Le Canadien Adam Hadwin bien placé après la 1ère ronde au Tournoi des Maîtres

Adam Hadwin
Adam Hadwin (Jamie Squire/Getty Images)

AUGUSTA, Ga. – Le Canadien Adam Hadwin a connu un excellent départ sur le parcours du Augusta National jeudi, et à l’issue de la première ronde, il est en excellente position pour améliorer son classement de l’an dernier.

Le golfeur de 30 ans d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a signé une carte de 69, trois coups sous la normale, et il fait partie d’un groupe de sept joueurs à égalité au quatrième rang, à trois coups du meneur Jordan Spieth.

À sa première participation au Tournoi des Maîtres l’an dernier, Hadwin s’était classé 36e.

Hadwin avait l’occasion de se hisser au deuxième échelon, à égalité avec les Américains Tony Finau et Matt Kuchar, mais un boguey sur le 18e vert l’a fait reculer au classement.

Grâce à trois top-10, Hadwin a déjà encaissé plus de 1,1 million $ cette saison. En janvier, au CareerBuilder Challenge, il a réalisé sa meilleure performance de la saison, une troisième place. Il s’est également classé dans le top-30 du classement de la Coupe FedEx l’an dernier.

Mike Weir, qui célèbre le 15e anniversaire de son triomphe à Augusta, complète le contingent canadien. Jeudi, il a joué 76, quatre coups au-dessus de la normale.

Weir, de Bright’s Grove, en Ontario, était le capitaine adjoint à la Coupe des Présidents en septembre dernier à laquelle Hadwin a participé au sein de l’équipe Internationale.

En janvier, en entrevue avec La Presse canadienne, Weir avait noté à quel point il était impressionné par Hadwin et son souci des détails, son éthique de travail et sa passion.

« Il veut devenir un grand golfeur », avait alors déclaré Weir.

Le Canadien Adam Hadwin bien placé après la 1ère ronde au Tournoi des Maîtres

Adam Hadwin
Adam Hadwin (Jamie Squire/Getty Images)

AUGUSTA, Ga. – Le Canadien Adam Hadwin a connu un excellent départ sur le parcours du Augusta National jeudi, et à l’issue de la première ronde, il est en excellente position pour améliorer son classement de l’an dernier.

Le golfeur de 30 ans d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a signé une carte de 69, trois coups sous la normale, et il fait partie d’un groupe de sept joueurs à égalité au quatrième rang, à trois coups du meneur Jordan Spieth.

À sa première participation au Tournoi de Maîtres l’an dernier, Hadwin s’était classé 36e.

Hadwin avait l’occasion de se hisser au deuxième échelon, à égalité avec les Américains Tony Finau et Matt Kuchar, mais un boguey sur le 18e vert l’a fait reculer au classement.

Grâce à trois top-10, Hadwin a déjà encaissé plus de 1,1 million $ cette saison. En janvier, au CareerBuilder Challenge, il a réalisé sa meilleure performance de la saison, une troisième place. Il s’est également classé dans le top-30 du classement de la Coupe FedEx l’an dernier.

Mike Weir, qui célèbre le 15e anniversaire de son triomphe à Augusta, complète le contingent canadien. Jeudi, il a joué 76, quatre coups au-dessus de la normale.

Weir, de Bright’s Grove, en Ontario, était le capitaine adjoint à la Coupe des Présidents en septembre dernier à laquelle Hadwin a participé au sein de l’équipe Internationale.

En janvier, en entrevue avec La Presse canadienne, Weir avait noté à quel point il était impressionné par Hadwin et son souci des détails, son éthique de travail et sa passion.

« Il veut devenir un grand golfeur », avait alors déclaré Weir.

Tournoi des Maîtres : McIlroy connaît sa place dans l’histoire du golf

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(Andrew Redington/Getty Images)

Collaboration spéciale d’André Rousseau
lescoulissesdusport.ca

Un des grands favoris pour gagner le 82e Masters

AUGUSTA, Géorgie— Les premières journées à Augusta donnent lieu à de nombreuses conférences de presse en compagnie des champions de la PGA. De quoi alimenter les journaux, les postes de radio et de télévision du monde entier, sans compter les réseaux sociaux.

De toutes les entrevues, la meilleure, selon moi, a été celle de RORY McILROY. Le puissant golfeur d’Irlande du Nord en est à sa 10e visite à Augusta et il semble avoir acquis une belle maturité. Après avoir vécu une baisse de régime, il connaît un beau regain de vie et sa victoire à Bay Hill pourrait le propulser vers de nouveaux sommets.

«J’aime beaucoup l’histoire du golf et je sais qu’une victoire ici, dimanche, me procurerait une place de choix dans le grand livre de la PGA. J’ai souvent bien joué à Augusta, mais jamais assez pour me sauver avec le trophée. Pour atteindre mon objectif, il est important que je connaisse un bon départ. Je ne peux pas me permettre d’accuser un retard de sept ou huit coups après la première journée. Il y a trop de joueurs susceptibles de l’emporter».

McIlroy, qui aura 29 ans au mois de mai, a gagné trois tournois majeurs entre 2011 et 2014 et il ne lui manque que le veston vert pour compléter le Grand Chelem. Dans toute l’histoire du golf, seulement cinq golfeurs ont réussi cet exploit: Gene Sarazen, Ben Hogan, Jack Nicklaus, Gary Player et Tiger Woods.

Des joueurs aussi talentueux qu’Arnold Palmer, Sam Snead, Byron Nelson, Tom Watson et Lee Trevino n’y sont pas parvenus. C’est dire à quel point l’objectif est difficile à atteindre.

«Je vois l’opportunité qui s’offre à moi et je vais faire de mon mieux pour gagner, mais je ne dois plus penser à ça lorsque le tournoi se mettra en branle, jeudi matin. Je devrai alors me concentrer uniquement sur mon jeu, frapper de bons coups, bien gérer les différentes situations et «mettre la balle dans le trou».

Selon McIlroy, plusieurs joueurs peuvent l’emporter en fin de semaine et TIGER WOODS est certainement du groupe. «Il joue bien, il est en santé et très à l’aise sur ce parcours», ajoute-t-il. Une opinion que partagent Fred Couples , Ernie Els, Ben Crenshaw Paul Azinger, de vieux routiers qui connaissent le tabac.

Parmi les autres favoris, il y a JUSTIN ROSE, Dustin Johnson, Jordan Spieth, Henrik Stenson, Jason Day et le vieux Phil Mickelson. On en saura davantage après 36 trous.

SOUS LES GRANDS PINS

  • Jack Nicklaus et son ami Gary Player ont frappé la première balle à 7h.45, jeudi matin. On s’attend à ce que Tom Watson se joigne à eux pour la cérémonie protocolaire dans les prochaines années.
  • L’Anglais TOMMY FLEETWOOD est très content de joueur les deux premières rondes avec TIGER WOODS et l’Australien MARC LEISHMAN. «C’est un rêve de jouer avec Tiger et encore plus à Augusta, a dit Fleetwood avant de prendre le départ. Je vais essayer de me concentrer sur ma propre partie».
  • 59des 60 meilleurs golfeurs de la planète sont de la partie. Le seul absent est BROOKS KOEPKA, blessé à un poignet.
  • «C’est mon 42e Masters et je n’ai jamais ressenti une telle fébrilité», déclare FRED RIDLEY, nouveau président du club Augusta National. Ridley accepte les félicitations de tout le monde pour avoir eu l’idée d’organiser un tournoi mondial pour les femmes. La compétition aura lieu durant la semaine précédant le prochain tournoi des Maîtres.
  • Les gens payent jusqu’à 750 $ la nuit pour une chambre d’hôtel à proximité d’Augusta. Des chambres qu’on loue habituellement à
    200 $.
  • Il fait froid à Augusta, ce matin. Environ 45 degrés Farenheit. Le mercure grimpera dans les 60 degrés cet après-midi. On prévoit beaucoup de pluie et même des orages, samedi. Pour la finale, dimanche, le mercure devrait friser les 65 degrés Farenheit avec des vents de 10 à 15 milles à l’heure.

UNE MINE D’OR

Les dirigeants du club Augusta National n’ont pas hésité à détruire l’ancien «golf shop» et l’ancien centre de presse pour construire un immense magasin afin de mieux accomoder les clients et vendre encore plus d’objets reliés au Masters. Money talks !

Un très beau magasin où des milliers de visiteurs font «clic-clic» avec la carte de crédit en se disant «on payera ça plus tard», une fois rentré à la maison. J’ai visité les lieux et noté les prix. Voici quelques exemples:

  • Un polo de golf: 79 $ et 120 $
  • Une casquette régulière: 26 $
  • Une cravate aux couleurs du Masters: 75 $
  • Une montre Augusta National: 295 $ et 395 $
  • Une mini-bourse: 58 $
  • Une chandelle Azalea: 65 $
  • Une tasse à café: 15 $
  • Un gilet en cashmere: 395 $
  • Un parapluie de golf: 45 $
  • Un drapeau du Masters: 25 $
  • Un poncho contre la pluie: 25 $
  • Des cartes postales: 10 $
  • Quatre marque-balles: 20 $
  • Des jumelles Bushnell: 50 $
  • Un calendrier: 18 $
  • Un ourson en peluche: 15 $
  • Une douzaine de balles Titleist avec le logo du Masters: 62 $
  • Un chandail régulier (avec fermeture éclair): 95 $
  • Un sac de plage: 16 $
  • Une chaise pliante: 30 $
  • Un porte-clés: 9$

En tout cas, on se bouscule aux portes pour vider son portefeuille!

La présence de Tiger Woods au Tournoi des Maîtres intimide ses dauphins

Tiger Woods
Tiger Woods (Jamie Squire/ Getty Images)

AUGUSTA, GEORGIE — Les trois vouaient un véritable culte à Tiger Woods, puis ils ont grandi et se sont taillé une place sur le circuit de la PGA.

Justin Thomas, Jon Rahm et Jordan Spieth sont des vedettes à chaque arrêt du circuit, puisqu’ils occupent les deuxième, troisième et quatrième échelons au classement mondial. Mais cette semaine, au Tournoi des Maîtres, ils ont l’étrange impression de retourner dans le passé.

Même si le golfeur qui a jadis dominé le circuit professionnel américain est loin derrière au classement, il pointe au 103e échelon , Thomas, Rahm et Spieth auront tous Woods à l’oeil.

« Je sais qu’il veut encore nous bousculer, les jeunes espoirs. Ainsi que certains vétérans, qui ont connu du succès dernièrement, a mentionné Thomas, sans donner de nom. Il faudra qu’on retrouve notre aplomb cette semaine.

« Mais c’est formidable pour le golf, formidable pour lui et j’adorerais avoir l’opportunité de me mesurer à lui vers la fin du tournoi, alors que le titre est à l’enjeu, donc qui sait? », a-t-il ajouté.

Évidemment, les plus vieux ont maintes fois raconté leurs anecdotes, à savoir à quel point Woods était imbattable sur le neuf de retour de la ronde finale.

« Tous ceux qui l’ont affronté, a d’abord mentionné Thomas, qui fêtera son 25e anniversaire de naissance dans trois semaines, disent que tu ne veux pas te retrouver dans cette situation. »

Rahm n’en doute aucunement.

Il s’est souvenu du Masters en 2005, alors qu’il était un garçon de 10 ans habitant à Barrika, en Espagne. En raison du décalage, ses parents avaient enregistré la ronde finale avant de l’envoyer au lit. Lorsqu’il a ouvert la télé le lundi matin, il a été témoin d’un véritable tour de magie: le coup d’approche inimaginable de Woods au 16e trou, suivi de sa victoire en prolongation contre Chris DiMarco.

« Je crois qu’il est une idole pour nous, non?, s’est questionné Rahm. Si Tiger Woods n’est pas une référence au golf, alors je ne sais ce qu’il est. »

Il n’est pas le seul. Rahm a raconté l’arrivée de Woods au champ de pratique un peu plus tôt cette semaine.

« Tout le monde a arrêté et s’est mis à l’applaudir, a-t-il évoqué. Personne ne reçoit ce traitement. »

À l’instar de Thomas, Spieth et Rahm ont reçu les mises en garde de vétérans tels que Phil Mickelson, Ernie Els et Vijay Singh, qui ont tous confié qu’aussi extraordinaire que ça puisse paraître de l’affronter à la télévision, ce n’est rien à côté de la tâche dans la réalité.

« Pour être honnête avec vous, a dit Rahm, j’aimerais, mais pas vraiment, qu’il retrouve le niveau de jeu de l’époque où il dominait le circuit. Je veux qu’il y parvienne, parce que ce serait merveilleux d’assister à ça; mais je ne le veux pas, parce qu’il remporterait 30 pour cent des tournois dans lesquels il serait inscrit, ce qui laisserait beaucoup moins d’espace aux autres golfeurs comme moi. »

Mais comme Woods et plusieurs grands golfeurs de sa génération, les jeunes espoirs sont motivés par le même désir de remporter des championnats: pour être le meilleur, il faut battre le meilleur.

Et aucune cible n’est plus alléchante que Woods au sommet de son art.

« Tout ce que j’ai fait, c’est l’observer et savourer le moment », a mentionné Thomas.

« Peut-être que ce ne serait pas le cas si je l’avais déjà affronté en ronde finale, mais peut-être qu’on ne le saura jamais », a-t-il résumé le sourire en coin, avant d’ajouter « ou peut-être qu’on le saura ».

Maddie Szeryk d’Équipe Canada récolte une troisième victoire en NCAA

Maddie Szeryk
Maddie Szeryk (Bernard Brault/ Golf Canada)

CARROLLTON, Texas – Maddie Szeryk a remis une carte de 70 et n’a jamais été inquiétée, se dirigeant ininterrompue vers la victoire mardi dernier lors du Bruzzy Challenge, au Maridoe Golf Club.

Szeryk, qui est membre de la Formation nationale amateur d’Équipe Canada, a conclu le tournoi de 54 trous avec la normale (70-72-74), avec quatre coups d’avance sur ses rivales. L’étudiante de dernière année à l’Université Texas A & M a récolté ainsi sa troisième victoire en tournoi de la NCAA, ce qui n’est pas sans réjouir Tristan Mullally, l’entraîneur en chef d’Équipe Canada.

« Je suis vraiment fier de Maddie, elle qui est passée si près de gagner à plusieurs reprises ce printemps et elle obtient finalement son dû, » affirme Mullally, un membre de
classe « A » de la PGA du Canada. « Elle s’améliore constamment et se révèle comme une joueuse qui aura du succès au prochain niveau. »

Szeryk continue à épater durant sa tournée d’adieu avec les Aggies : il s’agissait de son sixième résultat top 5 durant la saison 2017-18, en préparation aux tournois régionaux de la NCAA qui auront lieu le mois prochain.

Elle sera de nouveau à la tête des Aggies la semaine prochaine au tournoi Dale McNamara Invitational, qui sera tenu les 9 et 10 avril à Tulsa, Oklahoma.

Cliquer ici pour consulter les résultats complets.

La Canadienne Vanessa Borovilos remporte sa division au Drive, Chip & Putt

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Trevor Immelman, Vanessa Borovilos, Gary Player (Getty Images)

AUGUSTA, Georgie — La jeune Torontoise Vanessa Borovilos a bien mis en oeuvre le vieux dicton « c’est en forgeant qu’on devient forgeron » dimanche dernier, lors de la finale du Drive, Chip & Putt à Augusta National.

Borovilos, qui disputait cette compétition pour une troisième fois, a remporté la palme dans la division des fillettes de 10-11 ans par l’infime marge d’un point, damant le pion aux neuf autres concurrentes.

« Il faut s’entraîner énormément pour l’emporter ou pour faire bonne figure ici, » a confié Borovilos, lors d’une entrevue accordée au réseau Golf Channel.

Avec cette victoire, Borovilos devient la deuxième Canadienne à remporter sa division lors des finales du Drive, Chip & Putt. Savannah Grewal avait fait de même dans la division des filles de 14-15 ans l’an dernier.

La jeune fille de 10 ans a terminé 5e en 2016 et 4e en 2015. Elle pratique son sport au Credit Valley Golf & Country Club et cite Brooke Henderson et Jordan Spieth comme étant ses athlètes préférés.

Les épreuves de qualification locales ont débuté en mai, juin et juillet derniers et furent tenues à plus de 260 parcours de golf à travers les États-Unis. Les trois meilleurs finissants, dans chacune des quatre catégories pour garçons et filles avançaient à l’une des 50 épreuves de qualification sous-régionale tenues en août et septembre. Deux juniors de chaque sexe et de chaque groupe d’âge ont par la suite concouru au niveau régional en septembre et octobre, dans certains des meilleurs clubs de golf américains – incluant des parcours ayant déjà été hôtes de l’Omnium des États-Unis et du Championnat de la PGA. Un total de 80 finalistes furent invités à l’épreuve finale nationale, soit les gagnants et gagnantes de toutes les divisions pour chaque site régional.

 

Le Canadien Adam Hadwin se dit mieux équipé pour son 2e Tournoi des Maîtres

Adam Hadwin
Adam Hadwin (Andrew Redington/Getty Images)

Adam Hadwin se sent mieux équipé pour affronter le parcours Augusta National à sa deuxième participation au Tournoi des Maîtres.

Le Britanno-Colombien âgé de 30 ans a participé au tournoi de golf le plus prestigieux en Amérique du Nord pour une première fois l’an dernier. Il venait tout juste de gagner un premier tournoi de la PGA et il s’était marié peu de temps après.

Hadwin avait terminé le tournoi à égalité au 36e rang, mais il croit qu’un calendrier moins chargé l’aidera à faire encore mieux cette semaine.

« L’année est passée en coup de vent, a raconté Hadwin lors d’un entretien téléphonique avec La Presse canadienne. Je suis retombé sur terre depuis mars dernier. Je passe un peu moins de temps sur les terrains de golf et les choses sont plus faciles à contrôler. Et la vie est belle. »

Grâce à trois top-10, Hadwin a déjà accumulé plus de 1,1 million $ US en bourses cette saison. Son meilleur résultat a été obtenu en janvier, quand il a terminé à égalité au troisième rang au Défi CareerBuilder.

Même si Hadwin ne s’est pas rendu en Georgie avant cette semaine pour s’entraîner, il soutient que son jeu est meilleur présentement qu’à la même époque l’an dernier. Et il devra être au sommet de son art pour rester dans le groupe de tête à l’Augusta National.

« Vous avez besoin de frapper de bons coups, de réussir de belles approches et vous allez aussi avoir besoin de caler des roulés de cinq ou 10 pieds pour avoir une chance, a analysé Hadwin. C’est toujours mieux d’arriver au Tournoi des Maîtres quand vous avez confiance en votre jeu. »

Hadwin a mentionné qu’il connaissait des ennuis avec ses fers l’an dernier. Il croit avoir amélioré cet aspect de son jeu cette année.

« Puisque je frappe bien la balle avec plus de constance, ça enlève de la pression sur les autres aspects de mon jeu, a-t-il noté. Ça me permet d’être plus patient. Et si je rate un roulé ici et là, je sais que je vais continuer de m’offrir des occasions en cognant bien la balle. »

Mike Weir, qui célèbre le 15e anniversaire de son triomphe au Tournoi des Maîtres en 2003, sera l’autre golfeur canadien en lice cette semaine.

Hadwin et Weir participeront à une ronde d’entraînement ensemble et feront aussi la paire lors du concours de normales-3. Hadwin espère profiter des conseils de Weir pour maîtriser les verts de l’Augusta National, qui sont considérés parmi les plus difficiles du circuit.

En janvier, Weir s’était dit impressionné par le souci du détail, l’éthique de travail et la passion de Hadwin.

« Il veut être un des meilleurs », avait dit Weir.

Un veston vert serait certainement un pas dans la bonne direction pour Hadwin.

« Je crois être un meilleur joueur aujourd’hui que l’an dernier, a rappelé Hadwin. Et il y a moins de distractions personnelles cette fois-ci. Je serai plus reposé et je suis prêt à jouer. »

Le tigre par-ci, le tigre par-là !

Masters
(Andrew Redington/ Getty Images)

Bien que les récents Tournois des maîtres aient couronné des champions différents et de réputations solides, sauf pour David Willett, sorti de nulle part en 2016 pour y retourner aussi vite, pas vrai qu’il existe de quoi de particulier dans l’air cette semaine avec la présence de Tiger Woods, laquelle s’avère la première depuis 2015.

C’est ce que confirment les résultats de maisons de preneurs aux livres. Les experts sont vite sur le piton et aussi promoteurs de leur « business » en établissant Tiger favori ou co-favori pour ajourer un cinquième veston vert à sa collection et un 15e titre du grand chelem à son palmarès.

Cela en dit long sur les immenses attentes.

Tout à fait d’accord qu’il est fascinant de retrouver un Tiger compétitif et encore plus rassurant de le revoir s’élancer sans douleur quatre opérations plus tard.

Les grands devoirs 

Quoiqu’il connaisse et adore Augusta National, Tiger a ses défis.

– on s’entend que finir 12e, 2e et 5e, n’est pas gagner.

– n’ayant disputé que neuf tournois depuis 2016 dont aucun cette année-là, il n’est pas surentraîné.

– il y aussi ce test de mémoire pour se souvenir des bons coups pour bien gérer la   pression, son dernier « majeur » remontant à 2008 tout de même.

– un autre enjeu sera le décocheur. Même si l’herbe longue n’existe pas à Augusta, il est toujours plus commode d’atteindre les bons endroits sur les verts les plus compliqués du golf en frappant au centre des allées.

Tous en profitent 

Cela dit, il n’y a que du positif à venir et on ne parle pas seulement des gens de la télé qui se frottent les mains avec des auditoires qui bondissent.

Tiger a « brassé » les gros noms.

Comme par hasard, Rory McIlroy a retrouvé la motivation au jeu et Phil Mickelson a trimé encore plus dur à 47 ans pour s’adjuger en même temps que la résurgence de Tiger leur premier succès depuis 2016 pour le premier et en cinq ans pour l’autre. Il y a également Bubba Watson qui a franchi le cercle des vainqueurs pas une, mais deux fois dernièrement pour sortir d’une disette.

Sans parler de Tigermania, ce qui serait trop exagéré, l’effet ou l’attention envers Tiger permet de mettre en valeur de potentiels moments d’histoire comme justement McIlroy qui pourrait devenir seulement le sixième à compléter le grand chelem en ajoutant les Maîtres à ses réussites au Championnat de la PGA ainsi qu’aux Omniums américain et britannique, de même que Phil Mickelson qui espère à 47 ans joindre le très sélect club  d’Arnold Palmer, Jack Nicklaus et le Tigre à titre de quadruple titulaire.

Quoique ma boule de cristal soit cassée depuis longtemps, on connait déjà le gagnant dimanche vers les 18 h 30 : le golf !

En bref

Adam Hadwin et Mike Weir, à titre d’ancien champion il y a 15 ans, sont les Canadiens sur place. Coté à 50 contre un, Hadwin peut être un poison avec le fer droit…  Augusta inaugure une méga-boutique souvenirs… Pour donner une idée de l’ampleur, il y a 345 mannequins pour exposer les produits, dont un chien… Pour les mordus de statistiques, 125 différentes formes de textures et couleurs de casquettes ou de chapeaux… Oui, les quatre journées sont retransmises à RDS (CBS en fin de semaine) pour aider à arriver au printemps qui mérite une pénalité pour… lenteur !

Un mois de travail garanti sur le circuit PGA Canada pour Max Gilbert

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Max Gilbert (Claus Andersen/ Mackenzie Tour-PGA Tour Canada)

Un oiselet dont Max Gibert risque de se souvenir longtemps est celui enregistré vendredi au 72e et dernier trou de la qualification du circuit Mackenzie PGA Tour Canada à Ponte Vedra, en Floride.

Max avait besoin de finir en force. En fait, le golfeur de la Beauce se devait de réussir un oiselet pour sécuriser une participation pour au moins les quatre premiers tournois du calendrier 2019.

Il fallait terminer 16e ou mieux et il a scellé 15e avec courage en vertu de son «birdie» et sa valeureuse carte de 70. Il avait entrepris l’ultime journée avec un double boguey en plus d’avoir déjà combler le déficit de deux coups ce qui vaut une double satisfaction.

Un cumulatif de -3 lui permet d’être le seul Canadien à passer le test.

On sait bien que quatre tournois ne font pas une saison, mais qui sait pour la suite avec un peu chance.

Un amateur des USA, Derek Armstrong, a coiffé le classement et sa place est assurée de semaine en semaine.

Raoul Ménard, d’Ange-Gardien, était dans le coup, mais son 74 en conclusion l’a relégué 35e à plus un et donc aux qualifications hebdomadaires du lundi.

Vincent Blanchette, de Saint-Jean-sur-Richelieu, a scellé 80e.

Circuit LPGA

Pernilla Lindberg s’impose au 8e trou supplémentaire au tournoi ANA Inspiration

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Pernilla Lindberg (Robert Laberge/Getty Images)

RANCHO MIRAGE, Calif. – Pernilla Lindberg a calé un coup roulé de 30 pieds pour inscrire l’oiselet au huitième trou supplémentaire et elle s’est assurée sa première victoire professionnelle au tournoi ANA Inspiration.

Lindberg s’est imposée face à Inbee Park au trou no 10, une normale-4, le quatrième disputé lundi à Mission après que la noirceur eut contraint les deux golfeuses à quitter le terrain dimanche soir.

La Suédoise de 31 ans a remporté ce tournoi majeur à son 250e départ aux circuits de la LPGA, européen et Symetra.

Park a pour sa part raté l’occasion d’obtenir son 20e titre au circuit de la LPGA et son huitième majeur. La membre du Temple de la renommée a gagné la coupe Founders il y a deux semaines à Phoenix.

Jennifer Song avait été éliminée lors du troisième trou supplémentaire, dimanche.