Grâce à une excellente ronde de 63, Bud Cauley mène le tournoi RBC Heritage
HILTON HEAD ISLAND, S.C. – Bud Cauley a tiré profit d’excellentes conditions sur le parcours de Harbour Town et il a remis une carte de 63 (moins-8), jeudi, pour se donner une priorité de deux coups au sommet du tournoi RBC Heritage.
Cauley n’avait rien cassé à ses trois premières visites à Harbour Town, lui qui n’avait pas participé aux rondes du week-end à deux reprises et qui n’avait joué qu’une seule ronde sous les 70. Cette fois, il s’est bien débrouillé et il a réussi un oiselet lors de quatre des cinq derniers trous.
La meilleure ronde en carrière du golfeur de 27 ans remonte à 2012, lorsqu’il avait joué 62 à la Classique McGladney. Le record du tournoi appartient à David Frost et Troy Merritt, qui ont inscrit un 61 à leur carte.
Cauley détient deux coups d’avance sur le Canadien Graham DeLaet, Luke Donald et Sam Saunders, le petit-fils d’Arnold Palmer. Les trois joueurs ont joué 65 et DeLaet n’a commis aucun boguey en première ronde.
En vertu d’une ronde de 66, Shane Lowry, Russell Henley, Webb Simpson, Ian Poulter, Danny Lee et Ben Crane suivent non loin derrière, à moins-5.
Les Canadiens Nick Taylor, David Hearn et Adam Hadwin font également partie du groupe de 132 joueurs à prendre part au tournoi. Taylor (69) se retrouve à égalité au 35e rang, à moins-2. Hearn (70) et Hadwin (71) partagent respectivement les 53e et 72e positions.
RBC devient partenaire principal du Scramble PGA du Canada
La PGA du Canada est fière d’annoncer que RBC devient le nouveau partenaire principal du Scramble RBC PGA du Canada.
Le Scramble RBC PGA du Canada est une série nationale d’événements en équipe regroupant des golfeurs amateurs et des professionnels de la PGA du Canada et qui se déroulent dans plus de 100 installations de golf à travers le pays. Tous les événements de qualification locale du Scramble RBC PGA du Canada en 2017 auront des tables de prix garanties pour les trois meilleures équipes.
On s’attend à ce que la série d’événements attire des milliers de golfeurs amateurs – qui formeront leur propre équipe de quatre joueurs – de partout au pays. Les équipes tenteront de réussir les qualifications locales et régionales dans le but ultime de participer à la finale nationale plus tard cette année avec un professionnel de la PGA du Canada se joignant à leur équipe sur l’un des plus beaux parcours au Canada.
“Nous ne pouvions pas demander un meilleur partenaire que RBC pour cette série nationale d’événements s’adressant à tous les golfeurs « , a déclaré Gary Bernard, chef de la direction de la PGA du Canada. « Leur engagement envers le golf dans ce pays est fantastique et nous sommes impatients de faire croître le Scramble RBC PGA du Canada dans des collectivités partout au Canada.”
Dans le cadre du partenariat, le personnel de RBC interagira et s’engagera auprès des golfeurs lors des événements locaux, commercialisera le scramble dans sa publicité dans les succursales RBC de certains endroits sélectionnés à travers le pays et utilisera les marchandises autographiées Équipe RBC pour des cadeaux toute au long de la saison.
“Nous sommes ravis de soutenir les initiatives de golf telles que le Scramble RBC PGA dans des collectivités à travers le pays, offrant à des milliers de joueurs amateurs la possibilité de concourir à un niveau supérieur « , a déclaré Matt McGlynn, vice-président, marketing de marque chez RBC. « Ce n’est qu’un autre exemple de la façon dont RBC travaille avec la PGA du Canada pour créer des événements exceptionnels pour soutenir la croissance du golf au Canada.”
RBC soutient fièrement le golf dans le monde entier grâce à des relations de grande envergure avec le circuit de la PGA et Golf Canada. RBC est le partenaire officiel des Services bancaires et financiers des professionnels de circuit Graham DeLaet, Ernie Els, Jim Furyk, Adam Hadwin, David Hearn, Brooke Henderson, Matt Kuchar, Graeme McDowell, Ryan Palmer, Morgan Pressel, Alena Sharp, Nick Taylor et Brandt Snedeker.
Pour ceux qui se qualifient lors de leur qualification régionale, la finale nationale du Scramble RBC PGA promet d’être le voyage de golf de toute une vie. Le championnat de 54 trous sur l’un des meilleurs parcours de golf du Canada sera partie d’un festival d’événements spéciaux, de primes, d’activités et une chance d’interagir avec des célébrités.
Pour de plus amples informations au sujet du Scramble RBC PGA du Canada, veuillez cliquer ici.
Subaru prolonge de trois ans sa commandite de Vert la guérison
Golf Canada et Subaru ont annoncé qu’ils prolongeaient de trois ans leur partenariat en vertu duquel Subaru continuera d’être le commanditaire principal de Vert la guérison, le programme de participation au golf destiné aux femmes.
Il y a maintenant 10 ans que Subaru est associée à Vert la guérison, une initiative qui, par le truchement de la participation des femmes au golf, collecte des fonds pour la recherche sur le cancer du sein. En 13 années d’existence, Vert la guérison a mobilisé plus de 110 000 participantes et recueilli plus de 5,9 M$ pour la Société canadienne du cancer et la Fondation du cancer du sein du Québec.
« L’engagement de Subaru à l’égard de Vert la guérison joue un rôle important dans la participation des femmes au golf d’un bout à l’autre du Canada », a déclaré Jeff Thompson, directeur en chef du sport et chef de la direction par intérim de Golf Canada. « Son soutien indéfectible contribue largement au succès du programme et nous sommes emballés de pouvoir prolonger ce formidable partenariat. »
À titre de véhicule officiel de Vert la guérison, Subaru présente le concours Départ le plus sûr de Subaru à chaque événement, propose un rabais de 750 $ sur l’achat ou la location d’un nouveau véhicule Subaru, organise un tirage à l’échelle nationale pour toutes les participantes au programme et offre des prix aux participantes à l’Événement national.
« Comme le programme Vert la guérison est intimement lié aux communautés locales et à un mode de vie actif, il s’aligne parfaitement sur la marque Subaru Canada », a indiqué Tod Sullivan, directeur, opérations, parc et commandites, chez Subaru Canada. « Nous sommes heureux de contribuer au progrès de la recherche sur le cancer du sein tout en favorisant la croissance du golf féminin au pays. »
En 2016, des coordonnatrices de site bénévoles ont organisé plus de 140 événements Vert la guérison présenté par Subaru d’un océan à l’autre.
Visitez golfcanada.ca/vertlaguerison pour inscrire un événement pour la saison 2017.
En bref : championnats nationaux de Golf Canada
Chaque saison, Golf Canada organise 26 championnats et tournois qualificatifs à la grandeur du pays. Notamment, huit championnats nationaux sont présentés durant l’été, grâce auxquels des golfeurs et golfeuses d’élite de tous âges compétitionnent au plus haut niveau du golf amateur. Ces championnats ne pourraient être organisés sans l’apport précieux de nos clubs membres. On trouvera ici les clubs hôtes des championnats nationaux 2017.

Un coup de trop pour Anne-Catherine Tanguay
Deuxième boursière de la série Symetra, Anne-Catherine a opté de faire l’impasse sur un tournoi en Californie en fin de semaine passée afin de se rendre à Hawaii dans l’espoir de mériter une des deux places disponibles via la qualification comme elle avait réussi aux Bahamas en janvier.
Pas chanceuse! Elle a joué 72 alors qu’il fallait 71.
PÂQUES… AU GOLF!
Le Club de golf Candiac s’ajoute aux clubs de golf qui lanceront leur saison 2017 dès cette semaine. Candiac ouvrira vendredi.
Un siècle de souvenirs
Mise à jour: Gordon de Laat est décédé à l’âge de 100 ans en novembre 2017
L’aîné des professionnels de golf du Canada, Gordon de Laat, a 100 ans cette année, un jalon aussi remarquable que les légendes qu’il a côtoyées.
Lentement mais sûrement, à force de travail assidu, le jeune immigrant a grimpé les échelons du club. Il a appris le jeu, puis les règles, et comment se conduire avec dignité en tout temps.Le 1er juillet est une date historique, non seulement pour le Canada, mais aussi pour Gordon de Laat. C’est en effet ce jour-là, en 1927, que le garçon de 10 ans d’origine hollandaise s’est pointé au Lambton Golf and Country Club de Toronto dans l’espoir d’y gagner quelques sous. Les 20 cents qu’il ramena à la maison furent son premier salaire au golf, pour avoir porté le sac d’un membre sur neuf trous, tous les autres enfants étant partis célébrer le 60e anniversaire de la Confédération.
À l’approche de son centième anniversaire, le 11 avril, l’aîné des professionnels de golf au Canada incarne toujours ces mêmes qualités. Amical et courtois, il ne se fait pas prier pour régaler ses interlocuteurs d’anecdotes, et il en a à profusion.
Il se souvient de ses journées passées à récupérer les balles de George S. Lyon sur le terrain d’exercice de Lambton; de sa rencontre avec Bobby Jones au Peachtree Golf Club d’Atlanta; d’avoir regardé Ben Hogan claquer des balles pendant une heure et demie en 1960; d’avoir joué avec Sam Snead, avec Bob Hope et tant d’autres personnages emblématiques qu’il a côtoyés au fil des ans.
Et pas seulement au golf. De Laat a aussi patiné aux entraînements des Maple Leafs de Toronto pendant quelques années, jouant aux côtés de Punch Imlach et Stafford Smythe, et a fait partie en 1943 de l’équipe de championnat de l’Aurora Army au sein de l’Ontario Hockey Association. À 5 pieds 7 pouces, l’ailier droit de 145 livres s’avérait un tireur rapide. Meilleur buteur de l’équipe pendant quatre saisons, il a déjà compté neuf buts en un match.
Mais le golf a toujours été sa vértable passion. Écoutant attentivement les professionnels du club recrutés en Écosse à l’époque, il a absorbé tout ce qu’ils disaient. « Ils nous enseignaient le jeu et n’entendaient pas à rire, raconte de Laat. “Fais ça comme ça ou va-t-en!” »
Ayant gradué de cadet B à cadet A grâce à son empressement et à sa ténacité, le jeune homme devient le protégé du pro en titre de Lambton, Willie Lamb. Élève de Percy Barrett, lui-même formé par Harry Vardon, Lamb apprend à de Laat tous les secrets de l’entretien des bâtons et de l’enseignement du golf. Si bien que celui-ci est nommé adjoint junior de Lamb et continue d’améliorer son jeu.
Plus ancien membre actif de la PGA du Canada, De Laat n’avait pas le talent inné de ses homologues, mais il n’a jamais cessé de s’exercer, ce qui lui a permis de maîtriser un jeu court exceptionnel et créatif. C’est ainsi qu’il remporte le championnat des pros adjoints de la région de Toronto en 1938, puis obtient une place au premier de ses 15 Omniums canadiens en 1941.
Décidé à tracer sa propre voie, de Laat quitte Lambton peu après. Il fait un bref stage d’adjoint au Lakeview Golf Club avant de s’éloigner de l’industrie golfique durant la Seconde Guerre mondiale. Le Championnat en partie par trous du Trophée Millar 1944 marque un point tournant de sa carrière.
Rassemblant toutes ses économies pour s’inscrire, de Laat est le moins coté des concurrents, et de loin. Pourtant, il défait un à un les meilleurs joueurs qu’il affronte, ce qui lui vaut le surnom de « Tueur de géants », jusqu’à la finale qu’il perd 6 et 4 contre son ami Bill Kerr.
Cette course au Trophée Millar le fait remarquer et on lui offre le poste de professionnel en titre au Pine Point Golf Club. Il y travaillera trois saisons. En 1948, le Weston Golf and Country Club voisin lui demande de remplacer le pro en titre Bob Burns décédé. C’est là que de Laat poursuivra sa carrière de professionnel pendant 30 ans.
De Laat s’avère le pro de club par excellence, toujours respectueux du sport et des membres. Ce qui lui vaut de nombreux amis, comme Arnold Palmer, gagnant de l’Omnium canadien 1955 à Weston, et Charlie Sifford, premier Afro-Américain sur le Circuit de la PGA. De Laat est assez bon pour jouer avec eux, mais il n’atteint pas tout à fait la distance qu’il faut pour accéder au circuit et les battre.

Gordon de Laat (2e à g.) a côtoyé plusieurs icônes du golf pendant sa longue carrière, dont Sam Snead (1er à dr.), vainqueur de 82 tournois sur le Circuit de la PGA.
Il a d’autres projets en tête, cependant : il rêve d’établir son propre club. Enfin, 23 ans après avoir versé un acompte de 15 000 $ pour un terrain à Caledon, Ontario – le lundi suivant la finale de l’Omnium 1955 où il a joué les quatre rondes –, le pro de club vétéran fonde le Mayfield Golf Club en 1978.
« J’avais neuf enfants et il fallait que je les tienne occupés, alors on a construit un parcours de golf, dit-il en riant. On a commencé le 1er avril, travaillant en équipes avec l’aide des fermiers du coin. On a remué la terre et aménagé un neuf trous dès la première année. »
Enfant d’immigrants démunis, de Laat n’avait pas accès au golf. Le club Mayfield, qui s’est agrandi à 27 trous en 2007, il l’a toujours destiné à un usage public.
Trois de ses fils – Christopher, Gregory et Paul – se chargent maintenant du quotidien de l’entreprise familiale, mais leur papa aime encore socialiser au pavillon et il assiste parfois aux réunions de gestion… quand il n’est pas à s’exercer sur le terrain.
Ses enfants disent qu’il n’a jamais cessé de bouger et de se tenir occupé, ce qui l’a sans doute aidé à rester en si bonne santé. Ce n’est qu’un de ses nombreux accomplissements depuis son arrivée au quai 21 du port de Halifax en 1924.
Gordon de Laat a donné près de 90 ans de service au golf dans ce pays. Quand on lui demande ce que le golf et le Canada lui ont donné, il répond simplement : « Un mode de vie. »
Cet article a été publié dans l’édition de avril 2017 du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image à la gauche.
L’Ordre du mérite du golf canadien fait peau neuve
Pour être fiable, tout classement de golf doit être basé sur le mérite. Et pour mesurer précisément la stabilité d’une performance, il faut tenir compte non seulement des résultats de l’athlète, mais aussi du calibre des tournois auxquels il participe au fil d’une saison.
C’est dans cet esprit que l’Ordre du mérite du golf canadien sera revu de fond en comble à compter de 2017. Golf Canada a remanié le système national de classement pour augmenter l’exactitude des classements servant à évaluer la performance d’un joueur, et ce, à tous les niveaux de compétition.
En plus de rendre plus exacts les ordres du mérite amateurs et juniors du Canada, le système d’évaluation s’alignera davantage sur le classement mondial amateur du R&A, le WAGR (World Amateur Golf Rankings). Selon les critères d’évaluation du nouveau système, les points seront attribués en tenant compte du calibre du tournoi et du nombre de participants.
L’Ordre du mérite a été testé dans un environnement bêta au cours de l’été 2016. Le but était de déterminer dans quelle mesure les changements proposés auraient un impact sur les classements; d’identifier et de corriger les imperfections apparentes du système proposé; et, enfin, de s’assurer que les modifications étaient équitables pour tous les compétiteurs, qu’ils viennent d’une province grande, moyenne ou petite.
La révision de l’Ordre du mérite a été confiée à un comité formé de représentants de Golf Canada et des associations provinciales de golf, ainsi que de Doug Roxburgh et Mary Ann Hayward, deux membres du Temple de la renommée du golf canadien pour qui le golf amateur de haute performance n’a pas de secret. Les recommandations finales du Comité de révision de l’Ordre du mérite ont été soumises aux associations provinciales qui les ont approuvées avant le début de la saison 2017 des compétitions.
« Les modifications apportées aux divers ordres nationaux du mérite ont fait l’objet d’un examen approfondi », a déclaré Dave Stockton, directeur des programmes de sport à Golf Canada. « Le test bêta de l’été dernier a été très utile en ce qu’il nous a forcés à ajuster les critères d’évaluation. L’important, c’est que l’Ordre du mérite donne une mesure exacte de la performance d’un joueur, et nous pensons y être parvenus. »
Parmi les modifications, mentionnons la révision des listes de tournois pour les compétitions juniors et amateurs, basée sur le calibre du tournoi et la qualité du tableau, ainsi qu’une réduction du nombre de tournois comptant pour les ordres du mérite (de 12 à 10 pour les deux ordres du mérite amateurs et de 12 à 8 pour les deux ordres du mérite juniors). De plus, l’attribution des points comportera des paliers basés sur le nombre de participants. Ces paliers seront au nombre de sept, depuis les tournois à 10 participants ou moins jusqu’à ceux à 81 participants ou plus. De même, aucun tournoi junior ne comptera dorénavant pour les ordres du mérite amateurs masculin et féminin du Canada, peu importe le classement WAGR.
D’ajouter Stockton : « La réduction du nombre de tournois comptant au classement et l’attribution des points par paliers forceront les joueurs à choisir les tournois les plus appropriés à leur âge et à leur stade de développement. À l’évidence, plus les tournois seront importants, plus le nombre de points à l’enjeu sera élevé. En outre, le fait que les tournois juniors soient exclus des ordres du mérite amateurs éliminera l’avantage apparent qu’avaient certains compétiteurs juniors qui pouvaient accumuler des points dans l’un et l’autre ordre de mérite.
En 2016, Jared du Toit (Kimberley, C.-B.) et Maddie Szeryk (London, ON) ont respectivement dominé les ordres du mérite amateurs masculin et féminin. De leur côté, A.J. Ewart (Coquitlam, C.-B.) et Mary Parsons (Delta, C.-B.) terminaient en tête des ordres du mérite juniors Premiers élans, commandité par Acura, chez les garçons et les filles respectivement.
Veuillez cliquer ici pour accéder au lien de l’Ordre du mérite du golf canadien 2017.
Joey Savoie brille au pays de P.K.
Un athlète du Québec a entrepris le mois d’avril dans les honneurs au Tennessee et il ne s’agit pas de P.K. Subban.
Il s’agit plutôt que Joey Savoie qui, depuis ses débuts dans le golf, a remporté les championnats juvénile, junior et amateur du Québec. Maintenant porte-couleurs de l’Université Middle Tennessee, il est installé tout près de Nashville.
Cette semaine, Savoie a été nommé joueur de la semaine pour l’ensemble de la conférence C-USA. Une carte finale de 66 lui a permis de terminer à -9 au cumulatif des 54 trous du tournoi Mason-Rudolph, joué à Franklin, au Tennessee. Ses sept oiselets lors de la dernière sortie lui ont valu le troisième rang au final.
Dix joueurs faisant partie du top 100 mondial étaient présents et un seul a mieux fait que la fierté de Saint-Jean-sur-Richelieu et du club Pinegrove.
« Joey a définitivement montré à quel niveau se situe son jeu », l’a complimenté Brennan Webb, son entraîneur-chef avec les Blue Raiders.
Cette fois, Sergio a laissé parler ses bâtons
J’exagère à peine quand je dis qu’au fil des ans j’ai choisi au moins 1 542 fois l’Espagnol Sergio Garcia parmi mes favoris pour remporter un tournoi du grand chelem. Malgré l’énormité du chiffre, j’exagère à peine. Puis, au moment où l’on s’y attendait le moins, le voilà champion du Tournoi des Maîtres. Olé!
Enfin, « El Nino » va cesser de porter l’étiquette d’être le meilleur golfeur au monde à n’avoir jamais gagné un titre majeur.
Dans tous les mérites qui lui reviennent au lendemain de cette bataille épique avec Justin Rose au Augusta National, celui qui devrait le plus lui revenir est d’avoir su, à 37 ans, continuer de s’accrocher à son rêve.
On ne termine pas 22 fois dans le top 10 dans les rendez-vous majeurs et on n’est pas un pilier de l’équipe Europe en Coupe Ryder sans appartenir à l’élite. Mais admettez quand même que Sergio avait pris une sérieuse option sur le titre de « champion dans l’art de se planter », comme le montre sa fiche de 0-73 dans son nombre de tentatives de finir premier, une statistique qui aurait pu lui laisser des séquelles pendant le reste de sa vie.
Cela dit, ce n’est pas pour souligner sa détermination que deux plus grands Maîtres de tous les temps, Jack Nicklaus et Tiger Woods, ont été les tout premiers à transmettre sur leurs félicitations via les réseaux sociaux dans les instants qui ont suivi cette victoire en prolongation qui a eu l’air d’une « délivrance » pour l’Espagnol.
Comme ses héros d’enfance
Après avoir frôlé encore la catastrophe, au début du neuf de retour de dimanche lorsqu’il s’est retrouvé en déficit de deux coups derrière Rose. Ce retard aurait pu être plus grand n’eut été sa réussite d’une normale miracle extirpée au 13e, malgré un coup de pénalité qu’il a dû prendre pour se sortir des buissons.
Sergio s’est cependant comporté en valeureux matador. Faillait le faire : remporter le Masters le même jour que ce qui aurait été le 60e anniversaire du très regretté Severino Ballesteros, double champion de l’évènement en 1980 et en 1983. Seve était son idole d’enfance à l’instar de Jose-Maria Olazabal, aussi double vainqueur en 1994 et en 1996.
Et que dire que cet aigle spectaculaire au 15e, dimanche, lequel s’avérait le premier enregistré par un éventuel gagnant depuis… Olazabal, en 1994
Le meilleur a gagné
Ok… Vous me direz que le Tournoi des Maîtres, ça reste du golf et non du théâtre même si sa scène est immense.
Avec tout le respect que j’ai à l’égard de Justin Rose, Sergio est celui qui a offert le jeu le plus reluisant dans le dernier droit de la compétition.
Plus jeune, Sergio avait la langue bien pendue. Cette fois, il a laissé parler ses bâtons. Et son oiselet en conclusion était d’une exécution impeccable.
En fait, Sergio n’aurait jamais dû se taper la prolongation s’il n’avait pas raté ses deux occasions d’oiselets absolument réalistes qu’il a eues au bout de son fer droit aux 16e et 18e verts du jeu régulier, mais bon…
Pas une, deux victoires
Ce n’est pas une, mais deux victoires qu’a signées Sergio en même temps puisqu’il faut ajouter celle qui l’opposait au parcours du Augusta National.
Admettez qu’il y est très ironique de constater que le golfeur occupant le 192e rang du PGA Tour dans la colonne des coups roulés ait eu le dernier mot sur les verts que Bill Payne et son comité s’efforcent pour préparer des verts qui sont à la limite de l’impossible.
La citation du champion
« Dès que j’ai embarqué dans mon auto pour venir au club, je me suis senti serein comme jamais! »
Le chiffre 62
Cela représente le nombre d’années consécutives que notre maître-professionnel québécois, André Maltais, a suivi Augusta National. À l’instar de son ami Adrien Bigras, il estime que les verts sont beaucoup trop rapides.
Golfeur et fier de l’être
Les manifestions d’encouragements mutuels et de félicitations qui se sont répétées entre Sergio Garcia et Justin Rose, même dans les moments les plus intenses de leur duel, rehaussent la dignité du sport.
Quand on voit ça, on se dit qu’on a de quoi être fier d’être golfeur.
Arrêt de la LPGA chez Claude Brousseau
La LPGA s’arrête cette semaine à Hawaii pour le Championnat Lotte disputé au club Ko Olina. C’est là que travaille l’Abitibien Claude Brousseau. Il y est le directeur de l’Académie de ce club de golf.
Brousseau accueillera deux Québécoises, soit : Maude-Aimée LeBlanc, qui est au nombre des inscrites; et Anne-Catherine Tanguay qui sera sur place pour participer aux qualifications.
Doté de deux millions de dollars en bourses, le Championnat Lotte possède cette particularité de commencer dès mercredi pour finir samedi. Golf Channel retransmettra en direct en soirée en raison du décalage.
Du golf à Pâques?
Étant donné le temps doux de dimanche et lundi, on s’attend à ce que plusieurs clubs de golf lancent leur saison 2017 dès cette semaine.
« Jouer au golf à Pâques? » Pourquoi pas ! Voilà du moins la proposition que fait Alain Danault, dynamique directeur général du Club de golf Victoriaville qui ouvrira ses portes le 12 avril.
Le jour de gloire de Sergio Garcia
AUGUSTA, Géorgie – Le jour où son idole Seve Ballesteros aurait célébré son 60e anniversaire de naissance, Sergio Garcia a finalement réalisé son rêve en enlevant les honneurs du 81e tournoi des Maîtres.
Sergio Garcia devient le 3e Espagnol à gagner le Masters après Seve Ballesteros et Jose Maria Olazabal.
Le golfeur de 37 ans a calé un roulé d’une quinzaine de pieds au premier trou de prolongation pour vaincre son ami Justin Rose (victime d’un bogey). Il devient ainsi le troisième Espagnol à gagner le Masters après Ballesteros et Jose Maria Olazabal. Fou de joie, il a sauté dans les bras de sa belle Angela avant de se rendre dans la Butler Cabin pour recevoir le veston vert.
Garcia et Rose, qui ont souvent été coéquipiers en coupe Ryder, ont offert tout un spectacle par une journée bénie des dieux. Rose semblait se diriger allègrement vers la victoire au début du deuxième neuf, mais Garcia s’est battu courageusement pour rester dans le match et il a finalement eu le dernier mot.
Le point tournant est survenu au 13e trou. Sergio a raté son coup de départ à gauche de Rae’s Creek et il a dû accepter une pénalité d’un coup, mais il a réussi à sauver la normale. Il a ensuite réussi un oiselet au 14e trou et un aigle au 15e.
Rose a repris les devants avec un birdie au 16e, mais il a ouvert la porte à son rival avec un bogey au 17e. Les deux joueurs ont raté de belles chances de birdie au 18e et il a fallu rejouer le trou pour déterminer un vainqueur.
« J’ai dû attendre si longtemps pour vivre ce moment, a dit Garcia. Je n’ai pas lâché prise après mes bogeys au 10e et au 11e trou. Je suis resté positif et la chance a fini par me sourire. C’est vraiment spécial de devenir le 3e Espagnol à gagner le Masters. Seve et Jose Maria sont mes idoles de jeunesse. »
TROU D’UN COUP DE KUCHAR
Un peu après 17h., le vétéran Matt Kuchar a soulevé la foule avec un as au 16e trou. Il a frappé sa balle à droite du fanion, puis elle a glissé lentement dans le trou.
Matt Kuchar a soulevé la foule avec un trou d’un coup au 16e.
Visiblement très heureux, le golfeur de 38 ans a tapé dans les mains de plusieurs spectateurs, puis il s’est dirigé vers le vert pour récupérer sa balle. Il l’a ensuite autographiée et l’a remise à un jeune garçon qui avait du mal à croire ce qui lui arrivait. Toute une pièce de collection!
Il s’agit du 19e as au 16e trou dans l’histoire du Masters. Il y en avait eu trois l’an passé et ils avaient été réussis par Shane Lowry, Davis Love et Louis Oosthuizen.
SOUS LES GRANDS PINS
Le Canadien Adam Hadwin a joué une dernière ronde de 70. Il termine le tournoi en 37e position avec un total de 294.
Stewart Hagestad, de Newport Beach, a été le meilleur golfeur amateur, ce qui lui vaut la médaille d’argent. Comme Hadwin, il a fini à plus 6.
Le gagnant du Masters touche un bourse de 1,98 M$. La deuxième place vaut 1,18 M$ et la troisième 748 000$.
François-Étienne Corbin, de RDS, a gagné à la loterie des journalistes et il foulera les allées du club Augusta National, lundi matin. Même chose pour Dave Feschuk, du Toronto Star, mon voisin dans la salle de presse.
Phil Mickelson a réussi son 2e eagle de la semaine en début de ronde, mais il a enchaîné avec un double bogey, son deuxième en autant de jours sur la normale 4 la plus courte du parcours. Malheur de malheur!
Ernie Els a joué une dernière ronde de 78 et il a terminé bon dernier. C’était peut-être son dernier tournoi ici.
Diane Barabé, de Granby, a adoré sa première expérience comme arbitre à Augusta. Elle sera de retour lors des trois prochains tournois.
À plus.