Notre collaborateur Mario Brisebois intronisé au Temple de la renommée du golf du Québec

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Golf Québec est fière d’annoncer que Mario Brisebois, le célèbre chroniqueur du Journal de Montréal, actuel blogueur de Golf Canada et de mongolf.ca ainsi que collaborateur précieux de la Revue Golf International, sera intronisé au Temple de la renommée du golf du Québec.
Originaire de la Mauricie, Mario s’est d’abord démarqué parmi les juniors du club de golf Shawinigan et sur la scène provinciale. Il a d’ailleurs été sélectionné pour représenter Golf Québec, anciennement connue sous le nom d’Association de golf du Québec (AGQ), dans la prestigieuse compétition pour la Coupe Williamson disputée en 1970 au Aronimink Golf Club, à Philadelphie. Ce fut indiscutablement un grand honneur pour sa région dont peu de juniors ont eu la chance d’atteindre des tournois d’une telle envergure.

Par la suite, ses études puis sa carrière naissante de chroniqueur au Journal de Montréal lui laissant moins de temps à consacrer à la pratique sportive, il a cessé de participer aux compétitions de golf amateur. Heureusement, l’histoire d’amour de Mario pour le golf ne s’arrête pas là. En 1973, il était aux premières loges lors du triomphe de Jocelyne Bourassa au tournoi « La Canadienne » disputé au club Municipal de Montréal. Et avec raison puisqu’il n’était rien de moins que le cadet attitré de la grande de dame, également Shawiniganaise, en ce moment historique.

Dans sa carrière de journaliste, Mario se sera consacré plus particulièrement au golf, au tennis ainsi qu’au ski et il s’est toujours fait un point d’honneur de s’intéresser à tous les aspects des sports qu’il couvrait. Il a d’ailleurs été nommé journaliste par excellence par Tennis Québec en 1985 et intronisé au Temple de la renommée du ski des Laurentides en 2003.
 Mario a toujours eu à cœur de soutenir la relève québécoise et nombreux sont les athlètes qui, grâce à lui, ont bénéficié d’une couverture exceptionnelle tout au long de leur développement athlétique, tant chez les amateurs que chez les professionnels. C’est avec bonne humeur, dynamisme et une générosité extraordinaire qu’il aura fait la promotion du sport dans la province et au Canada. Son œuvre et son leadership lui ont valu la reconnaissance et le respect des athlètes et de toute l’industrie.

Chez Golf Québec plus particulièrement, nous lui devons aussi, à lui et à son groupe de chroniqueurs spécialisés en golf, la création du prix Pierre-Nadon qui est remis annuellement, depuis 2005, a une personne qui a laissé sa marque en contribuant activement au développement et à l’avancement du golf québécois.

Mario deviendra le 29e intronisé au Temple de la renommée du golf du Québec lors d’une cérémonie qui aura lieu, un peu plus tard, au cours de la saison.

Golf Canada se joint à ses confrères de Golf Québec pour offrir ses plus sincères félicitations à ce fidèle collaborateur et grand ami du golf canadien.

Bravo Mario !

Omnium canadien RBC : il faut cent participants locaux et Donald Audette y sera

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Un blitz pour atteindre la participation minimum de 100 joueurs est plus que souhaitable en prévision de la qualification québécoise de l’Omnium canadien RBC, qui se tiendra au club Le Blainvillier, le 18 juin.

De fait, atteindre ce seuil de participation obligatoire permettrait au gagnant de mériter directement sa place auprès des joueurs de la PGA, lors de l’Omnium au club Glen Abbey, d’Oakville, en Ontario, à la fin juillet.

En deçà de ce nombre, ils seront une douzaine ou une quinzaine, selon le taux de participation, qui devront sinon faire le trajet à la qualification du lundi dans la région d’Oakville, ce qui ne serait pas à la porte.

Le Blainvillier fait bien les choses.

Longtemps président de Golf Québec (quatre ans) et encore plus longtemps auparavant du Blainvillier, Marcel-Paul Raymond, maintenant impliqué à Golf Canada, m’informe que quelque 70  inscriptions ont été reçues, ce qui est plus que la moyenne des dernières cinq ou sept années.

Histoire de… hockey

Parmi les inscrits, il y a plein de jeunes pros, des amateurs et… Donald Audette.

L’ancien hockeyeur du Canadien est un solide golfeur.

« Donald est un très bon deux (de marge d’erreur), » de relater Marcel-Paul à propos de Donald, un membre du Fontainebleau qui est familier avec le Blainvillier.

Aussi parmi les aspirants, il y aura Jeffrey Lebeau, du club LongChamp.

Il est le fils de Stefan Lebeau, aussi ex-patineur du Tricolore.

Tout reste à confirmer au cours des prochaines journées, mais une triple représentation est possible.

Ceux sur la courte liste

Marc-Étienne Bussières, également du LongChamp, est meneur du système de points à la PGA du Canada, lequel déterminera qui obtiendra son invitation après le championnat national à suivre en juin. À titre de membre d’Équipe Canada, Hugo Bernard, de Laval-sur-le-Lac, et Joey Savoie, de Pinegrove, sont aussi sur la très courte liste pour obtenir leur ticket.

Ni un ni l’autre ne sera au Blainvillier. Hugo et Joey séjourneront le 18 juin en Écosse afin d’y disputer le championnat de la Grande-Bretagne chez les amateurs.

Précision

Garrett Rank, arbitre de la LNH, a obtenu sa place à l’Omnium des États-Unis la semaine dernière en réalisant un aigle en toute fin et sera donc du trio canadien à Shinnecock, en compagnie d’Adam Hadwin et Mackenzie Hughes.

Hamilton sera l’hôte de l’Omnium canadien RBC en 2019 et en 2023

Hamilton G&CC
Hamilton Golf & Country Club (Hunter Martin/Getty Images)

HAMILTON, ONT. – Golf Canada et RBC, commanditaire en titre de l’événement, ont annoncé aujourd’hui que c’est à l’historique Hamilton Golf and Country Club qu’auront lieu les éditions 2019 et 2023 de l’Omnium canadien RBC.

Le retour en 2019 de l’Omnium national masculin du Canada à ce parcours conçu par Harry Colt ne pourrait mieux tomber, car il s’agira du 100e anniversaire de la tenue de la première présentation de cette compétition sur le réputé parcours.

« Avec le concours de nos partenaires de la RBC et du Circuit de la PGA, nous sommes extrêmement fiers de pouvoir ramener l’Omnium canadien RBC au Hamilton Golf and Country Club en 2019 et en 2023, » annonce Laurence Applebaum, le chef de la direction de Golf Canada. « Il n’y a que très peu de terrains au pays qui peuvent rivaliser avec Hamilton en ce qui a trait à l’excellence et à l’historique du club. Je suis ravi que ses membres et que la Ville de Hamilton aient choisi de se joindre à nous pour accueillir l’Omnium canadien RBC à deux reprises au cours des cinq prochaines années. »

Systématiquement classé parmi les meilleurs terrains au pays, dans un cadre verdoyant où serpentent des allées aux élévations multiples menant à des verts ondulants, Hamilton est devenu l’un des clubs préférés des professionnels de la PGA qui y ont joué au fil des ans.

« Être de retour au Hamilton Golf and Country Club en 2019 et en 2023 cadre parfaitement avec ce que recherchent RBC et l’Omnium canadien RBC, » confie Matt McGlynn, vice-président et chef de marque chez RBC. « Nos clients et tous les fervents du golf au pays veulent voir les meilleurs golfeurs au monde jouer sur les meilleurs terrains de golf au monde. Et en mettant aux prises notre Équipe RBC à l’élite du circuit de la PGA à Hamilton, c’est en plein ce que nous accomplissons. »

Hamilton Golf and Country Club a accueilli l’Omnium canadien à cinq reprises. La première occasion fut en 1919, un championnat mémorable qui vu s’affronter deux légendes du golf, Bobby Jones et Francis Ouimet. C’est J. Douglas Edgar qui l’emporta finalement par 16 coups, un record de la PGA qui tient toujours à titre de marge de victoire la plus élevée de l’histoire.

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Tommy Armour (1930), Bob Tway (2003), Jim Furyk, de l’Équipe RBC (2006) et Scott Piercy (2012) sont les autres golfeurs qui ont remporté l’Omnium canadien à Hamilton.

De plus, Hamilton fut l’hôte de plusieurs autres compétitions prestigieuses, dont le Championnat canadien sénior de 1996 et de nombreuses éditions des Championnats de l’Ontario (1932, 1974 et 1991) et des Championnats amateurs nationaux (1922, 1927, 1935, 1948, 1977 et 1994).

« Nous sommes fiers d’accueillir la plus prestigieuse compétition de golf canadien et d’être l’hôte de l’Omnium canadien RBC et des vedettes du circuit de la PGA à deux reprises lors des cinq prochaines années, » a dit Chris Hamel, le président du Hamilton Golf and Country Club. « Nos membres sont honorés d’avoir l’occasion, lors des éditions 2019 et 2023 de l’Omnium canadien RBC, d’écrire des chapitres additionnels à la longue histoire du golf canadien et ils se sentent particulièrement choyés de célébrer, en 2019, la complicité centenaire qui existe entre notre club et l’Omnium national du Canada.

La confirmation du Hamilton Golf and Country Golf à titre de club hôte en 2019 et en 2023 a aussi été rendue possible grâce à un nouveau partenariat survenu entre la ville de Hamilton et Golf Canada. En vertu de ce partenariat, la Fédération nationale organisera de nombreux événements et compétitions de golf dans cette ville qui s’ajouteront à la tenue des deux éditions de l’Omnium canadien RBC.

“Nous sommes ravis de recevoir les vedettes de la PGA à Hamilton, à deux nouvelles reprises,” annonce Fred Eisenberger, maire de Hamilton. “L’Omnium canadien RBC est un événement de classe internationale et je sais que nos citoyens se font un honneur d’accueillir cette compétition ici, dans leur propre cour. Aussi, grâce à notre partenariat avec Golf Canada, notre région aura la chance d’être l’hôte de plusieurs autres compétitions régionales et nationales entre 2019 et 2023. Notre but est de léguer un héritage économique, caritatif et social par le biais du golf et nous envisageons de devenir une plaque tournante de la communauté golfique pour le pays.”

Les vedettes de la PGA ne seront pas les seuls à s’amuser durant la semaine du tournoi lorsque l’Omnium canadien RBC se pointera à Hamilton. C’est que Golf Canada, RBC et tous les partenaires de l’événement ont vraiment souscrit à la nouvelle philosophie de la PGA de placer les fervents du golf au premier plan, tel qu’illustré dans la campagne publicitaire du circuit, Live Under Par (Vivre sous la normale). L’événement est devenu beaucoup plus qu’un simple tournoi de 72 trous de golf au niveau supérieur ; il est désormais reconnu comme l’un des événements sportifs les plus en vue au pays, incluant une foule d’activités pour les spectateurs, qu’ils soient des amateurs invétérés ou de nouveaux venus vers ce sport.

La prochaine édition de l’Omnium canadien RBC a lieu à l’est de Hamilton, au Club de golf Glen Abbey d’Oakville, Ontario, du 23 au 29 juillet 2018. Des renseignements au sujet des billets, du bénévolat, de la commandite et des services d’hospitalité sont disponibles en ligne à : www.omniumcanadienrbc.com.

Brooke Henderson

Brooke Henderson en deuil de son grand-père

Brooke and Brittany Henderson
Brooke and Brittany Henderson (Derek Leung)

Le forfait de Brooke Henderson la semaine dernière, avant la deuxième journée de l’Omnium des États-Unis en Alabama, s’explique par le décès de son grand-père maternel.

Brooke a envoyé un message twitter évoquant les sourires, les souvenirs au golf, à l’aréna et en plein air avec le disparu surnommé affectueusement « Gramps ».

Bob Moir avait 81 ans et a été emporté par un cancer foudroyant.

« On t’aimera toujours », écrit aussi Brooke, qui a ajouté des photos en compagnie de « Gramps ».

Six fois gagnante à la LPGA, à 20 ans, Brooke est rentrée d’urgence à Ottawa vendredi avec sa sœur Brittany, celle qui lui sert de cadet.

Aux dernières nouvelles, elle restait inscrite au tournoi Shoprite, au New Jersey, à compter de jeudi.

Je me joins à Golf Canada pour offrir toutes mes sympathies à Brooke, à sa sœur Brittany et à toute leur famille et amis éprouvés par le passage soudain de Bob Moir. Bon repos !

Omnium des États-Unis : ce sera Hughes, Hadwin… et Garrett Rank

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JOHANNESBURG, SOUTH AFRICA - JANUARY 10: A muddy ball sits on a muddy crosswalk on a fairway during the resumption of the weather delayed third round of The BMW SA Open at Glendower Golf Club on January 10, 2016 in Johannesburg, South Africa. (Photo by Richard Heathcote/Getty Images)

Omnium des États-Unis : tant d’appelés mais si peu d’élus

Il faudra donc attendre de nouveau une année de plus avant de revoir un golfeur québécois participer à l’Omnium des États-Unis, qui aura lieu au club Shinnecock, à Southampton, dans l’État de New York, du 14 au 17 juin.

Deux compatriotes ont réussi le test au marathon final de 36 trous tous disputés le même jour (lundi) à un des onze sites, dont dix aux États-Unis.

Deux survivants de la première sélection en mai, Raoul Ménard et Max Gilbert, respectivement représentants des clubs Pinegrove et Saint-Georges de Beauce, étaient en action à Portland, en Oregon.

 

La dernière fois était 2008 

Auteur de cartes de 71 et 69, Ménard a eu ses chances. L’ancien double champion du Québec chez le amateurs et les juniors a terminé à -2. Avec seulement cinq noms retenus, il fallait toutefois -4 au final.

La précédente participation d’ici remonte donc toujours à 2008, l’année de la dernière victoire de Tiger Woods au grand chelem à Torrey Pines, à San Diego avec la présence de Yohann Benson, de Pincourt.

Max Gilbert avait aussi égalé la normale 71 le matin, mais deux double bogueys à ses deux premiers trous en après-midi pour 72 et plus un au combiné ont réglé le cas.

 Tout un défi même pour les grands noms de la PGA

Cela dit, l’accès à Omnium des États-Unis représente un immense défi.  Des 8537 postulants, seulement 74 allaient rester à la fin. Des vétérans comme Vijay Singh et Stewart Cink ont été mis de coté de même que Patton Kizzire, Ryan Moore, P.J. Potter parmi les plus récents vainqueurs à la PGA.

Mike Weir était aussi à Portland avec la paire Ménard-Gilbert. Ses comptes ont été de de 70 et 78.

Chez les autres Canadiens, Corey Conners et David Hearn ont perdu leur place en prolongation. Celle de Hearn impliquait onze joueurs pour trois positions. Mark Hoffman se retrouve substitut et Ben Silverman a manqué par un coup.

Mackenzie Hughes (66 et 67 à Memphis) rejoindra Adam Hadwin, qui était pré-qualifié en raison de son classement mondial.

Triple champion mid-amateur du Canada, Garrett Rank a mérité la sélection à Atlanta en jouant deux rondes de 71 et s’élancera à leurs côtés.

Rank est arbitre dans la LNH.

Notes de Golf Canada

Cam Cole, l’éminente carrière d’un grand journaliste de golf

Leslie Dunning & Cam Cole
Leslie Dunning & Cam Cole (Chuck Russell/ Golf Canada)

Cam Cole semble avoir maîtrisé l’art de la retraite.

« Je joue beaucoup plus souvent que je ne l’ai jamais fait, dit-il entre deux parties à son nouveau club d’attache The Harvest, à Kelowna. Je golfe sans doute trois ou quatre fois par semaine. Depuis ma retraite, le sport n’a pas pris moins de place dans ma vie, bien au contraire, et j’adore ça. »

Pendant de nombreuses années, les Canadiens férus de golf ont savouré les articles finement ciselés de Cole sur les grands championnats du sport. L’auteur estime avoir couvert 66 tournois majeurs, sept éditions de la Coupe Ryder et six de la Coupe des Présidents, neuf de l’Omnium canadien et, à plusieurs reprises, l’Omnium féminin du Canada, avant de prendre sa retraite en décembre 2016 au terme d’une carrière exemplaire de 41 ans comme journaliste sportif parmi les plus estimés du pays.

Le 4 juin, au Bear Mountain Golf Club de Victoria, Cole reçoit le Prix de reconnaissance pour services exceptionnels de Golf Canada, en hommage à sa contribution au sport du golf. La cérémonie sera suivie d’une ronde de golf, ce qui fera sûrement plaisir au lauréat.

« Je n’ai pas l’impression de m’améliorer, mais j’aime toujours autant jouer », soutient Cole, un gaucher qui se vante d’un handicap de huit malgré le fait qu’il joue encore avec ses fers Ping Eye 2 vieux de 30 ans. « The Harvest a la réputation d’être un parcours très ouvert, facile à jouer. Mais j’ai toujours de la difficulté à faire de bons scores ici. J’ai joué quelques rondes près de la normale, mais j’en ai aussi eu quelques-unes autour de 84, 85. Ça dépend, quand on rate son coup au mauvais endroit, on peine beaucoup à s’en sortir. Et les verts sont très pentus, durs à jouer. Mais je me plais bien ici, il y a une belle bande de gars avec qui jouer et l’ambiance est très amicale. »

À titre de journaliste sportif, Cole a aussi, bien sûr, traité d’autres sports que le golf. Toujours présent aux séries de la coupe Stanley, il a couvert de nombreux championnats mondiaux de patinage artistique, des Super Bowls et des coupes Grey, en plus des 16 Jeux olympiques auxquels il a assisté. Mais le golf était son affectation préférée, en partie pour des raisons égoïstes.

« J’aimais mieux le golf parce qu’on n’y joue pas tard le soir, avoue-t-il. Comme vous le savez, l’heure de tombée est le pire aspect du boulot. C’est tellement plus facile, pour le cerveau, quand on a quelques minutes de répit pour penser avant d’être obligé de livrer l’article aux presses. Je crois qu’en général, on écrit mieux quand on a le temps d’y penser avant de produire une ligne ou un paragraphe sans avoir à se précipiter. »

Son collègue Michael Farber, qui a souvent œuvré aux côtés de Cole lors de grands évènements sportifs, a offert à son vieil ami le plus beau compliment en entrevue à partir de son domicile montréalais.

« J’aime mieux lire un article sur le golf écrit par Cam Cole qu’un texte d’un autre auteur sur n’importe quel autre sport, affirme Farber, collaborateur spécial de Sports Illustrated et essayiste pour TSN. Il possède un talent polyvalent et il a très bien écrit au sujet de nombreux sports, mais je crois que ce qui a fait de lui un si bon journaliste de golf, c’est qu’il s’avère un excellent golfeur, selon nos critères de simples mortels. Son QI golfique dépasse de loin celui de la plupart des autres personnes qui écrivent à ce sujet. »

Cole garde de bons souvenirs des nombreux tournois majeurs auxquels il a assisté, mais la première et la dernière victoire majeure de Tiger Woods sont parmi ses plus mémorables.

« Je crois que j’en étais à mon quatrième ou cinquième Tournoi des Maîtres quand Tiger a balayé le tableau en 1997, raconte Cole. Si je me souviens bien, le premier jour, il avait d’abord joué 40 sur le neuf d’aller, et tout le monde était déçu. Puis, au retour, le voilà qui inscrit 30 ou quelque chose du genre, et à partir de là, il a mené jusqu’à la fin. Et puis il y a eu son dernier tournoi majeur – j’espère que ce n’est pas le dernier de sa carrière, mais ça se pourrait – qu’il a gagné à Torrey Pines, en 2008, malgré sa jambe éclopée. Ces deux hauts faits de sa carrière étaient exceptionnels à voir. »

Cam Cole

Cole souligne également le dernier Omnium britannique qu’il a couvert, en 2016, quand Henrik Stenson et Phil Mickelson se sont affrontés en un duel épique au Royal Troon, en Écosse.

« Je pense que c’est le meilleur duel de golf que j’ai jamais vu », dit-il, avant d’ajouter que son plus beau souvenir de golf lui vient de Kelowna, où il habite maintenant, et de son bref rôle de cadet pour Jack Nicklaus lors de l’inauguration du Bear Course à l’Okanagan Golf Club. « Ça, c’était vraiment spécial! »

Tout aussi spécial est le fait que Cole a eu l’occasion de jouer plusieurs parcours hôtes des tournois majeurs qu’il couvrait. Son nom a été tiré à trois reprises, parmi les journalistes, pour la ronde du lundi matin suivant le Masters à Augusta.

Cole ne s’ennuie pas autant de l’écriture qu’il le craignait. « Ça m’étonne un peu, dit-il, mais je crois qu’après deux ou trois ans de coupures de personnel à la rédaction, le plaisir de travailler à la presse écrite s’était beaucoup dissipé vers la fin. On m’a offert quelques occasions d’écrire, ici et là, mais je n’en avais plus envie. »

Et ça n’a pas été aussi difficile qu’il pensait de regarder les tournois majeurs à la télé. « Il m’arrive parfois de m’ennuyer de l’action, reconnaît Cole. L’an passé, j’aurais adoré être sur place pour voir Sergio Garcia triompher au Tournoi des Maîtres, parce que son histoire, au fil des ans, est fascinante. J’aime regarder le golf, mais honnêtement, quand on assiste à un majeur en tant que journaliste, on passe la moitié de son temps assis devant un écran de télé et un clavier, à écrire son papier. Je trouve ça assez sympathique de relaxer dans mon salon avec ma bière, devant mon propre écran, pour regarder les tournois de golf. »

Mais Cole aurait bien aimé aller à Carnoustie pour assister à l’Omnium britannique cet été, sauf que ce sera trop tard. Sa femme et lui ont en effet prévu une grande virée automobile à travers l’Irlande du Nord, la République d’Irlande, le Pays de Galles, l’Angleterre et l’Écosse en juin, avec un peu de golf au fil du chemin et un détour à Carnoustie pour rendre visite à un ami.

Cole compte jouer entre autres le parcours de l’ancien club d’attache de Rory McIlroy, Holywood, en Irlande du Nord. « Je souhaite jouer sur des terrains où, pour la plupart, je n’ai jamais frappé une balle », précise Cole qui, selon ses estimations, a joué sur au moins 100 parcours en Grande-Bretagne.

Les honneurs n’ont pas manqué, dans la vie de Cole, pour reconnaître la qualité de son œuvre. L’automne dernier, le Temple de la renommée du hockey l’a intronisé dans son aile médias et à deux reprises, Sport Media Canada lui a décerné son prix de Journalisme exceptionnel. Cole a pourtant l’impression de ne pas tout à fait mériter ces louanges.

« Quand on est un généraliste du journalisme sportif, on reçoit ce genre de nomination pour un sport en particulier et on ne sent pas qu’on le mérite vraiment. Un hommage pour le golf me rend perplexe. Qu’ai-je fait pour le golf? Je retire davantage du golf que j’en donne. Ce sport a été bon pour moi. Mais en même temps, c’est une belle surprise et un grand honneur. »

Circuit de la PGA : Bryson DeChambeau triomphe en surtemps

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Bryson DeChambeau (Sam Greenwood/Getty Images)

Bryson DeChambeau a eu besoin de rejouer le 18e trou trois fois avant de remporter le tournoi Memorial en prolongation, dimanche, à Dublin. 
Il a d’abord effectué trois coups roulés pour un boguey au 18e pour jouer 71 et prendre part à une prolongation à trois.

À sa première tentative en prolongation, il a raté le vert de l’allée du 18e, avant de se reprendre lors de son passage suivant en frappant son coup d’approche à 12 pieds du trou. Il a ensuite réalisé un oiselet, ce qui a éliminé Byeong Hun An et confirmé sa deuxième victoire en carrière sur le circuit.

Kyle Stanley, qui prenait aussi part à la prolongation, a été éliminé après avoir commis un boguey sur le premier trou supplémentaire.

Tiger Woods, auteur d’une ronde de 72, a pris le 23e rang après avoir, entre autres, raté un coup roulé de trois pieds pour la normale au 10e.

 

 

De nos archives

Sandra Post: 50e anniversaire de sa première victoire en LPGA

Sandra Post
Sandra Post (Focus on Sport/Getty Images)

L’illustre Sandra Post, qui siège au Temple de la renommée du golf canadien, célèbre non seulement son anniversaire cette semaine, mais elle fête aussi le 50e de sa première victoire en LPGA.

Reflétant sur sa longue liste de réalisations, qui comprend un trophée Lou Marsh à titre d’athlète par excellence au Canada, le prix de la Presse canadienne comme athlète féminine de l’année au pays – à deux reprises – et l’honneur d’être décorée de l’Ordre du Canada, Post croit que d’avoir gagné le Championnat de la LPGA, un tournoi majeur à sa première tentative, restera le moment qui définit le mieux l’héritage qu’elle lègue sur le terrain.

Mais après déjà 50 ans depuis ce gain, Post est consciente qu’elle a une plus grande mission hors du terrain, soit d’aider à promouvoir le golf auprès des femmes et de rehausser leur statut dans le sport.

« Ce n’était pas qu’à propos du sport, » dit-elle. « Je savais qu’il y avait d’autres enjeux. Je l’ai réalisé rapidement. »

Post raconte qu’elle ne saisissait pas l’énormité, à l’époque, de ce que signifiait cette victoire dans un tournoi majeur, avant que ne se pointe cet anniversaire. Elle a remporté quelques tournois plus tard en carrière qui sont devenus des majors depuis coup (Post a gagné le tournoi ANA Inspiration à deux reprises lorsqu’il était connu sous le nom de Colgate-Dinah Shore Winner’s Circle, mais n’était pas encore un tournoi majeur). Elle ne réalisait pas encore que ce sont les majors qui définissent une carrière.

« Ce sont des moments qui demeurent en toi, » affirme-t-elle. « Qu’on soit championne de l’Omnium américain, ou championne de la LPGA, c’est vraiment fabuleux. »

Post n’avait que vingt ans lorsqu’elle s’est présentée au départ du Championnat de la LPGA de 1968 à Pleasant Valley Country Club, situé à environ une heure de Boston.

Elle a conclu les 72 trous à deux coups au-dessus de la normale, à égalité avec son idole de l’époque Kathy Whitworth, elle qui était déjà signataire de 27 gains en LPGA (et qui en enfila 88 en carrière, un record). Ce fut une ronde de prolongation de 18 trous qui trancha le lendemain en faveur de la championne.

Post se rappelle avoir téléphoné à son père à Toronto pour lui annoncer qu’il y aurait prolongation le lundi et ce dernier obtint un siège dans le dernier avion du dimanche pour Boston en compagnie des journalistes qui venait de couvrir la victoire de Bob Charles à l’Omnium canadien tenu au club St George’s.

Post n’arriva pas à trouver le sommeil cette nuit-là et sauta dans sa voiture pour aller chercher son père à l’aéroport de Boston. Les journalistes présents n’en croyaient pas leurs yeux de voir que Sandra Post, qui disputait la ronde la plus importante de sa vie le lendemain, s’était farci deux heures de route aller-retour, à minuit. Mais cette dernière dit simplement qu’elle n’avait rien de mieux à faire à l’aube de la supplémentaire.

Lors du repas qui eut lieu plus tôt en soirée, elle se remémore être assise aux côtés de Mickey Wright (membre du Temple de la renommée mondial du golf et gagnante à 82 reprises sur le circuit de la LPGA) et Susie Berning (gagnante de quatre tournois majeurs de la LPGA) et leur demanda ce qu’elle devait faire pour vaincre Whitworth le lendemain.

« Je me souviens de Susie qui me disait d’y mettre toute la gomme, dès le départ. Et je lui dis, quoi, vraiment ? OK alors ! Je n’oublierai jamais cet échange, » raconte Post. « Je n’avais pas de stratégie particulière, mais j’étais excitée au possible d’être assurée de terminer en deuxième position du Championnat de la LPGA, » s’exclame-t-elle en riant.

« Une énorme foule était sur place pour assister à ce duel rappelant David contre Goliath, » dit Post. Elle se rappelle du cadet, qui avait à peine 14 ans, et que le total de leurs âges éclipsait à peine celui de Whitworth — elle qui avait 29 ans à l’époque.

Post débuta la journée en inscrivant trois oiselets consécutifs, mais Whitworth inscrit un aigle et un oiselet lors des quatre premiers tous et les deux golfeuses étaient toujours nez à nez.

« J’ai jeté un coup d’œil à Susie qui était sur la colline près du 4e trou et je lui ai dit : «c’est tout ce que j’ai ! Et maintenant, qu’est-ce je fais ? », se rappelle Post. « Elle a simplement levé les bras au ciel. »

Alors que la journée suivait son cours, il en devint évident que Post allait être sacrée championne, puisqu’elle jouissait à ce point d’une avance de cinq coups.

Mais Wright était déjà l’une des plus grandes championnes de la LPGA : il était hors de question pour Post de la prendre à la légère. Toutefois, au fur et à mesure que le match progressait, il était clair que c’est Post qui allait l’emporter.

Post a calé une approche de 90 verges au 15e trou, une normale quatre, pour réussir l’oiselet et se forger une avance de sept coups. Lorsqu’elles en furent au 17e, Whitworth décocha la balle dans les arbres à partir des jalons et ne put s’en extirper. Elle inscrit un quadruple boguey et Post vogua vers la victoire avec sept coups d’avance, terminant à -5, tandis que Whitworth y allait d’un score final de deux au-dessus de la normale.

Post enleva le titre et une « énorme » bourse de 3 000 $ US, la plus grosse somme qu’elle avait remportée jusqu’alors. Elle dit avoir toujours une copie du chèque en sa possession !

« J’ai aussi reçu un boni de Spalding. J’ai sauté dans ma voiture et pris la route de Baltimore, où se déroulait le tournoi suivant, avec le sentiment d’être riche, » raconte-t-elle en s’esclaffant.

En reflétant sur cette victoire d’il y a déjà 50 ans, Post affirme qu’elle a une tonne de bons souvenirs sur le terrain, mais que c’est à l’extérieur du parcours qu’elle a vraiment appris où se trouvait sa place dans le monde.

Elle sait que les femmes jouaient alors pour les bourses et qu’elles avaient besoin de cet argent pour joindre les deux bouts, mais, aussi, elle relate que toutes les golfeuses qui évoluaient sur le circuit de la LPGA à l’époque désiraient élever le statut des femmes dans le sport et qu’elles étaient toutes bien conscientes de ce rôle.

Post affirme aussi que le vote tenu pour l’attribution du Trophée Lou Marsh en 1968 fut un point tournant de sa réalisation qu’elle devait en faire plus pour promouvoir l’avancement des femmes dans le sport professionnel. Elle termina en cinquième place du scrutin cette année-là.

« J’ai pris cela très au sérieux. Je venais de remporter le titre de Recrue par excellence, j’avais gagné un tournoi majeur, et j’étais devenue la première femme canadienne à vraiment percer dans le monde du golf professionnel. Le fait d’être une femme qui excelle dans un sport professionnel… et de me classer 5e au scrutin… je n’ai jamais cru que ce n’était pas juste, mais cela m’a fait réaliser que j’avais encore du boulot à accomplir, » avoue-t-elle. « Je me devais de faire passer le message à notre pays. »

Post dit que c’était un honneur pour elle de passer le flambeau du golf professionnel canadien à Gail Graham et à Dawn Coe-Jones, puis de les voir à leur tour faire de même vers Lorie Kane et A.J. Eathorn qui l’ont légué à Brooke Henderson et à Alena Sharp.

Cela la réjouit de constater les progrès effectués dans le golf féminin, notamment en ce qui a trait aux bourses d’études et à la hausse de la cagnotte lors des tournois de la LPGA. Elle n’a aucun doute à ce que Brooke Henderson passe le flambeau à son tour dans un avenir pas trop lointain, compte tenu du fait que le peloton de la LPGA semble croître en talent, tout en rajeunissant, d’une année à l’autre.

« J’observe les enjeux sociaux et je vois tout ce qu’on a réussi à accomplir. Absolument. Il reste beaucoup de travail à faire au sujet des disparités qui existent au niveau des bourses, entre autres, mais j’ai généralement tendance à voir le côté positif, » dit-elle.

Âgée de 70 ans, Post est toujours aussi vive d’esprit. Sa victoire acquise il y a maintenant un demi-siècle fut un point tournant pour le golf féminin au Canada et a pavé la voie à de nombreuses athlètes. Même si elle n’était qu’âgée d’un « jeune 20 ans » à l’époque où elle entra dans le cercle des vainqueurs, elle affirme que de faire partie d’un tel groupe de femmes est une expérience qu’elle n’oubliera jamais.

« Lorsque j’y repense, j’ai tant d’admiration pour celles qui ont fondé la LPGA et ce qu’elles ont accompli. Tu parles de pionnières à l’état pur, pas seulement au golf, mais pour la condition féminine. Pour aider à faire bouger l’aiguille au profit des femmes, » dit-elle.  « Je ne changerais pas l’époque où j’ai vécu cela pour toute autre. »

Brooke et Céleste au US Open, golf présidentiel au G7

Brooke Henderson
Brooke Henderson (Darren Carroll/Getty Images)

L’Omnium des États-Unis la semaine dernière n’a été l’affaire que de deux journées pour Céleste Dao et même d’une seule dans le cas de Brooke Henderson à Shoal Creek, en Alabama.

 

Très tôt vendredi matin puisque c’était avant son départ peu après 8 h qu’elle n’a pas pris, la USGA annonçait le désistement de Brooke tout en lui souhaitent bonne chance.

« Malheureusement, je dois me retirer pour des raisons personnelles et retourner auprès de ma famille », a écrit Brooke, une des grandes favorites pour l’emporter, sans    donner davantage dans les explications.

La veille, elle avait arraché un compte de 73 qui la plaçait 44e. Elle s’était retrouvée à trois au-dessus de la normale après seulement cinq trous en raison de son l’imprécision de ses coups de départ qui est une de ses forces.

Aucune autre information n’a circulé au cours du week-end.

La situation ne peut être un caprice, Brooke s’avérant une femme de fer du sport féminin n’ayant « sauté » qu’un seul tournoi cette année et c’était pour se préparer à l’Omnium.

Vérifications faites sur la liste de la LPGA, Brooke était toujours des inscrites au tournoi Lady Shoprite, au New Jersey, cette semaine tout comme Maude-Aimée LeBlanc et Anne-Catherine Tanguay.

Céleste avec les grandes

Agée de 17 ans seulement, Céleste Dao a dû se contenter de cartes de 83 et 80, ce qui lui a valu un combiné de plus vingt.

Deux triples bogueys à ses quatre derniers trous en ouverture n’ont évidemment pas aidé la cause de la jeune porte-couleurs d’Équipe Canada et du club Summerlea.

Non seulement s’agissait-t-il d’une première expérience en grand chelem, mais les conditions de jeu ont été très exigeantes avec toutes les pluies torrentielles tombées dans la région les jours précédents.

« Jamais je n’aurais même pensé mentionner une participation au US Open si vous aviez demandé mes buts au début de l’année », de déclarer la gagnante par la marge de quatre coups de la qualification de Cap Code pour obtenir à la mi-mai son ticket avec les grandes dames du golf.

En histoire, Jocelyne a réussi deux top dix à l’Omnium américain et Isabelle Blais-Beiseigel reste la seule des rangs amateurs à avoir complété les quatre rondes à Chicago il y a vingt ans cette année.

Évidemment que Céleste a beaucoup appris, ce qui était l’objectif de sa semaine. Elle a profité lors d’une sortie d’entrainement des conseils d’Alena Sharp, qui a joué 74 et 75 pour une élimination crève-cœur par un seul coup et a fait neuf trous avec Brooke.

Au journaliste Chris Stevenson, collaborateur à Golf Canada, la triple titulaire du Québec chez les juvéniles, les juniors et les amateurs l’an passé, Céleste a précisé qu’Alena lui avait refilé des trucs sur la façon de gérer la pression et elle a été épatée par le travail de Brooke avec son carnet de notes qui sert autant pour la mesure des départs dans l’allée que les détails sur les verts.

Ces quatre derniers mois, Céleste Dao a surtout vécu à Victoria, la base d’entrainement sport-études du groupe des espoirs de Golf Canada dirigé par Sara-Maude Juneau.

Attendons-nous à réentendre parler d’elle souvent à l’été. En plus de cette immense expérience à l’Omnium américain, elle a obtenu son premier succès à l’international ayant été couronnée championne junior… du Mexique. On me dit que les offres de la NCAA sont nombreuses.

On vous tient au courant.

Après la fin de l’Omnium féminin, place déjà à la qualification finale de celui chez les hommes à suivre du 14 au 17 juin à Shinnecock Hills, dans la région de New York.

Un marathon de 36 trous tous disputés le même jour, lundi, à onze différents endroits, dont deux aux USA.

Après que les deux eurent réussi le test initial, Max Gilbert, de Saint-Georges de Beauce, et Raoul Ménard, de l’Ange-Gardien, sont des aspirants à Portland, en Oregon.

Sur la liste des participants, vous connaissez aussi très bien Mike Weir, le champion des Maitres en 2003.

En passant, Gilbert (72-73) et Hugo Bernard (72 et 74) ont échappé par un et deux coups l’occasion de participer à la deuxième moitié au Tournoi Liberty 55, lequel lançait la nouvelle saison au circuit Mackenzie PGA Tour Canada.

Si jamais Trump va au golf pendant le g7… Fore !   

Si jamais Donald Trump décidait à la dernière minute, comme cela lui arrive, d’aller jouer au golf durant le G7, il aura zéro problème à obtenir un temps de départ pendant son séjour au Manoir Richelieu.

Longtemps journaliste de golf au Soleil, Réal Labbé me confirme que les 27 trous y sont fermés pour l’occasion, ce qui s’ajoute aux dépenses estimées à 600 millions $.

La réalité est le que golf, à l’instar de l’hôtel et le casino, est de la zone de sécurité dite « rouge ».

Pas question ici de me substituer en Marc Laurendeau, un voisin qui s’avère un grand expert de la monarchie britannique, mais j’ai un semblant de connaissances avec les présidents américains au… golf.

J’ai appris que William Taft, alors président américain et vacancier à La Malbaie, avait inauguré le golf du Manoir en 1925.

Clinton à Tremblant et Hatley  

Durant le deuxième terme à la présidence de Bill Clinton et donc dans les années 2000 Jean Chrétien avait invité son ami Bill C. à Tremblant pour un truc économique Canada-USA et un petit neuf trous.

Les deux avaient vidé leur sac… de mulligans, mais que dire de la sécurité partout.

J’y étais avec Jean Gosselin, expert du marketing sportif, alors chez National.

Même les couvercles de collecteurs d’eaux usées avaient été soudés même s’ils pèsent une tonne.

Quinze ans plus tard en 2017, j’ai revu Bill au club North Hatley. Il y jouait un neuf trous avec l’auteure à succès Louise Penney et Louis Grenier, directeur général de l’endroit et ami du président de la Californie.

Une photo de Bill (avec une pensée et un autographe de lui) avec Louis est installée juste à côté de la caisse enregistreuse.

« Des gens m’ont demandé de se faire photographier avec le cadre », dit Louis pour montrer la fascination.

Gare aux fosses de sable 

On a beau critiquer Donald Trump, ce qu’il mérite (très) souvent, mais il connait mieux le golf étant un meilleur joueur en plus de posséder sa chaine de parcours dans son pays et ailleurs.

Si jamais il va au golf durant son passage au Manoir, ce ne sera pas tant avec Justin Trudeau qu’on a plus vu avec un aviron qu’un putter, mais avec Shinzo Abe. Le premier ministre japonais est golfeur, lui. Il peut être rigolo. Allez voir sur YouTube : Shinzo est déjà tombé tête première dans une fosse de sable en tentant d’en sortir…

On me dit qu’il y a eu rencontre avec les commerçants de Charlevois pour compenser, ce qui expliquerait le coût de 600 millions.

Bref, si jamais il va au golf … Fore !

 

Iguchi et Stone remportent le Championnat de l’Ouest canadien Premiers élans, commandité par Acura

Taylor Stone and Kai Iguchi
Taylor Stone and Kai Iguchi (Andrew Penner/Golf Canada)

HIGH RIVER, Alberta – Le soleil était au rendez-vous en conclusion du Championnat de l’Ouest canadien Premiers élans, commandité par Acura, alors que Kai Iguchi a signé une victoire de bout en bout tandis que Taylor Stone est venue de l’arrière pour l’emporter, dimanche, au Highwood Golf.

Kai Iguchi a fait de la compétition de la division masculine l’affaire d’un seul homme. Le golfeur de Banff, Alberta, a remis une carte de 63, sept coups sous la normale, ponctuée de six oiselets et un aigle. Avec un score cumulatif de 199 (-11), Iguchi a devancé son plus proche rival par dix coups.

« J’ai calé plus de roulés qu’au cours des premiers jours. J’ai limité les erreurs et j’ai joué de façon constante, a dit le golfeur de 18 ans qui a égalé la marque en compétition du Highwood Golf. C’est ma première victoire d’importance. C’est encore relativement tôt dans la saison, mais ça aide à maintenir le rythme et c’est très bien pour le niveau de confiance. »

Ethan Choi, de Pincher Creek, Alberta, a conservé son emprise sur le deuxième rang et a conclu le championnat avec un pointage de 209 (-1). Brycen Ko et Ethan de Graaf ont terminé à égalité au troisième échelon à 212 (+2).

Pour avoir terminé parmi les six premiers, les autres golfeurs qui ont obtenu un laissez-passer pour le Championnat canadien junior masculin de 2018 au Medicine Hat Golf & Country Club, du 30 juillet au 2 août, sont Benjamin Farrington (Fort McMurray, Alberta) et Korbin Allan (Strathmore, Alberta). Allan a mis la main sur la dernière place disponible au deuxième trou de prolongation contre Adam Niles (Kamloops, C.-B.).

Taylor Stone a comblé un déficit de deux coups en ronde finale pour se hisser au sommet du classement de la division filles juniors.

Membre de l’équipe de golf de l’Université du Texas, Stone a été l’unique golfeuse à jouer sous la normale en parcours final. Sa meilleure ronde du tournoi, 69 (-1), lui a valu les honneurs individuels avec un pointage combiné de 215 (+5) et une confortable avance de sept coups sur Tillie Claggett, de Calgary.

« Mon but au cours des dernières semaines était de m’amuser et de savourer pleinement la dernière année chez les juniors, de dire la golfeuse de Calgary, championne le week-end dernier du Masters junior de la PGA de l’Alberta. J’avais la victoire en tête et je suis vraiment heureuse d’avoir suivi mon plan de match. Ça représente beaucoup à mes yeux. »

Septième après les deux premières rondes, Claggett s’est faufilée jusqu’au deuxième rang avec un total de 222 (+12) tandis que Emily Zhu, meneuse après la première journée, a pris le troisième rang à 223 (+13).

Les trois autres golfeuses qui ont mis la main sur une exemption pour le Championnat canadien junior féminin de 2018, tenu au Beach Grove Golf Club de Tsawwassen, Colombie-Britannique, du 31 juillet au 3 août, sont Annabelle Ackroyd (Calgary), Jenna Bruggeman (Edmonton, Alberta) et Camille Lapierre-Ouellet (Granby, Québec).