Circuit LPGA

Choi et Kang sont à égalité au premier rang au Championnat féminin KPMG, Henderson 4th

temp fix empty alt images for attachment
(Gregory Shamus/Getty Images)

u terme de la troisième ronde à Olympia Fields, Chella Choi trônait au sommet du classement général du Championnat féminin KPMG de la PGA grâce à une performance sans bavure.

Le genre de performance qui aide à remporter un tournoi majeur.

Choi n’a commis aucun boguey et elle a remis une carte de 67 (moins-4) pour rejoindre Danielle Kang au premier rang. Kang a réussi un oiselet au 18e trou, tout comme Choi, pour terminer sa journée avec un 68. Les deux golfeuses revendiquent un pointage cumulatif de moins-10, à l’aube de la dernière ronde.

Elles tenteront de signer une première victoire lors d’un tournoi majeur.

Jiyai Shin s’est propulsée en troisième position grâce à une excellente ronde de 64, la meilleure de la journée. Elle accuse deux coups de retard derrière les meneuses.

Shin, une ancienne numéro un au monde et gagnante de deux tournois majeurs, a ouvert la machine après avoir réussi un oiselet au neuvième trou. Elle a conclu la troisième ronde en réussissant cinq oiselets lors de ses huit derniers trous.

La Canadienne Brooke M. Henderson, qui a remporté cet événement l’année dernière, a inscrit un 69 à sa carte pour une deuxième journée consécutive et elle occupe le quatrième échelon, à moins-7.

Sei Young Kim partageait la tête avec Kang après la deuxième ronde, mais elle a glissé de quelques rangs en vertu d’une ronde de 72.

Alena Sharp, l’autre représentante de l’unifolié, a joué 69 et elle se retrouve à égalité en 27e place, à moins-2.

Pour le classement complet cliquez ici.

Circuit LPGA

Danielle Kang et Sei Young Kim partagent la tête du Championnat féminin KPMG, Henderson E8

temp fix empty alt images for attachment
(Gregory Shamus/Getty Images)

Danielle Kang et Sei Young Kim ont toutes deux remis une carte de 66 (moins-5) et elles se sont emparées de la tête au Championnat féminin KPMG de la PGA, vendredi.

Kang, qui tente de remporter un premier tournoi majeur en carrière, et Kim, la recrue de l’année sur le circuit de la LPGA en 2015, affichent un pointage cumulatif de moins-7 après deux rondes et elles possèdent un coup d’avance sur un groupe de cinq golfeuses.

Amy Yang, la meneuse au terme de la première ronde, Chella Choi (70), Brittany Lincicome (66), Jodi Ewart Shadoff (66) et Mi Hyang Lee (67) se retrouvent à moins-6.

Victorieuse à ce tournoi l’an dernier, la Canadienne Brooke M. Henderson a joué 69 et elle occupe le huitième rang, à moins-5, à égalité avec Moriya Jutanugarn (68), Sarah Jane Smith (67) et So Yeon Ryu (68), la joueuse numéro un au monde.

Lydia Ko, qui avait perdu en prolongation contre Henderson, en juin 2016, est revenue au plus fort de la lutte grâce à une ronde de 68. Elle accuse trois coups de retard sur les meneuses et elle se retrouve à égalité en 12e position avec Michelle Wie (70) et Aditi Ashok (69).

Alena Sharp, l’autre représentante du Canada à prendre part à ce tournoi, a bouclé le parcours en 71 coups et elle est à égalité avec la normale, au 41e échelon.

Pour le classement complet cliquez ici.

David Lingmerth conserve la tête du tournoi Quicken Loans National, Taylor E6

temp fix empty alt images for attachment
(Patrick Smith/Getty Images)

David Lingmerth a remis une deuxième carte consécutive de 65 (moins-5) pour se donner une avance de deux coups au sommet de classement général du tournoi Quicken Loans National, vendredi.

Le Suédois de 29 ans sait qu’il n’aura pas à montrer un pointage cumulatif de moins-20 pour remporter cet événement, disputé sur le parcours du TPC Potomac, mais il est à mi-chemin, à moins-10. Après deux excellentes rondes, il devance Geoff Ogilvy, qui a lui aussi joué 65.

Lingmerth avait triomphé sur ce parcours en 2012, lors d’un tournoi du circuit Web.com. Il a évité les ennuis vendredi et il s’est donné quelques occasions d’effectuer des coups roulés pour un oiselet. Il n’a pas commis de boguey au cours de ses 34 derniers trous.

En vertu d’une ronde de 68, Daniel Summerhays s’est emparé du troisième échelon, à quatre coups du meneur. Arjun Atwal (67) et Sung Kang (69) partagent quant à eux la quatrième position.

Le Canadien Nick Taylor se retrouve aussi au plus fort de la lutte. Il a inscrit un 70 à sa carte et il occupe la sixième place,

à égalité avec Ricky Barnes (68), à moins-4. Les golfeurs canadiens Mackenzie Hughes (74) et David Hearn (72) se retrouvent respectivement aux 37e et 47e rangs tandis que Graham DeLaet et Adam Hadwin ne participeront pas aux rondes du week-end.

Le club TS&M Woodlawn est prêt à accueillir le Championnat des Prairies Premiers élans, commandité par Acura

temp fix empty alt images for attachment
(Jim Meagher/ Golf Canada)

Championnat des Prairies Premiers élans, commanding par Acura, aura lieu du 3 au 6 juillet au TS&M Woodlawn Golf Club d’Estevan, en Saskatchewan.

Organisé avec le soutien de Golf Saskatchewan, le Championnat des Prairies Premiers élans, commandité par Acura, est le quatrième des six championnats régionaux présentés par Acura. Le tournoi de 54 trous en parties par coups commencera par une ronde d’exercice le 3 juillet, le tournoi proprement dit se déroulant du 4 au 6.

Inondé en 2011, le neuf de retour du TS&M Woodland Golf Club a été redessiné par Les Furber. Le parcours, qui se distingue maintenant par ses collines avec vues panoramiques et ses nombreux obstacles naturels, accueillera son premier Championnat Premiers élans, commandité par Acura.

« Golf Canada et Golf Saskatchewan sont très heureux de présenter le Championnat des Prairies Premiers élans, commandité par Acura », a déclaré Brian Lee, directeur du tournoi pour Golf Saskatchewan. « Nous avons hâte de voir ces juniors talentueux tenter de mater le parcours du club TS&M Woodlawn. »

Le tableau sera composé de 44 participants dans la division Garçons juniors, les six premiers obtenant un laissez-passer pour le Championnat canadien junior masculin 2017 qui aura lieu du 31 juillet au 3 août au Cataraqui Golf & Country Club (Kingston, ON). En cas d’égalité en 6e place, il y aura une prolongation à élimination directe.

La division féminine mettra en scène 12 golfeuses, les six premières, égalités comprises, se qualifiant pour le Championnat canadien junior féminin 2017, du 1er au 4 août, au Camelot Golf & Country Club (Cumberland, ON).

Deux autres championnats Premiers élans, commandités par Acura, suivront celui des Prairies :

10-13 juillet ─ Championnat de l’Ouest Premiers élans, commandité par Acura, Fernie, C.-B., Fernie Golf & Country Club

17-20 juillet ─ Championnat de l’Atlantique Premiers élans, commandité par Acura, Church Point, N.-É., Clare Golf & Country Club

Résultats et autres renseignements sur les trois Championnats Premiers élans, commandités par Acura, disputés jusqu’à maintenant : Championnat du Pacifique, Championnat de l’Ontario, Championnat du Québec.

EN BREF

En 2017, Golf Canada présente ses six championnats régionaux Premiers élans, commandités par Acura, en collaboration avec les associations provinciales.

Les six premiers garçons obtiendront un laissez-passer pour le Championnat canadien junior masculin 2017.

Les six premières filles, égalités comprises, obtiendront un laissez-passer pour le Championnat canadien junior féminin 2017.

Tenant du titre junior : Peyton Callens

Tenante du titre junior : Camryn Roadley

Groupes et heures de départ de mardi

Cliquez ici pour plus d’information sur le Championnat des Prairies.

À PROPOS DU PARCOURS

Le deuxième neuf a été refait par le réputé architecte de golf Les Furber à la suite d’une inondation en 2011

Circuit LPGA

Henderson et Wie se hissent parmi le peloton de tête au Championnat féminin KPMG

temp fix empty alt images for attachment
(Stacy Revere/Getty Images)

La Canadienne Brooke Henderson, la championne en titre, et l’Américaine Michelle Wie ont surmonté une journée venteuse et une première moitié de parcours laborieuse, jeudi, en route vers des rondes de 68 qui leur permettent de rôder près du sommet du classement lors de la première ronde du Championnat féminin KPMG de la PGA, le deuxième tournoi majeur de la saison.

Chella Choi occupait le premier rang parmi les joueuses ayant amorcé leur parcours en première moitié de journée grâce à une ronde de 66, marquée par des oiselets consécutifs aux 13e, 14e et 15e trous.

Tout comme Choi, Amy Yang avait retranché cinq coups à la normale et se trouvait sur le vert du 18e trou, avec une chance de s’emparer seule du sommet du classement lorsque le jeu a été interrompu à 19 h 01 (heure locale) à cause du temps menaçant dans la région.

L’Américaine Brittany Altomare accusait un coup de recul et Joanna Klatten affichait aussi un score de quatre coups sour la normale avec deux trous à négocier.

Alison Lee et Su Oh avaient imité Henderson et Wie en signant des cartes de 68, trois coups sous la normale.

Seule autre Canadienne en lice, Alena Sharp a inscrit un score de 71.

Cliquez ici pour le classement complet.

Lingmerth remet une carte de 65 et prend les commandes au Quicken Loans National, Nick Taylor E2

temp fix empty alt images for attachment
(Patrick Smith/Getty Images)

Le Suédois David Lingmerth a pris les commandes du tournoi Quicken Loans National en remettant une carte de 65, cinq coups sous la normale jeudi.

Lingmerth est l’un des rares joueurs du tournoi qui possède a déjà négocié le parcours du TPC Potomac _ et c’est le meilleur genre d’expérience, alors qu’il y a remporté un tournoi du circuit Web.com en 2012.

Jeudi, le Suédois s’est une fois de plus fié à sa précision pour se positionner en tête du classement du tournoi à l’issue de la première ronde.

Le parcours du TPC Potomac accueille le tournoi pour la première fois et a été réaménagé depuis qu’il a été le site d’un tournoi du circuit de la PGA en 2006.

Le Canadien Nick Taylor s’est classé à un coup de la tête en jouant 66. Il partage le deuxième rang avec Troy Merritt, le gagnant du tournoi en 2015, Marc Leishman, Johnson Wagner, Sung Kang et Daniel Summerhays.

Chez les autres Canadiens, Mackenzie Hughes (68), David Hearn (71), Graham DeLaet (71) et Adam Hadwin (72) occupent respectivement les 15e, 49e et 66e rangs.

Gordon et le golf

Brooke Henderson : un cadeau pour le Canada

temp fix empty alt images for attachment
(Montana Pritchard/ Getty Images)

J’avoue que je brûle les étapes, mais quand Brooke Henderson publiera son autobiographie, elle pourrait les mots « foi » et « famille » dans le titre.

J’en veux comme preuve son gazouillis après avoir gagné son quatrième titre de la LPGA, le Championnat Meijer de la LPGA, le jour de la fête des Pères, il y a quelques semaines : Merci à mon papa et à Dieu notre père pour cette journée sensationnelle!

À 19 ans et à sa deuxième année seulement sur le grand circuit, Henderson a déjà, avec ses quatre victoires, égalé le record canadien établi par Lorie Kane. Cette semaine, elle défend son titre du Championnat de la LPGA KPMG à l’Olympia Fields Country Club, près de Chicago.

En remportant le Championnat de la LPGA de 2016 au Sahalee Country Club de Washington, elle devenait la première Canadienne depuis Sandra Post en 1968 à enlever un titre majeur.

Post, Kane et Henderson ont des airs de famille. Sous des dehors de gentillesse, elles cachent un sens farouche de la compétition. Toutes trois ont grandi dans des petites villes (Post à Oakville, en Ontario, Kane à Charlottetown, dans l’Île-du-Prince-Édouard, et Henderson à Smiths Falls, en Ontario) et toutes trois ont été initiées au golf par leur père.

Je m’en voudrais de ne pas mentionner la Québécoise Jocelyne Bourassa, née à Shawinigan, qui fut la recrue par excellence de la LPGA en 1972. L’année suivante, elle gagnait notre championnat national ouvert féminin, alors appelé La Canadienne et aujourd’hui baptisé Omnium féminin CP.

En cette année du 150e anniversaire du Canada, le plus grand défi d’Henderson sera peut-être de répéter l’exploit de Bourassa, dernière Canadienne à avoir enlevé le titre national de son pays. La pression sera d’autant plus forte que le tournoi aura lieu du 21 au 27 août à l’Ottawa Hunt and Golf Club qu’Henderson considère dorénavant comme son club d’attache.

Mais Henderson, toujours pleine d’assurance, a l’habitude de la pression qui, au lieu de la faire crouler, la motive.

Lors d’une récente audioconférence, elle a déclaré être « emballée » à l’idée de défendre son titre de la LPGA, d’autant plus qu’elle recevait des appuis enthousiastes.

Tout en restant concentrée sur ses objectifs professionnels, elle est consciente de l’impact qu’elle a sur le golf, particulièrement au Canada. Ses succès, comme ceux de Bourassa, Post et Kane, sont inspirants.

« J’ai bien sûr des objectifs personnels, mais mon impact sur le golf est pour moi quelque chose d’énorme. Des personnes de tous âges sollicitent mon autographe ou veulent se faire photographier avec moi. J’espère sincèrement pouvoir contribuer au mieux-être du golf. »

Henderson a la chance d’avoir comme cadet sa sœur Brittany, elle aussi une golfeuse accomplie Sa mère et son père, qui est aussi son entraîneur, les accompagnent souvent dans leurs déplacements. (Mentionnons qu’Henderson, ex-membre d’Équipe Canada, a beaucoup appris sous la tutelle de Tristan Mullally, entraîneur-chef de la formation amateur féminine.)

« Je remercie du fond du cœur ma famille qui m’a toujours soutenue. Ma sœur est ma cadette, mon père mon entraîneur, et ma mère ma meneuse de claque. Rien de tout ceci ne serait arrivé sans les sacrifices qu’ils ont faits.

« Je pense que tout le monde a un don particulier et j’espère faire fructifier le mien au maximum. »

Henderson, cette surdouée, est sans nul doute un cadeau pour le golf canadien.

Gardez le contact avec Équipe Canada

Les James

Austin James
Austin James (Minas Panagiotakis/Golf Canada)

La plupart des amateurs de golf connaissent les frères italiens Francesco et Edoardo Molinari; Tiger et Cheyenne Woods; les duos père-fils Haas et Stadler; et aussi, bien sûr, les sœurs Henderson, Brooke et Brittany, ici même. Mais il y a beaucoup d’autres familles d’athlètes compétitifs au golf, comme les Canadiens qui suivent.

Pour les parents James, il n’était pas inhabituel de voir leur fille Augusta se lever dès l’appel du réveil pour entamer sa journée d’école en pratiquant sa routine matinale. Après s’être brossé les dents et habillée, elle préparait le déjeuner sans trop faire de bruit.

Puis, elle s’aventurait dans la chambre de son petit frère, Austin, pour le réveiller à son tour. Il ne fallait surtout pas qu’il rate son autobus scolaire quand elle était au poste!

« Elle me faisait lever pour aller à l’école et ne me lâchait pas tant que je n’étais pas prêt, raconte Austin en riant. C’est elle, la plus ponctuelle. »

« On dit que je le traite en bébé, reconnaît Augusta. Il sait prendre soin de lui-même, c’est sûr, mais il est tellement relax qu’à mes yeux, on dirait qu’il s’en fiche. »

Maintenant dans la vingtaine, les enfants de Geoff et Jean James ont remplacé l’autobus scolaire par les avions et les autos, moyens de transport usuels pour deux jeunes golfeurs en émergence.

Augusta, en troisième saison professionnelle sur les circuits de la LPGA et Symetra, et Austin, en dernière année d’études à l’Université Southern de Charleston, sont tous deux de précieux produits du programme d’élite de Golf Canada. L’aînée fait partie de la formation Jeune pro, tandis que son cadet est membre de l’Équipe nationale amateur.

Ils ont fait leurs débuts au Loyalist Country Club de Bath, en Ontario, où leur père Geoff est professionnel en titre. Ayant ainsi accès au terrain d’exercice et au parcours, les jeunes James ont passé de longues heures d’été à apprendre le jeu et à le maîtriser.

« En grandissant, je me mesurais à elle constamment. Je gardais le score et j’essayais de la battre, se souvient Austin. Je ne pense pas qu’elle se préoccupait de mes points, parce que je perdais 98 fois sur cent. Elle m’écrasait tout au long du parcours. »

« Il pensait que je ne suivais pas le score, rétorque Augusta, mais je comptais les jours qui me restaient avant qu’il ne réussisse à frapper ses balles plus loin que moi. J’aurais alors plus de peine à gagner. Au début, il partait d’un tertre plus avancé et maintenant, j’ai de la difficulté à le rattraper. »

À 1m90, Austin domine sa grande sœur et possède la force de dominer les parcours de golf, aussi. S’ajoutant à sa maîtrise des roulés, cela lui a permis d’égaliser la marque de la menue Augusta en matchs aussi amicaux qu’intenses.

La concurrence fraternelle existait même quand ils étaient dans la même équipe. De 10 à 12 ans, Austin jouait au hockey avec Augusta. Elle était défenseur robuste dans une ligue de garçons et lui, il était l’attaquant vedette de l’équipe.

« C’était un défi, parfois, car il était tellement meilleur que moi, dit Augusta. Ça m’a pris du temps à l’accepter, mais je ne pouvais pas vraiment me fâcher, parce qu’on gagnait des matchs grâce à sa présence dans notre équipe. »

La famille James n’en a jamais été une d’un seul sport et Augusta reconnaît que son cran sur la glace s’est transporté sur le terrain de golf. C’est aussi le cas d’Austin.

« Ça procure un esprit de compétition que bien des golfeurs ne possèdent pas, explique-t-il. Je crois que ça s’est avéré bénéfique. Augusta a commencé à se rapprocher du golf vers 12 ou 13 ans et moi, j’ai tardé un peu, me concentrant sur le hockey jusqu’à 16 ans. »

Quand Austin a rejoint Augusta au golf à plein temps, ses habiletés naturelles l’ont aidé à la rattraper rapidement. Mais cela n’a fait que pousser l’aînée à plus de concentration et de détermination pour garder son avance.

Augusta a fait une superbe carrière amateur, affichant d’excellents résultats au Championnat amateur féminin d’Ontario, à la Coupe Porter et au Championnat amateur féminin des États-Unis. Son plus beau moment, avant de passer chez les pros, fut son triomphe au Championnat canadien amateur féminin de 2014 en défaisant la favorite Brooke Henderson. Dans sa famille comme dans sa ville natale, on ne parlait que d’elle.

Deux semaines plus tard, Austin remportait le Championnat canadien junior masculin.

« Jamais je n’aurais imaginé voir ça, dit Geoff, deux titres nationaux de suite, à deux semaines d’écart, dans une même famille, la mienne! Il faut beaucoup de travail pour gagner un championnat national. Qu’ils l’aient fait tous les deux, frère et sœur l’un après l’autre, j’ai trouvé ça super cool. »

Augusta n’a eu aucun ressentiment envers Austin pour lui avoir volé la vedette. La famille James a toujours fait équipe. Les jeunes continuent de se nourrir de leurs forces réciproques, l’éthique de travail d’Augusta déteignant sur Austin et l’attitude à la fois posée et créative de ce dernier se retrouvant maintenant chez Augusta.

Il leur arrive souvent de suivre leurs parties respectives de loin et, quand ils se retrouvent, de se conseiller et s’encourager mutuellement.

« J’apprécie beaucoup ses commentaires sur mon jeu, ajoute Augusta. Il faut laisser passer ce qui nous dérange et lui, il m’aide à faire ça, il est tellement décontracté. J’apprends beaucoup de lui et de notre enfance ensemble, et je l’applique à mon golf. »

Cet automne, le duo aura plus de temps pour s’entraîner et se divertir ensemble – ils sont tous deux mordus de cinéma – quand Austin aura son diplôme et deviendra golfeur professionnel, car il compte rejoindre sa sœur en Floride.

Cela témoigne de la force des liens qui les unissent, malgré la distance qui les sépare depuis qu’Augusta est partie étudier à l’Université North Carolina State il y a cinq ans. Et cela dénote surtout les valeurs familiales qui les animent.

« Ce dont je suis le plus fier n’a rien à voir avec le golf, c’est plutôt leur façon de se comporter avec tous ceux qu’ils côtoient. Ce sont de très bons enfants, tout simplement », explique Geoff en insistant sur leur évolution au-delà du golf. « Le plus important, pour moi, est ce qu’ils sont devenus en tant qu’êtres humains. »

Ils envisagent tous deux une longue carrière professionnelle, mais ils savent aussi que leur avenir ne serait pas le même sans ces parents qui ont joué un rôle si crucial dans leur enfance.
« C’est ce qui a tout déclenché, souligne Austin. Ce sont les deux plus grandes influences de notre vie de golfeurs. »

« Ils nous ont offert toutes ces possibilités, ajoute Augusta. Ils nous ont consacré beaucoup de temps, d’argent, d’efforts et d’insomnies. J’espère seulement les avoir rendus fiers et leur montrer qu’on va travailler très fort en reconnaissance des sacrifices qu’ils ont faits pour nous. »


May_2017_cover-FR

Cet article a été publié dans l’édition Familles au jeu du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

De nos archives

Les fabuleux Thompson

temp fix empty alt images for attachment
(Golf Canada)

Le légendaire concepteur de parcours Stanley est le plus célébré, mais ses quatre frères ont tous partagé la passion du golf.


Stanley Thompson est une véritable institution du golf, tout le monde s’entend là-dessus. Le célèbre concepteur de parcours est pour le golf au Canada ce que sont Harry Colt au Royaume-Uni, Donald Ross et Alistair Mackenzie aux États-Unis : la référence de base, le standard d’évaluation des terrains de golf classiques et même modernes.

En tant qu’immortel de l’architecture de golf, Thompson jouit d’un statut particulier. Révéré, il trône au-dessus de la mêlée. Au cours de son illustre carrière, en plus de trois décennies, il a conçu ou contribué à la construction de plus de 145 terrains de golf, dont certains des meilleurs au pays : Capilano, St. George’s, Cape Breton Highlands, Fairmont Jasper Park Lodge et Fairmont Banff Springs, entre autres parcours de choix.

Cofondateur avec Ross de l’American Society of Golf Course Architects (ASGCA), Thompson a enseigné son art à Robert Trent Jones, Robbie Robinson, Howard Watson et Geoff Cornish qui ont tous retransmis la vision de leur maître aux générations suivantes d’architectes canadiens comme Doug Carrick, Thomas McBroom, Graham Cooke et Les Furber.

Celui qu’on appelait « la Terreur de Toronto » a été honoré au-delà de la sphère golfique. Intronisé au Temple de la renommée du golf canadien en 1980, Thompson a été nommé Personnage d’importance historique nationale par la Commission des lieux et monuments historiques du Canada en 2005. Et il y a deux ans, soit plus de 60 ans après son décès, il est entré au Panthéon des sports canadiens.

Autre fait saillant de sa célèbre carrière, Stanley était l’un des cinq membres des « Fabuleux Thompson » aux côtés des ses frères Nicol, Mathew, Bill et Frank.

On pourrait qualifier les Thompson de famille royale du golf canadien. Ils dominaient la scène golfique au début des années 1920, quand Nicol et Mathew menaient la charge en tant que professionnels, suivis de Bill, Stanley et Frank, amateurs primés.

« Ils étaient tous d’excellents golfeurs, très talentueux, souligne le petit-fils de Nicol, Stan Thompson. Il ne fallait pas les sous-estimer. Mon grand-père, professionnel en titre du Hamilton Golf & Country Club pendant de nombreuses années, a tenu la tête des deux premières rondes de l’Omnium canadien disputé là en 1930. Il s’était auparavant classé deuxième à la finale de l’Omnium en 1913 et avait remporté le Championnat de la PGA du Canada en 1922. Ses frères Frank et Bill connaissaient aussi beaucoup de succès, se partageant trois titres au Championnat canadien amateur. Frank a également remporté le Florida Winter Amateur et, une fois, il a défait Bobby Jones en match. Il leur arrivait souvent de partir ensemble en tournée. Quand ils débarquaient à un tournoi, on se demandait lequel serait deuxième. Les cinq frères étaient avant tout des golfeurs. »

Issus de la classe ouvrière, les Thompson ont découvert le golf en étant cadets, bien sûr. Ils ont tous travaillé au Toronto Golf Club et appris les subtilités du sport auprès du légendaire pro George Cumming, qui allait plus tard se joindre à Nicol pour créer la première incarnation de l’entreprise de conception de parcours de la famille Thompson. Au club de Toronto, les garçons étaient entourés de grands maîtres, les champions canadiens Karl Keffer, Albert Murray et Charles Murray étant tous membres.

« L’influence du Toronto Golf Club fut fondamentale dans leurs carrières, note Matt Thompson, petit-fils de Mathew. Les contacts, les amitiés qu’ils ont tissées avec certains des plus grands golfeurs de l’époque comme Bobby Jones, tout ça a été très important. Je pense que cela a joué un rôle déterminant dans leurs succès au golf. Plus je creuse notre histoire familiale, plus je la trouve intéressante. »

Même les femmes du clan Thompson – la mère, Jeannie, et les sœurs Marion, Betty, Isobel et Jean – ont été mêlées au golf. Selon le site Web de la Thompson Society, Betty était le génie financier de la famille et pendant des années, elle s’est occupée de la comptabilité de l’entreprise familiale.

« Elle était brillante, dit son neveu Stan. Mais aussi, les filles Thompson s’amusaient bien. Elles aimaient toutes faire la fête. »

D’abord golfeurs de talent, les frères Thompson se sont intéressés à l’architecture de parcours très tôt. Influencés par l’aménagement du terrain de Toronto créé par Colt, ils ont appris le métier en collaborant à la construction du Rye Field, un petit parcours familial de six trous non loin de là. Humble début de ce qui allait devenir une entreprise florissante, tant à l’échelle nationale qu’internationale.

Malheureusement, ce chapitre de la saga est obscurci par le décès du patriarche, James Thompson. Après la mort de leur père, l’aîné, Nicol, convoqua une réunion de famille où il fut décidé que Stanley, à peine rentré de la Première Guerre mondiale, prendrait les rênes de la compagnie d’architecture Thompson. Les autres garçons poursuivraient, chacun à sa manière, leur carrière dans le monde du golf.

« Ils travaillaient ensemble, tant sur le parcours qu’à l’extérieur, ajoute Stan, mais ce qui me fascine, c’est que Stanley a été désigné comme concepteur de parcours attitré de l’entreprise. C’était sa vocation, et ses frères le savaient. Mon grand-père se considérait professionnel de golf avant tout, Mathew aussi. Cela tombait sous le sens que Stanley assume ce rôle. »

temp fix empty alt images

Le légendaire concepteur de parcours Stanley est le plus célébré, mais ses quatre frères ont tous partagé la passion du golf.

Au fil des ans, ce choix allait se trouver amplement validé. Le premier design solo de Stanley Thompson, celui du Muskoka Lakes Golf & Country Club, reçut des éloges. Ayant fondé sa propre entreprise en 1922, la Stanley Thompson & Co. Limited, il devint rapidement l’incontournable de l’architecture de parcours au Canada. Avant la fin de la décennie, sa réputation enviable s’était cimentée avec la réalisation du Jasper Park Lodge et du Banff Springs en Alberta, ainsi que du St. George’s à Toronto.

Les affaires continuant de prospérer, les autres frères furent souvent appelés à donner un coup de main. Nicol était déjà réputé pour son importante contribution à la conception des deux parcours du Chedoke Golf Club de Hamilton, et de ceux du Midland Golf & Country Club, du Brantford Golf & Country Club et de l’Owen Sound Golf & Country Club (rebaptisé Legacy Ridge). Il avait aussi travaillé à l’aménagement de golfs dans la région du Niagara, ce qui occasionnera plus tard des débats et des recherches sur lequel des frères Thompson a conçu quel parcours.

« Je pense que c’est un peu leur faute, affirme Stan. Comme golfeurs, ils ne se mettaient pas de l’avant et mon grand-père ne faisait certainement pas son autopromotion à titre de concepteur de parcours. Ça lui importait peu. Il ne voulait être reconnu que comme pro de club. »

Aujourd’hui, le golf reste très présent dans la vie des nouvelles générations Thompson. Certains membres de la famille jouent mieux que d’autres, mais la passion les habite tous.

« Mon père, Nicol le jeune, a remporté le Championnat junior d’Ontario en 1925 et 1926, ajoute Stan. J’ai plus de 70 ans et je joue encore, mais je suis loin d’avoir le talent de mes aïeux. Ce dont nous avons presque tous hérité, dans la famille, c’est l’amour du golf. »

Dans l’univers du golf contemporain, le nom Thompson demeure éminent, surtout grâce à la Stanley Thompson Society, une organisation fondée en 1998 par le regretté Bill Newton, cousin de Matt et Stan. Sa mission est d’assurer la conservation des parcours Thompson classiques par le biais de l’éducation et de la sensibilisation.

« Matt et moi, on se dit qu’on aurait aimé les entendre davantage raconter des anecdotes, quand on était jeunes, mais impossible de revenir en arrière, conclut Stan. Ce qu’on peut faire, cependant, c’est célébrer la place qu’ils occupent dans l’histoire du golf canadien. Comme descendants, on est heureux de voir l’attention que continue d’attirer le nom Thompson. Je pense qu’ils en seraient tous fiers. »


May_2017_cover-FR

Cet article a été publié dans l’édition Familles au jeu du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

Souhaitons que Maude-Aimée LeBlanc reviendra vite et autres nouvelles d’ici

temp fix empty alt images for attachment
(Daniel Kalisz/Getty Images)

Cette semaine, une large partie de la chronique et de nos encouragements vont à Maude-Aimée LeBlanc.

Ce n’est certainement pas pour aller magasiner qu’elle n’a pas pris part au tournoi Walmart de l’Arkansas au calendrier de la LPGA lors du dernier week-end. Sa participation en Illinois est restée douteuse cette semaine.

Il y avait déjà une raison de commencer à se faire du souci la semaine auparavant lorsque LeBlanc n’a pu compléter la journée finale au Michigan au surlendemain de son 65.

« Je me suis blessée à l’entraînement au Michigan », de nous confirmer tel que redouté LeBlanc.

Elle appartient au groupe des compétitrices de fer du golf féminin. Bien simple, elle est de tous les rendez-vous… lorsqu’en santé.

Il faut donc que ce soit sérieux pour qu’elle s’arrête.

« C’est le dos », précise-t-elle.

Pour la suite, il faudra voir et surtout attendre les avis. De retour au Québec, elle consulte des spécialistes.

« On ne sait pas encore quel est exactement le problème et le temps qu’il faudra pour un rétablissement complet », mentionne-t-elle aussi.

Sans aller trop vite, sa garde rapprochée n’est pas sans craindre une autre hernie discale.

L’ÉTÉ EST POURTANT SA SAISON

Une grande fille comme LeBlanc est peut-être plus vénérable ou fragile au dos avec l’amplitude de l’élan du haut de 6pi 1po’ qui en fait la cogneuse numéro un avec sa moyenne de 278 verges.

Rappelons-nous 2012.

Sans surtout vouloir confondre le présent avec le passé, il reste qu’à son année recrue, elle avait dû s’absenter de l’ensemble de la deuxième moitié du calendrier en raison de son… dos.

Quoiqu’il n’existe jamais de bons moments pour les blessures, celle-ci survient vraiment dans une situation malvenue.

Après sa 7e place en Australie en février, elle fonctionne plus au ralenti cette année.

Cela dit, elle joue toujours son meilleur golf à compter de l’été ce qu’elle comptait et devait faire pour bonifier ses gains de 44 966 $ jusqu’ici versus 173 443 $ pour un sommet personnel en 2016 pour conséquemment sauver son poste de régulière au circuit.

Espérons toutefois qu’elle se rétablira vite et qu’une exemption médicale (une autre) ne sera pas nécessaire.

UNE FILLE DE COURAGE

Au moment d’achever ce texte, un courriel surgit dans l’ordi. C’est écrit « merci » pour le support et signé Maude-Aimée.

Maude-Aimée LeBlanc s’avère une brave fille. Il en faut plein pour jouer et durer aux États-Unis ainsi qu’ailleurs comme elle le fait sans commanditaires, ce qui ajoute à la pression et limite considérablement l’encadrement.

Denise Lavigne a beau être son entraîneur « bénévole » à distance faute de moyens, mais comme vous savez fort bien, il en coûte très cher voyager.

Autre chose, on n’a pas au Québec un surnombre de talents dans les « ligues majeures » comme en Ontario ou en Colombie-Britannique ce qui ajoute à son courage et au support qu’elle mérite.

DES NOUVELLES D’HUGO BERNARD

Pendant que Joey Savoie réussissait à faire sa place au tableau éliminatoire du championnat de la Grande-Bretagne, Hugo Bernard disputait l’important tournoi américain Northeast, au Rhode Island.

Bien que désavantagé côté distance avec une seule normale cinq, ses cartes de 69, 69, 73 et 67 lui ont valu un honorable 21e rang.

MICHEL LACROIX ET LE TEMPS DE TOUT FAIRE

Un très bon coup du club Kanawaki, lequel célèbre son centenaire cette année en passant, est l’addition au comité de direction cette saison de Michel Lacroix, animateur du 19e trou, chroniqueur à Golf International, voix du Canadien et beaucoup plus encore.

Cela fait beaucoup, mais celui-ci confirme le dicton que si vous avez un travail important, demandez aux gens plus occupés qui possèdent ce secret de toujours trouver le temps de tout faire très bien.

Pour la partie de Michel Lacroix, pas de souci. Il est un naturel.

SUMMERLEA EN DEUIL

Nos condoléances aux membres du club Summerlea suite au décès de Salvatore Furino.

Celui-ci était président du club avant d’être victime du cancer. Il avait 67 ans.

« Sal en était à sa deuxième année à la barre. Dommage. Il était un très gentil monsieur », raconte le pro-émérite Duke Doucet.

TOUJOURS ACTIF AUTREMENT ET PLEIN DE COMPLIMENTS

« Oui, je refais les tournois de Golf Québec, mais je commence à délaisser les majeurs qui deviennent de plus en plus une affaire… de jeunes. Voilà une dizaine d’années que Graham (Cooke) et moi nous nous faisons vouvoyer! », dit avec le sourire Serge Dagenais, ex-champion de la province chez les séniors.

Celui-ci demeure néanmoins actif sur la scène compétitive.

« Je participe aux tournois du district de Montréal. J’en profite pour préciser qu’ils sont réellement bien organisés et remplis de joueurs à chaque événement. J’en profite pour féliciter Andy Burgoyne, Jacques Sévigny, Roch Couture et Denis Loiselle qui effectuent un travail colossal », mentionne-t-il également.

Un gentilhomme des verts, Serge Dagenais apprécie son déménagement au club de la Vallée du Richelieu cette saison.

« Ça respire la compétence», complimente-t-il également cette fois à propos de l’équipe du directeur général Patrice Forcier.

DES NOUVELLES DE DAVE BARR AUSSI

Dans la catégorie que sont-ils devenus, Dave Barr, triple vainqueur de l’Omnium du Québec et double gagnant à la PGA américaine, vit à 65 ans sa retraite entreprise en 2013 entre Kelowna et la Californie selon les saisons.

Ce véritable ami du golf au Québec avec le regretté Dan Halldorson via Jean-Marc Fréchette joue encore du golf très solide nous apprend Brad Zeimer, dans son reportage dans Score Magazine. Sa marge d’erreur se situe à plus 3,1 quand même.

TOUT UN AILIER POUR PHILLIP DANAULT!

Dans les événements caritatifs à l’horaire cette semaine, ajoutons le premier tournoi Phillip Danault, lequel se tiendra jeudi au club Victoriaville.

Le joueur de centre, qui a connu une intéressante première année avec le Canadien, doit recevoir la visite de Max Pacioretty.

Même si cette tribune n’est pas une de hockey, Danault ne pouvait compter sur un meilleur ailier que son capitaine pour l’aider à très bien lancer son événement.

Il faut savoir que son père Alain, quelqu’un qui ne craint pas les initiatives, est le directeur général du (très beau) golf de Victo.

UN ALBATROS… À RETARDEMENT

Rédacteur en chef au journal Le Nouvelliste, Stéphan Frappier n’oubliera pas de sitôt le tournoi de golf du 50e anniversaire du Festival Western de Saint-Tite comme le raconte Claude Loranger, échotier sportif de la Mauricie.

Pendant que le groupe cherchait le deuxième coup derrière le vert du 15e à normale cinq du club Saint-Rémi puisqu’on croyait qu’il avait dépassé la cible, Alain Turcotte, président et éditeur du quotidien de Trois-Rivières, a découvert la balle dans le fond de la coupe pour un rarissime albatros… à retardement.

LE 19e TROU…

Longtemps un de solides amateurs au Québec, Jacques Paiement a été choisi au comité des entraîneurs du Canada aux Universiades à Taipao au mois d’août pour le basket… Toujours à Victo, une journée spéciale aura lieu le 1er juillet afin d’aider Naomi Paré, un talent de la place qui étudie à l’université floridienne de Barry… Toujours cette semaine, place au tournoi U25 à Elm Ridge avec Naomi et Étienne Papineau de retour pour défendre leur titre.