Vert la guérison recueille plus de 425 000 $ pour la lutte contre le cancer du sein en 2018
Il y aura une autre raison de célébrer cette année aux fêtes. En effet, grâce aux efforts de plus de 13 000 participants à 175 événements tenus au pays en 2018, c’est une somme de plus de 425 000 $ qui a été recueillie pour Vert la guérison, présenté par Subaru, afin de lutter contre le cancer.
Depuis le lancement du programme en 2003, ce sont au-delà de 120 000 femmes qui ont recueilli plus de 6,7 millions $, dont tous les profits ont été remis à la Société canadienne du cancer et à la Fondation cancer du sein du Québec.
Près de 150 golfeuses étaient présentes pour célébrer ce succès au club de golf Thornhill lors du 15e Événement national de Vert la guérison.
L’Événement national comportait une ronde de golf de 18 trous, des tirages, des prix de présence et des jeux, suivis d’un gala dinatoire servant à remercier et à honorer les efforts de cueillette de fonds réalisés cette année au Canada par plus de 13 000 participants et participantes au programme Vert la guérison.
« Golf Canada est très fière de souligner le succès et la croissance du golf féminin au Canada par l’entremise du programme Vert la guérison, » déclare Jeff Thompson, le directeur en chef du sport de Golf Canada. « Les efforts soutenus de nos bénévoles, des coordonnatrices d’événements locaux et de nos partenaires chez Subaru et à la Société canadienne du cancer demeurent le moteur qui permet ce succès à Vert la guérison. Nous sommes emballés à l’idée d’amorcer la prochaine saison et espérons pouvoir atteindre le seuil des 7 millions $ recueillis pour la recherche contre le cancer du sein. »
Palmarès des 20 meilleurs événements de 2018
| Club | Ville | Province | Total |
| Golf NB – Petitcodiac Valley Golf & Country Club | Fredericton | NB | 40 144,16 $ |
| Elk Ridge Golf Course | Waskesiu | SK | 20 247,10 $ |
| Beacon Hall Golf Club | Aurora | ON | 17 342,28 $ |
| Thornhill Golf Club | Thornhill | ON | 16 000,00 $ |
| Sussex Golf and Country Club | Sussex | NB | 14 000,00 $ |
| Rideau Lakes Golf and Country Club | Westport | ON | 13 500,00 $ |
| Lorette Golf Course | Lorette | MB | 10 688,75 $ |
| Blue Heron Golf Club | Lanark | ON | 10 668,00 $ |
| Redtail Landing Golf Club | Nisku | AB | 8 811,34 $ |
| Sunningdale Golf & Country Club | London | ON | 7 540,00 $ |
| Fernie Golf Club | Fernie | CB | 7 194,42 $ |
| Chinook Cove Golf and RV | Barrière | CB | 5 914,00 $ |
| Antigonish Golf Club | Antigonish | NÉ | 5 835,00 $ |
| Candle Lake Golf Resort | Candle Lake | SK | 5 770,00 $ |
| GreyHawk Golf Club | Cumberland | ON | 5 722,67 $ |
| Lloydminster Golf & Curling Centre | Llyodminster | SK | 5 613,00 $ |
| Petawawa Golf Club | Petawawa | ON | 5 130,30 $ |
| Golf Canada Calgary Centre | Calgary | AB | 5 057,80 $ |
| The Bluffs Golf Club | Port Stanley | ON | 5 000,00 $ |
| Rosetown Golf and Country Club | Rosetown | SK | 4 760,70 $ |
Vert la guérison, présenté par Subaru, fut créé en 2003 par Golf Canada afin d’augmenter la participation des femmes au golf par le biais d’activités amusantes et non intimidantes. Grâce à un partenariat inédit avec la Fondation du cancer du sein du Québec et la Société canadienne du cancer, le programme compte sur des femmes de partout au pays qui participent à des activités locales destinées à recueillir des fonds et à promouvoir une cause qui tient les Canadiens et Canadiennes à cœur, la lutte contre le cancer du sein.
Au Canada, c’est plus de 37 000 événements caritatifs qui sont tenus dans des clubs de golf et 533 millions $ qui y sont recueillis annuellement dans ce cadre.
Subaru est un fier partenaire de Vert la guérison depuis 2007.
On peut voir des images de l’Événement national de lundi dernier en cliquant ici.
Pour savoir comment prendre part à Vert la guérison, présenté par Subaru, visitez le site : www.golfcanada.ca/vertlaguerison
Max Gilbert met la main sur un deuxième titre consécutif au Championnat Honda
L’ASSOMPTION, Qc — Max Gilbert a remporté le Championnat des Joueurs Honda au terme d’un tournoi écourté à 27 trous en raison du mauvais temps qui avait forcé la suspension du jeu une première fois mardi après-midi, au club de golf Le Portage, à L’Assomption.
Lorsqu’une forte averse a rendu le parcours impraticable en fin d’après-midi, mercredi, le champion a été couronné en tenant compte des pointages de tous les compétiteurs après neuf trous de la ronde finale.
Il s’agit d’une deuxième victoire consécutive pour Gilbert, victorieux la semaine dernière lors de la Classique Acura.
Avec un cumulatif de moins-7, Gilbert l’a emporté par un coup devant l’Américain John Clare qui a vu la victoire lui glisser entre les doigts après avoir écopé d’une pénalité de deux coups à son avant-dernier trou de la journée.
Le golfeur amateur Joey Savoie et le Torontois Sang HWA Lee ont terminé à égalité au troisième rang, à moins-5, deux coups de mieux que Bursey Blair, Eric Hawerchuk, Mark Hoffman et Luke Moser.
Dave Lévesque, Keven Fortin-Simard, Yohann Benson et Davis Morland IV, ont quant à eux conclu le tournoi à égalité en 9e place, à moins-2.
« Avec deux victoires en deux semaines et 14 000$ en banque, je ne peux demander mieux comme motivation à une semaine de la qualification du Circuit Web.com. Et du même coup, je viens de couvrir le coût de mon inscription qui est de 5 000$ US », a commenté Gilbert, qui participera à la première des trois phases de qualification à Lakeland, en Floride.
Gilbert a répété qu’il n’écarte pas la possibilité d’évoluer à plein temps au Circuit Canada Pro Tour en 2019.
« Tout repose sur le résultat de la qualification au Circuit Web.com », a-t-il soutenu.
Lors de la première ronde, étalée sur deux jours, Gilbert avait signé une carte de 66 (moins-6), où il avait réalisé sept oiselets et commis un seul boguey.
Cinq autres Québécois se sont classés parmi le Top-20. Il s’agit de Tim Alarie et Pierre-Alexandre Bédard, à égalité au 13e rang à moins-1, et Billy Houle, Pascal Edmond et Iannick Lamarre, ex aequo au 19e échelon avec la normale.
L’Ontarien Stephane Dubois a bouclé la saison au premier rang du Classement Coors Light, 48,7 points devant Mitch Sutton. Les Québécois Tim Alarie, Sonny Michaud, Vincent Blanchette et Marc-Étienne Bussières ont monopolisé les positions 5 à 8.
Bryson DeChambeau, savant fou et artiste génial
De toute l’équipe américaine présente cette semaine au Golf National, Bryson DeChambeau est l’un des joueurs les plus atypiques – et sans doute l’un des plus redoutables aussi.
C’est début septembre, lorsque Jim Furyk a annoncé les noms des trois « captain’s picks » finalisant son équipe, que le rêve est devenu réalité pour Bryson Aldrich DeChambeau. Nommé, en compagnie des inévitables Tiger Woods et Phil Mickelson, dans la Team USA chargée de conserver le trophée, « B.A.D. » s’apprête à vivre sa première Ryder Cup en tant que joueur, deux ans après avoir assisté à celle d’Hazeltine comme simple fan depuis les tribunes. « C’était assez énorme, mais celle-ci va être différente. Déjà, parce qu’il y aura plus de monde. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre vendredi, mais je risque d’être un peu nerveux », admettait-il mardi après-midi en conférence de presse. Regard illuminé et voix enflammée, le plus jeune joueur américain (25 ans depuis la semaine dernière) savoure chaque minute de cette nouvelle expérience : « C’est fabuleux, il n’y a pas d’autre mot pour décrire ce que je ressens… »
« B.A.D. » is good
Aux côtés des plus grandes stars du golf américain – neuf de ses coéquipiers ont remporté des Majeurs, et neuf ont déjà participé à la Ryder Cup – Bryson DeChambeau fait figure de relatif inconnu. Pro depuis le lendemain du Masters 2016, dont il avait terminé 21e et meilleur amateur, le Californien marche pourtant sur les traces de ses glorieux compatriotes. Il semble même être l’un des plus rapides à parcourir le chemin vers le sommet : auteur en 2015 d’un rarissime doublé au NCAA Championship (la finale du circuit universitaire) et à l’U.S. Amateur, il est devenu cette saison l’un des quatre joueurs à avoir décroché en plus de cela trois titres sur le PGA Tour avant l’âge de 25 ans. Les trois autres ? Jack Nicklaus, Phil Mickelson et Tiger Woods.
Ben Hogan en pointillé
Mais plus que pour son remarquable début de carrière, Bryson DeChambeau est davantage connu pour sa façon de faire atypique. Surnommé « the Mad Scientist » à ses débuts par la presse américaine, il tient en réalité autant du savant fou que de l’artiste génial. Intellectuellement brillant, le jeune homme est passionné de physique théorique, sa majeure pendant ses études à la Southern Methodist University. Il maîtrise l’art du pointillé, un procédé de gravure qu’il a utilisé pour reproduire la fameuse photo de son idole Ben Hogan tapant son fer 1 à Merion lors de l’U.S. Open de 1950. Il est aussi capable de signer un autographe de la main gauche, en cursive et à l’envers… « Je suis un artiste, en ce sens que j’aime créer des choses. Et c’est pour ça que je suis devenu si scientifique », déclarait-il en avril 2016 dans les colonnes de USA Today.
« The Golf Machine »
La science, pour Bryson DeChambeau, est le moyen d’aller jusqu’au bout de sa quête, celle du swing le plus consistant possible, du mouvement qui déviera le moins d’un plan unique. À l’adolescence, il connaît une révélation en lisant The Golf Machine, un ouvrage controversé d’un certain Homer Kelley paru pour la première fois en 1969, qui décortique scientifiquement le swing de golf en 24 composantes, chacune ayant plusieurs variations. Pour en appliquer les préceptes à lui-même, il agit non seulement sur son propre geste – bras tendus et absence totale de rotation des poignets – mais aussi sur son matériel : chercher à reproduire un mouvement à l’identique n’a pas de sens si les clubs diffèrent ! À 17 ans, DeChambeau crée ainsi son premier set de fers, de même longueur (37,5 pouces) et de même poids du wedge au fer 2.
Sous l’œil de l’USGA
Une expérimentation qui a fait ses preuves au plus haut niveau, comme en attestent ses quatre victoires sur le PGA Tour en deux saisons. Mais la passion du joueur pour l’innovation ne se limite pas à ces fers à taille unique. Fin 2016, il putte le corps face au trou, armé d’un club ressemblant à un maillet de croquet. Instrument rapidement jugé illégal par l’USGA, l’autorité qui régit le jeu aux États-Unis. « Ils disent qu’avec ce club, je supprime la notion d’habileté. Alors que tout ce qui m’intéresse, c’est de trouver des moyens de baisser mes scores en rendant le jeu plus amusant », lâche-t-il alors, dépité. En juin dernier, il utilise un compas sur son carnet de parcours pour mesurer avec précision la distance au trou. Le mois suivant, l’USGA déclare l’outil hors-la-loi… Vilain petit canard pour les uns, génie incompris pour les autres, DeChambeau a donné la meilleure réponse possible à ses détracteurs : celle du terrain. Sa présence au Golf National cette semaine ne souffre d’aucune contestation, et son style unique sera un atout de poids pour l’équipe américaine.
L’Europe mise sur des recrues aux personnalités opposées à la Coupe Ryder
SAINT-QUENTIN-EN-YVELINES, France — Tommy Fleetwood s’attend à être dix fois plus nerveux qu’à l’habitude sur un terrain de golf. Tyrrell Hatton espère qu’il ne se transformera pas en Hulk.
Pour les recrues de l’équipe européenne, la Coupe Ryder mettra à l’épreuve autant leur force de caractère que la qualité de leur jeu sur le parcours Le Golf National en banlieue de Paris, cette semaine. Et il n’y a aucun moyen de savoir comment ils vont se comporter dans l’atmosphère la plus stressante du monde du golf.
Ils sont cinq au sein de l’équipe et ils se divisent en deux camps.
Hatton et Jon Rahm sont du genre impétueux. Attendez-vous à quelques écarts de langage, à des crises de colère, à les voir frapper le sol avec leurs bâtons et à bouder. Rahm a fait appel à un préparateur mental dans le but de canaliser ses émotions de la bonne manière, et Hatton reconnaît également qu’il doit changer et, selon ses propres mots, « grandir ».
« J’ai perdu des tournois de golf par ma faute », a affirmé Hatton, mardi.
Il y a aussi ceux qui gardent leur sang-froid. Fleetwood et deux recrues scandinaves _ Alex Noren et Thorbjorn Olesen _ restent calmes et gardent leurs frustrations à l’intérieur.
Lorsqu’on lui a demandé de décrire la dernière situation stressante qu’il a vécue, Fleetwood a délaissé le golf pour évoquer un grand moment de sa vie personnelle à la même époque l’an dernier.
« J’étais un peu dépassé quand ma femme a accouché », a-t-il dit en riant.
Ian Poulter, un vétéran de cinq participations à la Coupe Ryder, a pris les recrues sous son aile en début de semaine, avec l’objectif de les mettre à l’aise dans le vestiaire de l’équipe et de leur prodiguer ses conseils, comme d’apporter des imperméables à la séance photo mardi matin.
« C’est une semaine intimidante », a soutenu Poulter, qui s’est rappelé ses débuts en 2004 à Oakland Hills, et les sensations étranges qu’il a vécu après son premier match.
Le premier coup de départ à la Coupe Ryder est considéré comme le plus angoissant du golf et les joueurs seront entourés cette semaine des gradins les plus imposants installés à la première aire de départ. Ils peuvent accueillir 6500 spectateurs.
C’est une occasion qui trotte dans la tête de Fleetwood depuis que la Coupe Ryder est devenue un objectif réaliste.
« C’est quelque chose que tout golfeur veut vivre dans sa carrière, aussi angoissante soit-elle, a confié Fleetwood. Donc, vous devez simplement l’assumer. »
Le capitaine de l’équipe européenne, Thomas Bjorn, a déclaré qu’il avait un « bon pressentiment » à propos de ses joueurs recrues, qui se sont tous qualifiés automatiquement, et pour une bonne raison. Rahm est le no 8 mondial; Fleetwood est l’actuel no 1 européen; Noren a remporté six tournois au cours des deux dernières années, y compris l’Omnium de France au Golf National en juillet.
Les Européens comptaient six recrues lors de leur défaite à Hazeltine en 2016, et aucun n’est de retour à Paris. Rahm et Fleetwood devraient toutefois faire partie de l’équipe pendant des années et des joueurs sur lesquels Bjorn pourraient beaucoup miser cette semaine.
Fleetwood a disputé une séance d’entraînement, mardi, avec Francesco Molinari, le champion de l’Omnium britannique, mais il a mentionné qu’il se sentirait aussi à l’aise avec un coéquipier plus fougueux comme Poulter.
Quant à Hatton, il pourrait être associé à quelqu’un de plus décontracté pour bien compléter sa propre nature fougueuse.
« Evidemment, je vais être passionné. Je ne peux être que moi-même. Mais cela dit, c’est évident que je dois rester aussi calme que possible, a mentionné Hatton. Je ne vais pas me transformer en Hulk cette semaine, du moins je l’espère. »
Hugo Bernard : trou d’un coup et albatros sur une normale quatre
Si on dit que lundi est le jour du lavage, sachez de manière plus agréable que c’est aussi la journée d’un trou d’un coup lorsque votre nom est Hugo Bernard.
Membre d’Équipe Canada, Hugo Bernard s’est illustré pas n’importe où et on fait allusion ici au sélect club Laval-sur-le-Lac auquel il est associé. C’était 7e trou, du parcours bleu.
Pour ajouter au brio, il s’agit d’une normale quatre de 317 verges ce qui fait que son trou d’un coup s’avère en plus un albatros ce qui est encore plus rare.
Le champion canadien chez les amateurs et de la NCAA en 2016 tenait une journée de préparation en prévision des qualifications du circuit web.com très bientôt. Il ira alors au Nevada.
Or, son entraîneur Daniel Langevin a été témoin. « C’était frisquet avec un vent de face. Ce trou d’un coup-albatros est le 2e d’Hugo, le premier ayant été réussi en 2013 », de dire Daniel Langevin.
Victoire de Tiger Woods : un spectacle que l’on ne croyait plus jamais revoir !
Après avoir connu un été extraordinaire, le monde du golf ne pouvait demander mieux comme conclusion de la saison 2017-2018 du PGA Tour: la victoire de Tiger Woods a fait taire les sceptiques et on a eu droit à des images qu’on ne reverra pas de sitôt, peut-être même jamais!
La scène dont on se souviendra le plus de cette journée où le Canadien a offert un nouveau contrat à Paul Byron ne sera certainement pas son dernier coup roulé, ni ses bras en l’air en V pour célébrer cette conquête. Ce ne sera pas non plus l’émotion qui l’a envahi lors des entrevues d’après-tournoi.
Ce qu’on se rappellera le plus, ce sera sûrement toute cette foule qui l’a suivi et supporté pendant qu’il marchait vers le 18e vert. C’est une marée humaine de plusieurs milliers d’amateurs qui l’ont suivi jusqu’au bout.
Quel exploit et, surtout, quels athlètes en sport individuel peuvent être comparés à ce que nous a fait vivre Tiger en fin de semaine?
Muhammad Ali? Tous les gens qui ont vécu ce moment s’en souviennent. C’était au Zaïre, en 1974. Peu de gens lui prédisaient une victoire contre George Foreman. C’est pourtant ce qui s’est produit, au huitième assaut, au terme d’un « rope a dope » mémorable.
Roger Federer? Ses 20 victoires majeures dépassent le record de 18 de Jack Nicklaus au golf.
Jesse Owens? En 1936, aux Jeux de Berlin, ses quatre médailles d’or (100m. et relais 100m.; 200m. et saut en longueur) sous les yeux de Hitler?
Il ne faut pas oublier que Woods approche de son 43e anniversaire de naissance, qu’il a subi une quatrième intervention chirurgicale au dos en mars 2017 et qu’un mois plus tard, les policiers de Jupiter, en Floride, l’appréhendaient parce qu’on le soupçonnait de conduire en état d’ébriété, alors que son être avait plutôt mal réagi à un médicament prescrit.
Pendant des jours et des semaines, Woods ne savait pas s’il allait pouvoir… marcher! Alors, l’idée de redevenir compétitif, il n’en parlait même pas.
Il est un peu triste voir que Justin Rose est celui qui a mérité le boni de 10 millions de dollars, mais ne vous en faite pas pour Tiger. Il va probablement en faire deux ou dix fois plus uniquement en contrat de commandites.
Bonne Coupe Ryder !
Dévoilement de l’équipe de golf du Canada en vue des JO de la jeunesse 2018
Oakville, ON (Golf Canada) – Golf Canada et le Comité olympique canadien (COC) sont fiers de dévoiler les noms des deux athlètes choisis pour représenter Équipe Canada au golf lors des Jeux olympiques de la jeunesse tenus à Buenos Aires, Argentine, du 6 au 18 octobre 2018.
Céleste Dao, 17 ans, de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, QC sera la représentante canadienne lors de l’épreuve de golf féminin, tandis que William Duquette, également âgé de 17 ans, de Laval, QC disputera le tournoi masculin.
Ces deux athlètes du golf ont gagné leurs places au sein de l’équipe canadienne des Jeux olympiques de la jeunesse en vertu de leurs résultats lors de la saison de compétition de 2018, de même qu’en raison de leur place au classement de l’Ordre du mérite du golf canadien en date du 9 août 2018.
« Nous sommes ravis d’annoncer que Céleste Dao et William Duquette ont été choisis pour représenter le golf canadien aux Jeux olympiques de la jeunesse de 2018, » affirme Jeff Thompson, directeur en chef du sport avec Golf Canada. « Ces deux compétiteurs talentueux sont impatients de connaître du succès en représentant le Canada sur la scène internationale et ont démontré une progression fulgurante dans leur développement. »
L’épreuve de golf aux Jeux olympiques de la jeunesse de 2018 à Buenos Aires se déroulera au Club Hurlingham, du 9 au 15 octobre. Les compétitions individuelles de 54 trous pour les filles et pour les garçons ont lieu du 9 au 11 octobre, tandis que la compétition mixte de 54 trous se tiendra du 13 au 15 octobre.
En tout, ce sont 64 athlètes qui participeront aux épreuves de golf, dont 32 garçons et 32 filles.
Céleste Dao
Céleste Dao, de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, QC, en est à sa première année au sein de la formation nationale junior d’Équipe Canada. Elle a remporté récemment le Championnat canadien junior féminin de 2018, de même que le Championnat junior féminin du Mexique 2018. En mai dernier, elle a obtenu un laissez-passer pour disputer l’Omnium féminin des États-Unis après avoir remporté les honneurs d’une épreuve de qualification régionale. En août, elle reçut un laissez-passer pour disputer son premier Omnium féminin CP au Club de golf Wascana de Regina, SK. Elle fut aussi choisie pour représenter l’une des deux formations canadiennes qui ont pris part au Championnat mondial junior féminin de 2018, disputé au Club de golf Camelot d’Ottawa, où elle s’est classée au cinquième rang de l’épreuve individuelle, en plus d’aider Équipe Canada 1 à terminer quatrième parmi les 18 pays en lice.
William Duquette
Natif de Laval, QC, la saison de William Duquette comprend un résultat de quatrième position au Championnat junior masculin du Québec, une égalité en 29e position lors du Championnat amateur masculin du Québec, une égalité en 22e position au Championnat canadien junior masculin et une égalité en 48e position au Championnat canadien amateur masculin. La saison dernière, il a remporté le Championnat du Québec Premiers élans, commandité par Acura et plus de réaliser des résultats Top 5 lors du tournoi junior Invitation Graham Cooke et du Championnat amateur masculin du Québec.
Le duo québécois sera accompagné de Matt Wilson, directeur de la performance de prochaine génération et entraineur-chef de la formation junior féminine.
Les Jeux olympiques de la jeunesse 2018 accueilleront le golf à l’horaire des compétitions pour une seconde fois, après sa première apparition aux Jeux de 2014 qui furent tenus à Nanjing, Chine
Coupe Ryder à la française, Tiger (qui d’autre ?) et autres nouvelles du golf
Vous avez un début d’automne bien rempli qui vous attend ? La réponse est oui, au golf aussi.
Même si la grande PGA vient de compléter en fin de semaine son année avec le couronnement de Tiger Woods à son championnat du circuit, place à compter de vendredi jusqu’à dimanche à la Coupe Ryder avec le Tigre à l’ombre de la tour Eiffel à la toujours particulière et acharnée compétition entre les USA et l’Europe.
C’est la deuxième fois seulement en 42 présentations que cette compétition biennale a lieu à l’extérieur du Royaume-Uni après l’Espagne en 1997 avec à la barre le regretté Seve Ballesteros.
Historiquement, la Coupe Ryder a toujours été disputée les années impaires, mais la cadence a été forcée de changer par mesure de sécurité ayant eu un report à l’année suivante avec l’explosion des deux tours à New York le 11 septembre, qui s’adonnait être le lendemain de l’Omnium canadien à Royal Montréal.
Les Français font les choses en grand au Golf National et ailleurs
La Fédé tricolore a eu la très bonne idée de créer une fête populaire en transformant le parvis du gigantesque Hôtel de Ville de Paris en « fan zone » qui consiste à un centre urbain de golf pour faire profiter de la fièvre aux citadins et aux touristes au nombre de 33 millions selon les chiffres de l’an dernier. Anne Hidalgo représente un modèle sportif comme mairesse en ajoutant l’obtention des Jeux olympiques de 2024.
Une déception chez les « Cousins » de ne pas être parvenu à qualifier un de leurs talents sein d’Équipe Europe. Dommage !
Rappelez-vous tout le bonheur des 30 000 personnes à Royal Montréal pour la Coupe des Présidents de 2007 lorsque Mike Weir a vaincu le Tigre alors au sommet de son art, au 18e. On aurait cru que le Canadien venait de gagner la Coupe Stanley au septième match.
Malgré ce boguey coté de la représentation, le succès est garanti à cette Coupe en banlieue de Paris.
En raison de la configuration du Golf National, cela facilite le transport et la sécurité. C’est rien de moins que 51 000 spectateurs qui sont attendus chaque jour.
Mais bien que les billets ne soient quand même pas donnés avec les coûts variant entre 169 et 199 euros selon les jours, sachez que c’est complet sauf vendredi (faites vite !) et les jours d’entraînement.
Tiger…
Aussi méritoire soit ce retour au cercle des vainqueurs de Tiger, pas vrai que sa plus grande victoire reste celle sur sa santé (quatre opérations) et son attitude.
Le tigre (la suite)
Depuis 2012, cette Coupe Ryder est à la première de Tiger. Ses résultats sont en deça de ses attentes avec sa fiche 13-17-3.
Très haut niveau
Dix-huit des 24 participants se situent au top vingt mondial, ce qui dit tout.
700 millions
Le chiffre du nombre de téléspectateurs dans le monde. Au Québec, RDS sera en direct.
Vers un doublé ?
Champion à Hazeletine, au Minnesota, à la précédente Coupe, les Américains n’ont pas gagné deux fois de suite depuis 1991 et 1993.
L’avantage du terrain
Jamais l’Europe n’a perdu sur son territoire depuis 1995.
6 500
Le nombre de places dans l’estrade au départ numéro un. Il a fallu trois mois à l’équipe de mécanos pour monter la structure.
Question ?
Si le Brexit fonctionne, qu’en sera-t-il de l’avenir du Royaume-Uni en Coupe Ryder une fois sorti de l’Union européenne ?
Mon choix est…
Les Américains possèdent la plus solide formation, mais combien de fois les Européens ont-ils montré que la victoire se décidait avec le cœur au jeu et non sur papier ?
***
La PGA du Canada, division Québec, revient sur le terrain
Après la tutelle suite à des problèmes administratifs de même que les mois nécessaires à la réorganisation et la relance, la division québécoise de la PGA du Canada est maintenant définitivement prête à sortir de ses bureaux du Stade olympique pour retourner sur le terrain.
Ce n’est pas un, ni deux, mais trois événements que l’organisme a prévu à son calendrier en commençant par les championnats du Québec Taylor Made adidas Golf sur le parcours du Château Bromont les 30 septembre et 1er octobre.
Le pluriel s’impose puisque le titre de la PGA provinciale sera décidé simultanément à chez les pros de club et les vétérans.
Le trophée Ernie-Findlay, pour les professionnels adjoints, reprendra du service le 16 octobre.
Entre les deux tournois, il y aura le retour du « gala » de fin de saison.
Cela se fera en interaction avec le groupe Boutiques Pro-Golf, lequel tiendra son exposition annuelle du 10 au 13 octobre comme le confirme leur président Claude Gamache.
On cite, Martin Ducharme, Monsieur Golf à Bromont, au sujet du support: «c’est un plaisir de collaborer croyant à la réussite de la réunification des professionnels», déclare-t-il.
Compte tenu que les 385 pros de la province demeuraient encore gérés de Toronto en début de l’année, que le conseil d’administration présidé par Steven Brosseau n’a été mis en place qu’au printemps, et que le nouveau directeur général Dominic Racine n’a rejoint Marine Laparé (la seule de la précédente organisation de retour) n’est entré en fonction qu’en juillet devant compléter son mandat au Grand Prix de Montréal, les dossiers avancent bien.
Déjà, on prépare 2019 et il y a de bonnes nouvelles.
À la barre d’adidas Golf, Lesley Hawkins et annonce que sa firme et TaylorMade vont demeurer commanditaires conjoints du championnat de la PGA du Québec jusqu’en 2020.
Un autre titre masculin pour le Rouge et Or?
Nos golfeurs-étudiants se préparent à fermer les livres pendant trois jours au sens réel de l’expression. À compter de dimanche jusqu’à mardi prochain, l’élite sera rassemblée au club Islesmere, à Laval, pour y disputer leur championnat provincial, qui est celui du Rouge et Or.
La formation de Québec y va pour le titre au classement masculin cela pour une 17e année consécutive. La plus forte compétition chez les filles est celle des Carabins. Avec Mathieu Paradis (hommes) et Kevin Bergeron (filles) à la barre cette saison, le Rouge et Or a continué d’être dominant.
Le calibre s’est considérablement amélioré chez les universitaires.
«On est vraiment loin des débuts alors qu’on était chanceux d’avoir un gagnant sous la normale», de raconter Michel St-Laurent, ex-président de Golf Québec qui a été un moteur au tout début du championnat canadien à ses années à titre de gouverneur à Golf Canada.
Pour donner une idée, Baptiste Mory, du Rouge et Or, a ravi le premier tournoi à Cap-Rouge avec une fiche de -16 au cumulatif de trois jours ce qui est tout au mérite des entraîneurs pour les programmes mis en place et Michel St-Laurent pour son implication à Golf Canada.
***
Aussi dans les activités, le circuit CCPT tient son tournoi Honda au club Le Portage en début de semaine.
Pas de victoire pour Anne-Catherine, mais du jeu solide
En tête par un coup avec une journée à faire au tournoi Guardian de Prattville, en Alabama, Anne-Catherine Tanguay a terminé 5e en fin de semaine à cette étape de la série Symetra.
Maintenant que son année à la LPGA est scellée, la porte-couleurs d’Équipe Canada a opté de retourner à son circuit alma mater chez les professionnelles en prévision du retour aux qualifications annuelles de 2019 aussitôt que du 22 octobre au 3 novembre.
L’idée est de garder la main. Depuis son retour en août après une pause d’un mois, elle a élevé son jeu, obtenant notamment une 16e position au tournoi de Portland, Oregon, pour un sommet personnel à la LPGA.
La vraie priorité
Anne-Catherine s’était hissée au sommet à Prattville grâce à deux cartes identiques de 66 pour un cumulatif de moins douze. Elle a égalé la normale 72 à sa troisième et finale sortie avec un boguey au 18e. C’est quatre coups de plus que la titulaire Kendall Dye. L’Américaine état en feu dimanche et elle a bouclé avec 66 pour un combiné de moins 16.
Anne-Catherine a été gagnante à la tournée Symetra l’an dernier, mais cette fois, c’est davantage la préparation afin de retourner dans les ligues majeures de la LPGA plus que la victoire qui est l’essentiel. «Mon jeu se situe où je le veux et je continue de travailler dans cette direction pour les prochaines semaines», avait décaré Anne-Catherine en point de presse samedi.
Maude-Aimée LeBlanc devra aussi retourner aux sélections de la LPGA dans un mois ce qui vient vite.
Tiger Woods remporte le Championnat du circuit de la PGA
ATLANTA, Ga. — Vêtu de son traditionnel chandail rouge, Tiger Woods a levé les bras au ciel au 18e vert, savourant chaque seconde de sa victoire.
Durant plusieurs années, cette scène était bien familière.
Cette fois-ci, c’était surréel.
« Je ne peux pas croire que j’y suis parvenu, s’est exclamé Woods, dimanche, lors de la remise des trophées du Championnat de la PGA, après avoir donné aux partisans sur place et aux téléspectateurs ce qu’ils voulaient voir et ce qu’ils croyaient plus possible: une victoire.
Et à ce moment, Woods a été submergé par l’émotion et s’est interrompu un instant.
Après avoir subi deux interventions chirurgicales à six semaines d’intervalle, Woods n’était plus en mesure de s’étendre, de s’asseoir ou de marcher sans ressentir de la douleur. Le golf était alors le moindre de ses soucis.
C’est un retour triomphant que même lui n’avait pas vu venir il y a un an.
« Juste d’être en mesure de compétitionner et de jouer de nouveau cette année, c’est tout un retour en force », a souligné Woods.
Woods a mis la touche finale parfaite à sa saison retour en offrant une performance digne de ses belles années et il a remporté le Championnat du circuit de la PGA, dimanche.
Woods s’était donné une priorité de cinq coups au sommet du tournoi et il a réussi une normale au 18e trou, remettant une carte de 71 (plus-1). Grâce à un pointage cumulatif de moins-11, il a devancé Billy Horschel (66) par deux coups pour signer une 80e victoire sur le circuit de la PGA et une première en plus de cinq ans.
« C’était une bataille sur le terrain, a affirmé Woods. J’ai aimé chaque seconde de celle-ci. »
La marche de Woods en direction du 18e vert ressemblait à une consécration. Son deuxième coup sur cette normale-5 avait atterri dans la fosse de sable à l’avant du vert. Une foule massive marchait derrière lui et à ses côtés, un peu comme les amateurs de golf l’avaient vu à l’Omnium Western, en 1997, dans les premiers moments de son ascension vers le sommet.
C’était la folie. Les partisans tentaient de se tailler une petite place parmi la foule afin de suivre le célèbre joueur jusqu’à la toute dernière seconde.
« Je ne voulais pas que ça s’arrête », a reconnu Woods en riant.
Plusieurs joueurs, dont notamment Zach Johnson, Rickie Fowler et Horschel, l’ont attendu à la fin du parcours pour le féliciter. Il y a deux ans, Johnson avait dévoilé les chandails rouges avec l’écriteau « Make Tiger Great Again » à son équipe, à la Coupe Ryder.
« Ils connaissaient mes problèmes, a expliqué Woods. C’était très spécial de les voir. »
Il y a un an, Woods attendait toujours que son dos guérisse et il ne savait pas s’il allait jouer au golf à nouveau. Il a partagé ses expériences, au cours desquelles il ne pouvait pas quitter le sofa afin d’aller regarder ses enfants jouer au soccer. Encore moins de s’élancer.
Woods a redonné vie à sa légende il y a quatre jours, sur le parcours d’East Lake, et les joueurs qui se sont partagé le rôle de numéro un au monde pendant son absence ont senti sa présence. Rory McIlroy, qui faisait partie du même groupe que Woods pour la ronde finale, s’est rapidement effondré. Justin Rose a quant à lui connu des ratés au deuxième neuf.
« Quatre-vingts victoires, c’est beaucoup, a reconnu Woods. C’est un sentiment incroyable. »
Dustin Johnson a joué 67 pour s’emparer seul du troisième rang, à moins-7. Rose (73), Hideki Matsuyama (65) et Webb Simpson (67) ont conclu l’événement à égalité en quatrième position, à moins-6. McIlroy (74) a glissé à égalité en septième place avec Rickie Fowler (65), Justin Thomas (69) et Xander Schauffele (69).
Il s’agissait du dernier tournoi individuel de la saison sur le circuit de la PGA. La Coupe Ryder s’amorcera le week-end prochain.