Jennifer Kupcho prend les devants au Championnat canadien amateur féminin

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(Golf Canada)

GUELPH, ON – Jennifer Kupcho a ramené une carte de 65 (moins 5) en lever de rideau de la 104e édition du Championnat canadien amateur féminin, mardi, au club Cutten Fields.

Kupcho, de Westminister, au Colorado, qui a réussi sept oiselets, a su tirer avantage de sa puissance pour réaliser l’une des trois rondes sous la normale de la journée.

« Je pense que la longueur de mes coups a été un facteur dans le déroulement de la journée, a dit Kupcho. Lorsque j’attaquais les fanions avec un fer-6 ou un fer-7, d’autres filles avaient un bois d’allée dans les mains. »

Quatrième au classement amateur mondial, Kupcho compte s’en tenir au même plan de match en prévision de la deuxième ronde.

« Je dois demeurer concentrée sur ce que j’ai bien fait aujourd’hui, soit de frapper de bons coups d’approche pour me retrouver devant de courts roulés pour l’oiselet », a-t-elle dit.

Susan Xiao (Surrey, C.-B.) accuse un coup de retard sur la meneuse. La jeune golfeuse âgée de 15 ans participe pour la première fois au Championnat canadien amateur féminin. La ronde de 66 (moins 4) de Xiao a été ponctuée d’un aigle au 12e trou à normale cinq. Elle a commis son seul boguey au 14e, le trou le plus difficile de la journée.

Grace St-Germain, membre de la formation nationale amateur d’Équipe Canada, a été la seule autre à jouer sous la normale. Ayant entrepris sa partie au 10e trou, St-Germain a retranché deux coups à la normale à son neuf d’aller avant de trébucher avec un double boguey et un boguey à ses trois premiers trous du neuf de retour. Elle est toutefois parvenue à inscrire quatre oiselets à ses six derniers trous pour boucler la journée à 68 (moins 2).

Sept golfeurs sont à égalité au quatrième rang: Lauren Greenlief (Ashburn, Virginie), Jaravee Boonchant (Thaïlande), Katherine Zhu (Chine), Janet Mao (Johns Creek, Georgie), Naomi Ko (Victoria, C.-B.), Rachel Heck (Memphis, Tenn.) et Hira Naveed (Australie).

L’équipe de la Colombie-Britannique mène la compétition interprovinciale. Le trio de Naomi Ko, Michelle Kim et Gloria Uso Choi affiche un total de quatre coups au-dessus de la normale, neuf coups devant Équipe Ontario.

La championne et la meilleure canadienne obtiendront des laissez-passer pour le Championnat amateur féminin des États-Unis 2017 et l’Omnium féminin CP qui aura lieu du 21 au 27 août à l’Ottawa Hunt & Golf club.

Cliquez ici pour les résultats.

Place au Pro-Am du championnat de l’Omnium canadien RBC

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(Bernard Brault/ Golf Canada)
Championnat canadien junior masculin

Le Championnat canadien junior masculin sera disputé au club Cataraqui de Kingston

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(Flagstick)

Le Cataraqui Golf & Country Club de Kingston, en Ontario, accueillera les meilleurs juniors du pays lors du Championnat canadien junior masculin 2017. La 79e édition de ce tournoi aura lieu du 31 juillet au 3 août et rassemblera 156 golfeurs, y compris les quatre membres de la formation de développement de Golf Canada.

Conçu par le célèbre architecte de golf canadien Stanley Thompson, le Cataraqui compte parmi les meilleurs parcours du pays, étant le seul de la région de Kingston à faire partie du top 100 des meilleurs parcours canadiens, selon le classement de SCOREGolf (no 91). Situé sur les rives du lac Ontario, ce club, qui célèbre cette année son centenaire, se distingue par ses allées vallonnées et ses petits verts énigmatiques qui poseront un défi de taille aux participants.

« Notre personnel a travaillé très fort pour que le terrain se trouve dans un état impeccable, et la communauté de Kingston est enthousiaste à l’idée de présenter un tournoi de ce calibre », a déclaré Jay Gazeley, chef de l’exploitation du Cataraqui Golf & Country Club. « Nous sommes impatients d’accueillir un tableau si solide qui laisse entrevoir une semaine formidable de golf. »

Ce tournoi a servi de tremplin à plusieurs golfeurs amateurs dont certains sont devenus des professionnels respectés. Aujourd’hui membre du PGA TOUR, Nick Taylor, d’Abbotsford en Colombie-Britannique, a été couronné champion junior du Canada en 2006. Doug Silverberg, George Knudson, Gary Cowan et Doug Roxburgh sont autant de membres du Temple de la renommée du golf canadien qui ont remporté ce championnat.

« Golf Canada est heureux de présenter à Kingston ce tournoi annuel qu’est le Championnat canadien junior masculin », a indiqué le directeur du tournoi, Akash Patel. « Nous avons été reçus avec beaucoup de cordialité et nous remercions le personnel du club de son soutien et de son engagement.
Le club Cataraqui sera une vitrine de choix pour ces talentueux golfeurs. »

En 2016, Sam Meek (Peterborough, ON), après avoir remis une carte initiale de 66, a remporté le tournoi par deux coups, à moins 3. Le golfeur de 18 ans espère être le huitième golfeur à remporter ce championnat deux années de suite, le dernier ayant été Mitch Sutton, en 2008 et 2009.

Pour être admissible au championnat, un participant doit être âgé d’au plus 18 ans. Le tableau de cette année comprendra les champions junior et juvénile en titre, les membres de la formation de développement d’Équipe Canada, le champion junior du club hôte, les six premiers de chacun des championnats Premiers élans, commandité par Acura, et les golfeurs ayant mérité une place à la faveur de leurs championnats provinciaux respectifs.

Quasi victoires

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Oakville, Ontario: RBC CANADIAN OPEN GLEN ABBEY GOLF COURSE FINAL ROUND Photo By Bernard Brault, Golf Canada, July 24, 2016

Les vaillants efforts de golfeurs canadiens frôlant la victoire sont la marque de l’Omnium canadien RBC depuis quelques années.

La magnifique performance de l’amateur Jared du Toit, l’an dernier, qui l’a mené en finale au neuvième rang ex æquo, illustre cette tendance.

La dernière fois qu’un Canadien a remporté le championnat masculin du Canada, c’était en 1954, mais depuis la victoire de l’Américain Scott Verplank en 2001, des joueurs comme David Morland IV, Adam Hadwin, David Hearn et plus fameusement Mike Weir sont passés près de mettre un terme à la disette.

Weir a frôlé la victoire à Glen Abbey en 2004. Le gaucher de Brights Grove, Ontario, était au sommet de sa forme à l’époque, Vijay Singh aussi. No 1 mondial en arrivant à Oakville, Singh vivait une des plus formidables saisons de golf de l’ère moderne après Tiger Woods. Presque 18 mois après sa victoire au Masters, Weir a su garder son avance de deux coups pour entamer la ronde du dimanche et semblait toujours en contrôle à l’amorce du retour, surtout quand il a réussi l’oiselet au 10e trou.

En voyant la foule assemblée autour du groupe de Weir au 16e tertre, un officiel du PGA TOUR dira : « C’est la folie ici. »

Les spectateurs sentaient que l’histoire était en train de s’écrire sous leurs yeux. Le moment était bien choisi : 50 ans après la victoire de Pat Fletcher, peu après le décès du légendaire Canadien Moe Norman et la veille du match où Équipe Canada allait gagner la Coupe du monde de hockey à Toronto, non loin de là.

Mais le destin en a voulu autrement. Peu après ces mots inquiets de l’officiel, Weir inscrira un bogey au 16e trou et ratera l’oiselet au 18e. La table était mise pour le triomphe de Singh au troisième trou de prolongation, quand la balle de Weir est tombée à l’eau alors qu’il jouait ce 18e trou pour la troisième fois en moins d’une heure.

Weir, de même que Hadwin et Hearn qui ont tous deux échappé de peu le trophée de l’Omnium canadien, n’exprimera jamais d’amertume. Lors de récentes interviews, les trois hommes ont affirmé que le gain le plus important de cette expérience fut une grande exaltation, à peine teintée de déception. « Aucun, déclare Weir quand on lui demande s’il a des regrets. Juste de ne pas avoir gagné, mais c’était une semaine formidable. »

L’aventure de Hearn, il y a deux ans, était à la fois semblable et différente de celle de Weir. Lui aussi menait au 16e trou, mais Jason Day, jouant dans le groupe qui le précédait, a inscrit trois oiselets. Singh était dans le groupe précédant Weir 11 ans plus tôt. Même si Day n’était pas encore au premier rang mondial, la série de victoires qui allait l’y mener a débuté à Glen Abbey.

Hearn, qui a terminé en troisième place, et Weir étaient tous deux vétérans du PGA TOUR quand ils ont presque remporté le championnat national.

Adam Hadwin, lui, n’en était qu’à sa deuxième année sur le circuit professionnel. Peu connu hors de la communauté golfique canadienne, il était seul en tête du tableau ce dimanche de 2011, au Shaughnessy G&CC, non loin de sa ville natale d’Abbotsford, C.-B., quand il a joué quatre roulés au 8e trou, une normale 3. Ses coups perdus lui ont coûté la chance de participer à la prolongation remportée par Sean O’Hair.

Avec le recul, Hadwin dit que c’est la nouveauté de l’expérience qui en a fait quelque chose de si unique, irréel même. « On n’attendait rien de moi, se souvient-il. Je n’étais même pas membre du circuit à l’époque… je n’avais rien à perdre. »

D’autres Canadiens ont aspiré au titre, même si la victoire ne leur était pas aussi accessible. David Morland IV est resté dans le peloton de tête pendant les quatre jours du tournoi de 2011 au Royal Montréal. Après son score de 66 le dimanche, il talonnait les meneurs, mais Verplank a tenu bon avec 67 pour gagner par trois coups. Morland a inscrit une É5 avec deux coups de trop.

Bien qu’ils n’aient jamais menacé la tête du tableau, Graham DeLaet (É7) et Brad Fritsch (É9) ont tous deux affiché des top 10 il y a trois ans, au Royal Montréal également. À Glen Abbey, il y a huit ans, deux Canadiens – Stephen Ames et Chris Baryla – ont terminé ex æquo en huitième place.

Si l’on remonte plus loin, on note Dave Barr qui a joué son meilleur Omnium canadien en 1988 quand il s’est classé en quatrième place à égalité, alors que son compatriote Gordie Smith terminait à É7. La performance de Barr reflétait celle de Zokol, cinq ans plus tôt, qui avait été jusque là la meilleure pour un Canadien depuis l’arrivée du tournoi à Glen Abbey.


July_2017_web_FR

Cet article a été publié dans l’édition juin 2017 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

Championnat canadien junior féminin

Le championnat canadien junior féminin sera disputé au Camelot Golf and Country Club

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(Camelot Golf and Country Club)

Plus de 130 des meilleures jeunes golfeuses du Canada ont rendez-vous à Ottawa du 1er au 4 août à l’occasion du Championnat canadien junior féminin 2017, au Camelot Golf and Country Club.

La formation de développement d’Équipe Canada fera partie de ce tableau relevé qui mettra en scène 12 des 50 premières Canadiennes du classement mondial amateur (WAGR). La Néo-Zélandaise Momoka Kobori (244e) sera la mieux classée de toutes les compétitrices.

Conçu par Thomas McBroom, le Camelot Golf and Country Club a célébré son 25e anniversaire en 2016, année où il figurait au 63e rang des 100 meilleurs parcours canadiens selon le classement du magazine SCOREGolf.

« Le club Camelot est enchanté d’accueillir dans la capitale nationale ce tournoi relevé, à participation internationale, surtout en cette année qui revêt un cachet particulier pour notre pays », a déclaré Greg Richardson, directeur général du Camelot Golf and Country Club. « Le parcours est dans un état impeccable et nous sommes impatients d’en faire découvrir la beauté ainsi que celle de la ville d’Ottawa. »

Comme d’habitude, McBroom a intégré la beauté naturelle du lieu au parcours. Celui-ci serpente à travers prés et forêts denses et allie les éléments d’un parcours traditionnel et d’un links.

« Le Camelot Golf and Country Club est l’hôte parfait pour notre championnat national junior féminin », a indiqué Adam Cinel, directeur du tournoi. « Il propose un style unique et des trous emblématiques qui présenteront un défi redoutable aux meilleures golfeuses juniors du Canada qui tenteront de décrocher un titre national dans la capitale même du Canada. »

Les quatre membres de la formation de développement d’Équipe Canada seront de la partie : Mary Parsons (Delta, C.-B.), Chloe Currie (Mississauga, ON), Monet Chun (Richmond Hill, ON) et Hannah Lee (Surrey, C.-B.).

Currie est la tenante du titre dans la division juvénile de ce championnat, réservée aux moins de 16 ans.

Naomi Ko (Victoria, C.-B.), membre d’Équipe Canada, est l’actuelle championne junior. En 2016, elle a totalisé 283, moins 5, au club The Links at Penn Hills (Shubenacadie, N.-É) pour devancer Currie de quatre coups.

Une ronde d’exercice est prévue pour le 31 juillet, veille de l’ouverture du championnat. Après les deux premières rondes, seules les 70 meilleures golfeuses, égalités comprises, et les 10 meilleures juvéniles, égalités comprises, se qualifieront pour la ronde finale.

Si le tournoi se termine à égalité, la championne sera couronnée au terme d’une prolongation à élimination directe.

La gagnante du Championnat canadien junior féminin obtiendra un laissez-passer pour le Championnat amateur canadien féminin de 2018 qui aura lieu au Marine Drive Golf Club de Vancouver.

Le Championnat canadien junior féminin compte une liste de célèbres championnes telles Sandra Post, membre du Temple de la renommée du golf canadien et championne d’un tournoi majeur du Circuit de la LPGA, ainsi que Brooke Henderson, une étoile du grand circuit qui a notamment remporté le Championnat de la LPGA KPMG en 2016, un titre majeur.

Une compétition interprovinciale, qui verra la Colombie-Britannique tenter de signer une troisième victoire consécutive, se déroulera concurremment aux deux premières rondes. Les deux meilleurs scores de l’équipe de trois golfeuses seront retenus. En 2016, la Colombie-Britannique avait décroché le titre avec un total de 290 sur deux jours.

Cliquez ici pour obtenir des renseignements sur le tournoi, y compris le tableau et les heures de départ.

À SURVEILLER

Chloe Currie, Mississauga, ON
Âgée de 17 ans, elle en est à sa deuxième année au sein de la formation de développement d’Équipe Canada. L’an dernier, elle a remporté la division juvénile de ce championnat tout en prenant la 2e place du classement général. En 2017, elle s’est classée 5e du Championnat de l’Ontario Premiers élans, commandité par Acura, et 5e ex æquo du Championnat amateur féminin de l’Ontario. Elle occupe actuellement le 6e rang de l’Ordre du mérite national Premiers élans, commandité par Acura.

Mary Parsons, Delta, C.-B.
Âgée de 18 ans, cette recrue de la formation de développement d’Équipe Canada a remporté une deuxième année de suite en 2017 le Championnat du Pacifique Premiers élans, commandité par Acura. Toujours en 2017, elle a atteint les 16es de finale du Championnat amateur féminin de l’Ouest et s’est classée 9e ex æquo du Championnat amateur féminin de la Colombie-Britannique. En 2016, Parsons a pris la 3e place du National junior féminin après avoir entrepris la ronde finale à égalité en tête. Elle occupe actuellement le 8e rang de l’Ordre du mérite national Premiers élans, commandité par Acura.

Hannah Lee, Victoria, C.-B.
Âgée de 17 ans, elle en est à sa deuxième année au sein de la formation de développement d’Équipe Canada. L’an dernier, elle avait terminé à égalité au 11e rang du National junior féminin. En 2017, Lee s’est classée 10e du Championnat du Pacifique Premiers élans, commandité par Acura, et 9e de la prestigieuse Coupe Porter. Elle a aussi pris la 3e place du Championnat junior féminin de la Colombie-Britannique.

Monet Chun, Richmond Hill, ON
Âgée de 16 ans, cette recrue de la formation de développement d’Équipe Canada a gagné en 2017 le Championnat de l’Ontario Premiers élans, commandité par Acura, ainsi que la Classique printanière junior féminine Investors Group. Chun s’est aussi classée 9e de la Coupe Porter en juin. En 2016, elle avait pris la 8e place du National junior féminin. Elle occupe actuellement le 1er rang de l’Ordre du mérite national Premiers élans, commandité par Acura.

Céleste Dao, Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, QC
Âgée de 16 ans, elle a remporté en 2017 le Championnat du Québec Premiers élans, commandité par Acura, en plus de se classer 3e ex æquo du Championnat de l’Ontario Premiers élans, commandité par Acura. Toujours cette année, Dao a enlevé les titres provincial et junior du Québec. L’an dernier, elle avait pris la 6e place ex æquo du National junior féminin. Elle occupe actuellement le 2e rang de l’Ordre du mérite national Premiers élans, commandité par Acura.

Momoka Kobori, Rangoria, Nouvelle-Zélande

Âgée de 18 ans, elle a été nommée étudiante de 1re année par excellence à ses débuts à l’Université Pepperdine (Division I de la NCAA) après avoir revendiqué deux top 10 et maintenu une moyenne de coups de 75,36. Avant son arrivée aux États-Unis, Kabori avait décroché une bourse Lydia Ko. En 2016, elle a été vice-championne du Championnat amateur féminin de l’Australie et a gagné le Championnat amateur féminin du Queensland.

Alyssa DiMarcantonio, Maple, ON

Âgée de 14 ans, elle a gagné en 2017 le MJT Spring Invitational et pris la 2e place de la Classique printanière junior féminine Investors Group. DiMarcantonio s’est classée 3e ex æquo du Championnat de l’Ontario Premiers élans, commandité par Acura et 4e du Championnat junior féminin de l’Ontario. Elle occupe actuellement le 7e rang de l’Ordre du mérite national Premiers élans, commandité par Acura.

EN BREF

Des golfeuses de la Colombie-Britannique ont été couronnées championnes à chacune des deux dernières années : Naomi Ko, de Victoria, en 2016 et Michelle Kim, de Surrey, en 2015.

Brooke Henderson, de Smiths Falls, non loin d’Ottawa, a remporté le titre junior féminin en 2012 au River Sprit Golf Club de Calgary avant de s’illustrer sur le Circuit de la LPGA où elle revendique déjà quatre victoires, dont un titre majeur.

Le meilleur score de l’histoire du championnat est de 66. Il a été réalisé par Hannah Lee (2015), Élyse Archambault (2010), Karen England (1997) et Kristy Finlayson (1998).

La Colombie-Britannique a remporté la compétition interprovinciale par équipes ces deux dernières années.

Heather Kuzmich a remporté quatre titres juniors féminins du Canada de 1981 à 1984.

Quatre membres du Temple de la renommée du golf canadien ont été sacrées championnes de ce tournoi : Betty Stanhope-Cole (1956), Judy Darling-Evans (1957), Gail Harvey (1958-1960) et Sandra Post (1964-1966).

Alena Sharp, membre du Circuit de la LPGA, a été couronnée championne junior du Canada en 1999.

La championne junior canadienne 2017 obtiendra un laissez-passer pour le Championnat canadien amateur féminin de 2018, au Marine Drive Golf Club de Vancouver.

À PROPOS DU PARCOURS

6 161 verges, normale 72

Concepteur : Thomas McBroom

Les 150 premiers membres du Camelot ont été désignés Dames et Chevaliers par le club.

Le Camelot Golf and Country Club a pris le 63e rang du classement 2016 des 100 meilleurs parcours du Canada magazine SCOREGolf dans la catégorie « 100 meilleurs parcours du Canada », mieux que tout autre terrain de l’est de l’Ontario.

Le parcours se distingue par ses pins géants et ses vues imprenables sur la rivière des Outaouais et les collines de la Gatineau.

La force est avec nous

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(Golf Canada)

L’édition 2017 de l’Omnium canadien RBC présente le plus fort contingent de golfeurs d’ici. Serait-ce la fin d’une disette de 63 ans?


Il y a deux ans, après avoir vu Jason Day réussir un roulé de 22 pieds pour l’oiselet au trou de clôture et ainsi remporter l’Omnium canadien RBC, David Hearn s’est présenté au centre des médias de Glen Abbey pour répondre aux questions des journalistes. Il savait d’avance ce qu’on allait lui demander, mais peinait à trouver les mots pour exprimer ses émotions.

Amorçant leur ronde finale avec deux coups d’avance, Hearn et son partenaire de jeu Bubba Watson – qui sera de retour au championnat masculin du Canada cet été après son absence de l’an passé – ont échangé la tête du tableau toute la journée, jusqu’à ce que la superstar Day enfile trois oiselets aux derniers trous pour les dépasser et rafler le titre en calant ce long coup roulé sur le 18e vert. Ce fut le début d’une belle envolée pour l’Australien, qui allait remporter son premier tournoi majeur deux semaines plus tard au Championnat de la PGA à Whistling Straits.

Terminant sa ronde finale deux coups derrière le meneur pour se classer troisième, Hearn, qui est originaire de Brantford, en Ontario, remercia les milliers d’admirateurs qui étaient venus dans l’espoir d’assister à un événement historique. S’il avait gagné, en effet, Hearn aurait été le premier Canadien à remporter notre omnium national depuis Pat Fletcher en 1954. Du même souffle, il reconnut que l’intensité du moment et la pression qui pesait sur ses épaules étaient difficiles à gérer.

« Pour qu’un Canadien gagne un jour ce tournoi, il devra livrer une performance spéciale », a déclaré Hearn.

Cet été, l’alignement canadien, d’une profondeur exceptionnelle, est prêt à relever le défi. Fer de lance de ce groupe, Adam Hadwin connaît jusqu’ici une saison 2017 formidable et est devenu le golfeur no 1 au Canada. Le nouveau marié de 29 ans a remporté son premier tournoi du PGA TOUR au Championnat Valspar en mars, sept semaines après avoir affiché son meilleur score en carrière – 59 – au Défi CareerBuilder. Une série d’excellents résultats et de présences en ronde finale l’ont hissé au 44e rang mondial, lui procurant toute la confiance nécessaire pour résister à la pression quand ça compte. Le golfeur originaire de Colombie-Britannique souhaite retrouver la touche magique qu’il avait lors de l’édition 2011 de l’Omnium canadien RBC au Shaughnessy Golf & Country Club (voir encadré).

Deux autres Canadiens du contingent détiennent aussi des titres du PGA TOUR, chacun obtenu en première saison sur le Circuit, Mackenzie Hughes cette année et Nick Taylor en 2014. De même que Matt Hill, qui s’est inscrit au tableau de l’Omnium en gagnant la qualification régionale d’Ontario à la mi-mai, ces golfeurs sont le fruit des efforts que consacre Golf Canada à son programme national de développement des joueurs.

Tout comme les jeunes Canadiens qui joueront à Glen Abbey du 24 au 30 juillet prochain, d’ailleurs, tel le nouveau professionnel Jared du Toit (récemment membre d’Équipe Canada et inscrit en vertu d’une exemption du commanditaire) qui a vécu son moment de gloire l’an passé en se classant 9e à la finale du tournoi. À l’instar de Hearn en 2015, du Toit était du dernier groupe au jeu, ce dimanche-là.

Il y aura aussi l’étoile montante Hugo Bernard, champion amateur canadien de 2016, qui en sera à sa deuxième participation à l’Omnium canadien RBC. Et n’oublions surtout pas les golfeurs plus aguerris qui porteront les couleurs du Canada cet été, comme Graham DeLaet, Mike Weir et Brad Fritsch, tous aspirants sérieux aux grands titres, dont celui-ci dans le cas de Weir et Hearn (voir encadré). DeLaet et Fritsch, eux, ont partagé les honneurs du top 10 en 2014 au Royal Montréal.

Par le passé, le Canada n’a offert à son omnium national que quelques espoirs légitimes : Weir, Stephen Ames et Ian Leggatt dans les années 2000, Dave Barr, Dan Halldorson et Richard Zokol dans les années 1980-90. Le nouveau contingent, alliant jeunes talents prometteurs et vétérans d’expérience, témoigne de la profondeur actuelle du golf canadien.

« L’édition 2017 sera particulièrement excitante pour les amateurs de golf du Canada, affirme Brent McLaughlin, directeur du tournoi de l’Omnium canadien RBC. On a frôlé la victoire ces dernières années, avec Hearn en 2015 et du Toit en 2016. Cette année sera peut-être celle où la disette prendra fin. »

Depuis quelque temps, le tournoi est dominé par les longs frappeurs qui défoncent le parcours de Glen Abbey, comme Jhonattan Vegas en 2016, Watson et Day en 2015, et Dustin Johnson en 2016 et 2013. Ce dernier, actuellement no 1 mondial, a confirmé sa présence et il sera le favori pour remporter ce championnat qu’il a déjà presque gagné.

À l’autre bout du spectre, un des plus courts frappeurs inscrits au tableau cette année – un golfeur habitué au rôle d’outsider – croit que le contingent canadien peut défier les pronostics. « C’est une question de temps, déclare Jim Furyk, champion de l’Omnium canadien en 2006 (Hamilton G&CC) et 2007 (Angus Glen – North). Il y a tellement de bons golfeurs canadiens. Je suis désolé que Weir n’ait jamais gagné ce tournoi, mais il y a DeLaet, Hearn et toute une bande de bons jeunes joueurs… je suis sûr que ça va arriver. »

« Les Canadiens veulent tellement voir ça et nous, nous voulons tellement le gagner, que ça rend les choses difficiles, explique Hearn. Mais en même temps, je crois que ça va se faire, on a assez de talent. »

Cette année, plus que jamais peut-être, la profondeur de talent du Canada est incontestable.


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Cet article a été publié dans l’édition juin 2017 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

Nesbitt, Wheeldon, McCoy et Hack sont les derniers qualifiés de l’Omnium canadien RBC

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Drew Nesbitt (Shanty Bay, ON), Riley Wheeldon (Comox, C.-B.), Lee McCoy (Tampa, FL) et Jhared Hack (Homestead, FL) ont obtenu leur visa pour l’Omnium canadien RBC 2017 à  la faveur du tournoi final de qualification qui a eu lieu lundi à l’Heron Point Golf Links.

Nesbitt et Wheeldon ont chacun signé une carte de 66, moins 5, pour se classer ex æquo en tête.

Nesbitt, qui fera ses débuts sur le PGA TOUR à l’Omnium canadien RBC 2017, se réjouit de ce que le championnat national du Canada soit vraiment un tournoi ouvert.

« Ces tournois de qualification permettent aux amateurs et aux pros qui n’évoluent pas sur les grands circuits d’accéder au niveau supérieur, a-t-il dit. Ce sera pour moi l’occasion rêvée de me mesurer à l’élite. »

Wheeldon participera à son troisième tournoi du PGA TOUR après l’Omnium canadien RBC 2013 et l’Omnium Farmers Insurance 2014.

Six golfeurs ont rendu une carte de 67, si bien qu’une prolongation a été nécessaire pour déterminer quels seraient les deux autres qualifiés. McCoy a obtenu son billet au deuxième trou de la prolongation et Hack au sixième où il a affronté Stuart MacDonald, de Vancouver, membre d’Équipe Canada.

Blair Hamilton (Burlington, ON), ex-membre d’équipe Canada, Nyasha Mauchaza (Port Saint Lucie, FL) et Hunter Stuart (Lexington, KY) ont également raté leur qualification en prolongation.

Connelly ratera l’Omnium canadien pour tenter sa chance sur le circuit européen

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(Dan Mullan/Getty Images)

Austin Connelly avait la chance de retourner au Canada en héros après s’être hissé au 14e rang de l’Omnium britannique la semaine dernière, mais pour l’instant, ses priorités demeurent de l’autre côté de l’Atlantique.

Connelly, qui tente de se tailler une place au sein du circuit européen pour l’an prochain, a décidé de décliner l’invitation de Golf Canada et il ne participera pas à l’Omnium canadien, cette semaine.

Au lieu d’être au club de golf Glen Abbey à Oakville, Ontario, Connelly foulera plutôt le terrain de l’Omnium européen Porsche présenté à Hambourg, en Allemagne, alors qu’il tente d’obtenir une place sur le circuit pour 2018.

Le tournoi canadien n’aurait été rien de plus qu’un départ de plus du circuit de la PGA pour Connelly, même s’il a mentionné que le choix fut difficile.

« Si j’avais terminé au sixième rang (ou plus haut au classement), j’aurais participé à ce tournoi, parce que j’aurais vraiment aimé y être », a expliqué Connelly.

Le golfeur âgé de 20 ans est né dans la ville d’Irving au Texas, mais a commencé à jouer au golf au Clare Golf et Country Club à Comeauville, en Nouvelle-Écosse, lorsqu’il visitait ses grands-parents en été. Il y est d’ailleurs toujours membre.

Connelly était déçu de devoir refuser l’invitation de Golf Canada – il avait terminé à égalité au 79e rang en 2015 – parce qu’il affirme sentir l’appui des partisans canadiens, peu importe où il va.

« Tu ne reçois pas ce genre de soutien ailleurs, a affirmé celui qui a la double citoyenneté canado-américaine. Honnêtement [les Canadiens] sont les meilleurs partisans du monde. Peu importe où je suis. Je reçois tellement d’encouragements provenant de la Nouvelle-Écosse et de ma famille et mes amis. Ils m’ont tellement encouragé. Je trouve ça plaisant de les représenter et je tente de les rendre fiers. »

Le nouveau président de Golf Canada, Laurence Applebaum, a soutenu que Connelly avait rendu fier son pays la semaine dernière. Il espérait secrètement que Connelly accepterait l’invitation de l’organisation, mais il respecte sa décision.

Malgré le statut élite du circuit de la PGA, Connelly souhaite explorer ce que le circuit européen a à lui offrir , même si cela signifie qu’il devra passer son tour lors d’un tournoi où il aimerait bien jouer.

« Ç’a été incroyable d’expérimenter tous les parcours de golf parmi tous ces pays. Tout en Europe est parfait, a-t-il ajouté. Je suis très content d’y être présentement. Je suis très près d’obtenir mon laissez-passer pour l’an prochain et ce serait incroyable. »

Après le tournoi en Allemagne, Connelly retournera au Texas pour quelques semaines avant de participer probablement au Championnat de Wyndham, en Caroline du Nord, à la mi-août.

Serait-il le nouveau… Tigre?!

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(Gregory Shamus/Getty Images)

Tous les champions de terrains d’exercice que nous sommes plutôt que sur le parcours très malheureusement possédons un nouveau modèle.

N’est-ce pas après avoir pris une pénalité au 13e pour finalement rejouer son coup de l’aire d’entraînement que Jordan Spieth a amorcé son incroyable séquence après tout?

Après avoir vu fondre son avance de trois coups, notamment avec trois bogeys très hâtifs, le jeune homme a retranché cinq coups à la normale sur les cinq derniers trous, cela largement aidé par un aigle au 15e.

« Wow! » a écrit Jack Nicklaus via un réseau social au sujet du retour de Spieth, couronné par trois coups ce qui semblait invraisemblable à une heure de la fin.

Cela est bien moche pour Matt Kuchar qu’on aime bien. Pas vrai que sa jovialité, cela même lorsque Spieth a pris 20 minutes à discuter avec l’arbitre pour son repositionnement, ce qui fait toute une différence avec les faces de carême (trop) nombreuses à la PGA!

« Kuch » a multiplié les coups solides en finale. Il été le plus régulier des deux très certainement. À 39 ans, il a de quoi se demander ce qu’il devra faire pour enlever un jour son premier majeur.

Mais revenons à Spieth. Il ne pouvait définitivement pas rêver à davantage comme cadeau à l’approche de ses 24 ans, qu’il fêtera cette semaine.

On savait que le jeune homme pouvait jouer, mais il a accompli bien davantage cette fois.

Il est passé devant nul autre que Tiger Woods en devenant le deuxième plus jeune vainqueur de trois titres majeurs.

Nicklaus reste le meneur.

Il devient le plus jeune Américain en incluant Arnold Palmer, Tom Watson, Johnny Miller et tous les autres à l’emporter au « British ».

Il joint le club très sélect qui a gagné trois majeurs dans l’ensemble de leur carrière.

On a déjà hâte au Championnat de la PGA au début du mois prochain.

Un autre succès et il entrera dans le club fermé des légendes composé de Gene Sarazen, Ben Hogan, Jack Nicklaus, Gary Player et le Tigre qui ont réussi le grand chelem.

Ce serait énorme pour Spieth et le golf, qui peine tant à remplacer le Tigre.

« BIRDIE » DE LA SEMANE

Il va à Austin Connelly, un Américain ayant de choix représenté le Canada, en raison de sa double citoyenneté. Son père est de Toronto et il a souvent visité ses grands-parents en Nouvelle-Écosse.

Bien que troisième avant la dernière ronde, il a bouclé la compétition 14e, à -1, à 20 ans pour le golfeur mini-format de 5pi 7po’ et 125 livres au maximum.

Il faut savoir qu’il a un bon exemple de précocité jamais très loin. Jordan Spieth est un très proche.

LE GOLF AUSSI SORT GAGNANT

Les organisateurs du R&A ont annoncé la visite de 235 000 personnes à Royal Birkdale pendant la semaine.

Il s’agit d’un record dans les 146 ans de présentation.

Cliquez ici pour le classement complet pour l’Omnium britannique.

Tour du chapeau de la jeune Céleste

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(Bernard Brault/Golf Canada)

Juillet a toujours été et demeure le mois des championnats provinciaux au golf québécois et cela se poursuit cette semaine avec celui chez les amateurs masculins… à Ottawa.

Avant d’y aller d’une explication géographique au sujet du site de présentation, allons-y d’abord d’un bilan jusqu’ici afin de célébrer le talent chez la jeunesse.

Céleste Dao, de Summerlea, continue de balayer vraiment tout sur son passage, cela qu’importe le groupe d’âge.

La semaine dernière au club Beauceville, Dao a complété à 16 ans son tour du chapeau de la saison dans les titres provinciaux en ajoutant les titres chez les juniors et les juvéniles à celui dans les rangs amateurs six jours plus tôt.

Ce fut toutefois plus compliqué cette fois que chez les adultes à Dufferin Heights, où elle avait littéralement survolé la compétition pour l’emporter par la ronflante marge de sept coups. En Beauce, elle a su montrer que la ténacité comptait parmi ses atouts en comblant un déficit de huit coups après le scintillant 65 de Brigitte Thibault, de Laval-sur-le-Lac, en ouverture, et coiffer celle-ci par un coup au fil en vertu son cumulatif de -5.

Maude-Aimée LeBlanc, Isabelle Beisiegel, Michèle Guilbault, Judy Darling-Evans, et Jocelyne Bourassa sont parmi celles qui ont auparavant été reines chez les juniors et les amateurs en même temps ce qui s’avère une très intéressante liste de référence pour Dao.

Toujours sur la scène féminine, une mention à Marie-Thérèse Torti, de la Vallée du Richelieu, pour son deuxième succès en carrière chez les séniors.

TELS PÈRES, TELS FILS… CHAPEAU SUMMERLEA

Christopher Vandette, un autre espoir de Summerlea âgé de 15 ans, est aussi reparti de Beauceville avec le doublé junior/juvénile qu’il a ravi par un coup devant Louis-Alexandre Jobin-Colgan, de Cap Rouge.

En passant, les gênes ne sauraient mentir dans ces deux cas. Christopher est le fil de Jim Vandette, professionnel en titre au club Summerlea, et Louis-Alexandre est celui de l’entraîneur Frédéric Colgan de l’Académie du même nom à Québec et les environs.

Une autre mention va au club Summerlea. Sur les 300 parcours et plus du Québec, il est rarissime que les deux titulaires juniors proviennent du même endroit ce qui veut dire qu’il s’y fait de belles choses par les gens en place pour la relève.

POURQUOI UN CHAMPIONNAT D’ICI À OTTTAWA?

Oui, le championnat du Québec chez les amateurs a lieu de lundi à jeudi cette semaine en… Ontario, plus précisément au club Eagle Creek, maintenant une propriété de ClubLink.

Pour des raisons logistiques, notamment la distance des tournois au Québec étant plus à proximité que Toronto, la région d’Ottawa a toujours fonctionné selon la gouverne de Golf Québec.

L’Association de l’Ontario avait fait peu élégamment du maraudage il y a quelques années, mais un certain nombre de clubs sont demeurés fidèles au Québec, dont le club Eagle Creek à Dunrobin, en Ontario.

Eagle Creek a été fondé en 1991 et opéré pendant plus de quinze ans par l’homme d’affaires André Lacasse.

Le terrain a été dessiné par l’ex-champion des États-Unis et commentateur Ken Venturi. La localisation n’est pas très loin du domicile des Sénateurs d’Ottawa, à Kanata.

Il faut savoir que la présentation cette année est historique étant celle du centenaire du plus ancien rendez-vous provincial. L’Omnium canadien a été institué plus tôt (1904 versus 1909) au club Royal Montréal, mais il est la juridiction de Golf Canada.

L’UNIVERSITÉ AVANT LE GOLF POUR JOEY POUR LE MOMENT

Deux absences notoires sont celles de Hugo Bernard, de Laval-sur-le-Lac, et Joey Savoie, de Pinegrove.

Ils ont de bonnes raisons.

À titre de champion du Canada chez les amateurs en 2016, Bernard a été invité à joindre cette semaine Dustin Johnson, Jim Furyk, Ernie Els, Bubba Watson et autres grands noms de PGA à l’Omnium canadien RBC, lequel offre six millions de dollars à partager au club Glen Abbey, à Oakville, en Ontario.

« Mon but est de me qualifier aux rondes du week-end et faire ma place parmi les trente premiers », dit-il.

Depuis sa deuxième place au Duc de Kent au début du mois, Savoie est, lui, retourné au pays de P.K. Subban, soit à l’Université Middle Tennessee. Il s’est inscrit à une session d’été.

« Cette décision permettra à Joey de compléter ses études en décembre ce qui s’avère excellent pour l’élaboration du plan pour la suite en 2018 », mentionne Daniel Langevin, entraîneur de Savoie.

Langevin est un homme occupé ces temps-ci : il est aussi le conseiller d’Hugo Bernard, pour lequel il a agi dans le rôle de cadet au circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada, qui a fait escale au club Quatre Domaines la semaine dernière.

Deux précisions : Christopher Vandette pourrait réaliser le tour du chapeau à l’instar de Céleste, sa co-membre à Summerlea, étant des inscrits à Ottawa.

Pour montrer que les liens Ottawa-Québec vont rondement… au golf, Robert Bissonnette, successeur de Marcel-Paul Raymond à la présidence de Golf Québec depuis cette année, est justement de la région Ottawa/Outaouais très grouillante du côté des activités.

Encore une fois, le golf féminin au Québec est une affaire de domination sur la scène compétitive féminine.

Après que la junior Céleste Dao eut enlevé la palme du championnat du Québec des rangs amateurs par la très confortable marge de sept coups après 54 trous à Dufferin Heights, Valérie Tanguay, de Saint-Hyacinthe, en a rajouté en enlevant la Coupe Memphrémagog au club du même nom par la marge encore plus ronflante de douze coups en 36 tous seulement.

Noémie Paré, de Victoriaville, a terminé deuxième les deux fois.

C’EST PARTI AUX CHAMPIONNATS CANADIENS…

Juillet est aussi le début des championnats amateurs canadiens et ce sont les femmes qui lancent la série au club Cutten, à Guelph en Ontario.

L’équipe du Québec avait le titre au classement des provinces.

Céleste Dao n’y sera pas. Tout comme Brigitte Thibault, elle dispute le championnat des États-Unis chez les moins de 18 ans à Augusta.

À ne pas confondre avec le site mythique du Tournoi des Maîtres puisque c’est Augusta, au Missouri, et non en Géorgie.

La semaine prochaine, ce sera au tour de nos juniors de disputer les Nationaux avec les garçons au club Cataraqui, de Kingston et les filles à Ottawa, plus exactement au club Camelot, aussi membre de Golf Québec.

FÉLIX VICTORIEUX À GLEN ABBEY

Le golf au Québec a déjà un champion à Glen Abbey, soit Félix Bouchard. Le garçon de la Vallée du Richelieu s’est adjugé en fin de semaine la palme du concours Premiers élans dans la catégorie 12-14 ans.

DE LA COMPAGNIE POUR HUGO?

On sera davantage fixé lundi soir alors que des Québécois sont de la qualification finale en vue de l’Omnium canadien RBC durant la journée au club Heron Point, pas très loin de Glen Abbey.