PGA du Canada

Le Québec 1er au classement des provinces et Laporte 2e en solo

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Éric Laporte (Golf Canada)

Tout est bien entrepris pour le Québec au championnat Titleist/FootJoy des professionnels de club du Canada, dont la première des trois journées a eu lieu mardi, en Arizona.

Composé d’Éric Laporte (Montcalm), Philippe Gariépy (de l’académie du même nom) et Denis Girard (L’Épiphanie), le trio représentant le Québec a retranché sept coups à la normale en ouverture.

C’est cinq coups de mieux que l’Ontario, qui suit au classement interprovincial.

Laporte a été sans conteste le chef de file de la province. Six oiselets contre un seul boguey au complexe Wigwam, près de Phoenix, lui valent la 2e place au classement individuel en vertu de son 67.

Seul Percy Gordon, du club Carleton, en banlieue d’Ottawa, a fait mieux avec 66.

Gariépy a scellé avec70 et Girard a égalé la normale 72 tout comme Marc Girouard (de retour au Diamant après un an au Champêtre).

Deux ex-titulaires nationaux, Dave Lévesque (Château Bromont) et Benoit Boudreau (Longueuil) ont remis des cartes de 74 et 75.

Des Québécois en action jusqu’à Noël, 50 000 $ pour être le cadet de Tiger et autres échos du 19e trou

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Dave Lévesque (Bernard Brault/ Golf Canada)

Si jamais vous cherchez votre pro cette semaine, celui-ci pourrait être à Phoenix.

Ils sont une dizaine à avoir fait le déplacement en Arizona afin d’aller participer du 4 au 6 décembre au Championnat des professionnels de club du Canada au complexe Wigwam.

L’idée de disputer le titre national fin novembre ou début décembre selon les années est celle de Max Oxford, longtemps Monsieur Titleist/FootJoy (toujours commanditaire) avant de devenir heureux retraité à Canton Hatley.

Dans une autre vie, Max a été longtemps à la barre du club Milby. Il a choisi plus tard l’automne comme période de prédilection, afin de ne pas priver les membres de leur pro pendant une semaine complète au cœur de la saison.

La preuve que la décision était la bonne est qu’elle tient toujours après toutes ces années.

Top dix d’ici aux Bermudes

Un qui va se pointer moins rouillé au pays des cactus est Dave Lévesque, du Château Bromont.

La semaine passée, il a fait un détour par les Bermudes afin d’y disputer le tournoi Goslings Dommage que la deuxième journée ait été annulée en raison d’une tempête maritime. Après son 79 en ouverture, il a enchaîné avec 70 et 67 pour conclure au 10e rang.

Aussi présent, Daniel Bogan, de Knowlton, mais il n’a jamais été véritablement dans le coup avec son 58e rang.

Miami suivra très bientôt    

En passant, Phoenix ne représente pas la fin de la présence québécoise sur la scène compétitive, cette année. Membre d’Équipe Canada et champion junior au pays, Christopher Vandette, de Summerlea, étirera le plaisir. Il est inscrit au championnat de South Beach juste avant Noël. Cette étape compte au classement mondial amateur.

Ce sera du 19 au 22 décembre aux clubs Miami Beach et Normandy Shores, s’il vous arrive d’y être un « snowbird » avant la Fêtes. Le jeune homme mérite votre encouragement avec un talent rare à 16 ans en plus d’être un jeune gentilhomme.

George Bush père était à Royal Montréal

Décédé la semaine dernière, George Bush père a été le président-golfeur des États-Unis possédant les plus grandes valeurs… du golf.

Son grand-père maternel a été président de la USGA et la Coupe Walker porte son nom.  Son père jouait la normale. Michel Lacroix me confirme que George Bush était à Royal Montréal à la Coupe des Présidents de 2007 avec Stephen Harper, les deux comme invités d’honneur. Il a beaucoup joué au golf à Cap Avenel, à Kennebunkport, un endroit bien connu des Québécois.

Il jouait très rapidement

« Comment voulez-vous être décisionnel en politique s’il faut trop de temps pour choisir quel bâton frapper », disait-il.

Pour aller plus vite sur un parcours, George Bush père demandait à ses gens de la sécurité de donner quatre balles au sceau présidentiel aux groupes devant afin qu’ils libèrent la place.

Jim Rutledge si proche et si loin à la fois

Une pensée spéciale va à Jim Rutledge, un ami du golf Québec avec ses visites en remontant à l’Omnium du Québec à Victoriaville jusqu’à plus récemment au championnat de Montréal comme invité de David Skitt. Le Britanno-Colombien de Victoria a échappé à Lutz, en Floride, sa permanence en 2019 au circuit des Champions de manière crève-cœur.

Après un oiselet au 72e trou pour finir 4e, il s’est incliné au 4e trou d’une prolongation à quatre pour deux places.

La série des vétérans est un cercle vraiment fermé. Seulement cinq obtenaient leur promotion.

Pourquoi pas Brooke comme athlète canadienne par excellence ? 

Décembre représente le mois des annonces des prix de fin d’année et sachez que le golf fait son travail pour mousser la sélection de Brooke Henderson à titre de sportive par excellence au pays.

L’été dernier, la surdouée de Smiths Falls, près d’Ottawa, a gagné l’Omnium féminin CP pour devenir le premier talent, masculin ou féminin, à enlever un titre national au pays depuis notre Jocelyne (Bourassa) au club municipal de Montréal en 1973.

Juste pour rire… 

Une très bonne histoire au golf ces derniers soirs est celle de Jim Williams.

Détenteur d’un facteur de handicap de 12, le golfeur de l’Illinois avait déroulé rien de moins que 50 00$ à l’encan du Tiger Jam en mai pour agir à titre de cadet de celui-ci au Challenge World Hero aux Bahamas en fin de semaine, ce qui a soulevé les blagues et sarcasmes de ses amis.

Ils lui ont rappelé qu’il jouait toujours en voiturette motorisée. Et plus encore, qu’il ne sortait même pas son sac du coffre de l’auto. On a parié qu’il ne ferait pas neuf trous.

Rira bien celui qui rira le dernier.

Non seulement Jim Williams, qui a fait le voyage accompagné de sa femme, a complété les 18 trous, mais double vengeance, ses « gentils » copains ont été dans un pied de neige exactement le même jour !

L’Espagnol Jon Rahm remporte le Défi mondial Hero par quatre coups

Tiger Woods, John Rahm
Tiger Woods et John Rahm (Rob Carr/Getty Images)

NASSAU, Bahamas — L’Espagnol Jon Rahm a remis une carte de 65 (moins-7) et il a remporté le Défi mondial par quatre coups, dimanche, dans les Bahamas.

Amorçant la ronde finale à égalité au sommet avec Tony Finau et Henrik Stenson, Rahm s’est emparé de la tête quand Finau a commis un boguey au huitième trou. L’Espagnol n’a pas tiré de l’arrière du reste de la journée sur le parcours du club de golf Albany.

Rahm a terminé l’année avec trois victoires, comme en 2017, lors de sa première saison complète en tant que professionnel.

Finau a réussi un oiselet au 18e fanion et il a joué 69. L’Américain a conclu l’événement au deuxième rang, à moins-16.

Justin Rose a terminé troisième en vertu d’une ronde de 65. Ce résultat l’a empêché de revenir au premier rang mondial.

L’hôte du tournoi, Tiger Woods, a signé une carte de 73 et il a dû se contenter du 17e échelon sur 18 golfeurs.

Aucun Canadien ne participait à l’épreuve.

ANPTG: élection de Nadia Di Menna à la présidence

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Nadia Di Menna (Courtoisie de mongolf.ca)

Déjà responsable de la gestion et des opérations du plus grand complexe de golf au pays, Nadia Di Menna a accepté, le 15 novembre dernier à Calgary, de relever un autre défi en acceptant la présidence du chapitre québécois de l’Association nationale des propriétaires de terrains de golf du Canada (ANPTG).

La dirigeante du club Le Versant succède à Daniel Pilon des clubs de golf Banlieue Ouest qui avait rempli ce mandat au cours des trois dernières années.

« Je fais partie de cette association depuis plusieurs années et je suis toujours aussi impressionnée par son dynamisme, affirme Mme Di Menna. À ce propos, je tiens d’ailleurs à féliciter Daniel Pilon qui a accompli un travail admirable avant moi et qui reste au sein de l’organisme national en tant que trésorier. Nous comptons près de 1300 clubs membres au Canada dont près de 120 au Québec. Notre province est bien représentée. »

Parmi les activités qui tiennent à cœur à Mme Di Menna il y a la création d’un salon de l’industrie qui sera organisé conjointement avec l’ANPTG du Canada, l’Association des surintendants de golf du Canada et la PGA du Canada. L’évènement sera connu sous l’appellation suivante: « Salon de l’industrie canadienne du golf ».

« On estime à plus de 700 le nombre d’intervenants qui prendront part à ce salon, dit-elle. Ils pourront profiter des divers programmes d’achat, participer à des ateliers et assister à des conférences qui leur seront profitables à court, moyen ou long termes. »

La nouvelle présidente s’attaquera également aux problèmes liés à la main d’œuvre saisonnière. Elle entend également poursuivre les efforts de ses prédécesseurs en ce qui a trait à l’iniquité fiscale que subit l’industrie du golf quand on le compare à une autre activité de divertissement.

« On ne demande pas la charité, mentionne Mme Di Menna. En tant qu’organisme, on veut juste être traité de manière équitable en ce qui concerne les déductions de dépenses encourues par des gens d’affaires. »

Tremblay prend sa retraite

Autres nouvelles en provenance de Terrebonne : Mme Di Menna a confirmé que Claude Tremblay prend sa retraite du golf, lui qui occupait depuis six ans le poste de professionnel en titre du complexe de 72 trous. Il agira comme entraîneur de l’équipe de volleyball du Québec, une autre passion pour lui.

« Claude nous a rendu de précieux services et nos portes lui seront toujours ouvertes, affirme-t-elle. Nous sommes très heureux également de l’embauche de Pascal Edmond qui nous aidera, notamment, à relancer nos camps de jours. »

Tremblay sera remplacé par Edmond qui occupait un poste similaire au Golf les Quatre Domaines. Pour ce qui est de Cédric Ouellette, qui était l’adjoint de Tremblay, il a accepté l’offre du club Le Fontainebleau.

 

19e trou

Une saveur canadienne lors du duel Tiger vs Phil

Tiger Woods and Phil Mickelson
Tiger Woods et Phil Mickelson (Christian Petersen/Getty Images for The Match)

LAS VEGAS — Pour Andrew Pittam, c’était loin d’une semaine de travail ordinaire, mais plutôt une de ces expériences qu’il racontera pendant un bon moment.

Car la plupart des vendredis ne se concluent pas avec une poignée de main de Tiger Woods.

Pittam, de London, Ontario, est vice-président de la gestion de projets pour le groupe torontois Astound, une agence internationale de design et d’événements. La société était responsable de tous les aspects de la signalisation et du développement d’événement pour ‘The Match’ à Las Vegas vendredi, opposant Woods à Phil Mickelson, dans une confrontation valant 9 millions de dollars pour le vainqueur.

Pittam avait déjà travaillé chez IMG et possédait de l’expérience en tant que directeur de tournoi pour l’ex Telus Skins Game. Il a été fortement impliqué dans une poignée de tournées et d’événements pour la LPGA et la PGA, notamment la Coupe Tavistock conçue pour la télévision en Floride.

Mais rien, dit-il, n’était comme vendredi.

« Quand je travaillais chez IMG, il y a quelques années, nous parlions toujours de ce que ce serait de réunir Tiger et Phil. Cela n’avait jamais vraiment fait de sens pour eux en ce qui a trait à leur carrière », explique Pittam. « Si vous êtes un passionné de golf, vous devez comprendre à quel point c’était incroyable de les voir s’affronter et de conclure le duel en trous supplémentaires.

« Que les gens y assistent sur place, en personne… c’est quelque chose qui ne s’était jamais produit auparavant. »

Il y avait un petit contingent canadien sur le site du match vendredi. La légende de la comédie Norm MacDonald — qui marchait le long Shadow Creek avec un vieux putter et tentait de se rapprocher le plus possible de Woods pour prendre des photos sur son iPhone — rejoignit Pittam et son épouse Colleen, leurs amis Andrew et son épouse Stephanie, « difficile à mettre en mots », explique Andrew, le patron de Pittam, et deux journalistes faisant partie du groupe.

Ce groupe de huit personnes faisait partie des quelque 1 000 spectateurs qui regardaient The Match en personne, et Pittam avait pour tâche de veiller à ce que tout le monde se dirige là où il devrait être. Il n’y avait pas de cordon tout au long, comme pour un événement traditionnel. Au lieu de cela, il y avait un seul cordon amovible qui était constamment déplacé par un groupe de bénévoles, dirigé par Pittam.

Astound, dit Pittam, faisait partie de la production de l’événement — de la signalisation et de la marque à la gestion de l’événement — et il a déclaré que c’était une expérience unique. « Vous n’avez pas installé de cordon (le long du parcours) et lors d’une (épreuve normale du PGA TOUR), les joueurs sont fondamentalement en sécurité tout le temps. Vous les amenez au champ d’exercice et ils sont heureux, car ils ne sortent pas de la zone cordonnée. Mais quelque chose comme ça… c’était un peu délicat, » dit-il.

« Mais je pense que l’expérience sur le site pour le spectateur doit être l’une des meilleures que je n’ai jamais vues. Ils ont vécu une expérience incroyable en étant aussi proches des deux joueurs. » Pittam a joint l’équipe d’Astound il y a sept ans, après avoir débuté sa carrière chez IMG. À la fin du Telus Skins Game, Pittam a commencé à travailler dans le secteur de la mode et du patinage artistique chez IMG et il avait perdu sa passion, dit-il. Il a fait son entrée chez Astound — l’un de ses fournisseurs chez IMG — et a été impliqué dans toutes les facettes de l’entreprise, y compris des événements, des salons, des installations de marque (la société s’occupait de l’image de marque de Nike lors du week-end NBA All-Star à Toronto, par exemple) et il dirige une équipe basée à Oakville, en Ontario. Astound possède des installations de 350 000 pieds carrés à Las Vegas. L’efficacité était donc parfaite pour ce type d’événement, dit-il. Bien que The Match ne requît pas trop en termes d’infrastructures de spectateurs — avec seulement 1 000 personnes, qui souhaitaient toutes se rapprocher le plus possible de Woods et de Mickelson —, il a déclaré que l’événement était néanmoins « énorme » pour Astound. « Être appelé à travailler sur un événement qui suscitait un tel intérêt… Cet événement a été une très grosse affaire pour nous, à Toronto », dit-il. « Ce fut une excellente semaine pour notre entreprise, mais c’était vraiment génial de faire partie d’un événement comme celui-ci. »

Tiger vs Phil : l’aubaine du Vendredi fou, mais y aura-t-il une suite ?

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mongolf.ca

Si le beau-frère vante partout son flair des affaires parce qu’il a profité du « Vendredi fou » pour s’acheter à rabais une nouvelle télé de style et de dimension comparables à l’écran du Centre Bell pour le sous-sol, dites-lui qu’il existait un meilleur « deal » avec « The Match » Tiger Woods-Phil Mickelson aussi intitulé « The Cash » avec la bourse de neuf millions de dollars allant entièrement au gagnant.

Vendu 19,99 $ aux États-Unis (on m’a dit 24,99 $ au Canada avec le taux de change) à la télé à péage qui détenait l’exclusivité, le public aux USA a eu plein de difficulté à accéder au diffuseur Bleacher Report juste avant le début.

Sachez que les complications ont été majeures. L’organisateur et financier Turner – qui appartient au conglomérat AT&T- a décidé dans les circonstances aussi ultimes que pressantes de procéder à un grand débrouillage.

Je ne sais pas au Canada, mais aux États-Unis, les câblodistributeurs ont commencé dès vendredi à offrir des crédits et ou des remboursements à ceux et celles qui avaient payé.

Voilà un coup dans le vide (whiff !) dispendieux en titi. On dit qu’ils étaient 500 000 acheteurs.

Pas le désastre. Et que nous réserve l’avenir ?           

Comme plein de monde, je n’ai pas vu le match et je ne suis pas le seul parce que vous êtes bien peu en m’en avoir jasé…

J’ai toutefois lu les gens crédibles pour aller au-delà de la victoire au 4e trou éliminatoire (qui faisait moins de cent verges !) de Mickelson.

Je ne me suis pas attardé aux propos de Charles Barkley qui a qualifié le jeu de « merdique ». Il peut retourner à son basket celui-là.

Rory McIlroy a tout à fait raison de dire que cette confrontation Woods-Mickelson aurait dû avoir lieu il y a quinze ans, mais le niveau de jeu a été correct.

D’accord, Shadow Creek n’est pas Augusta National, Pebble Beach ou Bethpage, mais Rex Hoggard, très fiable chroniqueur à Golf Channel, a compté dix oiselets réussis ou concédés, ce qui n’est pas un désastre.

À la fin, un spectateur a crié : « Rematch ! ».

Pas sûr. Et si jamais le concept revient, prière de bien vérifier tous les fils et les pitons de même que changer de ceinture de champion trop petite pour Phil, ce qui pourrait faire un vrai deal au… beau-frère.

Le Canada termine quatrième en Australie

Nick Taylor, Adam Hadwin
Nick Taylor, Adam Hadwin (Scott Barbour/Getty Images)

MELBOURNE, Australie – Thomas Pieters et Thomas Detry, de Belgique, ont remporté dimanche le trophée de la Coupe du monde de golf. Mais ils l’ont peut-être gagné dès vendredi.

Les Belges ont vécu quelques instants inquiétants dimanche, mais ils ont réussi à inscrire un score de 68 et à remporter la victoire par trois coups, malgré les poussées tardives de l’Australie et du Mexique.

Le ciel ensoleillé et l’absence de vent de dimanche étaient bien loin des conditions de vendredi, alors que la pluie battante et les rafales de vent se sont traduites par dans nombreux scores dans les 80.

La Belgique a joué 71, vendredi, à égalité pour le score le plus bas de la journée et l’un des quatre scores sous la normale et a partagé la tête dès le troisième tour. De nombreux golfeurs ont déclaré que les conditions de vendredi étaient les pires dans lesquelles ils avaient joué.

Pieters et Detry ont inscrit 63 samedi dans l’épreuve de quatre balles (meilleure balle) par mauvais temps et ont pris une avance de cinq coups lors de la dernière ronde de quatuors au club Metropolitan.

À partir de là, il fallait s’accrocher pour obtenir les 1,12 million de dollars en bourse qu’ils ont tous deux reçus.

« C’était un long neuf de retour », a déclaré Pieters alors qu’il était entouré de famille, d’amis et de fans, certains avec des drapeaux belges sur la tête, juste à côté du 18ème vert.

L’Australien Marc Leishman et Cameron Smith se sont approchés à deux coups en fin de partie, grâce à un birdie effectué depuis la fosse de sable par Smith et à un roulé de 12 pieds par Leishman pour sauver la normale au trou suivant.

Si un doute demeurait, l’approche de Pieters à  quatre pieds de la coupe au 18e a permis à Detry de réaliser un dernier oiselet pour permettre aux Belges de conclure à moins -23, soit 265.

« Nous étions parfois tous les deux nerveux, mais terminer avec un oiselet était spécial », a déclaré Pieters.

Leishman et Smith on joué 65. Le Mexicain Abraham Ancer, vainqueur de l’Omnium d’Australie la semaine dernière, et son partenaire Roberto Diaz, qui jouaient dans le dernier groupe avec la Belgique, ont inscrit 66 et ont également réduit l’écart à deux coups de la tête, mais ont terminé à égalité avec les Australiens.

Les champions en titre Thorbjorn Olesen et Soren Kjeldsen du Danemark ont inscrit un score de 65 pour terminer à égalité en quatrième place ex aequo avec Canadiens Adam Hadwin et Nick Taylor, qui ont bouclé avec 66, à six coups de retard.

Cela représente la meilleure performance pour le Canada depuis que Dave Barr et Dan Halldorson ont signé la victoire pour le Canada en 1985.

Vandette, Dao et plusieurs Canadiens s’engagent en NCAA

Celeste Dao
Céleste Dao

Pour plusieurs golfeurs juniors canadiens, la mi-novembre ouvre la voie à une étape importante de leur carrière.

La période de signature de la lettre d’intention nationale (NLI) de la NCAA s’est effectivement amorcée le 14 novembre. Nombre de golfeurs canadiens s’engagent officiellement dans les programmes de Division I et II aux États-Unis.

Parmi les Canadiens à signer figuraient des athlètes de l’équipe nationale récemment sélectionnés, dont les Québécois Céleste Dao et Christopher Vandette.

Dao, 17 ans, de Notre-Dame-de-L’Île-Perrot, Québec, s’est engagée envers les Bulldogs de l’Université Georgia.

« Céleste a joué à l’Omnium des États-Unis et à l’Omnium féminin CP au cours de la même année, ce qui est un exploit incroyable », a déclaré l’entraîneur-chef Brewer aux Bulldogs.

« Depuis que je la connais, son jeu continue de s’améliorer chaque année. Pas même tous les ans, mais tous les trois mois, elle devient de mieux en mieux. C’est excitant d’avoir signé quelqu’un qui est déjà bon, mais qui continue de s’améliorer. En plus de cela, elle vient d’une famille merveilleuse qui adore le golf. »

Vandette, de Beaconsfield, Québec, a signé le long de la ligne pointillée pour rejoindre les Golden Flashes de Kent State. Le champion canadien junior en titre se joint à une lignée de Canadiens ayant participé au programme, dont Corey Conners, Mac Hughes, Taylor Pendrith et Jennifer Ha.

Les autres athlètes d’Équipe Canada qui se sont déjà engagés envers une institution sont Monet Chun (Université du Michigan), Ellie Szeryk (Texas A & M) et Sarah Beqaj (SMU).

Les autres Canadiens à signer les lettres nationales d’intention sont:

Isabella Portokalis (London, Ont.): Eagles de l’Université Florida Gulf Coast

Robbie Latter (Mississauga, Ont.): Golden Eagles de Hattiesburg

Jenn McKay: Cougars de l’Université Brigham Young

Susan Xiao (Surrey, B.C.): Quakers de l’Université de Pennsylvanie

Luc Warnock (McGregor, Ont.) – Huskies de North Illinois

Anabelle Ackroyd (Calgary, Alta.) – Golden Gophers de l’Université du Minnesota

Hailey McLaughlin (Markham, Ont.) – Bulldogs de l’Université Wingate

Tristan Renaud (Sudbury, Ont.) – Bearkats de Sam Houston State

Rémi Chartier (Montréal, Qc) – Buccaneers de l’Université East Tennessee

 

Avons-nous oublié quelqu’un? Communiquez avec nous à : communications@golfcanada.ca

N’oubliez pas que la Coupe du monde a été créée à… Montréal

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Jules Huot , Photo: Musée du golf canadien

Place cette semaine à la Coupe du Monde, à Melbourne. Adam Hadwin et Nick Taylor représentent le Canada. Dans un texte qu’il nous a écrit, André Maltais rappelle que la création de cet événement est une création…. montréalaise. La semaine de la « Coupe du Monde » nous rappelle toujours ses débuts… à Beaconsfield en 1953 et Laval-sur-le-Lac, l’année suivante.

Le nom d’alors était Coupe Canada.

À Laval, l’Australie s’empara du titre avec Peter Thomson et Ken Nagle. Stan Leonard mit la main sur le titre individuel avec 275.  Son partenaire était Jules Huot. Malgré leur 4e position, le tournoi connut un grand succès….

Lorsqu’on demanda à Jimmy Demaret (partenaire de Sam Snead) ce qu’il pensait du tournoi et ce, malgré leur 3e position, il dit avec beaucoup d’enthousiasme « This is the greatest…The Ryder Cup matches compared to this tournament are nothing because they only allow players from US and England to compete ».

Comme on voit, les années ont fait que la Ryder Cup a pris le pôle.

Au fil des ans, les associations et les golfeurs n’ont pas toujours accordé l’importance nécessaire pour en faire un rendez-vous incontournable. Malgré tout ça, la présentation est toujours à l’affiche…. avec un potentiel de plus en plus grand. Avec l’émergence de golfeurs de partout dans le monde, il pourrait avoir les ingrédients pour se hisser devant plusieurs rencontres… que l’on connait déjà !

Enfin, ce tournoi qui avait pour but de réunir les nations est toujours à l’affiche.

John J. Hopkins, un richissime homme d’affaires de Montréal qui a été le premier commanditaire, serait fier de constater que son œuvre a fait un bon bout de chemin.

Avec une pensée aux anciens champions… Al Balding-George Knudson, Dan Halldorson-Dave Barr et Halldorson avec Jim Nelford. On a été des témoins privilégiés.

 Prélude Tiger-Phil… en sondages

Que pensez-vous du match Tiger Woods-Phil Mickelson ce vendredi du long congé du Thanksgiving américain à 15h, à la télé à péage? Golfweek a sondé ses lecteurs. À savoir qui va gagner, 77% des votes vont à la faveur du Tigre.

À la question essentielle, si vous comptez regarder (au coût de 19,99$), la réponse est non à 61%.

Randy Tieman était aussi golfeur

Le sport perd un ami avec le décès de Randy Tieman, longtemps titulaire du pupître à « Pulse », le bulletin d’informations de CFCF à la télé en plus d’avoir eu ses émissions-radio à TEAM 990 devenue TS 690.

Randy avait 64 ans. Il s’est effondré chez-lui.

Il a été beaucoup assigné à la couverture du Canadien, des Expos, des Alouettes et de  l’Impact. Cela dit, il ne ratait jamais le rendez-vous lors des grands tournois de golf à Montréal.  En plus d’être efficace et populaire dans son métier, Randy Tieman était une très bonne personne.

« Qu’importe s’il menait une entrevue avec une grande étoile du sport professionnel ou un jeune sportif à ses débuts, Randy traitait ses invités avec le même respect », de raconter Duke Doucet, pro émérite à Summerlea.

Il était un brave homme aussi ayant survécu dans les années 90 à un cancer d’Hodgkin’s de grade 4, une méningite et un quintuple pontage à l’intervalle de 18 mois avant de reprendre le travail, le golf et le hockey dans sa ligue de garages.

Nos sympathies à sa veuve Liane et aux quatre enfants. Les funérailles auront lieu vendredi à Lancaster, en Ontario.

Bravo aux femmes qui prennent leur place dans le golf

Pour la première fois de son histoire, l’Association canadienne des propriétaires a élu une femme à sa présidence, lors de son assemblée annuelle à Calgary. Lesley McMahon est à la barre du club Balmoral. Pas celui de nos Laurentides, mais de Red Deer en Alberta. Ève Gaudet, du club Montcalm, avait été auparavant présidente du même organisme québécois dans le passé.

Mentionnons aussi la sélection de Nadia di Menna, du complexe Le Versant, à titre de directrice.

Connaissez-vous le championnat Zozo?

Tel sera le nom du premier tournoi sanctionné par la PGA au Japon à compter de l’an prochain et les cinq suivants. La présentation accordée à la banlieue de Tokyo et dotée de 9,7 millions de dollars remplacera la Malaisie au calendrier. La compagnie Zozo est une firme spécialisée à immense succès dans le vêtement.

Sur nos verts enneigés…

C’est vendredi (le 23) que Debbie Savoy-Morel passe de directrice de l’ensemble des opérations golf du Mirage pour y devenir professionnelle émérite… Sylvie Schetagne ne cesse de démocratiser son enseignement. Elle a conclu une entente avec MATV… La PGA du Canada tiendra son championnat national Titleist-FootJoy des professionnels de club du 3 au 6 décembre en Arizona. On reviendra avec la représentation québécoise au pays des cactus.

La ceinture de sable de Melbourne accueille de nouveau la Coupe du monde de golf

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Photo Bernard Brault , GOLF CANADA

La Coupe du monde de golf semble avoir trouvé domicile dans le sud-est de Melbourne.

Pour la troisième fois consécutive, l’un des plus importants événements de golf par équipes va se tenir à un célèbre terrain de golf de la ceinture de sable de la banlieue sud-est de Melbourne.

Le tournoi composé de 28 équipes, retenues selon le classement mondial officiel du golf, se met en branle jeudi au club de golf Metropolitan, et le Danemark y revient comme champion en titre.

En 2013 au Royal Melbourne, la Coupe du monde était principalement une épreuve individuelle avec une composante par équipe, une portion individuelle similaire à celle qui serait utilisée aux Jeux olympiques de 2016 à Rio de Janeiro. Jason Day a remporté le titre individuel au Royal Melbourne et il a fait équipe avec Adam Scott pour remporter le titre par équipe pour l’Australie.

Au club Kingston Heath il y a deux ans, le format est revenu à une formule plus traditionnelle de quatre balles (meilleure balle) les premier et troisième jours et au quatuor (coup alternatif) pour les deuxième et dernière rondes de ce tournoi de 72 tours. Ce sera donc la formule quatre balles (meilleure balle) qui lancera le tournoi.

« Les parcours de la ceinture de sable en Australie sont (parmi) les meilleurs au monde et certains de mes préférés, a confié Tiger Woods à propos des parcours incluant également Huntingdale, Yarra Yarra et Victoria. J’ai de bons souvenirs d’avoir joué là-bas et j’ai hâte d’y retourner. »

Ce sera pour bientôt. Le Royal Melbourne accueillera sa troisième Coupe des présidents en 2019, lorsque Woods sera le capitaine de l’équipe américaine et Ernie Els agira comme responsable de l’équipe internationale. Els prévoit tenir une conférence de presse pendant la Coupe du monde pour annoncer quelques-uns de ses joueurs, tandis que Woods planifie une mission de reconnaissance en décembre au Royal Melbourne.

Soren Kjeldsen et Thorjorn Olesen, qui ont remporté le titre pour le Danemark par quatre coups, reviennent au club Metropolitan. Alors que Jason Day a décidé de rester aux États-Unis en raison de la naissance imminente d’un enfant et que Scott n’est pas disponible, l’Australie sera représentée par Marc Leishman et Cameron Smith.

Matt Kuchar, qui a remporté la Coupe du monde 2011 pour les États-Unis avec son partenaire Gary Woodland, fait équipe avec Kyle Stanley. Ian Poulter et Tyrrell Hatton représenteront l’Angleterre et figureront parmi les favoris. Anirban Lahiri, qui a raté les rondes du week-end à l’omnium d’Australie la semaine dernière, sera le partenaire de Gaganjeet Bhullar pour l’Inde.

Abraham Ancer, qui a remporté l’omnium d’Australie par cinq coups au club The Lakes à Sydney, sera à surveiller. Roberto Diaz sera son coéquipier pour le Mexique.

Ce sont Adam Hadwin et Nick Taylor, tous deux résidants d’Abbotsford, C.-B., qui défendront les couleurs du Canada.