Le prix du plaisir
Inscrire ses enfants à des activités sportives peut s’avérer coûteux, mais pour les heures d’engagement qu’il offre, le golf est plus abordable qu’on pense.
La valeur réelle du golf junior ne peut se mesurer en chiffres. Parlez-en au double champion mid-amateur canadien Kevin Carrigan.
Enfant, Carrigan passait des heures au Cedar Hill Golf Course de Saanich sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique, avant de devenir membre junior du prestigieux Royal Colwood Golf Club de Victoria.
« L’été, en route pour le travail, nos parents nous déposaient au club et ils devaient nous en arracher, quand le parcours fermait, pour qu’on aille se coucher », raconte en riant Carrigan, planificateur financier au Groupe Investors. « C’est un sport tellement social, surtout quand un groupe de jeunes golfeurs grandissent ensemble. Et on dirait que, plus le groupe est nombreux, plus on apprend. Rares sont les endroits où un jeune de 12 ans peut aller s’amuser en plein air, sans obstruction, avec quelques garçons de son âge. »
Les longues heures que Carrigan a consacrées à la pratique du golf ont été payantes, lui méritant une éducation supérieure au Collège Midland et à l’Université du Texas à Arlington, quatre finales dans le top 10 au Championnat canadien amateur masculin et deux laissez-passer à l’Omnium canadien RBC en tant que champion mid-amateur. Il sent maintenant qu’il doit redonner aux suivants en étant président des juniors au Royal Colwood et co-président des juniors de la zone 5 de British Columbia Golf.
« J’ai appris tellement de leçons de vie en jouant au golf, dit-il, à commencer par la façon de se tenir en public, quand tout le monde vous regarde, et aussi la capacité de s’adapter aux autres et d’interagir avec des gens très différents de moi. Comme, à 12 ans, quand j’ai joué en duo pendant cinq heures avec un homme de 85 ans, pas mon grand-père censé m’aimer, un étranger. J’ai dû apprendre à le connaître et ce fut une expérience inestimable pour mon développement personnel, au-delà du golf. »
Et tout ça pour un prix dérisoire, pourrait-il ajouter. Bien sûr, les abonnements coûtent plus cher qu’à l’époque où le jeune Carrigan de 30 ans fréquentait Cedar Hill et Royal Colwood, mais l’accès au jeu et l’engagement qu’acquièrent les enfants se mesurent favorablement à l’aune des activités sportives.
« C’est quelque chose qui me passionne, la valeur du golf comparée au prix d’autres sports, déclare Jason Giesbrecht, directeur du golf au Royal Colwood. J’ai trois enfants qui ont joué au soccer, à la crosse et à d’autres sports, et quand je regarde les possibilités qui s’offrent aux enfants sur un terrain comme Royal Colwood, où ils ont 167 acres d’espaces verts pour s’amuser, en plus des installations d’exercice, je trouve ça inestimable. »
Pour moins de 700 $ par année, les juniors de la famille d’un membre du club peuvent en profiter. Cela comprend des programmes organisés, des leçons de golf, des tournois et la possibilité de jouer en tout temps après 14 heures. Une partie durant quatre heures en moyenne, cela peut se traduire par 20 heures de jeu par semaine durant l’été si l’enfant est motivé, et il y apprend à la fois des habiletés sportives et des compétences de vie pendant que ses parents travaillent.
« Pour nos membres juniors, c’est comme un deuxième foyer durant l’été », ajoute Giesbrecht à propos du Royal Colwood qui organise une Journée des jeunes en mars pour initier les enfants de l’île au golf. « On a de belles histoires de juniors qui s’illustrent en compétition, mais les succès dont on n’entend pas toujours parler sont ceux des amitiés que nouent les enfants et de leur évolution sociale. »
Ce professionnel de la PGA du Canada met aussi l’accent sur l’activité physique et la mise en forme que propose le golf sans risque de commotion cérébrale ou de fracture. La dimension sécuritaire de ce sport ajoute à sa valeur, selon lui, pour les frais de 57 $ par mois qu’exige son club privé pour chaque junior.
C’est plus cher que la plupart des golfs publics où la majorité des jeunes, partout au pays, s’initient d’abord au vénérable sport.
La Ville d’Edmonton, par exemple, vend des adhésions juniors à 125 $ offrant le plein accès et le jeu illimité au Rundle Golf Course, un parcours de 18 trous à normale 3 dans l’est de la ville. Pour 425 $, on peut jouer tant qu’on veut sur trois terrains municipaux, Victoria, Riverside et Rundle. Dans ce dernier club, il n’y a aucune restriction, tandis qu’aux deux autres, on peut jouer toute la journée du lundi au vendredi, et après 15 heures les fins de semaine et jours fériés. Donc beaucoup de souplesse pour les activités familiales. D’autres formules abordables sont aussi offertes, comme les 90 trous au Rundle pour 75 $, ou 180 trous aux trois clubs pour 200 $.
À titre de comparaison, pour inscrire leurs enfants de moins de 4 ans à 17 ans au soccer, à Edmonton Sud, les parents peuvent débourser de 110 $ à 275 $ pour un ou deux matchs par semaine, soit pas plus de trois heures d’activité.
Le baseball mineur de South Jasper Place, à Edmonton, coûte 110 $ pour les enfants de quatre à cinq ans et le prix augmente jusqu’à 300 $ pour les joueurs de catégorie midget en ligue locale, ce qui se traduit par quelques heures de sport par semaine. C’est peu, à côté des quatre heures d’une partie de golf. Pour ce qui est du baseball promotionnel, quand on ajoute le coût des voyages et tournois, les frais passent de 650 $ pour le niveau Mosquito AAA à 1 050 $ pour le Midget AAA.

Le programme junior de Royal Colwood offre un enseignement de qualité, à la fois inclusif et motivant pour tous les groupes d’âges, peu importe le temps qu’il fait.
« Il y a tant de choses qu’un enfant peut apprendre du golf », souligne Adam Werbicki, un pro adjoint qui dirige depuis 11 saisons l’un des 32 Centres de développement du golf accrédités au pays, au Derrick Golf and Winter Club d’Edmonton. « C’est pour ça qu’on trouve le golf tellement formidable pour eux. Ils y apprennent, surtout personnellement, un tas de choses. »
« Personne ne frappe la balle pour eux et leurs succès leur appartiennent. Le défi est structurel et ils progressent à leur propre rythme. Et les enfants, ce sont des éponges, ils s’investissent complètement et ils s’amusent. C’est fascinant de voir combien ils peuvent apprendre en si peu de temps », ajoute Werbicki qui souligne en outre les compétences de vie, comme le respect et la patience, qu’enseigne le golf.
À l’autre bout du pays, un abonnement junior au Green Gables Golf Club de Cavendish, Î.-P.-É., qui donne droit aux privilèges de jeu sur ce parcours et ceux des clubs voisins d’Andersons Creek et de Forest Hills, coûte 395 $ la saison et passe à 525 $ pour les étudiants postsecondaires avec carte d’identité.
C’est peut-être un peu plus cher qu’une inscription au soccer avec les Rangers de Sherwood-Parkdale (de 105 $ pour les moins de cinq ans à 135 $ pour les moins de 17 ans), mais ça ne dit rien du nombre d’heures de jeu sur le terrain.
À Toronto, dans la plus grande agglomération du Canada, un abonnement junior (10 à 18 ans) de saison à 300 $, taxes comprises, donne accès aux cinq golfs municipaux. Les départs peuvent se faire après 11 heures du lundi au jeudi, et après midi du vendredi au dimanche, lorsque le jeune est accompagné d’un adulte qui paie ses droits de jeu.
« Le golf est le sport de toute une vie où les parents peuvent jouer aux côtés de leurs enfants », fait remarquer Giesbrecht qui a vu passer par le programme junior de Royal Colwood des golfeurs comme Carrigan, Naomi Ko de l’Équipe nationale amateur (qui a participé à trois tournois de la LPGA l’an passé) et Nolan Thoroughgood, un adolescent de 15 ans qui fut en 2016 le plus jeune golfeur à remporter le Championnat amateur masculin de Colombie-Britannique. « Peu de sports rassemblent ainsi les familles, et c’est un autre atout du golf. »
« C’est littéralement la forme de gardiennage la moins coûteuse qui soit », dit Carrigan, évoquant ses débuts à Cedar Hill, club qui a produit les professionnels de circuit Jim Rutledge et Rick Gibson.
Quand il ne jouait pas avec ses parents, il fréquentait d’autres adultes, absorbant des bribes de leur expérience de golfeurs et gentlemen, ce qui a énormément contribué à son développement.
« Un terrain de golf, c’est un lieu où fleurissent les anecdotes, explique Carrigan. Ça m’a aidé à façonner le type de personne que je voulais devenir. »
Voilà ce que Golf Canada souhaite inculquer chez les jeunes grâce à son plan de Développement à long terme du joueur qui encadre des programmes juniors d’un océan à l’autre.
« Nous n’en sommes encore qu’aux premières mesures de l’efficacité qu’ont certaines initiatives juniors de Golf Canada en matière de participation active », précise Jeff Thompson, directeur en chef du sport et chef de la direction par intérim de Golf Canada, faisant allusion au programme Golf en milieu scolaire créé en 2009 pour initier au golf des milliers de jeunes dans plus de 3 100 établissements au pays.
« Nous voulons que les enfants, en rentrant à la maison, disent à leurs parents : “J’ai joué au golf aujourd’hui et j’ai adoré ça! Voulez-vous essayer avec moi?” L’important, c’est que ça se traduise par une participation accrue aux leçons et camps de golf, ainsi qu’aux programmes de compétition, et par des adhésions familiales. »
« Les autres sports comme le basketball ou le volleyball se jouent à l’école, et quand les parents décident d’inscrire leurs enfants à une activité, ils choisissent généralement un sport que connaît l’enfant. C’est pourquoi nous voulions faire entrer le golf dans les écoles », ajoute Thompson.
Il n’est pas faux de dire que le golf peut devenir de plus en plus coûteux à mesure que le jeune s’équipe, mais on pourrait dire la même chose du hockey d’élite. Il y a des joueurs de 16 à 20 ans qui doivent débourser plus de 3 000 $ pour jouer au niveau Junior A ou B dans l’espoir de gagner une bourse d’études.
« Les gens croient que le golf est coûteux, mais si l’on cherche à faire participer nos jeunes, il existe diverses possibilités à prix raisonnable pour les y amener, comme les abonnements juniors et les camps d’été, insiste Thompson. Face aux autres sports, le golf est très concurrentiel. »
Et il conclut : « Le golf est une excellente activité sociale où ils apprennent l’honnêteté, la discipline réglementaire et l’intégrité. »
Combien cela vaut-il? Aux parents de décider.
Cet article a été publié dans l’édition Familles au jeu du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.
Nouveau champion de la PGA du Canada, Cornellier sera passé par toute la gamme des émotions
Compte tenu du dicton voulant qu’à « vaincre sans péril, on triomphe sans gloire », Jean-Philip Cornellier mérite dans les circonstances que le club Knowlton qu’il représente sorte la fanfare à son retour.
« C’est vraiment spécial remporter mon premier titre chez les professionnels dans un championnat de cet envergure », de dire le nouveau titulaire dont le nom va rejoindre Lee Trevino, Arnold Palmer, Lanny Wadkins, George Knudson, Moe Norman et autres légendes sur le trophée.
FINALE EN DEUX TEMPS
Après neuf trous, Cornellier menait par la ronflante marge de six grâce à un formidable compte de 30 à l’aller. Un autre oiselet au 10e lui a valu une fiche de -7 après dix.
« En plus de bien jouer, la coupe m’apparaissait de la dimension d’un panier de basket-ball », a-t-il commenté au sujet de son fer droit en feu.
La suite fut néanmoins une bataille de tous les instants contre les démons du stress.
Quatre bogeys consécutifs commis aux 11e, 12e, 13e et 14e ont réduit l’avance à deux trous. Un oiselet de Parry au 15e a fait fondre la priorité à un seul trou avec trois à compléter.
« Je me suis dit en dedans de rester calme lorsque mon avance a été diminuée à trois trous », a-t-il déclaré à propos de son passage à vide.
Un ancien des Carabins de Daniel Langevin qui a longtemps été entraîné par Pierre Dugas, Cornellier a retrouvé l’énergie et surtout la confiance pour sceller avec style.
Malgré un coup de départ erratique au 18e qui l’a obligé à sacrifier le coup suivant, il a néanmoins bouclé avec un oiselet sur cette normale cinq.
Dans le passé, Cornellier a tenté deux fois sa chance au circuit Web.com. Il y a deux ans, il avait fait sa place au tournoi d’Hartford à la PGA.
LA TRADITION SE POURSUIT…
Quoiqu’il aurait souhaité une fin plus simple, Jean-Philip Cornellier mérite nos applaudissements.
Lors de la demi-finale, il affichait -5 après 17 trous lors de sa victoire devant Nick Kenney.
Porte-couleurs du club National, un bijou à Toronto, Kenney a défait Marc Hurtubise en prolongation.
Un vétéran de 55 ans du club Vieux Village, à Bromont, Hurtubise avait remonté un déficit de trois trous avec des oiselets entre les 14e et 18e.
ENCORE LE QUÉBEC
Jean-Philip Cornellier poursuit donc la série victorieuse des professionnels du Québec au Championnat de la PGA du Canada doté de 100 000 $ offerts par M. Lube avec TaylorMade dans le rôle de présentateur.
En plus de Marc-Étienne Bussières l’an dernier, Vincent DuMouchel, Éric Laporte et Dave Lévesque sont tous des titulaires ces récentes années.
Représentant du club LongChamp, à Sherbrooke, Bussières a été éliminé en quarts cette année. Meneur au classement canadien des points à son arrivée, Dave Lévesque, du Château Bromont, n’a pu se qualifier au volet de championnat ce qui lui coûte son invitation à l’Omnium canadien RBC à la fin juillet qui va à Bryn Parry.
Rickie Fowler joue 65 et se hisse en tête l’Omnium des États Unis à moins 7, Adam Hadwin E7
Rickie Fowler s’est hissé provisoirement en tête lors de la première ronde de l’Omnium des États-Unis, jeudi après-midi.
Fowler a évité les bogueys et signé une carte de 65 (moins-7). Le golfeur américain, qui a pris le départ sur le 10e trou, a calé quatre oiselets sur le neuf d’aller, avant d’enchaîner avec trois autres au retour.
Brian Harman et Tommy Fleetwood ont chacun complété le parcours en 67 coups, et Brooks Koepka les a rejoints en deuxième place à moins-5.
Le Sud-Africain Ernie Els et l’Américain Patrick Reed suivent un coup derrière, à moins-4.
Plusieurs golfeurs n’ont toujours pas pris le départ de la première ronde. Parmi eux se trouvent les Canadiens Corey Conners, de Listowel, en Ontario, et Adam Hadwin, de Moose Jaw, en Saskatchewan.
La 117e édition de l’Omnium des États-Unis se déroulera sur le parcours d’Erin Hills, au Wisconsin, jusqu’à dimanche.
Un dirigeable s’écrase
Par ailleurs, la matinée a été marquée par l’écrasement d’un dirigeable qui survolait le parcours d’Erin Hills.
Justin Maynard est le responsable des ventes chez AirSign, l’entreprise responsable du dirigeable.
Maynard a confié que seul le pilote se trouvait à bord au moment de l’écrasement. Il a confirmé l’authenticité des bandes vidéo qui ont circulé sur les réseaux sociaux montrant l’écrasement de l’appareil.
Maynard a ajouté que le pilote était ‘O.K.’, mais qu’il avait été transporté à l’hôpital pour traiter des blessures indéterminées.
Mickelson se retire
Phil Mickelson s’est retiré de l’Omnium des États-Unis un peu moins d’une heure après le lever du soleil, après avoir réalisé qu’il n’aurait pas le temps d’assister à la collation des grades de sa fille en Californie et d’être de retour à temps au Wisconsin pour son départ jeudi après-midi.
C’est la première fois que Mickelson rate l’Omnium des États-Unis depuis qu’il a échoué dans sa tentative de se qualifier en 1993.
Le Mexicain Roberto Diaz, qui était le premier réserviste en lice, l’a remplacé et a pu prendre un peu de repos. Diaz devait être
à Erin Hills pour le début de la ronde à 6h45, au cas où un golfeur se retirerait, et doit attendre jusqu’au départ de Mickelson prévu à 14h20.
Mickelson espérait qu’en raison des prévisions météorologiques qui faisaient état de probabilités d’orage au Wisconsin, le jeu serait retardé suffisamment longtemps pour qu’il puisse
des États-Unis, jeudi après-midi.
Fowler a évité les bogueys et signé une carte de 65 (moins-7). Le golfeur américain, qui a pris le départ sur le 10e trou, a calé quatre oiselets sur le neuf d’aller, avant d’enchaîner avec trois autres au retour.
Brian Harman et Tommy Fleetwood ont chacun complété le parcours en 67 coups, et Brooks Koepka les a rejoints en deuxième place à moins-5.
Le Sud-Africain Ernie Els et l’Américain Patrick Reed suivent un coup derrière, à moins-4.
Plusieurs golfeurs n’ont toujours pas pris le départ de la première ronde. Parmi eux se trouvent les Canadiens Corey Conners, de Listowel, en Ontario, et Adam Hadwin, de Moose Jaw, en Saskatchewan.
La 117e édition de l’Omnium des États-Unis se déroulera sur le parcours d’Erin Hills, au Wisconsin, jusqu’à dimanche.
Un dirigeable s’écrase
Par ailleurs, la matinée a été marquée par l’écrasement d’un dirigeable qui survolait le parcours d’Erin Hills.
Justin Maynard est le responsable des ventes chez AirSign, l’entreprise responsable du dirigeable.
Maynard a confié que seul le pilote se trouvait à bord au moment de l’écrasement. Il a confirmé l’authenticité des bandes vidéo qui ont circulé sur les réseaux sociaux montrant l’écrasement de l’appareil.
Maynard a ajouté que le pilote était ‘O.K.’, mais qu’il avait été transporté à l’hôpital pour traiter des blessures indéterminées.
Mickelson se retire
Phil Mickelson s’est retiré de l’Omnium des États-Unis un peu moins d’une heure après le lever du soleil, après avoir réalisé qu’il n’aurait pas le temps d’assister à la collation des grades de sa fille en Californie et d’être de retour à temps au Wisconsin pour son départ jeudi après-midi.
C’est la première fois que Mickelson rate l’Omnium des États-Unis depuis qu’il a échoué dans sa tentative de se qualifier en 1993.
Le Mexicain Roberto Diaz, qui était le premier réserviste en lice, l’a remplacé et a pu prendre un peu de repos. Diaz devait être
à Erin Hills pour le début de la ronde à 6h45, au cas où un golfeur se retirerait, et doit attendre jusqu’au départ de Mickelson prévu à 14h20.
Mickelson espérait qu’en raison des prévisions météorologiques qui faisaient état de probabilités d’orage au Wisconsin, le jeu serait retardé suffisamment longtemps pour qu’il puisse
Pour le classement complet cliquez ici
Classique Meijer de la LPGA: Henderson prend la tête avec un coup d’avance
Brooke Henderson a remis une carte de 63 (moins-8) et s’est installée en tête de la Classique Meijer du circuit de la LPGA, jeudi.
Originaire de l’Ontario, Henderson a inscrit un aigle au huitième trou et a réussi six oiselets, sans commettre de bogueys sur le parcours du club Blythefield. L’an dernier, elle a remporté le tournoi majeur KPMG et détient trois titres au sein du circuit de la LPGA.
Lexi Thompson, Stacy Lewis et Shanshan Feng se retrouvent à un coup de la tête en compagnie de Giulia Molinaro, Holly Clyburn et de la Canadienne Jennifer Ha. Lydia Ko, la deuxième joueuse mondiale, était de retour au jeu après une pause de trois semaines. Elle faisait partie du groupe à avoir joué 65.
La nouvelle numéro 1 mondiale, Ariya Jutanugarn, a joué 69. Dimanche dernier, elle a remporté la Classique Manulife dans une prolongation à trois joueuses aux dépens de Thompson et In Gee Chun.
La Québécoise Maude-Aimée Leblanc a entamé la Classique Meijer avec un 72, se classant à égalité au 95e rang.
L’unifolié est aussi représenté par Alena Sharp et Augusta James, qui ont respectivement terminé leur journée de travail avec des cartes de 67 et 73.
Leblanc se trouve à neuf coups de la tête. La Sherbrookoise a obtenu la normale sur 15 trous. Elle a signé un oiselet a commis deux bogueys.
Pour le classement complet cliquez ici.
Le golf fera partie du programme olympique au moins jusqu’en 2024
Le Comité international olympique (CIO) a annoncé le week-end dernier que le golf ferait partie du programme olympique au moins jusqu’en 2024.
Il avait déjà été confirmé que le golf serait un sport olympique aux Jeux de Tokyo, en 2020. Le samedi 10 juin, le CIO a annoncé que les 28 sports au programme des Jeux de Rio de Janeiro, en 2016, avaient été reconduits pour ceux de 2024.
La Fédération internationale de golf, responsable du golf aux Jeux olympiques et paralympiques, a émis un communiqué le dimanche 11 juin où elle affirme :
« Nous avons toujours cru que les compétitions masculine et féminine de golf de Rio de Janeiro seraient excitantes, et elles ont même dépassé nos attentes. Forts de ce succès de l’an dernier, c’est maintenant avec enthousiasme que nous nous préparons pour les Jeux de 2020 à Tokyo et peut-être au-delà. »
Le golf est revenu dans le giron olympique à Rio après une absence de 102 ans, Le Britannique Justin Rose et la Sud-Coréenne Inbee Park ont été les médaillés d’or.
À Rio, le Canada défendait la médaille d’or gagnée en 1904 par George S. Lyon, lors des Jeux olympiques de St. Louis, au Glen Echo Country Club.
Au Brésil, Graham DeLaet (Weyburn, SK) a pris la 20e place et David Hearn (Brantford, ON) a terminé ex æquo au 30e rang.
Chez les dames, Brooke Henderson (Smiths Falls, ON) s’est classée 7e ex æquo et Alena Sharp (Hamilton, ON) 30e.
Golf et famille : un lien indéfectible
Pour moi qui ai perdu mon père trop tôt, plusieurs scénarios me viennent à l’esprit à la fête des Pères. Finalement, ce vide a été comblé à maints égards par celui qui est devenu mon beau-père. J’étais dans la mi-trentaine quand ma femme et moi avons eu le premier de nos trois enfants. Peu après, j’étais affecté à la couverture de l’Omnium des États-Unis dont la ronde finale coïncide toujours avec la fête des Pères.
Golf et famille : tel est le commun dénominateur bien que, exception importante, mon père n’ait jamais pratiqué le golf et que je ne m’y sois adonné que dans la jeune trentaine. Si je me suis initié au golf, c’est parce que mes beaux-parents, deux adeptes, nous ont fait cadeau de bâtons, à ma femme et à moi.
Certes, je me considère comme privilégié d’avoir pu faire carrière dans le golf, mais ce sport a une résonance beaucoup, beaucoup plus grande pour moi sur le plan familial.
Mes beaux-parents, ma femme et moi avons joué de nombreuses parties ensemble, suivies d’un verre et d’un bon repas. Quand les petits-enfants ont atteint l’âge approprié, nous avons organisé chaque été le Super Gramps Invitational. À l’ordre du jour : neuf trous pour cette famille élargie et retour au chalet pour un feu de camp et un barbecue. Les taquineries étaient de mise, mais aucun prix n’était remis sauf le trophée permanent qui, peu importe le score, était attribué à « super mamie et papi ».
Notre fils a maintenant 30 ans, l’âge où je me suis mis au golf. Il a pratiqué ce sport pendant presque toute sa vie, lui qui fut le premier petit-enfant à participer au Super Gramps Invitational. Que trois générations ─ lui, son grand-père et moi ─ aient joué ensemble, voilà l’un de mes souvenirs les plus chers. Il est passionné de golf et aime passionnément son épouse qui l’accompagne souvent sur les parcours.
Notre fille cadette et son fiancé ont tous deux occupé des emplois d’été dans un club de golf et ils jouent ensemble aussi souvent que possible.
Ma femme et moi avons joué avec eux tous, séparément ou en groupe, pour reprendre contact avec eux et leurs vies respectives si animées. C’est une expérience que nous chérissons tous.
Il y a un mois, notre fille aînée nous a donné notre premier petit-enfant. Comme souvenir, je lui ai donné un exemplaire de mon livre The Kids Book of Golf. Une partie de la dédicace se lisait : « Carson chérie, j’espère jouer au golf avec toi. Et quand je serai parti, j’espère que tu penseras à moi à chacune de tes parties. »
Ce n’est pas pour rien que l’on dit du golf qu’il est « le sport d’une vie ». Et, je l’espère, au-delà, comme un héritage.
Le golf a eu un impact énorme non seulement sur ma carrière, mais aussi sur ma famille.
Peut-être n’est-il pas le thème central de votre vie, mais, croyez-moi, le golf tisse un lien entre les membres d’une famille comme rien d’autre et, à plus forte raison, comme nul autre sport.
Un jour, je serai peut-être le point de mire du « Pro-Am du Patriarche » ou du « Scramble du Sénateur ». Un tournoi qui ne fera que des gagnants, mais dont le trophée me sera réservé.
Peut-être le présenterons-nous le jour de la fête des Pères.
Note de la rédaction : Le dernier numéro de Golf Canada, sur le thème de la famille, est disponible gratuitement pour les membres de Golf Canada. Visitez www.golfcanada.ca/adherer pour profiter d’autres avantages comme la carte de rêve, un facteur officiel de handicap et beaucoup plus.

Ils sont deux du Québec au carré d’as de la PGA du Canada
Parmi les événements à suivre dans le sport jeudi, il y a le Championnat de la PGA du Canada M. Lube/TaylorMade disputé au club Deer Ridge, à Kitchener, Ontario.
Malgré l’élimination en quarts de finale du champion 2016, Marc-Étienne Bussières, du club LongChamp, à Sherbrooke, ils sont deux du Québec au carré d’as.
Il s’agit de Marc Hurtubise, du Vieux Village et Jean-Philip Cornellier, de Knowlton.
« Mon but en arrivant ici était de me rendre jusqu’à jeudi », de déclarer Cornellier.
La somme de 15 000 $ ira au vainqueur de la finale jeudi vers les 18 heures. En passant, une finale québécoise est réaliste, nos deux survivants n’étant pas du même côté du tableau.
Sonny Michaud de la Tempête et premier qualifié avec l’Albertain Wes Heffernan suite à ses cartes identiques de 69 et 67, Philippe Gariépy, de l’académie portant son nom, et Kevin Senécal, du club Le Maître, avaient subi l’élimination en huitième le matin.
Michaud en tête et quel retour de Bussières au Championnat de la PGA du Canada
Comme retour, il ne se fait guère mieux. Menacé d’être écarté tôt au championnat de la PGA du Canada M. Lube présenté par TaylorMade à Kitchener après son 76 en ouverture, le titulaire Marc-Étienne Bussières s’est admirablement racheté en inscrivant 66 mardi.
Le représentant du club LongChamp, à Sherbrooke, est donc remonté en septième place des sélections qui ne retenaient que 16 joueurs.
Jean-Philip Cornellier, de Knowlton, a joué 70 et 72 et Philippe Gariépy, de l’académie du même nom, a inscrit 71 deux fois. Ils partagent cette 7e place en compagnie de Bussières.
Sonny Michaud, du club La Tempête, et l’Albertain Wes Heffernan, ont coiffé le classement en enregistrant des comptes identiques de 69 et 67.
Marc Huturbise, du Vieux Village, et Kevin Sénécal, du club Le Maître, sont les autres qualifiés du Québec en vertu de leurs comptes de 73 et 69 de même que 71 et 73.
Meneur au classement des points, l’ex-champion canadien Dave Lévesque, du Château Bromont, a dû se contenter de cartes de 78 et 75. Il a subi le couperet ce qui risque fort de lui coûter son invitation à l’Omnium canadien RBC à la fin juillet.
Doté de 100 000 $, le championnat de la PGA du Canada se poursuit aujourd’hui et jeudi selon la formule de jeu au trou.
Cliquez ici pour le classement complet.
Raffermir l’équilibre
L’équilibre, fondé sur la perception kinesthésique, est essentiel à l’exécution d’un élan fluide, bien synchronisé et efficace. En effet, l’élan de golf mobilise des millions de neurones appelés à communiquer efficacement, avec un minimum d’erreur, en un clin d’œil.
La précision et la vitesse de cette communication jouent un grand rôle dans l’exécution de l’élan optimal. Meilleure est votre perception kinesthésique – votre équilibre –, mieux vous déplacerez votre poids, de la prise de position à l’impact, en passant par l’élan arrière.
À mesure que votre équilibre s’améliorera, moins vous aurez besoin de compenser par des mouvements superflus qui altèrent votre élan et provoquent des erreurs.
De plus, l’amélioration de la perception kinesthésique augmente la capacité qu’ont différentes parties du corps d’accélérer et décélérer au moment optimal. Ainsi, par exemple, le bassin doit accélérer et décélérer avant la colonne thoracique qui, elle, précède les épaules, puis les poignets.
Ces deux exercices qu’illustre le membre d’Équipe Canada Hugo Bernard servent à améliorer l’équilibre et la perception du corps durant l’élan.
1. L’avion
Les bras bien écartés, tenez-vous en équilibre sur un pied et penchez-vous vers l’avant à partir des hanches tout en étirant l’autre jambe vers l’arrière. Essayez de tenir la pose 30 secondes. Répétez l’exercice sur l’autre jambe. Essayez aussi de tenir cette pose 20 secondes les yeux fermés sans pencher d’un côté ni battre des bras comme des ailes d’oiseau.
2. Rotations
En tenant un fer devant vous à hauteur des épaules, mettez-vous en équilibre sur une jambe. Commencez par pivoter lentement d’un côté, pas jusqu’au bout, puis revenez et pivotez de l’autre côté. À chaque rotation, allez un peu plus loin de chaque côté pour atteindre une pleine rotation des hanches et du tronc. Accélérez ensuite jusqu’à votre rythme d’élan idéal.
En effectuant ces exercices pendant trois à cinq minutes, trois ou quatre fois par semaine, vous obtiendrez un élan plus fluide et mieux coordonné.
Cet article a été publié dans l’édition Familles au jeu du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.
Le Wascana Country Club accueillera l’Omnium féminin CP 2018
REGINA, SK (Golf Canada) ─ Golf Canada et le Canadien Pacifique (CP) ont annoncé que pour la première fois de son histoire, l’Omnium féminin CP sera disputé en Saskatchewan, au Wascana Country Club de Regina, du 20 au 26 août 2018.
« Nous sommes ravis de présenter l’Omnium féminin CP à Regina et dans la province de la Saskatchewan », a déclaré Brent McLaughlin, directeur du tournoi. « La Saskatchewan s’enorgueillit d’une communauté golfique exceptionnelle, et nous sommes sûrs que le Wascana Country Club constituera un test digne du talent de l’élite mondiale des golfeuses. »
Par le truchement de sa campagne CP a du cœur, le CP fera une fois de plus une contribution charitable considérable à la collectivité d’accueil. Depuis 2014, année où il est devenu le commanditaire en titre du tournoi, le CP a récolté plus de 4,5 millions de dollars dans les collectivités locales.
« Nous sommes fiers d’être partie prenante à un tournoi aussi prestigieux sur le Circuit de la LPGA et très heureux d’en faire profiter les amateurs de golf de la Saskatchewan, une province intégrale à notre réseau ferroviaire », a indiqué Martin Cej, vice-président adjoint, affaires publiques et communications, du CP. « Grâce à notre campagne CP a du cœur, nous laisserons un héritage caritatif durable à la collectivité de Regina. »
Après une attente de trois ans, le Wascana Country Club a finalement la chance d’accueillir les étoiles du Circuit de la LPGA, lui qui a proposé pour la première fois sa candidature en 2014. Ce club est l’un des quatre clubs privés d’une province qui compte 206 établissements de golf.
« Nous sommes enchantés d’être l’hôte en 2018 de ce tournoi prestigieux qu’est l’Omnium féminin CP, a déclaré le maire de Regina, Michael Fougere. « Ce sera pour nous une opportunité de montrer au monde ce que la Ville de Regina a à offrir. »
Depuis son ouverture en 1912, le Wascana Country Club a accueilli plus de 30 championnats nationaux. Mentionnons le Championnat de la PGA du Canada en 1992, le Championnat amateur masculin de la Saskatchewan à six reprises, la dernière fois en 2005, et le Championnat amateur féminin de la Saskatchewan à 10 reprises entre 1915 et 1990. De plus, ce parcours de championnat, aménagé dans les terres humides de la Saskatchewan, sera l’hôte en août du Championnat canadien mid-amateur masculin 2017.
« Notre Conseil d’administration, nos membres et notre personnel sont emballés à la perspective d’accueillir ce tournoi haut de gamme », a déclaré Greg Dukart, chef de la direction du Wascana Country Club. « Notre club est prêt et notre parcours de championnat fournira à l’élite mondiale des golfeuses un test mémorable et unique de leur talent. Nous sommes impatients de faire partie de la grande histoire de l’Omnium féminin CP. »
L’Omnium féminin CP, qui offre une des plus importantes bourses de la LPGA, soit 2,25 millions $ US, rassemble chaque année l’un des tableaux les plus relevés du Circuit de la LPGA. Y participent toutes les têtes d’affiche du Circuit de la LPGA, dont les Ambassadrices du CP Brooke Henderson et Lorie Kane, leur compatriote Alena Sharp, ainsi que des championnes de l’Omnium féminin CP et étoiles de la LPGA comme Lydia Ko, Ariya Jutanugarn, So Yeon Ryu, Suzann Pettersen et Michelle Wie.
« La région du Regina métropolitain est l’un des meilleurs endroits du Canada pour tenir un événement, un congrès ou un salon professionnel », a mentionné John Lee, président et chef de la direction de l’organisme Economic Development Regina. « Nos atouts et attractions sans pareils créent ce que nous appelons l’Avantage Regina. L’Omnium féminin CP 2018 contribuera à mettre en vitrine ce que Regina a à offrir à un auditoire mondial. »
Inauguré en 1973, le championnat national ouvert féminin du Canada a vu les plus grandes étoiles du Circuit de la LPGA s’illustrer en sol canadien et inspirer la prochaine génération de golfeuses.
Dans le cadre des célébrations de Canada 150, l’Ottawa Hunt & Golf Club accueillera l’édition 2017 de l’Omnium féminin CP, du 21 au 27 août, dans la capitale canadienne.
On trouvera sur www.omniumfeminincp.com des renseignements sur les billets, les postes de bénévole et les forfaits hospitalité.
