Bonjour le monde 2.0: Le retour du Tigre
Cela fait-il vraiment 21 ans que Tiger Woods, à son deuxième départ comme professionnel du PGA TOUR, faisait ses débuts à l’Omnium canadien RBC?
En 1996, à 20 ans, celui qui allait galvaniser le golf est venu à Glen Abbey pour son cinquième départ de la saison. Malgré un échec au couperet du Tournoi des Maîtres, une É82 à l’Omnium des États-Unis, une É22 à l’Omnium britannique et une É60 à l’Omnium Greater Milwaukee, où il joignait les rangs professionnels, les attentes à son égard étaient immenses.
Woods allait terminer 11e à Glen Abbey et se servir de ce résultat comme tremplin pour remporter deux victoires cette saison-là. En fait, le terme « tremplin » est un peu faible. Ce 11e rang s’est plutôt avéré un véritable lance-roquettes qui allait révolutionner le sport.
Tiger a donné de l’envergure au golf. Et il l’a fait sans complexe, avec arrogance, même, diront certains. On se souvient de ses mots, « Bonjour le monde! », à l’annonce de son entrée sur le circuit professionnel à l’Omnium Greater Milwaukee. S’il existe un moment, dans la carrière d’un homme, où l’arrogance est justifiée, c’est bien à cette occasion.
En 1997, moins d’un an après être devenu pro, il était le no 1 du golf mondial, un rang qu’il allait reconquérir à maintes reprises, notamment sur deux périodes de cinq ans, soit de 1999 à 2004 et de 2005 à 2010. Nommé 11 fois Golfeur de l’année par la PGA, un record, le Tigre a remporté 14 tournois majeurs et un total de 79 victoires sur le Circuit de la PGA.
Oui, Tiger Woods a galvanisé, et même révolutionné le golf, rehaussant la visibilité du sport et élargissant ses horizons de manière incommensurable.
Mais à mesure que sa carrière progressait, il polarisait le monde du golf, aussi.
Mentionnez son nom à un groupe de golfeurs et vous entendrez une cacophonie d’opinions disparates. D’un côté, on vous dira que Woods est le meilleur golfeur de tous les temps. De l’autre, vous entendrez des avis soutenant qu’il s’est toujours cru plus grand que le sport, qu’il est un adultère en série, qu’il n’est plus que l’ombre – bourrée de pilules – de ce qu’il fut naguère.
Alors que l’homme de 41 ans s’apprête à revenir au golf de compétition cette semaine, entouré d’un tableau de 18 joueurs d’élite, au Défi mondial Hero qui se dispute aux Bahamas, ces opinions se font de plus en plus retentissantes.
Bien des gens regarderont le tournoi pour les mêmes raisons que les téléspectateurs des courses NASCAR, soit davantage dans l’attente de l’inévitable accident spectaculaire que pour la compétition.
On devrait rappeler à ces gens l’une des nombreuses caractéristiques admirables du sport : son pouvoir de rédemption.
Plusieurs interventions chirurgicales aux genoux et au dos, ainsi que d’autres maux, ont non seulement entravé le Tigre et handicapé son jeu, ils ont rendu le golfeur sujet à une dépendance aux médicaments d’ordonnance. Son humiliation publique en 2009 et le divorce qui s’en est ensuivi, de même que sa récente arrestation pour conduite dangereuse, ont donné bien des munitions à ses détracteurs. (Une liste complète de ses malheurs est affichée)
Mais du côté positif, Woods affirme qu’il ne ressent aucune douleur pour la première fois depuis des années et que son élan est au point, même si celui-ci n’est plus ce qu’il était à son apogée. Cela dit, de nombreux observateurs avertis estiment qu’il est assez bon pour d’autres victoires sur le PGA TOUR. Comme il l’a déjà dit : « Je peux gagner, même avec mon jeu de catégorie C ». Et avouons-le, beaucoup d’argent s’est perdu en mises contre le Tigre.
Qu’on l’aime ou le déteste, nul ne peut nier le fait que Tiger Woods fut un dieu du golf. Mais comme le dit la Bible, ces colosses à la tête d’or ont des pieds d’argile, défaut qui témoigne de leur vulnérabilité bien humaine. Le Tigre, maintenant classé 1193e golfeur au monde, en est la preuve.
Compte tenu de cette vérité indéniable, alors que l’on se prépare à assister au « Bonjour le monde 2.0 » de Tiger Woods, concentrons-nous moins sur l’argile et plus sur l’or.
Et peut-être aurons-nous l’occasion de le voir revivre ses moments de gloire à Glen Abbey lors de l’Omnium canadien RBC 2018. Cela raviverait non seulement des souvenirs du chahut qui l’accompagnait en 1996, mais aussi, et surtout, de son coup de fer 6 pour sortir de la fosse de sable, au 18e trou, qui lui a donné la victoire à l’Omnium canadien RBC 2008.
Verrons-nous la rédemption du Tigre?
Restez à l’écoute.
Le Vieux Lennox devient une piste de ski sanctionée par la FIS
Connaissez-vous beaucoup de golfeurs qui ont si hâte à la neige? La réponse est oui au club Vieux Lennox, propriété de l’Université Bishop, qui ajoute le ski de fond à ses activités.
Déjà en cours, les travaux y seront complétés avec expertise dès le 30 novembre.
Il existe une belle synergie entre l’institution et les experts.
La boucle de 3,3 km sur le sympathique neuf trous est aménagée de concert avec le club de ski de fond du Mont Orford, ce qui apporte déjà des résultats très positifs à de nombreux égards.
Il faut savoir que le directeur de course René Pomerleau aussi officiel de grade cinq et ingénieur forestier, ce qui est beaucoup.
UNE COURSE NOR-AM DÈS CET HIVER
Bien que le tracé ne touchera pas ou peu aux allées du golf, on dit que la coupe de bois y sera minimale dans le corridor de 9 mètres en largeur tellement la nature y est bien appropriée à la co-vocation.
En passant, notons que le site du Vieux Lennox appartient à l’histoire du golf dans la région et au Canada ayant été fondé en 1897.
Et ne doutons pas de la qualité du site puisque celui-ci obtiendra sa sanction de la Fédération que le club Orford et ni l’ensemble de la région ne possédait pas pour la distance.
Plus encore, une étape de la Coupe du Québec étiquetée Nor-Am, le plus haut niveau après la Coupe du monde, y attirera entre 300 et 400 fondeurs en février.
Parlant de participation, le club Orford, associé à Bishop dans cette heureuse initiative compte quelque 500 membres et aura bien sûr accès aux installations en plus des étudiants et de la population de Sherbrooke et des environs.
«Voilà un moment exceptionnel qui exprime deux grandes valeurs de Bishop, soit l’excellence et la collaboration», de dire Michael Goldbloom, recteur de Bishop, au journaliste Jérome Gaudreau, de la Tribune.
«Nous avons obtenu en trois mois de discussions avec Bishop ce que nous attendions des années et des années», d’ajouter René Pomerleau à Jean-Guy Rancourt du même journal.
PLUS CRÉATIF QUE DISPENDIEUX
Bishop est une des deux universités au pays avec UBC à posséder son golf, mais devient la seule à offrir des installations de ski de fond.
Directeur des programmes sportifs, Matt McBrine a parlé de l’ajout du ski de fond au réseau des Gaiters au sport universitaire.
D’autres activités régionales et locales vont se greffer avec le temps.
Bien sûr que Betrand Collin, efficace administrateur du Vieux Lennox et nouvel élu à Sherbrooke dans le rôle d’échevin, et Gary Labrecque, surintendant du golf, sont mis à contribution.
Le pavillon du golf sera utilisé à l’instar d’une partie de l’équipement pour damer les sentiers, ce qui fait qu’on évoque 30 000$ pour la réalisation.
Dans une prochaine chronique, on reviendra sur le ski de fond pour aider les finances des clubs de golf… surtout avec le nouvel élan à la glisse par le champion du monde Alex Harvey.
Ben Silverman ou comment passer de 116 au top dix de la PGA
Une très belle histoire de réussite au golf canadien et dans le sport en général en cette fin d’année possède un nom: Benjamin Silverman.
Celui-ci connaît un début canon à titre de recrue à la PGA avec déjà à son calendrier déjà deux top dix en cinq tournois, dont 8e à moins 13 en fin de semaine, en Georgie, ce qui aurait pu et dû être 4e n’eut été d’un boguey au 72e trou.
«Ben qui»?, demandez-vous à propos de cet Ontarien de Thornhill âgé de 30 ans installé à West Palm Beach, ce qui est nullement irrespectueux pour la bonne raison qu’il arrive via un parcours atypique ce qui le rend très intéressant quoique différent.
Contrairement à Graham DeLaet, qui avait auparavant été couronné au circuit canadien ou Adam Hadwin qui avait déjà fini parmi les meneurs à l’Omnium canadien ou encore Mackenzie Hugues, Corey Conners ou Nick Taylor, lesquels ont brillé encore plus hâtivement étant champions du pays chez les amateurs, Silverman arrive des obscurs mini-tours et plus loin encore.
Il faut savoir qu’à son premier tournoi junior à 16 ans, Silverman, avait joué 116 coups «tous bien comptés», insiste-t-il.
«Au même âge, Jordan Spieth avait enregistré trois rondes dans les soixante à la PGA pour se retrouver parmi les meneurs», rappelait avec justesse Dave Feschuck lors d’une récente chronique dans le «National Post».
Aux jeunes qui demandent en lisant comme on fait pour se retrouver dans les «ligues majeures», sachez que Ben a trimé dur.
Il a tenté l’aventure de la NCAA sans bourse. Pas très grand à 5’10 » et encore moins gros à 160 livres, il a percé grâce à la persévérance.
Pour payer ses cours, il a été employé dans un terrain d’exercice. Il a été aussi vendeur chez «Golf Town».
Un mécène de la Floride est intervenu avec son aide ce qui n’a pas empêché sa blonde Morgan d’agir dans le rôle de cadette jusqu’au quatrième mois et demi de sa grossesse de leur premier bébé, au circuit web.com, où il a gagné à l’été et conséquemment graduer dans les «ligues majeures» en bouclant 18e au classement de l’année pour ainsi rejoindre Jordan Spieth grâce au… travail!
HUGUES FOURNIER DANS L’OUTAOUAIS POUR Y RESTER
Hugues Fournier ne sera pas revenu de France pour rien et il est dans l’Outaouais, plus exactement à l’Auberge et Golf Héritage, pour y rester.
Après que le groupe Fortin (Tecumseh et Mont-Cascades) qui l’a ramené au pays eut décidé de ne pas y renouveler le contrat de gestion et aussi que la Banque de développement du Canada ait décliné les offres d’achat ou de location, celle-ci lui a demandé de revenir à la barre dans le directeur des opérations, ce qu’il a très bien réussi avec son épouse l’an dernier.
Hugues Fournier connaît très bien la région. Il avait longtemps été pro au parcours voisin de Montebello avant son expérience en France.
JACK PASSE À LA GÉNÉRATION SUIVANTE
Dix-huit fois vainqueur au grand chelem et aussi deuxième à dix-neuf autres occasions, ce qu’on a trop tendance à oublier, Jack Nicklaus a depuis longtemps abandonné la compétition à 77 ans, sauf pour un événement qui persiste à son agenda.
Il ne rate toutefois jamais le Challenge père-fils PNC, auquel il participera avec la nouvelle génération de la famille du 13 au 17 décembre au club Ritz Carlton d’Orlando.
Après avoir gagné en compagnie de ses fils Jack et Gary, il évoluera à la prochaine occasion auprès de son petit-fils Gary jr décrit comme un solide gaillard.
«Vous devinez quelle balle nous allons utiliser des tertres de départ», de mentionner le plus grand de tous les temps.
Dans le passé, Arnold Palmer (2 fois) a été le seul «papi» compétiteur.
Sachez que Jack Nicklaus est là pour rester longtemps s’il décide de jouer avec l’ensemble la famille. Pour votre info, son épouse Barbara et lui comptent 22 petits enfants!
Lee Trevino, Greg Norman, Lanny Wadkins et Nick Faldo sont d’autres illustres qui sortiront de la retraite à la mi-décembre.
EXEMPLE À SUIVRE…
Nous serons tous d’accord que cet événement père-fils n’est pas le Tournoi des maitres, ni l’Omnium des États-Unis, mais la formule a le mérite de faire différent et de donner l’idée de préparer déjà une sortie au golf avec vos petits ou plus grands enfants l’an prochain.
La suggestion est faite!
À L’AN PROCHAIN
Voilà la réalité de Michel Dagenais, le seul Québécois engagé cette année aux qualifications du circuit des Champions chez les vétérans de la PGA.
Les cartes de 76,73, 79 et 76 à Bay Lake, en Floride, du pro au club Champlain, dans l’Outaouais, ont représenté treize coups de plus que le pointage ayant permis aux trente premiers d’atteindre la finale à venir.
Les Canadiens Danny King et Jim Rutledge, une figure appréciée dans la province, ont réussi le test haut la main en terminant les deux 4e à Bay Lake et en Californie.
NOS DIRECTEURS GÉNÉRAUX À QUÉBEC
Les visiteurs-clients au Château Bonne Entente doivent s’attendre à y entendre beaucoup jaser de golf.
C’est que l’Association des directeurs généraux de golf au Québec y tient son assemblée générale dès ce lundi jusqu’à dimanche.
La rencontre est organisée par Michel Lafrenière.
Entre autres, il sera intéressant voir la situation à la présidence de l’organisme maintenant que Louis-Philippe Desjardins, prend sa retraite à Mount Bruno.
DES NOUVELLES DE MAUDE-AIMÉE
Maude-Aimée LeBlanc est beaucoup au complexe LPGA International ces temps-ci, m’informe Denise Lavigne.
«Elle va bien aussi», dit-elle à propos du dos de Maude-Aimée qui l’a incommodée à un moment bien mal venu parce qu’elle a été obligée de sacrifier son été.
Jutanugarn vient de l’arrière et surprend Thompson au Championnat du circuit
NAPLES, Fla. – La Thaïlandaise Ariya Jutanugarn a réussi des oiselets sur les deux derniers verts et profité d’une bourde de sa rivale Lexi Thompson pour remporter le Championnat du circuit CME Group, dimanche.
Thompson disposait d’une avance d’un coup lorsqu’elle a raté un roulé de deux pieds au 18e trou. Elle s’est ainsi retrouvée en triple égalité en tête, mais Jutanugarn a réussi son roulé d’une distance de 18 pieds sur le dernier vert pour signer une carte de 67 (moins-5) et l’emporter par un coup.
Jutanugarn a présenté un score cumulatif de 273 (moins-15), soit un coup de mieux que l’Américaine, qui devait gagner pour obtenir le titre de golfeuse de l’année sur le circuit de la LPGA.
Brooke Henderson, de Smiths Falls, en Ontario, a joué la normale en ronde finale pour terminer à égalité en 25e position à 282 (moins-6). Sa compatriote, Alena Sharp, de Hamilton, en Ontario, a aussi complété le parcours en 72 coups pour aboutir à égalité en 46e place à 287 (moins-1).
Thompson pourra toutefois se consoler en empochant le chèque de 1 million $US remis à la joueuse qui a remporté la course au globe CME et le trophée Vare octroyé à celle qui a présenté la plus basse moyenne par ronde cette saison sur le circuit de la LPGA. Le titre de golfeuse de l’année sera partagé entre So Yeon Ryu et Sung Hyun Park.
Cook se hisse au sommet avec trois coups d’avance en vue de la ronde finale; Silverman E13
La recrue Austin Cook a remis une carte de 66 (moins-4), samedi, ce qui lui a pris de prendre les commandes avec trois coups d’avance en vue de la ronde finale à la Classique RSM du circuit de la PGA.
Cook, qui détenait un coup d’avance après une deuxième ronde de 62, a réussi cinq oiselets et a commis un boguey _ son premier de la semaine _ afin d’atteindre un pointage cumulatif de moins-18 sur les parcours Seaside du club de golf Sea Island.
Chris Kirk a pris le deuxième rang en jouant une ronde de 64.
Brian Gay se retrouve à moins-14, un coup derrière Kirk, après avoir remis une carte de 69. J.J. Spaun (62) le suit de près à moins-13.
Cook s’est qualifié pour les rondes du week-end pour la quatrième fois cette saison.
Ben Silverman, de Thornhill, en Ontario, a joué 69 et se trouve à égalité au 13e rang. David Hearn (69), de Brantford, en Ontario, et Corey Conners (68), de Listowel, en Ontario, se disputent la 43e position.
Sung Hyun Park mène par trois coups au Championnat du circuit de la LPGA
NAPLES, Fla. – Sung Hyun Park a inscrit cinq oiselets et a pris les commandes du Championnat du circuit de la LPGA grâce à un aigle en fin de parcours lors d’une ronde de 65 (moins-7), vendredi.
Cette avance aurait pu être encore plus importante si Park n’avait pas commis de boguey au 18e trou au club de golf Tiburon.
Park détient trois coups d’avance sur Caroline Masson (66) et Sarah Jane Smith (69), et aucune des joueuses dans la lutte pour les grands honneurs se retrouvent à moins de cinq coups d’elle. Lexi Thompson a joué 67 et a perdu du terrain, elle qui a glissé à six coups de Park.
Park se retrouve à moins-12 après 36 trous. Une victoire permettrait à la Sud-Coréenne âgée de 24 ans de balayer tous les prix et de devenir la première recrue depuis Nancy Lopez en 1978 à être nommée joueuse de l’année dans la LPGA.
Brooke Henderson, de Smiths Falls, en Ontario, a inscrit un score de 70 et elle se retrouve à égalité au 25e rang à moins-4. Alena Sharp, de Hamilton, a bouclé sa ronde en 74 coups pour aboutir à égalité au 66e rang à plus-5.
Kirk inscrit un aigle à son dernier trou et prend les commandes à Sea Island; Silverman E8
ST. SIMONS ISLAND, Ga. – Chris Kirk a calé un roulé de 18 pieds pour un aigle à son dernier trou et sa ronde de 63 (moins-9) lui a permis de prendre les devants par un coup à la Classique RSM.
Kirk a inscrit un score cumulatif de moins-5 sur les normales-5 du parcours Plantation au club de golf Sea Island, jeudi. Les sept meilleurs pointages ont été inscrits sur le parcours Plantation.
Joel Dahmen a bouclé sa ronde en 64 coups pour s’installer à moins-8, tandis que le groupe à moins-7 inclut Jason Kokrak, Brian Gay et Hudson Swafford, qui habite Sea Island.
Nick Watney et Brice Barnett ont joué des rondes de 65 (moins-5) sur le parcours Seaside, qui sera utilisé lors des deux dernières rondes.
Ben Silverman, de Thornhill, en Ontario, a joué 67 sur le parcours Plantation, tandis que Nick Taylor, d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a joué 68 et Corey Conners, de Listowel, en Ontario, 69, sur ce même parcours. David Hearn, de Brantford, en Ontario, et Mac Hughes, de Dundas, en Ontario, ont respectivement inscrit des pointages de 67 et 70 sur le parcours Seaside.
Kirk a triomphé à Sea Island il y a quatre ans, la deuxième de ses quatre victoires en carrière sur le circuit de la PGA.
La Classique RSM est le dernier tournoi de la PGA à l’horaire en 2017.
PGA du Canada: la troisième fois n’a pas été la bonne pour le Québec
Après que Jean-Philip Cornellier eut remporté le championnat de la PGA du Canada et Marc-Étienne Bussières le titre national chez les adjoints-pros, Philippe Mongeau a obtenu le meilleur résultat du championnat des professionnels de club du pays Titleist/FootJoy disputé mardi et mercredi au club TPC Eagle Trace, à Coral Springs, dans la région de Fort Lauderdale.
Cet ex-site de la classique Honda à la PGA appartient à l’entreprise canadienne ClunLink.
Des cartes de 72 et 73 ont placé le représentant de Beloeil quatre coups derrière le vainqueur John Cochrane.
Un compétiteur de l’Ontario, Cochrane a empoché 9000$ versus 1950$ pour Mongeau.
Scott Dickson, de Royal Montréal, et Marc Girouard, du Diamant, avaient aussi inscrit 72 en couverture, mais ils ont dû se contenter de comptes de 76 et 78 pour glisser respectivement 14e et 20e.
Girouard a été victime d’un quadruple boguey sur une normale trois, ce qui n’a évidemment pas aidé.
LE QUÉBEC 2e AVEC UN LARGE ÉCART
Chez les autres Québécois, Dave Lévesque, de Château Bromont, a enregistré 73 et 74 pour le 12e rang et Vincent Cacchione, du Fontainbleau, aussi une propriété de ClubLink, a suivi au 14e échelon suite à ses efforts de 73 et 75.
Habituellement d’une durée de 54 trous, le dernier championnat canadien de 2017 a été abrégé à 36 trous en raison des dégâts causés au club Woodland par les ouragans de septembre dernier, ce qui a forcé le déménagement à TPC Eagle Trace.
Le Québec boucle 2e au classement des provinces sur un pied d’égalité avec la Colombie-Britannique, l’Ontario ayant ravi les honneurs par la ronflante marge de 12 coups.
Tout reste possible au championnat canadien des pros… en Floride !
Bien qu’il faille aller en 7e place avant de retrouver les meilleurs Québécois, la victoire reste absolument réaliste pour ceux-ci au championnat Titleist-FootJoy des pros de club du Canada en cours club Eagle Trace, de Coral Springs, en Floride.
En vertu de leur carte respective de 72, soit la normale, enregistrée mardi, Marc Girouard, du club Le Diamant, Philippe Mongeau, de Beloeil, et Scott Dickson, de Royal Montréal, ne se retrouvent qu’à deux coups du meneur à mi-chemin de la compétition. Il s’agit de l’Albertain Scott Allred.
Mentionnons que Girouard est en deuil de son beau-frère, Claude Brodeur, décédé la semaine dernière.
Si personne n’a réussi à jouer sous de la barre de 70, c’est qu’Eagle Trace est un test de haut niveau.
À la fin des années 1980 jusqu’à la mi-90, l’endroit a été le site de la Classique Honda, au circuit de la PGA.
Eagle Trace a depuis été acheté par ClubLink, le géant canadien du golf, qui est proprio du Fontainebleau, du Maître Tremblant, Islesmere et Val des Lacs.
Pro au Fontainebleau, Vincent Cacchionne est aussi dans le coup ayant scellé avec 73.
Deux ex-titulaires de la PGA du Canada, Dave Lévesque, du Château Bromont, et Éric Laporte, de Montcalm, ont inscrit 74 et 75 chez la douzaine de Québécois qui ont fait le voyage sous les palmiers.
Le QUÉBEC LOIN DERRIÈRE BIEN QUE 2e
À l’origine, le dernier championnat de 2017 était prévu au club Woodland. Les dommages causés par l’ouragan Irma ont obligé le transfert et la réduction de la compétition de 54 à 36 trous.
Au classement des provinces, le Québec accuse un déficit de douze coups au 2e rang. L’Ontario occupe le sommet.
Sutherland gagne le Championnat Charles Schwab et le titre saisonnier
PHÉNIX – Kevin Sutherland a choisi le bon moment pour signer une première victoire sur le circuit des Champions, remportant dimanche le Championnat de la Coupe Charles Schwab _ et le titre saisonnier.
Sutherland a remis une carte de 66 (moins-5) pour devancer Vijay Singh par un coup au Phoenix Country Club.
Bernhard Langer, qui avait gagné les deux tournois éliminatoires précédents, a inscrit un score de 64 pour terminer à égalité au 12e rang à cinq coups de Sutherland. Langer a ainsi glissé au deuxième rang du classement saisonnier, gaspillant une occasion de mettre la main sur ce titre pour une quatrième année d’affilée et une cinquième fois en carrière.
Âgé de 53 ans, Sutherland n’avait jamais gagné à ses 77 premiers tournois sur le circuit des 50 ans et plus. Il a commencé la semaine au cinquième rang du classement saisonnier _ le dernier rang permettant d’avoir la chance de gagner le titre et le bonus d’un million $ US. Sutherland a aussi gagné 440 000 $ pour avoir remporté le tournoi.
Seul joueur de l’histoire du circuit senior à avoir joué une ronde de 59, Sutherland avait terminé 15 fois au sein du top-10 cette saison, dont trois fois deuxième et deux fois troisième. Sa seule victoire en carrière sur le circuit de la PGA a été obtenue en 2002 au Championnat par trous Accenture à La Costa.
Sutherland a terminé le tournoi à moins-15.
Langer a gagné sept tournois cette saison, dont trois des cinq tournois majeurs, et a établi un record avec des gains de 3 677 359 $ en bourses. L’Allemand âgé de 60 ans n’a jamais gagné le dernier tournoi de la saison.
Stephen Ames, de Calgary, a inscrit un score de 68 pour aboutir à égalité au 27e rang à moins-6. Il a terminé la saison au 18e rang du classement saisonnier.