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Les fabuleux Thompson

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(Golf Canada)

Le légendaire concepteur de parcours Stanley est le plus célébré, mais ses quatre frères ont tous partagé la passion du golf.


Stanley Thompson est une véritable institution du golf, tout le monde s’entend là-dessus. Le célèbre concepteur de parcours est pour le golf au Canada ce que sont Harry Colt au Royaume-Uni, Donald Ross et Alistair Mackenzie aux États-Unis : la référence de base, le standard d’évaluation des terrains de golf classiques et même modernes.

En tant qu’immortel de l’architecture de golf, Thompson jouit d’un statut particulier. Révéré, il trône au-dessus de la mêlée. Au cours de son illustre carrière, en plus de trois décennies, il a conçu ou contribué à la construction de plus de 145 terrains de golf, dont certains des meilleurs au pays : Capilano, St. George’s, Cape Breton Highlands, Fairmont Jasper Park Lodge et Fairmont Banff Springs, entre autres parcours de choix.

Cofondateur avec Ross de l’American Society of Golf Course Architects (ASGCA), Thompson a enseigné son art à Robert Trent Jones, Robbie Robinson, Howard Watson et Geoff Cornish qui ont tous retransmis la vision de leur maître aux générations suivantes d’architectes canadiens comme Doug Carrick, Thomas McBroom, Graham Cooke et Les Furber.

Celui qu’on appelait « la Terreur de Toronto » a été honoré au-delà de la sphère golfique. Intronisé au Temple de la renommée du golf canadien en 1980, Thompson a été nommé Personnage d’importance historique nationale par la Commission des lieux et monuments historiques du Canada en 2005. Et il y a deux ans, soit plus de 60 ans après son décès, il est entré au Panthéon des sports canadiens.

Autre fait saillant de sa célèbre carrière, Stanley était l’un des cinq membres des « Fabuleux Thompson » aux côtés des ses frères Nicol, Mathew, Bill et Frank.

On pourrait qualifier les Thompson de famille royale du golf canadien. Ils dominaient la scène golfique au début des années 1920, quand Nicol et Mathew menaient la charge en tant que professionnels, suivis de Bill, Stanley et Frank, amateurs primés.

« Ils étaient tous d’excellents golfeurs, très talentueux, souligne le petit-fils de Nicol, Stan Thompson. Il ne fallait pas les sous-estimer. Mon grand-père, professionnel en titre du Hamilton Golf & Country Club pendant de nombreuses années, a tenu la tête des deux premières rondes de l’Omnium canadien disputé là en 1930. Il s’était auparavant classé deuxième à la finale de l’Omnium en 1913 et avait remporté le Championnat de la PGA du Canada en 1922. Ses frères Frank et Bill connaissaient aussi beaucoup de succès, se partageant trois titres au Championnat canadien amateur. Frank a également remporté le Florida Winter Amateur et, une fois, il a défait Bobby Jones en match. Il leur arrivait souvent de partir ensemble en tournée. Quand ils débarquaient à un tournoi, on se demandait lequel serait deuxième. Les cinq frères étaient avant tout des golfeurs. »

Issus de la classe ouvrière, les Thompson ont découvert le golf en étant cadets, bien sûr. Ils ont tous travaillé au Toronto Golf Club et appris les subtilités du sport auprès du légendaire pro George Cumming, qui allait plus tard se joindre à Nicol pour créer la première incarnation de l’entreprise de conception de parcours de la famille Thompson. Au club de Toronto, les garçons étaient entourés de grands maîtres, les champions canadiens Karl Keffer, Albert Murray et Charles Murray étant tous membres.

« L’influence du Toronto Golf Club fut fondamentale dans leurs carrières, note Matt Thompson, petit-fils de Mathew. Les contacts, les amitiés qu’ils ont tissées avec certains des plus grands golfeurs de l’époque comme Bobby Jones, tout ça a été très important. Je pense que cela a joué un rôle déterminant dans leurs succès au golf. Plus je creuse notre histoire familiale, plus je la trouve intéressante. »

Même les femmes du clan Thompson – la mère, Jeannie, et les sœurs Marion, Betty, Isobel et Jean – ont été mêlées au golf. Selon le site Web de la Thompson Society, Betty était le génie financier de la famille et pendant des années, elle s’est occupée de la comptabilité de l’entreprise familiale.

« Elle était brillante, dit son neveu Stan. Mais aussi, les filles Thompson s’amusaient bien. Elles aimaient toutes faire la fête. »

D’abord golfeurs de talent, les frères Thompson se sont intéressés à l’architecture de parcours très tôt. Influencés par l’aménagement du terrain de Toronto créé par Colt, ils ont appris le métier en collaborant à la construction du Rye Field, un petit parcours familial de six trous non loin de là. Humble début de ce qui allait devenir une entreprise florissante, tant à l’échelle nationale qu’internationale.

Malheureusement, ce chapitre de la saga est obscurci par le décès du patriarche, James Thompson. Après la mort de leur père, l’aîné, Nicol, convoqua une réunion de famille où il fut décidé que Stanley, à peine rentré de la Première Guerre mondiale, prendrait les rênes de la compagnie d’architecture Thompson. Les autres garçons poursuivraient, chacun à sa manière, leur carrière dans le monde du golf.

« Ils travaillaient ensemble, tant sur le parcours qu’à l’extérieur, ajoute Stan, mais ce qui me fascine, c’est que Stanley a été désigné comme concepteur de parcours attitré de l’entreprise. C’était sa vocation, et ses frères le savaient. Mon grand-père se considérait professionnel de golf avant tout, Mathew aussi. Cela tombait sous le sens que Stanley assume ce rôle. »

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Le légendaire concepteur de parcours Stanley est le plus célébré, mais ses quatre frères ont tous partagé la passion du golf.

Au fil des ans, ce choix allait se trouver amplement validé. Le premier design solo de Stanley Thompson, celui du Muskoka Lakes Golf & Country Club, reçut des éloges. Ayant fondé sa propre entreprise en 1922, la Stanley Thompson & Co. Limited, il devint rapidement l’incontournable de l’architecture de parcours au Canada. Avant la fin de la décennie, sa réputation enviable s’était cimentée avec la réalisation du Jasper Park Lodge et du Banff Springs en Alberta, ainsi que du St. George’s à Toronto.

Les affaires continuant de prospérer, les autres frères furent souvent appelés à donner un coup de main. Nicol était déjà réputé pour son importante contribution à la conception des deux parcours du Chedoke Golf Club de Hamilton, et de ceux du Midland Golf & Country Club, du Brantford Golf & Country Club et de l’Owen Sound Golf & Country Club (rebaptisé Legacy Ridge). Il avait aussi travaillé à l’aménagement de golfs dans la région du Niagara, ce qui occasionnera plus tard des débats et des recherches sur lequel des frères Thompson a conçu quel parcours.

« Je pense que c’est un peu leur faute, affirme Stan. Comme golfeurs, ils ne se mettaient pas de l’avant et mon grand-père ne faisait certainement pas son autopromotion à titre de concepteur de parcours. Ça lui importait peu. Il ne voulait être reconnu que comme pro de club. »

Aujourd’hui, le golf reste très présent dans la vie des nouvelles générations Thompson. Certains membres de la famille jouent mieux que d’autres, mais la passion les habite tous.

« Mon père, Nicol le jeune, a remporté le Championnat junior d’Ontario en 1925 et 1926, ajoute Stan. J’ai plus de 70 ans et je joue encore, mais je suis loin d’avoir le talent de mes aïeux. Ce dont nous avons presque tous hérité, dans la famille, c’est l’amour du golf. »

Dans l’univers du golf contemporain, le nom Thompson demeure éminent, surtout grâce à la Stanley Thompson Society, une organisation fondée en 1998 par le regretté Bill Newton, cousin de Matt et Stan. Sa mission est d’assurer la conservation des parcours Thompson classiques par le biais de l’éducation et de la sensibilisation.

« Matt et moi, on se dit qu’on aurait aimé les entendre davantage raconter des anecdotes, quand on était jeunes, mais impossible de revenir en arrière, conclut Stan. Ce qu’on peut faire, cependant, c’est célébrer la place qu’ils occupent dans l’histoire du golf canadien. Comme descendants, on est heureux de voir l’attention que continue d’attirer le nom Thompson. Je pense qu’ils en seraient tous fiers. »


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Cet article a été publié dans l’édition Familles au jeu du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

Souhaitons que Maude-Aimée LeBlanc reviendra vite et autres nouvelles d’ici

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(Daniel Kalisz/Getty Images)

Cette semaine, une large partie de la chronique et de nos encouragements vont à Maude-Aimée LeBlanc.

Ce n’est certainement pas pour aller magasiner qu’elle n’a pas pris part au tournoi Walmart de l’Arkansas au calendrier de la LPGA lors du dernier week-end. Sa participation en Illinois est restée douteuse cette semaine.

Il y avait déjà une raison de commencer à se faire du souci la semaine auparavant lorsque LeBlanc n’a pu compléter la journée finale au Michigan au surlendemain de son 65.

« Je me suis blessée à l’entraînement au Michigan », de nous confirmer tel que redouté LeBlanc.

Elle appartient au groupe des compétitrices de fer du golf féminin. Bien simple, elle est de tous les rendez-vous… lorsqu’en santé.

Il faut donc que ce soit sérieux pour qu’elle s’arrête.

« C’est le dos », précise-t-elle.

Pour la suite, il faudra voir et surtout attendre les avis. De retour au Québec, elle consulte des spécialistes.

« On ne sait pas encore quel est exactement le problème et le temps qu’il faudra pour un rétablissement complet », mentionne-t-elle aussi.

Sans aller trop vite, sa garde rapprochée n’est pas sans craindre une autre hernie discale.

L’ÉTÉ EST POURTANT SA SAISON

Une grande fille comme LeBlanc est peut-être plus vénérable ou fragile au dos avec l’amplitude de l’élan du haut de 6pi 1po’ qui en fait la cogneuse numéro un avec sa moyenne de 278 verges.

Rappelons-nous 2012.

Sans surtout vouloir confondre le présent avec le passé, il reste qu’à son année recrue, elle avait dû s’absenter de l’ensemble de la deuxième moitié du calendrier en raison de son… dos.

Quoiqu’il n’existe jamais de bons moments pour les blessures, celle-ci survient vraiment dans une situation malvenue.

Après sa 7e place en Australie en février, elle fonctionne plus au ralenti cette année.

Cela dit, elle joue toujours son meilleur golf à compter de l’été ce qu’elle comptait et devait faire pour bonifier ses gains de 44 966 $ jusqu’ici versus 173 443 $ pour un sommet personnel en 2016 pour conséquemment sauver son poste de régulière au circuit.

Espérons toutefois qu’elle se rétablira vite et qu’une exemption médicale (une autre) ne sera pas nécessaire.

UNE FILLE DE COURAGE

Au moment d’achever ce texte, un courriel surgit dans l’ordi. C’est écrit « merci » pour le support et signé Maude-Aimée.

Maude-Aimée LeBlanc s’avère une brave fille. Il en faut plein pour jouer et durer aux États-Unis ainsi qu’ailleurs comme elle le fait sans commanditaires, ce qui ajoute à la pression et limite considérablement l’encadrement.

Denise Lavigne a beau être son entraîneur « bénévole » à distance faute de moyens, mais comme vous savez fort bien, il en coûte très cher voyager.

Autre chose, on n’a pas au Québec un surnombre de talents dans les « ligues majeures » comme en Ontario ou en Colombie-Britannique ce qui ajoute à son courage et au support qu’elle mérite.

DES NOUVELLES D’HUGO BERNARD

Pendant que Joey Savoie réussissait à faire sa place au tableau éliminatoire du championnat de la Grande-Bretagne, Hugo Bernard disputait l’important tournoi américain Northeast, au Rhode Island.

Bien que désavantagé côté distance avec une seule normale cinq, ses cartes de 69, 69, 73 et 67 lui ont valu un honorable 21e rang.

MICHEL LACROIX ET LE TEMPS DE TOUT FAIRE

Un très bon coup du club Kanawaki, lequel célèbre son centenaire cette année en passant, est l’addition au comité de direction cette saison de Michel Lacroix, animateur du 19e trou, chroniqueur à Golf International, voix du Canadien et beaucoup plus encore.

Cela fait beaucoup, mais celui-ci confirme le dicton que si vous avez un travail important, demandez aux gens plus occupés qui possèdent ce secret de toujours trouver le temps de tout faire très bien.

Pour la partie de Michel Lacroix, pas de souci. Il est un naturel.

SUMMERLEA EN DEUIL

Nos condoléances aux membres du club Summerlea suite au décès de Salvatore Furino.

Celui-ci était président du club avant d’être victime du cancer. Il avait 67 ans.

« Sal en était à sa deuxième année à la barre. Dommage. Il était un très gentil monsieur », raconte le pro-émérite Duke Doucet.

TOUJOURS ACTIF AUTREMENT ET PLEIN DE COMPLIMENTS

« Oui, je refais les tournois de Golf Québec, mais je commence à délaisser les majeurs qui deviennent de plus en plus une affaire… de jeunes. Voilà une dizaine d’années que Graham (Cooke) et moi nous nous faisons vouvoyer! », dit avec le sourire Serge Dagenais, ex-champion de la province chez les séniors.

Celui-ci demeure néanmoins actif sur la scène compétitive.

« Je participe aux tournois du district de Montréal. J’en profite pour préciser qu’ils sont réellement bien organisés et remplis de joueurs à chaque événement. J’en profite pour féliciter Andy Burgoyne, Jacques Sévigny, Roch Couture et Denis Loiselle qui effectuent un travail colossal », mentionne-t-il également.

Un gentilhomme des verts, Serge Dagenais apprécie son déménagement au club de la Vallée du Richelieu cette saison.

« Ça respire la compétence», complimente-t-il également cette fois à propos de l’équipe du directeur général Patrice Forcier.

DES NOUVELLES DE DAVE BARR AUSSI

Dans la catégorie que sont-ils devenus, Dave Barr, triple vainqueur de l’Omnium du Québec et double gagnant à la PGA américaine, vit à 65 ans sa retraite entreprise en 2013 entre Kelowna et la Californie selon les saisons.

Ce véritable ami du golf au Québec avec le regretté Dan Halldorson via Jean-Marc Fréchette joue encore du golf très solide nous apprend Brad Zeimer, dans son reportage dans Score Magazine. Sa marge d’erreur se situe à plus 3,1 quand même.

TOUT UN AILIER POUR PHILLIP DANAULT!

Dans les événements caritatifs à l’horaire cette semaine, ajoutons le premier tournoi Phillip Danault, lequel se tiendra jeudi au club Victoriaville.

Le joueur de centre, qui a connu une intéressante première année avec le Canadien, doit recevoir la visite de Max Pacioretty.

Même si cette tribune n’est pas une de hockey, Danault ne pouvait compter sur un meilleur ailier que son capitaine pour l’aider à très bien lancer son événement.

Il faut savoir que son père Alain, quelqu’un qui ne craint pas les initiatives, est le directeur général du (très beau) golf de Victo.

UN ALBATROS… À RETARDEMENT

Rédacteur en chef au journal Le Nouvelliste, Stéphan Frappier n’oubliera pas de sitôt le tournoi de golf du 50e anniversaire du Festival Western de Saint-Tite comme le raconte Claude Loranger, échotier sportif de la Mauricie.

Pendant que le groupe cherchait le deuxième coup derrière le vert du 15e à normale cinq du club Saint-Rémi puisqu’on croyait qu’il avait dépassé la cible, Alain Turcotte, président et éditeur du quotidien de Trois-Rivières, a découvert la balle dans le fond de la coupe pour un rarissime albatros… à retardement.

LE 19e TROU…

Longtemps un de solides amateurs au Québec, Jacques Paiement a été choisi au comité des entraîneurs du Canada aux Universiades à Taipao au mois d’août pour le basket… Toujours à Victo, une journée spéciale aura lieu le 1er juillet afin d’aider Naomi Paré, un talent de la place qui étudie à l’université floridienne de Barry… Toujours cette semaine, place au tournoi U25 à Elm Ridge avec Naomi et Étienne Papineau de retour pour défendre leur titre.

Anne-Catherine Tanguay 36e en fin de semaine, mais 6e pour l’année

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(Vaughn Ridley/Getty Images)

Il n’y a pas qu’au Québec où la météo n’est pas parfaite. Ajoutez donc le circuit américain Symetra.

Après moult arrêts tout au long de la fin de semaine, le tournoi d’Island Ressort, au Michigan, a dû être écourté de 54 à 36 trous. La troisième ronde a été annulée ce qui n’est pas l’idéal pour nos Québécoises.

Anne-Catherine Tanguay (deux fois 72) et Sara-Maude Juneau (73-71) ont conséquemment été privées de l’occasion de peut-être réussir une remontée au sprint final. Elles ont terminé sur un pied d’égalité en 36e place en égalant la normale au cumulatif des deux jours.

Le premier de ces deux rendez-vous au Michigan représentait le 11e des 22 étapes Symetra.

Anne-Catherine glisse de 4e à 6e à mi-chemin avec des gains de 40 867 $. Les dix premières à la conclusion en octobre gradueront directement à la LPGA en 2018.

Jordan Spieth remporte le Championnat Travelers de façon spectaculaire, Hearn E8

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( Maddie Meyer/Getty Images)

Jordan Spieth a réussi un coup d’éclat lors du premier trou de prolongation et il a battu Daniel Berger pour remporter le Championnat Travelers, dimanche.

Installé dans la fosse de sable aux abords du vert, Spieth a envoyé sa balle directement au fond de la coupe à la suite d’un coup d’approche d’une distance de 60 pieds.

Le Texan de 23 ans a rejoint Tiger Woods comme étant les seuls joueurs de l’ère moderne à avoir signé 10 victoires avant l’âge de 24 ans. Woods avait triomphé 15 fois avant de fêter son 24e anniversaire de naissance.

Spieth a mené le tournoi d’un bout à l’autre sur le parcours du TPC River Highlands. Il détenait une avance d’un coup au terme des trois premières rondes et il a complété la quatrième en remettant une carte de 70. Il se retrouvait à égalité au sommet du classement avec Berger, qui a réussi un oiselet lors de trois de ses six derniers trous pour jouer 67. Les deux golfeurs montraient un pointage cumulatif de moins-12.

Berger, qui avait gagné à Memphis il y a deux semaines, a tout juste raté un coup roulé d’une distance de 50 pieds au 18e trou. Ce qui aurait forcé la tenue d’un deuxième trou de prolongation.

Charley Hoffman (66) et Danny Lee (67) ont partagé la troisième place, à moins-10.

David Hearn (69) a été le meilleur Canadien à ce tournoi. Il a terminé à égalité au huitième échelon avec cinq autres golfeurs, à moins-8.

Mackenzie Hughes (66) a conclu le tournoi à égalité en 17e position, à moins-6, Graham DeLaet (68) s’est contenté de la 26e place, à moins-5, Brad Fritch (68) s’est emparé du 43e rang, à moins-3, tandis qu’Adam Hadwin (71) a pris le 57e échelon, à moins-1.

Pour le classement complet cliquez ici.

Circuit LPGA

So Yeon Ryu remporte son deuxième tournoi de la saison, en Arkansas

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(Drew Hallowell/Getty Images)

So Yeon Ryu est devenue la première golfeuse du circuit de la LPGA à être couronnée double championne cette saison en remportant le Championnat NW Arkansas, dimanche, avec un pointage cumulatif de moins-18, un record sur ce parcours.

Après s’être donné une priorité de cinq coups en inscrivant un 61 (moins-10) samedi, la troisième joueuse mondiale a terminé le tournoi avec un 69, devançant par deux coups sa compatriote, la Sud-Coréenne Amy Yang, et la Thaïlandaise Moriya Jutanugarn.

En carrière, Ryu a mis la main sur cinq championnats du circuit de la LPGA et elle a également remporté le tournoi majeur ANA Inspiration en avril dernier, face à Lexi Thompson. Ryu a signé une victoire au Pinnacle Country Club quatre ans après avoir perdu aux dépens d’Inbee Park.

Yang a remis une carte de 64, tandis que Jutanugarn a joué 66.

La favorite locale, Stacy Lewis (69), et Michelle Wie (64) ont terminé à égalité au quatrième rang.

Aucune Canadienne n’est parvenue à se classer pour la ronde finale.

Pour le classement complet cliquez ici.

Spieth réussit un oiselet au 18e et il conserve la tête du Championnat Travelers

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(Maddie Meyer/Getty Images)

Jordan Spieth a réussi un oiselet d’une distance de 20 pieds pour remettre une carte de 66 (moins-4) et il a conservé son avance d’un coup en tête du Championnat Travelers du circuit de la PGA, samedi.

Le golfeur de 23 ans affiche un pointage cumulatif de moins-12 sur le parcours du TPC River Highlands.

Boo Weekley a terminé la journée derrière Spieth en jouant 65. Il a réussi cinq oiselets lors des huit derniers trous.

Spieth a commis deux bogueys, aux 13e et 14e trous, avant de rattraper Weekley grâce à trois oiselets lors des quatre derniers trous.

Daniel Berger se retrouve à trois coups du meneur, en vertu d’une carte de 66.

C.T. Pan (66), David Lingmerth (65) et Paul Casey affichent un cumulatif de moins-8.

Rory McIlroy a changé ses fers droits et il a finalement joué 70.

Le Canadien David Hearns’est hissé au septième rang en bouclant le parcours en 66 coups. Il montre un pointage cumulatif de moins-7.

Mackenzie Hughes (71) et Adam Hawin (68) occupent quant à eux la 42e position, à moins-2. Brad Fritsch (72) se retrouve quelques rangs plus loin, au 52e, à moins-1.

Pour le classement complet cliquez ici.

Circuit LPGA

Ryu bat un record de parcours et mène par cinq coups au Championnat NW Arkansas

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(D Drew Hallowell/Getty Images)

So Yeon Ryu a battu le record du parcours en inscrivant un 61 (moins-10) à sa carte et elle s’est donné une priorité de cinq coups au sommet du classement général du Championnat NW Arkansas, samedi.

Ryu, la Sud-Coréenne classée au troisième rang mondial, montre un cumulatif de moins-16 et elle a battu par deux coups le record du tournoi après 36 trous. Elle a réussi son pointage le plus bas depuis qu’elle évolue sur le circuit de la LPGA et elle a égalé son sommet personnel, établi en 2012, au Tournoi des Maîtres féminin de l’Australie.

En avril, Ryu avait remporté le tournoi ANA Inspiration pour mettre la main sur un deuxième titre en carrière lors d’un tournoi majeur.

La favorite locale Stacy Lewis et Moriya Jutanugarn se retrouvent

à égalité au deuxième rang. Elles ont toutes deux remis une carte de 65.

Sung Hyun Park, la meneuse au terme de la première ronde, a suivi sa ronde de 63 avec un 73. Elle a glissé jusqu’en 10e position, à moins-6.

La championne en titre, Lydia Ko, a pour sa part joué 67 et elle se retrouve à égalité au 20e échelon, à moins

Pour le classement complet cliquez ici.

Circuit LPGA

Sung Hyun Park joue 63 et mène par deux coups au Championnat NW Arkansas

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(Drew Hallowell/Getty Images)

Sung Hyun Park a presque égalé un record du parcours en jouant 63 (moins-8), vendredi, et elle se retrouve aux commandes du Championnat NW Arkansas.

La Sud-Coréenne classée huitième au monde à sa première saison complète sur le circuit de la LPGA a réussi neuf oiselets et est passée à un coup d’égaler le record de parcours de 62. Elle a eu besoin de seulement 24 roulés pour compléter sa ronde et se forger une avance de deux coups sur Mel Reid, Ally McDonald et So Yeon Ryu.

Reid a réussi un trou d’un coup au 11e trou, une normale-3, et elle a atteint moins-8 avant de faire deux bonds vers l’arrière en raison de bogueys sur le neuf de retour.

La favorite locale Stacy Lewis fait partie du groupe suivant à moins-5 après une ronde de 66.

La championne en titre et deuxième golfeuse au monde Lydia Ko a bouclé sa ronde en 70 coups.

Alena Sharp, de Hamilton, a inscrit un score de 69 et elle se retrouve à égalité au 37e rang à moins-2. Jennifer Ha, de Calgary, a joué une ronde de 77 et elle pointe au 139e rang à plus-6.

Pour le classement complet cliquez ici.

Jordan Spieth conserve les commandes du Championnat Travelers par un coup, DeLaet E8

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(Maddie Meyer/Getty Images)

Jordan Spieth a complété la deuxième ronde en jouant 69 (moins-1) et il a conservé sa mince avance d’un coup au Championnat Travelers du circuit de la PGA, vendredi.

Un après-midi venteux sur le parcours du TPC River Highlands a empêché les joueurs de le rattraper au sommet du classement. Il a également empêché Jason Day de participer aux rondes du week-end pour une deuxième semaine de suite.

Day, classé au quatrième rang mondial, a commis un boguey au 18e trou et il a remis une carte de 70 pour montrer un pointage cumulatif de plus-2. Le numéro trois au monde, Rory McIlroy, a pour sa part bouclé le parcours en 73 coups, à la suite d’un boguey au 18e trou, mais il a réussi à éviter le couperet.

Spieth a commencé la journée avec une avance d’un coup. Il a commis un double boguey au 13e trou, mais il s’est ressaisi pour retrancher quelques coups à la normale. Il revendique un pointage cumulatif de moins-8.

Patrick Reed (66) et Troy Merritt (68) se retrouvent à égalité au deuxième échelon, à moins-7.

Le Canadien Graham DeLaet domine tous les représentants de l’unifolié grâce à une deuxième ronde de 70, ce qui le place à égalité au huitième rang, à moins-5.

Mackenzie Hughes (70), David Hearn (70) et Brad Fritsch (67) occupent quant à eux la 27e position, à moins-3. Adam Hadwin a pour sa part signé une deuxième ronde de 70 consécutive et il se retrouve

à égalité au 69e échelon, à égalité avec la normale.

Pour le classement complet cliquez ici.

Gardez le contact avec Équipe Canada

Lignes directrices

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(Golf Canada)

Les guides d’alignement sont une façon simple d’entretenir la constance de votre élan.


Souvent, sur le circuit PGA TOUR, on voit des golfeurs s’entraîner avec des baguettes d’alignement sur le terrain d’exercice. Pas étonnant, car cet outil facile à transporter s’installe rapidement et s’avère idéal pour un usage individuel.

J’encourage les athlètes que j’entraîne à s’en servir lors de leurs exercices quotidiens pour maintenir leur en matière d’alignement corporel, d’alignement de la face du bâton et de ligne de visée au départ de leurs coups.

Ici, Austin James d’Équipe Canada a posé une baguette d’alignement orientée un peu à droite de la cible, juste derrière la balle, pour guider la face de son bâton.

L’autre baguette, entre ses pieds et la balle, lui sert à contrôler l’alignement de son corps. Certains joueurs préfèrent poser cette deuxième baguette immédiatement au bout de leurs pieds, mais je trouve que, dans ce cas, elle gêne le mouvement. L’objectif est d’aider à aligner les hanches, les épaules et même les yeux.

Austin a planté une troisième baguette dans le sol, à 15 pieds de la balle, sur la trajectoire vers la cible. Il veut que la balle démarre à droite de cette baguette et de sa ligne de visée, pour ensuite infléchir sa course vers la cible. Idéalement, la balle ne devrait pas dépasser la cible.

Ce qui précède constitue le fondement de l’alignement assisté. En amorçant et terminant vos séances d’exercice par ce petit rituel d’une dizaine de minutes avec un fer moyen (6 à 8), vous entretiendrez votre posture et l’orientation de la face de votre bâton, de la prise de position jusqu’à l’impact (ligne de visée au départ).

Autant de petites choses qui s’additionnent pour faire une grande différence.


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Cet article a été publié dans l’édition Familles au jeu du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.