Anne-Catherine Tanguay (8e) devra maintenant être plus prudente

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Anne-Catherine Tanguay (Symetra Tour)

La 19e position a été québécoise au circuit américain Symetra, Anne-Catherine Tanguay et Sarah-Maude Juneau ayant toutes deux terminé à moins un dimanche à la classique du centenaire Donald Ross joué à French Licks, en Indiana.

Au classement des boursières de l’année, Anne-Catherine, auteure de cinq top dix jusqu’ici, glisse de 6e à 8e toutefois, avec 44 387 $ dans les gains après ce début de deuxième moitié de calendrier.

Les dix premières à la fin gradueront directement à la LPGA en 2018.

Pas de question de presser le bouton de la panique, mais la prudence devient de mise, la 11e ayant 33 520 $ en caisse.

Nos deux filles ont été victimes de double-bogeys en Indiana.

Juneau en a commis deux en dernière journée pour une carte de 74, qui l’a fait glisser de la 8e place après 70 et 68 en ouverture.

Après un spectaculaire 32 au premier neuf samedi, Tanguay n’a pu se remettre de son dernier trou où elle a aussi enregistré un double pour 69, entre 71 et 72.

La meilleure Canadienne a été Brittany Marchand avec son 8e rang à moins -3.

Erynne Lee a eu le dessus devant August Kim dans une prolongation américaine de trois trous après que les deux eurent bouclé à -12.

La série fait une pause d’ici le 21 juillet. Le retour surviendra alors à Rochester, dans l’État de New York.

ON OUBLIE WINNIPEG

À la série Mackenzie-PGA TOUR Canada, l’histoire en a été une écourtée à deux jours lors de la Coupe des joueurs de Winnipeg.

Max Gilbert (72 et 75) et Raoul Ménard (79 et 72) y ont été éliminés à mi-chemin.

Avant l’étape des Quatre-Domaines dans deux semaines, la tournée s’arrête maintenant à Thunder Bay pour le tournoi de la Fondation des frères Staal.

Gardez le contact avec Équipe Canada

Œuvre inachevée

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(Golf Canada)

Le jeu exceptionnel de Jared du Toit à Glen Abbey a démontré qu’il a ce qu’il faut pour se mesurer aux meilleurs. Cet été, il veut remettre ça.


L’an passé, Jared du Toit avait l’intention d’aborder l’Omnium canadien RBC 2016 – son premier départ à un tournoi du PGA TOUR – comme n’importe quelle autre compétition.

Mais il ne s’attendait pas à vivre une telle expérience.

« Quand je participe à un tournoi, d’habitude, j’allume la télé dans ma chambre d’hôtel pour me détendre, le soir, en regardant SportsCentre, dit-il. Mais là, je ne pouvais pas l’allumer parce que toutes les chaînes sportives affichaient la même manchette et je ne voulais pas voir ça! »

« Je ne voulais pas être entraîné dans tout ce cirque, c’était la première fois. »

Sur Sportsnet, TSN, Golf Channel, du Toit était le sujet de l’heure. Et partout au pays, sur les terrains de golf, on ne parlait que de lui.

À juste titre.

Représentant l’Équipe nationale amateur du Canada grâce à une exemption, le golfeur de 21 ans originaire de Kimberley, C.-B., a explosé sur la scène cette semaine-là à Glen Abbey. On y a vu l’ascension, digne d’un conte de fées, d’un athlète relativement inconnu qui devient aspirant crédible au titre.

Il a joué une première ronde de 67, cinq sous la normale, à un coup de la tête. Grâce à ses scores de 71 et 70 les jours suivants, le nom de du Toit n’était jamais loin du sommet du tableau.

Et en calant un roulé de 40 pieds pour réussir l’aigle au dernier trou, samedi, il s’est assuré une place dans la finale du lendemain, avec une bonne chance de devenir le premier Canadien à remporter un omnium canadien depuis Pat Fletcher en 1954.

Du Toit a conclu la ronde finale avec un score de 71, trois coups derrière le champion Jhonattan Vegas et ex aequo au neuvième rang cumulatif. Il a ainsi terminé premier parmi les Canadiens, à 17 incroyables coups du deuxième meilleur amateur.

Jason Day, qui se classait meilleur golfeur de la planète à son arrivée à Glen Abbey, a fini deux coups derrière du Toit.

« Nous savions que Jared jouait bien, déclare Derek Ingram, entraîneur-chef de l’Équipe nationale masculine. Mais ce qui m’a impressionné le plus, c’est de voir son cran et sa confiance toute la semaine dans cette situation. Il s’épanouissait, il aimait ça et s’en nourrissait sans se laisser déconcentrer. »

« Il y a d’autres gars qui maîtrisent bien le jeu, ajoute Ingram, mais c’est différent quand on réussit à le faire entouré de toute cette foule, sous pression et par grande chaleur. C’est ce qui le distingue à mes yeux. »

Et ce n’est pas tout ce qui distingue du Toit, loin de là!

Jeune homme poli et raffiné, du Toit bouillonne d’enthousiasme comme si c’était hier quand on lui rappelle cette semaine chaude, humide et inoubliable de juillet dernier.

Le soutien de la foule de ses compatriotes était, comme il ne cesse de le répéter, « incroyable ». Il recevait des encouragements de l’intérieur des cordes, aussi, de la part des Graham DeLaet, Adam Hadwin, Nick Taylor et autres Canadiens en lice.

« Franchement, tous les gars, sans exception, étaient fiers de moi », ajoute du Toit.

Mais les appuis venaient aussi de sources improbables, tel son partenaire de jeu, ce dimanche-là, vainqueur de la Coupe FedEx en 2012 et de huit tournois sur le PGA TOUR.

« Le jour de la finale, Brandt Snedeker m’encourageait tout le temps, il faisait en sorte que je me sente bien, raconte le jeune amateur. Mon début de ronde a été laborieux et il me répétait : “Lâche pas, continue, ça va venir.” J’ai enfin réussi un oiselet au 8e trou et il m’a applaudi, a pompé son poing en disant “OK, c’est parti!” C’était super cool. »

Évidemment, du Toit a beaucoup appris de son expérience à Glen Abbey, mais les semaines qui ont suivi lui réservaient une autre leçon importante.

« Lorsque je participais à des tournois amateurs ou universitaires, après ça, je me mettais de la pression pour bien jouer, pour me montrer à la hauteur de ce que j’avais fait, avoue-t-il. Je ne voulais pas être le gars qui avait bien joué seulement une semaine. J’étais sous pression et j’ai mal joué parce que j’étais trop stressé sur le terrain. »

« Mais pour l’Omnium, c’était une bonne semaine, ajoute du Toit. Si cela avait été un tournoi amateur, je l’aurais sans doute gagné. Mais c’était juste une semaine, et le simple fait de comprendre ce qui s’était passé m’a vraiment aidé : mon processus, ma préparation, la qualité de mon élan. Il me fallait comprendre ce qui m’avait mené là, en position de réussite, plutôt que d’essayer trop fort de réussir chaque semaine. En continuant de bien faire toutes les petites choses, ça va marcher à la longue. À court terme, ça m’a donné une bonne leçon. »

Il faut croire que du Toit apprend vite, car il a connu une dernière saison éclatante avec les Sun Devils de l’Université Arizona State, triomphant notamment au championnat The Prestige à la mi-février. Bientôt muni d’un diplôme en marketing, il préfère gagner sa vie sur les allées et les verts, et de ce côté, il continue de faire ses devoirs.

« Je crois qu’une des choses qui l’aide le plus, explique Ingram, c’est le fait qu’il a d’excellentes habitudes. Ce n’est pas très sexy, mais ça fonctionne. Ce gars-là travaille extrêmement fort et il est très intelligent. C’est un bon athlète qui a pratiqué plusieurs sports. Toutes ces choses commencent à se traduire en un homme qui pourra devenir un très, très bon golfeur professionnel. »

« Si on le lance sur le PGA TOUR, ses chances sont bonnes. »

Du Toit aimerait bien être lancé sur le PGA TOUR. Ça fait des années qu’il en parle. Après cette remarquable performance à l’Omnium canadien RBC en 2016, il peut se rassurer.

« C’était comme je rêvais que ce serait, et même mieux, conclut du Toit. Et de voir qu’en jouant de mon mieux, je peux être compétitif et gagner ma vie sur le circuit… après tout, c’est ça le but. J’ai validé mes rêves et tout ce qui me motive à travailler si fort. »


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Cet article a été publié dans l’édition Familles au jeu du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

Au-dessus du lot

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(Cutten Fields)

La convivialité universitaire et la qualité des installations de Cutten Fields promettent une expérience inoubliable aux golfeuses amateurs cet été.


Quelques centaines de terrains de golf dans le monde – du Canada au Brésil, en passant par les États-Unis et la Jamaïque – se réclament du grand concepteur de parcours Stanley Thompson, mais un seul peut se vanter d’avoir été son club d’attache.

C’est le Cutten Fields Golf Club de Guelph, en Ontario, qui sera l’hôte de l’édition 2017 du Championnat canadien amateur féminin.

« Nous tirons une grande fierté de notre association avec Thompson, car sans lui, nous n’existerions probablement pas, explique Steve Bryant, directeur du golf à Cutten Fields. Il venait de la région et lui-même en était très fier. »

En 1936, Thompson était venu à la rescousse du club en difficulté à la suite du décès de son fondateur Arthur Cutten, cinq ans après l’inauguration du parcours qu’il avait aménagé. Il fallait vendre la propriété pour régler la succession de Cutten et Thompson accepta de l’acheter avec un partenaire pour sauver son œuvre chérie et en diriger lui-même l’exploitation.

Il s’installa dans une grande maison de pierre appelée Dormie House, en bordure du parcours. Elle est encore là, tout comme le vaste domaine récréatif doublé d’un golf qu’Arthur Cutten voulait léguer à sa ville natale de Guelph.

Aujourd’hui propriété de l’Université de Guelph qui en a fait l’acquisition en 1991 pour l’intégrer à son campus et ainsi assurer son avenir à long terme, le club est situé juste en face du stade de football des Gryphons.

Les jeunes compétitrices du Championnat amateur s’y sentiront tout à fait chez elles, habituées qu’elles sont aux tournois de niveau universitaire. C’est d’ailleurs ce qui a amené Golf Canada à négocier avec l’administration de l’établissement afin que les installations de l’université, dont son centre de conditionnement de pointe, soient accessibles aux golfeuses, cet été, pour que leur passage ici soit encore plus agréable.

D’autres ressources seront aussi partagées. Le directeur des sports de l’université, Scott McRoberts, agira comme président du club de golf pour la durée du championnat, tandis qu’un représentant du département des sports veillera aux communications. Et les athlètes qui étudient à l’Université de Guelph ont été nombreux à s’inscrire comme bénévoles.

« C’est un beau mariage, surtout quand l’on pense à la population visée par l’événement », souligne Mary Beth McKenna, gestionnaire des règles et compétitions chez Golf Canada et directrice du tournoi. « L’université est habituée à ce genre de chose et elle fournit un soutien remarquable au championnat, tout comme la collectivité de Guelph. »

Même si le tournoi a lieu à la fin de juillet, pendant les vacances, les golfeuses devront faire leurs classes pour apprendre à maîtriser le parcours de Thompson. Il s’agit d’un aménagement formidable de 6 500 verges, épousant la topographie naturelle du terrain, et les verts ondulés qui le caractérisent ajoutent à la difficulté du jeu.

« Le défi consiste à bien placer ses coups d’approche, ajoute Bryant. Je crois que les filles vont surtout se concentrer sur la pose de balle pour éviter les coups trop difficiles, comme les roulés en pente. Durant leurs rondes d’entraînement, elles vont sûrement étudier de près les verts. »

Le 14e trou de Cutten Fields, appelé la Revanche de Thompson, porte bien son nom. C’est une normale 4 ardue, où le ruisseau qui traverse l’allée à 250 verges oblige les golfeurs à décider dès le tertre s’ils vont jouer de force pour le survoler ou tenter d’atterrir juste avant.

« Le vert, aussi, est diabolique, précise Bryant. Il importe de placer sa balle au bon endroit, en contrebas du trou. C’est souvent le cas, ici : il faut rester sous les trous et le 14e est décisif. »

L’enjeu, outre le titre de championne amateur du Canada, est une paire de laissez-passer pour l’Omnium féminin CP et le Championnat amateur féminin des États-Unis. Et si le tournoi se joue comme la dernière fois qu’une compétition nationale est venue à Cutten Fields – le Championnat des universités et collèges canadiens en 2015 –, l’issue se décidera en une finale échevelée sur les cinq derniers trous.

Les équipes, tant masculines que féminines, avaient bien apprécié le parcours à cette occasion et les membres du club étaient ravis d’accueillir ce tournoi, planifié en même temps que le Championnat amateur féminin de cet été, dans le cadre d’un effort visant à recevoir ici une compétition d’envergure tous les deux ou trois ans.

Après avoir tenu le Championnat amateur féminin d’Ontario et une étape du Circuit canadien féminin, le club continue de progresser pour atteindre son objectif d’accueillir éventuellement un tournoi du Circuit de la LPGA.

Chaque événement est une occasion d’accroître la notoriété de Cutten Fields, de former son personnel et de rehausser la crédibilité du parcours. Mais comme le reconnaît Bryant, ce n’est pas donné d’avance.

« Nous savons que ce tournoi est différent du précédent car c’est un événement mondial, dit-il. De jeunes golfeuses viendront ici des quatre coins de la planète, alors que le championnat universitaire était moins exigeant en matière d’hébergement, de cadets, d’encadrement, etc. La principale différence réside dans les préparatifs pour accueillir ces jeunes femmes de partout. »

À leur arrivée, l’œuvre de Cutten et Thompson sera fin prête à les recevoir en beauté.


CANADIENNES À SURVEILLER

La victoire au Championnat canadien amateur féminin s’est avérée un tremplin crucial dans la jeune carrière de Brooke Henderson, Augusta James et Ariya Jutanugarn. Voici les jeunes femmes qui souhaitent suivre leurs traces:

Maddie Szeryk
La golfeuse amateur no 1 au Canada s’est illustrée cette saison au niveau de la NCAA. On espère la voir dans le cercle des vainqueurs en sol natal.

Naomi Ko
La joueuse de Victoria s’est démarquée au sein d’Équipe Canada grâce à ses bons résultats en 2016, dont sa victoire au Championnat canadien junior féminin.

Jaclyn Lee
L’an dernier, la golfeuse de Calgary a remporté le championnat amateur de sa province et affiché le meilleur score amateur à l’Omnium féminin CP. Un autre succès ne serait pas étonnant.

Chloe Currie
Membre de la Formation de développement, elle a conquis deux titres juniors féminins successifs en Ontario. Elle jouera à moins d’une heure de chez elle.

Rachel Pollock
Maintenant étudiante à l’Université East Tennessee State, elle a été membre du Cutten Fields Golf Club et possède donc l’avantage du terrain.

RÉCENTES CHAMPIONNES

2012 Ariya Jutanugarn
2013 Brooke Henderson
2014 Augusta James
2015 Mariel Galdiano
2016 Hye-jin Choi


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Cet article a été publié dans l’édition Familles au jeu du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

Prenez un Mulligan!

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(Traci Edwards/PGA of America via Getty Images)

Bien hâte de voir la tournure que prendra l’Omnium féminin des États-Unis plus pour l’ambiance que pour le jeu puisque les filles savent très bien jouer. Allez Brooke!

Avant le début jeudi au club Trump National de Bedminster, au New Jersey, l’organisation féminine UltraViolet a déjà entrepris son travail.

Une pétition de 100 000 noms a été signée contre le choix de la USGA suite aux attitudes sexistes du président durant la campagne électorale pas toujours jolie contre Hillary Clinton.

Lors de l’Omnium américain chez les séniors à Boston la semaine dernière, le même groupe voulait noliser un avion afin de promener deux heures dans le ciel une bannière qui portait le message: USGA-LPGA : Take a Mulligan. Dump Trump! »

Vous voyez le style!

La sécurité est sur ses gardes. Une vigilance accrue est prévue durant la compétition.

MESSAGE CLAIR

Parmi les joueuses qui ne veulent pas voir Donald Trump pendant la durée à Bedminster, Brittany Lincicome, sept fois titulaire à la LPGA, vient certes en tête de liste.

Les gens ici la connaissent puisqu’elle était sortie gagnante de l’Omnium canadien (alors commandité par CN remplacé depuis par CP) à Montréal. C’était au club Hillsdale en 2011.

Et ce n’est pas parce que Trump a récemment commis le péché mortel de rouler sur un vert au volant de sa voiturette motorisée comme des témoins l’ont vu, que la golfeuse de Seminole, en Floride, veut que son voisin-président de Palm Beach fasse de l’air.

« Espérons que peut-être qu’il ne viendra pas de façon à éviter que tout tourne autour de lui de nouveau plutôt que vers nous », a-t-elle dit on ne peut plus clairement via le Chicago Tribune lors du récent championnat de la PGA féminine.

Oubliez le boycott qui a été suggéré.

« Ça ne fonctionnerait pas en raison de l’argent. Il est inhabituel de jouer pour ces montants », poursuit-elle comme quoi il faut bien manger aussi.

Elle revient avec un vœu pieux.

« Souhaitons qu’on va laisser nos bâtons parler cette fois! », affirme-t-elle en passant un autre message au Président qui prend trop de place.

IL A SES PARTISANES

Cela dit, Donal Trump n’a pas que des ennemies. Oh que non! Il a créé des liens très étroits avec plusieurs joueuses en recevant longtemps le tournoi de fin d’année de la LPGA à son club de Palm Beach.

Tiens, Natalie Gulbis est plus souvent vue à Washington en tailleur plutôt qu’en jupette de golf. Il faut savoir que la politique l’intéresse maintenant que sa partie a décliné. Sans surprise, elle envisage une deuxième carrière au congrès chez les… républicains.

À l’instar de Jack Nicklaus, Cristie Kerr est une inconditionnelle pro-Trump.

« Je maintiens que le Président peut accomplir des choses pour notre pays », affirme-t-elle.

Présidée par Diana Murphy, la USGA veut s’assurer de maintenir une position neutre dans la situation. Son message en est un de relation publique.

« La USGA n’a jamais fait de politique. Nous organisons un tournoi de prestige sur un parcours de très haut niveau », est la phase-clé de Mike Davis.

SAUVÉ EN PARTIE PAR LA… FRANCE

Donald Trump ira-t-il ou non à Bedminster, son refuge d’été comme l’est Mar-a-Lago l’hiver?

La réponse ou plutôt une partie de la solution passe très possiblement par la France. Leur président Emmanuel Macron a fait une invitation à Trump de participer à la fête nationale de La Bastille, laquelle coïncide cette semaine avec le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale. Or, il sera à Paris.

En passant, ce sera vendredi le 14, date de la deuxième ronde de l’Omnium. Donc bonne chance maintenant pour le reste de la prochaine fin de semaine.

MAUDE-AIMÉE LEBLANC SE SOIGNE ENCORE

Une absence toutefois confirmée à l’Omnium américain est celle de Maude-Aimée LeBlanc, toujours sur la liste des blessées en raison de son dos. L’an dernier, LeBlanc avait complété les quatre parcours des quatre grands rendez-vous auxquels elle avait pris part.

On souhaite bon moral à la grande.

PLACE AUX FEMMES ICI AUSSI

Décidément, c’est la semaine du golf féminin, notamment au Québec aussi alors que l’élite de nos golfeuses se retrouvent à Dufferin Heights, dans l’Estrie, pour y disputer leurs championnats provinciaux.

C’est déjà entrepris, la présentation ayant lieu de lundi à mercredi. Mes espions de la région disent que le surintendant Bill Wilson a fait une belle préparation des conditions.

Pas de souci puisque tout s’annonce bien calme en coulisses bien que l’action ne manquera pas sur le terrain.

Il est déjà certain que deux nouvelles titulaires seront couronnées. Josée Doyon (elle est depuis devenue professionnelle) et Francesca Palardy ne sont pas là pour défendre leur championnat.

Puisque l’ex-multiple gagnante Maude-Aimée LeBlanc était dans le coin (Sherbrooke) aux dernières nouvelles, ce serait une bonne idée de l’inviter pour qu’elle partage ses expériences avec les espoirs.

La suggestion est lancée!

PAS UN, MAIS DEUX « BIRDIES » DE LA SEMAINE!

Belle initiative et générosité de la direction de Laval-sur-le-Lac, laquelle a invité les clubs du grand Montréal et de la province (une quarantaine) à une journée style « portes ouvertes » dans le cadre de ses fêtes du centenaire.

Une mention spéciale à Rory McIlroy, qui a confié son compte twitter à sa nouvelle épouse, pour éviter les débordements et se concentrer sur son jeu qui commande plus de gros travail que de gazouillis suite aux récents résultats.

QUELLE FAMILLE LES MÉNARD!

J’ai vu un oncle et un neveu remporter le Duc de Kent au Québec comme ont fait Jean-Louis Lamarre et Joey Savoie, mais deux frères tiennent du jamais vu avec la victoire d’Émile Ménard (69-68) en fin de semaine dernière après son frère Raoul (maintenant pro) couronné deux fois quand même en 2011 et 2014.

Dans les autres échos de Québec, le Kent a encore été énormément l’histoire du club Pinegrove, Ménard étant associé à l’endroit à l’instar de Savoie et Étienne Papineau tous deux deuxième avec Marc-Olivier Plasse, de Kanawaki, à un seul coup de retard.

Un coup de chapeau à André Gagné, illustre membre du Panthéon provincial, pour sa 55e participation (75 et 78) si proche de ses 73 ans qu’il fêtera le 18 du mois.

AUTRES ÉCHOS…

Sergio Garcia a été aperçu à Wimbledon en portant son veston vert de champion du tournoi des Maîtres… Daniel Langevin a été nommé entraîneur du Québec aux Jeux du Canada à venir à Winnipeg… Sarah-Andréa Landry fera aussi le voyage dans le rôle de collaboratrice…. Le tournoi de l’ex-lanceur Claude Raymond vieillit très bien, merci. Une somme de 70 000 $ a été amassés lors de la 46e présentation au club Saint-Jean la semaine passée. Bravo aux organisateurs pour leur passion toutes ces années … Aussi au calendrier amateur cette semaine : la coupe mixte Memphrémagog au club du même nom vendredi et samedi, suivie dimanche et lundi du tournoi masculin Alexandre de Tunis à Rivermead… La USGA cautionne la manière de Bernhard Langer d’utiliser son fer droit à long manche contestée par plusieurs. Fin donc du dossier.

JUSTE POUR RIRE…

Très bonne et même excellente décision cette décision de Golf Channel l’embauche de Jim « Bones » McKay après 25 ans d’association avec Phil Mickelson.

Pas vrai que les cadets qui finissent dans les médias méritent d’être écoutés ayant toujours des choses intéressantes à raconter! C’est du moins ce que Jocelyne Bourassa m’a dit… et je blague à peine.

Rions ensemble les amis, et à très bientôt.

Kramer Hickok remporte le Players Cup, sa première victoire sur le Makcenzie Tour

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(Mackenzie Tour - PGA TOUR Canada)

Kramer Hickok, Dallas au Texas, a joué 66 dimanche, 5 coups sous la normale, au club de golf Pine Ridge, pour remporter le Players Cup, et sa première victoire sur le Mackenzie Tour – PGA TOUR Canada.

Le golfeur de 25 ans, a converti son avance d’un coup de la veille, en une victoire par 3 trois coups sur Robby Shelton, de Wilmer en Alabama, avec un superbe neuf de retour qui incluait trois oiselets et un aigle.

« Je suis venu jouer sur ce circuit pour essayer de gagner contre des joueurs de haut calibre, certains d’entres eux sont parmi les meilleurs joueurs au monde, » a dit Hickok, qui se positionne maintenant troisième sur l’Ordre de Mérite. « Avoir la chance de jouer devants des foules comme celle d’aujourd’hui, ce circuit nous prépare vraiment pour le PGA TOUR, il n’y a rien qui peut remplacer ça. »

Après s’être vu donner l’avance par Shelton, qui a commis un double boguey au 10ième trou, Hickok a ensuite trouvé une étincelle au 12ième, une normale 5, en positionnant son coup de fer 3 de 227 verges à seulement un pied du trou, et réussir l’aigle pour augmenter son avance à trois coups, en même temps contrer les oiselets de Shelton au 14ième et 15ième trou.

« C’était le moment clef pour moi, » a dit Hickok. « Je savais que Robby allait bien performer aujourd’hui, Je m’attendais à une ronde de 4 ou 5 coups sous la normale, c’est ce genre de joueur. C’est ce qu’il fait. »

Après le boguey de Hickok au 15ième trou, l’avance n’était que d’un seul coup, mais l’ancien de l’université du Texas s’est repris en champion au 17ième trou, avec un coup de wedge de 127 verges qui s’est retrouvé à seulement un pied de la coupe pour un oiselet facile, et un coup roulé réussi de 25 pieds au dernier trou, pour confirmer la victoire avec un poing en l’air.

« J’ai décidé de traiter les trois derniers trous comme un tout autre tournoi, » a dit Hickok. « J’ai essayé de mon mieux de les jouer à un coup sous la normale. L’oiselet au dernier trou était un boni, mais c’était incroyable finir avec deux oiselets, quand je n’ais jamais été aussi nerveux de ma vie. »

Cette victoire vient avec la contribution de sage conseils de son coloc, le multiple champion majeur, Jordan Spieth, ainsi que son partenaire de jeu lors de la saison morte, Fred Couples, qui joue avec Hickok, au Madison Club à La Quinta en Califronie.

« À chaque fois que je parle à Jordan de coups roulés important qu’il a réussi, il me dit qu’il pense aux anciens coups roulés qu’il a réussis en tant que junior où à l’université. Je vais maintenant pouvoir me servir du coup roulé au 18ième trou comme preuve que je peux performer quand j’en ais vraiment besoin. » a dit Hickok, en ajoutant que Couples lui à envoyé un message ce matin pour lui dire « ne lâche pas de la journée, fait ce que tu as faire, en ayant du plaisir. »

Cette victoire propulse Hickok au troisième rang de l’Ordre de Mérite, en position pour profiter d’un des trois laissez-passer à l’Omnium Canadien dans deux semaines. De son côté, Shelton a maintenant une avance de $19,233 à l’Ordre de Mérite.

Six coups derrière le champion, à 9 coups sous la normale, on retrouve le trio composé de Jhared Hack, de Lake Mary en Floride, Damian Telles de The Dalles en Oregon, et Matt Picanso, de Bakersfield en Californie.

Cliquez ici pour le classement complet.

Circuit LPGA

Kirk réussit un oiselet au 18e trou pour gagner la Classique Thornberry Creek

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(Stacy Revere/Getty Images)

Katherine Kirk a donné la réplique à Ashleigh Buhai en réussissant un oiselet au 18e trou, ce qui lui a permis de remporter la Classique Thornberry Creek de la LPGA par un coup, dimanche.

Détenant une avance de quatre coups sur Buhai avant la ronde finale, Kirk a finalement eu besoin de caler un roulé de 10 pieds pour un oiselet au 18e trou, une normale-4. Kirk a signé une carte de 70 (moins-2) et a terminé la première édition du tournoi présenté à Thornberry Creek – près de Green Bay – à moins-22.

L’Australienne âgée de 35 ans a ainsi remporté un troisième titre de la LPGA et signé une première victoire en 152 tournois depuis son triomphe à la Classique Navistar en 2010. Elle a aussi remporté l’Omnium canadien féminin en 2008.

Cette victoire a également permis à Kirk d’obtenir un laissez-passer pour l’Omnium féminin des États-Unis, la semaine prochaine.

Buhai a joué 67 pour conclure à moins-21.

La Sud-Coréenne Sei Young Kim a terminé en troisième position à moins-20 à la suite d’une ronde de 63. La Thaïlandaise Pornanong Phatlum a inscrit un score de 62, le meilleur de la semaine, pour conclure en quatrième place à moins-19.

Alena Sharp, de Hamilton, a joué 68 pour terminer à égalité au 20e rang à moins-13. Augusta James, de Bath, en Ontario, et Brooke Henderson, de Smiths Falls, en Ontario, ont joué des rondes respectives de 68 et 69 pour conclure au sein du groupe à égalité en 28e position à moins-11.

Samatha Richdale, de Kelowna, en Colombie-Britannique, a bouclé sa ronde en 78 coups pour aboutir en 76e position à égalité à la normale.

Cliquez ici pour le classement complet.

Schauffele inscrit un oiselet au 18e trou et remporte la Classique Greenbrier, Taylor E9

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(Jared C. Tilton/Getty Images)

La recrue Xander Schauffele a calé un roulé de trois pieds pour un oiselet au dernier trou, dimanche, ce qui lui a permis de signer une première victoire sur le circuit de la PGA en remportant la Classique Greenbrier par un coup devant Robert Streb.

Schauffele a remis une carte de 67 (moins-3) pour terminer à moins-14 et gagner son long duel contre Streb et Sebastian Munoz, meneur à l’issue de la troisième ronde.

Streb a joué 69. Munoz a inscrit un score de 72 pour terminer à égalité au troisième rang à moins-12 en compagnie de Jamie Lovemark (69).

Après que Schauffele eut réussi son oiselet clé, Streb s’est retrouvé en bordure du vert au 18e trou, une normale-3 de 161 verges. Son approche coupée n’a pas trouvé le fond de la coupe, ce qui a offert la victoire à Schauffele. Munoz avait besoin d’un trou d’un coup pour forcer la prolongation, mais il s’est contenté d’une normale.

Âgé de 53 ans, Davis Love III a échoué dans sa tentative de devenir le vainqueur le plus âgé de l’histoire du circuit. Il a inscrit un pointage de 75 pour terminer à égalité au 29e rang à moins-5.

Nick Taylor, d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a bouclé sa ronde en 69 coups pour aboutir à égalité au neuvième rang à moins-9. David Hearn, de Brantford, en Ontario, a conclu dans le groupe suivant à égalité au 14e rang à moins-8 à la suite d’une ronde de 68. Mackenzie Hughes, de Dundas, en Ontario, et Graham DeLaet, de Weyburn, en Saskatchewan, ont terminé au sein du même groupe à égalité au 20e rang à moins-6 grâce à des rondes respectives de 67 et 69.

Cliquez ici pour le classement complet.

Circuit LPGA

Katherine Kirk a la victoire et un record dans la mire au Wisconsin

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(Stacy Revere/Getty Images)

Katherine Kirk a joué 65 (moins-7) en troisième ronde et elle s’est donné une priorité de quatre coups au sommet du classement de la Classique Thornberry Creek de la LPGA, samedi.

L’Australienne de 35 ans avait remis une carte de 63, vendredi, et elle montre un pointage cumulatif de moins-20. Kirk est en bonne position pour battre le record du circuit pour un tournoi de 72 trous.

Le record de la LPGA est de moins-27, établi en 2001 par Annika Sorenstam, au tournoi Standard Register Ping, et par Sei Young Kim, au tournoi Founders Cup, l’année dernière. Lorsqu’elle a établi cette marque, Sorenstam avait joué une deuxième ronde record de 59.

Kirk a réussi un oiselet, mais elle aussi commis deux bogueys lors des cinq premiers trous. Elle s’est cependant ressaisie en réussissant quatre oiselets de suite, lors des trous huit à 11, avant d’en ajouter un aux 13e, 15e et 17e trous. Kirk a remporté en 2010 le dernier de ses deux titres en carrière sur le circuit de la LPGA.

Ashleigh Buhai a bouclé le parcours en 65 coups et elle occupe la deuxième place, à moins-16. Ayako Uehara (65) et Jodi Ewart Shadoff (66) partagent quant à elles la troisième place, à moins-13.

Sept golfeuses suivent à moins-12.

Alena Sharp est la meilleure Canadienne après trois rondes. Elle a joué 70 pour une deuxième ronde consécutive et elle se retrouve à égalité au 23e rang, à moins-9. Ses compatriotes Brooke M. Henderson (69), Augusta James (69) et Samantha Richdale (71) occupent respectivement les 31e, 41e et 54e échelons, à égalité avec d’autres joueuses.

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Sebastian Munoz conserve son avance à la Classique Greenbrier, Taylor E8

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(Jared C. Tilton/Getty Images)

Sebastian Munoz a remis une carte de 68 (moins-2) et il possède une avance de deux coups après trois rondes à la Classique Greenbrier, samedi.

Le Colombien de 24 ans montre un pointage cumulatif de moins-14 sur le parcours du Old White TPC. La recrue du circuit de la PGA tente de devenir le premier golfeur à remporter ce tournoi après avoir mené d’un bout à l’autre.

Robert Streb, qui occupe la deuxième position à moins-12, a connu la meilleure ronde de la journée, tout comme Chad Campbell, et il a inscrit un 65 à sa carte.

La recrue Xander Schauffele et l’Américain Jamie Lovemark ont tous les deux joué 66 et ils se partagent la troisième place, à moins-11.

Kelly Kraft (67), Russell Henley (68) et Davis Love III (68) suivent à égalité au cinquième échelon, à moins-10. Âgé de 53 ans, Love tente de devenir le vainqueur d’un tournoi le plus âgé du circuit de la PGA.

Le Canadien Nick Taylor a remis une carte de 69 et il fait partie d’un groupe de trois golfeurs à égalité au huitième rang, à moins-8. Ses compatriotes David Hearn (70) et Graham DeLaet (71) occupent quant à eux les 13e et 16e places tandis que Mackenzie Hughes a joué 71 et il a glissé en 32 position.

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Matt Picanso accentue son avance au Players Cup

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(Mackenzie Tour - PGA TOUR Canada)

Matt Picanso, de Bakersfield en Californie a joué 68 vendredi, au club de golf Pine Ridge, pour garder la tête au Players Cup, le quatrième tournoi de la saison 2017 du Mackenzie Tour- PGA TOUR Canada.

Après avoir réussi une première ronde de 65 – 6 coups sous la normale, la veille, la recrue de 34 ans a obtenu cinq oiselets contre seulement deux bogueys pour mener par deux coups devant Kramer Hickok, de Dallas au Texas, et Jhared Hack, de Lake Mary en Floride.

« J’ai très bien frappé la balle, » a dit Picanso, qui a réussi un oiselet à son dernier trou pour se donner un coussin de deux coups. « Je me suis concentré sur la sélection des cibles sur mes coups de départs, qui me donnait quand même une chance d’attaquer les drapeaux, même si je n’exécutais pas parfaitement. Ma stratégie fonctionne à merveille après 36 trous. »

Même s’il est un nouveau venu sur le Mackenzie Tour, l’ancien joueur de baseball collégial a quand même connu beaucoup du succès sur les circuits professionnels, en récoltant plus qu’une douzaine de victoires. Il espère profiter sur cette expérience pour demeurer agressif lors des deux dernières rondes à Winnipeg.

« Je dois garder la pédale dans le fond. On peut se faire dépasser très rapidement sur ce circuit. J’ai encore beaucoup de travail à faire, c’est un tournoi de 4 jours. » a dit Picanso.

Hack and Hickok ont chacun joué 67, 4 coups sous la normale, pour atteindre un cumulatif de 7 sous la normale après deux rondes, pendant que Johnny Ruiz, de Camarillo en Californie, et J.D. Tomlinson, de Gainesville en Floride, sont un coup derrière, à 6 coups sous la normale.

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