Bernard Brault : la passion du sport
Notre collaborateur photo Bernard Brault, qui a capté certains des moments les plus mémorables des championnats amateurs et professionnels de Golf Canada, est honoré au Musée national de la photographie de Drummondville. En effet, ce dernier lui consacre une exposition mettant en vedette certains des plus beaux clichés qu’il a signés au cours d’un parcours de plus de 40 années à couvrir les plus grands événements sportifs de la planète.
Cliquer ici pour lire l’article d’Erika Aubin de l’Express de Drumondville
Cliquer ici pour consulter le site personnel de Bernard Brault, photographe.
Johnny Miller vu par Michel Lacroix, l’avenir à Inverness et Debbie la skieuse
Malgré toute la place qu’il occupe, le Super Bowl n’est pas le seul événement notable du début février avec la retraite de Johnny Miller après cinquante ans de carrière à la PGA, dont les 29 dernières à NBC.
Le tournoi Waste Management en cours à Phoenix, où il avait gagné par la ronflante marge de 14 coups en 1975, sera le dernier de l’analyste dont les propos n’ont pas toujours fait l’unanimité auprès des joueurs. Oh, que non!
On a joint Michel Lacroix, notre (« Monsieur golf » à RDS) pour des commentaires sur le style de son célèbre collègue.
« J’en connais quelques-uns qui ne seront pas fâchés de voir Johnny Miller prendre sa retraite, mais il faut avouer qu’il avait le courage de défendre ses opinions. Peut-être trop rapide pour critiquer, mais il n’a jamais refusé de prendre position. Très fier de ses réalisations en tant que joueur, il avait tendance à minimiser les exploits de la nouvelle génération, notamment les résultats obtenus lors des tournois majeurs, » affirme Lacroix
« Mais il n’a jamais craint d’indiquer que tel ou tel joueur avait manqué son coup ou qu’il avait croulé sous la pression. On savait qu’il ne devait rien à personne et qu’il n’y avait pas de demi vérités avec lui, » mentionne Michel dans un portrait très juste.
Pour la suite, Johnny Miller retourne à sa famille à plein temps. Double vainqueur au grand chelem et membre du Panthéon, Il est grand-père 24 fois.
Paul Azinger sera son successeur.
Il y aura-t-il une saison ou pas à Inverness?
Les membres et les voisins immédiats au club Inverness au Lac Brome, sont nerveux.
Ils étaient une quarantaine à la mi-janvier en réunion spéciale. L’avenir du parcours de 18 trous de Lac Brome était à l’agenda. Il faudra voir, mais il se pourrait qu’il n’y ait pas de golf la saison prochaine.
On y poursuivrait l’entretien des 18 trous, mais pas les opérations. Les abonnements prépayés seraient remboursés, rapporte-t-on des intentions du pro-proprio Marc Fontaine. En aucun temps jusqu’à maintenant, la mise en place d’un complexe domiciliaire n’a été évoquée. La situation a néanmoins incité les habitués et des résidents dans les maisons adjacentes au terrain à se rassembler pour sauver la saison. Une éventuelle location du parcours et la mise en circulation d’actions ont été proposées, mais encore là faudra-t-il voir, les finances ne s’avérant pas un si grand enjeu, mentionne-t-on.
La Voix de l’Est n’a pu joindre Marc Fontaine, en déplacement.
Il faudra voir, mais Inverness pourrait être le deuxième golf à cesser les opérations en plus du Lac Brome. Le maire a été visité pour obtenir le support de la municipalité.
À suivre…
Debbie aussi excellente pour enseigner… le ski !
Pour être de saison, saviez-vous que le ski alpin s’avère la deuxième passion sportive de Debbie Savoy-Morel honorée la semaine dernière comme professionnelle en titre par excelle par la PGA du Canada, ce qui est énorme comme reconnaissance l’organisme comptant 3600 membres?
Mais plus encore, sachez que Debbie possède la compétence et la certification nécessaires d’enseigner. La professionnelle émérite du Mirage détient son niveau II de l’Alliance canadienne des moniteurs.
Vous saluerez la dame si vous la croisez sur les pentes du mont Sainte-Anne ou à l’épicerie de Beaupré.
La fin, malheureusement, pour David Morland IV
Voilà le genre d’histoire qu’on voudrait ne jamais devoir écrire et elle concerne le Canadien David Morland IV à la qualification du circuit d’Europe chez les seniors au Portugal.
Il a raté par un seul petit coup la 5e et dernière place permettant d’obtenir sa permanence en scellant avec 75, dont 40 au neuf de retour suite à quatre bogueys consécutifs.
Après avoir réussi la préqualification la semaine dernière, le vice-champion canadien Jean Laforce n’a pas été retenu pour la journée finale, sa 44e place sur les 74 aspirants étant insuffisante.
Une première femme à la tête d’un circuit de la PGA
Dans les autres nouvelles cette semaine, la PGA a nommé une première femme à la présidence d’un des circuits sanctionnés en choisissant Alexandra Baldwin pour prendre la barre de la série Web.com.
Circuit sénior européen : la volonté est là pour Jean Laforce, mais pas les résultats
Toute la bonne volonté qui le caractérise n’aura pas suffi au pourtant tenace Jean Laforce afin de réaliser son rêve de retourner évoluer sur le circuit sénior européen de la PGA.
Des cartes de 72, 76 et 75 au superbe parcours Vale de Pinta, à Pestana, au Portugal (notre photo), l’ont écarté de la dernière journée.
Les règles étaient claires : il fallait terminer le troisième de quatre jours à huit coups et moins de la 5e place afin de pouvoir poursuivre jusqu’à la fin. Mais un double boguey à son 18e trou, une normale trois, n’a pas aidé et c’est par la marge de cinq coups que le représentant du club Le Champêtre, a été retranché.
La semaine précédente, il avait terminé 14e de la préqualification pour accéder à la sélection finale. En effet, seulement les cinq premiers sur les 74 aspirants pouvaient recevoir leur permanence ce qui est mince au départ.
Au début des années 2010, il avait vécu l’expérience européenne à titre de substitut.
Chose certaine, on ne pourra pas accuser celui a terminé 2e au championnat de la PGA canadienne chez les vétérans l’été dernier (derrière son ami Serge Thivierge) de ne pas tout faire pour réussir avec l’aide de Roger Dubois, mécène et président de Calimex.
Il faudra voir pour la suite, mais chose certaine la persévérance et son acceptation de sortir de sa zone de confort méritent une mention honorable à Jean Laforce.
Silverman et Hughes ressentent l’effet Tiger
Ben Silverman n’a pas eu à chercher ses partenaires de jeu dimanche dernier avant la ronde finale de l’Omnium Farmers Insurance. Son téléphone s’est mis à vibrer dès que les appariages ont été annoncés.
Il s’avère que Silverman a été jumelé au légendaire Tiger Woods, dans un trio complété par Scott Stallings. Silverman, de Thornhill, Ontario, fut bombardé de textos d’amis et de membres de sa famille, ravis de savoir qu’il se mesurerait à l’illustre Tigre pour la première fois de sa carrière.
« J’ai reçu environ 20 ou 30 messages à peine deux heures après la publication de mon heure de départ, » relate Silverman. « Tout le monde le savait déjà. Comme mon épouse reçoit les messages texte directement du circuit de la PGA, elle l’a tout de suite su. »
Il y a des avantages et des inconvénients à jouer au golf avec Woods. C’était passionnant de voir de près celui qui compte 14 victoires en tournois majeurs, mais l’immense galerie qui mène Woods d’un trou à l’autre peut être une distraction.
Silverman a inscrit un score de 75 dimanche pour terminer le tournoi à égalité en 62e position, à deux coups sous la normale. Woods avec une carte de 67 a grimpé de 28 échelons au tableau final pour se classer 20e à moins -10 tandis que Stallings (72) concluait ex aequo au 43e rang à moins -5. C’est toutefois Justin Rose qui a remporté l’épreuve par deux coups, inscrivant un score de 21 coups sous la normale.
Ce que Silverman a retenu de l’expérience est la manière dont Woods exhibe sa confiance en soi.
« Il s’attend toujours à réussir un bon coup, estime avoir une chance de réussir l’oiselet et il compte aussi caler le roulé, » confie Silverman. « Cette attitude, la façon dont il aborde le tout, peu lui importe qu’il soit sur le trou le plus facile du parcours ou le trou le plus difficile du parcours, » d’ajouter le Canadien.
« Cela a un peu changé mon point de vue parce qu’il essaie de gagner chaque coup qu’il joue. Je pensais que c’était plutôt cool de le voir et d’en témoigner de première main. C’est le genre d’attitude qui vous aide à gagner 80 tournois de golf. »
Mackenzie Hughes, de Dundas, Ontario, a pour sa part joué avec Woods lors de la ronde de samedi. Hughes jouait pour la deuxième fois avec Woods, car ils avaient été jumelés lors du tournoi Players Championship de 2018.
Cette expérience antérieure a aidé Hughes à se sentir plus à l’aise de jouer aux côtés de Woods, mais il convient avec Silverman qu’il n’y a rien de tel.
« On peut vraiment ressentir cette énergie et cette confiance, » a déclaré Hughes, qui a terminé à égalité au 29e rang lors du Farmers Insurance. « Il se comporte comme un gars qui a beaucoup gagné et qui sait comment le faire, » poursuit-il.
« On a juste l’impression d’être au milieu d’une arène, comme s’il n’y avait que vous deux. C’est vraiment ahurissant. On a l’impression de disputer son propre tournoi au beau milieu d’un autre tournoi. »
Un avantage inattendu pour Silverman était la poignée de gardes de sécurité qui surveillaient attentivement Woods. Bien que protéger Woods soit leur devoir, ils aideraient aussi à dissiper la foule si des coups de Stallings ou de Silverman atterrissaient hors-jeu. À un moment donné, Silverman avait besoin d’une pause toilettes et les membres de la sécurité étaient là pour le guider à travers la foule.
Mais bien plus que sa garde personnelle, c’est vraiment l’aspect psychologique autour de Woods qui restera en mémoire pour Silverman.
« Je pense que je vais simplement me souvenir de ces leçons mentales que j’ai acquises en jouant aux côtés de Tiger et que je vais adopter cette attitude pendant les tournois, » dit Silverman. « J’ai joué la qualif du lundi pour l’Omnium de Phoenix avec cette attitude et c’était vraiment une façon bien différente d’aborder le parcours. Cela m’a beaucoup plu. »
Silverman ne s’est pas qualifié à Phoenix et sa prochaine épreuve sera le Pro-Am AT & T de Pebble Beach, en Californie.
À Phoenix, Hughes sera aux côtés de David Hearn de Brantford, Ontario, Blair Hamilton de Burlington, Ontario, ainsi que Nick Taylor et Adam Hadwin, d’Abbotsford, en Colombie-Britannique.
« Si je pouvais seulement décocher un peu mieux, je veux dire… je frappe quand même assez bien des départs, mais si je peux repérer quelques allées de plus, cela va produire de meilleurs scores, » avoue Hughes. « Je me sens bien dans ma préparation et dans la progression de mon jeu. Ce devrait être une bonne semaine, j’aime beaucoup le parcours. »
Deux autres golfeurs s’ajoutent au contingent canadien pour l’Omnium Waste Management à Phoenix
SCOTTSDALE, Ariz.—Deux autres golfeurs canadiens se sont qualifiés pour le tournoi de la PGA qui aura lieu ce week-end.
Les Ontariens David Hearn, de Brantford, et Blair Hamilton, de Burlington, ont franchi la ronde éliminatoire réunissant quatre golfeurs, dont trois ont obtenu leur laissez-passer pour l’Omnium Waste Management de Phoenix.
Hamilton, Hearn ainsi que les Américains Max Homa et Nick Hardy ont tous joué 65 en qualifications lundi, avant de devoir retourner sur le terrain mardi pour une ronde éliminatoire. Hardy a été éliminé dès le premier trou supplémentaire.
Hearn et Hamilton accompagneront donc Adam Hadwin et Nick Taylor, d’Abbotsford, en C.-B., ainsi que Mackenzie Hughes, de Dundas, en Ontario, dans ce tournoi qui se mettra en branle jeudi.
Hearn dispose d’une carte de membre conditionnelle de la PGA, tandis que Hamilton, qui est âgé de 25 ans, n’a jamais été membre de ce circuit. Il a partagé son temps l’an dernier entre le circuit canadien et le circuit latino-américain.
PGA Sénior Europe: la suite se complique pour Jean Laforce
Décidément, le deuxième jour et plus particulièrement le deuxième neuf aura été de trop pour Jean Laforce à la qualification du circuit de la PGA d’Europe chez les séniors en cours cette semaine au Portugal.
Laforce allait bien avec 72 (plus un) en ouverture lundi et il a égalé la normale à la première moitié de partie mardi avant une série de bogueys aux 2e, 4e et 6e trous en plus d’un double boguey au 5e pour un compte de 39 au retour et 76 au total sur le parcours Pinta, à Pestana, en Algarve.
La situation n’est pas aisée pour le golfeur commandité le généreux mécène Roger Dubois, de Calimex.
Laforce, 14e à la préqualification la semaine passée et qui avait vécu l’expérience européenne en 2010, a décliné de 29 unités pour se retrouver 41e à mi-chemin.
David Morland IV sur la ligne…
Seuls les cinq premiers sur les 74 aspirants obtiendront leur graduation à la conclusion jeudi.
En vertu de son combiné de plus six, Jean Laforce accuse un retard de huit coups à combler en 36 trous.
Chez les Canadiens, David Morland IV (69-71) est du nombre pour le moment avec sa quadruple égalité en 4e place à moins deux. Aussi chez les Canadiens, Ken Tarling (72-70) est 13e.
Justin Rose résiste pour remporter l’Omnium Farmers Insurance; quatre Canadiens classés
SAN DIEGO — Justin Rose a surmonté un début de ronde difficile grâce à plusieurs coups roulés clés et il a remporté l’Omnium Farmers Insurance par deux coups, dimanche.
Rose a vu son avance de trois coups en tête glisser à seulement un coup après avoir commis trois bogueys en cinq trous pour amorcer la ronde finale à Torrey Pines.
L’Anglais s’est ensuite ressaisi en réussissant cinq oiselets et il a finalement remis une carte de 69 (moins-3) pour devancer Adam Scott. Rose a montré un pointage cumulatif de moins-21. Il est devenu le premier joueur depuis Peter Jacobsen en 1995, alors que les parcours Nord et Sud étaient plus courts de 700 verges, à jouer dans la soixantaine lors des quatre rondes du tournoi.
« La saison morte a été courte, a exprimé Rose. Je ne savais de quelle façon j’allais reprendre l’action. C’est superbe d’avoir bien joué pendant toute la semaine. »
Scott a été dans le coup jusqu’à la fin, notamment grâce à quatre oiselets consécutifs lors des quatre derniers fanions. Il a joué 68.
Grâce à sa victoire, Rose a accentué son avance comme numéro un mondial et il a triomphé pour une 10e fois sur le circuit de la PGA, brisant l’égalité avec Nick Faldo pour le plus grand nombre de titres pour un golfeur anglais. Il a aussi signé une victoire dans un circuit mondial pour une 10e année de suite, incluant sa médaille d’or aux Jeux olympiques de Rio, en 2016.
« C’est le meilleur joueur au monde et il a montré pourquoi, a affirmé Scott. Même lorsqu’il manquait un peu de précision, il a gardé son calme. »
Scott, qui effectuait ses débuts à ce tournoi, a complètement raté l’allée au 18e trou et il a dû se sortir d’impasse à partir de la fosse de sable. L’Australien estime qu’il a perdu le tournoi au premier neuf, alors que Rose perdait des coups, mais qu’il n’était pas capable de le rattraper.
« J’étais un peu inconstant et je n’étais pas efficace dans mes approches, a indiqué Scott. Justin n’a pas eu à faire face à beaucoup de pression. Quand j’ai retrouvé mon aplomb, il était trop tard. »
Hideki Matsuyama a signé une carte de 67 et il a partagé le troisième rang avec Talor Gooch (68). Le champion en titre du tournoi, Jason Day (67), a complété le top-5 à égalité avec Rory McIlroy (69) et Jon Rahm (72).
Tiger Woods a conclu l’événement avec une ronde de 67, ce qui lui a permis de se hisser à égalité au 20e échelon, à moins-10.
Le Canadien Mackenzie Hughes n’a pas manqué de constance en Californie, bouclant le parcours de Torrey Pines en 70 coups pour une quatrième journée de suite. Il a terminé en 29e position.
Adam Svensson (75), Nick Taylor (72) et Ben Silverman (75) ont également participé aux rondes du week-end du côté des représentants de l’unifolié.
Du patin au golf Tecumseh, Brigitte Thibault invitée par Augusta National et autres nouvelles
Vous rêvez d’aller au golf sans commettre un boguey, jamais passer proche de rater un roulé et encore moins d’y perdre une balle à l’eau ou dans le bois? Bienvenue alors au club de golf Tecumseh, à Gatineau.
Voulant donner de l’expansion à ses opérations, un village hivernal y est aménagé depuis la mi-janvier. Il s’agit d’un tracé de patinage aménagé sur le terrain.
On ne parle pas ici juste d’une patinoire pour le hockey, mais une véritable randonnée, qui fait trois kilomètres et sillonne le parcours de l’Outaouais en complète nature en ce sens que les chevreuils sont les habitués.
La direction offre tous les services, dont ouvrir pavillon pour la restauration. Il y a même du patinage en soirée (lundi, vendredi et samedi) avec des lampes frontales en location à la boutique.
On vous garde informé sachant que l’idée intéresse ailleurs tout comme dans le cas du «Vieux Lennox», le neuf trous de l’Université Bishop’s, devenu hôte avec réussite du club de ski de fond du Mont-Orford depuis l’an passé.
Brigitte Thibault fera l’histoire avant le Masters
Parlez-moi de toute une nouvelle! Il s’agit de cette invitation à Brigitte Thibault de la part des gens d’Augusta National qui, du 3 au 6 avril, donc la semaine avant leur célèbre Tournoi des maîtres, organise un premier championnat féminin.
Elles sont 66 invitées d’une vingtaine de pays avec six autres à filles à ajouter et Brigitte est de la première vague.
Seule la ronde finale réservée aux 30 premières aura lieu au Augusta National, les autres étant présentées club Retreat.
Entraînée par Martin Wheland, Brigitte fait partie d’Équipe Canada et de l’université californienne de Fresno en NCAA. Elle est membre à Laval-sur-le-Lac suite aux rebondissements à Rosemère où tout a commencé pour elle.
Brigitte est assuré de fouler le mythique terrain Augusta National, une sortie de 18 trous y étant promise lors des journées de préparation.
Premier test réussi pour Jean Laforce, mais…
Une grosse semaine vous attend au travail? Sachez que c’est très certainement le cas de Jean Laforce aussi.
Au Portugal depuis la mi-janvier, le représentant du club Le Champêtre est des 44 pré-qualifiés la semaine passée qui ont accédé à la sélection finale pour une place au circuit senior de la PGA d’Europe cette année.
Laforce était sur le fil d’acier sur le parcours Silves, à Pestana, l’un des deux sites, lors des préliminaires la semaine passée avec une carte de 73 (plus trois). Il lui a fallu jouer 69 le jour deux pour prendre la 14e place.
Un Ontarien ayant évolué à la PGA américaine et qu’on a vu occasionnellement au CPPT sur la scène compétitive au Québec l’an dernier, David Morland IV est des trois joueurs ayant partagé le premier rang à moins six sur le terrain Gramacho.
Ken Tarling et Davis Wetlaufer sont les autres Canadiens en finale.
Jean Laforce a déjà vécu l’expérience européenne chez les 50 ans, où le défi est toujours de taille.
Il faut savoir que des 74 aspirants réunis durant quatre jours au parcours Pinta cette fois toujours à Pestana, dans l’Algarve, seulement les cinq premiers seront retenus.
Le golf n’a pas de saison pour Sylvie Schetagne
S’il y a une personne qui ne chôme pas l’hiver, c’est bien Sylvie Schetagne pour qui le golf n’a vraiment pas de saison.
Elle enseigne au Dome (Kirkland), Tennis 13 (Laval) et à l’Île de Sœurs. En plus, elle trouve le temps de faire voyager son concept «Golf Tonus» pour accompagner les amateurs à destination où il fait chaud.
Sylvie est aussi à maTV sur les ondes de Vidéotron.
Le personnel du Fontainebleau restera
De retour avec les nouvelles d’ici, le club Rosemère ne fait que pas déménager au Fontainebleau suite à une entente avec Clublink. Le personnel de direction sera beaucoup de cet endroit aussi.
Frédéric St-Germain et Vincent Cacchione continueront de faire la paire à titre de directeur des opérations et de professionnel. Le surintendant Philippe Bigras fera le transfert.
Un rappel: longtemps professionnel à Rosemère, Russel Miller avait joint l’automne dernier l’équipe du Mirage dans le rôle de directeur de l’ensemble des activités golf.
Savoie s’incline en quart de finale en Australie ; Josh Whalen, en demi-finale
Joey Savoie s’est distingué une troisième semaine consécutive dans les grands tournois chez les amateurs en Australie.
Propulsé par sa carte de record de 64 en ouverture, huit coups sous la normale, le chef de file d’Équipe Canada et membre du club Pinegrove, a terminé premier de la qualification du championnat de la Nouvelle-Galles du Sud, dont la capitale est Sydney.
Joey y est allé de huit oiselets et un aigle contre un boguey avant d’enchaîner avec 70 pour coiffer le classement par trois coups.
Au volet au jeu par trou pour la suite, le joueur entraîné par Daniel Langevin a atteint la ronde des quarts de finale avant de s’Incliner au dernier trou trou face à l’Anglais Ben Jones.
Un Canadien au carré d’as
Josh Whalen, de Napanee, près d’Ottawa, coéquipier de Savoie au sein de l’équipe nationale, a poursuivi sa quête jusqu’en demi-finale mais a perdu son match contre l’Australien et favori local Nathan Barbieri.
En Australie depuis le début de l’année, Joey, nommé joueur par excellence en 2018 chez les amateurs par Golf Canada, avait précédemment fini 6e au Masters australien avant de boucler 3e au Championnat d’Australie.
Avec pareils résultats, voilà que Joey Savoie cogne comme jamais à la porte des trente premiers au monde de sa catégorie. Il se situe 32e avant ses points en Nouvelle-Galles du Sud, ce qui se fera ces prochains jours.
C’est l’Indien Khartik Sharma qui a remporté le titre aux dépens de Barbieri.
Debbie Savoy-Morel : de pro privé de Céline à pro par excellence de la PGA du Canada
Qu’est-ce qui commence par un engagement de quelques jours et qui se poursuit toujours 22 ans tard pour mener aux plus grands honneurs de sa profession au Canada ?
Le parcours de Debbie Savoy-Morel, certainement, elle qui fut honorée jeudi soir, à Orlando, à titre de professionnelle de club par excellence au pays dans le cadre de la soirée annuelle de la PGA du Canada à la grande exposition de golf.
« Tout a commencé avec une demande pour enseigner privément pendant quatre jours à Céline au Mirage et voilà que j’y suis toujours présente 22 ans plus tard », raconte Debbie, récipiendaire du trophée Murray-Tucker dans une intéressante entrevue sur le site de la PGA du Canada.
Céline, c’est bien Céline… Dion et la proposition provenait des deux René, soit René Angelil et René Noël, toujours directeur général au Mirage et ami d’enfance en Mauricie.
Elle a une grande gratitude envers le couple Dion-Angelil.
« Merci René Noël, qui m’a toujours laissé carte blanche en mentionnant souvent une bonne idée lorsque je me pointais dans son bureau », explique-t-elle avec reconnaissance.
« Merci aussi à mon équipe car c’est aussi grâce è elle que tout ceci arrive », continue celle dont le succès passe par le dévouement, le souci du détail et la grande écoute qui s’ajoutent à ses connaissances indiscutables.
Dans les personnes évoquées parmi les plus grandes influences au golf, elle nomme le pro Jean-Marie Laforce, son premier pro à La Tuque où il enseigne toujours à 85 ans, Jocelyne Bourassa, Donna White, ex-gagnante et toujours une sommité de la LPGA, Jack McLaughlin, alors à la barre d’Équipe Canada à laquelle elle a appartenue avec Lorie Kane et Mary Lee Cobick comme coéquipières, et Rémi Bouchard.
« Rémi était au Mirage à mon arrivée et il a vu et su faire passer le message (aux autres pros) que je possédais le bagage nécessaire pour remplir les responsabilités au Mirage », déclare la première et toujours seule femme à la tête d’un golf de 36 trous au pays.
Et dans les remerciements, il y a la famille.
« Ma mère et mon père m’ont enseigné les plus solides valeurs, notamment de respecter les autres si je voulais l’être », rappelle-t-elle.
Carrière tardive, mais tellement réussie
Un autre moment de tendresse va à son mari Denis Morel, qui a arbitré 1000 matchs de LNH et ses enfants Kimberley et Shawn.
Le cheminement de Debbie est atypique. Elle a été mère et a eu un emploi de neuf à cinq avant de commencer carrière au golf à 40 ans. Ses intérêts au début étaient essentiellement dirigés vers l’enseignement dans le rôle d’entraîneur, notamment au lancement du programme golf études.
« Denis m’a convaincue d’accepter le poste, ma formation étant d’administration (elle est diplômée de Bishop’s) et me disait que lorsque la chance de pousser plus loin sa passion se présente, on ne passe pas à côté de ça », se souvient-elle.
« Merci à ma famille pour les sacrifices », de renchérir Denise.
Parle, parle, jase, jase, quel conseil la professionnelle de l’année refilerait-elle à ses collègues au Canada visant l’excellence ?
« Ayez une bonne oreille. Les membres veulent être votre ami. Écoutez-les tout en ayant une couple de recommandations pour améliorer leur golf, ce qui aide toujours », de révéler Debbie Savoy-Morel, qui deviendra professionnelle émérite du Mirage et conseillère de René Noël à compter du printemps.
La présentation de PGA du Canada à Orlando a été faste pour le Québec.
En effet, Pierre-Alexandre Bédard, de Cap-Rouge, était également dans les grands honneurs à Orlando. Il a obtenu le prix Mike Weir à titre de compétiteur par excellence dans les événements de l’organisation.