Tiger Woods mène le Championnat du circuit par trois coups après trois rondes

Tiger Woods
Tiger Woods (Sam Greenwood/Getty Images)

ATLANTA – Tiger Woods s’est donné une avance de trois coups et il ne reste qu’une ronde avant qu’il puisse couronner sa saison retour d’une façon qu’il a bien connue tout le long de sa carrière.

En gagnant.

Woods a joué son meilleur golf de l’année et il a réussi six oiselets lors des sept premiers trous pour finalement remettre une carte de 65 (moins-5), samedi, au Championnat du circuit de la PGA.

Woods détient une avance après 54 trous pour une première fois depuis l’Invitation Bridgestone de 2013, qu’il avait éventuellement remportée. Il n’a jamais perdu un tournoi officiel de la PGA lorsqu’il mène par plus de deux coups avant la ronde finale et il montre une fiche de 42-2 dans la PGA quand il doit concrétiser une victoire.

Grâce à un pointage cumulatif de moins-12, Woods n’a jamais été en meilleure position pour montrer qu’il est bel et bien remis de ses blessures.

« Je suis passé à travers beaucoup de choses cette année pour me rendre à ce point et je me suis battu à travers ça, a déclaré Woods. Je suis plus outillé aujourd’hui qu’en mars en raison de ce que j’ai vécu. »

En vertu d’une ronde de 66, Rory McIlroy partage le deuxième rang avec Justin Rose, qui a joué 66. Woods et McIlroy feront partie du groupe final lors de la dernière ronde pour une première fois sur le circuit de la PGA.

« C’est très excitant pour ce tournoi et pour le golf en général de le voir au sommet du classement, a dit McIlroy à propos de Woods. De mon côté, je ne peux que me concentrer sur moi. Le sport est déjà assez difficile sans que je regarde ce que les autres font. Tu vas sur le parcours et tu fais ce que tu as à faire en espérant que ce soit suffisant. »

Rose a amorcé la troisième ronde à égalité en tête avec Woods, mais pas pour longtemps.

Rose a commis deux bogueys dès les deux premiers trous de la ronde et le numéro un mondial accusait déjà quatre coups de retard après quatre trous. Il s’est approché grâce à un oiselet au 16e fanion.

« D’une certaine façon, l’ambiance ressemblait à un dimanche, a affirmé Rose. Je voulais simplement retrancher quelques coups sous la normale et me donner une chance de gagner dimanche. »

Kyle Stanley (67) et Jon Rahm (68) se retrouvent à égalité au quatrième échelon, à moins-6.

Par le passé, lorsque Woods était au sommet du classement avant la ronde finale, il ne semblait y avoir aucune issue pour le battre. Ses seuls revers sont survenus à la Classique Quad City en 1996, alors qu’il n’avait que 20 ans, et lors du Championnat de la PGA en 2009. Il a aussi perdu une avance de deux coups en 2000, sur le circuit européen.

Maintenant, Woods a passé les cinq dernières années sans victoires. Il a toutefois gagné à plusieurs reprises, soit 90 fois à travers le monde, et il pourrait très bien se rappeler comment le faire.

« C’est une situation plus inconnue maintenant, a exprimé Rose. Évidemment, son histoire et ses statistiques sont impeccables. Il est humain et il y a beaucoup de choses en jeu pour lui demain, comme pour nous tous. »

Tiger Woods partage la tête du Championnat du circuit de la PGA avec Justin Rose

Tiger Woods
Tiger Woods (Kevin C. Cox/Getty Images)

ATLANTA – Un mauvais trou n’a pas été suffisant pour empêcher Tiger Woods de partager la tête d’un tournoi après 36 trous pour une première fois en plus de trois ans.

Woods a appuyé sur l’accélérateur lors du deuxième neuf, vendredi, réussissant trois oiselets en quatre trous. Il s’est donné une avance de deux coups et il semblait se bâtir un bon coussin au sommet du Championnat du circuit de la PGA.

Un mauvais coup de départ l’a fait redescendre sur terre.

Woods a envoyé sa balle dans l’herbe haute au 16e fanion du parcours du club de golf East Lake avant de l’enfouir dans la fosse de sable. Lorsqu’il s’est rendu sur le vert, il a raté un coup roulé de 12 pieds et il a dû encaisser un double boguey.

Un oiselet au 18e trou a permis à Woods de remettre une carte de 68 (moins-2). Il a été rejoint au sommet par Justin Rose (67). Les deux golfeurs montrent un pointage cumulatif de moins-7.

Woods considère déjà sa présence à ce tournoi comme une victoire, après être revenu de quatre interventions chirurgicales au dos. Il n’est toutefois pas prêt à penser à terminer sa saison avec une 80e victoire sur le circuit de la PGA.

« Il reste encore beaucoup de chemin à faire, a-t-il dit. Ce n’est pas un parcours de golf facile. »

Rose, à ses débuts en tant que numéro un au monde, faisait partie du groupe de golfeurs devant Woods et il pouvait entendre les énormes cris derrière lui. Il a réussi trois oiselets et un boguey à ses six derniers trous.

Rose revient d’une défaite en prolongation au Championnat BMW, la semaine dernière. Occupant la deuxième place au classement de la Coupe FedEx, c’est lui qui est en meilleure position pour mettre la main sur la somme de 10 millions $ US. Bryson DeChambeau, le premier joueur au classement, a bouclé le parcours en 75 coups et il est loin derrière.

La dernière fois que Woods a partagé le sommet d’un tournoi après 36 trous remonte à 2015, lors du Championnat Wyndham. Il s’était contenté de la 10e position.

Rory McIlroy a réussi cinq oiselets, mais il a commis trois bogueys. Sa ronde de 68 lui a permis de grimper de deux échelons et il s’est emparé seul de la troisième place, à deux coups des meneurs.

Billy Horschel (65), Patrick Cantlay (65), Jon Rahm (68) et Justin Thomas (69) suivent à égalité au quatrième rang, à moins-4. Horschel et Cantlay ont réussi la meilleure ronde de la journée.

Woods n’a pas été aussi efficace que jeudi, lorsqu’il a signé une carte de 65, mais il a raté ses coups aux bons endroits. Même s’il n’a atteint l’allée que deux fois après 11 trous, il ne perdait pas beaucoup de terrain.

« Sur ce parcours, de la façon dont nous y jouons en ce moment, il faut être patient, a mentionné Woods. C’est difficile de réussir des oiselets et en plus, c’est difficile d’approcher la balle près du trou. C’est très facile de commettre des erreurs et des bogueys. »

Seulement 30 joueurs prennent part à ce dernier tournoi individuel de l’année. La Coupe Ryder mettra un terme à la saison, la semaine prochaine.

Tiger Woods et Rickie Fowler partagent la tête au Championnat de la PGA

Tiger Woods
Tiger Woods (Kevin C. Cox/Getty Images)

ATLANTA, Ga. — La foule à East Lake était plus imposante et bruyante qu’au cours des dernières années, jeudi, alors que Tiger Woods en était à une première participation en cinq ans au Championnat du circuit de la PGA.

Il ne s’agit peut-être pas d’une coïncidence.

Woods a disputé l’une de ses meilleures rondes de l’année à son retour en finale de la Coupe FedEx, soulevant notamment la foule grâce à un roulé de plus de 25 pieds pour un aigle au 18e trou, une normale-5. Il a finalement remis une carte de 65 (moins-5), ce qui lui a permis de s’installer en tête en compagnie de Rickie Fowler.

C’est la deuxième fois de suite que Woods se retrouve à égalité en tête à l’issue de la première ronde d’un tournoi des éliminatoires de la Coupe FedEx. Il avait joué 62 sur le premier 18 trous il y a deux semaines au Championnat BMW, dans des conditions favorables.

Woods a affirmé que le résultat était encore plus satisfaisant cette fois-ci, en raison des conditions de jeu plus difficiles à East Lake.

« Le terrain était ramolli à Aronimink quand j’ai joué 62, a rappelé Woods. Ici, il est difficile d’envoyer la balle près du trou. Si vous envoyez votre coup de départ dans l’herbe longue, vous savez que c’est impensable parce qu’il est impossible de contrôler votre coup. »

Fowler, qui a raté deux tournois éliminatoires en raison d’une blessure à un muscle oblique, s’est offert des roulés pour des oiselets sur 16 des 18 trous, mais a aussi joué 65.

Justin Rose, à son premier tournoi en tant que golfeur no 1 au monde, et Gary Woodland ont joué des rondes de 66. Rory McIlroy, Justin Thomas et Tony Finau suivent à 67.

Woods s’est déjà dit satisfait de sa saison après s’être simplement qualifié parmi les 30 golfeurs qui disputent le tournoi de fin de campagne, quand tous les participants ont mathématiquement des chances de remporter le bonus de 10 millions $ US. Il a commencé sa saison en janvier après qu’une quatrième opération au dos l’ait contraint à participer à seulement 16 tournois de la PGA lors des quatre saisons précédentes.

« C’est ce que j’espérais au début de la saison _ jouer à nouveau au golf et revenir à ce niveau _, mais je n’en avais aucune certitude », a dit Woods.

Woods a encore 54 trous à jouer. Il y a deux semaines, il a rapidement glissé à cinq coups de la tête sur un parcours où les golfeurs se devaient d’attaquer les fanions pour inscrire de bons pointages.

Cette fois, ce sera une question de précision et Woods se sent en contrôle. Il a commis un boguey sur son premier trou avant de réussir deux oiselets difficiles qui lui ont permis de maîtriser la vitesse des verts.

« J’ai réussi plusieurs coups de qualité, que ce soit sur des approches ou sur les verts, a souligné Woods. Je ne crois pas avoir mal frappé un seul coup. Il y a mon coup de départ au 17e qui n’était pas très bon. J’ai opté pour mon bois-3 et si j’avais pris un fer, j’aurais probablement complètement raté mon coup. Mais j’ai plutôt atteint l’allée et réussi une normale. »

Seize des 30 golfeurs ont joué sous la normale lors d’un après-midi chaud et peu venteux.

Bryson DeChambeau, premier au classement de la Coupe FedEx avant le tournoi, s’est contenté d’un score de 71 malgré deux oiselets à ses trois derniers trous.

Christopher Vandette comble un écart de sept coups pour remporter le tournoi Duke of York

Duke of York
Chris Vandette (Duke of York Young Champions Trophy)

INVERNESS, ÉcosseChristopher Vandette, un membre de la formation junior d’Équipe Canada, a effectué une remontée remarquable pour se sauver avec la victoire jeudi, retranchant sept coups de retard pour forcer la prolongation et inscrire son nom sur le Trophée des jeunes champions Duke of York.

Vandette, vainqueur du Championnat canadien junior masculin plus tôt cette saison, a remis une carte finale de 71 (-1), le seul résultat sous la normale de cette journée plutôt venteuse au club Castle Stuart Golf Links. Le jeune golfeur de Beaconsfield, QC est parvenu à rejoindre l’Irlandais Joseph Byrne au sommet pour forcer la tenue d’une prolongation à élimination subite en Écosse.

Le duo s’est élancé du premier trou et ce ne fut qu’au second fanion, après que Byrne ait raté son approche au vert, que Vandette a saisi l’occasion en réussissant la sienne à dix pieds de la coupe. Il a aussitôt calé le roulé pour conclure le tournoi sur une note victorieuse.

En trous réglementaires, le jeune homme de 17 ans ne prêtait pas vraiment attention au tableau des meneurs, mais il sentait bien qu’il réduisait l’écart.

« Je ne voulais pas vraiment regarder (le tableau). Je voulais simplement terminer le mieux possible et me concentrer sur mon propre jeu, » relate Vandette. « J’ai retranché des coups de retard en conservant ma balle en jeu et en évitant les erreurs. J’ai aussi atteint beaucoup de verts et fait de bons roulés, j’étais très efficace autour des verts et cela m’a bien servi. »

Vandette crédite le nouveau programme centralisé de Golf Canada pour son niveau de préparation et la qualité de sa performance cette semaine.

« L’entraînement centralisé cet hiver à Bear Mountain m’a naturellement beaucoup aidé à me développer en tant que golfeur, et je crois aussi que les conditions météorologiques (vent et température) de Victoria m’ont beaucoup aidé cette semaine. J’ai investi bien des heures (à m’entraîner)… c’est donc très plaisant de l’obtenir, celle-là. »

Pour Robert Ratcliffe, l’entraîneur principal de la formation junior d’Équipe Canada, le Québécois Vandette continue à démontrer une résilience et une progression incroyable cette saison.

« Chris a pu tirer parti de l’expérience vécue l’an dernier à ce tournoi dans des conditions assez éprouvantes pour livrer une superbe performance à Castle Stuart, » affirme ce membre de niveau « A » de la PGA du Canada. « Le vent a tournoyé pendant trois jours, mais Chris a gardé son sang-froid et démontré pourquoi il est l’un des meilleurs juniors au pays. »

Il s’agit de la deuxième victoire canadienne à cet événement. Chloe Currie de Mississauga, ON, y a triomphé en 2016.

Une autre golfeuse canadienne a bien fait en Écosse, puisqu’Emily Zhu de Richmond Hill, ON, a terminé le tournoi mixte de 54 trous ex aequo au 8e rang, ce qui lui permet de s’arroger le second rang chez les filles.

Le Trophée des jeunes champions Duke of York, créé en 2001, est un événement international haut coté. Tous les athlètes inscrits sont détenteurs ou détentrices des titres U18 de leurs pays respectifs ou ont remporté un tournoi d’importance au cours de l’année précédente. Plusieurs joueurs de renom ont participé à l’événement dont Rory McIlroy, gagnant quatre tournois majeurs.

Cliquer ici pour consulter les résultats.

Championnat mondial junior féminin

Championnat mondial junior féminin : un incontournable pour la NCAA afin de dénicher les golfeuses les plus prometteuses

Atthaya Thitikul
Atthaya Thitikul (Golf Canada)

OTTAWA, ON – Un événement qui réunit 57 des meilleures golfeuses internationales d’âge junior, provenant de 18 pays, attirera toujours les foules. Mais pas seulement ceux auxquels on s’attendrait.

Durant toute la semaine dernière au Club de golf Camelot, on notait la présence aux abords du terrain de nombreux recruteurs des plus prestigieux programmes de golf la NCAA, qui s’étaient donné rendez-vous pour l’édition 2018 du Championnat mondial junior féminin. Parmi eux, on retrouvait des entraîneurs des universités de l’Oklahoma, en plus de Purdue, UCLA, Iowa, Arizona, Nebraska, Tennessee et Georgia.

Ce sont près de 20 entraîneurs de golf de la Division 1 de la NCAA qui étaient sur place pour assister à une nouvelle page d’histoire du golf junior, alors que la golfeuse thaïlandaise Atthaya Thitikul a anéanti le record du parcours et du tournoi en signant une carte de 60 (-12), sans commettre de boguey. Cela lui a permis de remporter le titre de championne individuelle de cette cinquième présentation du Championnat mondial junior féminin. Âgée de 15 ans seulement, elle figure au 11e échelon du classement mondial amateur féminin WAGR et n’est toujours pas commise à un programme de la NCAA, elle qui pourrait faire sa rentrée universitaire à l’automne 2020.

C’est l’Italie qui a remporté la compétition par équipes, au terme d’une séance de prolongation passionnante qui leur a permis de ramener la médaille d’or et le trophée du championnat vers le vieux continent.

Mais qu’est qui amène les recruteurs à Ottawa ?

« Le niveau de compétition est fantastique. Forcément, avec tant de pays représentés, vous savez, ce ne sont pas que des joueuses ordinaires, mais bien les meilleures golfeuses d’âge junior de leurs pays respectifs, » affirme Ryan Sirman, un membre-recrue du personnel d’entraîneurs de l’Université de l’Oklahoma. « C’est clairement du jeu de très haut niveau ici cette semaine, » ajoute Sirman.

Le directeur en chef du sport de Golf Canada affirme que c’était là une des raisons premières de la création de cette compétition. « Nous avons volontairement opté pour limiter le nombre d’équipes inscrites. Seules les meilleures peuvent y participer. »

La meilleure performance du Canada a été réalisée par Céleste Dao, qui a terminé cinquième au classement individuel, tandis que la première formation canadienne a raté le podium de peu en terminant quatrième parmi les 19 formations participantes.

Selon Justin Bubser, l’entraîneur adjoint des Wildcats de l’Université de l’Arizona, il s’agit d’une occasion unique d’évaluer des golfeuses de haut niveau. « On retrouve beaucoup de golfeuses de talent qui prennent part à cet événement, et nous tentons simplement de préparer la relève pour l’Université de l’Arizona, » confie Bubser.

Aux côtés de Bubser se trouve Kolton Lapa, entraîneur-chef associé de l’Université du Nebraska. « C’est un tournoi fantastique, car ce sont les trois meilleures golfeuses d’âge junior de chacun des pays, ce qui procure une merveilleuse occasion pour les entraîneurs d’observer des joueuses que l’on ne voit pas souvent en action, » ajoute Lapa, qui partage les responsabilités d’entraîneur-chef à l’Université du Nebraska avec Robin Krapfl. « Par exemple, la Thaïlande est inscrite, et cela nous donne la chance d’évaluer de nombreuses golfeuses qu’on ne peut voir à l’œuvre nulle part ailleurs. »

« Vous savez, en tant qu’entraîneurs universitaires, c’est vraiment notre boulot de faire nos devoirs et avec ces athlètes internationales, que l’on ne voit que très rarement — surtout dans un peloton aussi relevé — sans compter le niveau de jeu élite auquel elles évoluent. Ici, nous pouvons toutes les voir au même endroit, » dit Sirman. « C’est une chose pour nous que d’étudier leur élan sur la vidéo, vous savez, mais de les voir en direct sur le parcours de golf — un superbe parcours, en passant — c’est complètement différent, » ajoute-t-il.

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Alessia Nobilio et Enrico Trentin de l’Italie (Photo: Golf Canada)

Après des débuts sans tambour ni trompette, ce championnat est désormais l’un des fleurons du calendrier des compétitions de Golf Canada.

« Année après année, c’est fantastique de constater l’intérêt grandissant des entraîneurs des programmes de Division 1 de la NCAA qui assistent au tournoi. Il s’agissait de notre cinquième année. Lors de la première édition, nous n’étions pas un événement classé (dans WAGR) et avons depuis acquis le statut d’événement de niveau “A” — et les gens le savent maintenant. Ils savent que des joueuses de grande qualité y seront, » de conclure Thompson, qui est aussi à la tête des formations nationales junior, amateur et jeune pro de Golf Canada.

Pour Matt Wilson, l’entraîneur de la formation junior féminine du Canada, la date du Championnat mondial junior féminin est encerclée dans le calendrier toute l’année en raison de sa grande importance pour l’équipe.

« Le Championnat mondial junior féminin est une occasion à ne pas manquer pour nos athlètes, qui veulent constamment s’améliorer en se frottant aux meilleures golfeuses internationales, » confie Wilson. « C’est un excellent test pour les meilleures golfeuses internationales et, au niveau de l’horaire, c’est tout à fait indiqué pour les recruteurs et pour les entraîneurs. »

Le Championnat mondial junior féminin sera de retour au Canada l’an prochain pour sa sixième présentation. Pour plus de renseignements, on peut visiter le site Internet de la compétition.

 

Max Gilbert remporte la Classique Acura du Circuit CPT

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Max Gilbert (Circuit Canada Pro Tour)

SAINTE-VICTOIRE-DE-SOREL, Qc – Max Gilbert a signé une carte de 69, trois coups sous la normale et a remporté les honneurs de la Classique Acura présentée par les vins Les Petits Carreaux, mercredi, au club de golf Continental, à Sainte-Victoire de Sorel.

Avec des cartes de 66 et 69 pour un total de 135, neuf coups sous la normale, Gilbert l’emporte par la marge de deux coups devant les Ontariens Sebastian Szirmak, Jim Kenesky et Ryan Curran.

Les Québécois Tim Alarie (68), Keven Fortin-Simard (71) et Raoul Ménard (70) terminent à égalité au 5e rang à 139 (-5) avec les David Morland IV, un ancien joueur de la PGA, Austin James et Stephen Gonko.

En quintuple égalité en 11e position à 140 (-4), on retrouve Éric Laporte, Yohann Benson, Mark Hoffman, Mich Sutton et Stephane Dubois. Du coup, Dubois s’est faufilé au sommet du Classement Coors Light devant Sutton et Brendan Leonard.

Pour mettre la main sur la première bourse de 7 000 $ tirée de l’enjeu global de 40 000 $ de ce tournoi de la division internationale de Circuit Canada Pro Tour, Gilbert a ramené une carte ponctuée de six oiselets contre trois bogueys.

« Je me suis mis dans l’embarras avec des bogueys aux 11e et 12e trous, mais l’oiselet au 14e m’a redonné une avance de deux coups, a dit Gilbert. Au 15e trou, je me suis informé des résultats des autres et après mon oiselet au 16e, je savais que c’était dans la poche. La sensation est d’autant plus grande que je ne me souviens pas de ma dernière victoire. »

En 2013, Gilbert avait remporté le championnat du Circuit Mackenzie Tour PGA TOUR Canada.

Plus tôt cette saison, il a terminé huitième à la Coupe Canada Sani Marc _ Desjardins grâce à ses deux dernières rondes de 66.

Au début d’octobre, Gilbert participera à la qualification du Circuit Web.com. Il n’écarte pas la possibilité de prendre part à un plus grand nombre de tournois de Circuit Canada Pro Tour en 2019.

« Mes projets dépendent de mes résultats aux qualifications du Web.com et du Circuit Mackenzie Tour PGA Tour Canada « , dit-il.

Après une première ronde de 68 et s’être maintenue dans le top-10 jusqu’au 13e trou, Caroline Ciot a bouclé avec un compte de 73 pour conclure à égalité au 16e rang avec un total de 141 (-3).

Des bogueys aux 15e et 16e trous ont ralenti ses ardeurs, mais la golfeuse de Brossard a néanmoins conclu sur une bonne note avec un oiselet au 18e trou.

« Je suis un peu déçue de ma dernière ronde, mais je ne retiens que du positif de cette expérience, de commenter Ciot. Quelques petites erreurs bêtes autour des verts m’ont coûté des bogueys. Pour mieux faire, je dois améliorer mon jeu avec le fer droit qui est ma principale faiblesse. »

Quatre autres Québécois sont parmi les 27 joueurs qui ont joué sous la normale. Jean Laforce et Vincent Blanchette ont terminé à 142 (-2), deux coups de mieux que Billy Houle et Lucas Duperré-Vanden-Hecke.

PGA du Canada

Marc-Étienne Bussières accomplit son tour du chapeau en PGA du Canada !

Marc-Etienne Bussieres
Marc-Etienne Bussieres (PGA of Canada)

Marc-Étienne Bussières a réussi cinq oiselets sur les cinq derniers trous et c’est par la marge de deux coups qu’il a conservé son titre au Championnat du Canada Callaway des professionnels-adjoints, à Calgary.

Le représentant du club LongChamp, à Sherbrooke, en était son deuxième 65 en trois jours, en plus d’un 69 entre les deux, pour combler un déficit de quatre coups lors de la journée finale, pour un cumulatif de moins seize au club The Winston. « Je peux l’avouer maintenant. J’ai été très nerveux dès mon premier coup de départ jusqu’à mon birdie au 18e », de déclarer le golfeur âgé de 32 ans. «Cela dit, j’ai le bonheur de bien jouer sous la pression», a-t-il admis.

Règle de trois

De l’histoire, seul Serge Thivierge, alors à Laval-sur-le-Lac, a fait mieux en enlevant trois fois le titre national des adjoints. À sa façon, Bussières a réussi son tour du chapeau ayant été couronné champion de la PGA du Canada en 2016 en plus des adjoints deux fois.

Un autre triplé est celui du Québec, le succès de Bussières survenant après ceux de Pierre-Alexandre Bédard, de Cap-Rouge, au  Championnat de la PGA du Canada, en juin, et de Thivierge, passé à la Vallée du Richelieu, chez les seniors, le mois dernier.

Numéro un au Canada, en route vers le trophée Mike Weir 

De plus, Marc-Étienne Bussières conserve sa position de commande au classement des pros du Canada RBC. «Il s’agit d’un prestige de coiffer la liste tout en gardant en tête l’Omnium canada RBC»,  raconte-t-il. Le premier sera invité au tournoi de la PGA américaine au pays en juin prochain comme il l’a été l’été dernier. Chez les autres Québécois, Bédard et Sonny Michaud Michaud, de La Tempête, ont terminé 10e et 11e avec des fiches de moins neuf et moins huit.

Avec cet autre succès, Bussières devient un très sérieux candidat au trophée Mike Weir remis au joueur canadien par excellence au pays.

Lors du championnat interprovincial disputé en parallèle les deux premiers jours, le Québec a bouclé en 2e place derrière les hôtes de l’Alberta.

Golf Québec

Mario Brisebois | Discours d’intronisation

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Mario Brisebois, 3e de la gauche (Golf Québec)

La semaine dernière, Golf Québec a procédé à l’intronisation de notre collaborateur, Mario Brisebois, au Temple de la renommée du golf du Québec pour l’ensemble de son oeuvre.

La cérémonie, qui s’est déroulée en présence de tous les présidents de nos associations québécoise et canadienne depuis 30 ans, a eu lieu au club Longchamp, à Sherbrooke.

Un bon nombre de professionnels, de dirigeants et de collègues anciens et actuels, étaient également présents, ayant été les invités du tournoi d’André Rousseau nommé « La ligue du vieux poêle ».

Richard Beaudry, d’Ovation médias, était à l’animation. André Maltais et André Rousseau ont pris la parole avant que Diane Dunlop-Hébert, ancienne présidente de Golf Québec et de Golf Canada, n’en fasse autant.

Voici donc le propos de Mario, qui était aussi le cadet de Jocelyne Bourassa lorsqu’elle a remporté l’Omnium féminin du Canada de 1973, connu alors sous le nom de « La Canadienne »

Salutations et sincère merci

Une dizaine de présidents de Golf Canada ou de Golf Québec étaient présents : Diane Dunlop-Hébert, également présidente du comité du Panthéon, Roger H. Legault, Marcel-Paul Raymond, Michel St-Laurent, Jean-Claude Gagné, Andy Burgoyne, Skip Dion, Robert Bissonnette, André Maltais, David Ross et Charlie Beaulieu.

Rémi Bouchard est un autre ancien président d’une association québécoise qui devait être des nôtres, mais n’a pu y être en raison du décès de son père, Armel. J’offre donc mes sympathies à la famille.

Journée chargée de bons souvenirs

En rentrant à Longchamp, le midi, j’ai fait un détour au vestiaire.

Avant d’être le cadet de Jocelyne, j’ai été le premier employé du club de Roger et Carole Bouchard. Lors de  l’inauguration du Longchamp. Je jouais avec les dames le matin (au golf bien sûr). J’étais au comptoir de la boutique durant l’après-midi avant de devenir préposé au bar le soir, bien que je n’avais aucune connaissance en boissons alcooliques. Pour un Bloody Mary, vous m’auriez dit que le céleri était dans la bouteille de Clamato que je l’aurais cru. Bien sûr que je caricature un peu, mais ce n’est pas loin de la vérité.

J’étais néanmoins plutôt populaire au 19e. J’avais compris que la générosité de mes rasades allait compenser!

Mais là n’est pas la vraie patente, mes amis.

Comme mon « condo » à Longchamp consistait en un lit pliant au vestiaire, une embarrassante surprise m’est survenue lorsqu’en prenant ma douche, le mécanisme au complet du robinet installé trop vite la veille par les contracteurs m’est resté dans les mains en avalant le flux de l’eau chaude.

Dans le mur, l’eau sortait avec la pression de trois tuyaux de pompiers attachés ensemble!

Roger était crampé de rire et moi, j’étais ébouillanté comme un homard. Il nous semblait impossible de trouver la conduite principale d’eau.

Autre affaire, on a bien essayé de dénicher un plombier, mais c’était un 24 juin, un vendredi alors que tout le monde était sur le party de la Saint-Jean qui ne cessait que trois jours plus tard.

Cela dit, gros merci à Marc Viens, Monique, Claire et tout le personnel du club LongChamp… Mais surveillez vos douches !

À propos de Talbot et Terroux

 

Daniel Talbot et Gilles Terroux…

Après avoir partagé avec vous ces aventures, permettez-moi de dire merci à Daniel de m’avoir flanqué une volée de 9 et 8 au championnat du Québec de 1972, à Boucherville. Il m’a ainsi faire comprendre que ma vie comme professionnel de golf allait être un peu compliquée…

Quant à Gilles, plus tard devenu mon boss au Journal, il ne s’est pas gêné pour l’écrire dans son « canard » pour que je m’en souvienne.

Pourquoi pas les prix Jocelyne très bientôt ?

Bon: place maintenant à la question de 64 000$ (en passant, André Rousseau va payer) : levez les mains ceux et celles qui ont pensé que je n’allais pas vous jaser de Jocelyne ?

Un scoop : on prépare notre retour ensemble en continuant de nous soigner chacun de notre bord.

C’est peut-être une simple coïncidence, mais je vous informe que l’alliance inoubliable que nous avons eue au club Municipal en 1973 s’était réglée sur un appel de prompt rétablissement que je lui avais fait à la suite de sa première opération au genou gauche. Sachez qu’en ce moment, notre Jocelyne nationale se remet de sa quatrième intervention chirurgicale.

Toujours au sujet de « La Canadienne », la victoire a été sportive certes, mais aussi un élan considérable pour les femmes.

 

Jocelyne a ouvert les portes à un grand nombre de femmes dans le monde du sport. Elle est sans conteste LA pionnière. Toutes les Jacqueline Gareau, Nathalie Lambert, Sylvie Fréchette, Mélanie Turgeon et autres ont suivi avant que Eugenie Bouchard, les trois sœurs Dufour-Lapointe et Céleste Dao continuent de faire tourner la grande roue de la réussite à l’international.

Je suis extrêmement reconnaissant d’avoir pu être un témoin sur la ligne de front de ce virage. Je vous fais donc une suggestion : pourquoi les prix « Maurice » ne deviendraient-ils pas, du côté féminin, les « Jocelyne » ? D’autant plus que le Rocket aimait bien « la petite-fille » de Shawinigan…

Voilà! C’est dit.

Monsieur Bourassa

Pendant que Jocelyne se soigne, son frère Gilles est ici.

Professionnel au club Shawinigan-Sud (Le Mémorial) et professeur à la polyvalente Val-Mauricie, MONSIER B. – que je ne me suis jamais permis de tutoyer par respect – a été un formidable éducateur.

On a dit de Paul Gérin-Lajoie qu’il était le père de l’éducation au Québec. Monsieur Bourassa, lui, est le créateur du programme sports-études qui se déroulait à l’aréna portant son nom. Je me souviens de son auto – une Ford Galaxie des années 65 ou 66 – pour le transport des cadets vers son club.

Je souhaite à mes petits enfants et aux vôtres le même camp d’été.

Vous pouvez en parler à René (Noël), les jumeaux Drolet, le cousin Claude, Michel Brûlé, la famille Désy au complet et tous les autres qui ont appris et apprécié cette époque.

Gros merci, MONSIEUR B., d’avoir transmis vos valeurs et de continuer de le faire.

Mon trio de perles

Cela est certes une première à un Panthéon, mais oui, j’ai eu besoin n’ont pas de un, mais deux mulligans pour revenir en santé.

Avec émotions, je veux remercier mes trois perles. Nicole, Andréanne et Catherine.

Avec votre résilience, vous m’avez montré et prouvé que ce n’est pas parce qu’on est bousculé qu’on va basculer. Immense merci.

Je vous prends fort dans mes bras en remerciant aussi l’équipe de l’Hôpital Jewish.

Permettez une très sincère pensée envers Marie-Josée, Pierre (Nadon) et nos proches qui n’ont malheureusement pas eu les mêmes mulligans…

Sport et amitiés d’une vie

Le métier m’a mené ailleurs comme au ski et au tennis en saluant Eugène Lapierre, mais le golf est et demeurera toujours le socle.

C’est avec une considérable humilité que je suis ici. Vous savez, je n’ai fait qu’être la courroie de transmission de vos activités.

Je vois Debbie, Dave, Duke, Max, Russ, Bob, Denis, Réal, Jean-Guy, Monsieur Pino, Yvan, Daniel, Léandre. Parmi ces gens, il y en a qui sont mes amis depuis 50 ans.

Un dernier très sincère merci à Diane Dunlop-Hébert et son comité de tous s’inclure à la preuve que oui, le golf est le sport d’une vie.

Allez, santé à toutes et tous. Merci!

 

Une jeune championne de golf est décédée

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Celia Barquin Arozamena (Twitter)

Une jeune championne de golf espagnole de 22 ans a été tuée lundi et son présumé meurtrier a été interpellé. Âgée de 22 ans, elle était étudiante à l’Université de l’État de l’Iowa.

Née en Espagne, Celia Barquin Arozamena avait été élue « athlète de l’année de l’État de l’Iowa » et avait remporté un tournoi majeur du sport universitaire, le « Big 12 Champion. »

Un homme de 22 ans, Collin Daniel Richards, a été inculpé de son assassinat.

La police d’Ames, ville où se trouve l’Iowa State University dans le Midwest, s’est rendue sur un terrain de golf, où des joueurs avaient remarqué un sac sans personne aux alentours.

La jeune femme était l’une des meilleures golfeuses juniors en Espagne, indique sa biographie sur le site de l’université.

Celia Barquin Arozamena venait de conclure sa carrière de golf à l’université et elle était en train de terminer son cursus d’ingénierie civile.

 

Marc-Étienne Bussières garde le cap chez les adjoints de la PGA Canada ; Julien Sale triomphe en NCAA

Marc-Etienne Bussieres
Marc-Etienne Bussieres (PGA of Canada)

Marc-Étienne Bussières est passé d’une égalité au sommet du classement à la 3e place du championnat Callaway des professionnels-adjoints du Canada à Calgary.

Après une carte de 65 en ouverture, le champion en titre et représentant du club LongChamp, à Sherbrooke, a inscrit 69, mardi.

Avec une journée à faire, il occupe le 3e rang à quatre coups d’Albert Pistorius (66-64), un Albertain originaire d’Afrique du Sud. Celui a déjà évolué au circuit d’Europe.

Bussières est prêt à relever le défi pour obtenir le doublé. « Il est parfois plus facile revenir de l’arrière que de maintenir l’avance », a-t-il déclaré.

Pierre-Alexandre Bédard, de Cap-Rouge, est 5e avec 66 et 71 et Sonny Michaud 10e en vertu des pointages de 70 et 68. Le Québec a terminé 2e au classement interprovincial. La victoire est allée aux hôtes de l’Alberta.

Fait très rarissime à la NCAA, Julien Sale vainqueur à son premier tournoi 

Golfeur de l’été au Québec chez les amateurs avec ses victoires au Tunis et au Kent ainsi que sa 2e place au Championnat provincial, Julien Sale connaît un début fracassant à la NCAA

Recrue à l’université Arkansas State, Sale a déjà fait sa place au cercle des vainqueurs, lors du Challenge du magazine Golf Week à Cedar Rapids, en Iowa.

Des pointages de 69 et 67 ont valu au joueur du club Rivermead, dans l’Outaouais, la palme par trois coups ce qui va réjouir Goff Québec, dont son président Robert Bissonnette, aussi membre à Rivermead.

Il faut savoir que cela prend un et parfois plus afin de percer l’alignement en raison du niveau très élevé dans les rangs universitaires américains.

La troisième ronde a été annulée en raison de la pluie, mais le travail avait déjà été très bien fait par Sale notamment grâce à une de quatre oiselets de suite du 13e au 16e trou à son deuxième parcours pour un cumulatif de moins huit.

Julien Sale pourrait très bien recevoir le titre de sportif de la semaine à Arkansas State ayant également mené son équipe des Red Wolves au titre en équipe avec moins 23.

« Je suis très fier de Julien à sa première participation universitaire et de toute notre formation », de dire l’entraîneur Mike Hagen.

Il a dû se qualifier

Mis de côté au premier tournoi, Julien Sale avait dû se qualifier la semaine passée pour mériter son ticket en Iowa.

Bien sûr qu’il a maintenant fait sa place pour le prochain tournoi au Texas du 3 au 6 octobre et pour plus longtemps encore avec son brio.

Julien Sale est natif de l’Île de la Réunion et c’est dans l’Outaouais que sa famille a décidé de s’installer. Il a un jeune frère d’âge junior que l’on dit déjà très prometteur.

Il serait devenu à la fin juillet le premier à remporter la triple couronne au golf québécois n’eut été de la carte finale record de 63 de Loïck Laramée, un universitaire du Rouge et Or.