Dustin Johnson joue 63 et prend les commandes à la Classique St. Jude

Dustin Johnson
Dustin Johnson(Photo by Andy Lyons/Getty Images)

MEMPHIS, Tenn.Dustin Johnson a remis une carte de 63 (moins-7), son plus bas pointage de l’année, et il a pris les devants par un coup après 36 trous à la Classique St. Jude, vendredi.

Une victoire au TPC Southwind permettrait à Johnson de retrouver le premier échelon de l’échelle mondiale avant l’Omnium des États-Unis. Il a inscrit quatre de ses sept oiselets et un aigle sur le neuf de retour, qu’il a complété en 29 coups. Il se retrouve à moins-10.

Ryan Blaum et Andrew Putnam ont joué des rondes de 64 et partagent le deuxième rang à moins-9, devant C.T. Pan (65) et Wesley Bryan (66) à moins-8.

Brandt Snedeker a aussi joué sa meilleure ronde de l’année avec un 62, soit un coup de plus que le record du parcours. Il se retrouve à moins-7.

Seamus Power occupait le premier rang avant la deuxième ronde. Il s’est contenté d’un score de 69 et est passé à moins-6.

Le double champion en titre Daniel Berger (71) n’a pas respecté le seuil de qualification pour les rondes du week-end.

Ben Silverman, de Thornhill, Ont., a inscrit un pointage de 69 pour grimper à égalité au 40e rang à moins-1, tandis que Corey Conners, de Listowel, Ont., et Nick Taylor, d’Abbotsford, C.-B., ont tout juste accédé aux rondes du week-end grâce à des rondes respectives de 72 et 70. Mackenzie Hughes (75), de Dundas, Ont., et David Hearn (69), de Brantford, Ont., ont vu leur tournoi prendre fin.

Ikejiani, George et Romancew prennent les commandes après le Jour 1 du Championnat du Québec Premiers Élans, commandité par Acura

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C’est au Club de golf de Lachute que débutait aujourd’hui le Championnat du Québec 2018 Premiers élans, commandité par Acura.

Un peloton complet attendait les organisateurs, puisque 87 garçons et 33 filles ont pris le départ par une superbe journée printanière dans les Basses-Laurentides.

Dans la division masculine, c’est Michael Ikejiani de Minesing, Ontario, qui a pris la tête en réalisant un score de 70, à deux coups sous la normale, en espaçant bien quatre oiselets et deux bogueys. Il fut rejoint en fin de ronde par Daniel George, de Richmond Hill en Ontario, qui a inscrit une marque de 71 après avoir calé l’oiselet au 18etrou. Il entamera donc la deuxième ronde à égalité en tête.

« J’ai frappé la balle très solidement et j’ai réussi quelques bons coups roulés. J’ai dû me démener quelque peu sur certains trous mais, en général, ç’a vraiment bien été, » confie Ikejiani, rencontré quelques secondes après qu’il eut remis sa carte de pointage aux officiels.

Un groupe de 6 golfeurs partageait le troisième rang après avoir joué la normale 72. Il s’agit de Rémi Chartier de Naples, Floride, Olivier Ménard de Salaberry-de-Valleyfield, Québec, Frédéric Rousseau de Longueuil, Québec, William Duquette de Laval, Québec Thomas Latter de Mississauga, Ontario et Brandon White, de Bourget, Ontario.

William-Philippe St-Pierre a réussi un trou d’un coup au 16e, une normale 3. Il s’agissait d’un premier as en carrière pour lui.

Du côté des filles, on assiste aussi à une chaude lutte derrière la meneuse Emily Romancew, native de Pierrefonds, Québec, qui a offert une solide performance de -2  aujourd’hui pour prendre les devants, en vertu d’un score de 70.

« Je suis vraiment contente de ma ronde aujourd’hui, avec les gros vents qui soufflaient. J’ai fait quelques bons putts et ça fait toujours du bien quand il y a des putts qui entrent dans la coupe. Je suis contente aussi d’avoir sauvé la normale au 16e, après avoir mis mon coup de départ dans le bois. J’ai hâte de jouer demain ! »

Au second rang, on retrouve Élizabeth Labbé, de Lévis, Québec, qui a inscrit une marque d’un coup au-dessus de la normale et réalisé un score de 73. Deux jeunes golfeuses partagent la troisième position, résultats de scores identiques de 75, soit trois coups au-dessus de la normale. Haley Yerxa d’Ottawa et Heather McLean de Port Williams, Nouvelle-Écosse, amorceront donc la journée de samedi à cinq coups de la meneuse. McLean, qui a dû faire un détour par Ottawa après avoir raté son vol d’Halifax hier, s’est donc bien tiré d’affaire malgré tout.

Les six premiers au classement de la division junior masculine obtiendront une exemption pour Championnat canadien junior masculin de 2018, qui aura lieu du 30 juillet au 2 août, au Medicine Hat Golf & Country Club de Medicine Hat, Alberta. Dans la division junior féminine, les six premières obtiendront un laissez-passer pour le Championnat canadien junior féminin de 2018, qui aura lieu du 31 juillet au 3 août, au Beach Grove Golf Club de Tsawwassen, C.-B.

Cliquez ici pour les résultats de la première ronde du Championnat du Québec Premiers élans, commandité par Acura.

Classique St. Jude: l’Irlandais Seamus Power est en avance par un coup ; Hughes E2

Mackenzie Hughes
Mackenzie Hughes (Andy Lyons/Getty Images)

MEMPHIS, Tenn. – Seamus Power a signé un oiselet au dernier trou et a joué 65, cinq coups sous la normale, jeudi, prenant ainsi un coup d’avance en tête, à la Classique St. Jude.

Onze golfeurs ont un seul coup de retard dont Phil Mickelson, Steve Stricker, Brooks Koepka et Mackenzie Hughes, l’un des cinq Canadiens en lice.

Power a obtenu six oiselets et a commis un boguey. L’Irlandais de 31 ans a joué son golf universitaire avec East Tennessee State University.

Classé 345e au monde, Power a conclu sa ronde avec une séquence de deux oiselets en trois trous.

Mickelson a brillé avec un aigle au troisième trou.

« On ne gagne pas un tournoi le jeudi, a dit ‘Lefty’. Mais ça se prend bien de ne pas être trop loin derrière. Si je réussis une autre bonne ronde, je devrais être en bonne position pour le week-end. »

Koepka est le champion en titre de l’Omnium des États-Unis, qui sera présenté la semaine prochaine, à Long Island.

Le double champion en titre Daniel Berger a joué 70, avec cinq oiselets et autant de bogueys. Il a commis trois bogueys à ses cinq premiers trous.

Les autres Canadiens à Memphis sont Corey Conners (68), Nick Taylor (70), Ben Silverman (70) et David Hearn (72).

Le Club de golf de Lachute s’apprête à accueillir le Championnat du Québec Premiers élans, commandité par Acura

club de golf lachute
(Club de golf Lachute)

LACHUTE, QC — Le quatrième volet de la série de tournois juniors organisée par Golf Canada, le Championnat du Québec Premiers élans, commandité par Acura, se met en branle dès vendredi au Club de golf de Lachute.

Avec le soutien de Golf Québec, le Championnat du Québec Premiers élans, commandité par Acura, s’inscrit dans une série de six compétitions juniors régionales qui sont présentées en collaboration avec Acura. Le tournoi de 54 trous, en parties par coups, s’amorce avec une ronde d’entraînement le 7 juin, avant que la compétition ne s’amorce avec la première ronde le 1er juin.

Fondé en 1959, le Club de golf de Lachute offre un superbe parcours niché dans au pied des Basses-Laurentides.

« Golf Québec est ravie de présenter à Lachute le Championnat du Québec Premiers élans, commandité par Acura, en partenariat avec Golf Canada, » déclare Éric Couture, le directeur du tournoi pour Golf Québec. « Ces six tournois régionaux représentent une fantastique occasion pour les meilleurs golfeurs juniors au pays de nous démontrer leur savoir-faire. Nous sommes fort enthousiastes à l’idée de voir ce peloton relevé de golfeurs juniors affronter le défi que représente le Club de golf de Lachute. »

Dans la division junior masculine, le peloton comprend 87 compétiteurs qui se disputeront les 6 exemptions offertes pour disputer le Championnat canadien junior masculin de 2018, qui aura lieu du 30 juillet au 2 août, au Medicine Hat Golf & Country Club de Medicine Hat, Alberta. Une prolongation décidera de la sixième position s’il y a égalité au terme de la dernière ronde.

Pour ce qui est de la division junior féminine, c’est 33 golfeuses qui se mesureront dans le but de saisir l’une des 6 exemptions (incluant égalités) pour le Championnat canadien junior féminin de 2018, qui aura lieu du 31 juillet au 3 août, au Beach Grove Golf Club de Tsawwassen, C.-B.

Il y aura deux autres Championnats Premiers élans, commandités par Acura, à travers le pays cette année.

  • 15 au 17 juin – Championnat des Prairies Premiers élans, commandité par Acura – Portage la Prairie, MB – Portage Golf Club
  • 17 au 19 juillet – Championnat de l’Atlantique Premiers élans, commandité par Acura – Port Blandford, T.-N. – Clare Golf & Country Club

Il est possible de consulter les résultats des autres volets de la série 2018 Premiers élans, commandité par Acura, en cliquant ces liens : Pacifique, Ontario, Ouest canadien.

À SURVEILLER
William Duquette de Laval, Québec
Le jeune homme de 17 ans est le champion en titre du tournoi. Il a remporté l’épreuve avec une confortable avance de sept coups et a réussi trois autres résultats top 10 en 2017

Emily Romancew de Pierrefonds, Québec
A terminé la plus récente édition du Championnat de l’Ontario Premiers élans, commandité par Acura, à égalité au troisième rang et fut deuxième lors de l’Omnium junior du Québec de l’AGJC les 5 et 6 mai. Elle est présentement classée au premier rang de l’Ordre du mérite féminin de Golf Québec.

Laurent Desmarchais de Longueuil, Québec
Vient tout juste de remporter le Championnat de l’Ontario 2018 Premiers élans, commandité par Acura. Il compte déjà cette année sept résultats Top 2. Figure présentement au 7e rang de l’Ordre du mérite junior Acura chez les garçons.

Camille Lapierre-Ouellet de Granby, Québec
A remporté la Classique printannière de l’Atlantique CJGA le 20 mai dernier. Parmi ses résultats Top 10 en 2018, on compte une égalité au deuxième rang lors de l’Omnium junior du Québec de l’AGJC et une sixième position, ex aequo, lors du Championnat de l’Ouest canadien Premiers élans.

Louis-Alexandre Jobin-Colgan de Québec, Québec
Fraîchement vainqueur du Circuit régional junior CALLAWAY le 3 juin au Club de golf Morency. A terminé ex aequo au troisième rang de cette compétition l’an dernier, avant d’inscrire une deuxième position au Championnat junior masculin du Québec de 2017.

Cam Kellett de London, Ontario
A récemment inscrit la deuxième position au Championnat de l’Ontario 2018 Premiers élans, commandité par Acura, en plus d’une égalité pour le second rang à la Classique printanière junior Investors Group, tenue au Club de golf Wooden Sticks, au nord de Toronto.

EN BREF
En 2018, ce sont six championnats régionaux Premiers élans, commandités par Acura, qui sont organisés par Golf Canada avec le concours des associations provinciales.

Les détenteurs des six meilleurs résultats dans la division masculine se méritent une exemption pour participer au Championnat canadien junior masculin de 2018.

Les détentrices des six meilleurs résultats (incluant les égalités) dans la division féminine se méritent une exemption pour participer au Championnat canadien junior féminin de 2018.

Le champion en titre William Duquette a remporté la division masculine avec une avance de sept coups sur son plus proche rival.

Céleste Dao, de la Formation de développement du Canada, a mené d’un bout à l’autre du tournoi en 2017 pour remporter les honneurs chez les filles.

Vous trouverez plus de renseignements sur le tournoi ici.

À PROPOS DU PARCOURS
Ouvert aux golfeurs en 1964.

Conçu par le réputé architecte de terrains de golf Howard Watson.

Pour plus de renseignements au sujet du parcours, cliquer ici.

Notre collaborateur Mario Brisebois intronisé au Temple de la renommée du golf du Québec

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Golf Québec est fière d’annoncer que Mario Brisebois, le célèbre chroniqueur du Journal de Montréal, actuel blogueur de Golf Canada et de mongolf.ca ainsi que collaborateur précieux de la Revue Golf International, sera intronisé au Temple de la renommée du golf du Québec.
Originaire de la Mauricie, Mario s’est d’abord démarqué parmi les juniors du club de golf Shawinigan et sur la scène provinciale. Il a d’ailleurs été sélectionné pour représenter Golf Québec, anciennement connue sous le nom d’Association de golf du Québec (AGQ), dans la prestigieuse compétition pour la Coupe Williamson disputée en 1970 au Aronimink Golf Club, à Philadelphie. Ce fut indiscutablement un grand honneur pour sa région dont peu de juniors ont eu la chance d’atteindre des tournois d’une telle envergure.

Par la suite, ses études puis sa carrière naissante de chroniqueur au Journal de Montréal lui laissant moins de temps à consacrer à la pratique sportive, il a cessé de participer aux compétitions de golf amateur. Heureusement, l’histoire d’amour de Mario pour le golf ne s’arrête pas là. En 1973, il était aux premières loges lors du triomphe de Jocelyne Bourassa au tournoi « La Canadienne » disputé au club Municipal de Montréal. Et avec raison puisqu’il n’était rien de moins que le cadet attitré de la grande de dame, également Shawiniganaise, en ce moment historique.

Dans sa carrière de journaliste, Mario se sera consacré plus particulièrement au golf, au tennis ainsi qu’au ski et il s’est toujours fait un point d’honneur de s’intéresser à tous les aspects des sports qu’il couvrait. Il a d’ailleurs été nommé journaliste par excellence par Tennis Québec en 1985 et intronisé au Temple de la renommée du ski des Laurentides en 2003.
 Mario a toujours eu à cœur de soutenir la relève québécoise et nombreux sont les athlètes qui, grâce à lui, ont bénéficié d’une couverture exceptionnelle tout au long de leur développement athlétique, tant chez les amateurs que chez les professionnels. C’est avec bonne humeur, dynamisme et une générosité extraordinaire qu’il aura fait la promotion du sport dans la province et au Canada. Son œuvre et son leadership lui ont valu la reconnaissance et le respect des athlètes et de toute l’industrie.

Chez Golf Québec plus particulièrement, nous lui devons aussi, à lui et à son groupe de chroniqueurs spécialisés en golf, la création du prix Pierre-Nadon qui est remis annuellement, depuis 2005, a une personne qui a laissé sa marque en contribuant activement au développement et à l’avancement du golf québécois.

Mario deviendra le 29e intronisé au Temple de la renommée du golf du Québec lors d’une cérémonie qui aura lieu, un peu plus tard, au cours de la saison.

Golf Canada se joint à ses confrères de Golf Québec pour offrir ses plus sincères félicitations à ce fidèle collaborateur et grand ami du golf canadien.

Bravo Mario !

Omnium canadien RBC : il faut cent participants locaux et Donald Audette y sera

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Un blitz pour atteindre la participation minimum de 100 joueurs est plus que souhaitable en prévision de la qualification québécoise de l’Omnium canadien RBC, qui se tiendra au club Le Blainvillier, le 18 juin.

De fait, atteindre ce seuil de participation obligatoire permettrait au gagnant de mériter directement sa place auprès des joueurs de la PGA, lors de l’Omnium au club Glen Abbey, d’Oakville, en Ontario, à la fin juillet.

En deçà de ce nombre, ils seront une douzaine ou une quinzaine, selon le taux de participation, qui devront sinon faire le trajet à la qualification du lundi dans la région d’Oakville, ce qui ne serait pas à la porte.

Le Blainvillier fait bien les choses.

Longtemps président de Golf Québec (quatre ans) et encore plus longtemps auparavant du Blainvillier, Marcel-Paul Raymond, maintenant impliqué à Golf Canada, m’informe que quelque 70  inscriptions ont été reçues, ce qui est plus que la moyenne des dernières cinq ou sept années.

Histoire de… hockey

Parmi les inscrits, il y a plein de jeunes pros, des amateurs et… Donald Audette.

L’ancien hockeyeur du Canadien est un solide golfeur.

« Donald est un très bon deux (de marge d’erreur), » de relater Marcel-Paul à propos de Donald, un membre du Fontainebleau qui est familier avec le Blainvillier.

Aussi parmi les aspirants, il y aura Jeffrey Lebeau, du club LongChamp.

Il est le fils de Stefan Lebeau, aussi ex-patineur du Tricolore.

Tout reste à confirmer au cours des prochaines journées, mais une triple représentation est possible.

Ceux sur la courte liste

Marc-Étienne Bussières, également du LongChamp, est meneur du système de points à la PGA du Canada, lequel déterminera qui obtiendra son invitation après le championnat national à suivre en juin. À titre de membre d’Équipe Canada, Hugo Bernard, de Laval-sur-le-Lac, et Joey Savoie, de Pinegrove, sont aussi sur la très courte liste pour obtenir leur ticket.

Ni un ni l’autre ne sera au Blainvillier. Hugo et Joey séjourneront le 18 juin en Écosse afin d’y disputer le championnat de la Grande-Bretagne chez les amateurs.

Précision

Garrett Rank, arbitre de la LNH, a obtenu sa place à l’Omnium des États-Unis la semaine dernière en réalisant un aigle en toute fin et sera donc du trio canadien à Shinnecock, en compagnie d’Adam Hadwin et Mackenzie Hughes.

Hamilton sera l’hôte de l’Omnium canadien RBC en 2019 et en 2023

Hamilton G&CC
Hamilton Golf & Country Club (Hunter Martin/Getty Images)

HAMILTON, ONT. – Golf Canada et RBC, commanditaire en titre de l’événement, ont annoncé aujourd’hui que c’est à l’historique Hamilton Golf and Country Club qu’auront lieu les éditions 2019 et 2023 de l’Omnium canadien RBC.

Le retour en 2019 de l’Omnium national masculin du Canada à ce parcours conçu par Harry Colt ne pourrait mieux tomber, car il s’agira du 100e anniversaire de la tenue de la première présentation de cette compétition sur le réputé parcours.

« Avec le concours de nos partenaires de la RBC et du Circuit de la PGA, nous sommes extrêmement fiers de pouvoir ramener l’Omnium canadien RBC au Hamilton Golf and Country Club en 2019 et en 2023, » annonce Laurence Applebaum, le chef de la direction de Golf Canada. « Il n’y a que très peu de terrains au pays qui peuvent rivaliser avec Hamilton en ce qui a trait à l’excellence et à l’historique du club. Je suis ravi que ses membres et que la Ville de Hamilton aient choisi de se joindre à nous pour accueillir l’Omnium canadien RBC à deux reprises au cours des cinq prochaines années. »

Systématiquement classé parmi les meilleurs terrains au pays, dans un cadre verdoyant où serpentent des allées aux élévations multiples menant à des verts ondulants, Hamilton est devenu l’un des clubs préférés des professionnels de la PGA qui y ont joué au fil des ans.

« Être de retour au Hamilton Golf and Country Club en 2019 et en 2023 cadre parfaitement avec ce que recherchent RBC et l’Omnium canadien RBC, » confie Matt McGlynn, vice-président et chef de marque chez RBC. « Nos clients et tous les fervents du golf au pays veulent voir les meilleurs golfeurs au monde jouer sur les meilleurs terrains de golf au monde. Et en mettant aux prises notre Équipe RBC à l’élite du circuit de la PGA à Hamilton, c’est en plein ce que nous accomplissons. »

Hamilton Golf and Country Club a accueilli l’Omnium canadien à cinq reprises. La première occasion fut en 1919, un championnat mémorable qui vu s’affronter deux légendes du golf, Bobby Jones et Francis Ouimet. C’est J. Douglas Edgar qui l’emporta finalement par 16 coups, un record de la PGA qui tient toujours à titre de marge de victoire la plus élevée de l’histoire.

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Tommy Armour (1930), Bob Tway (2003), Jim Furyk, de l’Équipe RBC (2006) et Scott Piercy (2012) sont les autres golfeurs qui ont remporté l’Omnium canadien à Hamilton.

De plus, Hamilton fut l’hôte de plusieurs autres compétitions prestigieuses, dont le Championnat canadien sénior de 1996 et de nombreuses éditions des Championnats de l’Ontario (1932, 1974 et 1991) et des Championnats amateurs nationaux (1922, 1927, 1935, 1948, 1977 et 1994).

« Nous sommes fiers d’accueillir la plus prestigieuse compétition de golf canadien et d’être l’hôte de l’Omnium canadien RBC et des vedettes du circuit de la PGA à deux reprises lors des cinq prochaines années, » a dit Chris Hamel, le président du Hamilton Golf and Country Club. « Nos membres sont honorés d’avoir l’occasion, lors des éditions 2019 et 2023 de l’Omnium canadien RBC, d’écrire des chapitres additionnels à la longue histoire du golf canadien et ils se sentent particulièrement choyés de célébrer, en 2019, la complicité centenaire qui existe entre notre club et l’Omnium national du Canada.

La confirmation du Hamilton Golf and Country Golf à titre de club hôte en 2019 et en 2023 a aussi été rendue possible grâce à un nouveau partenariat survenu entre la ville de Hamilton et Golf Canada. En vertu de ce partenariat, la Fédération nationale organisera de nombreux événements et compétitions de golf dans cette ville qui s’ajouteront à la tenue des deux éditions de l’Omnium canadien RBC.

“Nous sommes ravis de recevoir les vedettes de la PGA à Hamilton, à deux nouvelles reprises,” annonce Fred Eisenberger, maire de Hamilton. “L’Omnium canadien RBC est un événement de classe internationale et je sais que nos citoyens se font un honneur d’accueillir cette compétition ici, dans leur propre cour. Aussi, grâce à notre partenariat avec Golf Canada, notre région aura la chance d’être l’hôte de plusieurs autres compétitions régionales et nationales entre 2019 et 2023. Notre but est de léguer un héritage économique, caritatif et social par le biais du golf et nous envisageons de devenir une plaque tournante de la communauté golfique pour le pays.”

Les vedettes de la PGA ne seront pas les seuls à s’amuser durant la semaine du tournoi lorsque l’Omnium canadien RBC se pointera à Hamilton. C’est que Golf Canada, RBC et tous les partenaires de l’événement ont vraiment souscrit à la nouvelle philosophie de la PGA de placer les fervents du golf au premier plan, tel qu’illustré dans la campagne publicitaire du circuit, Live Under Par (Vivre sous la normale). L’événement est devenu beaucoup plus qu’un simple tournoi de 72 trous de golf au niveau supérieur ; il est désormais reconnu comme l’un des événements sportifs les plus en vue au pays, incluant une foule d’activités pour les spectateurs, qu’ils soient des amateurs invétérés ou de nouveaux venus vers ce sport.

La prochaine édition de l’Omnium canadien RBC a lieu à l’est de Hamilton, au Club de golf Glen Abbey d’Oakville, Ontario, du 23 au 29 juillet 2018. Des renseignements au sujet des billets, du bénévolat, de la commandite et des services d’hospitalité sont disponibles en ligne à : www.omniumcanadienrbc.com.

Brooke Henderson

Brooke Henderson en deuil de son grand-père

Brooke and Brittany Henderson
Brooke and Brittany Henderson (Derek Leung)

Le forfait de Brooke Henderson la semaine dernière, avant la deuxième journée de l’Omnium des États-Unis en Alabama, s’explique par le décès de son grand-père maternel.

Brooke a envoyé un message twitter évoquant les sourires, les souvenirs au golf, à l’aréna et en plein air avec le disparu surnommé affectueusement « Gramps ».

Bob Moir avait 81 ans et a été emporté par un cancer foudroyant.

« On t’aimera toujours », écrit aussi Brooke, qui a ajouté des photos en compagnie de « Gramps ».

Six fois gagnante à la LPGA, à 20 ans, Brooke est rentrée d’urgence à Ottawa vendredi avec sa sœur Brittany, celle qui lui sert de cadet.

Aux dernières nouvelles, elle restait inscrite au tournoi Shoprite, au New Jersey, à compter de jeudi.

Je me joins à Golf Canada pour offrir toutes mes sympathies à Brooke, à sa sœur Brittany et à toute leur famille et amis éprouvés par le passage soudain de Bob Moir. Bon repos !

Omnium des États-Unis : ce sera Hughes, Hadwin… et Garrett Rank

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JOHANNESBURG, SOUTH AFRICA - JANUARY 10: A muddy ball sits on a muddy crosswalk on a fairway during the resumption of the weather delayed third round of The BMW SA Open at Glendower Golf Club on January 10, 2016 in Johannesburg, South Africa. (Photo by Richard Heathcote/Getty Images)

Omnium des États-Unis : tant d’appelés mais si peu d’élus

Il faudra donc attendre de nouveau une année de plus avant de revoir un golfeur québécois participer à l’Omnium des États-Unis, qui aura lieu au club Shinnecock, à Southampton, dans l’État de New York, du 14 au 17 juin.

Deux compatriotes ont réussi le test au marathon final de 36 trous tous disputés le même jour (lundi) à un des onze sites, dont dix aux États-Unis.

Deux survivants de la première sélection en mai, Raoul Ménard et Max Gilbert, respectivement représentants des clubs Pinegrove et Saint-Georges de Beauce, étaient en action à Portland, en Oregon.

 

La dernière fois était 2008 

Auteur de cartes de 71 et 69, Ménard a eu ses chances. L’ancien double champion du Québec chez le amateurs et les juniors a terminé à -2. Avec seulement cinq noms retenus, il fallait toutefois -4 au final.

La précédente participation d’ici remonte donc toujours à 2008, l’année de la dernière victoire de Tiger Woods au grand chelem à Torrey Pines, à San Diego avec la présence de Yohann Benson, de Pincourt.

Max Gilbert avait aussi égalé la normale 71 le matin, mais deux double bogueys à ses deux premiers trous en après-midi pour 72 et plus un au combiné ont réglé le cas.

 Tout un défi même pour les grands noms de la PGA

Cela dit, l’accès à Omnium des États-Unis représente un immense défi.  Des 8537 postulants, seulement 74 allaient rester à la fin. Des vétérans comme Vijay Singh et Stewart Cink ont été mis de coté de même que Patton Kizzire, Ryan Moore, P.J. Potter parmi les plus récents vainqueurs à la PGA.

Mike Weir était aussi à Portland avec la paire Ménard-Gilbert. Ses comptes ont été de de 70 et 78.

Chez les autres Canadiens, Corey Conners et David Hearn ont perdu leur place en prolongation. Celle de Hearn impliquait onze joueurs pour trois positions. Mark Hoffman se retrouve substitut et Ben Silverman a manqué par un coup.

Mackenzie Hughes (66 et 67 à Memphis) rejoindra Adam Hadwin, qui était pré-qualifié en raison de son classement mondial.

Triple champion mid-amateur du Canada, Garrett Rank a mérité la sélection à Atlanta en jouant deux rondes de 71 et s’élancera à leurs côtés.

Rank est arbitre dans la LNH.

Notes de Golf Canada

Cam Cole, l’éminente carrière d’un grand journaliste de golf

Leslie Dunning & Cam Cole
Leslie Dunning & Cam Cole (Chuck Russell/ Golf Canada)

Cam Cole semble avoir maîtrisé l’art de la retraite.

« Je joue beaucoup plus souvent que je ne l’ai jamais fait, dit-il entre deux parties à son nouveau club d’attache The Harvest, à Kelowna. Je golfe sans doute trois ou quatre fois par semaine. Depuis ma retraite, le sport n’a pas pris moins de place dans ma vie, bien au contraire, et j’adore ça. »

Pendant de nombreuses années, les Canadiens férus de golf ont savouré les articles finement ciselés de Cole sur les grands championnats du sport. L’auteur estime avoir couvert 66 tournois majeurs, sept éditions de la Coupe Ryder et six de la Coupe des Présidents, neuf de l’Omnium canadien et, à plusieurs reprises, l’Omnium féminin du Canada, avant de prendre sa retraite en décembre 2016 au terme d’une carrière exemplaire de 41 ans comme journaliste sportif parmi les plus estimés du pays.

Le 4 juin, au Bear Mountain Golf Club de Victoria, Cole reçoit le Prix de reconnaissance pour services exceptionnels de Golf Canada, en hommage à sa contribution au sport du golf. La cérémonie sera suivie d’une ronde de golf, ce qui fera sûrement plaisir au lauréat.

« Je n’ai pas l’impression de m’améliorer, mais j’aime toujours autant jouer », soutient Cole, un gaucher qui se vante d’un handicap de huit malgré le fait qu’il joue encore avec ses fers Ping Eye 2 vieux de 30 ans. « The Harvest a la réputation d’être un parcours très ouvert, facile à jouer. Mais j’ai toujours de la difficulté à faire de bons scores ici. J’ai joué quelques rondes près de la normale, mais j’en ai aussi eu quelques-unes autour de 84, 85. Ça dépend, quand on rate son coup au mauvais endroit, on peine beaucoup à s’en sortir. Et les verts sont très pentus, durs à jouer. Mais je me plais bien ici, il y a une belle bande de gars avec qui jouer et l’ambiance est très amicale. »

À titre de journaliste sportif, Cole a aussi, bien sûr, traité d’autres sports que le golf. Toujours présent aux séries de la coupe Stanley, il a couvert de nombreux championnats mondiaux de patinage artistique, des Super Bowls et des coupes Grey, en plus des 16 Jeux olympiques auxquels il a assisté. Mais le golf était son affectation préférée, en partie pour des raisons égoïstes.

« J’aimais mieux le golf parce qu’on n’y joue pas tard le soir, avoue-t-il. Comme vous le savez, l’heure de tombée est le pire aspect du boulot. C’est tellement plus facile, pour le cerveau, quand on a quelques minutes de répit pour penser avant d’être obligé de livrer l’article aux presses. Je crois qu’en général, on écrit mieux quand on a le temps d’y penser avant de produire une ligne ou un paragraphe sans avoir à se précipiter. »

Son collègue Michael Farber, qui a souvent œuvré aux côtés de Cole lors de grands évènements sportifs, a offert à son vieil ami le plus beau compliment en entrevue à partir de son domicile montréalais.

« J’aime mieux lire un article sur le golf écrit par Cam Cole qu’un texte d’un autre auteur sur n’importe quel autre sport, affirme Farber, collaborateur spécial de Sports Illustrated et essayiste pour TSN. Il possède un talent polyvalent et il a très bien écrit au sujet de nombreux sports, mais je crois que ce qui a fait de lui un si bon journaliste de golf, c’est qu’il s’avère un excellent golfeur, selon nos critères de simples mortels. Son QI golfique dépasse de loin celui de la plupart des autres personnes qui écrivent à ce sujet. »

Cole garde de bons souvenirs des nombreux tournois majeurs auxquels il a assisté, mais la première et la dernière victoire majeure de Tiger Woods sont parmi ses plus mémorables.

« Je crois que j’en étais à mon quatrième ou cinquième Tournoi des Maîtres quand Tiger a balayé le tableau en 1997, raconte Cole. Si je me souviens bien, le premier jour, il avait d’abord joué 40 sur le neuf d’aller, et tout le monde était déçu. Puis, au retour, le voilà qui inscrit 30 ou quelque chose du genre, et à partir de là, il a mené jusqu’à la fin. Et puis il y a eu son dernier tournoi majeur – j’espère que ce n’est pas le dernier de sa carrière, mais ça se pourrait – qu’il a gagné à Torrey Pines, en 2008, malgré sa jambe éclopée. Ces deux hauts faits de sa carrière étaient exceptionnels à voir. »

Cam Cole

Cole souligne également le dernier Omnium britannique qu’il a couvert, en 2016, quand Henrik Stenson et Phil Mickelson se sont affrontés en un duel épique au Royal Troon, en Écosse.

« Je pense que c’est le meilleur duel de golf que j’ai jamais vu », dit-il, avant d’ajouter que son plus beau souvenir de golf lui vient de Kelowna, où il habite maintenant, et de son bref rôle de cadet pour Jack Nicklaus lors de l’inauguration du Bear Course à l’Okanagan Golf Club. « Ça, c’était vraiment spécial! »

Tout aussi spécial est le fait que Cole a eu l’occasion de jouer plusieurs parcours hôtes des tournois majeurs qu’il couvrait. Son nom a été tiré à trois reprises, parmi les journalistes, pour la ronde du lundi matin suivant le Masters à Augusta.

Cole ne s’ennuie pas autant de l’écriture qu’il le craignait. « Ça m’étonne un peu, dit-il, mais je crois qu’après deux ou trois ans de coupures de personnel à la rédaction, le plaisir de travailler à la presse écrite s’était beaucoup dissipé vers la fin. On m’a offert quelques occasions d’écrire, ici et là, mais je n’en avais plus envie. »

Et ça n’a pas été aussi difficile qu’il pensait de regarder les tournois majeurs à la télé. « Il m’arrive parfois de m’ennuyer de l’action, reconnaît Cole. L’an passé, j’aurais adoré être sur place pour voir Sergio Garcia triompher au Tournoi des Maîtres, parce que son histoire, au fil des ans, est fascinante. J’aime regarder le golf, mais honnêtement, quand on assiste à un majeur en tant que journaliste, on passe la moitié de son temps assis devant un écran de télé et un clavier, à écrire son papier. Je trouve ça assez sympathique de relaxer dans mon salon avec ma bière, devant mon propre écran, pour regarder les tournois de golf. »

Mais Cole aurait bien aimé aller à Carnoustie pour assister à l’Omnium britannique cet été, sauf que ce sera trop tard. Sa femme et lui ont en effet prévu une grande virée automobile à travers l’Irlande du Nord, la République d’Irlande, le Pays de Galles, l’Angleterre et l’Écosse en juin, avec un peu de golf au fil du chemin et un détour à Carnoustie pour rendre visite à un ami.

Cole compte jouer entre autres le parcours de l’ancien club d’attache de Rory McIlroy, Holywood, en Irlande du Nord. « Je souhaite jouer sur des terrains où, pour la plupart, je n’ai jamais frappé une balle », précise Cole qui, selon ses estimations, a joué sur au moins 100 parcours en Grande-Bretagne.

Les honneurs n’ont pas manqué, dans la vie de Cole, pour reconnaître la qualité de son œuvre. L’automne dernier, le Temple de la renommée du hockey l’a intronisé dans son aile médias et à deux reprises, Sport Media Canada lui a décerné son prix de Journalisme exceptionnel. Cole a pourtant l’impression de ne pas tout à fait mériter ces louanges.

« Quand on est un généraliste du journalisme sportif, on reçoit ce genre de nomination pour un sport en particulier et on ne sent pas qu’on le mérite vraiment. Un hommage pour le golf me rend perplexe. Qu’ai-je fait pour le golf? Je retire davantage du golf que j’en donne. Ce sport a été bon pour moi. Mais en même temps, c’est une belle surprise et un grand honneur. »