Brigitte Thibault à Augusta: un rêve avant le Grand Rêve

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Brigitte Thibault (Golf Canada)

Collaboration spéciale de Martial Lapointe (golf-martial-lapointe.com)

La voix était enrouée, le débit, plutôt lent, vague et légèrement embrumé, cela en était rigolo… Brigitte Thibault sortait d’une nuit profonde quand on l’a eue au bout du fil il y a quelques jours: « Oui, c’est tout un honneur, c’est… euh, comme un rêve… »

Elle avait répondu ainsi entre deux bâillements, elle qui était à l’heure de la Californie. Il lui a fallu quand même quelques secondes avant de sortir du sommeil et de réaliser qu’elle parlait à quelqu’un à l’autre bout du continent. N’empêche, elle a bien voulu nous entretenir sur ce rêve… pas celui qu’elle faisait à ce moment-là dans son lit douillet d’une des résidences universitaires de Fresno, mais bien celui qu’elle vivra dans un mois alors qu’elle sera la première golfeuse canadienne à fouler les allées du prestigieux Augusta National.

La nouvelle à ce sujet est sortie en début d’année: Brigitte Thibault, de Rosemère, Québec, sera du nombre des 72 joueuses invitées au premier Championnat national féminin se tenant à Augusta les jours précédant le fameux Masters. Alors, à un mois de cet événement majeur, nous voulions savoir comment compose la jeune femme avec cette situation.

Car d’ici là, elle ne restera pas les bras croisés, loin de là!

« Après notre entretien, spécifie-t-elle, je raccroche et je file au campus, j’ai deux cours aujourd’hui. Et demain (samedi), nous partons pour l’Arizona où l’un des plus importants tournois de la NCAA se tient. Après, c’est le Mexique, pour un autre tournoi de notre division. Ensuite… et bien ensuite on se prépare pour Augusta ! »

Rester concentrée

Réalise-t-elle que, d’une certaine manière, elle va marquer l’histoire, nous lui demandons alors? Elle n’hésite guère, elle sait parfaitement ce qui s’en vient et pas question que cela, même si c’est un événement qui marque une vie, ne change quoi que ce soit à ses plans:

« Je suis très honorée, répond-elle, vraiment contente, mais il faut que je reste concentrée sur ce que je fais à tous les jours. Je conviens que c’est gros, que c’est un rêve, jouer à Augusta, inatteignable même il n’y a pas si longtemps, et voilà que je pourrai y disputer un championnat!

Mais, continue-t-elle, ça demeure un rêve que je vais réaliser sur le chemin menant jusqu’à mon grand rêve, soit celui de jouer un jour sur la LPGA. Je veux rester concentrée sur cet objectif malgré tout ce qui peut arriver d’ici là. »

Pas de mauvaise journée

C’est clair que cette golfeuse sait où elle va. Et elle va bien. Car on ne reçoit pas une invitation pour l’un des plus importants tournois de l’année sans qu’on n’ait fait nos preuves.

« Depuis que je suis dans l’équipe de Fresno, explique-t-elle, je connais une belle progression. Pour obtenir ma place à Augusta, on a pris mon rang mondial, soit 220, et celui au Canada où je suis première. Ces bonnes positions proviennent du fait que j’ai très bien joué pour mon équipe. Je joue régulièrement des rondes de 66 ou 67 et je me classe bien dans nos tournois, comme une deuxième place à Las Vegas avec moins 11. »

Elle admet qu’il lui arrive de connaître des rondes où le score est plutôt élevé mais elle ne voit nullement cela comme un échec.

« Je ne connais plus de mauvaises journées au golf, tranche-t-elle. Quand je n’ai pas un bon pointage, je vois cela comme une opportunité, une occasion pour analyser ce que j’ai fait et ainsi m’améliorer pour la prochaine partie. »

Les coaches

Ainsi donc, son passage (elle en est à sa deuxième année) à l’Université Fresno State l’a beaucoup aidé à s’améliorer. « J’apprends tellement avec cette équipe », rappelle-t-elle. Pas surprenant d’apprendre que sa coach Emily Loftin sera à ses côtés lors de ces journées particulières à Augusta.

« Nous avons droit à un invité spécial pour cet événement, précise-t-elle, un invité qui pourra me suivre partout pendant toute la durée du tournoi. Et ce sera coach Loftin, c’est sûr ! »

De plus, Brigitte Thibault a droit à huit tickets à remettre à des proches et, de ce nombre, son entraîneur au Québec, Martin Whelan, y sera assurément, tout comme les membres de sa famille qui la suivront religieusement. Et parions qu’ils ne seront pas les seuls Québécois à la suivre…

 

 

Des nouvelles d’Hugo, Joey, Maude-Aimée et autres échos du golf

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Hugo Bernard (Golf Canada)

Qualifié 4e au circuit PGA TOUR Canada, Hugo jouera auparavant en série PGA Latinoamerica

Ne cherchez pas Hugo Bernard l’été prochain. La première année complète chez les professionnels du titulaire canadien 2016 chez les amateurs transitera par le circuit Mackenzie PGA Tour Canada.

C’est haut la main que le gaucher de 24 ans, membre de la formation Jeune pro d’Équipe Canada, à l’instar d’Anne-Catherine Tanguay à la LPGA, y a fait sa place.

Après des inquiétudes suite à des cartes de 71 et 74 en première moitié, installant le jeune homme sur la corde raide à Howey-in-the-Hills, dans la centre de la Floride, Hugo est revenu en force avec 69 et 68 pour remonter et prendre le 4e rang à moins six, ce qui sécurise sa participation lors des six premiers tournois canadiens.

Le porte-couleurs de Laval-sur-le-Lac, entraîné par Daniel Langevin, a scellé en enregistrant quatre oiselets sur les neuf derniers trous pour 33 sur une normale 37.

Chez les autres Canadiens, Jimmy Jones, le fils de la regrettée Dawn Coe-Jones, ex-gagnante à la LPGA, a terminé 17e en égalant la normale au terme des quatre journées.

Trois fois nommé à la formation d’étoiles de la NCAA et récipiendaire du trophée Jack Nicklaus chez les universitaires américains, John Coultas a coiffé le classement avec sa maman dans le rôle de cadet ainsi que la blonde, le père et le grand-père aussi sur le terrain.

Sachez que Howey-in-the Hills a été la première plantation de citrons en Floride.

Pas une, mais deux qualifications !

Le calendrier du circuit PGA Tour Canada n’est pas encore connu, mais généralement, PGA Tour Canada présente une douzaine des tournois dotés d’au moins 200 000$ chacun, de la fin mai ou début juin jusqu’en septembre.

En 2017 alors qu’il évoluait toujours chez les amateurs, Hugo avait terminé très bon 7e lors d’une étape disputée au club Quatre Domaines.

Cela dit, l’année compétitive débutera beaucoup plus tôt.

« Hugo s’étant auparavant qualifié (c’était en janvier au Mexique où il a bouclé avec deux cartes de 66 pour le 17e rang) pour la série PGA Latinoamerica et il est dans les plans d’y effectuer des participations », rapporte Langevin.

Les activités en Amérique du sud commencent à la fin du mois au Panama pour se poursuivre jusqu’à la fin mai.

Daniel Langevin était en Floride pour la préparation d’Hugo la semaine auparavant, mais pas pour la qualification. Quoiqu’en contact constant, il était plutôt en Arizona pour diriger un camp d’entraînement des Carabins et de jeunes talents qui ont fait le voyage pendant la relâche scolaire.

Cette semaine, c’est au tour de Joey Savoie, élu amateur numéro un au pays l’an passé par Golf Canada, de s’amener à Phoenix pour des vérifications d’élan. Bref, le travail n’arrête jamais.

D’autres à suivre?

À noter que PGA Tour Canada compte six qualifications jusqu’à la fin avril et que d’autres Québécois doivent tenter le test. Il faudra voir, mais Kevin Fortin-Simard, Pierre-Alexandre Bédard et Max Gilbert sont de ceux ont manifesté leur intérêt.

Maude-Aimée a dû se retirer

Voilà certes pas l’amorce de calendrier que Maude-Aimée LeBlanc souhaitait, alors qu’elle a dû renoncer après la première des trois journées de son premier tournoi 2019 à la série Symetra, laquelle entreprenait l’année avec le tournoi SkiIgolf à North Port, aussi en Floride.

Elle avait égalé la normale 72 avant d’être contrainte à cette décision.

Stéphane Cartier quitte le Circuit Canada Pro Tour pour s’installer à Owl’s Head

Le Circuit Canada Pro Tour devra trouver un nouveau directeur et/ou coordonnateur de tournois avec le départ de Stéphane Cartier. Celui-ci retourne à son rôle de professionnel ayant été le choix du club Owl’s Head pour occuper le poste à compter de la saison prochaine. La décision d’Étienne Meunier, qui mène le dossier, est très bien reçue chez les premiers informés.

Cartier était le principal acolyte de Jean Trudeau, lui qui doit bouger vite à quelques mois du début des activités déjà que la préparation est en cours.

Le défi est captivant à Owl’s Head, où les nouveaux propriétaires ont beaucoup investi l’an dernier pour moderniser la station de ski. Le golf est dans les plans. Le projet en entier prévoit la construction de trois hôtels.

Retour dans la région 

Une autre affaire importante à savoir est que Stéphane Cartier est de Magog, juste à côté de son nouvel emploi. De plus, il possède l’expérience du concept récréo-touristique ayant été longtemps à la barre du parcours au Mont-Orford.

Il n’y a pas que les infrastructures sur lesquelles la nouvelle administration travaille avec des investissements de plusieurs millions, mais aussi l’image. Les intentions sont de changer l’appellation pour Owl’s Head-sur-le-Lac si ce n’est pas déjà fait.

Une suggestion : pourquoi alors ne pas faire appel à André Maltais pendant de nombreuses années « Monsieur Laval-sur-le-lac ». Un parfait gentilhomme du golf toujours passionné installé dans la région et il ferait un admirable ambassadeur.

 

Notes de Golf Canada

De cadet de papa à président de Golf Canada

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Photo Golf Canada

Collaboration spéciale de Martial Lapointe   

Dorval, QC — « C’est sûr qu’à l’époque où, enfant, j’étais le cadet à mon père au golf Métabéroutin, à Trois-Rivières, cela ne m’avait même pas effleuré l’esprit. Et même adulte, lorsque j’ai commencé à être capitaine de mon club, cela ne m’est jamais venu à l’idée de siéger un jour à un conseil d’administration de golf. Et voilà, en 2019 je suis le président de Golf Canada ! »

Les hautes instances du golf au pays étaient à Montréal en fin de semaine dernière et c’est à ce moment que M. Charlie Beaulieu, de Lorraine, a été confirmé à titre de président de l’organisme gérant toute l’activité golfique au pays, soit Golf Canada. Nous avons donc pris quelques minutes de son temps pour en savoir plus sur sa carrière, sur son parcours l’ayant conduit jusqu’à ce poste, mais aussi sur ce qu’il entend faire pendant cette année où il sera à la tête de Golf Canada.

Disons tout de suite que, de toute évidence, il était fier de cette nomination, honoré. Alors quand il nous a relaté son cheminement l’ayant mené jusque-là, la modestie et l’humilité dominaient ses propos. L’étonnement, aussi.

« Je me souviens que, quand j’étais capitaine au Mirage et que Debbie (Savoy-Morel) m’a approché pour être sur le CA de Golf Québec, je n’en revenais pas d’une telle offre moi qui étais, quelque part, un golfeur parmi tant d’autres. J’ai été surpris, mais j’ai quand même décidé d’embarquer », de raconter celui qui, à ce moment-là, venait de se retirer du monde des affaires.

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Pèlerinage

Cela se passait au début des années 2000. À ce moment-là, l’organisme gérant le golf au Québec et que l’on appelait AGQ, avec à sa tête la présidente Diane Dunlop-Hébert, avait décidé de se rapprocher de la base pour écouter les critiques qui émanaient ici et là depuis quelque temps.

« J’ai beaucoup appris de ce que j’appelle mon pèlerinage à travers la province avec Diane, explique M. Beaulieu. Nous sommes allés rencontrer les gens pour savoir ce qu’ils attendaient de leur fédération pour, ensuite, établir un plan stratégique pouvant mieux les desservir.

« Nous avons abordé les gens, poursuit-il, en leur disant que nous sommes prêts à écouter les plaintes, les critiques, mais pas juste cela. Nous voulions aussi entendre des pistes de solutions venant de leur part. Ce fut un bel exercice qui nous a grandement aidés par la suite .»

  1. Charlie Beaulieu, de Lorraine au Québec, agira comme président de Golf Canada en 2019.

Ceux et celles se rappelant de cette période, se souviendront qu’effectivement, dans les années qui ont suivi, plusieurs ajustements ont été faits, dont des fusions (comme celle de la Fédération du golf et l’Association du golf du Québec, l’AGQ) conduisant à l’entité maintenant bien connue qu’est Golf Québec. Le déménagement aussi des locaux de l’AGQ (alors à Dorval) pour rejoindre les autres fédérations sportives au Stade olympique a eu lieu pendant ces mêmes années de relance.

Ouvrir des dialogues

Quand on sait maintenant que Charlie Beaulieu a participé à une telle consultation des membres, on n’est pas surpris d’apprendre que pendant son mandat, il s’emploiera entre autres à justement écouter les membres où ils se trouvent.

« Quand nous avons fait l’exercice au Québec, relate M. Beaulieu, on a vite réalisé qu’il fallait écouter les gens. Donc le Québec a fait une avancée dans ce sens, il faut maintenant le faire à la grandeur du pays. Au Canada, ça se passe surtout vers le haut. Il faut donc ouvrir des dialogues avec les membres partout. »

C’est ainsi qu’on le verra sur place lors des différents championnats nationaux.

« D’une année à l’autre, rappelle-t-il, nos différents championnats s’étalent sur tout le territoire. Je profiterai de ces occasions pour justement aller auprès des gens, sur le terrain et avec une approche de collaboration. »

Autre temps, autres mœurs

Donc partenariat et dialogues seront au programme de cette année pour le nouveau président de Golf Canada. Également, sécurité dans le sport, tient-il à mentionner, pour les athlètes, pour tous les golfeurs en général, les jeunes… Et parlant de jeunes, lui qui à l’enfance allait sur les terrains pour agir comme cadet de son papa, est-ce justement un point, l’absence de cadet, qui a pu nuire au développement du golf, lui demande-t-on alors.

« Autre temps, autres mœurs, répond-il promptement. C’est à nous maintenant d’être plus créatifs pour ramener les jeunes sur les terrains. Et ils reviennent ! Il y a de plus en plus d’enfants inscrits en milieu scolaire ou dans les programmes Premiers Élans. Et quand tu réussis à donner un élan de golf à quelqu’un, c’est pour la vie ! »

 

Rory McIlroy fait tout bien, il ne reste qu’aux victoires à se concrétiser

Rory McIlroy
Rory McIlroy (Tom Dulat/Getty Images)

ORLANDO, Fla.— Rory McIlroy a peu de raisons de se plaindre de la qualité de son jeu sauf ses résultats. En fait, ça ne l’agace pas trop, du moins pas encore.

Derrière le golfeur nord-irlandais, il s’est passé 12 mois depuis son dernier triomphe, au Tournoi Invitation Arnold Palmer. Il défendra ce titre ce week-end face à un groupe de rivaux de renom sur le parcours de Bay Hill, mais qui n’inclut plus Tiger Woods, aux prises avec un cou endolori.

Devant lui se trouve le Tournoi des Maîtres où il tentera, pour la cinquième fois, de rejoindre une prestigieuse liste, celle de golfeurs ayant remporté les quatre tournois majeurs au moins une fois en carrière.

« Je joue bien », a décrit McIlroy, mercredi, après une compétition pro-am jouée par temps froid à Bay Hill.

« Chaque semaine où je suis inscrit à un tournoi, on dirait qu’il y a toujours un ou deux golfeurs qui jouent un peu mieux que moi. Je suis satisfait de la qualité de mon jeu. Je fais tout assez bien et je dois continuer d’aller dans cette direction. Et si je continue de travailler sur ces aspects et que je fais les bonnes choses, un jour ou l’autre, je l’espère, ça va se transformer en victoire. »

McIlroy a amorcé l’année avec quatre top-5 consécutifs, sa plus longue séquence du genre sur le circuit de la PGA. Il a terminé deuxième il y a deux semaines à Mexico, où Dustin Johnson s’est sauvé du peloton pour une victoire par cinq coups. Il s’est classé à trois coups du sommet à Riviera et il évoluait au sein du dernier groupe à Kapalua.

Depuis le début de sa carrière, McIlroy a possiblement connu ses meilleurs moments à la fin de 2011 et au début de 2012, avec deux victoires et 11 top-5 en 12 tournois. Cette série de succès a pris fin au Tournoi des Maîtres où il a dû se contenter d’une 40e place.

McIlroy n’a besoin que du fameux Veston vert pour compléter le Grand Chelem en carrière, un objectif qu’il caresse depuis qu’il a remporté l’Omnium britannique à Royal Liverpool en 2014. Il s’est classé dans le top-10 lors des quatre dernières éditions du tournoi, finissant chaque fois à six coups de la tête. L’an dernier a peut-être été sa performance la plus désolante, signant une carte finale de 74 alors qu’il jouait dans le dernier tandem avec Patrick Reed.

Toutefois, McIlroy ne panique pas encore devant ces revers répétés. Il s’est même permis de faire référence à Abraham Lincoln, qui a perdu plusieurs élections sur une période de trois décennies.

« Il est éventuellement devenu le président des États-Unis, a noté McIlroy. Il me reste encore un peu de temps. »

 

Golf Québec

Denis Loiselle, un nouveau président très occupé chez Golf Québec

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Denis Loiselle et Charlie Beaulieu (Photo Martial Lapointe)

L’expression faire d’une pierre deux coups a pris tout son sens à Montréal avec l’Assemblée générale annuelle de Golf Canada qui a été précédée de la 98e de Golf Québec. Comme l’Association maintenant menée par Charlie Beaulieu, le golf québécois possède aussi un nouveau président avec la sélection de Denis Loiselle.

Sachez que ceci-ci sera un homme très occupé puisqu’il poursuivra également à la présidence de Golf Montréal et de la région élargie incluant Laval, les Laurentides, Lanaudière et la Montérégie.  Diplômé en gestion de la qualité de l’ÉTS, Denis Loiselle a un parcours intéressant.

Auparavant président du club Saint-Anicet, où il est membre depuis 1976, il est un expert du bénévolat ayant siégé aux conseils de la Caisse Populaire, du club Optimiste et Alternative Jeunesse (pour encadrer les jeunes contrevenants), ce qui montre tout le spectre auprès de la société aussi.

On reviendra sur l’implication du nouveau président.

Vingt ans à aider : bravo Guylaine et Diane

Un moment fort de l’assemblée a certes été l’hommage-surprise fait à Guylaine Sirois et Diane Bruneau pour les vingt ans d’efficacité à la permanence de Golf Québec. Les deux ont été soufflées et longuement ovationnées lors de la présentation effectuée par le directeur général Jean-Pierre Beaulieu.

Sachez que cette appréciation n’est pas volée. Oh que non!

Si les gens du golf que Guylaine et Diane ont aidé pour ceci et cela souvent plus d’une fois envoyaient leurs remerciements, les filles en auraient pour une bonne semaine à répondre tellement elles ont infirmé et dépanné toutes ces années.

Le prix Pierre-Nadon honore les entraineurs 

Aussi dans les hommages spéciaux, le prix Pierre-Nadon a été décerné à Pierre Dugas et Roger Lauzon.

Les deux sont des pionniers et des piliers dans le domaine des entraîneurs. Leur mérite a été d’instituer le soutien et l’encadrement des athlètes d’élite qui existait dans d’autres sports mais pas au golf avec le résultat que le Québec compte sept talents à Équipe Canada et quatre titulaires canadiens dans les classements individuels chez les amateurs ou les pros.

«On ne le fait évidemment pas pour gagner des honneurs. Mais tant mieux si cela peut aider parce qu’il y aura toujours du travail à faire», de dire Pierre Dugas.

Les autres dirigeants sont…

Denis Loiselle succède à Bob Bissonnette, de Rivermead, qui va donc une neuvième année à Golf Québec dans le rôle de président ex-officio.

Il sera secondé par Stéphane Dubé (Pinegrove) à la vice-présidence, Louise Patry (Beaconsfield), au secrétariat et Frederik St-Germain (Rosemère) à la trésorerie.

Les autres directeurs sont: Michel Dell’anniello (Vallée du Richelieu), Martin Ducharme (Château Bromont), François Gagnon (Sainte-Flore), Ève Gaudet (Montcalm), Sonia Houde (Blainvillier), Kimberly Nadeau (Les Cèdres), Dominic Racine (PGA du Québec) et Édouard Rivard (Royal Québec).

L’assemblée générale de Golf Canada: une affaire de familles !

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Charlie Beaulieu, Diane Dunlop-Hébert et Laurence Applebaum (Tyler Costigan, Golf Canada)

L’Assemblée annuelle de Golf Canada tenue à Montréal la semaine dernière s’est transformée en une immense sortie de famille.

Avec la matriarche Yvette présente et alerte à 91 ans qu’elle fête cette semaine, ils étaient rien de moins que 21 membres de la famille Beaulieu au souper de clôture samedi soir pour célébrer le jour un de Charlie à titre de 115e président d’une organisation doyenne dans le sport, celle-ci remontant à 1896.

En ajoutant Diane Dunlop-Hébert, une mentor et présidente nationale en 2012, René Noël et Debbie Savoy-Morel, respectivement directeur général et professionnelle émérite au club Le Mirage, en remontant à Jean-Luc Ouimet et Yvan Vanier qui ont été ses partenaires de jeu et du 19e trou à son premier club à Lorraine, ils étaient aussi une quarantaine d’amis sur place ce qui aide à remplir une salle de 220 personnes.

À vrai dire, il ne manquait que… Céline.

Succès, défis, la bonne formation et plus 

C’est vraiment un honneur d’être élu à la barre de Golf Canada puisque Charlie Beaulieu représentera pendant un an plus de 300 000 golfeurs-membres (314 000) repartis dans presque 1400 clubs (1 390) partout au pays. Du même souffle, il y a les responsabilités comme des actifs de l’ordre de 33,5 millions à (bien) gérer avec le chef de direction Laurence Applebaum et son personnel.

Pas de souci. Reconnu pour son implication, il n’est surtout pas une recrue. Entrepreneur dans l’immobilier après l’avoir été dans la mode, il est familier avec la gestion.

Il connaît aussi très bien le rodage de son sport ayant présidé la Fédération provinciale qu’il a jumelée à Golf Québec au nom de la simplification. Il siège au comité de Golf Canada depuis 201, où il est une figure appréciée.

Avec huit talents canadiens à la PGA et cinq autres à la LPGA, la formation va bien.

Il en va de même pour les Omniums canadiens aux deux grands circuits, le partenariat avec RBC et CBC étant été prolongés jusqu’en 2023 ce qui n’est pas rien, les commandites à coups de millions ne courant pas les rues.

Mais cela dit, il existe des défis et il le sait. Quoique le golf compte 5,7 millions d’adeptes au Canada selon les dernières études, la participation n’est plus la même et conséquemment, des parcours deviennent des développements commerciaux ou résidentiels.

En passant par l’innovation, l’intégration et la diversité de rendre le golf plus accessible a été un des premiers propos de Charlie Beaulieu lors de sa première allocution à la présidence.

On y reviendra…

Une autre note importante au sujet de Charlie Beaulieu, père de trois enfants à bientôt 65 ans même s’il n’en montre que 56 ans avec la bonne forme, il donne aussi dans la philanthropie. La famille a amassé 1,2 million de dollars à la mémoire de leur père Roland, décédé en jouant au golf.

Aussi dans les honneurs

Ce n’est pas une, mais deux fois que le souper de clôture de l’Assemblée annuelle, événement somme toute habituellement protocolaire avec les dix provinces, s’est transformé en party de famille.

Honoré pour son implication et sa contribution toutes ces années, Raymond Gaudet fondateur du club Montcalm, avait 17 membres de sa famille ou des très proches dans la salle.

Officiel de niveau quatre, Jean-Claude Gagné, ex-président de Golf Québec et toujours membre à Milby, a été honoré pour la connaissance et la haute qualité du français dans les traductions ses règles.

Raymonde Michaud, du club Rivière-du-Loup, a été la populaire gagnante du prix de bénévole de l’année. La dame a 78 ans.

Immense merci, Daniel

Nos plus sincères félicitations à Daniel Caza. Longtemps journaliste assigné à la couverture du Canadien, des Nordiques, des Expos et de nombreux grands événements à Montréal, il est devenu et reste toujours (très) heureusement l’homme de confiance de Richard Beaudry à Golf International, Golf Les Affaires, mon golf.ca sur internet et le 19e trou à la télé.

Le golf est chanceux de compter sur Daniel et j’en témoigne.

Le mot de la fin

« Il faut des golfeurs ! », a répété presque dix fois plutôt qu’une le sage Monsieur Gaudet dans son discours afin que le message reste bien imprégné chez les autorités.

Il a remercié Évangéline, son épouse depuis maintenant 56 ans, qui a mené les opérations tant d’années, et ses enfants qui ont pris la relève des opérations au complexe de 36 trous.

Rémi Bouchard a été (très bon) animateur du colloque de Golf Canada.

 À suivre…

Golf Québec a tenu aussi la fin de semaine dernière son assemble annuelle. On s’en jase dans une prochaine chronique.

 

Les meneurs Titleist de la semaine de Golf Canada

Les meneurs Titleist
Les meneurs Titleist

PGA TOUR

À la Classique Honda, Keith Mitchell a réussi un coup roulé de 15 pieds au dernier trou dimanche pour remporter sa première victoire sur le circuit de la PGA, par un seul coup devant Brooks Koepka et Rickie Fowler. Nick Taylor a inscrit des points au classement mondial pour la cinquième fois au cours des six derniers tournois… Roger Sloan a inscrit une marque de 66 lors de la troisième ronde, ce qui n’était qu’un coup de plus que le meilleur score de la journée… Ben Silverman, qui s’est qualifié pour le tournoi en tant que remplaçant, était à égalité pour la deuxième place après une première ronde de 66, son meilleur départ en neuf épreuves cette année. Il s’est qualifié pour six des neuf weekends de tournois cette année, son meilleur résultat étant une égalité au 36e rang lors de la Classique Honda… La deuxième ronde d’Adam Svensson (64) égalait le meilleur score de la journée. Il a évité le couperet lors de quatre de ses six dernières épreuves … Drew Nesbitt effectuait son tout premier départ sur le circuit de la PGA après s’être qualifié pour le tournoi lundi. L’année dernière, il a remis la première carte de 59 de l’histoire du PGA Tour Latinoamerica lors d’un tournoi au Brésil… Mackenzie Hughes a raté la coupe lors de chacun de ses quatre derniers tournois.

 

 

POS   SCORES TOTAL
É30 Nick Taylor 72-66-70-72 E
É30 Roger Sloan 71-71-66-72 E
É36 Ben Silverman 66-71-75-69 +1
É59 Adam Svensson 72-64-72-75 +3
Incomplet Drew Nesbitt 71-71-77  
MC Mackenzie Hughes 76-73  

 

PROCHAIN ÉVÉNEMENT:  Arnold Palmer Invitational (7 mars)

CANADIENS INSCRITS:  Corey Conners, Adam Hadwin, Roger Sloan (substitut)

 

LPGA

Sung Hyun Park a réussi un oiselet lors de cinq de ses sept premiers trous et a surmonté un déficit de quatre coups pour sa sixième victoire sur le circuit de la LPGA, dimanche, au Championnat mondial féminin HSBC. Brooke Henderson a terminé en hors du top 10 pour la première fois en trois épreuves cette saison. Elle était vice-championne de cet événement en 2018.

 

 

POS   SCORES TOTAL
É15 Brooke Henderson 75-71-67-71 -3

 

PROCHAIN ÉVÉNEMENT:  Bank of Hope Founders Cup (21 MARS)

CANADIENNES INSCRITES: À confirmer

 

PGA TOUR CHAMPIONS

 

Mark O’Meara a inscrit une marque de 66 (-7) lors du dernier tour pour remporter une Victoire par quatre coups à la Classique Cologuard. Il s’agissait de sa première victoire en série Champions en plus de huit ans. La ronde finale de 68 de Stephen Ames n’était qu’à deux coups de la meilleure ronde de la journée, réalisée par O’Meara. C’était son troisième résultat parmi les 15 meilleurs en quatre tournois cette année.

 

 

POS   SCORES TOTAL
É13 Stephen Ames 71-72-68 -8

 

PROCHAIN ​​ÉVÉNEMENT: Hoag Classic (8 mars)

CANADIENS INSCRITS:  Stephen Ames

 

CIRCUIT EUROPÉEN

Le golfeur américain Kurt Kitayama, qui a franchi les trois étapes de la Q-School en novembre, a remis une carte de 70 (-2) pour remporter l’Omnium d’Oman par un seul coup, son deuxième titre sur le circuit européen en 11 départs. Il n’y avait aucun Canadien d’inscrit à l’événement.

 

PROCHAIN ​​ÉVÉNEMENT: Commercial Bank Qatar Open (7 mars)

CANADIENS INSCRITS: Austin Connelly et Aaron Cockerill sont sur la liste des substituts mais leur participation n’est pas confirmée.

 

 

 

Notes de Golf Canada

L’Assemblée annuelle de Golf Canada se conclut avec l’élection de Charlie Beaulieu de Lorraine, Québec, au poste de président

Charlie Beaulieu
Charlie Beaulieu (Golf Canada)

Au terme de son Assemblée générale annuelle 2019, ce samedi 2 mars, Golf Canada a nommé Charlie Beaulieu de Lorraine, QC, à titre de président bénévole de la fédération nationale de sport.

Beaulieu succède à Leslie Dunning, présidente en 2018, à la tête du Conseil d’administration de Golf Canada, tandis que Liz Hoffman de Thornhill, On, devient première vice-présidente et Dale Jackson de Victoria, C.-B., second vice-président.

« C’est un honneur pour moi, d’accepter ce mandat comme 115e titulaire de la présidence de Golf Canada, » a déclaré Beaulieu. « Il règne un immense enthousiasme dans le sport, en ce moment, et je crois que c’est l’occasion idéale de travailler de manière innovante pour rendre notre sport plus accueillant et accessible aux nouveaux golfeurs potentiels. Le Conseil d’administration et moi-même avons hâte de collaborer étroitement avec le chef de la direction Laurence Applebaum et notre personnel dévoué, ainsi qu’avec nos bénévoles et autres partenaires, à l’avancement du golf au Canada. »

Charlie Beaulieu s’est joint au conseil d’administration de Golf Canada en 2011 et y a servi sur de nombreux comités. Ancien président de la Fédération québécoise de golf, il a présidé le groupe de travail spécial qui a mené à la fusion de la Fédération québécoise de golf et de Golf Québec. La Fédération de golf du Québec regroupe des représentants de l’association des propriétaires de terrains de golf, de l’association provinciale de golf professionnelle, des associations régionales de golf et des golfeurs amateurs, tous engagés dans la promotion et le développement du sport.

Beaulieu, qui est membre du Club de golf Le Mirage, apporte plus de 30 ans d’expérience des affaires et d’entrepreneuriat dans les milieux la mode et de l’immobilier. Beaulieu a également aidé sa famille à établir la Fondation Roland Beaulieu, qui, après 20 ans, a collecté et distribué plus de 1,2 M$ à diverses œuvres de bienfaisance au Québec. Chaque année, sa famille et ses amis organisent un tournoi de golf à la mémoire de son père.

Beaulieu, Hoffman et Jackson dirigeront en 2019 le Conseil d’administration de Golf Canada, qui est également composé de Rob MacDonald de Winnipeg, MB, David Atkinson de Vancouver, C.-B., Susan MacKinnon de Calgary, David McCarthy de Toronto, Adam Daifallah de Montreal. Jean Stone-Seguin d’Ottawa et Patrick Kelly de Vancouver, s’y ajoutent cette année dans des rôles de directeurs. La dernière présidente en date, Leslie Dunning, de Calgary. De plus amples renseignements sur les membres du Conseil d’administration de 2019 sont offerts ici.

Golf Canada dévoile son Plan stratégique triennal

Lors de cette assemblée annuelle, le chef de la direction de Golf Canada, Laurence Applebaum, a dévoilé le nouveau Plan stratégique triennal (2019-2022) de l’organisation.

Rapport annuel et bilan financier

Cliquer ici pour consulter le Rapport annuel 2018 de Golf Canada, qui comprend un résumé de la dernière saison ainsi que le bilan financier de 2018 dévoilé à l’Assemblée annuelle de Golf Canada.

Raymonde Michaud nommée Bénévole de l’année 2018 de Golf Canada

Raymonde Michaud de Rivière-du-Loup, QC a été honorée à titre de récipiendaire du prix de la Bénévole de l’année 2018 de Golf Canada. Pour une 13e année consécutive, l’association reconnaît ainsi les efforts et le dévouement des bénévoles à la cause du golf dans leur collectivité.

Cliquer ici pour en savoir plus sur la Bénévole de l’année Raymonde Michaud.

Raymond Gaudet, Daniel Caza et Jean-Claude Gagné reçoivent le Prix de reconnaissance pour services exceptionnels :

Créé en 1993, le Prix de reconnaissance pour services exceptionnels de Golf Canada célèbre les contributions individuelles remarquables en faveur du golf au Canada. Les lauréats de cette année sont l’ex-propriétaire de club et voix respectée de l’industrie du golf au Québec, Raymond Gaudet, le vétéran journaliste sportif et éditorialiste du golf, Daniel Caza et l’officiel des règles qui fut auparavant président de Golf Québec, Jean-Claude Gagné. Gaudet, Caza et Gagné ont été honorés à l’occasion du Gala de clôture de l’Assemblée annuelle de Golf Canada le samedi 2 mars. Cliquer ici pour en savoir plus sur au sujet des lauréats.

Images de l’Assemblée annuelle 2019 de Golf Canada :

Une galerie de photos de l’Assemblée annuelle 2019 de Golf Canada est accessible ici, et on peut visionner les panels et présentations en ligne ici.

L’Assemblée annuelle 2019 de Golf Canada s’est tenue du 28 février au 2 mars à l’hôtel Marriott – Terminal Aéroport de Montréal, à Dorval, Québec.

Gordon et le golf Notes de Golf Canada

Leslie Dunning sur l’inclusion : de la parole aux actes

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Leslie Dunning (Bernard Brault/ Golf Canada)

On pourrait s’attendre à ce que Leslie Dunning, alors qu’elle quitte la présidence de Golf Canada après une année riche en évènements, se concentre avant tout sur les grands jalons qui l’ont marquée.

Et il y en a eu, de grands moments, telle la remise des trophées à des athlètes de haut calibre comme le golfeur no 1 du classement mondial Dustin Johnson à l’Omnium canadien RBC et, plus mémorable encore, le couronnement de Brooke Henderson de Smiths Falls, ON, qui devenait la deuxième Canadienne de l’histoire du golf à remporter notre championnat national, l’Omnium féminin CP.

Sans oublier l’annonce d’une nouvelle date, préférable de loin à l’ancienne, pour la tenue de l’Omnium canadien RBC, l’entrée en vigueur des nouvelles Règles du golf au terme d’une modernisation sans précédent et ses voyages mémorables aux tournois emblématiques que sont le Masters et l’U.S. Open.

Même si Dunning reconnaît que ce furent des expériences exaltantes, elle préfère attirer l’attention sur des thèmes plutôt que sur des évènements. Et ce n’est pas étonnant, quand on se rappelle son « mantra » lorsqu’elle a été élue il y a un an.

Leslie Dunning

« J’essaie de m’assurer que chaque jour, je fais quelque chose pour l’essor du golf au Canada », disait-elle à l’époque.

C’est pourquoi elle revient sur des moments historiques comme l’ouverture du premier Sommet des femmes d’influence, à l’occasion de l’Omnium féminin CP à Regina, entre autres, organisé par l’Association nationale des propriétaires de terrains de golf du Canada, et sur cet Omnium canadien RBC exceptionnel où Golf Canada a accueilli des invités longtemps négligés.

Joignant le geste à la parole exprimée par la Politique en matière d’équité, de diversité et d’inclusion de Golf Canada (née d’un groupe de travail dirigé par Dunning), l’on a invité des représentants d’une douzaine d’organisations golfiques à Glen Abbey pour partager leurs expériences et mieux connaître Golf Canada.

« Tous ces groupes très diversifiés constituent des organisations fonctionnelles, a déclaré Dunning. Certains sont à l’œuvre depuis des décennies, et ils ne représentent qu’un maigre échantillonnage des nombreux groupes de golfeurs, partout au pays, qui partagent la même passion pour notre sport. Mais il y en a peu, parmi eux, qui faisaient partie de Golf Canada. »

Et de poursuivre Dunning, « ces premières rencontres nous ont permis d’apprendre que, tout comme les associations et clubs traditionnels de golf, ces groupes veulent accroître leurs effectifs, assurer l’essor du sport, avoir du plaisir et éduquer les golfeurs au sujet des règles pour que ceux-ci puissent maintenir un bon rythme de jeu et attester un facteur de handicap précis pour les compétitions. »

Après avoir découvert les avantages de l’adhésion à Golf Canada, certains groupes qui n’en étaient pas encore membres se sont engagés à le devenir. Quelques nouveaux bénévoles ont aussi été recrutés à cette occasion pour occuper des postes de gouvernance, dont un au Comité de placement de Golf Canada et un autre au Comité des ressources humaines. Certains groupes ont également exprimé leur intérêt pour « l’adoption » de trous à l’Omnium canadien RBC et à l’Omnium féminin CP. « C’est un début encourageant et nous allons continuer de travailler en étroite collaboration avec ces groupes, et avec d’autres, pour qu’ils participent pleinement, avec leurs membres, à Golf Canada. »

Ce n’est peut-être pas aussi excitant que de rencontrer Dustin et Brooke, ou même d’arpenter le terrain « sacré » de l’Augusta National, mais la détermination de Dunning à rester fidèle à son « mantra » est impressionnante et a, sans contredit, un plus grand impact.

Ce serait un euphémisme de dire que son calendrier était bien rempli, et nombre de ses rendez-vous étaient axés sur l’expansion de la diversité et de l’inclusion au golf dans ce pays. En commençant par la tenue de l’assemblée générale annuelle de Golf Canada, l’année dernière, sur le territoire de la Nation Tsuutina, non loin de son domicile à Calgary, où des trousses de Golf en milieu scolaire ont été offertes en cadeau aux écoles primaires et secondaires de cette Première Nation.

Et comme l’avoue Dunning elle-même, le rythme n’a jamais ralenti : « J’ai fait de mon mieux pour ajouter ma pierre, chaque jour, que ce soit en rencontrant des organisations issues de la diversité, en lisant pour élargir mes horizons, en assistant à des évènements, en échangeant avec des gens ou en partageant de l’information. »

Elle est optimiste à propos de l’engagement de tous les acteurs du monde golfique canadien envers la diversité et l’inclusion. « Nous voyons la diversité et l’inclusion inscrites à l’ordre du jour de conférences, explorées dans des articles de magazines, intégrées à l’élaboration de politiques et de programmes. » Dunning elle-même a publié un article sur l’équité, la diversité et l’inclusion dans le magazine de la Canadian Society of Club Managers , en plus de donner plusieurs entrevues et exposés sur le sujet.

Elle a beaucoup apprécié un article sur la diversité au golf qui a paru dans les pages d’un grand magazine. « L’auteur a fait un travail formidable de recherche sur la diversité réelle qui existe déjà au golf. Il appartient maintenant à Golf Canada, aux autres organisations et aux clubs de veiller à devenir aussi diversifiés que la population de golfeurs. »

Dans son agenda bien chargé, Dunning devait aussi trouver du temps pour les réunions du Conseil d’administration de Golf Canada et autres responsabilités de gouvernance, toutes choses qu’elle prend très au sérieux, surtout parce qu’elle travaillait avec le nouveau chef de la direction de Golf Canada, Laurence Applebaum, qui en était à sa première année complète en poste.

« À titre de présidente, ma première responsabilité était d’assumer le leadership au Conseil d’administration et de collaborer avec le chef de la direction à la préparation et au suivi des réunions du conseil. »

Dunning affirme que ce fut « un réel plaisir » de travailler avec Applebaum et elle remercie les « excellents et très vaillants membres du conseil, les bénévoles dévoués et le personnel compétent » pour leur apport inestimable.

Dunning remettra les rênes à Charlie Beaulieu, de Montréal, lors de l’assemblée générale annuelle de Golf Canada qui se tiendra le 2 mars 2019 à Montréal.

Im et Mitchell sont en tête à la Classique Honda; Svensson à deux coups seulement

Adam Svensson
Adam Svensson (Kevin C. Cox/Getty Images)

PALM BEACH GARDENS, Fla. _ Le Sud-Coréen Sungjae Im et l’Américain Keith Mitchell se sont partagé la tête de la Classique Honda après deux rondes, vendredi.

Im a signé une carte de 64 (moins-6), tandis que Mitchell a joué 66. Ils sont ex aequo en tête à moins-6 (134) après 36 trous, un coup devant Lucas Glover. Ce dernier a complété la deuxième ronde en 69 coups.

Brooks Koepka fait partie d’un groupe de golfeurs à moins-4, qui comprend notamment le Canadien Adam Svensson (69), de Surrey, en C.-B..

Quarante-deux golfeurs sont à cinq coups ou moins des comeneurs. Le meneur après la première ronde, Jhonattan Vegas, s’est retrouvé brièvement à moins-7, mais il n’a pu garder la cadence et a abouti à égalité en 13e place à moins-3 après avoir remis une carte de 73. Le Vénézuélien est à égalité avec Ben Silverman, de Thornhill, en Ontario, qui a joué 71 vendredi.

Nick Taylor, d’Abbotsford, en C.-B., suit à moins-2 après avoir complété son deuxième parcours en 66 coups.

Le champion en titre Justin Thomas a été ennuyé par de la douleur

à un bras pendant sa ronde. Il a néanmoins pu jouer 74, ce qui lui a permis d’éviter le couperet de justesse _ il a été établi à plus-2. Roger Sloan (71), de Merritt, en C.-B., et Drew Nesbitt (71), de Shanty Bay, en Ontario, sont à égalité avec lui à plus-2.

Au total, 83 golfeurs ont évité le couperet en prévision des rondes du week-end, ce qui signifie qu’un deuxième seuil de qualifications sera établi avant la ronde finale prévue dimanche.

Mackenzie Hughes (73), de Dundas, en Ontario, fut le seul représentant de l’unifolié à être éliminé, après avoir affiché un score cumulatif de plus-7.