Le golf canadien pleure le décès de Jerry Anderson
Le membre des Panthéons du golf de la PGA et de l’Ontario rend l’âme à 62 ans
C’est avec grande tristesse que la communauté du golf canadien vit le deuil d’un grand professionnel de la PGA du Canada, Jerry Anderson, de Cambridge, Ontario. Il est mort soudainement le 9 mars 2018, à l’âge de 62 ans.
Il laisse dans le deuil son épouse Barbara, ses enfants Chrysse et Luke, de même que d’innombrables amis dans la communauté du golf canadien et international.
Déclaration de Laurence Applebaum, chef de la direction de Golf Canada
« Au nom de la communauté du golf dans sa totalité, des golfeurs, des associations et des compétiteurs auprès desquels il a eu un impact, nous ressentons une grande tristesse à la suite du décès de Jerry Anderson. Les réalisations de Jerry sur les terrains de golf et sa détermination à pourchasser son rêve à travers le monde lui ont conféré l’étoffe d’un champion. Nous nous joignons à sa famille et à ses amis pour vivre ce deuil, tout en célébrant l’héritage extraordinaire qu’il nous lègue. »
Né le 22 septembre 1955, à Montréal, Québec, Anderson a fait ses débuts au golf en tant que cadet au Club de golf Whitlock, près de Montréal. Il étudia à l’Université du Texas (1975-78) et connu une forte carrière au niveau amateur avant de passer chez les professionnels.
Dès 1978, il s’est mérité le droit d’évoluer sur le Circuit canadien (maintenant connu sous le nom de Mackenzie Tour-PGA Tour Canada) et y remporta la victoire à neuf occasions, notamment l’Omnium de l’Ontario (1979), la Coupe des joueurs (1979), l’Omnium de la Saskatchewan (1979 et 1980), l’Omnium du Québec (1982 et 1983) et le Championnat des joueurs du circuit canadien en 1988. Anderson remporta l’Ordre du mérite du Circuit canadien à trois reprises, soit en 1980, en 1982 et en 1989.
Anderson a évolué sur le Circuit européen pendant une grande partie des années 80, parcourant le monde avec son épouse. Il devint le premier Canadien à remporter une épreuve sur le Circuit européen lorsqu’il remit une carte de 27 sous la normale (261) à l’Omnium de Suisse – Ebel European Masters de 1984. Il emporta la palme par 5 coups. Son pointage sur 72 trous devint un record du Circuit européen qui ne fut battu qu’en 2003, quand Ernie Els remporta la Classique Johnnie Walker avec un pointage de 29 coups sous la normale. Jerry Anderson termina la saison 1984 au neuvième rang de l’Ordre du mérite du Circuit européen.
En plus d’avoir joué au golf en Europe, avec des pointes en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud, Anderson a aussi évolué sur la plus grande scène du golf, le Circuit de la PGA, lors des saisons 1990 et 1992. Il a participé à 66 tournois, évitant le couperet à 18 reprise et se classant parmi les 25 premiers à trois occasions.
Il a participé à l’Omnium canadien RBC à 12 reprises entre 1977 et 1992 et y évita le couperet trois fois. Sa meilleure performance fut une égalité pour la 15ème position en 1982.
En plus de ses nombreuses réalisations, Anderson a représenté le Canada à la Coupe Alfred Dunhill en 1985 (avec Dave Barr et Dan Halldorson) et à la Coupe du monde en 1983 et 1987 (avec Dave Barr).
En 1991, Anderson remporta l’Omnium Ben Hogan Texarkana, qui fait maintenant partie du Circuit Web.com.
En 2000, il fut de nouveau enregistré en tant que membre de classe « A » de la PGA du Canada et œuvra pour plusieurs clubs de golf, dont le Club de golf de Cambridge et le Club de golf d’Ingersoll.
Plus récemment, Anderson travaillait à titre de professionnel de l’instruction de classe « A » de la PGA du Canada au Club de golf Credit Valley, à Mississauga, Ontario.
Il fut intronisé au Temple de la renommée du golf de l’Ontario en 2002 ainsi qu’au temple de la renommée de la PGA du Canada en 2016.
Faits saillants de la carrière compétitive du golfeur Jerry Anderson aux niveaux provincial, national et international :
- Études à l’Université du Texas de 1975 à 1978
- Classé au 1er rang des golfeurs amateur de l’Ontario en 1976
- Vainqueur de l’Omnium de l’Ontario (1979)
- Vainqueur de la Coupe des joueurs (1979)
- Vainqueur de l’Omnium de la Saskatchewan (1979 et 1980)
- Vainqueur de l’Omnium du Québec (1982 et 1983)
- Vainqueur de la PGA du Canada (1987 et Vice-champion (1985)
- Vainqueur du Championnat des joueurs du Circuit canadien (1988)
- Gagnant à trois reprises de l’Ordre du mérite du Circuit canadien (1980, 1982, 1989)
- Membre de l’équipe du Canada à la Coupe du monde en 1983 et 1987
- Membre de l’équipe du Canada à la Coupe Dunhill en 1985
- Vainqueur de l’Omnium de Suisse – European Masters (1984)
- Vice-champion de l’Omnium d’Allemagne (1984)
- Meilleur pointeur canadien à l’Omnium canadien (1992)
- Vainqueur de l’Omnium Texarkana (1991)
Diffusion des règles du golf modernisées
L’USGA et le R&A présentent le texte des nouvelles règles du golf qui entreront en vigueur le 1er janvier 2019.
Le R&A et l’USGA ont finalisé les nouvelles règles ce mois-ci après une révision en profondeur qui a tenu compte d’un vaste sondage sur les changements proposés auprès de la communauté golfique mondiale. Les golfeurs ont maintenant accès au texte officiel des Règles du golf 2019 sur les sites www.RandA.org ou www.usga.org/rules.
Ce projet de modernisation des règles, initié en 2012, avait pour but de rendre les règles plus faciles à comprendre et à appliquer pour l’ensemble des golfeurs ainsi que de rendre le jeu plus agréable et plus accessible aux débutants.
À titre d’organisme directeur et fédération nationale de sport, Golf Canada a travaillé de concert avec le R&A et l’USGA sur ce projet de modernisation des règles.
Bien que la majorité des règles demeurent sensiblement les mêmes dans la version finale, plusieurs changements importants sont venus s’ajouter au document initial et de nombreuses règles ont été clarifiées. Les ajustements les plus significatifs font suite à l’étude des commentaires reçus de golfeurs du monde entier, comme par exemple :
- Procédure pour laisser tomber une balle: En prenant un dégagement (p. ex. d’une condition anormale de terrain ou d’une zone à pénalité), on laissera dorénavant tomber la balle de la hauteur du genou. Ceci rendra la procédure plus constante et plus simple tout en préservant le caractère aléatoire de l’acte de laisser tomber. (À retenir : la version proposée en 2017 suggérait de laisser tomber de n’importe quelle hauteur).
- Mesurer pour un dégagement : La zone de dégagement permise sera mesurée à l’aide du bâton le plus long (autre qu’un fer droit) transporté par le golfeur et son étendue sera d’une longueur ou de deux longueurs de bâton selon la situation, une méthode plus constante pour établir la zone requise. (À retenir : la version proposée en 2017 suggérait des mesures standard de 20 po (50,8 cm) ou 80 po (2,03 m)).
- Abolition de la pénalité pour double contact : Il n’y a plus de coup de pénalité pour avoir frappé accidentellement la balle plus d’une fois sur le même élan. Les golfeurs ne compteront que le coup effectué pour frapper la balle. (À retenir : la version proposée en 2017 conservait la pénalité d’un coup existante).
- Balle perdue ou hors limites : Une nouvelle règle locale disponible en janvier 2019 permettra aux comités de donner l’option aux golfeurs de laisser tomber une balle près de l’endroit où la balle a été perdue ou s’est retrouvée hors limites (incluant l’allée la plus proche), avec deux coups de pénalité. Cette règle locale vient répondre aux inquiétudes des clubs qui considéraient que le fait qu’un golfeur doive revenir jouer une balle selon l’option coup et distance avait un impact négatif sur le rythme du jeu. Cette règle locale ne s’adresse pas au jeu de haut niveau, comme les compétitions professionnelles ou élite. (À retenir : nouvel ajout pour accélérer le jeu).
« Nous voulons remercier les golfeurs, les administrateurs et tous les intervenants du golf qui ont pris le temps de nous faire parvenir leurs idées et précieux commentaires, nous confie Thomas Pagel, directeur principal des Règles et du statut d’amateur pour l’USGA. Nous sommes ravis de pouvoir publier les nouvelles règles bien avant la période de formation et leur entrée en vigueur ».
David Rickman, directeur exécutif de la Gouvernance au R&A, déclare : « Nous sommes heureux d’introduire les nouvelles règles du golf, fruit d’une collaboration et d’un processus de révision à grande échelle qui a tenu compte des observations des golfeurs, des experts sur les règles et des administrateurs de golf de partout au monde. Nous croyons que ces nouvelles règles sont mieux adaptées aux golfeurs d’aujourd’hui, tout en étant plus faciles à comprendre et à appliquer pour tous ceux qui ont le plaisir de pratiquer ce sport merveilleux ».
« L’approche retenue et le processus de modernisation des règles a joué un grand rôle dans l’adoption des changements qui profiteront aux golfeurs de partout à partir de 2019, » de dire Adam Helmer, directeur des Règles, des compétitions et du statut d’amateur pour Golf Canada. « Nous sommes convaincus que les résultats de cette initiative seront bien accueillis et nous collaborerons avec nos clubs ainsi que nos partenaires provinciaux et nationaux pour informer et sensibiliser les golfeurs canadiens ».
Voici un aperçu des modifications importantes introduites en 2017 et qui ont été ajoutées à la nouvelle version des règles :
- Élimination ou réduction des pénalités pour «une balle déplacée» : Il n’y aura pas de pénalité pour une balle déplacée accidentellement sur le vert ou durant la recherche. Un joueur ne sera pas tenu responsable du déplacement d’une balle à moins que ce soit «pratiquement certain» qu’il en est la cause.
- Règles assouplies sur le vert : Il n’y aura pas de pénalité si une balle jouée à partir du vert frappe le drapeau non pris en charge dans le trou; les joueurs peuvent faire un coup roulé sans que le drapeau soit pris en charge ou enlevé. Les joueurs pourront réparer les marques de crampon et autres dommages causés au vert par les souliers, les animaux ou autres, et il n’y aura pas de pénalité pour avoir simplement touché à la ligne de coup roulé.
- Règles assouplies pour les « zones à pénalité » (appelées présentement obstacles d’eau) : les zones à pénalité marquées en rouge ou en jaune peuvent inclure certaines étendues de désert, jungle ou pierres de lave, etc., en plus des plans d’eau; on pourra faire un plus grand usage de marquage rouge pour des obstacles dits latéraux; il n’y aura pas de pénalité pour avoir déplacé un détritus ou pour avoir touché le sol ou l’eau dans une zone à pénalité.
- Règles assouplies dans les fosses de sable : Il n’y aura pas de pénalité pour avoir déplacé des détritus dans une fosse de sable ou pour avoir touché le sable avec la main ou le bâton. Un nombre limité de restrictions (comme ne pas poser le bâton sur le sable près de la balle) sont conservées afin de respecter le défi de jouer à partir du sable; cependant, un dégagement additionnel sera permis pour une balle injouable dans une fosse de sable, le joueur pouvant choisir de laisser tomber la balle à l’extérieur de la fosse, avec pénalité de deux coups.
- Accent sur l’intégrité du joueur : Le «jugement raisonnable» exercé par le joueur, lorsque celui-ci estime ou détermine un endroit, un point, une ligne, une zone ou une distance, sera respecté même si une vidéo vient prouver ultérieurement qu’il a fait une erreur; la procédure d’annonce concernant l’intention de lever une balle pour l’identifier ou voir si elle est endommagée est éliminée.
- Soutien au rythme du jeu : Le temps pour la recherche d’une balle est réduit de cinq à trois minutes; incitation à jouer lorsqu’on est prêt en partie par coups; recommandation aux joueurs de prendre au plus 40 secondes pour jouer un coup et autres changements ayant pour but de favoriser un jeu plus rapide.
Le texte des nouvelles règles présenté aujourd’hui sous format numérique sera traduit en plus de 30 langues en vue de sa publication finale en format imprimé et numérique, ce qui comprendra aussi des applications de recherche sur les Règles du golf développées par le R&A et l’USGA. La version française complète des nouvelles règles du golf sera bientôt disponible sur le site Web de Golf Canada. Voir http://fr.golfcanada.ca/regles-du-golf/
Trois publications importantes paraîtront en septembre à l’intention des joueurs et des officiels qui règlementent le jeu; celles-ci serviront de guide d’interprétation sur la façon d’appliquer les règles.
- Les Règles du golf, édition du joueur : Une version abrégée et plus conviviale, avec des phrases courtes, un langage plus familier et des diagrammes. L’édition du joueur, qui sera écrite à la 2e personne, se veut le document d’usage personnel des golfeurs.
- Les Règles du golf: L’édition intégrale des règles sera écrite à la 3e personne et comprendra des illustrations. Cette édition est destinée à devenir le texte principal des règles pour les officiels et arbitres.
- Le Guide officiel des règles du golf : Ce manuel remplacera le livre des décisions et regroupera tous les renseignements utiles aux comités et officiels. On y retrouvera les procédures pour le comité (règles locales disponibles et renseignements pour établir les conditions de la compétition) ainsi que les règles du golf modifiées pour les personnes handicapées. C’est un document ressource «détaillé» qui servira de guide supplémentaire.
Plus de 30 vidéos explicatives et un sommaire des changements principaux sont disponibles en ligne à www.RandA.org et www.usga.org/rules. D’autres outils de formation seront rendus disponibles en septembre.
On rappelle aux joueurs que la version actuelle des Règles du golf (2016) est toujours en vigueur pour le jeu, l’inscription des scores et les compétitions jusqu’à la fin de 2018. Les Règles du statut d’amateur et la règlementation concernant l’équipement n’ont pas fait partie du processus de révision.
Rolex, qui continue de soutenir les règles du golf à l’échelle de la planète, s’est engagée à aider le R&A et l’USGA dans leurs efforts pour moderniser les règles. La contribution du prestigieux fabricant de montres suisse repose sur un héritage impressionnant qui date de plus de 50 ans, grâce à un partenariat déterminant à tous les niveaux du jeu, à partir des compétitions et organisations professionnelles et amateur de haut niveau jusqu’aux joueurs qui sont au sommet de leur sport.
Tiger Woods s’approche à un coup de la recrue canadienne Corey Conners
PALM HARBOR, Fla. – Quand Tiger Woods a calé une approche coupée
à partir de l’arrière du neuvième vert, on a pu entendre un rugissement familier. Quelques instants plus tard, Woods a levé son fer droit avec sa main gauche après qu’un autre oiselet lui eut permis de se retrouver à égalité en tête au ChampionnatValspar.
Corey Conners a entendu les cris de la foule pendant tout l’après-midi et ça l’a fait sourire.
Après tout, le golfeur de Listowel, en Ontario, a réussi six oiselets lors d’une ronde de 68 (moins-3) et il détient un coup d’avance avant la ronde finale. Même les golfeurs souhaitant battre Woods ont parlé avec émotion du plaisir de revoir l’ancien golfeur no 1 au monde si près du sommet de sa forme d’antan.
« Je peux vous confirmer qu’il est de retour. Le rugissement, on l’a entendu, a dit Brandt Snedeker, qui a joué en compagnie de Woods et qui a égalé son score de 67. C’est amusant d’entendre la foule être aussi bruyante et de le voir si bien jouer. »
Conners, qui participe seulement à son 17e tournoi de la PGA en tant que professionnel, a sauvé la normale au 17e trou malgré une visite dans une fosse de sable. Il a enchaîné avec une autre normale au 18e.
Il se retrouve à moins-9 après 54 trous et il jouera en compagnie de Justin Rose (66), dimanche. Rose, Woods et Snedeker se retrouvent tous à un coup de la recrue canadienne.
Conners aura donc une autre occasion de jouer derrière Woods et ses milliers de partisans.
« Je pouvais presque savoir ce qu’il faisait sans même le voir, a raconté Conners. Ce sera amusant. C’est spécial de le suivre comme ça. Je m’attends à ce qu’il soit au coeur de la lutte (dimanche). Mais j’espère aussi connaître une bonne journée. »
Conners a souri quand il a entendu les cris de la foule pour féliciter Woods après son coup spectaculaire au neuvième trou.
Pendant plusieurs années, entendre ces cris était un mauvais présage pour les autres golfeurs. Conners a grandi en idolâtrant Woods pour ses 14 titres majeurs et ses 79 victoires. Et il est difficile de ne pas se laisser emporter par l’engouement entourant le retour de Woods.
Conners est tout de même resté concentré et il a presque calé son approche au neuvième trou.
Woods semblait sur le point de prendre le contrôle du tournoi après son oiselet au 10e trou. Il a toutefois gaspillé deux autres occasions d’oiselet et il est resté coincé à moins-8.
Cela n’a pas pour autant calmé l’enthousiasme de la foule.
« Je marchais le long du sixième trou et je regardais le quatrième vert, a raconté Rose. J’ai demandé à mon cadet s’il se souvenait avoir vu une foule comme celle-là. Il y avait huit rangées de spectateurs. Ça n’aurait certainement pas été comme ça s’il n’avait pas été là. »
Woods ressent aussi des émotions qu’il n’avait pas ressenties depuis un certain temps.
« C’est excitant, a-t-il admis. J’ai la sensation de jouer un peu mieux, de faire moins d’erreurs. J’ai pu grimper au tableau des meneurs. Je sais que c’est congestionné, mais au moins, je ne suis qu’à un coup de la tête. »
Woods n’a pas gagné depuis son triomphe par sept coups à l’Invitation Bridgestone en août 2013. Il a subi une quatrième opération au dos il y a seulement 10 mois.
Anne-Catherine obtient l’assurance financière et les échos du 19e trou
S’il y a une assurance qu’Anne-Catherine Tanguay, la seule Québécoise membre à part entière de la LPGA, possède depuis cette semaine, d’obtenir le nécessaire du coté financier. Anne-Catherine était de passage chez elle, à Québec, où La Capitale a annoncé lui avoir accordé son soutien financer.
Président de l’assureur aussi impliqué dans les prêts financiers, Jean Saint-Gelais n’a donné aucun chiffre pour ne pas attiser la convoitise. Mais lorsqu’on sait ce que cela coûte d’être en voyage tout te temps et de payer un cadet, mais aussi parce que Jean-Hubert Trahan doit vivre de quelque chose même s’il est le fiancé d’Anne-Catherine, l’entente est idéale. Force est d’admettre que les commandites sont rares, surtout celles de cette envergure.
La golfeuse de 27 ans, nouvellement promue au circuit LPGA grâce à sa 8e place au classement final Symetra l’an passé, et toujours membre du volet « Jeunes pros » d’Équipe Canada, sait tout le bien que lui vaut cet appui de La Capitale. « Je peux maintenant me consacrer à mon jeu et à mes entrainements sans tracas et sans soucis financiers », commente Anne-Catherine.
Après les Bahamas et l’Australie, Anne-Catherine participera à la Coupe Founders à Phoenix dès jeudi et à la classique Kia à Carlsbad, en Californie, le jeudi suivant.
Avis de recherche à la direction générale
Un autre pas est franchi pour relancer le volet québécois de la PGA du Canada, avec l’affichage cette semaine d’une offre d’emploi pour combler la direction générale. Le concours se poursuivra jusqu’au 28 mars. Marie-Josée DuBeau mj@pgaofcanada.com est la personne-ressource responsable de l’embauche.
Visite chez Trump
Surintendant émérite à Beaconsfield, Doug Meyer a fait un séjour en Floride avec des collègues la semaine dernière. Entre autres, il a joué sur le mythique parcours du club Seminole et au Trump National. « Les verts y sont tellement rapides. La vitesse est de 13,5 comme à Augusta », mentionne-il, quant à la principale difficulté du terrain. Doug Meyer sait toujours de quoi il parle et c’est encore le cas cette fois, car le surintendant d’Augusta était un de ses partenaires de jeu.
Histoires de golf… en hiver
Le franc succès de la 4e étape de la Coupe du Québec de ski de fond, avec 250 skieurs inscrits au club Vieux Lennox aura une suite prochaine. Jean Pépin, le vice-président du ski de fond à Mont Orford qui a déménagé le club au golf Lennox, voit plus grand encore. À lire bientôt dans Golf International dont Daniel Caza et son équipe achèvent de rédiger l’édition du printemps.
Date à retenir
Golf Québec tiendra son assemblée annuelle le 25 mars à 16h, au club Fontainebleau, de Blainville.
Fore !
Encore cette année, le club International 2000 de Saint-Bernard-de-Lacolle, conserve son titre « à vie » du premier parcours à entreprendre la saison. Il vaut mieux téléphoner pour obtenir un temps de départ et s’informer des conditions, avec la récente bordée de neige qui a déboulé dans plusieurs secteurs.
Une nouvelle étude confirme le potentiel de croissance du golf féminin et familial
St-Andrews, Écosse – Selon une nouvelle étude publiée par la R & A, il existe un potentiel de croissance important pour le golf s’il parvient à convaincre les femmes, les jeunes filles et les familles à y jouer plus régulièrement.
On assiste dans plusieurs pays à une chute du taux de participation au golf, tant chez les hommes que chez les femmes. L’étude fournit une analyse des facteurs qui affectent la participation de la famille entière à ce sport, notamment en ce qui a trait aux femmes et aux jeunes filles, et elle énumère de nombreuses recommandations pratiques à l’intention des organismes directeurs internationaux du golf et des clubs de golf pour les aider à encourager plus de femmes et de jeunes filles à y jouer.
C’est l’Institut international pour l’enseignement du golf, à la demande de la R & A, qui a mené cette étude. Elle conjugue les conclusions émanant de recherches existantes menées par l’industrie et par la communauté académique avec les opinions personnelles d’un vaste groupe d’experts œuvrant dans le domaine du golf.
Dans ce rapport publié par le docteur John Fry et Philip Hall, certains thèmes principaux ont émergé :
- L’importance de créer un environnement optimal pour la participation familiale, en étant bien conscient de la composition des familles modernes
- Le lien direct qui existe entre l’égalité des sexes dans la participation dans le sport et les mesures plus vastes de ce mouvement, comme la présence de femmes dans des rôle décisionnels et d’influence dans le domaine du golf
- Ce sont les parents qui demeurent le facteur primordial qui détermine l’éventualité qu’une famille jouera ou non au golf. Leurs motifs principaux d’y initier leurs enfants sont qu’ils s’amusent, qu’ils améliorent leur santé et qu’ils nouent des amitiés
- Il y a une volonté manifeste que le golf procure l’occasion de socialiser mais aussi qu’il soit plus adaptable et flexible, en vertu des impératifs de temps et de coûts imposés aux familles modernes
- Le sport doit évoluer pour tenir compte des exigences de la société contemporaine. Les clubs de golf doivent créer des événements mémorables pour leur clients, car ce sont de plus en plus ces événements mémorables qui remplacent le « produit » comme tel, soit de jouer au golf
- L’étude met en lumière les efforts effectués par la R & A pour encourager plus de femmes, de jeunes filles et de familles à jouer au golf plus régulièrement, en collaborant avec ses organismes affiliés de part le monde pour accroitre le rayonnement du golf
Le chef de la direction de la R & A, Martin Slumbers, affirme que : « L’étude démontre qu’il existe une occasion formidable pour le golf d’accroitre le nombre de participants et de générer des revenus additionnels, s’il peut convaincre plus de femmes, plus de jeunes filles et plus de familles à y jouer. Nous savons qu’il y a beaucoup de travail à faire pour y arriver, à une époque où il y a des préoccupations quant au déclin du niveau de participation, mais cette étude procure des mesures et des conseils qui seront utiles à nos clubs et à nos organismes affiliés et qui pourront mener à des résultats tangibles et positifs pour le golf. »
Pour sa part, le docteur John Fry ajoute que : « C’est la première étude jamais effectuée qui assimile le résultat des recherches que l’industrie et le monde académique ont produites sur le sujet de la participation des familles dans le sport. Au cours de ce processus, nous avons effectué des recherches dans des bases de données scientifiques contenant plus d’un million de citations et documents de recherche revus par des pairs et nous avons choisi les études factuelles les plus appropriées pour aider à identifier des stratégies qui augmenteront le taux de participation au golf. Notre recherche est complémentée par des études de cas contenant des pratiques exemplaires et par des analyses effectuées par de nombreux experts de l’industrie. Elle propose une série de mesure pratiques qui peuvent être adoptées par les clubs de golf. »
Vous pouvez consulter le rapport complet de l’étude, intitulé « Women’s, Girls’ and Family Participation in Golf: An Overview of Existing Research (2018) » ICI (en anglais). Cliquez sur le lien suivant pour parcourir le résumé de l’étude produit par la R & A.
Vous pouvez visionner ci-dessous (en anglais) l’entrevue vidéo du docteur John Fry, de l’Institut international pour l’enseignement du golf.
Marc Hurtubise dans les grands vents aux Bermudes et d’autres nouvelles
Organisé par la PGA du Canada, l’événement de 50 000 $ en bourse a été réduit de 36 à 18 trous en raison des orages samedi et de la météo inclémente prévue pour les jours suivants.
La première et seule journée de vendredi avait été très éprouvante avec des pointes de vent atteignant 75 km/h.
Aucun des inscrits, dont Chip Beck, un ex-champion à la PGA, n’est parvenu à jouer sous la normale de 54.
Daniel Gaunt, un Australien qui vit en Angleterre et qui a évolué sur le circuit européen, a été le meilleur et l’éventuel vainqueur suite à l’annulation du 2e parcours avec une marque de 56 et plus deux.
Les compétiteurs ont néanmoins eu droit à la bourse en entier et Gaunt a empoché 10 000 $, ce qui est payant pour 18 trous.
Pour donner une idée des fortes bourrasques, des décocheurs ont été utilisés en raison des éléments plus favorables à la voile qu’au golf très certainement !
Le Canadien Ed Maunder a terminé 2e avec 58, soit un coup de mieux que Beck.
Associé au club Vieux Village à Bromont, Hurtubise s’est bien débrouillé somme toute avec une carte de 60 lui valant le 7e rang et 1 500 $, à quatre coups de retard.
Marc Girouard déménage
Longtemps un de solides compétiteurs au Québec, Marc Girouard change d’adresse.
Dans l’hebdo L’Éveil, le chroniqueur André Roy annonce que Marc joint l’équipe de Sylvain Beaulne au club le Champêtre, à Sainte-Anne des Plaines, en prévision de la saison prochaine.
Ces dernières années, il était à la barre du club Le Diamant, pas très loin dans le secteur de Mirabel.
Brooke va très bien, merci !
La deuxième place de Brooke Henderson à Singapour suite à une fin de semaine de 65 et 67 pour boucler à un seul coup de la gagnante est tout à fait encourageante.
N’oublions pas que la LPGA tient son premier rendez-vous majeur à la fin du mois avec le Championnat Ana Inspiration à Rancho Mirage, en Californie.
La jeune joueuse de 20 ans en était à son troisième top dix en quatre sorties en ajoutant son 7e rang en Thaïlande et son 9e aux Bahamas.
Quel hiver !
Vous en avez assez de l’hiver ? Sachez que les gens de St.Andrew’s, en Écosse, y goûtent comme partout en Europe ces temps-ci.
Tous les parcours du berceau du golf sont fermés depuis le 1er mars en raison de la neige et le resteront au moins jusqu’à lundi, avise la direction.
Histoire de curling… au golf
Longtemps directeur général de Golf Québec, Bob Dion aura beaucoup les idées au curling cette semaine. Son fils William est de l’équipe de Mike Fournier, laquelle représente le Québec au Brier (championnat canadien), en cours à Régina.
Membre de la PGA du Québec, Michel Robert est au nombre des bénévoles au championnat senior à Magog aussi au calendrier cette semaine.
En janvier, Jean-François Morand, pro au club Saint-Flore, a été un joueur important dans l’organisation des Championnats canadiens chez les juniors, couronnés d’un immense succès à Shawinigan.
Retenez bien ce nom
Dans les autres résultats derniers jours, sachez que c’est par la ronflante marge de 17 coups que Jin Cheng a ravi la palme la de qualification finale du circuit PGA Chine.
À 19 ans, il est toujours amateur. Il est un chef de file de la Chine et du golf international dans la catégorie.
Le Montréalais d’adoption Beon Yeong Lee avait manifesté son intérêt l’automne dernier pour cette série. On sera vite fixé s’il a donné suite à ses intentions, le premier événement étant au programme aussitôt que la semaine prochaine à Chengdu.
Rappel à propos d’Anne-Catherine
Anne-Catherine Tanguay est de passage à la maison, à Québec, en ce début de semaine.
Cette membre du volet « Jeunes pros » d’Équipe Canada, recevra un soutien «capital».
On vous dévoile les détails après l’annonce officielle.
Puisque la LPGA est en pause après trois semaines en Asie et en Australie, les prochains tournois d’Anne-Catherine seront à compter du 15 mars avec la Founders Cup à Phoenix et du 22 à la Classique Kia à Carlsbad, en Californie.
Wie remporte le Championnat du monde grâce à un oiselet au 18e trou; Henderson E2
SINGAPOUR – Michelle Wie a calé un roulé de 36 pieds de la frise pour un oiselet au 18e trou et elle a remporté le Championnat du monde de golf féminin par un coup devant un quatuor de rivales, dont la Canadienne Brooke Henderson.
L’Américaine de 28 ans a mérité un premier titre sur le circuit de la LPGA depuis son triomphe à l’Omnium des États-Unis en 2014.
Avec quatre joueuses au plus fort de la lutte pour espérer l’emporter au dernier trou, Wie est parvenue à se séparer du groupe en réussissant son long roulé.
Cet oiselet lui permettait de ramener une carte de 65, sept coups sous la normale, pour une fiche cumulative de 271, 17 sous le par.
Wie a sauté dans les airs et fermé son poing en guise de célébration lorsqu’elle a vu sa balle disparaître dans la coupe. Il lui restait à attendre, avec une anxiété certaine, les scores de ses principales adversaires.
Henderson, de Smiths Falls, a joué 67 dimanche et terminé à égalité au deuxième rang avec la Sud-Coréenne Jenny Shin et les Américaines Danielle Kang et Nelly Korda.
Henderson a inscrit des oiselets sur quatre des huit premiers trous pour se rapprocher du sommet du classement. Elle n’a toutefois pas pu retrancher davantage de coups à la normale avant le 18e trou, alors qu’elle ne pouvait plus rattraper Wie.
Korda, la meneuse à l’issue du troisième parcours, s’est contentée de normales sur les huit derniers trous.
La golfeuse de 19 ans, qui a joint les rangs de la LPGA l’an dernier, a réalisé un superbe coup d’approche, la laissant dans une position idéale pour réussir un oiselet et forcer la prolongation. Elle a cependant loupé son roulé d’une distance de huit pieds, pour un score final de 71.
Kang a inscrit des normales sur les 14 derniers trous. Elle a complété la dernière ronde avec un score de 70.
Quant à Shin, elle a signé une carte de 65 grâce à huit oiselets dont cinq sur le neuf de retour. Mais un boguey au 18e trou, son seul de la ronde, l’a finalement laissée à un coup de la gagnante.
Seule autre Canadienne en lice, Alena Sharp a joué 76 dimanche pour un score final de 296, huit au-dessus de la normale.
Le golf est un sport pour tous : Leslie Dunning
La bonne personne au bon moment, voilà qui décrit bien Leslie Dunning.
Mme Dunning, la nouvelle présidente de Golf Canada, n’aurait pu présenter un curriculum vitae plus approprié si elle s’était préparée à ce rôle toute sa vie.
Compétences golfiques? Coché.
Elle a été initiée au golf par une enseignante visionnaire de son école secondaire à Mississauga (ON), qui souhaitait inculquer à ses élèves des compétences qui leur seraient utiles pour la vie. À la différence des sports d’équipe, le golf peut se jouer individuellement.
« Ça m’a donné confiance », a expliqué la nouvelle présidente en février, peu après son entrée en fonction. « Je n’aurais sans doute jamais mis le pied sur un terrain de golf si je n’avais pas été initiée si tôt à ce sport. »
Forte de son expérience, Dunning est naturellement une fervente partisane des programmes Premiers élans et Golf en milieu scolaire de Golf Canada : « J’aimerais que chaque école au pays possède une trousse de Golf en milieu scolaire et que chaque terrain de golf soit lié à au moins une école. »
Après avoir déménagé à Calgary en 1991 avec son mari Neill, elle s’est impliquée dans le programme junior du Club de golf Earl Grey dont tous deux sont membres.
Antécédents pertinents? Coché.
Dunning détient un baccalauréat en science de l’Université de Waterloo et une maîtrise en administration des affaires de l’Université Queen’s. Comptable professionnelle agréée et comptable en management accréditée, elle a participé à la Conférence canadienne du Gouverneur général sur le leadership, a représenté le Canada auprès de l’Organisation mondiale de la santé lors de l’étude de la réserve navajo d’Arizona et a été nommée ancienne élève d’honneur par l’Université de Waterloo.
Bénévolat? Coché.
Dunning a fait ses premiers pas comme bénévole pour la Croix-Rouge canadienne quand elle était au secondaire. Poursuivant sur la voie du bénévolat à l’Université de Waterloo, elle est entrée à plein temps au sein de l’organisation humanitaire internationale après l’obtention de son baccalauréat et y a œuvré plus de 36 ans à divers postes supérieurs. À sa retraite en 2014, elle était directrice générale en prévention de la violence et de l’intimidation pour la Croix-Rouge au Canada.
Son engagement au Club de golf Earl Grey l’a aussi amenée à œuvrer dans le comité du capitaine du club, puis à faire du bénévolat pour Alberta Golf dont elle a été présidente en 2007 et 2008. En 2008, Golf Canada l’invitait à participer aux efforts de réforme de sa gouvernance et l’année suivante, elle était élue au Conseil d’administration de Golf Canada à titre de première présidente du Conseil provincial. Depuis, Dunning a dirigé et siégé au sein de plusieurs comités de l’association nationale.
Depuis qu’elle a obtenu sa certification nationale des Règles du golf, elle a en outre agi comme officielle à de nombreux tournois locaux, provinciaux et nationaux.
Compréhension des défis qui se posent au golf? Coché.
Alors qu’elle œuvrait pour la Croix-Rouge canadienne, Dunning a défendu d’importantes initiatives, telles que l’engagement autochtone et la formation transculturelle. Cette expérience l’a bien servie lorsque Golf Canada l’a choisie pour diriger le groupe de travail responsable de l’élaboration de sa nouvelle politique en matière d’équité, de diversité et d’inclusion.

« Il existe une immense diversité chez les golfeurs et de nombreux groupes distinctifs se sont organisés pour jouer au golf, a-t-elle déclaré dans son discours à l’Assemblée générale annuelle de Golf Canada à Calgary. Nous voulons échanger avec ces groupes, apprendre ce qu’ils font, voir comment nous pourrions les appuyer et explorer ce que nous pourrions faire ensemble. À mesure que nous trouverons ces groupes, nous leur tendrons la main pour créer des liens avec eux et mieux comprendre leurs besoins et intérêts. Nous avons pour objectif de devenir plus pertinents pour un plus grand nombre de golfeurs et d’assurer des milieux accueillants pour tous. »
Cette main tendue n’est pas seulement dirigée vers les golfeurs et les éventuels membres de Golf Canada qui souhaitent jouer au golf, souligne Dunning en entrevue, l’appel s’étend à tous ceux qui veulent s’impliquer comme bénévoles, officiels, membres de comités provinciaux et nationaux, etc.
« Deux des principaux objectifs du Conseil sont de faire en sorte que Golf Canada soit pertinent et viable. Le principe d’inclusion va nous aider à assurer à ce que nos programmes et services soient pertinents pour toutes les golfeuses et tous les golfeurs, tandis que de maintenir une bonne santé financière nous aidera à assurer la viabilité de l’organisation pour l’avenir. Nous comprenons que la réalisation de priorités comme la diversité et l’inclusion ne se résume pas à un simple geste, c’est un véritable changement de culture que nous avons à cœur d’accomplir. »
Lorsque je lui ai parlé, Dunning était en Floride et s’apprêtait à partir en réunion. Quand je lui ai demandé si cette réunion avait lieu sur le tertre de départ d’un club de golf local, elle m’a répondu en riant : « Non, pas du tout. »
En fait, elle s’en allait visiter un centre de développement du golf avant d’assister à l’assemblée annuelle de l’United States Golf Association.
« On ne préside Golf Canada que pour un an, alors j’essaie de m’assurer que chaque jour, je fais quelque chose pour faire progresser le golf au Canada. C’est mon mantra. »
Dévouée? Certainement. Motivée? Totalement.
Tel père, tel fils chez les Lebeau
Une très belle réussite est cette victoire de Jeffrey Lebeau à la qualification du Championnat mondial junior de l’Académie IMG, le géant de la gérance dans tous les sports.
À Lake Jovita, en Floride, le représentant de Milly a scellé à -6 en vertu de cartes de 71, 68 et 71.
Bravo aussi à Laurent Desmarchais, de la Vallée du Richelieu, qui a terminé en très honorable 3e place à -4.
Les deux se retrouveront au grand championnat à San Diego, au début de juillet. Des espoirs de 56 pays y sont réunis, ce qui n’est pas rien.
« L’automne dernier, Jeffrey m’avait impressionné par ses distances phénoménales et aussi par sa gentillesse. Il mérite d’être encouragé», me dit André Maltais qui en a vu défiler des juniors durant sa belle carrière.
Jeffrey Lebeau a du cran. Il a enregistré des oiselets aux 16e et 17e trous de la journée finale pour devancer par un coup Erik Phalen, un Américain du Michigan. Il a aussi un nom pour réussir dans le sport. Son père est l’ancien joueur du Canadien Stephan Lebeau.
MARC VIENS ENGAGE L’ÉQUIPE AU COMPLET
Maintenant que la date limite des transactions est passée dans la LNH, on peut affirmer que Marc Viens, pro et co-proprio du club LongChamp, a été plus actif que Marc Bergevin.
Pour remplacer son surintendant qui lance sa propre entreprise, Viens est allé chercher non seulement Dany Fortin, au club d’East Angu,s mais toute équipe de celui-ci qui est du jamais vu puisqu’on parle ici de cinq employés au moins.
MIKE WEIR À L’INAUGURATION CHEZ TAYLOR MADE
En plus du congrès de l’Association des surintendants des terrains de golf du Canada à Québec cette semaine, il y avait aussi un truc mondain au golf dans la région de Toronto.
Taylor Made y inaugurait ses nouvelles installations et pour ce faire, on y avait invité Mike Weir, son plus célèbre ambassadeur.
PARTIE À 450 $
Récent et jeune retraité notamment pour continuer d’améliorer son golf, le journaliste Léandre Drolet rentre emballé d’un séjour à Phoenix. Il vante le club Wildfire (36 trous), mais non, il n’a pas joué le parcours TPC suite du tournoi de la PGA pour… 450 bonnes raisons.
On exige 450 $ pour une partie. Une fois sur place, il a acheté une casquette souvenir, ce qui est moins dispendieux.
«BIRDIE! BIRDIE!! BIRDIE!!!»
Cette semaine, le prix va à la haute direction de Dick’s Sporting Goods, une populaire chaine américaine de magasins de sports à la Sports Experts chez-nous, très impliquée entre autres dans la vente d’équipement de golf et en plus d’agir à titre de commanditaire chez Les Champions, cesse la vente des armes d’assaut ou semi automatiques.
« Les prières ne sont pas assez !», a tranché le président, qui passe à l’action.
Devant la multiplication des fusillades (déjà 26 morts dans les écoles cette année), Dick’s annonce sortir immédiatement les modèles d’assaut et cesse aussi la vente de toutes les armes aux moins de 21 ans.
Pas vrai qu’il y a de ces occasions où il y a de quoi être fier d’être golfeur ?
Le Club de golf Camelot accueillera le Championnat mondial junior féminin 2018
Les allées du Club de golf Camelot d’Ottawa seront mises à la disposition de l’élite mondiale du golf junior féminin, puisqu’il sera l’hôte du Championnat mondial junior féminin, du 9 au 14 septembre 2018.
En plus des compétitions individuelles et par équipes de 72 trous, le Championnat mondial junior féminin sera une véritable célébration de ce sport, tout en mettant l’emphase sur le développement du golf. Avant que ne s’amorce le tournoi, les organisateurs du Championnat mondial junior féminin tiendront une conférence au sommet des entraîneurs de golf, une clinique de perfectionnement pour les jeunes golfeuses, de même qu’un événement spécial destiné aux juniors amatrices.
Pour les membres du Club Camelot, l’occasion d’accueillir cet événement d’une durée d’une semaine est une source de fierté.
« Nous sommes vraiment enthousiasmés de pouvoir partager notre parcours avec les meilleures jeunes golfeuses au monde, » affirme Greg Richardson, le directeur général et chef des opérations de Camelot. « Nous sommes très investis dans le développement de notre sport à tous les niveaux et nos membres sont fiers de pouvoir faire leur part pour accueillir cette compétition de classe mondiale. »
Le Championnat mondial junior féminin est organisé par Golf Canada, en collaboration avec Golf Ontario, et est soutenu par le R&A et par la Fédération internationale de golf. Certifié comme événement de catégorie « A » par le World Amateur Golf Rankings (WAGR), ce sera la cinquième édition du Championnat mondial junior féminin.
Niché à l’extrémité est d’Ottawa, le Club Camelot n’en est pas à ses premières armes en tant qu’hôte d’une compétition de Golf Canada. Le vénérable club a accueilli le Championnat canadien amateur masculin de 2012, une épreuve du Circuit canadien féminin, le Championnat canadien junior féminin de 2017, en plus de l’épreuve de qualification finale de l’Omnium féminin Canadien Pacifique de 2017.
Lorsque le club, qui célèbre son 26ème anniversaire, accueillera la compétition cette année, ce sera une occasion de mettre en vitrine la capitale du Canada devant les 63 meilleures golfeuses junior internationales, qui proviennent de 20 pays à travers le monde.
« Cela représente pour les visiteuses de nombreuses possibilités d’explorer la capitale nationale, ses musées, les édifices parlementaires et les ambassades de leurs pays respectifs, » ajoute Richardson. « Nous sommes vraiment fiers d’accueillir les compétitrices, leurs entraîneurs et les spectateurs au Club Camelot et dans la superbe ville d’Ottawa. »
Depuis sa création, plusieurs des meilleures golfeuses canadiennes ont rivalisé dans le cadre du Championnat mondial junior féminin, dont Grace St. Germain, une golfeuse amatrice au sein d’Équipe Canada qui est aussi membre du Club Camelot. Brooke Henderson, de Smiths Falls, ON, grande vedette de la LPGA présentement classée au 14ème échelon mondial du golf féminin, a pour sa part concouru dans la première édition de la compétition en 2014.
« C’est un tournoi fantastique, une compétition fantastique… De pouvoir rivaliser avec les meilleures au monde en y représentant le Canada est un rêve devenu réalité, » affirmait Henderson, lorsqu’interrogée à ce sujet lors de la conférence de presse de l’Omnium féminin Canadien Pacifique au mois d’août. « J’ai eu la chance d’y participer en début de carrière. Je crois que la meilleure chose à faire est simplement de s’amuser, d’en profiter, de saisir le moment et de tenter d’en tirer une expérience d’apprentissage. »
En 2017, accusant un retard de 8 coups lors de la partie finale, l’Espagne est revenue de l’arrière de manière dramatique pour détrôner en prolongation les Coréennes, elles qui avaient conservé la première place durant 54 trous. Seo-yun Kwon a sauvé les meubles pour le trio coréen en remportant, au premier trou de prolongation, la médaille de la compétition individuelle.
L’entrée est gratuite toute la semaine pour assister à la compétition.
Vous pouvez en savoir plus au sujet du championnat en visitant le www.mondialjuniorfeminin.com