit-elle.
La clé du succès sera son jeu sur les verts, l’aspect le plus faible de son jeu ces dernières années. Elle a mentionné qu’elle travaillait fort en compagnie de son père Dave (qui est son entraîneur) pour gérer la vitesse de ses coups roulés. Selon elle, avoir un bon rythme sur les verts fera la différence pour elle cette saison.
« J’ai travaillé sur ma constance pour m’assurer d’être prête pour 2019, a-t-elle dit. Et je crois que je le suis. »

Brooke Henderson a conquis les partisans en remportant la palme de l’Omnium féminin CP
par une marge de cinq coups, l’an dernier, à Regina. Elle devenait la première canadienne
à remporter le championnat national à domicile depuis que Jocelyne Bourassa a réussi l’exploit en 1973.
« Je crois que je serai dans la course au titre à maintes reprises, et en conséquence j’espère que j’obtiendrai au moins un titre cette année, a-t-elle évoqué. Ceci étant dit, j’aimerais bien poursuivre ma séquence d’années consécutives avec au moins deux victoires (elle a gagné deux tournois lors de chacune des trois dernières campagnes). »
Henderson sera la seule golfeuse canadienne à prendre part au tournoi cette semaine. Le calendrier régulier de la LPGA se mettra en branle officiellement en Australie, du 7 au 10 février.
D’autre part, il faudra garder un oeil cette année sur Anne-Catherine Tanguay. La golfeuse de Québec est de retour pour une deuxième saison consécutive sur le circuit de la LPGA après avoir fini huitième du tournoi de qualifications. Elle avait pris le 126e échelon du classement des boursières l’an dernier.
Kuchar l’emporte à Hawaii; le Canadien Corey Conners conclut au 3e rang
HONOLULU Matt Kuchar s’est ressaisi après avoir commis trois bogueys au début de la ronde finale et a réalisé deux importants oiselets sur le neuf de retour, terminant avec une carte de 66 (moins-4) pour mettre la main sur le titre de l’Omnium Sony, dimanche.
Il s’agit de son deuxième titre du circuit de la PGA depuis le début de la campagne.
Malgré une avance de quatre coups devant Andrew Putnam, Kuchar n’a pas eu la tâche facile lors de la ronde finale.
Ayant commis qu’un seul boguey après 54 trous, Kuchar a amorcé la ronde du mauvais pied en inscrivant trois bogueys à sa fiche lors des cinq premiers trous pour se retrouver à un coup de Putnam. À égalité au premier rang avec cinq trous à faire, Putnam a commis à son tour un boguey au 14e trou et Kuchar a réalisé deux oiselets au 15e et 16e pour reprendre le contrôle.
Putnam a remis une carte de 68 et s’est hissé dans le top-50 pour la première fois de sa carrière.
Le Canadien Corey Conners a disputé une ronde de 64 et a terminé au troisième rang, à égalité avec trois autres golfeurs, grâce un pointage cumulatif de moins-17.
Les autres représentants de l’unifolié, Roger Sloan (72), Adam Svensson (68) et Adam Hadwin (67) ont respectivement terminé au 33e, 43e et 57e échelon.
Les échos du 19e : Denise et Maude-Aimée en Floride et Joey en Australie… pour se réchauffer
À la radio, l’animatrice avisait que la météo allait chuter dans les moins -25 avec le facteur éolien durant cette fin de semaine de la mi-janvier et donc pourquoi pas alors rejoindre Denise Lavigne pour des informations de la Floride afin de se réchauffer un peu.
En compagnie de Daniel Pesant, à The Village, et Mary-Lee Cobick, à Okeeheelee, deux clubs du secteur de West Pam Beach, Denise, une amie des années au golf junior avec Debbie Savoie-Morel et René Noël, est le nom québécois le plus floridien au golf avec 30 ans d’enseignement sous les palmiers sans oublier auparavant ses années comme étudiante-boursière à l’université Florida International, où elle est diplômée en éducation physique.
Les nouvelles ne manquent pas.
Après 30 ans associée à Deer Creek, Denise est passé à Quail Ridge, un club ultra-privé de Boyton Beach avec la distinction d’être le plus canadien et québécois avec 300 snowbirds comme membres qu’on ne nommera pas si le voulez bien, la vie privée étant déjà assez basculée.
« Il faut payer les factures ! », mentionne Denise beaucoup trop humblement à propos de ce déménagement.
La vérité est que sa compétence a fait qu’on est allée la chercher pour nommer la native de l’Abitibi directrice de l’enseignement.
Maude-Aimée reviendra
Une autre information qui va intéresser au Québec concerne Maude-Aimée LeBlanc, que Denise a dirigée à diverses périodes. Même si elle n’est plus membre à part entière de la LPGA, on la reverra au jeu.
« J’ai joué en compagnie de Maude-Aimée cette semaine. Elle me disait compter retourner évoluer à la série Symetra qui reprendra en mars », révèle Denise, membre des PGA du Québec, du Canada et de la Suisse, où elle a dirigé le programme national pendant quinze ans.
Pourquoi pas?
Maude-Aimée a acquis l’expérience. Plus encore, la native de Windsor n’a-t-elle pas connu sa plus reluisante année avec 173 443$ pour la 88e place chez les boursières en 2016, un an après la série la Symetra.
De retour au Québec l’été pour y enseigner au Mirage et/ou à Pinegrove, on n’a pas pu connaître les plans de Denise, trop occupée.
« J’ai une leçon », informe-t-elle, ceci disant tout de la popularité de Denise Lavigne et de son enseignement.
8e place et albatros pour Joey
Dans les autres nouvelles au soleil beaucoup lointain que celui de l’Australie maintenant, Joey Savoie, chef de file d’Équipe Canada et membre à Pinegrove, a pris la très honorable 8e place au Tournoi des Maîtres chez les amateurs dans un classement très serré au très sélect club Royal Melbourne. Son cumulatif de moins -2 l’a placé à quatre coups seulement du gagnant.
De fait, il a été dans la course au veston vert plus à la mode qu’à Augusta jusqu’avant son 39 au dernier neuf.
Nommé joueur par excellence au pays en 2108 dans sa catégorie par Golf Canada, Joey n’oubliera pas de sitôt le 15e trou. Il y a enregistré un rarissime albatros sur cette normale cinq en deuxième journée avant d’enchaîner avec un aigle le lendemain.
Bravo !
Les nouveaux élus au Panthéon de Golf Canada et leur empreinte au Québec
Bien que des Ontariens issus respectivement de Saint-Catharines et de Markham, Rod Spittle et Herb Page, qui ont été nommés cette semaine au Panthéon de Golf Canada par le comité de sélection présidé par l’ex-championne Sandra Post, ont leur empreinte au Québec.
En 1978, Rod avait littéralement dominé ses rivaux à Laval-sur-le-Lac pour ravir son deuxième titre canadien de suite chez les amateurs. Il avait ravi la palme par rien de moins que dix coups pour égaler le record appartenant à l’Américain Allen Miller, un ancien de la PGA sorti vainqueur en 1970 au club Royal Ottawa – situé au Québec malgré son nom.
Un champion au golf et dans la vie
Il a attendu son admissibilité au circuit des Champions (50 ans) pour accéder à la PGA. Avant, il a travaillé dans le milieu de l’assurance ayant opté d’élever sa famille avant de tenter l’aventure.
À la retraite de la carrière active qu’il a prise à 63 ans à la fin de la saison dernière, il a néanmoins gagné une fois chez les vétérans, où il a été un gentilhomme exemplaire.
« Rod était toujours là à s’informer s’il pouvait aider », de dire David Skitt, directeur du Championnat de Montréal (4 ans) et de Québec (une fois), où le golfeur se faisait toujours un honneur d’être participant comme peuvent en témoigner les membres du Fontainebleau, de la Vallée du Richelieu et La Tempête, où il est passé ces dernières années,
Le recrutement s’est fait ici
Âgé de 67 ans, Herb Page est un entraîneur à la barre de Kent State, une institution évoluant en division un de la NCAA. Il est élu dans la catégorie des bâtisseurs.
Il a ouvert plus que personne les portes aux Canadiens dans des universités américaines et permettre des bourses pour défrayer les études. Ils sont plus d’une trentaine à en avoir profité.
Au Québec, Herb a recruté Jean-Philippe Paiement. Il faut ajouter le champion junior canadien Christopher Vandette qui se joindra à Kent State en septembre prochain.
Herb Page a aussi été impliqué au sein de la formation féminine de Kent State, laquelle a compté Véronique Drouin et Josée Doyon dans ses rangs chez les talents d’ici.
Rod Spittle et Herb Page seront officiellement intronisées au Panthéon canadien dans le cadre de l’Omnium du Canada RBC, un tournoi devancé à la première semaine de juin à partir de cette année. Ce sera à Hamilton.
Lors de l’annonce mardi matin par téléconférence, il y a eu des moments forts.
Des noms connus de la PGA tels Larry Nelson, Ben Curtis et Joey Sindelar ont témoigné tour à tour de leur appréciation et de leur reconnaissance, le tout sous la gouverne de l’illustre Sandra Post.
« Nos deux hommes étaient fort émus », me mentionne Philippe Riel, notre ami de Golf Canada.
Le Canadien Adam Svensson s’empare de la tête à l’Omnium Sony d’Hawaii
HONOLULU — Le Canadien Adam Svensson a brillé avec un 61, jeudi, prenant les devants par un coup à l’Omnium Sony.
Svensson a couronné sa journée avec un roulé de 10 pieds pour un oiselet, amenant son score à moins 9.
Recrue à la PGA, le golfeur de Surrey, en C.-B., a obtenu un aigle et sept oiselets, dont quatre d’affilée.
« C’était un peu étourdissant, a dit Svensson. Je ne me souviens même plus des trous où j’ai réussi des oiselets. »
Svensson a triomphé aux Bahamas sur le circuit Web.com l’an dernier, lors du deuxième tournoi au calendrier. Il est resté dans le top 25 des boursiers, ce qui lui a valu une place à la PGA.
L’Américain Andrew Putnam a joué 62, un coup de mieux que son compatriote Matt Kuchar.
Sept autres Canadiens figurent au tournoi. Corey Conners et Roger Sloan ont joué 68 et 69. David Hearn, McKenzie Hughes et Nick Taylor ont signé des cartes de 70. Ben Silverman a connu une ronde de 72, un coup de mieux qu’Adam Hadwin.
Gagnant de trois tournois majeurs, l’Américain Jordan Spieth a peiné avec un 73, incluant quatre bogueys. Il n’a pas réussi d’oiselet.
