Championnat mondial junior féminin

Championnat mondial junior féminin : un incontournable pour la NCAA afin de dénicher les golfeuses les plus prometteuses

Atthaya Thitikul
Atthaya Thitikul (Golf Canada)

OTTAWA, ON – Un événement qui réunit 57 des meilleures golfeuses internationales d’âge junior, provenant de 18 pays, attirera toujours les foules. Mais pas seulement ceux auxquels on s’attendrait.

Durant toute la semaine dernière au Club de golf Camelot, on notait la présence aux abords du terrain de nombreux recruteurs des plus prestigieux programmes de golf la NCAA, qui s’étaient donné rendez-vous pour l’édition 2018 du Championnat mondial junior féminin. Parmi eux, on retrouvait des entraîneurs des universités de l’Oklahoma, en plus de Purdue, UCLA, Iowa, Arizona, Nebraska, Tennessee et Georgia.

Ce sont près de 20 entraîneurs de golf de la Division 1 de la NCAA qui étaient sur place pour assister à une nouvelle page d’histoire du golf junior, alors que la golfeuse thaïlandaise Atthaya Thitikul a anéanti le record du parcours et du tournoi en signant une carte de 60 (-12), sans commettre de boguey. Cela lui a permis de remporter le titre de championne individuelle de cette cinquième présentation du Championnat mondial junior féminin. Âgée de 15 ans seulement, elle figure au 11e échelon du classement mondial amateur féminin WAGR et n’est toujours pas commise à un programme de la NCAA, elle qui pourrait faire sa rentrée universitaire à l’automne 2020.

C’est l’Italie qui a remporté la compétition par équipes, au terme d’une séance de prolongation passionnante qui leur a permis de ramener la médaille d’or et le trophée du championnat vers le vieux continent.

Mais qu’est qui amène les recruteurs à Ottawa ?

« Le niveau de compétition est fantastique. Forcément, avec tant de pays représentés, vous savez, ce ne sont pas que des joueuses ordinaires, mais bien les meilleures golfeuses d’âge junior de leurs pays respectifs, » affirme Ryan Sirman, un membre-recrue du personnel d’entraîneurs de l’Université de l’Oklahoma. « C’est clairement du jeu de très haut niveau ici cette semaine, » ajoute Sirman.

Le directeur en chef du sport de Golf Canada affirme que c’était là une des raisons premières de la création de cette compétition. « Nous avons volontairement opté pour limiter le nombre d’équipes inscrites. Seules les meilleures peuvent y participer. »

La meilleure performance du Canada a été réalisée par Céleste Dao, qui a terminé cinquième au classement individuel, tandis que la première formation canadienne a raté le podium de peu en terminant quatrième parmi les 19 formations participantes.

Selon Justin Bubser, l’entraîneur adjoint des Wildcats de l’Université de l’Arizona, il s’agit d’une occasion unique d’évaluer des golfeuses de haut niveau. « On retrouve beaucoup de golfeuses de talent qui prennent part à cet événement, et nous tentons simplement de préparer la relève pour l’Université de l’Arizona, » confie Bubser.

Aux côtés de Bubser se trouve Kolton Lapa, entraîneur-chef associé de l’Université du Nebraska. « C’est un tournoi fantastique, car ce sont les trois meilleures golfeuses d’âge junior de chacun des pays, ce qui procure une merveilleuse occasion pour les entraîneurs d’observer des joueuses que l’on ne voit pas souvent en action, » ajoute Lapa, qui partage les responsabilités d’entraîneur-chef à l’Université du Nebraska avec Robin Krapfl. « Par exemple, la Thaïlande est inscrite, et cela nous donne la chance d’évaluer de nombreuses golfeuses qu’on ne peut voir à l’œuvre nulle part ailleurs. »

« Vous savez, en tant qu’entraîneurs universitaires, c’est vraiment notre boulot de faire nos devoirs et avec ces athlètes internationales, que l’on ne voit que très rarement — surtout dans un peloton aussi relevé — sans compter le niveau de jeu élite auquel elles évoluent. Ici, nous pouvons toutes les voir au même endroit, » dit Sirman. « C’est une chose pour nous que d’étudier leur élan sur la vidéo, vous savez, mais de les voir en direct sur le parcours de golf — un superbe parcours, en passant — c’est complètement différent, » ajoute-t-il.

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Alessia Nobilio et Enrico Trentin de l’Italie (Photo: Golf Canada)

Après des débuts sans tambour ni trompette, ce championnat est désormais l’un des fleurons du calendrier des compétitions de Golf Canada.

« Année après année, c’est fantastique de constater l’intérêt grandissant des entraîneurs des programmes de Division 1 de la NCAA qui assistent au tournoi. Il s’agissait de notre cinquième année. Lors de la première édition, nous n’étions pas un événement classé (dans WAGR) et avons depuis acquis le statut d’événement de niveau “A” — et les gens le savent maintenant. Ils savent que des joueuses de grande qualité y seront, » de conclure Thompson, qui est aussi à la tête des formations nationales junior, amateur et jeune pro de Golf Canada.

Pour Matt Wilson, l’entraîneur de la formation junior féminine du Canada, la date du Championnat mondial junior féminin est encerclée dans le calendrier toute l’année en raison de sa grande importance pour l’équipe.

« Le Championnat mondial junior féminin est une occasion à ne pas manquer pour nos athlètes, qui veulent constamment s’améliorer en se frottant aux meilleures golfeuses internationales, » confie Wilson. « C’est un excellent test pour les meilleures golfeuses internationales et, au niveau de l’horaire, c’est tout à fait indiqué pour les recruteurs et pour les entraîneurs. »

Le Championnat mondial junior féminin sera de retour au Canada l’an prochain pour sa sixième présentation. Pour plus de renseignements, on peut visiter le site Internet de la compétition.

 

Max Gilbert remporte la Classique Acura du Circuit CPT

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Max Gilbert (Circuit Canada Pro Tour)

SAINTE-VICTOIRE-DE-SOREL, Qc – Max Gilbert a signé une carte de 69, trois coups sous la normale et a remporté les honneurs de la Classique Acura présentée par les vins Les Petits Carreaux, mercredi, au club de golf Continental, à Sainte-Victoire de Sorel.

Avec des cartes de 66 et 69 pour un total de 135, neuf coups sous la normale, Gilbert l’emporte par la marge de deux coups devant les Ontariens Sebastian Szirmak, Jim Kenesky et Ryan Curran.

Les Québécois Tim Alarie (68), Keven Fortin-Simard (71) et Raoul Ménard (70) terminent à égalité au 5e rang à 139 (-5) avec les David Morland IV, un ancien joueur de la PGA, Austin James et Stephen Gonko.

En quintuple égalité en 11e position à 140 (-4), on retrouve Éric Laporte, Yohann Benson, Mark Hoffman, Mich Sutton et Stephane Dubois. Du coup, Dubois s’est faufilé au sommet du Classement Coors Light devant Sutton et Brendan Leonard.

Pour mettre la main sur la première bourse de 7 000 $ tirée de l’enjeu global de 40 000 $ de ce tournoi de la division internationale de Circuit Canada Pro Tour, Gilbert a ramené une carte ponctuée de six oiselets contre trois bogueys.

« Je me suis mis dans l’embarras avec des bogueys aux 11e et 12e trous, mais l’oiselet au 14e m’a redonné une avance de deux coups, a dit Gilbert. Au 15e trou, je me suis informé des résultats des autres et après mon oiselet au 16e, je savais que c’était dans la poche. La sensation est d’autant plus grande que je ne me souviens pas de ma dernière victoire. »

En 2013, Gilbert avait remporté le championnat du Circuit Mackenzie Tour PGA TOUR Canada.

Plus tôt cette saison, il a terminé huitième à la Coupe Canada Sani Marc _ Desjardins grâce à ses deux dernières rondes de 66.

Au début d’octobre, Gilbert participera à la qualification du Circuit Web.com. Il n’écarte pas la possibilité de prendre part à un plus grand nombre de tournois de Circuit Canada Pro Tour en 2019.

« Mes projets dépendent de mes résultats aux qualifications du Web.com et du Circuit Mackenzie Tour PGA Tour Canada « , dit-il.

Après une première ronde de 68 et s’être maintenue dans le top-10 jusqu’au 13e trou, Caroline Ciot a bouclé avec un compte de 73 pour conclure à égalité au 16e rang avec un total de 141 (-3).

Des bogueys aux 15e et 16e trous ont ralenti ses ardeurs, mais la golfeuse de Brossard a néanmoins conclu sur une bonne note avec un oiselet au 18e trou.

« Je suis un peu déçue de ma dernière ronde, mais je ne retiens que du positif de cette expérience, de commenter Ciot. Quelques petites erreurs bêtes autour des verts m’ont coûté des bogueys. Pour mieux faire, je dois améliorer mon jeu avec le fer droit qui est ma principale faiblesse. »

Quatre autres Québécois sont parmi les 27 joueurs qui ont joué sous la normale. Jean Laforce et Vincent Blanchette ont terminé à 142 (-2), deux coups de mieux que Billy Houle et Lucas Duperré-Vanden-Hecke.

PGA du Canada

Marc-Étienne Bussières accomplit son tour du chapeau en PGA du Canada !

Marc-Etienne Bussieres
Marc-Etienne Bussieres (PGA of Canada)

Marc-Étienne Bussières a réussi cinq oiselets sur les cinq derniers trous et c’est par la marge de deux coups qu’il a conservé son titre au Championnat du Canada Callaway des professionnels-adjoints, à Calgary.

Le représentant du club LongChamp, à Sherbrooke, en était son deuxième 65 en trois jours, en plus d’un 69 entre les deux, pour combler un déficit de quatre coups lors de la journée finale, pour un cumulatif de moins seize au club The Winston. « Je peux l’avouer maintenant. J’ai été très nerveux dès mon premier coup de départ jusqu’à mon birdie au 18e », de déclarer le golfeur âgé de 32 ans. «Cela dit, j’ai le bonheur de bien jouer sous la pression», a-t-il admis.

Règle de trois

De l’histoire, seul Serge Thivierge, alors à Laval-sur-le-Lac, a fait mieux en enlevant trois fois le titre national des adjoints. À sa façon, Bussières a réussi son tour du chapeau ayant été couronné champion de la PGA du Canada en 2016 en plus des adjoints deux fois.

Un autre triplé est celui du Québec, le succès de Bussières survenant après ceux de Pierre-Alexandre Bédard, de Cap-Rouge, au  Championnat de la PGA du Canada, en juin, et de Thivierge, passé à la Vallée du Richelieu, chez les seniors, le mois dernier.

Numéro un au Canada, en route vers le trophée Mike Weir 

De plus, Marc-Étienne Bussières conserve sa position de commande au classement des pros du Canada RBC. «Il s’agit d’un prestige de coiffer la liste tout en gardant en tête l’Omnium canada RBC»,  raconte-t-il. Le premier sera invité au tournoi de la PGA américaine au pays en juin prochain comme il l’a été l’été dernier. Chez les autres Québécois, Bédard et Sonny Michaud Michaud, de La Tempête, ont terminé 10e et 11e avec des fiches de moins neuf et moins huit.

Avec cet autre succès, Bussières devient un très sérieux candidat au trophée Mike Weir remis au joueur canadien par excellence au pays.

Lors du championnat interprovincial disputé en parallèle les deux premiers jours, le Québec a bouclé en 2e place derrière les hôtes de l’Alberta.

Golf Québec

Mario Brisebois | Discours d’intronisation

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Mario Brisebois, 3e de la gauche (Golf Québec)

La semaine dernière, Golf Québec a procédé à l’intronisation de notre collaborateur, Mario Brisebois, au Temple de la renommée du golf du Québec pour l’ensemble de son oeuvre.

La cérémonie, qui s’est déroulée en présence de tous les présidents de nos associations québécoise et canadienne depuis 30 ans, a eu lieu au club Longchamp, à Sherbrooke.

Un bon nombre de professionnels, de dirigeants et de collègues anciens et actuels, étaient également présents, ayant été les invités du tournoi d’André Rousseau nommé « La ligue du vieux poêle ».

Richard Beaudry, d’Ovation médias, était à l’animation. André Maltais et André Rousseau ont pris la parole avant que Diane Dunlop-Hébert, ancienne présidente de Golf Québec et de Golf Canada, n’en fasse autant.

Voici donc le propos de Mario, qui était aussi le cadet de Jocelyne Bourassa lorsqu’elle a remporté l’Omnium féminin du Canada de 1973, connu alors sous le nom de « La Canadienne »

Salutations et sincère merci

Une dizaine de présidents de Golf Canada ou de Golf Québec étaient présents : Diane Dunlop-Hébert, également présidente du comité du Panthéon, Roger H. Legault, Marcel-Paul Raymond, Michel St-Laurent, Jean-Claude Gagné, Andy Burgoyne, Skip Dion, Robert Bissonnette, André Maltais, David Ross et Charlie Beaulieu.

Rémi Bouchard est un autre ancien président d’une association québécoise qui devait être des nôtres, mais n’a pu y être en raison du décès de son père, Armel. J’offre donc mes sympathies à la famille.

Journée chargée de bons souvenirs

En rentrant à Longchamp, le midi, j’ai fait un détour au vestiaire.

Avant d’être le cadet de Jocelyne, j’ai été le premier employé du club de Roger et Carole Bouchard. Lors de  l’inauguration du Longchamp. Je jouais avec les dames le matin (au golf bien sûr). J’étais au comptoir de la boutique durant l’après-midi avant de devenir préposé au bar le soir, bien que je n’avais aucune connaissance en boissons alcooliques. Pour un Bloody Mary, vous m’auriez dit que le céleri était dans la bouteille de Clamato que je l’aurais cru. Bien sûr que je caricature un peu, mais ce n’est pas loin de la vérité.

J’étais néanmoins plutôt populaire au 19e. J’avais compris que la générosité de mes rasades allait compenser!

Mais là n’est pas la vraie patente, mes amis.

Comme mon « condo » à Longchamp consistait en un lit pliant au vestiaire, une embarrassante surprise m’est survenue lorsqu’en prenant ma douche, le mécanisme au complet du robinet installé trop vite la veille par les contracteurs m’est resté dans les mains en avalant le flux de l’eau chaude.

Dans le mur, l’eau sortait avec la pression de trois tuyaux de pompiers attachés ensemble!

Roger était crampé de rire et moi, j’étais ébouillanté comme un homard. Il nous semblait impossible de trouver la conduite principale d’eau.

Autre affaire, on a bien essayé de dénicher un plombier, mais c’était un 24 juin, un vendredi alors que tout le monde était sur le party de la Saint-Jean qui ne cessait que trois jours plus tard.

Cela dit, gros merci à Marc Viens, Monique, Claire et tout le personnel du club LongChamp… Mais surveillez vos douches !

À propos de Talbot et Terroux

 

Daniel Talbot et Gilles Terroux…

Après avoir partagé avec vous ces aventures, permettez-moi de dire merci à Daniel de m’avoir flanqué une volée de 9 et 8 au championnat du Québec de 1972, à Boucherville. Il m’a ainsi faire comprendre que ma vie comme professionnel de golf allait être un peu compliquée…

Quant à Gilles, plus tard devenu mon boss au Journal, il ne s’est pas gêné pour l’écrire dans son « canard » pour que je m’en souvienne.

Pourquoi pas les prix Jocelyne très bientôt ?

Bon: place maintenant à la question de 64 000$ (en passant, André Rousseau va payer) : levez les mains ceux et celles qui ont pensé que je n’allais pas vous jaser de Jocelyne ?

Un scoop : on prépare notre retour ensemble en continuant de nous soigner chacun de notre bord.

C’est peut-être une simple coïncidence, mais je vous informe que l’alliance inoubliable que nous avons eue au club Municipal en 1973 s’était réglée sur un appel de prompt rétablissement que je lui avais fait à la suite de sa première opération au genou gauche. Sachez qu’en ce moment, notre Jocelyne nationale se remet de sa quatrième intervention chirurgicale.

Toujours au sujet de « La Canadienne », la victoire a été sportive certes, mais aussi un élan considérable pour les femmes.

 

Jocelyne a ouvert les portes à un grand nombre de femmes dans le monde du sport. Elle est sans conteste LA pionnière. Toutes les Jacqueline Gareau, Nathalie Lambert, Sylvie Fréchette, Mélanie Turgeon et autres ont suivi avant que Eugenie Bouchard, les trois sœurs Dufour-Lapointe et Céleste Dao continuent de faire tourner la grande roue de la réussite à l’international.

Je suis extrêmement reconnaissant d’avoir pu être un témoin sur la ligne de front de ce virage. Je vous fais donc une suggestion : pourquoi les prix « Maurice » ne deviendraient-ils pas, du côté féminin, les « Jocelyne » ? D’autant plus que le Rocket aimait bien « la petite-fille » de Shawinigan…

Voilà! C’est dit.

Monsieur Bourassa

Pendant que Jocelyne se soigne, son frère Gilles est ici.

Professionnel au club Shawinigan-Sud (Le Mémorial) et professeur à la polyvalente Val-Mauricie, MONSIER B. – que je ne me suis jamais permis de tutoyer par respect – a été un formidable éducateur.

On a dit de Paul Gérin-Lajoie qu’il était le père de l’éducation au Québec. Monsieur Bourassa, lui, est le créateur du programme sports-études qui se déroulait à l’aréna portant son nom. Je me souviens de son auto – une Ford Galaxie des années 65 ou 66 – pour le transport des cadets vers son club.

Je souhaite à mes petits enfants et aux vôtres le même camp d’été.

Vous pouvez en parler à René (Noël), les jumeaux Drolet, le cousin Claude, Michel Brûlé, la famille Désy au complet et tous les autres qui ont appris et apprécié cette époque.

Gros merci, MONSIEUR B., d’avoir transmis vos valeurs et de continuer de le faire.

Mon trio de perles

Cela est certes une première à un Panthéon, mais oui, j’ai eu besoin n’ont pas de un, mais deux mulligans pour revenir en santé.

Avec émotions, je veux remercier mes trois perles. Nicole, Andréanne et Catherine.

Avec votre résilience, vous m’avez montré et prouvé que ce n’est pas parce qu’on est bousculé qu’on va basculer. Immense merci.

Je vous prends fort dans mes bras en remerciant aussi l’équipe de l’Hôpital Jewish.

Permettez une très sincère pensée envers Marie-Josée, Pierre (Nadon) et nos proches qui n’ont malheureusement pas eu les mêmes mulligans…

Sport et amitiés d’une vie

Le métier m’a mené ailleurs comme au ski et au tennis en saluant Eugène Lapierre, mais le golf est et demeurera toujours le socle.

C’est avec une considérable humilité que je suis ici. Vous savez, je n’ai fait qu’être la courroie de transmission de vos activités.

Je vois Debbie, Dave, Duke, Max, Russ, Bob, Denis, Réal, Jean-Guy, Monsieur Pino, Yvan, Daniel, Léandre. Parmi ces gens, il y en a qui sont mes amis depuis 50 ans.

Un dernier très sincère merci à Diane Dunlop-Hébert et son comité de tous s’inclure à la preuve que oui, le golf est le sport d’une vie.

Allez, santé à toutes et tous. Merci!

 

Une jeune championne de golf est décédée

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Celia Barquin Arozamena (Twitter)

Une jeune championne de golf espagnole de 22 ans a été tuée lundi et son présumé meurtrier a été interpellé. Âgée de 22 ans, elle était étudiante à l’Université de l’État de l’Iowa.

Née en Espagne, Celia Barquin Arozamena avait été élue « athlète de l’année de l’État de l’Iowa » et avait remporté un tournoi majeur du sport universitaire, le « Big 12 Champion. »

Un homme de 22 ans, Collin Daniel Richards, a été inculpé de son assassinat.

La police d’Ames, ville où se trouve l’Iowa State University dans le Midwest, s’est rendue sur un terrain de golf, où des joueurs avaient remarqué un sac sans personne aux alentours.

La jeune femme était l’une des meilleures golfeuses juniors en Espagne, indique sa biographie sur le site de l’université.

Celia Barquin Arozamena venait de conclure sa carrière de golf à l’université et elle était en train de terminer son cursus d’ingénierie civile.

 

Marc-Étienne Bussières garde le cap chez les adjoints de la PGA Canada ; Julien Sale triomphe en NCAA

Marc-Etienne Bussieres
Marc-Etienne Bussieres (PGA of Canada)

Marc-Étienne Bussières est passé d’une égalité au sommet du classement à la 3e place du championnat Callaway des professionnels-adjoints du Canada à Calgary.

Après une carte de 65 en ouverture, le champion en titre et représentant du club LongChamp, à Sherbrooke, a inscrit 69, mardi.

Avec une journée à faire, il occupe le 3e rang à quatre coups d’Albert Pistorius (66-64), un Albertain originaire d’Afrique du Sud. Celui a déjà évolué au circuit d’Europe.

Bussières est prêt à relever le défi pour obtenir le doublé. « Il est parfois plus facile revenir de l’arrière que de maintenir l’avance », a-t-il déclaré.

Pierre-Alexandre Bédard, de Cap-Rouge, est 5e avec 66 et 71 et Sonny Michaud 10e en vertu des pointages de 70 et 68. Le Québec a terminé 2e au classement interprovincial. La victoire est allée aux hôtes de l’Alberta.

Fait très rarissime à la NCAA, Julien Sale vainqueur à son premier tournoi 

Golfeur de l’été au Québec chez les amateurs avec ses victoires au Tunis et au Kent ainsi que sa 2e place au Championnat provincial, Julien Sale connaît un début fracassant à la NCAA

Recrue à l’université Arkansas State, Sale a déjà fait sa place au cercle des vainqueurs, lors du Challenge du magazine Golf Week à Cedar Rapids, en Iowa.

Des pointages de 69 et 67 ont valu au joueur du club Rivermead, dans l’Outaouais, la palme par trois coups ce qui va réjouir Goff Québec, dont son président Robert Bissonnette, aussi membre à Rivermead.

Il faut savoir que cela prend un et parfois plus afin de percer l’alignement en raison du niveau très élevé dans les rangs universitaires américains.

La troisième ronde a été annulée en raison de la pluie, mais le travail avait déjà été très bien fait par Sale notamment grâce à une de quatre oiselets de suite du 13e au 16e trou à son deuxième parcours pour un cumulatif de moins huit.

Julien Sale pourrait très bien recevoir le titre de sportif de la semaine à Arkansas State ayant également mené son équipe des Red Wolves au titre en équipe avec moins 23.

« Je suis très fier de Julien à sa première participation universitaire et de toute notre formation », de dire l’entraîneur Mike Hagen.

Il a dû se qualifier

Mis de côté au premier tournoi, Julien Sale avait dû se qualifier la semaine passée pour mériter son ticket en Iowa.

Bien sûr qu’il a maintenant fait sa place pour le prochain tournoi au Texas du 3 au 6 octobre et pour plus longtemps encore avec son brio.

Julien Sale est natif de l’Île de la Réunion et c’est dans l’Outaouais que sa famille a décidé de s’installer. Il a un jeune frère d’âge junior que l’on dit déjà très prometteur.

Il serait devenu à la fin juillet le premier à remporter la triple couronne au golf québécois n’eut été de la carte finale record de 63 de Loïck Laramée, un universitaire du Rouge et Or.

PGA du Canada

Championnat canadien des adjoints PGA: Marc-Étienne Bussières en tête dès le début

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Marc-Étienne Bussières (Bernard Brault, Golf Canada)

Marc-Étienne Bussières ne dérougit pas au championnat Callaway des professionnels-adjoints du Canada.

Vainqueur l’an dernier, revoilà le représentant du club Longchamp en tête après la première des trois journées à Calgary. Dans un festival d’oiselets avec 40 inscrits sous la normale au club The Winston, Bussières a remis une scintillante carte de 65.

Ce résultat de moins sept sur le parcours Winston vaut au Sherbrookois d’adoption une égalité au sommet en compagnie du Britanno-Colombien John Shin.

«Le calibre ne cesse de progresser ici et le Québec a des joueurs solides», de commenter Shin.

Autres résultats d’ici

Déjà gagnant du championnat de la PGA du Canada en juin, Pierre-Alexandre Bédard, de Cap-Rouge, a joué 69 et Sonny Michaud, de La tempête, a suivi avec 70.

Au sujet du calibre cette semaine, le championnat regroupe onze des vingt premiers au classement de la PGA du Canada coiffé par Marc-Étienne Bussières.

La journée d’ouverture a été faste pour le Québec, qui occupe seul la 1ère position au classement interprovincial d’une durée de 36 trous. L’avance est de trois coups devant les hôtes de l’Alberta et l’Ontario.

La Coupe FedEx offrira 15 millions $ US au vainqueur à compter de 2019

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Getty Images

ATLANTA, Ga. — Les bourses bonis dans le circuit de la PGA doubleront l’an prochain pour atteindre 70 millions $ US dans un système revampé qui fera passer la bourse octroyée au vainqueur de la Coupe FedEx à 15 millions $.

Le commissaire de la PGA, Jay Monahan, a déclaré que ces changements avaient été apportés afin que la finale de la Coupe FedEx soit plus facile à comprendre pour les partisans et pour éviter l’éventualité de champions distincts au Championnat du Circuit et à la Coupe FedEx.

À compter de l’an prochain à East Lake, le meneur de la Coupe FedEx commencera le Championnat du Circuit à 10 sous la normale et aura une avance de deux coups. Les autres pointages seront décalés et les cinq derniers golfeurs du plateau de 30 amorceront le tournoi à égalité avec la normale.

Quiconque terminera le tournoi de 72 trous avec le plus bas pointage gagnera la Coupe FedEx. Il sera également sacré gagnant du Championnat du Circuit.

Notes de Golf Canada

Déclaration de Golf Canada à propos du décès de M. Clay Riddell :

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L-R Clay Riddell with Alberta Golf players Ethan Choi – Carter Graf - Annabelle Ackroyd - Kaitlyn Wingnean and Brad Shaw (Shaw Communications)

C’est avec respect et tristesse que Golf Canada, la Fondation Golf Canada et Golf Alberta offrent leurs plus sincères condoléances à la famille, aux amis et aux collègues de M. Clay Riddell, qui est décédé subitement le 16 septembre 2018.

« Au nom de Golf Canada, de la Fondation Golf Canada, de Golf Alberta et de la communauté golfique du pays, nous offrons nos plus sincères condoléances à la famille de Clay Riddell, à ses nombreux amis et collègues, ainsi qu’à l’équipe de la Classique de bienfaisance Shaw, » déclare Laurence Applebaum, le chef de la direction de Golf Canada. « Clay a su utiliser le sport du golf pour léguer un impressionnant héritage à la ville de Calgary et partout en Alberta. Il fut vraiment le moteur derrière le succès incroyable que connait la Classique de bienfaisance Shaw. »

« La générosité de Clay s’est manifestée dans le monde du golf par son appui indéfectible de la Fondation Golf Canada ; il était un supporteur de la Fondation et un récipiendaire du Prix du leadership philanthropique du golf, contribuant au financement de programmes qui profiteront à des dizaines de milliers d’enfants de la province, » ajoute le chef de la direction de la Fondation Golf Canada, Martin Barnard.

Notre sincère respect, notre admiration et nos sentiments les plus profonds vont à la famille et aux amis de M. Riddell en cette période éprouvante.

Anne-Catherine Tanguay : c’est du sérieux !

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Anne-Catherine Tanguay (Photo: mongolf.ca)

Notre collègue Daniel Caza de mongolf.ca s’est récemment entretenu avec la golfeuse québécoise Anne-Catherine Tanguay. Voici un extrait de leur discussion :

C’est ce mois-ci qu’Anne-Catherine reprend la compétition. Après s’être accordé un repos bien mérité à la suite de ses belles performances en juin dernier au sein de la LPGA, la golfeuse de Sainte-Foy reprend l’action avec l’ambition très ferme de se hisser parmi les 100 premières boursières, un classement qui lui assurerait sa place parmi les meilleures golfeuses du globe pour une deuxième année de suite.

Dans sa tentative, Anne-Catherine est accompagnée par son conjoint, Jean-Hubert Trahan, un professionnel de l’équipe du Club Laval-sur-le-Lac. Ce dernier a mis sa carrière de côté afin de partager avec elle, dans le rôle de cadet, cette expérience remplie de passion, de sérieux et pour le moins unique.

Voici comment le couple entrevoit cette fin de saison 2018.

DC Dans un premier temps, comment peux-tu qualifier, ta présente saison jusqu’ici sur le plan de la compétition ?

ACT J’aurais aimé avoir de meilleurs résultats et je sais que je suis capable de faire mieux que ce que j’ai fait en début de saison. Je reste patiente et je sais maintenant que je joue mieux quand j’ai peu d’attente et je me concentre sur les bonnes choses. Voilà le défi que je me donne pour le reste de l’année. Je suis contente d’avoir un bon mois de juin et je peux bâtir sur ces bonnes semaines.

DC Et pour ce qui concerne ton expérience globale ?

ACT Dans l’ensemble, j’ai la chance d’être entourée d’une équipe extraordinaire. Il y a La Capitale Assurances et services financiers, qui croit en moi et me donne le support et l’énergie pour atteindre mes objectifs, ce qui rend les choses très motivantes. L’aide nous vient aussi des familles qui nous accueillent et nous hébergent chaque semaine et qui continuent de nous encourager après notre visite. Je peux vous dire que cela rend l’expérience de jouer sur la LPGA plus chaleureuse et très enrichissante.

DC Est-ce que ta progression se déroule comme tu l’as planifiée ?

ACT Lorsque j’ai entrepris ma carrière professionnelle, je m’étais donné trois ans pour arriver à jouer sur la LPGA. Or, j’ai réussi à le faire dès ma deuxième année. Je suis donc très contente d’avoir atteint le circuit ayant le niveau de jeu le plus relevé aussi tôt dans ma carrière.

DC Qu’as-tu appris le plus cette année du fait, notamment, que ton conjoint, Jean-Hubert Trahan, est également ton cadet ?

ACT J’ai appris qu’il est important d’établir un équilibre dans ma vie professionnelle et personnelle, surtout lorsque nous sommes sur la route. Il est facile de se concentrer uniquement sur le golf et sur l’élément performance, mais il ne faut jamais perdre de vue le fait qu’on a aussi besoin d’avoir du plaisir. J’ai aussi appris qu’il est important d’écouter son corps. Je préfère me limiter à trois ou quatre semaines de compétition consécutives.

DC De ton côté Jean-Hubert, comment les choses se sont-elles déroulées ?

JHT J’ai appris et j’apprends toujours que l’éthique de travail – autant du côté des caddies que de celui des joueuses – est impeccable ! Ils déterminent leurs zones d’atterrissages, ainsi que les zones d’atterrissages alternatives au cas où l’on déplacerait les jalons de départ ou que des conditions de vents changeraient d’une journée à l’autre. Les filles travaillent de très longues heures sur tous les aspects de leur jeu. Elles font les mêmes exercices semaine après semaine afin de maîtriser certains éléments spécifiques de leur élan, de leur jeu court et de leur putting. J’apprends que les meilleurs cadets et joueuses sont très positifs, très enthousiastes et croient beaucoup en leurs moyens.

DC Anne-Catherine, de quelle performance es-tu la plus fière ? Les trois rondes de 69 lors de la Classique Meijer ? Le 67 lors de la Classique Shoprite ? Une autre ? Quel est ton meilleur score à vie en compétition et hors compétition ?

ACT Cette année, c’est de ma performance à la Classique Shoprite que je suis la plus fière. Cette semaine-là, été un point tournant dans ma saison, car j’ai réussi à me bâtir une confiance solide pour la suite du calendrier. Mon meilleur score à vie est un 64 (-8) sur le Home Course de l’Université d’Oklahoma et j’ai réussi mon meilleur score en compétition 66 (-6) à plusieurs reprises.

DC Parle-nous de tes relations avec les autres golfeuses du circuit de la LPGA… Est-ce que l’ambiance est différente de celles que tu vivais au sein du circuit Symetra ?

ACT J’entretiens de très bonnes relations avec les autres filles sur le circuit. Sur le circuit Symetra, il y a une bonne camaraderie, mais je dirais que l’ambiance sur la LPGA est un peu plus compétitive. De plus, la plupart des filles voyagent avec leur entourage, ce qui fait que certaines sont un peu plus laissées à elles-mêmes.

DC Qu’est-ce qui est le plus difficile à maîtriser sur le plan de l’adaptation à un nouveau milieu ?

ACT C’est de jongler avec les horaires. Sur la LPGA, il n’y a pas autant de temps pour se préparer avant la compétition. Je voyage d’habitude le lundi et j’essaie d’aller au terrain en fin de journée pour jouer ou marcher neuf trous. Le mardi, je joue neuf trous et je vais au terrain d’exercice pendant quelques heures. En soirée, il y a le party pour le pro-am. Le mercredi, lorsque je ne suis pas dans le pro-am, je joue neuf trous très tôt (à 6h30) et ensuite je reviens en après-midi pour pratiquer ou pour un entraînement physique léger. Le jeudi, c’est le début de la compétition. Après, on recommence la routine pendant trois ou quatre semaines de suite.

DC Est-ce toi ou ton équipe qui avez approché La Capitale pour un support financier ? Comment les négociations se sont-elles déroulées ?

ACT Je suis très chanceuse de pouvoir compter sur l’aide de La Capitale Assurances et services financiers. J’ai aussi la chance d’avoir Luc Ouellet et son équipe de chez National pour m’aider dans la recherche de commandite, et j’en suis très reconnaissante.  C’est Luc qui a orchestré le tout avec La Capitale. M. St-Gelais et toute l’équipe de La Capitale ont été d’une très grande générosité, je n’aurais pas pu demander un meilleur partenaire.

DC Quel est votre calendrier d’ici à la fin de la saison ?

ACT Il me reste trois tournois à jouer en août. Ce sont ceux auxquels mon statut actuel me donne accès. Ils auront lieu à Indianapolis, Regina (Omnium féminin du Canada CP du 23 au 26 août) et Portland. Ensuite (du 13 au 16 septembre), il y a le Championnat Evian, en France. Il s’agit d’un tournoi majeur et je dois réussir à me qualifier d’ici là. Le circuit prend ensuite la direction de l’Asie et sera de retour en Floride pour le Championnat CME où le nombre de joueuses est limité à environ 70 joueuses par tournoi. Il faut être parmi le TOP 60 pour avoir un accès garanti à ces tournois.

DC Cette année, tu vises évidemment une place dans le top 100 pour conserver ton privilège de jouer au sein de la LPGA. As-tu d’autres ambitions ?

ACT Il est certain que mon but est de finir dans le top 100 d’ici la fin de la saison. J’aimerais éviter de devoir  retourner aux qualifications à l’automne, mais je dois tout de même m’y préparer, car c’est une possibilité. C’est ma première année à temps plein sur le circuit et je crois que beaucoup de joueuses sont passées par là. Le succès n’est pas toujours immédiat.

DC On a certainement dû te poser la question… Comment peut-on expliquer le succès (voire la domination bien souvent) des Asiatiques et, en particulier, des Sud-Coréennes ?

ACT Leur discipline, les longues heures de pratique et le contrôle de leurs émotions. Je crois qu’elles ont appris à maitriser ces aptitudes en très bas âge et il est clair que ce soit des valeurs qui sont bien ancrées dans leur culture.

DC En terminant, votre mariage est-il toujours prévu pour août 2019 ? Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

ACT Oui, c’est toujours prévu pour 2019. Avec l’horaire de compétition plutôt chargé, nous avons choisi une date à laquelle nous n’aurons pas de conflit d’horaire. Ce sera donc durant la Coupe Solheim, étant donné que je suis certaine de ne pas participer à ce tournoi puisque c’est une compétition entre l’Europe et les États-Unis