Les conditions du parcours Erin Hills alimenteront l’Omnium des États Unis

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(USGA/Jeff Haynes)

Vous vous souvenez de l’an dernier, alors que Henrik Stenson et Phil Mickelson ont disputé une ronde mémorable, alternant des birdies et des coups spectaculaires jusqu’à ce que Stenson se sauve finalement avec l’Omnium britannique?

L’Omnium des États-Unis ne ressemblera pas à cela.

Premièrement, à moins que le jeu ne soit longuement retardé par la pluie jeudi, Mickelson n’y sera pas: il assistera à la graduation de sa fille en Californie.

Et bien que le parcours Erin Hills, au premier coup d’oeil, ressemble au type de parcours britannique que Stenson et Mickelson ont dominé l’été dernier, Stenson sera le premier à admettre qu’il n’y a pas de comparaison possible.

« Le golf à l’Omnium des États-Unis a toujours été plus difficile qu’à l’Omnium britannique ou tous les autres majeurs. »

On ne peut plus vrai.

Dans la dernière ronde au Royal Troon, Stenson et Mickelson ont réussi 14 birdies, un aigle et 19 normales. Stenson a gagné par trois coups avec un pointage cumulatif de moins-20. Quelques semaines plus tard, au Championnat de la PGA, Jimmy Walker a réussi un birdie opportun au 17e trou pour garder l’avance sur Jason Day, qui, jouant un trou devant, a continué d’appliquer de la pression sur Walker en inscrivant un aigle au 18e. Walker a gagné par un coup, à moins-14. Au premier majeur de la saison, au Tournoi des Maîtres, Sergio Garcia a battu Justin Rose en prolongation après que les deux joueurs eurent joué moins-9 après 72 trous.

Pendant ce temps, on se rappelle des deux derniers Omniums des États-Unis en raison des trois coups roulés de Dustin Johnson au 18e d’un parcours Chambers Bay brûlé par le soleil et de la victoire par trois coups de ce même Johnson l’an dernier, malgré un imbroglio de règles qui a fait en sorte qu’il ait joué les sept derniers trous sans qu’il sache exactement quelle avance il détenait.

Au cours des cinq dernières années, le pointage victorieux moyen des trois autres tournois majeurs a été de 12,2 coups sous la normale. Cette moyenne a été de 3,1 coups sous la normale à l’Omnium des États-Unis.

« À l’Omnium des États-Unis, vous jouez habituellement sur des parcours poussés à la limite, parfois même au-delà », a indiqué Stenson.

On a beaucoup parlé de la création d’Erin Hills, bâti sur 650 âcres de terres agricoles du Wisconsin qui, aux dires du directeur exécutif de l’USGA, Mike Davis, ne demandaient qu’à voir un parcours s’y installer. Il a été développé spécifiquement avec l’organisation de l’Omnium des États-Unis en tête.

Il est immense: le plus long parcours à avoir jamais accueilli le tournoi avec plus de 7741 verges et de la place pour l’allonger davantage. Certaines allées sont si larges qu’un Boeing 767 pourrait s’y poser.

Mais quand l’USGA se fait généreuse en un endroit, vous pouvez être certain qu’elle reprendra ailleurs.

Déjà, cette semaine, certains golfeurs se sont plaints de la profondeur de l’herbe longue. Le fétuque, semblable à du foin, qui borde les allées d’Erin Hills n’est pas sec comme celui que l’on voit à l’Omnium britannique. Le système d’irrigation du parcours fait en sorte qu’il est beaucoup plus solide qu’il en a l’air.

Ses fosses de sable _ 138 _ font aussi le bonheur de l’auteur Ron Whitten, qui a aidé à dessiner le parcours. La plupart d’entre elles n’offrent pratiquement aucune surface plane et ne sont pas aussi bien entretenues que celles sur les parcours accueillant les golfeurs de la PGA semaine après semaine.

« Je suis surpris que si peu de joueurs se plaignent des fosses », a noté Whitten.

L’USGA portera une attention particulière aux prévisions météo et tentera de placer les trous afin d’atténuer, et non d’exacerber, les effets du vent, qui peut souffler jusqu’à 50 km/h sur le parcours. Davis a raconté qu’il soufflait si fort samedi dernier et que les conditions étaient si mauvaises que le jeu aurait sûrement été interrompu si le tournoi avait été en cours, puisque les balles ne demeuraient pas en place sur les verts.

« Nous tentons de rendre le parcours diffciles, a-t-il dit. Mais s’il est trop difficile, nous serons de retour dans la salle d’entrevues pour expliquer pourquoi. »

Mais ce ne serait pas l’Omnium des États-Unis s’il n’y avait pas de chance que cela se produise.

« C’est assurément une semaine éprouvante, a affirmé Stenson. Mais ça en vaut la peine si vous soulevez le trophée le dimanche. »

Règles et situations de jeu

Pour le bien du jeu

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(Robert Laberge/Getty Images)

Les changements proposés pour moderniser les règles du golf auraient peut-être évité à Lexi Thompson la pénalité de quatre coups qui lui a coûté un titre majeur.


Les règles du golf ont maintes fois fait la manchette ces derniers mois. La plupart des commentaires à ce sujet ont été positifs, surtout depuis le dévoilement par les organismes directeurs du golf, le 1er mars dernier, d’une refonte majeure des règles devant entrer en vigueur le 1er janvier 2019. Mais les amateurs de golf ont aussi remis en question certaines décisions prises en tournois professionnels.

L’incident le plus récent remonte à la ronde finale du championnat ANA Inspiration du Circuit de la LPGA. Alors que Lexi Thompson se dirigeait vers le départ du 13e trou, forte d’une avance de deux coups, les officiels l’ont avertie qu’on devait lui imposer une pénalité de quatre coups pour avoir replacé sa balle incorrectement durant la troisième ronde.

Sous le choc, avec seulement six trous à jouer, l’Américaine a fait preuve d’un esprit sportif et d’un calme hors du commun pour s’adapter à la situation et terminer au sommet, à égalité, avant de perdre en prolongation.

L’incident a suscité de vives réactions de golfeuses, d’entraîneurs et de médias. Certains n’ont pas hésité à dénoncer une décision qu’ils jugeaient injuste parce qu’elle aurait privé Thompson d’un deuxième titre majeur en carrière.

Quoi qu’on en pense, la LPGA a respecté les règles et agi correctement en imposant cette pénalité, malgré les conséquences regrettables.

Les officiels ont été informés d’une infraction possible dans un courriel reçu d’un téléspectateur dimanche, après le neuf d’aller de Thompson. Le comité responsable du tournoi était obligé de regarder la vidéo pour voir si Lexi avait effectivement replacé sa balle au mauvais endroit.

Selon la règle 16-1b, un joueur peut lever sa balle sur le vert après en avoir marqué l’emplacement, mais la balle doit être replacée au même endroit. Après avoir minutieusement étudié la séquence de Thompson sur le vert du 17e trou de la troisième ronde, le comité a conclu que la balle avait incontestablement été replacée à un endroit légèrement différent.

Le seul côté positif pour Thompson est que son action n’entraîne plus une pénalité de disqualification, une exception ayant été ajoutée à la règle 6-6d en 2016 pour couvrir une telle situation. Cette exception prévoit que

« si un compétiteur remet pour un trou quelconque un score plus bas que la réalité lorsque cela est dû au défaut d’inclure un ou des coups de pénalité que le compétiteur, avant de remettre sa carte de scores, ne savait pas avoir encourus, il n’est pas disqualifié. »

Dans les circonstances, Thompson a donc encouru une pénalité de deux coups selon la règle 16-1b pour avoir replacé incorrectement sa balle et une pénalité additionnelle de deux coups pour avoir remis un mauvais score pour le 17e trou.

Les appels des téléspectateurs, et en particulier les séquences vidéo, ont fait l’objet de nombreuses discussions dans l’étude entreprise par les organismes directeurs pour moderniser les règles et adopter un nouveau code en 2019.

Mais plutôt que d’attendre la fin du cycle de révision, ceux-ci ont décrété que prendrait immédiatement effet une décision disculpant les joueurs lorsqu’une vidéo révèle des faits qui n’auraient pu être raisonnablement vus à l’œil nu et quand les joueurs ont fait preuve de jugement pour déterminer un endroit, un point, une ligne, une zone ou une distance.

Ces normes reconnaissent qu’un joueur ne peut être tenu à la même précision qu’offrent parfois les technologies vidéo. Le comité aura toujours la responsabilité de déterminer si d’éventuelles infractions auraient pu raisonnablement être vues lorsque de telle situations se présentent.

Le nouveau code proposé réduit de 34 à 24 le nombre de règles. Il est écrit dans un style plus convivial en utilisant des phrases plus courtes, des expressions communes, des listes à puces et des en-têtes explicatifs. Cette initiative conjointe a pour but de faciliter la compréhension et l’application des règles, en insistant notamment sur la constance, la simplicité et l’équité des Règles du golf.

Voici un aperçu de changements proposés :

Laisser tomber une balle
Le joueur peut laisser tomber la balle à n’importe quelle distance du sol, en autant qu’elle puisse tomber librement sans toucher à rien dans sa chute.

Temps alloué pour la recherche
Le nouveau temps maximum permis pour chercher une balle est de trois minutes au lieu des cinq minutes allouées actuellement.

Réparation des marques de crampons
Sur le vert, le joueur peut réparer les marques de crampons et tout autre dommage semblable fait par les souliers, l’équipement, le drapeau, etc.

Laisser le drapeau dans le trou
Le joueur peut choisir de laisser le drapeau dans le trou, sans pénalité, pour un coup roulé.

Procédure assouplie dans les zones à pénalité
Le joueur peut toucher le sol avec son bâton et déplacer des détritus dans une zone à pénalité (nouveau concept élargi d’obstacle d’eau).


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Cet article a été publié dans l’édition Familles au jeu du magazine Golf Canada. Pour lire l’article dans le format original, cliquez sur l’image.

PGA du Canada

Un deuxième titre de la PGA et l’Omnium dans la mise de Marc-Étienne Bussières

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(PGA du Canada)

Vous avez un rude début de semaine qui vous attend? Bienvenu alors dans le club de Marc-Étienne Bussières, qui entreprend dès lundi le défi de défendre son titre de champion de la PGA du Canada, à Kitchener, en Ontario.

Le représentant du club LongChamp, à Sherbrooke, a connu une super année 2016 en remportant aussi la palme du championnat en équipes à l’automne (avec Dave Lévesque) ce qui lui avait valu le trophée Mike Weir à titre de joueur par excellence au pays.

Le déroulement fonctionne ainsi pour la bourse de 100 000 $ offerte par M. Lube avec TaylorMade comme présentateur sur le parcours Deer Ridge. Les journées de lundi et mardi confrontent les 69 inscrits de partout dans une sélection au jeu par coups.

Les seize premiers seront retenus pour les rencontres éliminatoires disputées au jeu par trous mercredi et jeudi.

Lors de la présentation de Victoria l’an dernier, Bussières avait été absolument irréprochable en survolant les deux volets.

« Finir premier lors d’une qualification n’est pas une garantie de victoire à la fin, mais cela représente une très bonne indication que ta partie est solide », avait-t-il dit l’an dernier.

Un ancien de Gatineau installé dans les Cantons-de-l’Est pour le travail et l’amour accorde une grande importance à ce championnat.

« C’est un véritable honneur de voir mon nom à côté de ces grands », avait-il déclaré en recevant le trophée jadis mérité par Arnold Palmer, George Knudson, Moe Norman et compagnie.

UN 2e QUÉBÉCOIS À L’OMNIUM CANADIEN

L’enjeu est double cette semaine puisque qu’une invitation à l’Omnium canadien RBC à la fin juillet sera décernée au détenteur du premier rang au classement canadien des points.

Ex-titulaire de la PGA du Canada, Dave Lévesque, du Château Bromont, est en tête, mais seulement 23 points le séparent de la quatrième place détenue par Bussières pour obtenir le laissez-passer.

Pour le moment, seul Hugo Bernard, a sa place garantie avec les grands de la PGA en vertu de son championnat canadien chez les amateurs l’été passé.

Au total, ils sont près d’une dizaine de Québécois à avoir effectué le voyage à Kitchener, dont Éric Laporte, de Montcalm, qui apparaît aussi à la liste des ex-vainqueurs.

Un succès québécois s’avérait le deuxième de la saison naissante des championnats au pays, le Rouge et Or ayant déjà ravi celui chez les universitaires au pays.

Autre

Un seul coup de trop pour Joey Savoie à la Coupe Monroe

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(Golf Canada)

Nos as chez les amateurs ne dérougissent pas.

Après leur participation lundi dernier aux qualifications finales de l’Omnium des États-Unis, Hugo Bernard et Joey Savoie ont aussitôt convergé vers Pittsford, dans l’État de New York, pour disputer le tournoi invitation Monroe, un des plus prestigieux rendez-vous de la catégorie sur la scène américaine.

La présentation s’avérait la 77e et Joey y a très bien fait.

En vertu de ses cartes de 71, 68, 69 et 67, il a obtenu la très honorable 2e place.

Fait à noter, la normale y est de 69, mais il ne faut trop s’y fier, l’évaluation de la USGA se situant à 73,5.

Le nouveau diplômé de Middle Tennessee et membre du club Pinegrove n’a terminé qu’à un coup du vainqueur américain Derek Bard.

N’eut été d’un bogey au 18e, Savoie, actuel champion du Québec chez les amateurs, serait allé en prolongation.

La prochaine expérience de Savoie sera en Grande-Bretagne. On s’en rejase…

Mentionnons aussi que le titulaire canadien Hugo Bernard a inscrit 74, 71, 73 et 75. Mettons cela sur le compte d’une moins bonne semaine dans le système.

Pour le classement complet cliquez ici.

Gordon et le golf

Les vrais golfeurs ont un facteur de handicap

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Vous avez entendu les phrases passe-partout à propos de la nécessité d’avoir un facteur de handicap exact : « égalité des chances », « faire le suivi de son jeu », etc.

Voici la vraie raison : ne trichez pas. Soyez un vrai golfeur. Un golfeur honnête.

Oh, je suis sûr que vous êtes pétri de bonnes intentions. Sur le 1er tertre, quand on vous demande quel est votre facteur de handicap, vous dites : « Habituellement, mon score est d’environ xx. » Puis, vous jouez xx moins 10.

Il n’y a pas de façon polie de le dire : vous avez triché. Vous êtes sans doute un peu embarrassé. Dorénavant, quand votre nom sera mentionné, on retiendra que vous avez prétendu être plus mauvais que vous ne l’êtes en réalité. Vous êtes un « sandbagger », selon le jargon golfique.

Je ne doute pas que vos intentions étaient honorables, comme vous d’ailleurs. Mais parce que vous n’aviez pas un facteur de handicap vérifiable, vous avez menti à vos compagnons de jeu (ils avaient, eux, je l’espère, un facteur de handicap de Golf Canada) et les avez privés de l’occasion de compétitionner sur une base équitable.

Je vous présente une personne que ce sujet passionne : Craig Loughry, directeur du handicap et de l’évaluation de parcours chez Golf Canada. À ses yeux, le système de handicap est rien de moins que « cool ».

« De toute évidence, la partie cool du facteur de handicap est qu’il permet à des golfeurs, quel que soit leur niveau d’habileté, de s’amuser, de jouer une partie amicale avec un ami ou un parent ou de participer à une compétition sérieuse. Sinon, le golfeur au facteur de handicap le plus élevé se ferait ridiculiser dans une partie par coups à score brut. Pire encore, il y aurait une discussion animée avant la partie pour déterminer le nombre de coups qui devraient être concédés à chacun. »

Loughry souligne que le système de handicap de Golf Canada permet aux golfeurs qui jouent à partir de tertres différents dans le même tournoi de rivaliser en toute équité.

D’autre part, le maintien d’un facteur de handicap exact et officiel de Golf Canada comporte des avantages qui sont absents des systèmes de suivis de scores officieux. Grâce à lui, vous pouvez notamment constater votre progrès (ou votre stagnation) au fil des ans.

Vous vous considérez comme un « vrai golfeur »?

Vous ne l’êtes pas si vous ne maintenez pas un facteur de handicap exact de Golf Canada. Si jamais nous nous croisons sur le 1er tertre, ne vous attendez pas à ce que je vous concède un seul coup.

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Max Rottluff remporte son deuxième titre en carrière sur le Mackenzie Tour avec une victoire à l’Omnium Bayview Place Cardtronics présenté par Times Colonist

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(Mackenzie Tour - PGA TOUR Canada)

Max Rottluff de Dusseldorf en Allemagne a joué 67 dimanche, lors de la ronde finale de l’Omnium Bayview Place Cardtronics présenté par Times Colonist, au club de golf Uplands, pour remporter sa deuxième victoire sur le Mackenzie Tour – PGA TOUR Canada.

Rottluff, 24 ans, s’est donné une avance de trois coups lors du dernier droit, et s’est accroché pour enfin l’emporter par un coup sur T.J. Vogel pour rafler son deuxième trophée sur le Mackenzie Tour. Cette victoire le place en deuxième position à l’Ordre du Mérite, et le rapproche d’un laissez-passer sur le Web.com Tour en 2018.

“C’est super de gagner tôt cette saison,” a dit Rottluff, qui a terminé au huitième rang l’an dernier à l’Ordre du Mérite, grâce à une victoire à l’Omnium SIGA Dakota Dunes. “C’est une longue saison, et la compétition est féroce, mais je vais faire de mon mieux pour terminer parmi Les Cinq en fin de saison.”

Après avoir débuté la journée à deux coups de Vogel, Rottluff était un parmi plusieurs d’autres, qui avait une chance d’accéder au titre sur le neuf de retour. Il partageait la tête avec Vogel et Jhared Hack de Lake Mary en Floride.

L’ancien All-American de la NCAA à l’université Arizona State, a pris le control lors des neuf derniers trous, avec des oiselets aux trous 10, 11 et 12, pour prendre une avance de deux coups sur Vogel.

L’issu du tournoi s’est décidé 16ième trou, une normale 4, alors que Rottluff a réussi un oiselet en callant un coup roulé de 30 pieds pour accentuer son avance à trois coups. Vogel a réussi l’oiselet au 17ième trou, mais a manqué l’oiselet de peu au dernier. Deux coups roulés ont suffi à Rottluff au 18ième trou, pour concrétiser la victoire, sa deuxième en tant que professionnel.

“Je savais exactement ce que la balle allait faire,” a expliqué Rottluff, de son oiselet décisif au 16ième trou. “J’ai jugé la vitesse du coup roulé parfaitement, c’était très important, le momentum s’est balancé de mon côté pour de bon.”

Cette victoire est encore plus spéciale pour le père de Rottluff, Sepp, un ancien joueur d’hockey professionnel en Allemagne, qui est le cadet de son fils pour le B.C. Golf Swing, qui est composé des trois premiers tournois de la saison du Mackenzie Tour, à Vancouver, Victoria et Kelowna en Colombie Britannique.

“J’avais un cadet très spécial l’an dernier pour ma première victoire, et encore une fois aujourd’hui, pour ma deuxième victoire,” a dit Rottluff, qui avait comme cadet sa conjointe Emily lors de sa victoire l’an dernier. “C’est très spécial d’avoir remporté la victoire avec mon père aujourd’hui.”

Vogel qui a terminé la journée de dimanche avec un pointage de 70, pour terminer le tournoi à 15 coups sous la normale, a connu son meilleur résultat en carrière sur le Mackenzie Tour. Il devance Hack et Cody Blick de Danville en Californie, qui ont chacun terminé à 14 coups sous la normale, et à égalité en troisième position, tout deux, leur meilleure performance en carrière sur le Mackenzie Tour.

Pour le classement complet cliquez ici.

Daniel Berger remporte pour une deuxième année de suite la Classique St. Jude

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(Andy Lyons/Getty Images)

Daniel Berger a remis une carte de 66 (moins-4) et il a effacé un retard de trois coups pour remporter la Classique St. Jude pour une deuxième année consécutive, dimanche.

Âgé de 24 ans, Berger est devenu le quatrième golfeur à réaliser l’exploit à St. Jude et le premier depuis David Toms, qui avait triomphé en 2003 et en 2004.

Berger n’a commis aucun boguey lors de la ronde finale, ne se mettant pas dans le pétrin sur le parcours du TPC Southwind. Il a réussi un oiselet au 15e trou et il a pris les devants pour de bon. Il a complété le tournoi avec un pointage cumulatif de moins-10.

Le Sud-Africain Charl Schwartzel a lui aussi joué 66 tandis que le Sud-Coréen Whee Kim a inscrit un 67 à sa carte pour terminer à égalité au deuxième rang, à un coup de Berger.

Le joueur amateur Braden Thornberry (65) fait partie d’un groupe de cinq golfeurs ayant revendiqué un pointage cumulatif de moins-8. Parmi ceux-ci se trouve Billy Horschel, qui a joué 64 en ronde finale, la meilleure de la journée.

Stewart Cink, Ben Crane et Rafa Cabrera Bello avaient amorcé la journée de dimanche au sommet du classement, avec un coup d’avance sur les autres joueurs.

David Hearn (70), le seul Canadien à avoir pris part aux rondes du week-end, a conclu le tournoi à égalité au 10e échelon, à moins-6.

Circuit LPGA

Jutanugarn remporte le tournoi en prolongation et Henderson termine au 11e rang

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(Vaughn Ridley/Getty Images)

Ariya Jutanugarn a réussi un oiselet au premier trou d’une prolongation à trois joueuses et elle a remporté la Classique Manulife du circuit de la LPGA, dimanche.

Le coup frappé par Jutanugarn au 18e s’est retrouvé dans l’herbe longue, mais elle s’est reprise en frappant un coup d’approche vis-à-vis le fanion. Elle a ensuite réussi un coup roulé d’une distance de 25 pieds pour remporter la victoire, devant l’Américaine Lexi Thompson (72) et la Sud-Coréenne In Gee Chun (70).

Jutanugarn a terminé sa journée avec une carte de 69 et se retrouvait à égalité à moins-17 à la fin de la quatrième ronde.

Thompson, qui a débuté la ronde finale avec une avance d’un coup, menait par quatre coups au neuf d’aller, mais elle s’est écroulée au neuf de retour en commettant quatre bogueys. Il lui a fallu trois coups pour parcourir 35 pieds au 18e trou et elle a manqué un coup roulé d’une distance de quatre pieds qui lui aurait procuré la victoire.

« Je me sens bien, je sens que je me suis surpassée, s’est exclamée Thompson. Je sens que j’ai attendu longtemps ma première victoire de la saison.

« J’ai eu un coup de cinq pieds, un de six et un de quatre et je les ai tous manqués, a-t-elle raconté sur ses trois derniers trous. Si je les avais réussis, j’aurais gagné, mais j’imagine que c’est ça le golf. »

L’Anglaise Jodi Ewart Shadoff (69) s’est classée au quatrième rang. La Sud-Coréenne Mi Hyang Lee (68) et la Belge Laura Gonzalez Escallon (67) se trouvaient trois coups plus loin, à moins-14.

Brooke Henderson, de Smiths Falls, en Ontario, a terminé en tête chez les Canadiennes. Elle a remis une carte de 71 et a pris la 11e position grâce à un pointage cumulatif de moins-11.

« Évidemment je suis un peu déçue, mais de me retrouver à égalité au 11e rang, c’est pas mal, a déclaré Henderson. Je sens que mon jeu s’améliore. »

Alena Sharp, de Hamilton, a débuté la ronde finale avec trois coups de retard derrière Thompson, mais n’a pas été en mesure de lui faire compétition. Elle a commis un double boguey au dernier trou et a terminé à moins-10 en raison d’une carte de 76.

Sharp, qui a partagé la tête après 36 trous, était en voie de remporter son premier tournoi en carrière en 246 départs sur le circuit de la LPGA. Henderson a quant à elle connu des hauts et des bas lors de cette ronde, réussissant un aigle, six oiselets, mais commettant également six bogueys.

« J’ai mieux joué aujourd’hui qu’hier, a constaté Sharp. J’ai seulement commis une erreur au dernier trou et je n’ai pas été en mesure de capitaliser sur ce moment. »

Britanny Marchand, d’Orangeville, en Ontario, a connu quelques difficultés, jouant 81. Après s’être retrouvée au 9e rang la veille, elle a finalement obtenu le 46e échelon.

Pour sa victoire, Jutanugarn a empoché 255 000 $US de la bourse totale de 1,7 million $. Elle semblait sous le choc, se couvrant la bouche avec sa main, lorsqu’elle a frappé le coup de la victoire.

« Je savais que c’était un bon coup, mais je ne savais pas qu’il allait atteindre le fanion », a-t-elle expliqué.

La dernière Canadienne a avoir remporté ce tournoi en sol canadien était Jocelyne Bourassa, en 1973, au Tournoi La Canadienne.

T.J. Vogel maintien son avance à Victoria

T.J. Vogel
(Claus Andersen/ Mackenzie Tour)

Le meneur de la veille, T.J. Vogel de Jacksonville Beach en Floride, a carté un 67 lors de la troisième ronde de l’Omnium Bayview Place Cardtronics présenté par Times Colonist. Il mène par deux coups avec une ronde à jouer, au club de golf Uplands, lors du deuxième tournoi de la saison du Mackenzie Tour – PGA TOUR Canada.

Le professionnel de 26 ans a réussi trois oiselets, et un aigle, et n’a commis que deux bogeys pour maintenir son avance de deux coups sur Jhared Hack de Lake Mary en Floride, et Max Rottluff de Dusseldorf en Allemagne avec seulement une ronde à jouer.

Vogel, une ancienne étoile de l’université de la Floride et de l’université Southern California, s’est repris samedi après avoir bousillé son avance après 36 trous la semaine dernière. Au lieu de s’écrouler avec un 75 comme à Vancouver, il a joué de façon agressive et s’est bien positionner pour la ronde finale.

“Ça été très important pour moi de réaliser que je ne dois pas être passif, à ce niveau c’est la seule façon d’avoir du succès,” a dit Vogel.

Un bon pointage était nécessaire pour maintenir la tête samedi, car plusieurs joueurs ont réussi des pointages très bas pour donner le ton à la journée. Cody Blick, de Danville en Californie, a réalisé un record du parcours au club de golf Uplands avec un pointage de 60, 10 coups sous la normale. Il a manqué de justesse son 59, en commettant un bogey au 18ième trou, tandis que James Love, de Calgary en Alberta a terminé sa troisième ronde avec un pointage de 61.

“Il y a beaucoup de bon joueurs sur ce circuit, alors on doit toujours attaquer et continuer à convertir les essais pour oiselets,” a dit Vogel.

La journée de Vogel a été marqué par un aigle au 13ième, une normale 4 de 335 verges. Il a frappé son coup de départ à 14 pieds de la coupe, pour ensuite réussir son coup roulé.

“J’ai joué de façon agressive. J’avais franchi le vert avec mon coup de départ l’an dernier sur ce trou, je me suis dit que mon driver fonctionnait bien, alors j’ai effectué un élan avec confiance qui m’a donné le résultat escompté.

Rotluff a calé son coup d’approche au 18ième trou, pour terminer sa journée avec un 63, qui lui donne un cumulatif de 13 coups sous la normale, deux coup derrière le meneur, pendant que Hack a égalé le 67 de Vogel, pour partager la deuxième place.

Cink, Cabrera Bello et Crane partagent la tête à la Classique St. Jude, Hearn E9

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(Sam Greenwood/Getty Images)

Rafa Cabrera Bello a inscrit un score de 65 (moins-5), samedi, pour rejoindre Ben Crane et Stewart Cink en tête de la Classique St. Jude après 54 trous.

Âgé de 33 ans et originaire d’Espagne, Cabrera Bello compte quatre victoires à son palmarès, mais aucune sur le circuit de la PGA. Il occupe le 30e rang du classement mondial.

Crane a joué une ronde de 68, tandis que Cink a joué 69 pour passer à moins-9.

Âgé de 44 ans, Cink a commencé à retrouver sa touche après avoir pris plusieurs semaines de congé l’an dernier pour demeurer près de son épouse Lisa, qui souffre d’un cancer du sein. Cink s’est qualifié pour l’Omnium des États-Unis, qui aura lieu la semaine prochaine en Ohio, et il a enchaîné trois bonnes rondes au TPC Southwind pour se retrouver au coeur de la course. Cink est à la recherche d’une première victoire depuis son triomphe à l’Omnium britannique en 2009.

Crane a remporté la Classique St. Jude en 2014.

David Hearn, de Brantford, en Ontario, se retrouve aussi en bonne posture à moins-6 après une ronde de 67.