Aux pros du Québec de voir à leur avenir… maintenant
Permettez-moi de ne pas écrire seulement qu’à propos du Tournoi des Maîtres en vertu d’une excellente raison qui le justifie.
C’est que vendredi, 10h du matin, au club Fontainebleau, la PGA du Canada veut réunir ses professionnels du Québec à une assemblée générale. Ils sont plus de 300 dans la province.
La convocation reste majeure. De fait, elle est à ne pas rater.
Longtemps un fleuron, la PGA provinciale a été mise en tutelle en raison de graves et irréversibles problèmes financiers. La faillite a été évoquée.
Après son passage au Augusta National, Kevin Thistle, nouveau directeur général et donc grand patron de la PGA canadienne, effectuera le déplacement et sera au Fontainebleau. Il ne va de même pour Marie-Josée DuBeau, aussi issue de l’organisme national.
Délégué du Québec au sein de la gestion pancanadienne, Dave Lévesque les accompagnera à la tribune.
Réponses aux questions, élections et autres actions…
Plus tôt cette année, Steve Woods, président de la PGA du Canada, a manifesté une ferme volonté de redonner une permanence de gestion ou des opérations spécifique au Québec.
Parmi les sujets, il y aura la relance de la PGA au Québec.
Il sera ainsi question de l’embauche d’une personne à la direction générale. Le processus est en cours. Il est même avancé. La ronde finale des entrevues aurait lieu cette semaine.
Des explications seront offertes sur les activités (tournois ou autres rassemblements) à venir avec la nouvelle orientation.
Plus important, il faut faire préparer l’entrée en scène d’un nouveau bureau de direction. Une élection est souhaitable dans la plus idéale des situations.
Pour le moment, un comité des «sages», composé de Debbie Savoy-Morel, Steven Brousseau, Gary Lagden, Dave Tremblay et Constant Priondolo, en plus de Dave Lévesque, agit comme lien par intérim.
Autre attrait majeur, la PGA du Canada tiendra une période pour donner des explications sur toutes les interrogations ce qui n’a pas été fait en assemblée depuis la déroute. La priorité a été de régler la situation juridique ce qui est fait, assure-t-on.
Tous les membres de la PGA du Canada ont été conviés personnellement.
«Il faut que les «pros» se déplacent. On doit tous s’impliquer. C’est l’avenir qui se décide», me déclare une personne très impliquée.
Touché !
Un golfeur athlète par excellence du Rouge et or
Chef de file du Rouge et Or, champion universitaire canadien ayant pris la 2e place au classement individuel, Batiste Mory est parmi les finalistes pour le titre d’athlète par excellence à l’Université Laval.
Pourquoi pas ?
Ils ont été vus à Augusta…
Avec tout le respect envers l’entraineur Glen Constantin et ses joueurs, pas vrai que le Rouge et Or est plus que le football.
En plus du trio de journalistes André Rousseau, Denis Messier et Réal Labbé, Charlie Beaulieu, prochain président de Golf Canada, son frère Jean-Pierre, administrateur de Golf Québec, Richard Beaudry, grand patron de mongolf.ça et d’Ovation Médias, Michel Blier, du Bic, Denis Morel, arbitre de plus de 1000 rencontres dans la LNH, et André Gagné, membre du Panthéon de Golf Québec, ont été vus aux premières sessions à Augusta.
Présidente du comité des règles à Golf Canada, Diane Barabé était comme invitée d’Augusta au groupe des officiels encore cette année, ce qui n’est pas un mince honneur.
Question ?
Avez vu passer le printemps chez-vous ?
Le 19e trou
Bonne nouvelle pour les golfeurs de Berthier avec Laval Tremblay qui s’y installe cette année. Le vétéran a su faire ses preuves comme «pro»… Mes espions disent que Cap Rouge recevrait un tournoi professionnel à l’été.
En direct du Tournoi des Maîtres avec Rousseau
Collaboration spéciale d’André Rousseau/lescoulissesdusport.ca
AUGUSTA, Géorgie— Patrick Reed, un des héros de la coupe Ryder en 2016, a réussi six oiselets sur le premier neuf en route vers une ronde de 66 et il détient la pôle position après 36 trous à Augusta. Le golfeur de San Antonio a une avance de deux coups sur l’Australien Marc Leishman, auteur d’un 67.
Reed n’avait jamais eu de succès ici, mais il est visiblement plus à l’aise sur les terres de Bobby Jones. Il a inscrit pas moins de 14 birdies durant les deux premières rondes, dont 8 sur les normales 5.
Patrick Reed a joué comme un champion, spécialement sur les normales 5, pour s’emparer de la tête après 36 trous. Il est en quête de sa première victoire dans les tournois majeurs.
Cela dit, ce tournoi est loin d’être fini et il serait étonnant qu’on couronne le champion avant l’heure du souper, dimanche. Parmi les poursuivants, il y a des golfeurs aussi renommés que Rory McIlroy, Jordan Spieth, Henrik Stenson, Dustin Johnson, Justin Thomas, Bubba Watson et Justin Rose, tous des joueurs qui ont gagné au moins un tournoi majeur.
Tiger Woods, lui, continue de faire courir les foules, mais son jeu n’est pas suffisamment à point pour espérer gagner une épreuve du Grand Chelem. Il s’est battu toute la journée pour obtenir des normales et son total de «plus 4» le laisse très loin des meneurs. En fait, il a eu besoin de tout son p’tit change pour éviter la coupure.
«Mon jeu de fers n’était pas très bon et la balle a refusé de tomber sur quelques coups roulés, a dit Tiger. Il y a 6 mois, je ne savais pas si je pourrais participer au tournoi. Je suis loin de la tête. Ça va me prendre un week-end spécial et un peu d’aide!»
Et que dire de Phil Mickelson, auteur d’un affreux 79? L’imprévisible vétéran s’est tiré dans le pied avec un triple-bogey au 9e trou et il ne participera pas aux rondes du week-end. Même chose pour le champion en titre Sergio Garcia qui a déçu ses admirateurs avec des rondes de 81 et 78.
Le Canadien Adam Hadwin a de nouveau bien joué, sauf son double-bogey au dernier trou. Il est à 9 coups du sommet.
On annonce de la pluie et des orages, samedi. Ça pourrait compliquer la vie aux joueurs et aux organisateurs.
Spieth philosophe
JORDAN SPIETH était déçu d’avoir joué 74 après une ronde initiale de 66, mais il a avalé sa pilule en champion. «Je suis capable d’encaisser les coups et de rebondir, a dit le jeune Texan. J’aurais aimé mieux jouer sur le premier neuf (40), mais je suis encore en excellente position»… Ce n’est pas la première fois que Spieth doit faire face à l’adversité à Augusta. En 2016, il se dirigeait vers la victoire quand il a expédié deux balles à l’eau au 12e trou… Spieth est un jeune homme très intelligent et il possède aussi le sens de l’humour.
Sous les grands pins
- Vendredi après-midi, j’ai enfilé mes nouveaux souliers de golf et ma casquette de Pebble Beach pour aller voir jouer les magiciens de la PGA. J’ai vu plusieurs bons coups, spécialement au 8e trou, une normale 5 de 570 verges que certains joueurs parviennent à atteindre en deux. Par contre, j’ai vu PHIL MICKELSON et TIGER WOODS en arracher sur un terrain qu’ils connaissent mieux que quiconque. Le 79 de Mickelson est le pire résultat de sa carrière.
- Message téléphonique de mon ami PIERRE BOUCHARD, ex-défenseur du Canadien: «J’ai toujours rêvé de jouer comme SERGIO GARCIA. Maintenant, c’est lui qui joue comme moi!»
- C’est la première fois en 15 ans que nous ne sommes pas accueillis par MARTHA WALLACE au Centre de presse du Masters. Mme Wallace nous a rendu de précieux services au fil des ans. Elle a cédé son poste à MELISSA LYLES et s’occupe maintenant de ses petits-enfants.
- Il faisait un temps magnifique pour la deuxième ronde du tournoi. «Une belle journée pour jouer 36 trous», aurait dit le regretté ERNIE BANKS.
- En route vers AMEN CORNER, deux «poupées» du Texas m’ont demandé de leur indiquer le chemin. Ne le dites pas à madame mon épouse, mais je les aurais suivies à pied jusqu’à Houston!
- Il y avait 31 anciens champions au SOUPER DES CHAMPIONS. Les seuls absents étaient DOUG FORD, un ami du notaire Lamarre, et JACKIE BURKE Jr. Ils ont tous les deux 95 ans.
- TOM WATSON a une nouvelle passion: monter à cheval. À 68 ans, il participe rarement aux tournois du circuit senior.
- MATT KUCHAR: «Tu es toujours sur le qui-vive à Augusta. Il y a des endroits où tu peux te montrer plus audacieux, mais jamais trop».
- SERGIO GARCIA établit un record peu enviable avec son 13 au numéro 15, jeudi. L’ancienne marque était de 11.
- L’Espagnol RAFAEL CABRERA-BELLO a des allures d’acteur de cinéma.
- Mes RED SOX vont très bien. Les Astros aussi.
- Bravo à ROBERTO LUONGO pour ses 1000 matchs dans la LNH. Tout un exploit pour un gardien de but.
- Vous pouvez aussi voir mes articles en cliquant sur: golfcanada.ca
Patrick Reed joue 66 et prend les commandes du Tournoi des Maîtres
AUGUSTA, Ga. – Patrick Reed se retrouve à mi-chemin dans sa quête d’un premier tournoi majeur.
Reed a remis une carte de 66 (moins-6) lors de la deuxième ronde du Tournoi des Maîtres, vendredi, et il a montré un pointage cumulatif de moins-9 après 36 trous. L’Américain s’est forgé une avance de deux coups sur Marc Leishman (67).
Les deux golfeurs feront partie du dernier duo à s’élancer sur le parcours du Augusta National, samedi. Reed et Leishman tentent de signer un premier triomphe en tournoi majeur.
Leishman a notamment réussi un coup d’éclat au 15e trou, lorsqu’il a exécuté un coup de fer-5 autour des arbres et tout juste au-delà de l’obstacle d’eau. Il a finalement réussi un aigle.
Reed, un Texan de 27 ans qui a terminé deuxième au Championnat de la PGA en 2017, a semblé trouver une recette gagnante depuis deux jours.
« Je me suis simplement tenu loin de l’embarras et j’ai laissé mon fer droit faire le boulot », a-t-il laissé savoir.
Reed s’est emparé de la tête en grande partie grâce à son jeu sur les normales-5. Il a été le seul joueur à réussir un oiselet sur les huit normales-5 des deux premières rondes. Il n’a effectué que 51 coups roulés en 36 trous.
« Les normales-5 sont très importantes pour retrancher des coups
à la normale, a insisté Reed. Tu ne pourras pas réussir un bas pointage si tu n’en profites pas. »
Reed est aussi devenu le premier joueur à montrer un pointage cumulatif de moins-10 cette saison, mais seulement pendant un bref instant. Il a réussi trois oiselets sur le deuxième neuf avant de commettre un boguey au 16e trou.
Derrière Reed, il y a cinq champions d’un tournoi majeur.
Henrik Stenson (70) accuse quatre coups de retard. Rory McIlroy (71) connaît son meilleur départ de 36 trous en sept ans et il est en bonne position pour compléter le Grand Chelem. Jordan Spieth, qui menait après une ronde, a perdu deux coups en raison d’une ronde de 74, mais il est à égalité avec McIlroy, à cinq coups du meneur.
Non loin derrière, Dustin Johnson, le numéro un mondial, a bouclé la parcours en 68 coups et il se retrouve à six coups de Reed, tout comme le champion de la PGA, Justin Thomas, qui a joué 67.
Pour sa part, Tiger Woods participera aux rondes du week-end du Tournoi des Maîtres pour une première fois en trois ans.
Woods a joué 75 et il a revendiqué un pointage cumulatif de plus-4. Il s’agissait de son deuxième pire pointage en carrière au Tournoi des Maîtres.
Woods a éprouvé des difficultés avec ses distances, dans des conditions difficiles, et il s’est plaint d’avoir raté quelques coups sur les verts.
« Je n’ai pas bien frappé du tout avec mes fers. J’ai effectué plusieurs beaux coups roulés, mais rien ne voulait terminer son élan au fond du trou aujourd’hui », a affirmé Woods.
Malgré tout, Woods était plutôt satisfait de la façon dont il avait joué lors de son premier tournoi majeur depuis le Championnat de la PGA, en 2015.
« Il y a six mois, je ne savais pas si j’allais pouvoir jouer à nouveau. C’est incroyable. Je suis reconnaissant d’avoir cette opportunité d’encore jouer au golf », a-t-il mentionné.
Le Canadien Adam Hadwin était dans la course pour le sommet, mais un boguey aux 11e et 12e trous ainsi qu’un double boguey au 18e fanion l’ont laissé à égalité à la normale après deux rondes. En vertu d’une ronde de 75, Hadwin a glissé à égalité au 18e rang.
Tournoi des Maîtres : Spieth en feu, Hadwin en bonne posture !
Collaboration spéciale d’André Rousseau (lescoulissesdusport.ca)
AUGUSTA, Géorgie— Tiger Woods n’a pu faire mieux que 73 en première ronde du Masters. Si ça peut le consoler, c’est huit coups de moins que le pointage du champion en titre Sergio Garcia !
En tout cas, la popularité du Tigre n’a pas diminué d’un iota. Lorsque j’ai fait un détour par le 16e trou en milieu d’après-midi, il devait y avoir 10 000 personnes pour accueillir l’ex-numéro un mondial. Et quand il s’est installé au-dessus de sa balle, on n’entendait rien d’autre que le gazouillis des oiseaux. Silence presque total pour le roi du golf. On ne peut quand même pas empêcher les oiseaux de chanter !
Comme il l’a fait si souvent durant les 20 dernières années, Woods a calé son roulé d’une quinzaine de pieds pour inscrire le birdie et faire bondir la foule. Ce diable d’homme possède un magnétisme extraordinaire et les gens ont vite oublié ses écarts de conduite des dernières années. Je dirais même qu’ils sont prêts à lui donner l’absolution sans confession !
Maintenant que son dos est guéri, on dirait que les gens veulent le voir se frotter aux jeunes magiciens de la PGA pendant quatre ou cinq ans. Et ils sont des millions à souhaiter qu’il fasse tomber le record de Nicklaus dans les tournois du Grand Chelem. Méchant contrat !
Quelques trous plus loin, Phil Mickelson, trois fois champion à Augusta, s’exécutait devant une poignée de spectateurs. C’était frappant. Le vieux Phil possède sa légion d’admirateurs, mais ça n’a rien à voir avec la popularité de Tiger. Le jour et la nuit. C’est Tiger que les gens veulent voir, point final.
Cela dit, il serait drôlement plaisant de voir les deux hommes s’affronter en finale d’un tournoi majeur, ne serait-ce qu’une seule fois.
SPIETH EN FEU
JORDAN SPIETH, champion ici en 2015, semble avoir retrouvé son putting et c’est une mauvaise nouvelle pour les autres participants. Le jeune Texan a réussi cinq birdies de suite en fin de parcours pour ramener une carte de 66 et s’emparer du premier rang après 18 trous… Spieth détient une avance de deux coups sur le grand TONY FINAU qui a failli se casser une cheville durant la compétition Par-3, mercredi, et MATT KUCHAR, un des favoris de la foule. Kooooooch !
Spieth a raté son coup de départ au 18e, mais il s’est racheté avec un superbe coup d’approche pour s’en tirer avec un bogey. Il a également réussi un aigle facile au 8e trou. Le jeune homme est bourré de talent.
Parmi les meneurs, il y a aussi HENRIK STENSON, Patrick Reed, Charley Hoffman, le jeune Chinois Haotong Li, le Canadien Adam Hadwin, l’Espagnol Rafael Cabrera-Bello et RORY McILROY, toujours en quête de son premier veston vert. Mickelson a joué 70 et JUSTIN ROSE 72.
13 sur une normale 5
SERGIO GARCIA ne savait pas trop quoi dire quand il s’est présenté devant les journalistes après sa ronde de 81. Il n’a pas si mal joué dans l’ensemble, mais il a commis un compte de 13 au quinzième trou, une erreur impardonnable pour un joueur de ce calibre.
«Une de ces choses inexplicables, a dit Sergio. C’est la première fois de ma vie que j’inscris un pointage de 13 sans rater un seul coup. C’est malheureux, mais c’est comme ça». Mon cher Sergio, tu as peut-être joué de malchance, mais personne n’obtient un tel pointage sans rater un coup ou deux.
TIGER WOODS a déclaré: «Je n’ai pas très bien joué sur les normales 5, mais je suis satisfait de mon 73. Je pense qu’il y aura plusieurs joueurs dans la course aux grands honneurs en fin de semaine. Les gens sont extraordinaires avec moi. Ils m’ont applaudi dans le «driving range» et durant toute la journée. Le tournoi ne fait que commencer».
Le Canadien ADAM HADWIN en a surpris plusieurs avec son 69. «Je me sentais très à l’aise, a dit le golfeur de Moose Jaw. J’aime «faire travailler» la balle des deux côtés et ce parcours convient parfaitement à mon jeu. J’ai grandi en Colombie-Britannique et j’ai souvent joué sur des parcours où les allées sont étroites».
Le Canadien Adam Hadwin bien placé après la 1ère ronde au Tournoi des Maîtres
AUGUSTA, Ga. – Le Canadien Adam Hadwin a connu un excellent départ sur le parcours du Augusta National jeudi, et à l’issue de la première ronde, il est en excellente position pour améliorer son classement de l’an dernier.
Le golfeur de 30 ans d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a signé une carte de 69, trois coups sous la normale, et il fait partie d’un groupe de sept joueurs à égalité au quatrième rang, à trois coups du meneur Jordan Spieth.
À sa première participation au Tournoi des Maîtres l’an dernier, Hadwin s’était classé 36e.
Hadwin avait l’occasion de se hisser au deuxième échelon, à égalité avec les Américains Tony Finau et Matt Kuchar, mais un boguey sur le 18e vert l’a fait reculer au classement.
Grâce à trois top-10, Hadwin a déjà encaissé plus de 1,1 million $ cette saison. En janvier, au CareerBuilder Challenge, il a réalisé sa meilleure performance de la saison, une troisième place. Il s’est également classé dans le top-30 du classement de la Coupe FedEx l’an dernier.
Mike Weir, qui célèbre le 15e anniversaire de son triomphe à Augusta, complète le contingent canadien. Jeudi, il a joué 76, quatre coups au-dessus de la normale.
Weir, de Bright’s Grove, en Ontario, était le capitaine adjoint à la Coupe des Présidents en septembre dernier à laquelle Hadwin a participé au sein de l’équipe Internationale.
En janvier, en entrevue avec La Presse canadienne, Weir avait noté à quel point il était impressionné par Hadwin et son souci des détails, son éthique de travail et sa passion.
« Il veut devenir un grand golfeur », avait alors déclaré Weir.
Le Canadien Adam Hadwin bien placé après la 1ère ronde au Tournoi des Maîtres
AUGUSTA, Ga. – Le Canadien Adam Hadwin a connu un excellent départ sur le parcours du Augusta National jeudi, et à l’issue de la première ronde, il est en excellente position pour améliorer son classement de l’an dernier.
Le golfeur de 30 ans d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a signé une carte de 69, trois coups sous la normale, et il fait partie d’un groupe de sept joueurs à égalité au quatrième rang, à trois coups du meneur Jordan Spieth.
À sa première participation au Tournoi de Maîtres l’an dernier, Hadwin s’était classé 36e.
Hadwin avait l’occasion de se hisser au deuxième échelon, à égalité avec les Américains Tony Finau et Matt Kuchar, mais un boguey sur le 18e vert l’a fait reculer au classement.
Grâce à trois top-10, Hadwin a déjà encaissé plus de 1,1 million $ cette saison. En janvier, au CareerBuilder Challenge, il a réalisé sa meilleure performance de la saison, une troisième place. Il s’est également classé dans le top-30 du classement de la Coupe FedEx l’an dernier.
Mike Weir, qui célèbre le 15e anniversaire de son triomphe à Augusta, complète le contingent canadien. Jeudi, il a joué 76, quatre coups au-dessus de la normale.
Weir, de Bright’s Grove, en Ontario, était le capitaine adjoint à la Coupe des Présidents en septembre dernier à laquelle Hadwin a participé au sein de l’équipe Internationale.
En janvier, en entrevue avec La Presse canadienne, Weir avait noté à quel point il était impressionné par Hadwin et son souci des détails, son éthique de travail et sa passion.
« Il veut devenir un grand golfeur », avait alors déclaré Weir.
Tournoi des Maîtres : McIlroy connaît sa place dans l’histoire du golf
Collaboration spéciale d’André Rousseau
lescoulissesdusport.ca
Un des grands favoris pour gagner le 82e Masters
AUGUSTA, Géorgie— Les premières journées à Augusta donnent lieu à de nombreuses conférences de presse en compagnie des champions de la PGA. De quoi alimenter les journaux, les postes de radio et de télévision du monde entier, sans compter les réseaux sociaux.
De toutes les entrevues, la meilleure, selon moi, a été celle de RORY McILROY. Le puissant golfeur d’Irlande du Nord en est à sa 10e visite à Augusta et il semble avoir acquis une belle maturité. Après avoir vécu une baisse de régime, il connaît un beau regain de vie et sa victoire à Bay Hill pourrait le propulser vers de nouveaux sommets.
«J’aime beaucoup l’histoire du golf et je sais qu’une victoire ici, dimanche, me procurerait une place de choix dans le grand livre de la PGA. J’ai souvent bien joué à Augusta, mais jamais assez pour me sauver avec le trophée. Pour atteindre mon objectif, il est important que je connaisse un bon départ. Je ne peux pas me permettre d’accuser un retard de sept ou huit coups après la première journée. Il y a trop de joueurs susceptibles de l’emporter».
McIlroy, qui aura 29 ans au mois de mai, a gagné trois tournois majeurs entre 2011 et 2014 et il ne lui manque que le veston vert pour compléter le Grand Chelem. Dans toute l’histoire du golf, seulement cinq golfeurs ont réussi cet exploit: Gene Sarazen, Ben Hogan, Jack Nicklaus, Gary Player et Tiger Woods.
Des joueurs aussi talentueux qu’Arnold Palmer, Sam Snead, Byron Nelson, Tom Watson et Lee Trevino n’y sont pas parvenus. C’est dire à quel point l’objectif est difficile à atteindre.
«Je vois l’opportunité qui s’offre à moi et je vais faire de mon mieux pour gagner, mais je ne dois plus penser à ça lorsque le tournoi se mettra en branle, jeudi matin. Je devrai alors me concentrer uniquement sur mon jeu, frapper de bons coups, bien gérer les différentes situations et «mettre la balle dans le trou».
Selon McIlroy, plusieurs joueurs peuvent l’emporter en fin de semaine et TIGER WOODS est certainement du groupe. «Il joue bien, il est en santé et très à l’aise sur ce parcours», ajoute-t-il. Une opinion que partagent Fred Couples , Ernie Els, Ben Crenshaw Paul Azinger, de vieux routiers qui connaissent le tabac.
Parmi les autres favoris, il y a JUSTIN ROSE, Dustin Johnson, Jordan Spieth, Henrik Stenson, Jason Day et le vieux Phil Mickelson. On en saura davantage après 36 trous.
SOUS LES GRANDS PINS
- Jack Nicklaus et son ami Gary Player ont frappé la première balle à 7h.45, jeudi matin. On s’attend à ce que Tom Watson se joigne à eux pour la cérémonie protocolaire dans les prochaines années.
- L’Anglais TOMMY FLEETWOOD est très content de joueur les deux premières rondes avec TIGER WOODS et l’Australien MARC LEISHMAN. «C’est un rêve de jouer avec Tiger et encore plus à Augusta, a dit Fleetwood avant de prendre le départ. Je vais essayer de me concentrer sur ma propre partie».
- 59des 60 meilleurs golfeurs de la planète sont de la partie. Le seul absent est BROOKS KOEPKA, blessé à un poignet.
- «C’est mon 42e Masters et je n’ai jamais ressenti une telle fébrilité», déclare FRED RIDLEY, nouveau président du club Augusta National. Ridley accepte les félicitations de tout le monde pour avoir eu l’idée d’organiser un tournoi mondial pour les femmes. La compétition aura lieu durant la semaine précédant le prochain tournoi des Maîtres.
- Les gens payent jusqu’à 750 $ la nuit pour une chambre d’hôtel à proximité d’Augusta. Des chambres qu’on loue habituellement à
200 $. - Il fait froid à Augusta, ce matin. Environ 45 degrés Farenheit. Le mercure grimpera dans les 60 degrés cet après-midi. On prévoit beaucoup de pluie et même des orages, samedi. Pour la finale, dimanche, le mercure devrait friser les 65 degrés Farenheit avec des vents de 10 à 15 milles à l’heure.
UNE MINE D’OR
Les dirigeants du club Augusta National n’ont pas hésité à détruire l’ancien «golf shop» et l’ancien centre de presse pour construire un immense magasin afin de mieux accomoder les clients et vendre encore plus d’objets reliés au Masters. Money talks !
Un très beau magasin où des milliers de visiteurs font «clic-clic» avec la carte de crédit en se disant «on payera ça plus tard», une fois rentré à la maison. J’ai visité les lieux et noté les prix. Voici quelques exemples:
- Un polo de golf: 79 $ et 120 $
- Une casquette régulière: 26 $
- Une cravate aux couleurs du Masters: 75 $
- Une montre Augusta National: 295 $ et 395 $
- Une mini-bourse: 58 $
- Une chandelle Azalea: 65 $
- Une tasse à café: 15 $
- Un gilet en cashmere: 395 $
- Un parapluie de golf: 45 $
- Un drapeau du Masters: 25 $
- Un poncho contre la pluie: 25 $
- Des cartes postales: 10 $
- Quatre marque-balles: 20 $
- Des jumelles Bushnell: 50 $
- Un calendrier: 18 $
- Un ourson en peluche: 15 $
- Une douzaine de balles Titleist avec le logo du Masters: 62 $
- Un chandail régulier (avec fermeture éclair): 95 $
- Un sac de plage: 16 $
- Une chaise pliante: 30 $
- Un porte-clés: 9$
En tout cas, on se bouscule aux portes pour vider son portefeuille!
La présence de Tiger Woods au Tournoi des Maîtres intimide ses dauphins
AUGUSTA, GEORGIE — Les trois vouaient un véritable culte à Tiger Woods, puis ils ont grandi et se sont taillé une place sur le circuit de la PGA.
Justin Thomas, Jon Rahm et Jordan Spieth sont des vedettes à chaque arrêt du circuit, puisqu’ils occupent les deuxième, troisième et quatrième échelons au classement mondial. Mais cette semaine, au Tournoi des Maîtres, ils ont l’étrange impression de retourner dans le passé.
Même si le golfeur qui a jadis dominé le circuit professionnel américain est loin derrière au classement, il pointe au 103e échelon , Thomas, Rahm et Spieth auront tous Woods à l’oeil.
« Je sais qu’il veut encore nous bousculer, les jeunes espoirs. Ainsi que certains vétérans, qui ont connu du succès dernièrement, a mentionné Thomas, sans donner de nom. Il faudra qu’on retrouve notre aplomb cette semaine.
« Mais c’est formidable pour le golf, formidable pour lui et j’adorerais avoir l’opportunité de me mesurer à lui vers la fin du tournoi, alors que le titre est à l’enjeu, donc qui sait? », a-t-il ajouté.
Évidemment, les plus vieux ont maintes fois raconté leurs anecdotes, à savoir à quel point Woods était imbattable sur le neuf de retour de la ronde finale.
« Tous ceux qui l’ont affronté, a d’abord mentionné Thomas, qui fêtera son 25e anniversaire de naissance dans trois semaines, disent que tu ne veux pas te retrouver dans cette situation. »
Rahm n’en doute aucunement.
Il s’est souvenu du Masters en 2005, alors qu’il était un garçon de 10 ans habitant à Barrika, en Espagne. En raison du décalage, ses parents avaient enregistré la ronde finale avant de l’envoyer au lit. Lorsqu’il a ouvert la télé le lundi matin, il a été témoin d’un véritable tour de magie: le coup d’approche inimaginable de Woods au 16e trou, suivi de sa victoire en prolongation contre Chris DiMarco.
« Je crois qu’il est une idole pour nous, non?, s’est questionné Rahm. Si Tiger Woods n’est pas une référence au golf, alors je ne sais ce qu’il est. »
Il n’est pas le seul. Rahm a raconté l’arrivée de Woods au champ de pratique un peu plus tôt cette semaine.
« Tout le monde a arrêté et s’est mis à l’applaudir, a-t-il évoqué. Personne ne reçoit ce traitement. »
À l’instar de Thomas, Spieth et Rahm ont reçu les mises en garde de vétérans tels que Phil Mickelson, Ernie Els et Vijay Singh, qui ont tous confié qu’aussi extraordinaire que ça puisse paraître de l’affronter à la télévision, ce n’est rien à côté de la tâche dans la réalité.
« Pour être honnête avec vous, a dit Rahm, j’aimerais, mais pas vraiment, qu’il retrouve le niveau de jeu de l’époque où il dominait le circuit. Je veux qu’il y parvienne, parce que ce serait merveilleux d’assister à ça; mais je ne le veux pas, parce qu’il remporterait 30 pour cent des tournois dans lesquels il serait inscrit, ce qui laisserait beaucoup moins d’espace aux autres golfeurs comme moi. »
Mais comme Woods et plusieurs grands golfeurs de sa génération, les jeunes espoirs sont motivés par le même désir de remporter des championnats: pour être le meilleur, il faut battre le meilleur.
Et aucune cible n’est plus alléchante que Woods au sommet de son art.
« Tout ce que j’ai fait, c’est l’observer et savourer le moment », a mentionné Thomas.
« Peut-être que ce ne serait pas le cas si je l’avais déjà affronté en ronde finale, mais peut-être qu’on ne le saura jamais », a-t-il résumé le sourire en coin, avant d’ajouter « ou peut-être qu’on le saura ».
Maddie Szeryk d’Équipe Canada récolte une troisième victoire en NCAA
CARROLLTON, Texas – Maddie Szeryk a remis une carte de 70 et n’a jamais été inquiétée, se dirigeant ininterrompue vers la victoire mardi dernier lors du Bruzzy Challenge, au Maridoe Golf Club.
Szeryk, qui est membre de la Formation nationale amateur d’Équipe Canada, a conclu le tournoi de 54 trous avec la normale (70-72-74), avec quatre coups d’avance sur ses rivales. L’étudiante de dernière année à l’Université Texas A & M a récolté ainsi sa troisième victoire en tournoi de la NCAA, ce qui n’est pas sans réjouir Tristan Mullally, l’entraîneur en chef d’Équipe Canada.
« Je suis vraiment fier de Maddie, elle qui est passée si près de gagner à plusieurs reprises ce printemps et elle obtient finalement son dû, » affirme Mullally, un membre de
classe « A » de la PGA du Canada. « Elle s’améliore constamment et se révèle comme une joueuse qui aura du succès au prochain niveau. »
Szeryk continue à épater durant sa tournée d’adieu avec les Aggies : il s’agissait de son sixième résultat top 5 durant la saison 2017-18, en préparation aux tournois régionaux de la NCAA qui auront lieu le mois prochain.
Elle sera de nouveau à la tête des Aggies la semaine prochaine au tournoi Dale McNamara Invitational, qui sera tenu les 9 et 10 avril à Tulsa, Oklahoma.
Cliquer ici pour consulter les résultats complets.
La Canadienne Vanessa Borovilos remporte sa division au Drive, Chip & Putt
AUGUSTA, Georgie — La jeune Torontoise Vanessa Borovilos a bien mis en oeuvre le vieux dicton « c’est en forgeant qu’on devient forgeron » dimanche dernier, lors de la finale du Drive, Chip & Putt à Augusta National.
Borovilos, qui disputait cette compétition pour une troisième fois, a remporté la palme dans la division des fillettes de 10-11 ans par l’infime marge d’un point, damant le pion aux neuf autres concurrentes.
« Il faut s’entraîner énormément pour l’emporter ou pour faire bonne figure ici, » a confié Borovilos, lors d’une entrevue accordée au réseau Golf Channel.
Avec cette victoire, Borovilos devient la deuxième Canadienne à remporter sa division lors des finales du Drive, Chip & Putt. Savannah Grewal avait fait de même dans la division des filles de 14-15 ans l’an dernier.
La jeune fille de 10 ans a terminé 5e en 2016 et 4e en 2015. Elle pratique son sport au Credit Valley Golf & Country Club et cite Brooke Henderson et Jordan Spieth comme étant ses athlètes préférés.
Les épreuves de qualification locales ont débuté en mai, juin et juillet derniers et furent tenues à plus de 260 parcours de golf à travers les États-Unis. Les trois meilleurs finissants, dans chacune des quatre catégories pour garçons et filles avançaient à l’une des 50 épreuves de qualification sous-régionale tenues en août et septembre. Deux juniors de chaque sexe et de chaque groupe d’âge ont par la suite concouru au niveau régional en septembre et octobre, dans certains des meilleurs clubs de golf américains – incluant des parcours ayant déjà été hôtes de l’Omnium des États-Unis et du Championnat de la PGA. Un total de 80 finalistes furent invités à l’épreuve finale nationale, soit les gagnants et gagnantes de toutes les divisions pour chaque site régional.