Circuit des Champions

Âgé de 60 ans, Fred Funk joue 65 et prend les commandes du Regions Tradition, Spittle E8

temp fix empty alt images for attachment
(Gregory Shamus/Getty Images)

Fred Funk a remis une carte de 65 (moins-7), vendredi, et il a pris les commandes du Regions Tradition à l’issue de la deuxième ronde de jeu.

Âgé de 60 ans et à la recherche d’un premier titre individuel sur le circuit des Champions depuis 2012, Funk détient une avance d’un coup sur Scott Parel lors du premier tournoi majeur de la saison.

Funk a réussi trois oiselets sur des normales-3, dont un au 17e trou pour passer à moins-12.

Parel a joué 66. Il a calé un long roulé pour inscrire une normale au 18e. Il a évité les bogueys à ses 32 derniers trous.

Scott McCarron a amorcé la journée au sein d’une quadruple égalité en tête. Il a inscrit un score de 70 et se retrouve au troisième rang à moins-9.

Rod Spittle, de St. Catharines, en Ontario, a joué une ronde de 68 pour grimper à égalité au huitième rang à moins-7. Stephen Ames, de Calgary, a bouclé sa ronde en 72 coups pour aboutir à égalité au 32e rang à moins-2.

Pour le classement complet cliquez ici. 

Circuit LPGA

Lexi Thompson creuse l’écart à trois coups au Championnat Kingsmill

temp fix empty alt images for attachment
(Hunter Martin/Getty Images)

Lexi Thompson a remis une deuxième carte consécutive de 65 (moins-6), vendredi, et elle détient trois coups d’avance sur Gerina Piller avant les rondes du week-end au Championnat Kingsmill.

Thompson participe à un troisième tournoi depuis qu’elle a perdu l’ANA Inspiration en prolongation quand elle a été pénalisée de quatre coups pour une infraction soulignée par un téléspectateur.

La puissante cogneuse originaire de la Floride a réussi six oiselets et a évité les bogueys sur le parcours River du club Kingsmill. Sa ronde a été interrompue pendant une heure en raison de la pluie.

Piller a joué 67, terminant sa journée en alternant oiselets et bogueys sur ses quatre derniers trous. Elle est toujours à la recherche d’une première victoire sur le circuit de la LPGA.

La golfeuse no 1 au monde Lydia Ko fait partie du groupe suivant

à moins-8 après une ronde de 67. Ko n’a pas signé de victoire depuis juillet dernier et elle tente d’éviter que So Yeon Ryu ou Ariya Jutanugarn vole sa couronne.

Ryu, qui a gagné l’ANA Inspiration, se retrouve à moins-5 après une ronde de 67. Jutanugarn est la championne en titre du tournoi et elle se retrouve à moins-3 après avoir elle aussi joué une ronde de 67.

Brooke Henderson, de Smiths Falls, en Ontario, a joué 70 et elle se retrouve à égalité au 40e rang à moins-2. Alena Sharp, de Hamilton, a bouclé sa ronde en 70 coups pour aboutir à égalité au 52e rang à moins-1. Maude-Aimée Leblanc (75), de Sherbrooke, et Jennifer Ha (76), de Calgary, n’ont pas respecté le seuil de qualification.

Pour le classement complet cliquez ici.

Kokrak dans une classe à part au AT&T Byron Nelson, Spieth éliminé

temp fix empty alt images for attachment
J. Kokrak (Drew Hallowell/Getty Images)

Jason Kokrak a évité les bogueys lors d’une ronde de 62 (moins-8) et il détient une avance record de cinq coups après deux rondes au AT&T Byron Nelson, tandis que le favori local Jordan Spieth a été éliminé.

Kokrak, classé 128e à l’échelle mondiale, a égalé le record au tournoi Byron Nelson en passant à moins-12 après 36 trous grâce à la meilleure ronde de sa carrière. Personne n’avait déjà eu une avance de plus de trois coups après deux rondes lors du tournoi.

Billy Horschel occupe le deuxième rang à moins-7 après avoir terminé sa journée avec une séquence de trois oiselets consécutifs lors d’une ronde de 65. Dustin Johnson, le golfeur no 1 au monde, a joué 67 et il fait partie du groupe de six golfeurs à moins-6.

Spieth a inscrit un score de 75, incluant un pointage de neuf au 16e trou quand il a envoyé deux fois son coup de départ hors des limites de jeu. Ayant besoin d’un oiselet pour respecter le seuil de qualification pour les rondes du week-end, Spieth s’est contenté de normales lors des deux trous suivants.

Âgé de 23 ans, Spieth avait aussi été éliminé après deux rondes la semaine dernière au Championnat des joueurs.

Nick Taylor, d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a bouclé sa ronde en 73 coups et il a glissé à égalité au 69e rang à plus-2. Graham DeLaet (73), de Weyburn, en Saskatchewan, et Brad Fritsch (71), d’Ottawa, n’ont pas respecté le seuil de qualification.

Pour le classement complet cliquez ici.

De nos archives

50 ans, un jalon majeur à célébrer

temp fix empty alt images for attachment
(Foxwood Country Club)

Il y a 50 ans, le Canada fêtait le centenaire de sa confédération et, d’un océan à l’autre, de nombreux clubs de golf ont vu le jour à cette occasion, dont les suivants :

 Club de Golf Caughnawaga (Kahnawake, QC), Foxwood Country Club (Baden, ON), Gilbert Plains Country Club (Gilbert Plains, MB), Mission Creek Golf Club (Kelowna, C.-B.), Mountain Woods Golf Club (Moncton, N.-B.), Nakusp Centennial Golf Club (Nakusp, C.-B.), Oak Hills Golf Club (Stirling, ON), Oakland Greens Golf & Country Club (Norwood, ON), Orr Lake Golf Club (Elmvale, ON), Pinawa Golf Club (Pinawa, MB), Red Lake Golf & Country Club (Balmertown, ON), Springhill Centennial Golf Club (River Philip, N.-É.), Squamish Valley Golf Club (Squamish, C.-B.), Tamarac Golf & Country Club (Ennismore, ON), Warkworth Golf Club (Warkworth, ON), Winkler Golf Club (Winkler, MB) et Willow Ridge Golf and Country Club (Blenheim, ON).

OAKLAND GREENS

Depuis quatre générations, c’est la même famille qui exploite l’Oakland Greens Golf & Country Club au nord-ouest de Belleville, en Ontario. Bill Muir a acheté le terrain de golf en 1976 et, sidérurgiste de métier, il a lui-même bâti la structure d’acier du pavillon. « Quand on a construit le neuf de retour, raconte sa fille Marilyn Wharram, tous les garçons du voisinage sont venus nous aider à ramasser les cailloux sur le terrain. »

L’époux Wharram est devenu surintendant du parcours après ses études à l’Université de Guelph. Jeff, le gendre du couple, est réputé au club pour ses dons de mécanicien et les longues heures qu’il consacre à aider l’entreprise familiale. L’autre gendre, Dan, membre de la PGA du Canada, est maintenant le professionnel en titre d’Oakland Greens.

Mais la réussite de la famille et du club est assombrie par la perte de deux êtres chers au fil des ans : celle de Tammy, la fille de Marylin, en 1989, et de son père Bill en 2006. À leur mémoire, le club de golf organise un tournoi annuel en appui au Camp Oochigeas qui accueille les enfants atteints du cancer pour leur offrir la possibilité de s’épanouir par des expériences stimulantes, amusantes, enrichissantes et magiques. Comme le souligne Marylin, en pensant à toutes ces années écoulées, « c’est grâce à la dévotion des membres de la famille, tant envers l’entreprise que les uns pour les autres, que nous pouvons célébrer le 50e anniversaire du club cette année. »

Si vous avez une histoire semblable ou un souvenir d’un de nos clubs à partager, nous aimerions les connaître. Nous vous invitons à afficher votre histoire sur notre carte interactive « Histoire des parcours de golf canadiens », à ch.golfcanada.ca.

Grands moments du golf en 1967 :

À 27 ans, Jack Nicklaus défait Arnold Palmer en tournoi avec l’aide d’un partenaire de jeu inédit, son fer droit nommé « Coc blanc ». La même année, Palmer et ses coéquipiers des États-Unis écrivaient une page d’histoire de la Coupe Ryder avec une victoire impressionnante de 23½ à 8½ contre l’Équipe Europe.

James Hahn et Ricky Barnes partagent la tête au tournoi AT&T Byron Nelson

temp fix empty alt images for attachment
(Drew Hallowell/Getty Images)

James Hahn a réussi un oiselet au dernier trou et sa carte de 64, six coups sous la normale, lui permet de partager le premier rang avec Ricky Barnes à l’issue du premier parcours du tournoi AT&T Byron Nelson.

Matt Kuchar, Jhonattan Vegas, Jason Kokrak et Cameron Tringale suivent à deux coups des comeneurs, tandis que le numéro un mondial Dustin Johnson fait partie d’un groupe de sept joueurs ayant joué 67.

L’Australien Jason Day et l’Américain Jordan Spieth, qui évolue dans son patelin, ont tous deux joué 68, un coup de mieux que le Canadien Nick Taylor.

L’Espagnol Sergio Garcia, champion en titre, a commis trois bogueys au fil des neuf premiers trous et n’a inscrit qu’un seul oiselet, pour un score de 73, ce qui le laisse au 93e rang.

Le Canadien Graham DeLaet a également ramené une carte de 73 tandis que son compatriote Brad Fritsch n’a pu faire mieux qu’une ronde de 77.

Pour le classement complet cliquez ici.

Circuit LPGA

Lexi Thompson joue 65 et prend les commandes du Championnat Kingsmill

temp fix empty alt images for attachment
(Hunter Martin/Getty Images)

Lexi Thompson a inscrit six oiselets dans un intervalle de sept trous et sa carte de 65 (moins-6) a été la meilleure du jour, jeudi, au Championnat Kingsmill.

Participant à un troisième tournoi depuis qu’elle a perdu l’ANA Inspiration en prolongation quand elle a été pénalisée de quatre coups pour une infraction soulignée par un téléspectateur, Thompson détient une avance d’un coup sur Gerina Piller, Brittany Lincicome et Angel Yin.

Thompson a joué la normale lors de son premier neuf, celui de retour. Elle a ensuite inscrit des oiselets au premier trou, ainsi qu’aux trous nos trois à sept sur le parcours River du complexe Kingsmill.

La golfeuse no 1 au monde Lydia Ko a joué 67, tout comme Sarah Jane Smith et Giulia Molinaro. La championne en titre Ariya Jutanugarn a joué 72.

Brooke Henderson, de Smiths Falls, en Ontario, a bouclé sa ronde en 70 coups et elle fait partie du groupe à égalité au 34e rang. Alena Sharp, de Hamilton, se retrouve dans le groupe suivant à égalité au 54e échelon après une ronde de 71. Maude-Aimée Leblanc, de Sherbrooke, et Jennifer Ha, de Calgary, ont inscrit des scores de 74 et elles font partie du groupe à égalité au 111e rang.

Pour le classement complet cliquez ici

De nos archives

Collectivités au jeu

temp fix empty alt images for attachment
(Golf Canada)

La fondation et le développement des clubs sportifs a contribué à façonner des communautés partout au pays.


Il y a 150 ans, issu d’une collection de provinces et territoires, le Canada s’est transformé en une nation fédérée. La Confédération a réuni des centaines de communautés, grandes et petites, en un vaste ensemble diversifié. Les milliers de collectivités qui constituent aujourd’hui la mosaïque canadienne se distinguent par les liens particuliers qui les unissent. Et dans bien des cas, ces liants sociaux sont entretenus par des clubs sportifs.

Le nombre de clubs sportifs établis d’un océan à l’autre est étourdissant. Et quelques-uns sont encore plus anciens que la fédération canadienne, témoignant de la richesse des traditions sportives au pays. Les trois clubs suivants se distinguent par leur longévité impressionnante :

  • Le Montreal Men’s Curling Club fondé en 1807
  • Le Toronto Cricket Club fondé en 1827
  • Le Royal Nova Scotia Yacht Squadron fondé en 1837

Il n’est pas étonnant que Montréal, Toronto et Halifax abritent les plus vieux clubs sportifs du Canada, ces villes étant parmi les premières à compter un nombre suffisant d’habitants pour soutenir de tels établissements. Ce qui est plus surprenant, toutefois, c’est de voir l’émergence de clubs de golf en des lieux moins peuplés.

La première référence au golf en Amérique du Nord se trouve dans une édition de 1826 du Montreal Herald invitant les golfeurs à jouer sur les plaines d’Abraham, à Québec. Cela dénote deux choses importantes : on jouait au golf dans ce pays bien avant la fondation des premiers clubs et le sport était populaire au Canada avant son apparition aux États-Unis. Certains disent même que Québec est le véritable berceau du golf en Amérique du Nord.

D’aucuns affirmaient naguère qu’on ne pouvait considérer une ville comme étant civilisée, en un sens, tant qu’un club n’y était pas établi. Plus qu’un simple endroit où pratiquer le sport selon les règles, le club était aussi un lieu de socialisation dont les membres étaient souvent les chefs de file de leur collectivité. La plupart des petites villes ne pouvaient se payer qu’un ou deux clubs sportifs, contrairement aux grandes agglomérations comme Montréal et Toronto. La plupart des clubs de golf de la fin du XIXe siècle étaient rudimentaires, mais leurs membres s’en servaient comme tremplin de développement communautaire.

Dans les Prairies, la population était clairsemée, avec quelques collectivités réparties çà et là dans la plaine. Au nord de la capitale du Manitoba, Winnipeg, la ville de Stony Mountain était connue pour sa prison et… son parcours de golf construit en 1890 par les détenus. Le directeur du pénitencier, le lieutenant-colonel Samuel Bedson, jugeait bénéfique d’occuper les prisonniers à des tâches manuelles en leur confiant l’aménagement d’un neuf trous. Les habitants de cette ville de 200 âmes, de même que des visiteurs venus de loin, profitèrent longtemps du parcours de golf.

Deux ans plus tard, le golf de Virden Wellview fut construit, dit-on, parce que trop de citoyens de Virden allaient jouer à Stony Mountain. Indice de l’importance que revêtait ce parcours pour les 3 000 résidants de Virden, quand du pétrole fut découvert sous le terrain, les golfeurs érigèrent des clôtures autour des puits pour continuer de jouer.

Le parcours de Stony Mountain n’existe plus, mais il permit d’établir le golf solidement au Manitoba, où Virden Wellview demeure le plus ancien club encore en activité.

« Bon nombre de clubs réputés de notre province, tels que St. Charles et Pine Ridge, sont nés de l’engouement pour le golf engendré par Virden Wellview depuis 1892 », explique Dave Comaskey, directeur de Golf Manitoba.

Rien n’illustre mieux le sens du mot communauté que ces périodes difficiles où les citoyens s’unissent pour affronter l’épreuve. Durant les deux guerres mondiales, maintes collectivités canadiennes furent décimées, non seulement par le nombre de leurs citoyens partis contribuer à l’effort de guerre, mais aussi par manque de revenus. À Calgary, par exemple, plus de 200 golfeurs s’enrôlèrent en 1917.

Plusieurs clubs de golf organisèrent aussi des collectes de fonds en appui à l’effort de guerre. L’Association canadienne des golfeuses témoigne éminemment de cet esprit communautaire. De 1940 à 1945, l’ACG administrait un fonds qu’elle avait mis sur pied, le War Service Fund, qui permit de recueillir plus de 82 000 $ pour financer un chasseur Spitfire grâce aux sommes réunies par les sections provinciales, clubs et membres dans le cadre de tournois, danses, tombolas et autres événements.

On ne pourrait dire que Prince Albert, en Saskatchewan, était en 1909 l’épicentre du golf au Canada. Mais cette année-là, un club de golf fut créé pour que les habitants de la ville – qui allait en compter un peu plus de 35 000 deux ans plus tard – aient un lieu pour jouer au golf et socialiser. La population de Prince Albert est à peu près la même aujourd’hui et son club de golf est encore, après plus d’un siècle, au centre de la vie communautaire de l’endroit.

Le conseiller municipal Don Cody sait bien l’importance que revêt le Golf municipal Cooke (autrefois le Prince Albert Golf Club) pour la ville de Prince Albert et ses citoyens. « Le Golf municipal Cooke redonne à la collectivité, notamment en s’efforçant de garder ses prix abordables pour les familles et les golfeurs de tout niveau d’habileté », souligne Cody, qui est aussi membre du club avec sa conjointe.

Et pourtant, l’établissement continue de faire des profits, bon an, mal an, et il recevra en 2017 un financement de 2 000 000 $ pour une remise à niveau nécessaire. L’investissement de la ville aide à assurer l’avenir du parcours afin que divers organismes caritatifs puissent continuer de s’en servir dans leurs efforts de collecte de fonds. « C’est grâce à cet esprit communautaire que le club peut redonner à la collectivité, et ça fonctionne », conclut le conseiller Cody.

Le Golf municipal Cooke n’est qu’un exemple des nombreux clubs sportifs au Canada qui contribuent continuellement à l’essor de la collectivité tout en favorisant le développement du sport et sa pratique au pays. L’histoire des clubs de golf canadiens témoigne de la richesse des liens qui unissent les clubs, leurs membres et leurs communautés, et qui façonnent le paysage culturel et social de notre grand pays.


Spring_2017_Cover_FR

Cet article a été publié dans l’édition de avril 2017 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

Gordon et le golf

Le golf peut vous éclaircir les idées

temp fix empty alt images for attachment
Golf is a mind game

Vous souhaitez être davantage enraciné dans la vie? Le golf est la réponse.

Littéralement et figurativement.

Voici ce qu’en pense Joe Parent, fondateur de Zen Golf (www.zengolf.com) : « Le golf peut être une forme de méditation. Quand vous êtes sur le tertre, laissez la respiration descendre dans votre corps, dans vos pieds, dans le sol. Sentez-vous en contact avec la terre, avec l’espace et, ensuite, avec votre cible. »

Si vous êtes comme moi un vieux schnock cynique, alors, cette histoire de zen risque de vous ennuyer. Mais quand Parent se met à parler de machine à sous, disons qu’il touche une corde sensible.

Il parle de « renforcement aléatoire intermittent ». Il entend par là qu’il arrive parfois qu’après avoir inséré des pièces de 25 cents dans la machine, vous entendiez le « ding ding ding ding » indiquant que vous avez touché le jackpot. Et cela suffit pour que vous continuiez, comme quand vous exécutez un coup magistral au fil d’une partie par ailleurs médiocre.

Selon Parent, « le golf est à 90% mental et à 10% mental parce que votre esprit commande chacun de vos élans ». (Un truc zen, sans doute…)

Si les avantages physiques du golf sont bien connus, le golf peut vous éclaircir l’esprit, vous donner une meilleure conscience de vous-même et améliorer votre bien-être mental et psychologique.

« Si vous êtes attentif, le simple fait de profiter du plein air et de participer à une activité qui vous plaît vous incite à respirer plus profondément et à ralentir le train de vos pensées, ce qui a un effet apaisant. Cela s’apparente aux avantages de la méditation axée sur la pleine conscience dont les adeptes se concentrent sur la respiration », note Tim O’Connor, entraîneur de performance mentale au Glen Abbey Golf Club d’Oakville, en Ontario (www.oconnorgolf.ca).

Adrienne Leslie-Toogood (www.drtoogood.com) est la psychologue du sport d’Équipe Canada. À ce titre, les athlètes d’élite sont son principal centre d’intérêt, mais elle reconnaît que tout le monde peut profiter des avantages du golf sur le bien-être mental. Cela dit, le golfeur doit y mettre du sien.

« Il faut accepter de ne pas tout contrôler, dit-elle. D’accord, on s’efforce de s’améliorer, mais il faut aussi accepter la réalité. La croissance est à ce prix. Il est ensuite possible de transférer cette réalisation dans d’autres domaines de la vie, qu’il s’agisse de la famille, du travail ou de quelque chose d’autre. C’est ce qu’on appelle la réalisation de soi. »

Et plutôt que de s’autoflageller pour avoir joué un mauvais coup, Leslie-Toogood affirme qu’il faut saisir l’occasion pour implanter la théorie de l’« autocompassion ». C’est un peu l’inverse de la règle d’or : agir envers soi comme on voudrait idéalement agir envers les autres.

« Il faut se pardonner ses erreurs, avoir des attentes réalistes, saisir l’occasion d’apprendre quelque chose sur soi et de croître. Cela demande du courage. »

On nous rebat les oreilles avec les frustrations inhérentes au golf. Les frustrations, c’est vous qui les créez.

Les gratifications également.

À vous de décider.

Comme le disait le grand golfeur Walter Hagen : « Vous n’êtes ici que pour une courte visite. Ne vous hâtez pas, ne vous tracassez pas. Et n’oubliez pas de respirer le parfum des fleurs en chemin. »

Note de l’éditeur : Si vous êtes à la recherche d’une expérience de golf amusante qui pardonne le mauvais coup occasionnel, nous vous invitons à créer votre « Carte de rêve » – l’un des nombreux avantages d’une adhésion à Golf Canada. La Carte de rêve vous permet de faire le suivi de votre jeu toute la saison durant sur votre parcours préféré. Jouez contre le parcours pour imaginer votre meilleure ronde possible!

 Cliquez ici pour obtenir gratuitement votre carte de membre!

Ajustez votre regard

temp fix empty alt images for attachment
(Golf Canada)

Pour réussir les coups roulés, il importe de bien placer les yeux par rapport à la balle, ecrit Tristan Mullally, Entraîneur-chef, Équipe Canada féminine.


La vue est un sens qui diffère beaucoup d’une personne à l’autre. Myopie, presbytie, astigmatisme et cataractes altèrent notre vision à divers degrés. Mais nous avons tous un point focal où convergent nos deux yeux pour créer notre perspective et délimiter notre champ de vision. Chacun a sa propre façon d’équilibrer ce point focal, et chaque golfeur doit ajuster la position de ses yeux par rapport à la balle pour l’envoyer dans le trou.

En matière de coups roulés, on dit aux golfeurs de placer leurs yeux directement au-dessus de la balle. Au début de ma carrière, on m’a suggéré de laisser tomber une balle à partir de mon œil gauche pour déterminer la bonne position des yeux. Au fil des ans, j’ai essayé divers trucs pour bien placer mon regard et aujourd’hui, j’aide les joueurs à trouver la bonne position des yeux pour réussir leurs coups.

Voici la méthode que j’emploie pour aider les golfeurs à bien placer leurs yeux

1. Alignez deux verges devant le trou, la première partant du milieu du trou et l’autre dans le même axe, a trois pieds d’écart.

2. Prenez position pour un coup roulé et regardez vers la cible sans changer de posture. Bougez un peu les yeux à l’intérieur de l’alignement des règles (A), puis à l’extérieur (B), et vous verrez la ligne changer d’axe. Trouvez le point exact, entre les positions A et B des yeux, où les deux règles vous paraitront parfaitement alignées sur le trou. C’est la position idéale pour vos yeux (C).

3. Une fois cette position trouvée, posez un miroir d’alignement des roulés sous la balle. Reprenez votre posture de jeu et rajustez vos yeux à l’alignement des verges. Regardez dans le miroir où se trouvent vos yeux par rapport à la balle. La plupart des as du roulé auront les yeux légèrement sous l’axe balle-cible, mais cela peut varier en fonction de votre champ de vision.

4. Marquez la position de vos yeux sur le miroir et placez-les de la même façon chaque fois que vous vous entraînez aux coups roulés.


Spring_2017_Cover_FR

Cet article a été publié dans l’édition de avril 2017 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

Le club de golf Elmwood remporte le prix Établissement Premiers élans de l’année

Elmwood Golf & Country Club
(Elmwood Golf & Country Club)

Niché dans la ville de Swift Current, dans le Sud-Ouest de la Saskatchewan, l’établissement Elmwood a obtenu cette récompense pour l’excellence de sa prestation des programmes Premiers élans, commandité par Acura, le programme de golf junior du Canada. Sous la tutelle de Jeff Chambers, professionnel en titre et membre de la PGA du Canada, Elmwood a instillé les fondamentaux et les valeurs du golf, par le truchement de Premiers élans.

« C’est avec une immense fierté que nous reconnaissons l’apport de l’Elmwood Golf and Country Club au golf junior et à la jeunesse de la communauté de Swift Current », a déclaré Jeff Thompson, directeur en chef du sport de Golf Canada. « Les membres du personnel de l’Elmwood exercent un leadership exemplaire en offrant à la communauté des expériences de golf junior de qualité. »

L’Elmwood a vu le nombre de ses participants juniors connaître une hausse vertigineuse au cours des neuf dernières années. De 60, ils sont maintenant 340 qui participent à des activités comme le Défi junior d’habiletés, le Club des filles, Apprendre à jouer et Apprendre à compétitionner.

« J’étais au comble de la joie quand j’ai appris que nous avions remporté le prix Établissement de l’année », a déclaré Chambers qui, en 2010, avait été nommé Leader junior de l’année de la PGA du Canada. «                                                                                                             Elmwood est un club dynamique qui s’efforce de trouver des débouchés pour le golf junior, et c’est ce qui m’a permis de laisser mon empreinte. Je suis très heureux de voir Golf Canada reconnaître les clubs qui mettent l’accent sur la programmation pour les jeunes. »

Chambers a mis en œuvre plusieurs initiatives Connectivité pour rehausser l’expérience des juniors tout en resserrant les liens entre son établissement et les élèves de la communauté. Il a organisé une Excursion scolaire Premiers élans, commandité par Acura, un programme qui initie les élèves de la région au golf en leur faisant découvrir des clubs de golf du voisinage. De plus, Chambers a organisé 10 visites de professionnels de club dans des écoles membres du réseau Golf en milieu scolaire de Premiers élans, commandité par Acura, un programme qui a permis au club Elmwood de rejoindre 1 080 autres jeunes.

« Le programme Golf en milieu scolaire est l’une des expériences les plus gratifiantes que j’aie vécues en tant que professionnel de golf, de dire Chambers. Notre établissement a aussi favorisé l’approche communautaire en invitant les élèves au club pour leur proposer des expériences d’apprentissage additionnelles. »

Le club Elmwood est le quatrième club à se voir remettre le prix Établissement de l’année Premiers élans, commandité par Acura, prix qui a été inauguré en 2013.

« Au nom de la PGA du Canada et de ses 3 700 membres, je félicite Jeff Chambers et son personnel pour avoir gagné le prix Établissement de l’année Premiers élans, commandité par Acura », a déclaré le chef de la direction de la PGA du Canada, Gary Bernard. « Il est important de reconnaître les efforts de professionnels de la PGA du Canada et de candidats au membership qui, comme Jeff, participent à l’essor du golf au Canada par le truchement du programme Premiers élans. »

L’an dernier, des activités de golf junior Premiers élans ont été conduites dans 536 établissements de golf et plus de 7 200 juniors ont participé au programme Apprendre à jouer. De plus, 170 établissements ont participé au Défi junior d’habiletés tandis que plus de 64 000 jeunes se sont inscrits à plus de 1 200 Cours mobiles présentés par Acura à la grandeur du pays. Depuis 2006, plus de 1,3 million d’enfants se sont initiés au golf par l’intermédiaire du programme Premiers élans, commandité par Acura.