Quand une bourse de la Fondation Golf Canada boucle la boucle

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Eunice Hong (Golf Canada)

Il y a quelque chose de formidable à boucler la boucle, non?

Eunice Hong, golfeuse de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), est stagiaire cet été à la Fondation Golf Canada, ce même organisme qui avait fait de ses rêves académiques et golfiques une réalité.

En 2015, Hong a obtenu une Bourse d’études Geordie-Hilton, une des 17 bourses que décerne chaque année la Fondation Golf Canada.

« C’était fantastique de voir mes réalisations ainsi récompensées, de dire Hong. Cela m’a motivée encore plus à exceller au golf et dans mes études. Je savais que la Fondation travaillait fort pour obtenir des dons et des commandites. Mon idée, c’était de redonner à la communauté golfique et à la Fondation en premier lieu. »

Étudiante de 2e année en administration des affaires à l’UBC, Hong, 20 ans, s’est initiée au golf en 9e année. Comme pour la plupart des jeunes golfeurs, son père, un passionné de golf, l’a inspirée.

Le soutien que lui ont apporté ses parents ont incité Eunice, une Ontarienne de Thornhill, à solliciter une bourse. Avant sa période golf, elle avait pratiqué la natation de compétition pendant ses ans, avec l’appui financier de ses parents.

« J’ai demandé une bourse pour les avantages financiers, bien sûr, mais surtout pour payer ma dette envers mes parents, dit-elle. La natation et le golf de compétition requièrent beaucoup d’argent. Je voulais les remercier de leur soutien tout au long de ces années. »

Le jour où elle a perçu sa bourse, Hong a eu le sentiment que ses parents étaient récompensés de leurs efforts.

« Ils étaient fous de joie, se rappelle-t-elle. À leurs yeux, cette bourse les dédommageait de tous les efforts qu’ils avaient déployés pour mes études et mon golf. »

À l’instar de Hong, quelque 350 golfeurs prometteurs ont obtenu une bourse depuis 1982, année où la Fondation a lancé son programme. Au fil des ans, la Fondation a versé 2,3 millions de dollars pour venir en aide aux étudiants-golfeurs, qu’il s’agisse de frais de scolarité, de livres, de l’hébergement ou d’autres dépenses en lien avec les études.

« Nous sommes intiment convaincus de la nécessité de soutenir les étudiants-athlètes et de contribuer à la création de la prochaine génération de leaders qui auront assimilé les valeurs et compétences de vie inhérentes au golf », affirme Martin Barnard, chef de la direction de la Fondation Golf Canada.

La Fondation reçoit les demandes de bourses jusqu’au 30 juin. Grâce à ce programme, de jeunes golfeurs ont pu enchaîner les succès sur la scène du golf tout en poursuivant leur formation dans une université ou un collège.

Au-delà de leur simple valeur monétaire, le premier avantage des bourses, ce sont les débouchés qu’elles procurent aux étudiants.

« La bourse m’a vraiment ouvert des portes, affirme Hong. Au départ, je n’envisageais pas de quitter l’Ontario, mais grâce à cette bourse j’ai pu discuter avec plusieurs entraîneurs canadiens qui m’ont orienté vers l’UBC. J’ai aussi pu me forger des relations dans l’industrie du golf. »

Avant de toucher la bourse, Hong voulait rester près de chez elle et faire du golf un simple passe-temps agréable. Aujourd’hui, la bourse de la Fondation Golf Canada lui permet d’envisager l’avenir autrement.

« Je ne pensais jamais à la LPGA ni au golf de compétition, dit-elle. Ce qui m’importait, c’était de le pratiquer avec des amis et membres de la famille. La bourse a changé ma perspective. J’ignore si je serai golfeuse professionnelle un jour, mais c’est assurément une possibilité. »

D’ajouter Barnard : « Nous voulons fournir aux étudiants, et particulièrement aux jeunes filles, la possibilité d’accéder à des établissements de premier plan par le truchement du sport. Notre espoir, c’est que les bénéficiaires de notre programme de bourses, hommes et femmes, inspireront les plus jeunes à s’initier au golf et à le pratiquer toute leur vie. »

Cliquez ici pour demander une bourse (la date butoir est le 30 juin).

Notre globetrotter Joey Savoie fait sa place au Championnat britannique et part vers le North & South

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(Graig Abel/ Golf Canada)

Bien sûr que Joey Savoie aurait espéré accomplir davantage, mais c’est tout sauf un voyage en blanc qu’il a effectué en Europe.

Le champion du Québec chez les amateurs rentre de Londres, où il s’est qualifié aux rondes éliminatoires du championnat amateur de la Grande-Bretagne, le plus ancien dans la catégorie de la planète golf.

La présentation cette année s’avérait la 112e quand même.

Nouveau diplômé de Middle Tennessee, Joey a remis des cartes de 68, cela sur le parcours Royal St. George’s, un célèbre hôte du British Open, et 71 au Princess puisqu’il fallait deux endroits en raison du grand nombre de joueurs.

Avec son combiné de -3, le porte-couleurs du club Pinegrove a terminé 23e, ce qui est fort bien.

Il faut savoir qu’ils étaient 288 aspirants pour 64 qualifiés. Plus encore, il a mérité sa place en dépit d’un triple bogey au 14e trou (sept sur une normale quatre) lors de sa deuxième journée.

UNE SOLIDE BATAILLE

Notre globetrotter n’a pas joué de chance au tirage. Il s’est retrouvé au départ devant l’Italien Stephano Mazzoli. Ce joueur de Texas Christian University est un ex-titulaire du championnat d’Europe.

Seul Canadien sur place, Joey, qui a terminé 2e à la Coupe Monroe dans l’État de New York au début du mois, a livré une solide bataille avant de s’incliner par le compte de 2 et 1.

VIVE LES VOYAGES…

Un excellent golfeur et aussi un gentil garçon, Joey Savoie se dirige maintenant vers Pinehurst, un autre site mythique en Caroline du Nord. Il fera le détour pour disputer le non moins prestigieux tournoi North & South de retour pour la 116e année.

Les Cowan

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(Golf Ontario)

La carrière golfique de Gary Cowan a débuté par hasard. Élevé à deux pas du golf municipal Rockway de Kitchener, Ontario, il s’amusait avec des amis quand ceux-ci lui ont demandé de les suivre pour aller récolter des balles de golf sur le parcours.

« À l’époque, je ne savais même pas ce que c’était », raconte Gary.

Plus tard, en 1948, son père allumait chez lui une passion qui allait devenir celle de toute une vie en lui achetant son premier bâton de golf, un fer 5.

À partir de ce moment, Gary s’est pointé au club Rockway tous les jours, jouant aussi longtemps que possible avec son seul bâton, apprenant les fondements du golf auprès des autres membres.

L’un de ceux-ci, Lloyd Tucker, était un enseignant réputé, responsable des succès d’autres célébrités locales du golf comme Gerry Kesselring et Moe Norman. Tucker prit Gary sous son aile et le reste appartient à l’histoire : 17 titres de champion amateur (dont deux aux États-Unis) et une participation au Masters.

Au fil des ans, Gary Cowan allait aussi avoir quatre enfants. Rob, qui a eu 52 ans le mois dernier, est l’aîné. Son frère Todd est devenu enseignant de golf, tandis que Jamie et Sue sont toujours actives au jeu.

Qu’ils aient aimé ça ou pas, les enfants Cowan baignaient chaque été dans l’univers du golf. Ils ont tous travaillé et joué au Rockway, souvent toute la journée.

« C’est tout ce que je connaissais », dit Rob. « Moi aussi », répond Gary à la blague, lui qui est officiellement membre du club depuis l’âge de 12 ans.

Pour Rob, qui essayait de se faire un nom, quand il était jeune, en participant aux tournois régionaux, l’ombre de son père rendait la chose assez difficile.

Rob se souvient de ce tournoi à Grand Rapids, en 1995, où il tentait de se qualifier une première fois pour l’Omnium amateur des États-Unis. Après une ronde sous la pluie, il s’est retrouvé face à un quidam, dans le pavillon, qui lui a demandé d’où il venait.

« Quand je lui a répondu “Kitchener”, il m’a demandé si je connaissais Gary Cowan, raconte Rob. Depuis, ce dernier s’efforce d’échapper à l’ombre de son père.

« Chaque fois qu’on me demande si je suis le fils de Gary Cowan, je réponds “Non, c’est Gary Cowan qui est mon père », dit-il.

Dans la famille Cowan, les liens père-fils au golf les rapprochent, mais quand vient le temps de jouer, c’est ce qui les sépare. Rob n’a joué que neuf trous avec son père, au Grand River Golf Course maintenant disparu. Durant la carrière de Rob, Gary ne lui a servi de cadet que sur neuf trous avant d’être viré par son fils…

« C’est un sport que nous avons toujours partagé, explique Rob, mais séparément! »


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Cet article a été publié dans l’édition Familles au jeu du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

Plusieurs étoiles canadiennes seront de l’Omnium féminin CP 2017 qui aura lieu à Ottawa dans le cadre de Canada 150

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Dans le cadre des festivités du 150e anniversaire du Canada, la capitale nationale accueillera les étoiles du Circuit de la LPGA, dont un solide contingent de Canadiennes avec à leur tête Brooke Henderson, vainqueur la semaine dernière d’un tournoi du Circuit de la LPGA.

En effet, Golf Canada, en partenariat avec le Canadien Pacifique (CP), a annoncé que plusieurs golfeuses de l’élite mondiale avaient confirmé leur participation à l’Omnium féminin CP qui aura lieu du 21 au 27 août à l’Ottawa Hunt & Golf Club.

La tenante du titre, Ariya Jutanugarn, sera au nombre des nombreuses étoiles qui se disputeront la dotation de 2,25 millions $US, l’une des plus généreuses du Circuit de la LPGA. Sextuple championne de la LPGA, la Thaïlandaise s’est récemment hissée au sommet du classement mondial Rolex, dans la foulée de sa victoire à la Classique Manuvie de la LPGA, à Waterloo en Ontario.

Triple championne de l’Omnium féminin CP et no 2 mondiale, la Néo-Zélandaise Lydia Ko tentera d’établir un record en enlevant pour la quatrième fois le titre du championnat national ouvert féminin du Canada. Âgée de 20 ans, Ko, victorieuse en 2012, 2013 et 2015, est actuellement sur un pied d’égalité avec Meg Mallon et Pat Bradley. Couronnée championne à 14 reprises sur le Circuit de la LPGA, Ko a occupé la tête du classement mondial pendant 85 semaines avant d’être détrônée par Jutanugarn.

La Sud-Coréenne So Yeon Ryu, no 3 mondiale, championne de l’Omnium féminin CP en 2014, sera aussi au rendez-vous. Jutanugarn et Ryu sont parmi les neuf golfeuses du top 10 des boursières du Circuit de la LPGA qui ont confirmé leur présence à l’Ottawa Hunt. Les sept autres sont Gee Chun, Cristie Kerr, Henderson, Inbee Park, Anna Nordqvist, Sei Young Kim et Sung Hyn Park.

La sensationnelle Henderson sera le centre d’intérêt à Ottawa. Cette Ontarienne de Smiths Falls, une petite ville non loin de la capitale nationale, en sera, malgré ses 19 ans, à sa septième participation à l’Omnium national.

Championne la semaine dernière de la Classique Meijer de la LPGA, elle a signé quatre victoires sur le grand circuit, dont une dans un championnat majeur, et revendique 18 top 10 depuis qu’elle a rallié le Circuit de la LPGA à la fin de 2015.

Ex-membre du programme de l’équipe nationale de Golf Canada, Henderson, qui fut no 1 mondiale amateur, a représenté le Canada aux Jeux olympiques de 2016, à Rio de Janeiro, au Brésil, où elle s’est classée 7e ex æquo.

Fière ambassadrice du CP, Henderson sera la tête d’affiche du contingent canadien dans le cadre des festivités de Canada 150 dans la capitale nationale. Alena Sharp (Hamilton, ON), 71e mondiale et elle aussi olympienne, a obtenu son meilleur résultat dans ce championnat l’an dernier, un top 5.

Ce sera sa 13e participation au championnat national ouvert féminin du Canada. Lorie Kane, membre du Temple de la renommée du golf canadien et ambassadrice de CP, en sera à sa 27e présence consécutive à ce tournoi, un record, elle qui est une quadruple championne sur le Circuit de la LPGA.

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Deux autres membres du Circuit de la LPGA, Jennifer Ha (Calgary, AB) et Maude-Aimée LeBlanc (Sherbrooke, QC), seront également de la partie, ainsi que d’autres Canadiennes dont les noms seront dévoilés plus tard.

Dix ex-championnes de l’Omnium féminin CP sont attendues à Ottawa. Outre Jutanugarn, Ko et Ryu, il s’agit de Brittany Lincicome (2011), Michelle Wie (2010), Suzann Pettersen (2009), Cristie Kerr (2007) et Katherine Kirk, couronnée à l’Ottawa Hunt même, en 2008.

Les 156 golfeuses qui prendront le départ constitueront comme d’habitude l’un des tableaux les plus relevés du Circuit de la LPGA. L’an dernier, 96 des 100 premières de la liste des boursières s’étaient donné rendez-vous à l’Omnium féminin CP.

« Nous sommes enchantés d’accueillir à nouveau les étoiles du Circuit de la LPGA à l’Ottawa Hunt, d’autant plus que ce championnat se déroulera dans le cadre des célébrations du 150e anniversaire du Canada », a déclaré Brent McLaughlin, directeur du tournoi. « Ottawa est un formidable marché golfique et il ne fait aucun doute que les étoiles du Circuit de la LPGA et les Canadiennes, inspirées par Brooke Henderson, l’héroïne locale, feront de ce championnat un rendez-vous inoubliable en 2017. »

Visitez www.omniumfeminincp.com pour de plus amples renseignements sur les billets, les postes de bénévoles et les forfaits hospitalité.

La campagne caritative CP a du cœur bénéficiera au Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario
Maintenant à sa quatrième année, le programme d’investissement communautaire CP a du cœur recueille des fonds pour le soutien de la santé cardiovasculaire des enfants dans la communauté hôte de l’Omnium féminin CP. Pour l’édition 2017 de ce championnat, le Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO) sera l’organisme de bienfaisance officiel.

Les collectes de fonds en lien avec CP a du cœur et le CHEO font partie de la campagne « Un bon cœur » qui bat également son plein dans la région d’Ottawa durant la saison régulière, les séries éliminatoires et la Coupe Grey de la Ligue canadienne de football.

La campagne Un bon cœur servira à mettre à niveau les installations qu’utilisent chaque jour les patients du CHEO et de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa.

« La mission historique du CP est de relier les divers points du Canada. Nous sommes ravis de nous retrouver à Ottawa pour relier les Canadiens avec l’élite mondiale des golfeuses, y compris nos ambassadrices, Brooke Henderson et Lorie Kane, et améliorer les installations du CHEO », a déclaré Keith Creel, président et chef de la direction du CP.

« Ce tournoi, en plus d’enthousiasmer notre famille de 12 000 cheminots, laissera un héritage caritatif durable dans la capitale nationale. Grâce à la campagne « Un bon cœur » de CP a du cœur, le CHEO et l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa bénéficieront d’un soutien essentiel. »

Chaque année, le CHEO touche plus de 500 000 poupons, enfants et adolescents de l’est et du nord de l’Ontario, de l’ouest du Québec et du Nunavut. Pour mieux soigner ces patients, le CHEO modernisera, au coût de 1,8 million $, son laboratoire de cathétérisation et sa suite d’intervention.

Un espace redessiné, de l’équipement spécialisé et de la formation spécifiquement pédiatrique seront d’une importance capitale pour le mieux-être des nombreux patients du CHEO.

Jusqu’au 27 août 2017, le CP doublera tous les dons faits pour les soins et la recherche en cardiologie pédiatrique au cheoheart.com. Le CP fera aussi un don de 5 000 $ au CHEO pour chaque oiselet réussi au 15e trou de l’Ottawa Hunt durant le championnat de cette année.

On trouvera également sur ce trou la Zone des participants CP au 15e vert où les spectateurs pourront, moyennant 20 $, surclasser leur coupon d’un jour pour accéder à des gradins couverts près du vert, les recettes étant versées au CHEO.

Depuis 2014, la campagne caritative CP a du cœur a recueilli plus de 4,5 millions $ pour la santé cardiovasculaire des jeunes.

Entrée libre pour les 17 ans et moins
Golf Canada et CP se sont engagés à faire de l’Omnium féminin CP un tournoi convivial et pour toute la famille. Afin de familiariser avec le golf un plus grand nombre de juniors, les jeunes de 17 ans et moins pourront entrer GRATUITEMENT sur le site de l’Omnium féminin CP durant toute la semaine du tournoi.

Billets…
Jeunes de 17 ans et moins – Gratuit
Billet d’admission de début de semaine (lundi, mardi, mercredi) – 11,30 $
Billet d’un jour (jeudi, vendredi, samedi, dimanche) – 39,55 $
Laissez-passer de semaine – 78,75 $
Laissez-passer au chalet pour la semaine – 169,50 $

Visitez www.omniumfeminincp.com pour de plus amples renseignements sur les billets, les postes de bénévoles et les forfaits hospitalité.

Règles et situations de jeu

Récapitulation de l’Atelier sur les règles et l’administration de tournoi

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(Golf Canada)

Du 27 au 30 avril 2017, Golf Canada présentait la deuxième édition de son Atelier sur les règles et l’administration de tournoi (TARS) au Richmond Country Club (Richmond, C.-B.).

Plus de 50 participants de tout le pays ont assisté au séminaire dont les têtes d’affiche étaient des experts dans les règles du golf comme :

  • Shona McRae, directrice adjointe des règles, R&A
  • Diane Barabé, présidente, Comité des règles et du statut d’amateur, Golf Canada (depuis 2017)
  • Dale Jackson, ancien président, Comité des règles et du statut d’amateur, Golf Canada (2012-2017)
  • Dean Ryan, officiel des règles, PGA TOUR; ancien président, Comité des règles et du statut d’amateur (2008-2012)
  • Jean Stone-Séguin, président, statut d’amateur, Golf Canada (depuis 2016)
  • Adam Helmer, directeur des règles, des compétitions et du statut d’amateur, Golf Canada
  • Mary Beth McKenna, gestionnaire des règles et des compétitions, Golf Canada

À leur arrivée, le jeudi, les participants ont passé l’examen sur les Règles du golf (Niveau 3 ou Niveau 4); la note de passage était de 85% et leur conférait le certificat d’Officiel des règles de Golf Canada.

Après l’examen, une réception a eu lieu à l’Ovale olympique de Richmond, site des compétitions de patinage de vitesse des Jeux olympiques d’hiver 2010, à Vancouver.

Ils ont été invités au théâtre ROX pour y visionner une courte mais émouvante vidéo sur l’expérience d’un athlète à la poursuite du rêve olympique. Les participants ont aussi pu faire l’essai de divers simulateurs interactifs, dans des sports comme le saut à skis, le bobsleigh, etc.

Les participants ont savouré des hors d’œuvre et siroté des boissons pendant que Golf Canada lançait le séminaire de belle façon. Golf Canada a aussi présenté le prix Bénévole de l’année 2016 à Bill Klein.

Le vendredi et le samedi, plusieurs sujets ont été abordés, notamment le projet de modernisation des règles. De plus, des golfeurs ont donné leur point de vue sur les règles et une table ronde sur l’arbitrage a eu lieu. Le séminaire a aussi donné lieu à diverses démonstrations pratiques pour étoffer les leçons théoriques.

Un participant a déclaré : « J’ai apprécié ma rencontre avec le personnel de Golf Canada, des personnes que je n’avais jamais vues pour la plupart. Je suis reconnaissant d’avoir eu la chance d’apprendre de personnes avec un bagage impressionnant d’expérience et de sagesse. » La participation et l’engagement de tous les participants ont été exceptionnels.

Le dimanche, jour de clôture, les participants se sont retrouvés sur le parcours pour mettre en pratique les connaissances acquises les deux jours précédents.

Les instructeurs, qui avaient mis au point divers scénarios en lien avec les règles, demandaient à un officiel de rendre une décision. Ces jeux de rôle ont plu aux participants qui ont pu se faire une idée précise de la tâche d’officiel dans un véritable tournoi.

Nous remercions mille fois les instructeurs qui ont partagé leurs expériences et transmis leurs sages conseils aux participants. Merci également au Richmond Country Club qui a été un hôte parfait dans ses superbes installations.

Finalement, Golf Canada remercie tous les participants au TARS 2017. Plusieurs commentaires ont été émis dont on tiendra compte la prochaine fois.

Nous espérons vous revoir tous et toutes lors d’un prochain séminaire ou sur le parcours dans votre rôle d’officiel. Merci de votre dévouement et de votre soutien du golf canadien.

Cliquez ici pour voir des photos du TARS 2.0.

Jouer en famille

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(Golf Canada)

Qu’il s’agisse d’un quatuor de golfeurs ou de 400 joueurs, le sport familial est l’occasion de rapprochements et d’échanges mémorables.


Retour en arrière, fin 1977 dans la municipalité de la Rivière des Français, au sud de Sudbury, Ontario. Le petit village de Noëlville – bien nommé pour ce temps de l’année – ne compte que 2 600 âmes sur un territoire de 735 kilomètres carrés, mais il s’agit d’une collectivité tissée serré.

La veille du Jour de l’An, la famille Mayer défie la famille Carrière au hockey.

« C’était juste une petite compétition amicale, pour le plaisir », se souvient Mike Mayer, dont le père, Claude, était parmi les fondateurs du tournoi. « On s’est tellement amusés qu’on a voulu partager ça avec la communauté. Et ça a décollé, une folie! »

Aujourd’hui, le tournoi de hockey compte 32 équipes d’une quinzaine de joueurs et est devenu l’une des activités annuelles les plus attendues du calendrier local.

Cela dit, l’événement n’est pas aussi imposant que la compétition de softball organisée par les familles de Noëlville quelques années après ce match de hockey inaugural. Chaque été, une centaine d’équipes s’y mesurent.

Ces tournois de hockey et de softball, ininterrompus depuis la fin des années 1970, sont si populaires qu’on les mentionne sur Wikipedia. Claude Mayer, initiateur du phénomène, s’est rendu compte au fil des ans que ses enfants, maintenant adultes, aimaient aussi le golf.

Le benjamin, Mike, avait pris l’habitude de réunir une vingtaine de personnes sur le parcours local, le lendemain du tournoi de softball. Il n’en fallait pas plus pour convaincre les familles d’ajouter un tournoi de golf à leur calendrier annuel.

L’événement a lieu depuis quelques étés au The Maples Golf and Sports Club de Noëlville.

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Le tournoi de golf familial de Noëlville attire des concurrents de tout âge, des bambins aux séniors.

Le Tournoi de golf familial de Noëlville se déroule sur un parcours « Tri-Par », c’est-à-dire à trois normales, le premier terrain au monde conçu de cette façon, selon le club. Les trous étant tous dotés de plusieurs tertres de départ, chacun peut se jouer comme une normale 3, 4 ou 5. D’après le site Web du club, il existe 387 420 489 combinaisons possibles pour les rondes de 18 trous, avec normales de 54 à 90.

Mike Bouffard, propriétaire du club The Maples, dit que 40 golfeurs ont concouru l’été dernier, mais il croit qu’un plus grand nombre se présentera à l’avenir. Quelques règles dictent toutefois la participation aux tournois familiaux de hockey et de golf, notamment celle à l’effet que les compétitions sont ouvertes aux descendants des premiers participants, mais seulement jusqu’à la septième génération.

« Il y a beaucoup de rivalités, ajoute Bouffard en riant. La fierté de la famille est en jeu. Surtout au hockey, quand deux familles qui ne s’aiment pas trop s’affrontent, la compétition est féroce. Au golf, par contre, tout le monde s’amuse. C’est une façon de souder les liens familiaux. »

« C’est comme ça que les choses se font, par ici, dit-il. Les familles veulent se réunir, c’est une occasion de retrouvailles. Le tournoi de golf a lieu la fin de semaine de la fête des Pères, on n’aurait pas pu trouver mieux. Tout tourne autour des liens de famille. »

Les rassemblements de famille font partie d’innombrables tournois de golf traditionnels, que ce soit dans un village ontarien ou dans la plus petite province du pays, comme en fait foi la Classique familiale de golf Kenmac Energy de l’Île-du-Prince-Édouard.

Dan MacIsaac, qui a fondé la société Kenmac Energy Inc. en 1986, commandite la Classique familiale de golf depuis 30 ans. Il a grandi au sein d’une famille de 10 enfants juste à côté du club hôte, le Belvedere Golf Club, et le parcours a toujours été un élément important de sa vie.

Date majeure du calendrier social de Charlottetown, le tournoi de juillet rassemble les familles année après année.

« On ne compte plus les merveilleux souvenirs nés à cette occasion, déclare MacIsaac. C’est extraordinaire de voir des séniors jouer avec des rejetons de troisième génération. Je m’amuse à observer chaque été la nouvelle cohorte d’enfants qui se préparent à leur premier tournoi. »

MacIsaac ajoute que des prix sont remis aux vainqueurs de chaque division, comme un sac de golf tout garni aux enfants de 13 ans et moins, et un bois de départ à ceux de 14 à 18 ans. Pour les parents, il y a un tirage pour deux rondes de golf et deux nuits à Cabot Links.

Mais le tournoi n’est pas seulement une occasion pour les familles de se réunir autour le leur sport favori, c’est aussi un outil d’expansion du golf. Et tout comme les Mayer et Carrière de Noëlville, à 1 800 kilomètres de là, les familles qui participent à la Classique Kenmac Energy ont hâte d’y revenir chaque été pour partager avec la nouvelle génération leur plaisir de jouer au golf.

« J’adore regarder les enfants jouer à ce sport que j’aime, se faire de nouveaux amis et apprendre des compétences de vie sur le parcours, explique MacIsaac. Il n’y a rien de plus agréable, pour un grand-père comme moi, que de déposer mes petits-enfants au club de golf le matin pour qu’ils s’amusent avec des copains toute la journée, comme moi à leur âge.

Je me suis engagé à commanditer cette journée de golf familial jusqu’à ce que je puisse jouer avec mon plus jeune petit-fils qui a sept ans, soit encore trois ans. On a eu tellement de plaisir, au fil des années, en cette journée de juillet. »

Qu’un tournoi de golf soit la conséquence d’une longue rivalité familiale amorcée la veille du Jour de l’An sur une patinoire de hockey, ou qu’il s’agisse de la volonté d’un homme de redonner au club de golf un peu de ce qui a tant fait vibrer son enfance à Charlottetown, la conclusion à tirer de ces exemples est que la solidarité des familles alimentera la prospérité du golf pour longtemps encore.


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Cet article a été publié dans l’édition Familles au jeu du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

Maude-Aimée LeBlanc : bientôt la percée?

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(Vaughn Ridley/Getty Images)

Après une carrière amateur étincelante, Maude-Aimée LeBlanc a vécu des hauts et des bas depuis six ans qu’elle est professionnelle, ce qui ne l’a pas empêché de grandir et de mûrir.

Récemment, lors de la Classique Manuvie de de la LPGA, à Cambridge en Ontario, elle a pris quelques moments pour revenir sur son cheminement.

La Sherbrookoise de 28 ans, qui arpente les terrains de golf depuis l’âge tendre de 5 ans, en reconnaît le mérite à son père, Gaston.

« Mon père m’a initiée au golf. Il n’a jamais été pro, mais il était un très bon amateur. J’ai tout de suite aimé le golf et j’ai passé une bonne partie de mon enfance sur les parcours », se rappelle LeBlanc, une golfeuse au gabarit imposant de 6 pi 1 po (185 cm).

« J’avais à peu près 9 ans quand j’ai commencé à participer à des tournois. On n’était que deux filles, mais on battait régulièrement les garçons. C’est à cette époque que j’ai compris que j’avais un certain talent », explique-t-elle avec un sourire entendu.

C’est l’Américaine Michelle Wie qui l’a inspirée à devenir professionnelle.

« À 12 ou 13 ans, je tombais sur Michelle Wie chaque fois que je regardais la télé. Elle participait à des tournois professionnels malgré son jeune âge et je trouvais ça génial. Je me suis dit que c’était ce que je voulais faire aussi. »

LeBlanc se rappelle encore à quel point elle était excitée d’avoir Wie comme compagne de jeu lors de l’Omnium canadien féminin de 2008.

« J’avais 19 ans quand j’ai joué avec elle pour la première fois. J’avais obtenu un laissez-passer pour l’Omnium canadien féminin et j’ai vécu une expérience formidable. C’était sur le parcours même où sera disputé l’omnium de cette année [l’Ottawa Hunt and Golf Club] ».

Pour ce qui est de ses succès chez les amateurs, la championne junior du Canada de 2006 reconnaît que Golf Canada a joué un rôle important.

« J’avais 13 ans à mes débuts avec Golf Canada. J’ai beaucoup appris et j’ai eu la chance de jouer partout dans le monde, ce qui a beaucoup contribué à mon développement », indique LeBlanc qui fut aussi la championne amateur du Québec en 2007.

Forte de ses succès dans les rangs juniors, LeBlanc obtient une bourse complète de l’Université Purdue, en Indiana, où elle aide l’équipe féminine de golf à décrocher le titre de la NCAA en 2010.

« C’était une grande équipe et Maude était l’une des meilleures, sinon la meilleure. Elle m’a beaucoup appris. Elle frappait la balle très loin en plus de bien jouer sur les verts », se rappelle Paula Reto, une ancienne coéquipière qui évolue maintenant sur le Circuit de la LPGA.

« Nous attendions toutes Maude au 18e trou. Elle devait réussir la normale pour nous faire gagner, et c’est ce qu’elle a fait. »

Une autre ex-coéquipière des Boilermakers, Laura Gonzalez Escallon, précise que la normale qu’a obtenue LeBlanc était loin d’être acquise.

« Maude se trouvait dans une fosse si profonde qu’on ne la voyait même pas, mais elle s’est sortie du pétrin et nous l’avons emporté par un coup. Elle a réussi la normale à un moment crucial », se rappelle Gonzalez Escallon, une recrue sur le Circuit de la LPGA.

Et d’ajouter : « J’en étais à ma première année et j’ai éprouvé une énorme sensation. Pour nous, ajouter le titre de la NCAA à notre feuille de route était un exploit. »

Après avoir mené son équipe au titre de la NCAA à sa troisième année, LeBlanc a vu le magazine Golfweek la sélectionner au sein de la première équipe All-American.

Pour LeBlanc, son séjour à Purdue restera à jamais gravé dans son cœur.

« On avait une équipe sensationnelle avec une grande connivence entre chacune de ses membres. On a eu beaucoup de plaisir et je garde un souvenir inoubliable de mes quatre années là-bas. »

Après avoir obtenu son diplôme en 2011, elle obtient sa carte du Circuit de la LPGA à sa première tentative. Malheureusement pour elle, une blessure au dos coupe de moitié sa première saison, en 2012.

LeBlanc met du temps à retrouver ses moyens. Après une saison 2013 difficile, elle perd sa carte à part entière sur le Circuit de la LPGA et passe la majeure partie de la saison sur le Circuit Symetra.

En 2015, LeBlanc a recouvré la santé et reprend peu à peu la forme. Cette année-là, elle participe à 22 tournois sur le Circuit Symetra et revendique six top 5.

En décembre 2015, elle obtient à nouveau sa carte à part entière du Circuit de la LPGA, elle qui se classe parmi les cinq premières des qualifications.

En 2016, LeBlanc connaît sa meilleure saison chez les pros, gagnant plus de 173 000 $ US et évitant le couperet dans 15 des 23 tournois auxquels elle participe.

Suite à ses succès de 2016, elle entreprend la saison 2017 avec un objectif précis : effectuer une percée et signer sa première victoire sur le Circuit de la LPGA.

Cependant, après un départ prometteur qui la voit se classer 7e ex æquo à l’Omnium féminin d’Australie ISPS Honda en février, elle éprouve ensuite des difficultés, n’évitant le couperet que dans deux de ses 11 tournois suivants.

Malgré les déboires de LeBlanc, son ex-coéquipière à Purdue croit que la talentueuse Canadienne est capable d’obtenir de bien meilleurs résultats.

« Maude possède plusieurs atouts et elle est notamment l’une des plus longues cogneuses du circuit. Il s’agit pour elle de reprendre confiance dans son petit jeu », analyse Gonzalez Escallon.

LeBlanc, la 5e mieux classée de la LPGA pour les coups de départ avec une distance moyenne d’un peu plus de 275 verges, croit que son inconstance s’explique par son manque de confiance sur les verts.

« J’ai connu un bon départ cette saison. Mes roulés donnaient des résultats, mais la situation s’est détériorée par la suite, ce qui est un peu frustrant », avoue LeBlanc.

Cela dit, elle trime dur, à sa sixième saison professionnelle, pour améliorer cette facette de son jeu.

« Je passe des heures supplémentaires sur le vert d’exercice et j’ai le sentiment que mes résultats récents ne reflètent pas la qualité de mon jeu », dit-elle.

« De plus, j’ai beaucoup appris de mes hauts et de mes bas des dernières années. Je pense avoir acquis de la maturité et je sais ce que je dois faire pour renverser la vapeur. Je sens que je suis vraiment près du but. »

Plusieurs tournois importants figurent encore au calendrier de la LPGA cet été, mais LeBlanc en a encerclé un en particulier.

« J’ai vraiment hâte de disputer l’Omnium féminin CP. Comme je ne participerai pas à la Coupe Solheim, j’aurai deux semaines de répit, ce qui me donnera la chance de me familiariser encore davantage avec le parcours et de me préparer au tournoi. »

Comme sa blessure au dos ne l’importune plus et qu’elle est l’une des plus longues cogneuses du circuit, LeBlanc sait fort bien quel aspect de son jeu elle doit améliorer pour atteindre ses objectifs, immédiats et futurs.

« Je crois encore en mes chances de victoire, mais mon fer droit doit collaborer », dit-elle.

« Je sens que je vais dans la bonne direction. Si je reste patiente et continue de peaufiner mon jeu sur les verts, les résultats suivront. »

6 étapes faciles pour présenter Vert la Guérison

Vert La Guerison

Depuis 2003, plus de 100 000 participantes se sont engagées dans Vert la guérison présenté par Subaru. Cette initiative, maintenant à sa 14e saison, a recueilli plus de 5, 9 millions $ pour la recherche sur le cancer du sein, somme qui a été versée à la Société canadienne du cancer et à la Fondation du cancer du sein du Québec.

Un événement Vert la guérison présenté par Subaru peut facilement s’intégrer à une initiative existante, par exemple la Soirée des dames, prix et trousse d’organisation compris. En 2017, l’objectif de Vert la guérison présenté par Subaru est de collecter 500 000 $.

En un mois seulement, plus de 15 000 $ ont déjà été recueillis. L’infographie suivante fait état des six étapes de la planification d’un événement Vert la guérison

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Robby Shelton remporte le GolfBC Championship, son premier titre sur le Mackenzie Tour

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(Mackenzie Tour - PGA TOUR Canada)

Robby Shelton de Wilmer en Alabama, a joué une ronde finale de deux coups sous la normale, 69 dimanche, au Gallagher’s Canyon Golf & Country Club pour rafler les honneurs du GolfBC Championship, sa première victoire sur le Mackenzie Tour – PGA TOUR Canada.

L’ancienne vedette de l’université de l’Alabama a confirmé la victoire en réussissant un coup roulé de sept pieds pour oiselet au 72ième trou pour devancer Johnny Ruiz de Camarillo en Californie, Cody Blick de Danville en Californie et Adam Webb de Ridgeway en Virginie.

Cette victoire propulse Shelton en tête du classement après trois tournois, et en position pour obtenir un laissez passer pour la saison 2018 sur le Web.com Tour.

“C’est un moment clef. Je suis ravi d’avoir remporté un tournoi. L’ensemble de mon jeu est très solide, et je suis très satisfait,” a dit Shelton.

Après avoir débuté la journée avec une avance de trois coups, Shelton s’est rapidement retrouvé à égalité en tête avec Webb, Blick et Ruiz, qui multipliaient les oiselets. Ruiz s’est démarqué avec des oiselets au 14ième et 15ième pour prendre les devants avec un cumulatif de 19 coups sous la normale.

Ruiz a été malchanceux au 18ième trou, sa balle se logeant contre un gros pin. Il a été forcé de jouer son prochain coup du côté gauche pour éventuellement terminer avec un bogey. Il était alors momentanément an tête avec Blick, et Shelton, qui était dans le groupe derrière.

“Je n’avais aucune idée. Le tableau de pointage montrait un cumulatif de -19 après 17 trous (pour Ruiz), et j’étais sure qu’il avait réalisé la normale au dernier,” a dit Shelton, qui a utilisé son driver au 18ième pour essayer de réussir son oiselet. Son coup de départ a trouvé l’herbe longue à gauche de l’allée, 65 verges du fanion.

“J’ai tire ma balle à gauche”, a dit Shelton de son coup de départ. “La position de ma balle n’était pas idéale, mais je savais que je devais simplement atteindre le vert et la balle allait rouler jusqu’au trou.”

Il a effectué un coup parfait, mais devait ensuite se confronter à un coup roulé de sept pieds pour sa première victoire sur le Mackenzie Tour.

“Avant d’effectuer mon coup roulé, je croyais devoir le réussir pour aller en trous de prolongation,” a dit Shelton, qui a exécuté son roulé à la perfection sans savoir que c’était pour la victoire. La réaction de la foule lui a démontré qu’il venait de remporter le GolfBC Championship.

“On m’a dit sur le vert que j’avais gagné, et je suis devenu ému,” a dit Shelton. “Je dois bien jouer pour le reste de l’année, mais de gagner tôt dans la saison me donne beaucoup de confiance.”

Cette victoire propulse Shelton au premier rang de l’ordre du Mérite, avec une mince avance de $323 sur Lee McCoy, le champion au Freedom 55 Financial Open. Webb, Blick, et Ruiz, ont tous réussi leur meilleur résultat en carrière avec une deuxième place.

Pour le classement complet cliquez ici

Mary-Lee Cobick se souvient du nouveau champion américain, revoilà Brooke et autres nouvelles

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(Andrew Redington/Getty Images)

Mary-Lee Cobick, mon Abitibienne préférée au golf avec Denise Lavigne, connaît très bien Brooks Koepka, le nouveau champion de l’Omnium américain.

Celui-ci n’est pas issu des chics « country clubs », mais d’Okeeheelee, un parcours municipal de West Palm Beach, en Floride, où Cobick est la directrice des opérations.

« Personnellement, je n’ai pas enseigné à Brooks, mais oui, il est issu de nos programmes », me raconte-t-elle.

Koepka n’est jamais très loin de son alma mater même au circuit.

« C’est fantastique voir jouer Brooks, mentionne-t-elle. Et il est toujours ici afin d’aider en ce sens qu’il donne une bourse », précise-t-elle.

Cobick est elle aussi habituée aux honneurs. Elle avait été nommée professionnelle par excellence de l’ensemble de la LPGA.

LA USGA DÉJOUÉE MALGRÉ LA DISTANCE

Comment avez-vous aimé l’Omnium des États-Unis? La réponse est sûrement plus que les trois premiers au monde Dustin Johnson, Jason Day et Rory McIlroy, tous trois relégués devant leur télé à mi-chemin.

Cette année, l’Omnium national à Erin Hills, au Wisconsin, a beaucoup ressemblé au Milwaukee Open.

C’est ce que révèle le tableau des pointages, le cumulatif de -16 de Brooks Koepka égalant le plus bas de l’histoire réalisé par Rory McIlroy en 2011.

Pour vous situer, des combinés de -5 et – 4 avaient suffi à Jordan Spieth et Dustin Johnson pour l’emporter les deux années précédentes.

La USGA a joué la carte de la distance à Erin Hills, qui pouvait être étirée jusqu’à 7816 verges. Erreur même si cela représente quatre milles et demi à parcourir.

Un, tous les joueurs ou presque frappent la balle à un mille maintenant, et deux, la pluie en début de semaine leur a permis d’attaquer le terrain comme le faisaient pas très loin au Lambeau Field les Packers aux années de Vince Lombardi, ce qui est une bonne affaire.

Trop souvent dans la passé, le US Open a découragé les gens de s’adonner au golf tellement les conditions tenaient de la grosse misère ce qui heureusement n’a pas et le cas cette fois.

Bravo à Brooks Koepka pour sa victoire et bonne chance à tout le monde à Shinnecock l’an prochain, la USGA se préparant déjà à prendre sa revanche.

RETOUR DE BROOKE HENDERSON DANS LE CERCLE DES GAGNANTES

Limitée à seulement deux top dix et une 4e place comme plus reluisants résultats cette année, on savait que ce n’était qu’une question de temps avant que Brooke Henderson ne rebondisse à la LPGA ce qui est fait.

La jeune phénomène de Smiths Falls, en Ontario, a enlevé en fin de semaine la palme du tournoi Meijer à Grand Rapids, en banlieue de Détroit, pour son quatrième titre à 19 ans.

Elle a mené le classement trois des quatre jours avec ses comptes de 63, 67, 67 et 66.

À noter que la normale a été abaissée de 71 à 69, une normale cinq ayant dû être transformée en normale trois en cours de route en raison d’une inondation, comme quoi il n’y a pas qu’au Québec où la météo est imparfaite.

En vertu de sa fiche de -17 au final, Henderson a ravi la victoire par la marge de deux coups devant deux grandes pointures, soit Michelle Wie et Lexi Thompson

Le retour en force de Henderson, une future géante du golf malgré ses 5pi 4po, tombe pile à l’approche des tournois du grand chelem.

Au sujet de la jeunesse, Henderson était à Toronto lundi passé. Elle a tourné une pub pour BioSteel en compagnie de Connor McDavid, des Oilers, un autre athlète de la nouvelle génération.

Henderson est une ancienne gardienne de buts étoile au hockey mineur de Smiths Falls.

BONNE ET MOINS BONNES NOUVELLES DE MAUDE-AIMÉE LEBLANC

La bonne nouvelle est qu’un exemplaire 65 en deuxième journée après 72 en ouverture à la classique Meijer a permis à Maude-Aimée LeBlanc d’obtenir sa première qualification depuis son 7e rang à l’Omnium d’Australie, ce qui remontait en février dernier.

Tout allait bien samedi avec 32 à l’aller jusqu’à cette série bogey-double bogey-bogey et double bogey encore aux 13e, 15e, 16e et 17e trous pour 41 au retour et donc un total de 73.

Si elle a retrouvé sa boussole, LeBlanc pourrait avoir perdu la santé parce qu’elle a déclaré forfait dimanche. On reste donc à l’affût des nouvelles.

LE GLOBE TROTTER JOEY SAVOIE… EN GRANDE-BRETAGNE

Notre élite chez les amateurs est plus internationale que jamais.

Après sa très belle 2e position au début du mois à la Coupe Monroe, un des plus importants tournois américains de la catégorie disputé à Pittsford, dans l’État de New York, Joey Savoie est inscrit au championnat de la Grande-Bretagne, qui s’amorce lundi à un endroit célèbre.

La présentation cette année a lieu au club Royal St. George’s, lequel fait partie de la rotation de la Royal & Ancient pour l’Omnium britannique.

Hugo Bernard rentre, lui, de la Coupe Sunnehanna, en Pennsylvanie, rendez-vous de prestige déjà remporté par Arnold Palmer en 1948.

Troisième le mois passé aux Internationaux de France à Chantilly, Bernard a remis des cartes de 72, 70, 70 et 70.

TOURNOIS ET INTRONISATION

Aussi à l’agenda cette semaine, Debbie Savoy-Morel présente mercredi et jeudi la coupe portant son nom sur la scène provinciale féminine au club Le Mirage.

Toujours mercredi, le Panthéon du Québec, redynamisé par la présidente Diane Dunlop-Hébert, et son comité intronisent Bob Vokey lors d’une cérémonie au club Mount Bruno.

Le créateur des cocheurs du même nom chez le géant Titleist est natif de Verdun.

Savoy-Morel a été élue au Panthéon en mai et elle y effectuera son entrée lors d’une autre présentation le 5 octobre.

Le club Bic, à Rimouski, accueille les Maîtres de mardi à jeudi.

BIRDIE!

Le prix de la semaine va à Jean-Philip Cornellier, qui s’est adjugé son premier titre chez les professionnels lors du Championnat de la PGA du Canada à Kitchener, en Ontario.

Le golf québécois est 2 en 2 dans les titres nationaux en ajoutant le Rouge et Or, titulaire chez les universitaires.

AUTRES RÉSULTATS D’ICI

Max Gilbert a mis fin à une tournée de trois semaines au circuit Mackenzie-PGA TOUR Canada en Colombie-Britannique avec des comptes de 71, 70, 71 et 71 pour un cumulatif de -1 au tournoi de Kelowna… Des pointages de 71 et 73 lui valant pourtant la normale n’ont pas suffi à Sara-Maude Juneau afin de pouvoir se qualifier à la finale au tournoi Symetra de Decatur, en Illinois. Exceptionnellement Anne-Catherine Tanguay n’était pas des participantes.

AMQUI APPLAUDIT MATHIEU PARADIS

Toujours dans la catégorie des honneurs, Amqui et plus particulièrement le club Revermont, sont fiers avec raison de Mathieu Paradis.

Mathieu Paradis, qui a été joueur et est toujours entraîneur chez le Rouge et Or, quinze fois champion du Québec et trois fois au Canada, a été nommé l’entraîneur universitaire par excellence au pays.

Plus encore, son choix est unanime suite à un vote de ses collègues ce qui est toujours plus flatteur de la sorte.

Paradis est d’Amqui, plus précisément du club Revermont.

Il a évolué dans la ligue pour enfants Raymond Crevier, longtemps un as au golf de la région. « C’était mon camp de jour », dit celui qui a joint les activités dès l’âge de sept ans.

Son but ultime est d’aider un talent d’ici à graduer et réussir à la grande PGA. Il se pourrait toutefois qu’il soit de la France aussi avec la forte représentation des Bleus avec le Rouge et Or.

La preuve que la fierté est grande à Amqui envers Paradis, le journaliste Louis Laflamme signe un long et bon reportage à propos de Mathieu dans l’hebdo local « L’avant-poste ». C’est très mérité.