PGA du Canada

PGA Tour Canada: Michaud décolle, mais Bédard passe au ralenti

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Nos deux Québécois à la qualification du circuit Mackenzie PGA Tour Canada sont allés dans des directions différentes, mercredi, à Lakeland en Floride. Sonny Michaud, du club La Tempête, a inscrit 67 (-5) au lendemain de son 72 en ouverture.

Auteur de sept oiselets contre trois bogueys, cet Abitibien d’origine a bondi de 32 rangs pour se retrouver 26e. La tournure a toutefois été moins heureuse pour Pierre-Alexandre Bédard, qui n’a pu faire mieux que 74 au lendemain de son 68. Le natif de Chibougamau a décliné de 33 échelons pour passer 43e.

Les Américains Brad Miller (68-64) et Grady Brame Jr. (68-64) sont les co-meneurs à mi-chemin à -12.

Comment le tout fonctionne 

Les sélections de PGA Tour Canada possèdent un mode de fonctionnement précis et sévère. Seul le premier au classement final vendredi obtiendra une participation assurée à tous les tournois au pays à l’été, dont celui au Québec, plus précisément au club Quatre Domaines.

Ceux entre les positions deux et cinq auront droit à une entrée directe à huit étapes.  Le nombre est réduit à quatre pour ceux qui finissent entre 6e et 17e.

Entre 17e et 40e, on demeure proche de son cellulaire ou de l’internet. On appartient alors à une liste de remplacement. Max Gilbert, de Saint-Georges de Beauce, a obtenu quatre invitations lors d’une précédente sélection à Ponte Vedra, aussi en Floride, à la fin mars.

Circuit LPGA

Un premier tournoi complété dans la LPGA pour Anne-Catherine

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Anne-Catherine Tanguay

La deuxième moitié n’a certainement pas été celle espérée, mais quand même une barrière importante est franchie pour Anne-Catherine Tanguay qui a complété son premier tournoi de l’année à l’Omnium Hugel JTCA de Los Angeles. Une spectaculaire carte de 67 vendredi, laquelle s’avère aussi sa meilleure de la saison au lendemain de son 76 en ouverture, a permis à la golfeuse de Québec de flirter un moment avec les vingt premières.

La suite a été plus compliquée pour la porte-couleurs d’Équipe Canada avec des pointages de 74 et 78 pour sceller 70e pour des gains 3049$. Elle était 0-5 jusqu’ici et elle peut envisager une relance.

Los Angeles a été somme toute compliqué pour les Canadiennes.

Alena Sharp, 74-73, a subi l’élimination tout comme Brooke Henderson, 70 et 79, après avoir été victorieuse à Hawaii une semaine auparavant.

Maude-Aimée LeBlanc, deux fois, 75, a raté sa première qualification en cinq sorties.

Les quatre seront au tournoi MediHeal à San Francisco, cette semaine.

Retour à Los Angeles pour préciser que Mariyo Jutanugarn est sortie victorieuse à -12.

 

Tour d’horizon des délais partout et même Golf Channel donne dans le hockey  

Sachez que le golf n’est pas seul à regimber en attente du doux temps qui tarde. Notre club de prisonniers est grand qui veulent l’hiver parti. Je connais des stations de ski qui ont plus de neige que de skieurs, ceux-ci voulant autre chose.

En date du 19 avril, le baseball majeur avait déjà dû reporter 25 matches en raison du mauvais temps, soit le froid et la neige.

Toujours la semaine dernière, le marathon de Boston a été couru sous une température de deux et trois degrés, ce qui n’est pas chaud en Fahrenheit, surtout en culottes courtes et en camisole.

Au golf ici, c’est au ralenti comme rarement avec mai qui approche vite. En grand éclaireur du golf, Gilles Terroux s’est prêté à effectuer une tournée. Toujours premier endroit à entreprendre les opérations, cela parfois aussi tôt qu’à la fin février et presque toujours au début mars, le club International 2000 n’a lancé officiellement sa saison que le 30 mars cette année.

Le club de la Rive-Sud a suivi mercredi dernier, le Parcours du Cerf vendredi et le terrain des Légendes a enchainé durant la fin de semaine. Candiac annonce « Fore » pour mercredi.

 

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D’autres ouvertures vont survenir progressivement avec la température qui commence (enfin !) à grimper dans les deux chiffres, mais cela reste un des débuts de saison de golf les plus tardifs.

Plein d’endroits ne pourront recevoir leurs premiers golfeurs avant le début mai et encore.

Sachez qu’on ne détient pas l’exclusion du délai printanier lent. Il est pancanadien.

Cela n’est pas une bonne nouvelle pour le golf et l’économie non plus.

Ok, les saisons s’allongent et se prolongent maintenant jusqu’en octobre, mais cela ne veut pas dire que l’industrie peut se permettre d’échapper le printemps, les budgets étant déjà serrés.

Autre facteur important, le golf emploie des travailleurs saisonniers qui sont en attente d’un appel pour rentrer au travail et recevoir une paie ce qui fait long à attendre depuis l’automne passé.

 

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Même Golf Channel a changé de programmation. Ce n’est pas un, mais deux matches de hockey qui ont été retransmis à cette chaine du soleil et de la verdure. C’est que Golf Channel appartient à NBC Comcast, aussi détenteurs des droits de la LNH et il a été décidé que toutes les chaines allaient faire leur part pour le hockey.

Pas de blague !

Vite un peu plus de chaleur et du soleil pour aider nos parcours qui en ont grand besoin. Notre moral aussi.

Sur la liste des blessés

Deux qui devront retarder davantage leur saison sont Max Oxford et Marc Grenier. Max, longtemps « Monsieur Titleist » au Canada, et Marc, ex-président l’Association des directeurs généraux du Québec en plus d’avoir occupé un intéressant poste de gestion à Royal Québec, se remettent les deux d’une opération « au bas de corps » au Centre hospitalier de Sherbrooke la semaine dernière.

Le grand test PGA tour Canada pour Bédard et Michaud cette semaine 

Nommé golfeur par excellence en 2017 à la PGA du Canada, Pierre-Alexandre Bédard a décidé d’élever le niveau d’expérience de sa jeune carrière et participe cette semaine à la qualification de PGA Tour Canada à Lakeland en Floride.

Nul doute que cet ancien du Rouge et Or est le premier golfeur de Chibougamau à posséder le talent pour entreprendre cette aventure d’excellence.

Un Abitibien qui été champion du Québec chez les juniors et aussi un ancien du Rouge et Or, Sonny Michaud, maintenant installé à La Tempête, tente aussi la grande aventure.

Lors des qualifications antérieures ces dernières semaines, seul Max Gilbert, de Saint-Georges de Beauce, a obtenu les résultats pour entreprendre sa saison au circuit canadien qui déborde d’Américains.

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Dans le cadre de la commémoration de ses cent ans en 2017, Laval-sur-le-Lac a décidé de rédiger et monter un grand livre de souvenirs.

Le travail confié à l’ami Daniel Caza est entre très bonnes mains.

 

 

 

Andrew Landry gagne son premier titre de la PGA; David Hearn au 16e rang

David Hearn
David Hearn (Michael Reaves/Getty Images)

SAN ANTONIO — Andrew Landry a gagné un premier titre en carrière sur le circuit de la PGA, dimanche, en remportant l’Omnium du Texas.

Le Texan âgé de 30 ans a terminé le tournoi avec sept normales d’affilée pour un score de 68 (moins-4). Il a conclu l’événement présenté au TPC San Antonio à moins-17 et a devancé Trey Mullinax et Sean O’Hair par deux coups.

Landry s’est présenté au 18e trou avec une avance de deux coups puisque Mullinax a bousillé une approche au 17e trou et s’est contenté d’un boguey.

Mullinax a inscrit un score de 69, un jour après avoir fracassé le record du parcours AT&T Oak avec un pointage de 62. O’Hair a joué une ronde de 66.

Zach Johnson partageait la tête avec Landry à l’issue de la troisième ronde. Landry s’est toutefois détaché avec trois oiselets d’affilée en début de ronde. Johnson a remis une carte de 72 et a terminé au cinquième rang à moins-13.

David Hearn, de Brantford, Ont., Corey Conners, de Listowel, Ont., et Ben Silverman, de Thornhill, Ont., ont tous joué des rondes de 70. Hearn a terminé le tournoi à égalité au 16e rang à moins-7, trois coups devant Conners, au sein d’un groupe à égalité au 26e rang. Silverman a conclu l’événement à égalité au 45e rang à moins-1.

Zach Johnson et Ryan Moore partagent la tête à l’Omnium du Texas ; Hearn E5

David Hearn
David Hearn (Tom Pennington/Getty Images)

SAN ANTONIO – Zach Johnson a remis une carte de 65 (moins-7), vendredi, et il partage la tête avec Ryan Moore après deux rondes à l’Omnium du Texas.

Deux fois champion du tournoi, Johnson semblait n’aller nulle part avant de réussir une normale difficile au 13e trou, jeudi, puis d’enchaîner avec un aigle, une normale et trois oiselets consécutifs. Il a continué sur sa lancée vendredi avec cinq oiselets en l’espace de six trous sur le neuf de retour, un sixième oiselet au premier trou, puis un aigle au cinquième trou, quand sa sortie de fosse de sable a trouvé le fond de la coupe.

Il a commis une seule bévue lors de la deuxième ronde, un boguey

à son dernier trou.

Pour sa part, Moore a réussi trois oiselets à ses cinq derniers trous pour un score de 67. Il a ainsi rejoint Johnson à moins-9 après 36 trous.

Ils détiennent un coup d’avance sur Grayson Murray (69) et Andrew Landry (67).

Ben Crane (66), Martin Laird (65) et David Hearn (68), de Brantford, Ont., suivent à moins-6.

Corey Conners, de Listowel, Ont., et Ben Silverman, de Thornhill, Ont., font partie du même groupe à égalité au 48e rang à égalité à la normale à la suite de rondes respectives de 74 et 73.

Nick Taylor, d’Abbotsford, C.-B., et Mackenzie Hughes, de Dundas, Ont., n’ont pas respecté le seuil de qualification pour les rondes du week-end.

Malgré les retards partout, c’est un départ quand même !

Camelot Golf & Country Club

Très lentement, et cela n’est pas exagéré, les premiers clubs entreprennent enfin leur saison. Ils sont tous localisés au sud du Saint-Laurent. Oubliez le nord, où il reste encore un bon deux pieds de neige et plus au sol.

Même résultat ou pire ailleurs au Québec avec cet hiver qui ne disparaît plus.

Après avoir entrepris et cessé ses opérations au début mars, l’International 2000 est rouvert depuis le 31 mars même si la chaleur se fait attendre.

Notre « éclaireur » Gilles Terroux a effectué un survol. La Rive-Sud reçoit ses premiers golfeurs depuis mercredi. Les Légendes de Jean Morin suivront en fin de semaine alors Candiac a déjà prévu dire «Fore» mercredi prochain.

Bien que survient un retard cette année, la situation n’est pas unique ici. Le retard est pancanadien.

Quoique cela soit plus facile à dire qu’à appliquer, gardons le… moral.

Gordon et le golf Notes de Golf Canada

La croissance du golf passe par l’inclusion et la diversité

Leslie Dunning
Leslie Dunning (Golf Canada)

Kris Jonasson possède plusieurs facettes. Elles sont toutes positives, quoique je ne peux me prononcer sur ses qualités de golfeur.

Mais sa franchise est sa plus admirable qualité.

Lorsqu’interrogé au sujet du besoin pour le monde du golf de promouvoir l’inclusion, sa réponse est on ne peut plus honnête :

« Il y a longtemps que le golf combat une mauvaise réputation. Et certains aspects sont justifiés. Il faut que notre sport s’adresse à tous, pas seulement aux hommes qui sont blancs et riches. »

Jonasson est à la tête de l’Association de golf amateur de la Colombie-Britannique depuis 1996. En 2004, il a mené, avec succès, une campagne visant à unifier les associations amateurs féminine et masculine de la province.

D’unifier les hommes et les femmes est une chose. Mais la nouvelle réalité de la diversité culturelle, c’est une autre paire de manches.

« Il y a quelques années, nous avons étudié la composition des joueurs qui participent à nos compétitions provinciales. Il y a des athlètes d’ascendance asiatique, moyen-orientale, autochtone… c’est une véritable mosaïque culturelle, » affirme Jonasson.

« Et puis on a regardé notre conseil d’administration. Cette diversité n’était absolument pas représentée. »

Après une période d’ajustement, les dirigeants de l’Association de golf de la Colombie-Britannique ont épousé cette diversité culturelle, comme en témoigne l’élection récente de Patrick Kelly, un autochtone, à titre de président. Leur conseil d’administration compte maintenant un professionnel du golf d’origine coréenne et un responsable des installations d’origine chinoise.

« L’avenir du golf dépendra de notre capacité à partager ce sport avec toutes les communautés, » affirme Jonasson.

Et il croit qu’éventuellement, « ce serait fantastique si, grâce à un effort soutenu, nous voyions des jeunes de toutes origines tomber en amour avec le sport et peut-être même y faire carrière, puis transmettre cet amour du golf à la génération suivante. »

Élue présidente de Golf Canada le mois dernier, Leslie Dunning a fait écho à cette réalité en créant un groupe de travail dans l’industrie du golf. Le groupe a récemment lancé une initiative innovante, la « Politique d’équité, de diversité et d’inclusion ».

Dévoilé en décembre, le préambule au document affirme que l’association « fait sien un environnement où l’équité, la diversité et l’inclusion sont les normes culturelles et où toute personne, quels que soient sa race, son ascendance, son lieu d’origine, sa couleur, ses origines ethniques, sa citoyenneté, ses croyances, son sexe, son orientation sexuelle, son identité de genre, son expression de genre, son âge, son casier judiciaire, son état matrimonial, sa situation familiale ou son incapacité, est respectée et appréciée à sa juste valeur. »

« Golf Canada cherche à créer un environnement accueillant qui encourage et soutient l’engagement dans le sport du golf, de manière à ce que la riche diversité de notre pays soit reflétée dans tous les aspects de notre organisation, » poursuit la présidente.

Dans le groupe de travail de 12 personnes mené par Dunning, il y avait des hommes et des femmes, des bénévoles et des membres du personnel, des représentants de Golf Canada et des associations provinciales, des professionnels de la PGA du Canada, de même que des propriétaires de terrains de golf.

« Les membres ont travaillé en duos qui effectuaient des recherches sur les groupes prioritaires quant auxquels nous souhaitions en savoir plus pour mener des initiatives visant les femmes, les personnes de minorités visibles, les groupes LGBTQ2+, les golfeurs handicapés, ceux provenant de différents groupes sociaux économiques et les juniors, » confie Dunning.

En addition à cette étude, trois de membres clés du groupe, soit Dunning, Liz Hoffman et Sue Vail, ont porté leur attention sur le développement de la Politique d’équité, de diversité et d’inclusion de Golf Canada. Dans le cadre d’un processus rigoureux, elles ont sondé ce qui était en place dans le monde du golf, du sport et dans d’autres organisations.

Souvent de fois, une politique ne vaut guère plus que le papier sur lequel elle est imprimée, une liste de souhaits qui, au pire, un vulgaire brouillon politically correct.

Mais Dunning est bien décidée à ce que cette Politique représente une exception.

« Nous avons exigé que les associations provinciales adoptent, adaptent ou développent une politique semblable. Nous nous en assurerons pendant les mois qui viennent. »

Lorsqu’elle a accepté la présidence de Golf Canada le mois dernier, Dunning a exprimé verbalement son engagement en ce sens.

« Il y a une diversité bien présente dans le monde du golf et il existe de nombreux groupes multiculturels qui se sont constitués pour jouer au golf. Nous voulons connaître ces groupes et nous engager envers eux pour déterminer comment nous pouvons les appuyer et définir des moyens de collaborer.

Au fur et à mesure que nous identifierons ces groupes, nous leur tendrons la main pour nouer des liens et mieux comprendre leurs besoins et leurs intérêts. Notre but est de devenir plus pertinents, pour plus de golfeurs, et leur procurer un environnement des plus accueillants. »

Brooke Henderson Circuit LPGA

À 20 ans, Henderson est en voie d’établir une nouvelle marque du golf canadien

Brooke Henderson
Brooke Henderson (Bernard Brault/ Golf Canada)

Brooke Henderson n’est plus qu’à trois victoires de devenir la golfeuse canadienne la plus décorée de l’histoire _ et elle n’a que 20 ans.

Après avoir signé sa sixième victoire en carrière sur le circuit de la LPGA dimanche au Championnat Lotte d’Hawaii, la joueuse originaire de Smiths Falls, en Ontario, est en voie d’éclipser la marque de huit, partagée par Sandra Post, Mike Weir et George Knudson.

« C’est fabuleux, quand j’y pense, d’être déjà aussi près que ça », a reconnu Henderson de Los Angeles, où elle participera à un tournoi cette semaine. J’adorerais obtenir quelques victoires supplémentaires cette saison, et ensuite on verra. »

Post, qui était âgée de 31 ans lorsqu’il a signé sa sixième victoire, a déclaré qu’Henderson s’était bien adaptée à la vie sur le circuit de la LPGA. Les récents succès d’Henderson n’ont pas surpris la joueuse intronisée au Temple de la renommée du golfcanadien.

Henderson dispute sa troisième saison dans les rangs professionnels, mais a indiqué qu’il était de plus en plus difficile de gagner sur le circuit de la LPGA. Aucune golfeuse n’a signé deux victoires jusqu’ici cette saison, contre trois sur le circuit de la PGA.

Même si elle a signé quatre top-10 cette saison, Henderson occupe présentement le 13e rang mondial.

Après le tournoi de cette semaine à Los Angeles, la Canadienne sera en action au cours des deux semaines suivantes à San Francisco et Dallas, avant de prendre une pause d’une semaine afin de rentrer

à Smiths Falls et de participer à un événement caritatif à Ottawa.

Henderson a aussi mentionné qu’elle prendra vraisemblablement une semaine de congé avant l’Omnium féminin des États-Unis, le prochain tournoi majeur au calendrier de la LPGA.

Le Québécois Joey Savoie termine ex aequo au 4e rang du Terra Cotta Invitational

Joey Savoie
Joey Savoie (Golf Canada)

NAPLES, Floride — Joey Savoie, d’Équipe Canada, commence à prendre gout au succès international. Le golfeur de 23 ans originaire de La Prairie, Québec, s’est classé à égalité en 4e position du Terra Cotta Invitational, dimanche, au club de golf Naples National. La performance de Savoie fut ponctuée d’une ronde de 68 samedi, quatre coups sous la normale — la deuxième meilleure ronde enregistrée pendant le tournoi.

Savoie a conclu le tournoi de 54 trous à deux coups sous la normale, trois coups seulement derrière le vainqueur, le Péruvien Fernando Barco.

Depuis qu’il s’est joint à Équipe Canada en 2017, le finissant de Middle Tennessee State a réussi des classements top 10 au tournoi Azalea Invitational et à l’Australian Master of the Amateurs, en plus de remporter la victoire lors de la Coupe Tailhade.

Son coéquipier d’Équipe Canada, Hugo Bernard, de Mont-Saint-Hilaire, Québec, a pour sa part terminé l’épreuve à égalité au 12e rang en vertu d’un pointage de quatre au-dessus de la normale (71-75-74). Blair Bursey de Terre-Neuve a terminé ex aequo au 10e rang avec trois au-dessus de la normale (71-72-76).

C’est le diplômé de la Formation de développement d’Équipe Canada, Tony Gil, qui avait été couronné champion en 2016. Les vedettes de la PGA Justin Thomas et Matt Kuchar ont déjà remporté l’épreuve dans le passé.

Cliquer ici pour consulter le classement final.

Gordon et le golf

Le sommet de la science du golf

World Science Congress
World Science Congress

Si cous croyez que le conclave bisannuel du World Scientific Congress of Golf (WSCG) – le Congrès scientifique mondial du golf – n’intéresse que les experts à tête chercheuse, détrompez-vous.

La théorie des « effets de percolation » est peut-être contestable en économie, mais il ne fait aucun doute que les impacts de la recherche de pointe se font sentir à tous les niveaux du sport.

« Une bonne part de ce que nous faisons comme golfeurs – de notre façon d’exécuter notre élan à l’équipement que nous utilisons, en passant par nos habitudes d’entraînement et d’exercice – nous vient d’excellentes recherches », souligne Glenn Cundari.

Cundari, directeur technique de la PGA du Canada, préside le congrès de cette année qui se tiendra du 11 au 13 juillet prochain à l’Université de la Vallée du Fraser à Abbotsford, C.-B. Après avoir participé à son premier WSCG en Australie, en 2014, il a obtenu deux ans plus tard à St. Andrews, en Écosse, la permission de faire venir cette prestigieuse assemblée au Canada pour une première fois.

Le premier WSCG a eu lieu à St. Andrews, en 1990, et son objectif était de réunir « des chercheurs, des professionnels et des golfeurs qui s’intéressent au golfeur, au parcours de golf, à l’équipement et à la technologie du golf », selon le site Web de l’organisation, à www.golfscience.org.

« Les discours, conférences et exposés de recherche, ainsi que les ateliers et panels d’experts réputés ont pour but d’explorer divers sujets liés au golf et de présenter des concepts novateurs. Des conférenciers de partout dans le monde partagent leurs connaissances sur une plateforme de discussion permettant d’approfondir nos connaissances en matière de golf. »

Tout en reconnaissant que la recherche sur toutes les facettes du golf est assez répandue, Cundari parle du WSCG comme étant le Super Bowl de la science golfique. Le comité de sélection des conférenciers a reçu des dizaines de résumés de recherche à évaluer et de ce nombre, les candidats retenus seront bientôt annoncés, de même que l’ordre du jour du prochain congrès.

Cundari est persuadé que l’évènement constituera une extraordinaire occasion d’apprendre, non seulement pour ceux qui font de la recherche sur le golf, mais aussi pour les professionnels de la PGA et de la LPGA, en particulier ceux et celles qui œuvrent à l’enseignement et à l’entraînement. « On y met beaucoup l’accent sur l’enseignement et l’apprentissage, et nous croyons que ce congrès intéressera l’ensemble de la communauté golfique. »

Pour de plus amples renseignements ou pour vous inscrire, veuillez visiter le site Web de l’organisation, à www.golfscience.org, ou communiquer avec Cundari par téléphone au 705-492-2152 ou par courriel à wscg2018@gmail.com.

Kodaira vient de l’arrière et gagne la Classique Heritage en prolongation

Satoshi Kodaira
Satoshi Kodaira (Getty Images)

HILTON HEAD ISLAND, S.C. _ Le Japonais Satoshi Kodaira a calé un roulé de 25 pieds pour un oiselet au troisième trou de prolongation dimanche et il a remporté la Classique de golf Heritage.

Ce roulé, réussi sous les yeux du Sud-Coréen Si Woo Kim, est venu couronner une spectaculaire remontée alors que Kodaira accusait, à un certain moment, un retard de six coups.

Il a aussi signé sa première victoire en carrière sur le circuit de la PGA.

Âgé de 28 ans, Kodaira a ramené une carte finale de 66 pour porter sa fiche cumulative à moins-12 et a dû attendre environ une heure avant que Kim ne complète sa ronde.

En prolongation, Kodaira et Kim ont enregistré deux normales au 18e trou. C’est sur 17e vert, un trou à normale-3, que Kodaira a réussi son coup roulé. Kim a raté le sien, d’une distance de 21 pieds.

Bryson DeChambeau (66) et Luke List (72) ont terminé à égalité au troisième rang, à un coup du sommet.

Le Britannique Ian Poulter, qui occupait le sommet du classement après le troisième parcours, a glissé jusqu’au septième rang après une ronde finale de 75.

Poulter était à la recherche d’un deuxième triomphe en trois semaines.