Championnat mondial junior féminin

L’Italie sème ses poursuivantes au Championnat mondial junior féminin de 2018

Alessia Nobilio
Alessia Nobilio (Golf Canada/ Golf Ontario)

OTTAWA, Ontario – C’était le brouillard complet ce matin au Club de golf Camelot d’Ottawa, mais lorsque le ciel s’est éclairci au début de la deuxième ronde, il n’y avait rien de nébuleux dans la performance de l’Italie, puisque Caterina Don et Alessia Nobilio ont inscrit de fumants scores de 66 (-6) pour propulser leur pays au sommet du classement, avec 11 coups d’avance, au Championnat mondial junior féminin de 2018.

L’Italie est maintenant à 17 coups sous la normale à ce championnat, suivie des États-Unis au second rang à moins -6 et de la Thaïlande à moins -4. La France et la Suède, qui pointent à moins -1, se partagent la dernière position du top 5. La France a réalisé la deuxième meilleure performance de la journée, retranchant 5 coups à la normale lors de la seconde ronde pour un score cumulatif de 139.

Nobilio, une Milanaise âgée de 17 ans, a remis une deuxième carte consécutive de 66 (-6) mercredi pour se forger un coussin de sept coups, avec un total de moins -12. Un trio de golfeuses est à ses trousses à égalité au second rang avec des marques de 132 (-5), soit l’Américaine Brooke Seay et la Thaïlandaise Atthaya Thitikul qui ont toutes deux inscrit des pointages de 71 (-1), tandis que l’Italienne Don, elle aussi âgée de 17 ans, a réalisé un score de six sous la normale pour égaler la performance de sa coéquipière – le meilleur score de la journée.

L’entraîneur de l’équipe italienne ne pourrait être plus ravi de la performance de ses golfeuses aujourd’hui.

« C’était une vraiment bonne journée, avec Alessia et Caterina qui ont inscrit des scores de six sous la normale. Nous avons été solides des jalons jusqu’aux verts, » affirme le stratège de la formation italienne, elle qui revient à peine d’une superbe sortie aux Championnat Mondial amateur par équipes en Irlande, y terminant au 6e rang.

« Nous avons tenu un bon entraînement ce matin et avons cherché à mieux comprendre les verts. Parce qu’ils sont tellement rapides, c’est très important d’identifier les endroits où il faut déposer le deuxième ou troisième pour se placer en bonne posture pour le coup roulé et réussir l’oiselet, » relate Trentin.

Ce fut une performance dominante à tous les niveaux pour l’Italie, comme en fait foi le drapeau tricolore qui trône au sommet du tableau des meneurs et du classement des équipes à l’aube de la troisième ronde.

La première formation canadienne composée de Céleste Dao (Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, QC), Ellie Szeryk (London, ON) et Tiffany Kong (Vancouver, C.-B.) a chuté d’un rang et se retrouve en 6e position, en vertu d’un score cumulatif de 2 au-dessus de la normale. Emily Zhu (Richmond Hill, ON), Sarah Beqaj (Toronto, ON) et Lauren Kim (Surrey, C.-B.), qui constituent la seconde formation canadienne, tirent de l’arrière avec une carte de +22 en 17e position. Dao demeure la meilleure Canadienne avec la normale, ce qui la place à égalité au 8e rang.

Le Canada est à la recherche de sa première médaille au tournoi depuis qu’il a remporté le bronze lors de la toute première édition du Championnat mondial junior féminin en 2014.

Le Championnat mondial junior féminin est une compétition annuelle organisée par Golf Canada en partenariat avec Golf Ontario, qui est reconnue par la R & A et par la Fédération internationale de golf. Un événement classé au niveau « A » par WAGR (World Amateur Golf Rankings), le Championnat mondial junior féminin en est à sa cinquième édition.

Il est possible de consulter le classement et d’obtenir plus de renseignements au sujet du tournoi en cliquant ici.

L’entrée au tournoi est gratuite. On peut se procurer plus de renseignements au sujet du Championnat mondial junior féminin en se rendant sur le site Internet du championnat.

Championnat mondial junior féminin

Départ canon pour l’Italienne Alessia Nobilio au Championnat mondial junior féminin de 2018

Alessia Nobilio
Alessia Nobilio (Golf Canada/ Golf Ontario)

OTTAWA, Ontario – C’est sous un ciel brumeux au Club de golf Camelot d’Ottawa que l’Italienne Alessia Nobilio s’est mise en marche en première ronde, inscrivant un torride score de 66, six coups sous la normale, pour s’emparer de la première position au Championnat mondial junior féminin de 2018.

Nobilio, qui apparait actuellement au 22e échelon du classement amateur mondial WAGR, a tiré parti de conditions favorables et du faible vent pour éviter tout boguey et inscrire un superbe score de 66 (-6) comprenant six oiselets. Elle a mené la charge pour l’équipe de l’Italie qui a réalisé un score collectif de 139, bon pour la troisième place à un coup des comeneuses, les États-Unis et la Thaïlande.

« C’est mon troisième mondial junior, je suis venue (au Canada) trois fois maintenant. J’ai joué moins -6 aujourd’hui, alors ce fut une très bonne ronde. Mais ma meilleure ronde à vie est un moins -7 que j’ai réussi au Championnat junior européen cet été, » dit la jeune golfeuse de 17 ans originaire de Milan.

Les verts sont vraiment très rapides ici (au club Camelot), ils sont très éprouvants. Demain, je vais me contenter d’exécuter ma routine d’entraînement habituelle. Je suis vraiment heureuse, très heureuse de ma première journée. J’ai joué très solidement. Je vais continuer à jouer mon jeu et à faire de mon mieux. »

Dans la compétition par équipes, ce sont les États-Unis, propulsés par de bonnes sorties de Brooke Seay (-4) et de Zoe Campos (-2) qui se sont installés en tête à égalité avec la Thaïlande avec des scores de six sous la normale. Les Thaïlandaises se sont inspirées de leur meneuse de jeu Atthaya Thitikul, qui a inscrit un 68 en première ronde pour prendre le second rang, qui termine ex aequo avec Seay au second rang de la compétition individuelle. Campos est au 4e rang, sur un pied d’égalité avec Cecilie Nielsen du Danemark et une autre Thaïlandaise, Kultida Pramphun, toutes trois at deux coups sous la normale.

La capitaine de l’équipe des États-Unis Delia Nava était fort heureuse de la performance des siennes au terme de la ronde d’ouverture. « Nous sommes ravies du résultat aujourd’hui. Les filles ont gardé leur calme lorsqu’elles ont été dans le pétrin et elles ont toutes bien joué. Le dix-huitième trou est vraiment difficile pour terminer une ronde, il est très délicat à aborder. »

Les États-Unis ne comptent pas dévier de leur plan de match à l’aube de la seconde ronde de mercredi. « Il nous faut simplement jouer comme nous l’avons fait aujourd’hui et les bons résultats vont suivre. »

La première formation canadienne composée de Céleste Dao (Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, QC), Ellie Szeryk (London, ON) et Tiffany Kong (Vancouver, C.-B.) sont à égalité en 6e position avec la Suède, qui a aussi inscrit un score collectif de deux coups au-dessus de la normale.

Emily Zhu (Richmond Hill, ON), Sarah Beqaj (Toronto, ON) et Lauren Kim (Surrey, C.-B.) qui constituent la seconde formation canadienne, ont remis une carte d’équipe de plus +15 et doivent se contenter de la 18e position. Kong et Dao furent les meilleures Canadiennes mardi, inscrivant des pointages de 73 (+1).

Le Canada est à la recherche de sa première médaille au tournoi depuis qu’il a remporté le bronze lors de la toute première édition du Championnat mondial junior féminin en 2014.

Le Championnat mondial junior féminin est une compétition annuelle organisée par Golf Canada en partenariat avec Golf Ontario, qui est reconnue par la R & A et par la Fédération internationale de golf. Un événement classé au niveau « A » par WAGR (World Amateur Golf Rankings), le Championnat mondial junior féminin en est à sa cinquième édition.

Il est possible de consulter le classement et d’obtenir plus de renseignements au sujet du tournoi en cliquant.

L’entrée au tournoi est gratuite. On peut se procurer plus de renseignements au sujet du Championnat mondial junior féminin en se rendant sur le site Internet du championnat.

Gordon et le golf

Ce que les clubs de golf doivent savoir quand ils sont hôtes de championnats

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(Chad Hipolito/ Golf Canada)

Le slogan du Duncan Meadows Golf Course, sur l’île de Vancouver, qui a récemment accueilli le Championnat canadien amateur masculin, pourrait servir de devise à tous les clubs de golf, d’un océan à l’autre, qui sont hôtes de championnats provinciaux et nationaux.

Ming Hui, propriétaire du Duncan Meadows, rappelle que le parcours a tenu son premier grand évènement, le Championnat mid-amateur de Colombie-Britannique, en 1999. Depuis, le club et ses membres ont accueilli toute une panoplie de compétitions : des championnats juniors et amateurs provinciaux, des tournois Premiers élans, le Championnat des universités et collèges canadiens, des épreuves du Circuit féminin canadien, et même un tournoi de l’American Junior Golf Association où, raconte Hui, une jeune Paula Creamer avait établi le record féminin du parcours en compétition, avant de connaître la gloire sur le Circuit de la LPGA.

« L’aventure est fabuleuse, souligne Hui. Même si les membres doivent céder leur terrain pour quelques jours, c’est une expérience positive pour tous. C’est bon pour le club, car ça nous donne de la visibilité, et c’est bon pour le golf dans son ensemble. »

Golf Canada maintient des contacts constants avec des centaines de clubs de golf afin de réserver des sites, pour les trois à cinq prochaines années, qui accueilleront la trentaine de tournois annuels organisés par la Fédération nationale du sport, déclare Adam Helmer, directeur des règles, des compétitions et du statut d’amateur chez Golf Canada.

« De longs délais de préavis et d’excellentes communications sont la clé du succès, explique-t-il. Une fois qu’ils ont accueilli un championnat, les gens du club  se rendent compte que c’est une expérience positive et durable pour tous les intéressés. Certains clubs en profitent pour mettre en valeur d’importantes rénovations, célébrer un anniversaire marquant ou se faire connaître davantage. D’autres choisiront un championnat particulier parce qu’ils ont de bons joueurs dans cette catégorie et c’est toujours un avantage de disposer de compétences locales. »

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Phil Berube, directeur général et chef de la direction d’Alberta Golf, abonde dans le même sens : « Nous sommes très chanceux, car de nombreux clubs albertains y voient une vitrine pour leur établissement et une occasion de faire leur part pour la communauté golfique. » Il ajoute que l’essentiel est d’établir un partenariat entre l’association de golf, les membres et le personnel du club hôte, et les joueurs eux-mêmes.

Pour Golf Canada et les associations provinciales, c’est toute une tâche de trouver, année après année, un nombre suffisant de clubs offrant les installations qui conviennent. Alors que les plus petites provinces accueillent relativement peu de compétitions, l’Ontario a plus de 50 épreuves de qualification et deux douzaines de championnats.

« La saison est courte et c’est difficile de programmer tous ces tournois durant le bref été ontarien », fait remarquer Rob Watson, coordonnateur du programme Prochaine génération et des compétitions de Golf Ontario.

Certaines associations provinciales offrent un modique dédommagement aux clubs hôtes, ce qui rend l’aventure plus attrayante pour certains établissements, mais là ne s’arrête pas l’équation. Tout en agissant ainsi, l’association de golf de la Colombie-Britannique « s’efforce de faire comprendre aux clubs hôtes l’importance des retombées économiques pour la collectivité ainsi que les possibilités de recettes de restauration accrues et les occasions de commandites locales », soutient Kris Jonasson, chef de la direction de British Columbia Golf.

Helmer ajoute que Golf Canada prépare actuellement un nouveau modèle d’accueil qui lèguera un « héritage durable » pour commémorer la contribution du club à l’essor du golf. Cet héritage pourrait se traduire par des dons de trousses de Golf en milieu scolaire aux écoles de l’endroit ou d’autres façons de faire croître la pratique du sport dans la collectivité.

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L’un des moments les plus marquants de mes 30 années d’adhésion à mon club de golf fut le bénévolat que j’y ai fait, l’an passé, au tournoi Premiers élans qui comportait une composante d’Olympiques spéciaux. Nous avons aussi accueilli un Championnat amateur masculin d’Ontario ainsi que quelques autres tournois au fil des ans, et à l’approche de notre centenaire, en 2019, notre club est en quête d’un autre championnat important. Notre motivation secrète est sans doute le fait que nous disposons d’un excellent parcours et que nous en avons assez d’être qualifiés de « joyau caché »!

Mais peu importent vos raisons, n’hésitez pas à approcher votre association provinciale de golf ou Golf Canada pour voir ce qu’implique l’accueil d’un tournoi.

Au fond, la seule raison qui compte, c’est pour l’amour du golf.

PGA: Bradley l’emporte contre Rose en prolongation au Championnat BMW

Keegan Bradley
Keegan Bradley (Hunter Martin/Getty Images)

NEWTOWN SQUARE, Pa. — Keegan Bradley a eu le dessus sur Justin Rose en prolongation pour remporter le Championnat BMW, sa première victoire en six ans sur le circuit de la PGA.

Bien qu’il ait terminé à court dans cette étape de la Coupe FedEx présentée sur les allées du club Aronimink, Rose n’est pas en reste, puisqu’il a atteint le premier rang mondial grâce à cette performance. Il est devenu le 22e golfeur à y accéder depuis l’instauration du classement, en 1986.

Bradley, qui a remis une dernière carte de 64, soit six coups sous la normale, pour terminer le tournoi à moins-20, a levé les bras vers le ciel _ et la bruine _ avant de saluer sa famille. Il a soulevé son fils Logan, qui n’était même pas né quand il a signé sa dernière victoire sur le circuit.

« Il m’est arrivé beaucoup de choses depuis six ans, a dit Bradley. Je suis en quelque sorte disparu du radar pendant un certain temps. C’est difficile de passer d’une place sur l’équipe de la Coue Ryder, d’une place sur l’équipe de la Coupe des Présidents,

à une place à l’extérieur du top-100 mondial. »

Cette dernière victoire était survenue à l’Invitation Bridgestone 2012. Celle de lundi lui vaut maintenant une invitation à Maui, pour amorcer la prochaine année par le Tournoi des Champions Sentry, réservé aux vainqueurs de la saison précédente.

Rose aurait pu l’emporter au terme des 72 trous réglementaires, mais son roulé au 18e a contourné la coupe pour forcer la tenue de la prolongation.

Il a de nouveau échoué en prolongation, après avoir raté un coup roulé de cinq pieds pour la normale qui lui aurait permis de poursuivre le duel. Rose, qui est âgé de 38 ans, a grandi en adorant les terrains de golf en banlieue de Philadelphie. Il a gagné le tournoi sur invitations AT&T National à Aronimink en 2010 ainsi que l’Omnium des États-Unis à Merion en 2013.

Il n’a pas reçu de trophée cette fois-ci. Mais le premier rang fera l’affaire. Rose, qui a délogé Dustin Johnson, rejoint Nick Faldo, Lee Westwood et Luke Donald à titre de seuls golfeurs anglais qui ont occupé le premier rang mondial.

« Je suis honoré d’être no 1 mondial, a convenu Rose. Un rêve d’enfance, vous comprenez? »

Rose est devancé par Bryson DeChambeau, qui a remporté les deux premiers tournois éliminatoires, au classement de la Coupe FedEx.

Woods se qualifie

Comme c’est souvent le cas, la foule s’est agglutinée autour de Tiger Woods.

Woods a semé l’émoi _ c’est ce qu’il a fait à maintes reprises ces derniers mois devant d’imposants gradins à tous les parcours _ et s’est approché à un coup de la tête lorsqu’il a réussi un oiselet au neuvième trou pour jouer 31.

Il a cependant raté le vert en coups recommandés au 10e et commis un boguey. Il a ensuite expédié sa balle dans une fosse de sable au 14e pour un autre boguey. Bref, c’était ce genre de ronde, où une erreur en provoque une autre. Woods a éventuellement joué 65, tout de même.

Woods a ainsi remis un score de 263, après 72 trous à Aronimink, pour la sixième fois de sa carrière. Les cinq fois précédentes, il l’avait emporté; cette fois-ci il s’est contenté d’une égalité en sixième place.

« J’avais calculé que je devais jouer 62 aujourd’hui pour espérer l’emporter, a mentionné Woods. Mais je ne crois pas que ç’aurait été suffisant, de toute façon. »

Woods s’est tout de même assuré de participer au Championnat du circuit pour la première fois depuis 2013. C’est à cette époque-là qu’il a commencé à ressentir de la douleur au dos. Il a été opéré au dos pour la quatrième fois en avril dernier, et à la même période l’an dernier il venait tout juste de recevoir le feu vert afin d’effectuer des coups d’approche et des coups roulés.

« C’est tout un exploit d’être de retour au Championnat du circuit, après tout ce que j’ai vécu », a reconnu Woods.

D’autre part, le capitaine de l’équipe américaine, Jim Furyk, a dévoilé en fin de journée lundi que Tony Finau avait été retenu pour la Coupe Ryder.

Finau rejoint ainsi Bryson DeChambeau, Phil Mickelson et Tiger Woods à titre de choix discrétionnaires du capitaine. Finau s’est hissé 11 fois dans le top-10 d’un tournoi, dont trois majeurs.

La Coupe Ryder se déroulera du 28 au 30 septembre en banlieue de Paris.

Échos du 19e trou

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Golf Canada

Madame Payette golfeuse

Très grande personnalité de la télé comme animatrice et auteure prolifique de même ministre influente (assurance auto, protection aux consommateurs et de la condition féminine entre autres) dans le gouvernement René Lévesque, la regrettée Lise Payette a aussi été …golfeuse.

Il faut remonter à Candiac en 1974.

À titre de directeur-fondateur de La Canadienne remportée en 1973 par Jocelyne Bourassa, Luc Brien a toujours eu le talent de multiplier les bons coups. Il notamment été champion de la PGA du Québec.

Mais un de ses plus excellents coups aura été de convaincre Madame Payette d’accepter la présidence d’honneur de la Classique Peter Jackson (le nouveau nom) présentée à Candiac l’année suivante. «Une  grande dame!» de dire Jocelyne qui a été interviewée bien sûr par l’animatrice.

En plus du golf, elle était présidente des mémorables spectacles de la Fête nationale sur le Mont-Royal.

On parle de golf, mais madame Payette aura été très généreuse de son attention envers le sport ce qui n’avait avant elle pas ou trop peu eu de place dans les émissions généralistes à Radio-Canada à l’époque.

Rappelons les tordants poèmes «Rosita-la-rondelle» écrits par André Rufiange et récités par le super timide Jacques Lemaire à «Appellez-moi Lise. Toujours au hockey, la brave dame avait participé à un entraînement du Canadien vêtue de l’équipement de gardien de buts pour affronter les tirs gentils des glorieux qui l’étaient vraiment durant ces années.

Plus tard, Madame Payette a été le choix de Serge Arsenault comme chef d’antenne des Olympiques à TVA, où nos chemins se sont recroisés. «J’avais accepté la présidence au golf en support à Jocelyne Bourassa», avait-elle dit en revenant dans le temps. «Place aux femmes» n’a-t-il pas été le titre de son émission pendant dix ans ou presque?

De Maui à la Coupe Ryder…

Alors qu’on allait aux nouvelles pour savoir comment Claude Brousseau, notre plus international des profs de golf, se débrouillait à Maui après les pluies diluviennes à Hawaii, voilà qu’un message tombe dans la boîte de courriels.

«Je passe septembre en France. Je suis à Vaudreuil, en Normandie pour y enseigner le «jeu court». Notre Académie a neuf ans», mentionne-t-il fièrement.

La suite va faire de grands jaloux. «Je profiterai du séjour pour aller assister deux jours à la Coupe Ryder USA-Europe au Golf National», ajoute-t-il.

Au golf aussi, le Rouge et Or a le numéro des Carabins

Il n’y a qu’au football où le Rouge et Or a gagné à Montréal au cours de la fin de semaine.

Trois de quatre titres au circuit de golf universitaire ont été enlevés par l’Université Laval lors de l’Omnium des Carabins tenus au club Summerlea, à Vaudreuil-Dorion.

Les équipes du R. et O. ont devancé les Carabins autant chez les hommes que les femmes.

Dans la répétition de Cap-Rouge au lancement du calendrier, Baptiste Mory a enlevé la palme aves ses cartes 73, 71 et 71 pour un combiné de moins un.

Ryan Mitchell, de Concordia, a suivi à quatre coups de retard. Aussi étudiante de Concordia, Kush Thiagaraj a fini première en vertu de ses comptes  77, 79 et 76 pour plus 16 et trois coups d’avance devant Catherine Gariépy, du R. et O.

Tous replongent le nez dans les livres durant deux semaines. On se revoit à la fin du mois pour la finale provinciale au club Islesmere, à Laval.

Tiger et Phil aussi

Le «scoop», le moins bien gardé dans le sport est certes la nomination de Tiger Woods et Phil Mickelson comme  choix du capitaine à la Coupe Ryder. Jim Furyk a fait un immense plaisir à la télé qui paie une fortune pour les droits. Il reste une sélection et espérant que justice sera faite envers Tony Finau.

Le Monday golf…

La LNF a de la compétition.

En plus du «Monday Football», voilà que s’ajoute le golf du lundi avec le report de la journée finale du Championnat BMW à Philadelphie.

Il faudra surveiller Justin Rose.

En plus d’être le meneur par un coup, le médaillé d’or olympique pourrait déloger Dustin Johnson du 1er rang mondial.

Le tournoi est disputé au club Arronomink, lequel n’est pas sans rappeler des souvenirs. En 1970, la Coupe Williamson y avait été présentée. Ex-joueur du Canadien et des Black Hawks ainsi que parfait gentilhomme, Dollard St-Laurent était capitaine d’Équipe Québec composée de son fils Michel, Serge Couture et bibi.

Rémi Bouchard en deuil

Nos condoléances à l’ami Rémi Bouchard suite au décès son père Armel, un brave homme. Les deux étaient à la pêche ensemble encore récemment.

Pour terminer…

Il reste un champion canadien à couronner dans la catégorie des adjoints-pros à Calgary la semaine prochaine. Marc-Étienne Bussières y défendra son titre…. Cette semaine, Maude-Aimée LeBlanc se situe 11e sur la liste des substituts au Championnat Evian en France… Hocan Olsson peut remiser des boîtes de déménagement. Après la mise en place au club Mount Bruno d’un processus de remplacement, voilà qu’il est reporté « pro» trois autres années.

 

 

Équipe Canada 9e aux mondiaux en Irlande

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Joey Savoie, Hugo Bernard, Garrett Rank, Greg Redman (Golf Canada)

Équipe Canada, qui était celle du Québec comme jamais côté représentativité la semaine dernière, rentre d’Irlande avec une 9e place au classement des nations de cette compétition biennale, sa 31e présentation pour le trophée Eisenhower.

Joey Savoie, qui connaît sa plus prolifique saison, s’est avéré le chef de file de la formation unifoliée.

Ses cartes de 71, 67, 71 et 68 ont valu au représentant de Pinegrove la 19e place au classement individuel en vertu de son combiné de moins 13.

Associé à Laval-sur-le-Lac, Hugo Bernard a terminé 30e suite à des efforts de 74, 66, 71 et 68 pour moins 11.

Savoie et Bernard sont encadrés par Daniel Lavigne. À moins d’un changement, il s’agissait pour Hugo, champion canadien chez les amateurs et NCAA en division 2 en 2016, d’une dernière prestation avant de passer chez les professionnels.  Le mois prochain, il sera des qualifications web.com aux États-Unis.

Joey y sera aussi, mais à titre d’amateur et il verra selon les résultats par la suite.

Arbitre de la Ligue nationale de hockey, l’Ontarien Garrett Rank a scellé en 51e place avec 68, 72, 71 et 72.

 

Émergence de la Scandinavie 

Le Danemark a été le surprenant pays vainqueur à moins 39, soit un coup de moins que les États-Unis. Cette première pour les Danois survient grâce aux juniors Nicolai et Rasmus Hojaard. Ils sont des jumeaux identiques âgés de 17 ans seulement.

Le brio se poursuit chez les Scandinaves. Le Norvégien Viktor Hovland a remporté le titre américain à Pebble Beach le mois dernier.

Qui a dit qu’il faut être né sous les palmiers pour gagner au golf?  Le Canada a bouclé à moins 30 pour son 9e échelon.

Au tour de Céleste et des juniors 

Cette semaine, place au championnat mondial chez les juniors filles au club Camelot, dans la région d’Ottawa. C’est organisé par Golf Canada.

Titulaire canadienne chez les moins de 18 ans, Céleste Dao, de Summerlea, est de l’équipe A du Canada.

La pluie joue les trouble fête au Championnat BWM

Justin Rose
Justin Rose (Gregory Shamus/Getty Images)

NEWTON SQUARE, Pa. — Deux coups roulés ont commencé à prendre plus d’importance à chaque retard causé par la pluie jusqu’à l’annulation complète de la ronde de golf, dimanche, au championnat BMW.

Le parcours d’Aronimink était déjà passablement détrempé lorsqu’une pluie constante a provoqué de petits ruisseaux et de larges flaques dans les allées, laissant peu de choix aux dirigeants de la PGA sinon que d’attendre à lundi pour essayer de jouer la dernière ronde ou décider de raccourcir ce troisième tournoi éliminatoire de la coupe FedEx à 54 trous.

« Nous ne pouvions pas jouer sur ce terrain », a déclaré Slugger White, vice-président de la compétition à la PGA.

Justin Rose était en tête par un coup, grâce à un coup roulé.

Il était à égalité avec Xander Schauffele au 18e trou de la troisième ronde, samedi, lorsque le coup roulé d’une distance de huit pieds de Schauffele a bifurqué au haut de la coupe, ce qui lui a valu un boguey et offert la tête du classement à Rose.

Rose peut se hisser au premier rang mondial pour la première fois de sa carrière avec une victoire, ce qui ferait de lui le 22e joueur

à s’installer au sommet de la hiérarchie depuis le début du classement en 1986. Il serait également la deuxième tête de série derrière Bryson DeChambeau parmi les 30 meilleurs golfeurs qualifiés pour le championnat du circuit dans deux semaines, lui offrant la possibilité d’empocher la bourse de 10 millions $ US.

Keegan Bradley pourrait peut-être y être, lui aussi à cause d’un seul coup roulé.

Bradley a vu son coup roulé de 50 pieds pour un oiselet s’immobiliser à environ sept pieds du 18e trou, samedi. Il a réussi la normale pour compléter la troisième ronde à la sixième place, à trois coups de la tête. Sa performance l’a fait grimper de 22 places

à la 30e position de la coupe FedEx, ce qui pourrait déloger Jordan Spieth.

Reste à savoir si le jeu se poursuivra.

« Nous ferons tout notre possible pour jouer demain », a déclaré White.

Les prévisions prévoyaient des averses légères et dispersées lundi matin, avec des orages possibles en après-midi. L’espoir est que la pluie soit assez légère pour jouer et que les orages se développent lentement.

Le premier départ est prévu à 7h30. Le dernier groupe devait partir à 8h50.

Le Canada glisse au 10e rang avant la finale du Championnat mondial amateur par équipes

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Maynooth, Irlande – La Nouvelle-Zélande s’est offert un coussin de trois coups après 54 trous, compilant un score de 404, 30 sous la normale, grâce au brio de Denzel Ieremia (65) et de Daniel Hillier (69) qui, ensemble, ont retranché 10 coups à la normale pour donner une excellente occasion à leur nation de remporter une première médaille à l’événement depuis l’or conquis en 1992. « Ce serait très cool, » confie Ieremia à l’idée d’imiter la formation néo-zélandaise de 1992, qui comptait dans ses rangs Michael Campbell, Phil Tataurangi et Stephan Scahill. « J’ai évolué au golf collégial et j’ai toujours affirmé que de remporter un événement par équipes est beaucoup plus exaltant que de remporter une victoire en solo. D’obtenir cette chance de pouvoir convertir le tournoi en victoire dès demain, c’est aussi très cool ! »

Les États-Unis et l’Espagne ont également bien fait, inscrivant toutes deux des marques de moins -10 pour rejoindre la Thaïlande au troisième rang, avec de scores totaux de 407 (-27).

Les Espagnols ont tiré profit d’une excellente performance d’Angel Hidalgo (66), ainsi que d’Alejandro Del Rey (68), tandis que les Américains Collin Morikawa (-6) et Justin Suh les ont imités (-4), dans le même ordre.

L’Italie et le Danemark – qui menait au terme de la première journée de jeu – se classent ex aequo au 5e rang avec 408, tandis que la Norvège, propulsée par le meilleur score d’équipe de la journée (133) en vertu d’un brillant 65 inscrit par le champion amateur des États-Unis, Victor Hovland, se pointe au 7e rang sur un pied d’égalité avec l’Allemagne à 412. L’Autriche (413) vient au neuvième rang et le Canada ferme la marche du top 10, tout près derrière avec un score cumulatif de 414.

« Pour nous, c’était un autre défi auquel les gars ont bien répondu, » affirme le capitaine néo-zélandais Bryce Hamer. « Ils ont travaillé très fort. Ces gars adorent jouer au golf. Ils vont approcher la journée de demain comme un autre défi. Ces joueurs font énormément d’efforts pour tout faire en leur possible pour être fiers d’eux-mêmes et pour que notre pays soi fier d’eux. »

L’équipe du Canada, un trio formé de Joey Savoie (La Prairie, QC), Hugo Bernard (Mont-Saint-Hilaire, QC) et Garrett Rank (Elmira, Ontario), a inscrit un score de 142 (-2) vendredi. Ils sont à 10 coups des meneurs avec une fiche collective de moins -10.

Savoie est le meilleur Canadien avec une marque de moins -8 pour le tournoi, à 8 coups des meneurs individuels Takumi Kanaya (Japon) et Ieremia (Nouvelle-Zélande).

Bernard sera le premier Canadien à prendre le départ lors de la ronde finale, s’élançant à 12 h 15 (heure locale).

Cliquer ici pour consulter le classement.

 

 

 

Championnat canadien senior masculin

Brady Exber remporte le Championnat canadien sénior masculin de 2018

Brady Exber
Brady Exber (Golf Canada)

Bathurst, N.-B. — L’Américain Brady Exter a offert une excellente performance finale en remettant une carte de 73 (+1) pour remporter le Championnat canadien sénior masculin de 2018, présenté au Club de golf Gowan Brae.

Exber, qui s’était installé à égalité au sommet après la ronde d’ouverture, n’a plus regardé dans le rétroviseur par la suite et s’est forgé une avance insurmontable de sept coups pour mettre la main sur le trophée John Rankin Memorial. Le golfeur de Las Vegas âgé de 62 ans a terminé le tournoi avec un score de 10 sous la normale (278) pour coiffer son plus proche poursuivant, le Canadien Peter Detemple.

« C’était tout simplement fantastique lorsque j’ai calé ce dernier roulé, » commente Exber, qui devient ainsi le neuvième Américain à s’adjuger le titre de Champion sénior du Canada. « Tout le monde s’est mis à applaudir, et j’ai regardé un peu partout, je ne pouvais pas croire qu’il y avait tant de gens dans l’assistance. »

« J’étais vraiment nerveux au départ, parce que j’avais pris une grosse avance et je me disais ‘OK, essaye de ne pas tout envoyer en l’air.’ On ne peut pas l’emporter au premier trou, il faut jouer tous les trous du parcours. »

Le membre du Temple de la renommée du golf de Las Vegas détenait une avance de neuf coups après la troisième ronde, créditée en grande partie au score record de 66 (-6) qu’il a signé durant celle-ci. Avec ce triomphe, Exber ajoute un trophée à une collection déjà bien garnie accumulée au cours d’une longue carrière amateur hors pair. Parmi les nombreuses accolades qui lui ont été décernées, on note les neuf prix du Joueur de l’année octroyés par la Southern Nevada Golf Association.

Ayant joué sur de nombreux impressionnants parcours du Nevada durant sa carrière, Exber n’avait que des éloges à formuler au sujet des conditions de jeu au club Gowan Brae.

« C’est un parcours très plaisant, avec deux neuf trous bien distincts. Si vous frappez vos coups de départ dans l’allée sur ce parcours, vous allez inscrire des oiselets. Et l’hospitalité ici est fantastique ! »

Exber reçoit ainsi un laissez-passer pour disputer le Championnat sénior des États-Unis de 2019, disputé au club de golf Old Chatham de Durham, Caroline du Nord, du 24 au 29 août 2019.

Il s’est aussi engagé à revenir au Canada pour défendre son titre l’an prochain au Championnat canadien sénior masculin, qui aura lieu au club de golf Cedar Brae de Scarborough, Ontario, du 10 au 13 septembre 2019.

« Absolument, je serai de retour pour défendre le titre et j’ai hâte de le faire. J’ai vraiment hâte de revenir au Canada, car c’est l’un des trois tournois les plus importants au golf sénior amateur. »

Detemple, un natif de Vancouver qui réside actuellement à Lexington Park, Maryland, n’a pu rattraper Exber après avoir partagé le premier rang avec lui au terme de la première ronde. Il a plutôt dû composer avec le coriace Gene Elliott de West Des Moines, Iowa, ce qui s’est néanmoins soldé en sa faveur puisqu’Elliott a terminé troisième avec moins -1, deux coups derrière Detemple.

Chez les super séniors (65 ans et plus), c’est Doug Roxburgh, un membre intronisé au Temple de la renommée du golf canadien, qui s’est accroché à son avance pour l’emporter par deux coups. Le golfeur natif de Vancouver a terminé 11e au classement général, avec un score de 11 au-dessus de la normale (299). Le Québécois Michel Roy était en position de l’emporter, mais a commis un boguey et un double-boguey lors des deux derniers trous pour ouvrir la porte à Roxburgh.

« C’était l’un de mes buts et je suis heureux de l’avoir accompli, » a dit Roxburgh. « J’ai su redresser la situation et j’ai joué de belle façon au retour. C’était une très belle journée de golf et Michel est vraiment un excellent joueur. »

Mercredi, l’Équipe de la Colombie-Britannique s’est emparée du titre interprovincial avec une fiche de neuf coups au-dessus de la normale. Le Québec et l’Alberta ont conclu la compétition à égalité au second échelon, terminant à un coup de la tête.

Pour plus de renseignements et pour consulter le classement final du Championnat canadien sénior masculin, cliquer ici.

Championnat mondial junior féminin

Le Championnat mondial junior féminin, une expérience mémorable pour Grace St-Germain d’Ottawa

Grace St-Germain
Grace St-Germain (Chuck Russell/ Golf Canada)

OTTAWA – Grace St-Germain sait exactement ce que s’apprêtent à vivre les compétitrices qui vont disputer le Championnat mondial junior féminin.

St-Germain, qui est membre du programme national de développement de Golf Canada depuis 2014 et qui amorce cet automne sa première saison au sein de la formation de l’Université de l’Arkansas (après deux années au collège Daytona State, où elle fit partie de l’équipe gagnante du Championnat national féminin de la NJCAA en mai dernier), a fait ses débuts au Championnat mondial junior féminin lors de l’édition 2014, tenue au Club de golf Angus Glen.

Faisant équipe avec Brooke Henderson et Naomi Ko, elles ont conclu la compétition au troisième rang. Il s’agissait de sa première occasion de représenter le Canada sur la scène internationale et elle confie que c’était un moment qu’elle n’oublierait jamais.

« C’était tellement plaisant de rencontrer toutes ces filles provenant d’un peu partout dans le monde et de réussir à terminer en troisième position en compagnie de Brooke et de Naomi est quelque chose que je vais garder dans mon cœur pour toujours, » affirme St-Germain, qui compte une coéquipière à Arkansas qui elle aussi a participé au Championnat mondial junior féminin, mais sous les couleurs du Mexique.

St-Germain dit que d’avoir eu l’occasion de prendre part au Championnat mondial junior féminin a solidifié son désir de représenter le Canada internationalement au golf. En tant que Canadienne, elle sera toujours porte-drapeau du pays sur les allées. Mais de revêtir l’uniforme orné d’une feuille d’érable a été une occasion unique et excitante qu’elle a bien hâte de répéter.

Cela fait maintenant quatre ans que la golfeuse de 20 ans fait partie du programme de la formation nationale de Golf Canada. Elle a malheureusement dû rater l’Omnium féminin CP à Regina, Saskatchewan en raison de ses responsabilités en Arkansas, mais elle a tout de même connu une fructueuse saison amateur cet été, couronnée par une victoire au Championnat amateur féminin du Québec au mois de juin.

Elle convient que les occasions présentées par Golf Canada sont tout simplement « irréelles. »

« J’ai eu la chance dès ma première année de me rendre en Australie, ce qui était une destination que j’avais toujours voulu visiter. Puis, cet été, nous sommes allées en Angleterre et en Irlande. Sans le concours de Golf Canada, je ne serais pas en pareille position aujourd’hui, » affirme-t-elle. « Les opportunités qu’ils m’ont présentées sont sans pareil. »

St-Germain est également membre en règle du Club de golf Camelot, le parcours qui accueille le Championnat mondial junior féminin cette année. Elle croit que la clé du succès pour les participantes sera d’avoir un solide plan de match et de ne pas y déroger. Elle confie qu’il y a un « paquet » de trous à Camelot qui peuvent causer des migraines et c’est pourquoi elle recommande de frapper des coups de départ qui atteindront le centre de l’allée. « Je suis enchantée pour les filles qui joueront sur ce parcours de golf, car je sais qu’elles vont en raffoler, » précise-t-elle. « Il est magnifique tout en étant éprouvant, en plus d’être en parfaite condition. J’ai hâte de savoir ce qu’elles en pensent et de les voir dans ma ville natale. »

Alors que St-Germain s’apprête à franchir une autre étape de sa carrière en Arkansas (avec des entraînements matinaux à 6 h 15, nous confie-t-elle avec la parfaite moue d’une étudiante résignée), elle se remémore son passage au Championnat mondial junior féminin et la signification qu’a eue ce tournoi au niveau personnel et pour sa carrière.

Elle espère que les jeunes filles qui y prennent part cette année auront autant de plaisir qu’elle en a eu et qu’elles profiteront du moment.

« Lorsque je pense au tournoi de 2014, ce n’est pas un coup ou un trou en particulier qui me viennent en tête, mais bien les amitiés que j’y ai nouées et les personnes avec qui j’entretiens toujours des liens aujourd’hui, » dit-elle. « Les filles que vous voyez (au Championnat mondial junior féminin) sont vraisemblablement les mêmes avec lesquelles évoluerez pendant de nombreuses années. Il est donc vraiment important de créer le plus de liens d’amitié possible, tout en profitant de la semaine et en représentant votre pays. »