Le Championnat du Pacifique Premiers élans, commandité par Acura, sera disputé au Chilliwack Golf Club
La saison des compétitions de Golf Canada se mettra en branle du 12 au 14 mai à l’occasion du Championnat du Pacifique Premiers élans, commandité par Acura. Celui-ci sera disputé au Chilliwack Golf Club (Chilliwack, C.-B.), et mettra en scène l’élite junior canadienne du golf.
Présenté avec l’appui de l’association British Columbia Golf, le Championnat du Pacifique Premiers élans est le premier de six tournois juniors régionaux présentés en collaboration avec Acura. Le tournoi de 54 trous en partie par coups, commencera avec une ronde d’exercice le jeudi 11 mai.
Établi en 1958, le Chilliwack Golf Club accueille son premier Championnat Premiers élans. Situé à seulement 45 minutes à l’est de Vancouver, le parcours comprend des allées bordées d’arbres, un ruisseau qui parcourt le deuxième neuf et les Rocheuses en arrière-plan.
« Golf Canada se réjouit d’inaugurer la saison 2017 des championnats à Kamloops. La série de Championnats Premiers élans, commandités par Acura, est une plateforme formidable pour l’élite des golfeurs et golfeuses juniors du Canada », a déclaré Adam Cinel, le représentant de Golf Canada sur place au club Chilliwack pour le tournoi. « Le terrain est en parfaite condition et nous sommes impatients de voir ce tableau relevé se mesurer au parcours. »
Les six premiers garçons de chaque Championnat Premiers élans, commandité par Acura, obtiendront un laissez-passer pour le Championnat canadien junior masculin 2017, qui se tiendra du 31 juillet at 3 août au Cataraqui Golf and Country Club (Kingston, ON). Toute égalité sera décidée en prolongation au trou.
De même, les six premières filles, égalités comprises, de chaque compétition Premiers élans, commandité par Acura, se qualifieront d’office pour le Championnat canadien junior féminin 2017, qui sera présenté du 1er au 4 août, au Camelot Golf and Country Club (Cumberland, ON).
Le calendrier des championnats Premiers élans 2017 comprend cinq autres étapes :
25-28 mai – Championnat de l’Ontario Premiers élans, commandité par Acura – Brockville, ON – Brockville Country Club
1er – 4 juin – Championnat du Québec Premiers élans, commandité par Acura – Sherbrooke, QC – Club de golf Milby
3-6 juillet – Championnat des Prairies Premiers élans, commandité par Acura – Estevan, SK – TS&M Woodlawn Golf Club
10-13 juillet – Championnat de l’Ouest Premiers élans, commandité par Acura – Fernie, C.-B. – Fernie Golf & Country Club
17-20 juillet – Championnat de l’Atlantique Premiers élans, commandité par Acura – Church Point, N.-É. – Clare Golf & Country Club
Pour de plus amples renseignements sur le Championnat du Pacifique Premiers élans, commandité par Acura de 2017, y compris les heures de départ, les résultats quotidiens et le tableau, cliquez ici.
En bref
Les six premiers garçons obtiendront un laissez-passer pour le Championnat canadien junior masculin 2017.
Les six premières filles, égalités comprises, obtiendront un laissez-passer pour le Championnat canadien junior féminin 2017.
Brooke Henderson, vedette du Circuit de la LPGA, a remporté le Championnat du Pacifique en 2013.
Les tenants des titres féminin et masculin, Mary Parsons et Tony Gil, ont mené leur division de bout en bout en 2016.
Le mercredi 10 mai, Olympiques spéciaux Canada ont présenté un tournoi de golf Premiers élans au club Chilliwack en préparation pour le tournoi.
Groupes et heures de départ de vendredi
Cliquez ici pour plus d’information sur le Championnat du Pacifique.
Le tournoi est ouvert au public et l’admission est gratuite.
À propos du parcours
Garçons : Normale 72 de 6 427 verges; Évaluation de parcours/Évaluation Slope : 70,5/121
Filles : Normale 72 de 5 990 verges; Évaluation de parcours/Évaluation Slope : 74,1/128
Club établi en 1958
Fréquentez un camp de golf cet été!
Hé! les jeunes, ne faites pas lire ceci à vos parents, c’est notre secret. D’accord?
Oui, je suis un parent avec trois enfants adultes, mais, plus important encore, je suis grand-père. Et nous savons tous que les grands-parents sont imbattables. Pas vrai?
Alors, voici mon conseil : dites à vos parents que vous voulez aller à un camp de golf cet été.
Mais faites-le à contrecœur, du bout des lèvres, comme si c’était leur idée. Les parents aiment croire qu’ils sont aux commandes. Faites-leur plaisir et tâchez de ne pas vous assoupir pendant qu’ils dissertent.
Mais soyez prêts à entendre les propos habituels des parents.
Même s’ils ne pratiquent pas le golf, ils vous feront remarquer que le golf fera de vous une meilleure personne, et, peut-être, un meilleur élève. (Bâillement).
Ils vous expliqueront que la plupart des camps de golf s’inspirent du concept Premiers élans, ce qui fera de vous non seulement un meilleur golfeur, mais vous enseignera de précieuses compétences de vie, les deux principales étant la concentration et l’esprit sportif. Sans compter six autres qui leur sont connexes : persévérance, fixation des objectifs, régulation émotionnelle, honnêteté, travail d’équipe et respect.
Mais qui veut même penser à l’école à cette période? Ce qui vous intéresse le plus, c’est de profiter de l’été. Et à cet égard il n’y a rien de mieux que de passer une semaine ou deux à un camp de golf. Vous pourriez peut-être même, tant qu’à y être, convaincre vos parents de vous acheter un abonnement pour juniors à un club local. Il n’y a pas meilleure façon de savourer l’été en plein air avec vos amis. Mais, encore une fois, faites comme si c’était leur idée.
« Tous nos jeunes partent le sourire aux lèvres », note Jake Patte, de Geared to Golf. Ses programmes novateurs attirent de nouveaux jeunes adeptes ainsi que d’autres désireux de s’améliorer. Il invite même les parents le dernier jour du camp pour un barbecue et une partie amicale avec les enfants.
À mon club, le Midland Golf and Country Club, en Ontario, certains camps vont de pair avec d’autres activités comme le hockey, la robotique, la fuséologie, la pêche et le vélo de montagne.
La plupart des clubs peuvent vous fournir des bâtons, si bien que point n’est besoin d’apporter les vôtres. Et même si vous ne fréquentez pas un camp avec des amis, vous vous en ferez de nouveaux. Garanti.
Les camps d’été sont presque toujours organisés par un professionnel de la PGA du Canada qui a fait ses preuves comme instructeur et qui comprend le concept Premiers élans. Ainsi, en plus de vous familiariser avec le golf, vous passerez un très bon moment.
Si vous n’avez jamais joué au golf, vous serez en bonne compagnie. Peu importe si vous avez 5 ou 15 ans, les camps sont conçus pour que vous soyez à l’aise et que vous ayez du plaisir. Certains clubs proposent même des semaines pour débutants ou des séances réservées aux filles.
Alors, allez à un camp de golf cet été. Ce faisant, vous apprendrez à apprécier le golf pour le reste de votre vie et, surtout, vous pourrez ensuite le pratiquer avec vos parents et, plus important encore, vos grands-parents. Vous engrangerez ainsi des souvenirs impérissables.
Alors, faites croire à vos parents qu’ils ont eu une excellente idée en vous envoyant à un camp de golf cet été.
Le premier club
Il n’a peut-être pas encore 150 ans, mais le Club de Golf Royal Montréal célèbre tout de même son 144e anniversaire cette année.
Il a presque le même âge que le Canada d’aujourd’hui et sa riche histoire est vraiment fascinante. Une brève incursion dans les archives du golf canadien révèle le nom du Club de Golf Royal Montréal cité maintes et maintes fois. Impossible d’y échapper.
Le noble héritage du club remonte au règne de la reine Victoria. On dit de son père, le prince Édouard, duc de Kent et Strathearn, qu’il a été le « père de la couronne canadienne » pour sa contribution à l’essor du Canada, alors que la contribution du Royal Montréal a été l’une des clés de l’essor du golf au Canada.
Le club fondé en 1873 est considéré le plus ancien d’Amérique du Nord et il fut à la fois témoin et acteur de l’expansion du golf de ce côté-ci de l’Atlantique. Selon Golf in Canada: A History de James Barclay, c’est avant tout à Alexander Dennistoun que l’on doit sa création.
Déjà golfeur chevronné dans son Écosse natale, Dennistoun devint le premier capitaine et président du club après avoir immigré à Montréal où il transposa son expérience de St. Andrews, Royal Liverpool et Musselburgh sur le terrain de Fletcher’s Field (aujourd’hui le parc Jeanne-Mance), au pied du Mont-Royal, premier des trois domiciles du club. Ce n’est qu’en 1959 qu’il s’établit à demeure sur l’Île Bizard.
La première assemblée du Montreal Golf Club – qui obtint de la reine Victoria le droit de s’apposer l’épithète Royal en 1884 – ne comptait que huit membres. (Il est intéressant de noter que les procès-verbaux de toutes les réunions, depuis la fondation du club, ont été conservés.) Il fut alors décidé que la cotisation annuelle des membres serait de 25 $ et que leur nombre se limiterait à 25, tous s’engageant à adhérer aux règles du Royal and Ancient Golf Club of St. Andrews.
Au fil des années, le club allait accueillir dans ses rangs plusieurs membres notables, dont Sir Alexander Galt, l’un des Pères de la Confédération canadienne, Sir William Hingston, maire de Montréal dans les années 1870, et George A. Drummond, industriel, administrateur, puis président, de la Banque de Montréal et sénateur. Lorsqu’en 1895 le Royal Montreal devint l’un des clubs fondateurs de la Canadian Golf Association (aujourd’hui Golf Canada), c’est Drummond qui en fut élu premier président.
Déjà, le Royal Montreal était devenu le premier club de golf canadien à embaucher un professionnel en 1881, dix ans avant le Royal Ottawa. Avec l’expansion du golf au pays et la multiplication des pros de club, l’organisation d’un tournoi ouvert s’imposait pour déterminer les meilleurs joueurs – amateurs ou professionnels – du pays. Ainsi naquit l’Omnium canadien, un tournoi de 36 trous en partie par coups qui fut disputé pour la première fois en 1904 au… Royal Montreal, bien sûr!
Le club a accueilli neuf éditions de l’Omnium depuis cette date, la dernière fois en 2014 lorsque le Sud-Africain Tim Clark l’a remporté. Pat Fletcher, professionnel en titre du club de 1955 à 1975, est le dernier Canadien à avoir soulevé le trophée tant convoité et cela remonte à 1954.
Vainqueurs de l’Omnium canadien au Royal Montréal
1904 – John Oke
1908 – Albert Murray
1913 – Albert Murray
1926 – Macdonald Smith
1950 – Jim Ferrier
1975 – Tom Weiskopf
1980 – Bob Gilder
1997 – Steve Jones
2001 – Scott Verplank
2014 – Tim Clark
En 1973, pour le centenaire du Club de Golf Royal Montréal (dont le nom s’était francisé entretemps), on invita des golfeurs venant des 65 autres clubs officiellement nommés « Royal » dans le monde, ainsi que des représentants de Golf Canada, de l’USGA, du R&A et de Golf Australia, entre autres associations.
« L’histoire et la tradition constituent la charpente du Royal Montréal », souligne Denzil Palmer, directeur général et secrétaire du club depuis 28 ans. « Tous les clubs du monde se préoccupent de deux choses : attirer de nouveaux membres et garder les membres actuels. Les gens qui adhèrent à notre club y restent fidèles en vertu de son caractère historique. Tous les membres du club en sont très fiers. »
Le prestige du Royal Montréal n’est pas seulement reconnu au Canada, il l’est aussi par la communauté golfique internationale. Son parcours Bleu – coté parmi les meilleurs dans le classement mondial des parcours de golf depuis des années – a accueilli la Coupe des Présidents en 2007, devenant le seul site canadien de l’éminent tournoi à ce jour. Les mordus de golf canadiens n’oublieront jamais comment leur héros national Mike Weir a vaincu Tiger Woods en duel lors du match en simple du dimanche.
« Les pros du Circuit de la PGA qui ont visité le club à l’occasion de l’Omnium canadien et de la Coupe des Présidents qualifient la bibliothèque et le salon de “musée du golf en Amérique du Nord” », ajoute Palmer, faisant référence à la superbe collection de souvenirs du Royal Montréal. « L’esquisse à l’encre du parcours initial de six trous au pied du Mont-Royal, en 1873, est encore accrochée au mur dans un cadre. Nous avons des tas de photos historiques, de dessins, d’objets et de cadeaux offerts au club. »
Des membres du Club de Golf Royal Montréal participent chaque année à des matchs interclubs très attendus et chaudement disputés contre le Club de Golf Royal Québec (plus ancien interclubs au Canada) et le Country Club de Brookline, Massachussets, (plus ancien interclubs international), entre autres compétitions préfigurant bien avant 2007 le fameux duel Weir-Woods.
Sans l’avènement de ces interclubs – qui remontent à 1876 avec le Royal Quebec et 1898 avec Brookline – et sans ces pionniers passionnés d’autrefois qui ont fondé ces clubs, le paysage golfique canadien serait sans doute bien différent.
Cet article a été publié dans l’édition de avril 2017 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.
Après son mariage et l’acquisition de nouveaux bâtons, McIlroy se sent d’attaque
Une bague au doigt. De nouveaux outils dans son sac.
Si son mariage et un nouveau contrat avec un fournisseur de bâtons ne suffisaient pas déjà, Rory McIlroy s’est vu remettre une figurine (bobblehead) à son image pour avoir gagné la coupe FedEx l’an dernier. C’est la seule chose qui lui a donné l’impression d’avoir vieilli.
« Toutes ces rides autour de mes yeux, a lancé McIlroy, mardi, en regardant la poupée. Ça laisse croire que j’évolue sur le circuit depuis deux décennies plutôt qu’une. »
McIlroy est sur le point de compléter sa 10e saison chez les professionnels, et l’aventure s’est avérée assez agréable. Le Nord-Irlandais, qui a célébré son 28e anniversaire de naissance jeudi, totalise 21 victoires et quatre titres majeurs.
Mais il s’est passé beaucoup de choses dans sa vie depuis sa septième place au Tournoi des Maîtres en avril.
« Entre Augusta et ici, j’avais besoin de régler certaines choses, et c’est ce que j’ai fait pendant les 10 jours qui ont suivi Augusta », a raconté McIlroy.
Ces dossiers étaient liés à son équipement, et McIlroy a changé de bâtons pour la quatrième fois en cinq ans. Il a délaissé Titleist pour Nike pour amorcer 2013, et quand Nike s’est retiré de la fabrication de bâtons de golf l’an dernier, il s’est tourné vers Callaway. Pas encore à l’aise, surtout avec les balles, McIlroy a effectué de nouveaux tests et a signé une entente à long terme avec TaylorMade.
« J’ai conclu qu’il s’agissait de la meilleure façon d’essayer d’avancer, de m’améliorer, de gagner, de reprendre le premier rang du classement mondial et de remporter plus de tournois majeurs, a précisé McIlroy. Je suis emballé par cette perspective. »
Son récent mariage l’a également comblé de joie.
McIlroy a rencontré son épouse, Erica Stoll, il y a environ cinq ans alors qu’elle travaillait au service du transport pour la PGA of America pendant le tournoi de la coupe Ryder de 2012, à Medinah. Stoll a empêché McIlroy de vivre un moment des plus gênants, alors qu’il avait oublié qu’il se trouvait dans le fuseau horaire central des États-Unis et qu’il a eu besoin d’une escorte policière pour se rendre au terrain.
Il est arrivé quelques minutes avant son départ, a remporté son match et l’Europe a égalé le record pour la remontée la plus spectaculaire dans l’histoire de la compétition.
Le mariage a eu lieu il y a deux semaines en Irlande et les tourtereaux ont passé leur lune de miel dans les Caraïbes.
« Ce fut bien sûr le plus beau week-end de ma vie, et j’espère que ce fut aussi le cas pour Erica. Avec ce qui s’est passé au cours des dernières semaines _ mon mariage et mon association avec TaylorMade _, il semble que tout est maintenant réglé. Il n’y a plus beaucoup de points d’interrogation dans ma vie en ce moment. J’ai l’impression que tout est en place, et si c’est ce que vous ressentez sur le terrain de golf, je peux imaginer que ça va aider. »
Maintenant, le temps est venu de reprendre le boulot.
McIlroy, qui a passé un total de 95 semaines au sommet du classement mondial – plus que quiconque depuis 2010 -, occupe actuellement le deuxième échelon. Mais il est si loin derrière Dustin Johnson qu’il pourrait ne pas parvenir à rejoindre l’Américain même en gagnant le Championnat des joueurs, ce week-end, et l’Omnium des États-Unis, à la mi-juin.
Il n’a pas gagné un seul tournoi depuis sa victoire en éliminatoires lors du Championnat du circuit, l’an dernier, qui lui a permis de remporter la coupe FedEx. Rien ne laisse croire que ça sera plus facile en fin de semaine, non pas à cause de la qualité der ses adversaires, mais parce que le Stadium Course du TPC Sawgrass répond mal à son style de jeu.
« C’est le tournoi le plus difficile à gagner au golf », a affirmé Jordan Spieth.
Malgré tout son talent, McIlroy n’est pas parvenu à briser la normale avant sa quatrième participation au tournoi. Il a raté le seuil de qualification trois années consécutives, et même s’il a montré des signes d’amélioration, il n’a jamais terminé à moins de quatre coups du vainqueur.
« J’ai toujours pensé que je profitais d’un avantage lorsque je frappe bien la balle sur les tertres. Ici, le terrain ne me le permet pas, et plus tôt pendant ma carrière, je devais composer avec cela et accepter de frapper la balle du même endroit que les autres joueurs. »
Barron et Martin remportent la qualification régionale de l’Omnium canadien RBC en Colombie-Britannique
Keith Martin, de Kelowna, C.-B., et Derek Barron, de Lakewood, Washington, ont tous deux remis des cartes de 66, cinq coups sous la normale, pour partager les honneurs de la première des trois qualifications régionales de l’Omnium canadien RBC au Bear Mountain Resort.
« Je frappe très bien la balle depuis deux semaines, a dit Martin. À la qualification du Circuit Mackenzie PGA Tour Canada, la semaine dernière, j’ai conclu avec une ronde de 70 avec un jeu solide sur les verts. Je n’ai fait que poursuivre sur la même lancée aujourd’hui. »
Martin a connu un départ canon. Il a joué un premier neuf de 30 (-5) avec des oiselets aux 3e, 4e et 8e trous avant d’inscrire un aigle au 9e.
Après avoir mis la main sur un laissez-passer pour les quatre premiers tournois de la saison lors de la qualification du Mackenzie PGA Tour Canada la semaine dernière, Barron a lui aussi entrepris sa partie du bon pied.
Il a réussi l’oiselet sur quatre des cinq premiers trous et n’a pas commis de faux-pas avant d’être débité de bogueys aux 15e et 16e trous. Il a conclu sa partie avec des oiselets aux 17e et 18e trous.
Trente-deux golfeurs locaux et internationaux tentaient de mettre la main sur l’un des six laissez-passer en vue de la qualification finale de l’Omnium canadien RBC qui aura lieu le 24 juillet au Heron Point Golf Links d’Ancaster, en Ontario.
Outre Martin et Barron, quatre autres golfeurs ont accédé à la qualification finale.
Lucas Herbert, qui a terminé 32e à l’Ordre de mérite de la PGA d’Australie en 2016, a terminé troisième après avoir joué 69 (-2).
Riley Wheeldon, gagnant de la qualification régionale de la Colombie-Britannique en 2016, Danny Sahl, de Sherwood, en Alberta, et le Chilien Horacio Leon, champion de la qualification du Mackenzie PGA Tour Canada la semaine dernière, passent également à la qualification finale après avoir remis des cartes de 71 (-1).
Deux autres qualifications régionales de l’Omnium canadien RBC sont à venir:
– Le 15 mai au Blue Springs Golf Club, à Acton, Ontario.
– Le 5 juin sur le parcours Rouville du club de golf La Vallée du Richelieu, à Sainte-Julie, Québec.
Pour de plus amples renseignements sur la qualification régionale de l’Omnium canadien RBC d’aujourd’hui, cliquez ici
Hugo Bernard, d’Équipe Canada, termine 9e ex æquo en Floride
Hugo Bernard, membre d’Équipe Canada, a pris la 9e place ex æquo du Terra Cotta Invitational au Naples National Golf Club, en Floride.
Bernard, 22 ans, a clôturé sur une bonne note le tournoi de 54 trous. Après avoir rendu des cartes de 74 et 75 le vendredi et le samedi, le Québécois de Mont-St-Hilaire a joué 70, moins 2, dimanche, pour se hisser dans le top 10.
Il a réussi quatre oiselets et un aigle en ronde finale tout en étant débité de quatre bogeys. Il a terminé à trois coups du vainqueur, Chris Nido, qui a défait John Pak au premier trou de la prolongation.
En se classant 9e ex æquo, Bernard a continué de jouer du golf solide. Le week-end précédent, lui et son partenaire Mike Weeks avaient gagné le Palm Beach County Four Ball au Bear Lakes Country Club. En janvier, il avait terminé à égalité au 7e rang du Championnat amateur d’Amérique du Sud.
Bernard fait depuis peu partie de l’équipe des Carabins de l’Université de Montréal après avoir représenté l’Université Saint Leo (Division II de la NCAA). Dans cette université de la Floride, Bernard avait été nommé Golfeur par excellence de 1re année de la Division II après avoir revendiqué sept top 10.
Avant le Terra Cotta Invitational, il occupait le 129e rang du classement mondial amateur (WAGR).
Un autre Canadien, Blair Bursey (Gander, T.-N.-L.), a terminé à plus 7, à égalité en 24e place. Stuart MacDonald (Vancouver, C.-B.), qui fait équipe avec Bernard sur la formation nationale amateur, a terminé le tournoi à égalité en 28e place.
Un ancien membre d’Équipe Canada, Garrett Rank (Elmira, ON) a bouclé la compétition ex aequo en 36e position, tandis que Peyton Callens (Langton, ON) et A.J. Ewart (Coquitlam, C.-B.), tous les deux membres de la formation de développement d’Équipe Canada, ont terminé E49e et 60e, respectivement.
Cliquez ici pour les résultats complets.
Premier test réussi pour Christophe Bélair et Beon Yeong Lee aux qualifications de l’Omnium des É.-U.
Parlez-moi d’un agréable lundi malgré ce printemps de misère avec la météo pour nos talents québécois alors que deux d’entre eux ont réussi à obtenir leur place aux qualifications finales de l’Omnium des États-Unis.
Christophe Bélair a signé une carte de 68 pour prendre la 2e position à Howard, au New Jersey, un des 118 sites de l’étape numéro un qui regroupe au-delà de 9000 aspirants cette année.
Le représentant du club le Versant a vite racheté un bogey hâtif au 3e avec une série d’oiselets aux 7e, 8e et 9e trous. Il a complété en force avec un autre oiselet au 18e qui précédait celui au 13e pour son cumulatif de moins quatre.
L’Américain Harrison Shih a été le seul à faire mieux avec 67. Mentionnons que seulement cinq places étaient disponibles.
Keven Fortin-Simard avait aussi fait le déplacement au New Jersey et a terminé avec 74.
PRÉSENTATION EN ONTARIO
Quelques 25 épreuves de qualification étaient au programme lundi, dont celle du club Beacon Hall d’Aurora, en Ontario, où le printemps n’est pas parfait non plus côté météo.
Beon Yeong Lee a obtenu son ticket vers l’ultime étape en bouclant 3e avec la normale 72. Le Montréalais d’adoption aurait pu gagner. Ses bogeys en toute fin aux 16e et 18e trous l’en ont empêché.
Là aussi, cinq places étaient offertes et le pointage de 73 a suffi pour réussir le test en raison des conditions compliquées.
Seuls les Ontariens Stephane Dubois et Chase Kamorani ont fait mieux que Lee.
La sélection finale aura lieu au début de juin. La USGA décidera après le 18 mai qui jouera où.
Gains au sol
J’assiste à des tournois juniors et amateurs de haut niveau partout dans le monde et j’y vois des jeunes joueurs qui m’impressionnent par leur talent et leurs habiletés. Il y a toutefois une étape du jeu où je remarque souvent des erreurs et des coups perdus, et c’est autour des verts. Comme, par exemple, frapper des lobs très haut vers des trous qui ne nécessitent pas un coup aussi risqué. Bien sûr que c’est amusant d’envoyer une balle haut dans les airs, mais ce l’est moins de gaspiller des coups.
Quand on a la possibilité d’utiliser le sol, il est toujours plus payant de jouer de prudence en choisissant le coup facile et plus efficace. J’aime envoyer la balle à un tiers de la distance du trou pour qu’elle continue de rouler le reste du chemin. Et je préfère frapper ces coups avec un bâton à moins grand angle de face, comme un cocheur d’allée ou un fer 9. Lorsqu’on doit compenser un angle de face de 60˚ pour frapper un tel coup, on incline tellement la tige vers la cible que cela élimine le rebond sur la face, augmentant le risque d’en enfoncer la tranche dans le sol. Le cocheur d’allée, par contre, permet de garder la tige verticale et facilite l’exécution du coup.
Pour la prise de position, je fais en sorte que la balle soit au centre dans l’axe de mes pieds rapprochés, et je m’appuie un peu sur ma jambe d’attaque (60 % de mon poids). Je garde ma prise légère sur la poignée du bâton pour bien en sentir la tête durant ce coup fluide et bien rythmé. Je maintiens aussi mes pieds et mes épaules légèrement ouverts. Enfin, la semelle du bâton doit à peine effleurer le sol sous la balle et s’arrêter immédiatement après.
Essayez cet exercice, que démontre ici Jared du Toit d’Équipe Canada, afin de bien sentir ce coup et gagner en confiance. Laissez tomber 6 balles à environ 5 verges du vert, où le trou est à 10 verges de la lisière. Commencez en utilisant votre cocheur à l’angle de face le plus élevé, disons 60˚, et frappez la balle pour qu’elle arrive près du trou. À chacune des balles suivantes, refaites le coup en utilisant chaque fois un bâton à l’angle de face moins grand : un cocheur à angle de 56˚ pour la 2e balle, par exemple, à 52˚ pour la 3e, un cocheur d’allée pour la 4e, un fer 9 pour la 5e et un fer 8 pour la 6e. Vous remarquerez que la balle atterrit plus près de vous et qu’elle roule plus loin à mesure que diminue l’angle de la face. Vous verrez aussi que le résultat est souvent meilleur quand la balle vole sure un tiers de la distance, puis roule sur les deux tiers restants, comme sur un coup roulé. Entraînez-vous à varier vos choix de bâton et votre trajectoire pour stimuler votre créativité et ainsi gaspiller moins de balles.
Cet article a été publié dans l’édition de avril 2017 du magazine Golf Canada.
Komaromi et Dubois remportent la qualification locale du US Open au Beacon Hall Golf Club
Le golfeur amateur Chase Komaromi et Stephane Dubois ont remis des cartes de 71, un coup sous la normale, pour remporter les honneurs de la qualification locale du US Open au Beacon Hall Golf Club.
Komaromi et Dubois, de même que Peter Laws, le Montréalais Beon Yeong Lee et Branson Ferrier accèdent à l’étape suivante, soit la qualification de section qui aura lieu le 5 juin.
Laws et Lee ont joué la normale 72 tandis que Ferrier a remis une carte de 74, deux coups au-dessus de la normale. Ferrier a pris la cinquième et dernière place disponible au terme d’une prolongation à quatre joueurs. JC Deacon et Russell Budd ont été éliminés au premier trou supplémentaire alors que Ferrier a eu besoin de deux autres trous avant d’avoir le dernier mot sur le golfeur amateur Kevin Fawcett.
Komaromi, de London, Ontario, avait retranché deux coups à la normale sur le neuf d’aller avant de commettre un boguey au 10e trou. « J’ai bien entrepris ma partie et quelques roulés m’ont permis de sauvegarder quelques normales », a dit Komaromi. En fin de parcours, j’ai effectué quelques mauvais premiers roulés, mais encore une fois, le fer droit m’a permis de sauver les meubles avec quelques roulés de trois pieds.»
Victime d’un boguey au premier trou, Dubois est vite revenu à la charge avec un oiselet au trou suivant. « J’ai entrepris la journée en frappant probablement mon pire coup de départ de la ronde », a dit Dubois, qui a retranché un coup à la normale en première moitié de parcours avant de jouer la normale sur le neuf de retour.
Le gel au sol a retardé d’une heure et 45 minutes le début de la compétition. En raison du temps froid et du vent, seulement deux golfeurs sont parvenus à jouer sous la normale.
LES 5 PREMIERS PASSENT À LA QUALIFICATION DE SECTION
1. Chase Komaromi (a), London, Ont., 71 -1
2. Stephane Dubois, Brantford, Ont., 71 -1
3. Peter Laws, Whitby, Ont., 72 normale
4. Beon Yeong Lee, Montréal, Qué. 72 normale
5. Branson Ferrier, Barrie, Ont. 74 +2
PHOTOS
Des photos de l’événement sont disponibles ici.
Crédit : (Golf Canada)
Les qualifications régionales en vue de L’omnium Canadien RBC se mettent en branle au Bear Mountain Resort
Les qualifications régionales en vue de l’Omnium canadien RBC débuteront ce mardi 9 mai au Bear Mountain Resort de Victoria, en Colombie-Britannique. Les participants tenteront d’obtenir une place dans l’épreuve qualificative finale qui aura lieu le 24 juillet au Heron Point Golf Links d’Ancaster, en Ontario. Pour ce faire, ils devront se classer dans le top 15 % du tableau, égalités comprises.
La qualification de 18 trous est le premier de trois tournois régionaux de qualification. Le deuxième se tiendra le 15 mai au Blue Springs Golf Club d’Acton, en Ontario, et le troisième le 5 juin sur le parcours Rouville du Club de golf de la Vallée du Richelieu, à Sainte-Julie, au Québec.
Les compétitions de qualification s’adressent aux membres en règle de la PGA du Canada ou d’autres entités affiliées de la PGA, aux golfeurs amateurs (dont le facteur de handicap courant n’excède pas 2,0) qui sont membres de clubs faisant partie de Golf Canada ou de clubs dans d’autres pays en règle avec leurs associations respectives, et aux autres professionnels de golf.
Le Bear Mountain Resort est l’hôte d’un tournoi qualificatif régional de l’Omnium canadien RBC pour une deuxième année de suite. L’an dernier, Riley Wheeldon (Comox, C.-B.) avait été le premier Canadien à remporter une épreuve qualificative régionale dans l’ouest du Canada depuis 2011, année où le processus de qualification en deux étapes a été rétabli. Sa carte de 64, moins 6, lui avait permis de l’emporter par un coup tout en établissant un record de parcours. Sept golfeurs avaient obtenu leur billet pour l’épreuve finale de qualification.
EN BREF
Le processus de qualification régionale donne aux amateurs et professionnels canadiens et étrangers une chance de se qualifier pour l’Omnium canadien RBC
Le premier qualifié de chaque tournoi obtiendra un laissez-passer pour participer à l’Omnium canadien RBC 2017 à la condition que 100 compétiteurs au minimum participent à l’étape de qualification. Les 15 % des compétiteurs qui terminent en tête du classement de chaque épreuve de qualification régionale pourront participer à l’étape de qualification finale.
Cliquez ici pour plus d’informations et pour consulter les groupes et heures de départ.
À PROPOS DU PARCOURS
Inauguré en 2009, le parcours Valley du Bear Mountain Resort a été conçu par Nicklaus Design Group. Il s’agit d’une normale 71 de 6 392 verges. Le parcours de distingue par ses tertres surélevés, ses vastes verts onduleux et ses vues saisissantes sur l’île de Vancouver.
Le Bear Mountain est le centre d’entraînement officiel d’Équipe Canada, un programme de Golf Canada.