Stricker et Kelly jouent 56 sous la formule scramble au Shootout

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Jerry Kelly (Gregory Shamus/Getty Images)

NAPLES, Fla. – Steve Stricker et Jerry Kelly ont pris les commandes du Franklin Templeton Shootout grâce à une ronde de 56 (moins-16) sous la formule scramble, jeudi.

Ils devancent Harris English et Matt Kuchar par un coup après la première ronde au club de golf Tiburon.

Âgé de 49 ans, Stricker n’avait pas joué depuis le Championnat Deutsche Bank, en septembre. C’est la huitième fois qu’il fait équipe avec Kelly et ils ont gagné le tournoi ensemble en 2009. Kelly a aussi gagné avec Rod Pampling en 2006.

Harris et Kuchar se sont imposés en 2013 et ils ont terminé en deuxième position lors des deux dernières années.

Charles Howell III et Rory Sabbatini se retrouvent au troisième rang à 59.

Lexi Thompson et Bryson DeChambeau occupent le huitième rang à 62. Thompson est la deuxième femme à participer au tournoi, après Annika Sorenstam en 2006 avec Fred Couples.

Mike Weir, de Bright’s Grove, en Ontario, et Gary Woodland se retrouvent à égalité au neuvième rang à 63.

Les équipes joueront sous la formule coups en alternance vendredi, puis sous la formule meilleure balle lors de la ronde finale, samedi.

Blog

Mackenzie Hughes sait dire merci

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Mackenzie Hughes (Hunter Martin/Getty Images)

Mackenzie Hughes, golfeur canadien et récent vainqueur de la Classique RSM à seulement son cinquième tournoi comme membre à part entière de la PGA, est à la fois un très bon golfeur comme en témoigne son succès obtenu après une prolongation à cinq, mais aussi une personne très, très bien.

Suite à une chronique sur le jeune champion qui vient d’avoir 26 ans à la fin novembre, Marcel-Paul Raymond, président de Golf Québec, a tenu à témoigner d’une expérience personnelle à propos de Hughes, un participant au Championnat canadien amateur de 2009 tenu à son club Le Blainvillier qui mérite d’être partagée.

«Pour te montrer la classe du jeune homme, j’ai ressorti la carte qu’il avait envoyée au Blainvillier suite à sa participation», m’écrit Raymond.

Dans un message qu’il a pris la peine d’écrire à la main SVP pour faire encore plus personnel, Hughes remercie et vante Le Blainvillier.

En bref, il raconte que le championnat au Blainvillier a été la meilleure organisation des trois championnats nationaux de la catégorie auxquels il a participés. Il vante les membres et le personnel pour leur façon de recevoir de même que le site de haut niveau en souhaitant d’autres grands événements au Blainvillier.

Voici d’ailleurs la reproduction de la carte de Hughes qui, spécifions-le, a 19 ans à l’époque.

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LE SEUL À REMERCIER…

«C’est la seule carte que nous avions alors reçue des 156 joueurs du tournoi et elle venait de Mackenzie», précise Marcel-Paul.

Un Ontarien de Dundas, dans la région d’Hamilton, Mackenzie Hughes a gagné deux fois le championnat canadien chez les amateurs en 2011 et 2012, mais pas celui du Blainvillier en 2009.

Cette année-là, rappelle le président de Golf Québec, Nick Taylor, alors numéro un chez les amateurs au monde et depuis aussi vainqueur à la PGA lors de la Classique Sanderson Farms, était présent. Le numéro deux Matt Hill était là aussi tout comme l’équipe d’Australie et celle de Nouvelle-Zélande, dont Ryan Fox qui a représenté la Nouvelle-Zélande aux Jeux olympiques et à la Coupe du Monde à Melbourne.

«C’est bien se remémorer les bons souvenirs!», termine Marcel-Paul Raymond.

C’est plus le cas lorsque le retour dans le passé met en valeur un champion de la vie aussi.

TIGER : LA FLAMME EST TOUJOURS LÀ!

Saviez-vous que Hideki Matsuyama, le meilleur golfeur de la planète en cette fin d’année, a remporté le tournoi Hero Challenge?

On pose la question parce que tous les yeux y étaient tournés vers Tiger Woods.

L’attention est tout à fait normale même si le Tigre a terminé 15e sur 17 inscrits à -4 et donc à 14 coups du Japonais.

Après 16 mois et très exactement 446 jours d’éclipse complète de la compétition, l’intérêt ou la curiosité se comparent au retour de Muhammad Ali. Ou des Beatles s’ils étaient revenus…

Que penser de l’état de son jeu et aussi à quel niveau se situe son jeu?

Tiger est toujours capable de jouer comme en témoigne son 65 en deuxième tour.

Il possède encore son répertoire élaboré de coups comme l’indiquent ses 24 oiselets pour le plus fort total incluant Matsuyama.

Mais à ne pas en douter, Tiger a encore énormément de travail à faire.

Son absence n’a pas suffi à se débarrasser de son inefficacité de plus en plus chronique des tertres de départ. Du moins pas encore.

De plus, il commet tellement trop d’erreurs. On n’évoque pas ici que ses trois double bogeys en quatre jours au 18e.

Même si le compte est de 2-2 dans les plus et moins, il y a plus de positif chez Tigre quoiqu’il n’ait pas retrouvé ses griffes.

Un, son «vieux» corps (il aura 41 ans le 30 décembre) a tenu le coup pendant 90 trous incluant le pro-am. Et deux, il a gardé son p’tit caractère.

Je n’ai jamais été un pro crisettes au golf. Mon mentor Gilles Bourassa ne tolérait pas que ses juniors fassent des frasques. Mais dans le cas de Tiger, il y a de quoi de rassurant. Son tempérament, en ce sens qu’il montre que la flamme est toujours vivante en dedans en dépit des trop nombreuses occasions de l’éteindre, n’a pas changé depuis son dernier grand chelem remontant à 2008.

À propos de Hideki Matsuyama, mentionné en début de chronique, retenez bien le nom du jeune homme de 24 ans en 2017. Il vient de ravir quatre de ses cinq derniers tournois!

PROMOTION POUR CHRISTIAN HAMEL

Moins d’un an après son arrivée dans l’organisation de ClubLink, Christian Hamel gagne du galon.

Après une saison à Val-des-Lacs, il devient le patron au club lavallois Islesmere.

Auparavant longtemps associé à BelleVue et Hemmingford, Christian Hamel est ex-président de l’Association des directeurs généraux des clubs du Québec.

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Matsuyama s’accroche et l’emporte au Défi mondial Hero aux Bahamas

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Hideki Matsuyama (Christian Petersen/Getty Images)

NASSAU, Bahamas – Le Japonais Hideki Matsuyama a savouré une troisième victoire consécutive, dimanche, après avoir freiné la remontée de Henrik Stenson pendant les derniers trous pour s’adjuger le titre du Défi mondial Hero.

Matsuyama, qui a commencé la ronde finale à Albany avec un coussin de sept coups, n’a laissé aucun golfeur s’approcher à moins de six coups de lui avant le neuf de retour. C’est à compter de ce moment-là qu’il s’est retrouvé dans l’eau chaude. Il a finalement signé une carte de 73 (plus-1) et triomphé par deux coups.

Un double-boguey au 10e trou, suivi d’un boguey au 14e, ont permis à Stenson de s’approcher à trois coups avec quatre trous à négocier. Le Suédois a cependant requis trois coups roulés pour compléter la normale au 15e trou, et il n’a pu augmenter la pression sur Matsuyama par la suite. Stenson a joué 68.

Tiger Woods, qui disputait son premier tournoi en plus de 15 mois, a complété le parcours en 76 coups et terminé 15e au sein du plateau de 18 golfeurs.

Circuit LPGA

Une Canadienne au top dix

Jennifer Ha
Jennifer Ha (Scott A. Miller/ LPGA)

Jennifer Ha est l’unique des huit Canadiennes sur place à avoir réussi la qualification finale de la LPGA à Daytona Beach.

La représentante d’Équipe Canada a bouclé 8e à -8 bien qu’elle ait combattu la grippe pour briller avec 69 et 67 lors de la fin de semaine.

À l’an prochain pour les grands circuits

Voilà la conclusion et aussi la réalité suite aux résultats la semaine dernière de Sara-Maude Juneau et Anne-Catherine Tanguay, les deux derniers espoirs du Québec cette année pour accéder aux ligues majeures.

Les deux ont été retranchées avant la dernière journée de la qualification finale de la LPGA, ce marathon en comptant cinq.

Que ce soit Sara-Maude (74, 74,74-73) ou Anne-Catherine (74-75-73-73), la grosse ronde tant attendue n’est jamais survenue et la paire a terminé sur un pied d’égalité à +7.

Puisque seules les 20 premières obtenaient leur graduation, il a fallu sceller à -4 pour passer le test.

Triple gagnante à LPGA et membre du Panthéon du golf canadien depuis cette année, la brave Lorie Kane n’a pu remplir la commande à +11.

UNE ÉLUE GUIDÉE PAR UN PRO D’ICI

Entraînée par Andrew Phillips, pro émérite du club Elm Ridge, de l’Île Bizard, l’Israélienne Laetitia Beck est au nombre des diplômées ayant fini 12e à -6.

Philips est allé aux Jeux de Rio l’été dernier pour agir comme cadet de son élève.

RETOUR AU CIRCUIT SYMETRA

Meilleure nouvelle, Sara-Maude Juneau et Anne-Catherine, qui a fait la navette cette année avec la LPGA où elle a montré des signes encourageants, gardent leur place au circuit Symetra en 2017.

Il faudra voir ce que décidera Sara-Maude alors qu’Anne-Catherine a moins à se soucier au plan financier grâce au support de Patrick Roy.

En raison de sa 81e place chez les boursières avec des gains de 173 424 $ pour deux sommets personnels, Maude-Aimée LeBlanc a déjà sa place garantie à la LPGA l’an prochain.

Woods connaît un bon départ, Matsuyama est loin devant au Défi mondial de golf

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Hideki Matsuyama (Christian Petersen/Getty Images)

NASSAU, Bahamas – Tiger Woods a amorcé sa ronde en force, mais c’est finalement Hideki Matsuyama qui a retenu l’attention au Défi mondial de golf, samedi. Le Japonais se retrouve en excellente position pour signer une autre victoire.

Matsuyama, qui a gagné trois de ses quatre derniers tournois, a réussi un aigle et n’a commis que très peu d’erreurs à Albany, en route vers une ronde de 65, sept coups sous la normale.

Il a maintenant sept coups de priorité sur le champion de l’Omnium britannique, Henrik Stenson, et sur le gagnant de l’Omnium des États-Unis, Dustin Johnson.

Woods a réussi des oiselets à ses trois premiers trous et a réalisé une sortie de fosse parfaite au cinquième pour s’approcher à deux coups de la tête. Il a cependant commencé à rater les allées sur le neuf de retour et a terminé la ronde avec un double boguey pour conclure avec un score de 70.

L’Américain est à 11 coups de la tête en dixième position.

Dustin Johnson et Hideki Matsuyama sont en tête au Défi mondial aux Bahamas

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Dustin Johnson (Christian Petersen/Getty Images)

NASSAU, Bahamas – Dustin Johnson a calé un oiselet sur le dernier vert vendredi et remis une carte de 66 (moins-6) qui lui a permis de rejoindre Hideki Matsuyama en tête du Défi mondial Hero.

Johnson ne prévoyait même pas prendre part au tournoi présenté aux Bahamas. Il devait participer à une compétition amicale avec Rory McIlroy aux Philippines plus tôt cette semaine. Il ne s’est jamais retiré de cette compétition, puisqu’elle a finalement été annulée.

« Je ne me suis pas tellement entraîné, mais à compter de maintenant, je vais entamer ma préparation pour l’an prochain, a confié Johnson, qui participe à son deuxième tournoi seulement depuis la Coupe Ryder. Je n’en ai pas trop perdu, je crois. »

Matsuyama, qui a gagné trois des quatre derniers tournois auxquels il était inscrit, a joué 67.

Johnson et Matsuyama présentent un score cumulatif de moins-12 (132), deux coups devant Matt Kuchar et Louis Oosthuizen, qui ont chacun complété le parcours en 67 coups.

Le champion en titre de la compétition, Bubba Watson, a signé la meilleure ronde du tournoi jusqu’ici avec un score de 63. Il est à trois coups de la tête.

Tiger Woods, qui participe à son premier tournoi en 15 mois, a évité les bogueys et signé une carte de 65. Il est à six coups de la tête, en neuvième place. Woods a joué seul puisque Justin Rose s’est retiré en raison de maux de dos.

Interrogé à savoir s’il était plus surpris du fait d’être à égalité en tête avec Johnson ou d’avoir un coussin de six coups sur Woods, Matsuyama a souri à pleines dents.

« Je suis heureux dans les deux cas, a-t-il mentionné. Tiger est mon idole depuis que je suis tout petit. C’est bien qu’il soit de retour. Je sais qu’il peut encore gagner. »

Mais Woods peut attendre. Matsuyama n’est pas sûr de vouloir voir l’année se terminer.

« J’espère que je pourrai jouer aussi bien d’ici la fin de la semaine, et que ce sera le cas également l’an prochain », a-t-il dit.

Défi mondial de golf: une ronde en deux temps pour Tiger Woods

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Tiger Woods (Christian Petersen/Getty Images)

NASSAU, Bahamas – Non seulement Tiger Woods s’est remis au golf, jeudi, il est redevenu le dangereux Tiger.

Mais pas pour longtemps.

Woods n’avait pas l’air d’un joueur qui n’avait pas joué au golf depuis 15 mois. De retour après avoir subi deux opérations au dos, il a raté seulement un vert et a réussi trois oiselets au premier neuf du Défi mondial de golf. Il affichait alors un score cumulatif de moins-3, mais tout s’est gâté sur le neuf de retour.

Trois coups dans les buissons, un coup dans l’eau et quelques colères plus tard, Woods a finalement remis une carte de 73 (plus-1) et il occupe le 17e et avant-dernier rang. Seul Justin Rose possède un pointage cumulatif plus élevé.

« Ç’aurait pu devenir une très bonne ronde, a affirmé Woods. J’ai connu un bon départ, mais je n’ai pas bien joué sur les normales-5 en milieu de ronde et j’ai perdu des coups. Somme toute, je me sens très bien. »

Il accuse neuf coups de retard derrière J.B. Holmes, qui a joué 64 pour s’emparer de la tête à moins-8, un coup devant Hideki Matsuyama et deux devant le champion de l’Omnium des États-Unis, Dustin Johnson.

La curiosité était plus grande que les attentes pour Woods, qui a été hanté par les blessures jusqu’à ce qu’il décide de prendre la plus longue pause de sa carrière. Il s’agit de sa première compétition depuis le 23 août 2015, lorsqu’il avait terminé à égalité au 10e rang au Championnat Wyndham.

Woods ressentait tellement de douleur l’année dernière qu’il se demandait même s’il avait disputé son dernier tournoi en carrière.

« Quand j’ai frappé mon coup de départ au deuxième trou, j’avais déjà le rythme de ma ronde, a-t-il mentionné. C’est important pour moi, après toutes les pauses. De ne pas jouer pendant 15 mois et de retrouver la touche au deuxième trou, c’est très bien. »

Il savait aussi qu’avec un petit vent tropical soufflant derrière lui sur trois normales-5, les pointages allaient être bas.

Au premier neuf, la confiance de Woods semblait augmenter de plus en plus. À un point tel qu’à un certain moment dans le tournoi, il se trouvait à égalité avec Holmes. Tout s’est écroulé par la suite.

« J’ai commis des erreurs stupides. Des erreurs que je n’ai pas l’habitude de commettre, a avoué Woods. Mais je n’ai pas joué depuis longtemps et malheureusement, j’ai fait ces erreurs. Il reste encore trois jours et je peux me reprendre. »

Jean Laforce termine 5e aux Bermudes où l’auteur de 58 se disqualifie!

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Jean Laforce

On ne pourra pas dire que le tournoi invitation Gosling, aux Bermudes, n’en aura pas été un distrayant au possible en ce début décembre.

Précisons d’abord que Jean Laforce du club Le Champêtre a pris la 5e place avec ses cartes de 72, 71, 69 et 75.

Ce rendez-vous doté de 65 000$ a vraiment donné lieu des revirements constants.

L’Ontarien David Wettlaufer a mérité le premier chèque de 12 000 $ en jouant deux spectaculaires pointages de 62 et 64 avant de sceller avec 77 et 74.

Deux parcours ont servi et les conditions venteuses ont causé des ennuis en deuxième moitié mais les écarts restent néanmoins considérables.

QUELLE HISTOIRE!

Un autre qui est passé du chaud au froid est l’Ontarien Danny King, un ex-champion de la PGA canadienne.

Après avoir enregistré en ouverture un exceptionnel compte de 58, lequel éclaboussait le précédent record par rien de moins que quatre coups, King n’a pas pu faire mieux que 78 le lendemain.

Il y a plus navrant encore dans cette histoire.

En soirée, il s’est lui-même disqualifié en réalisant avoir signé une carte erronée après avoir joué trois balles sur un trou pour être certain d’un règlement en raison de l’absence d’un officiel.

«J’étais frustré après ma partie», a-t-il dit au journal Royal Gazette à propos du délai.

«Mais c’est aussi ça le golf», a-t-il ajouté au sujet de l’inhabituelle tournure.

TROIS TOURNOIS POUR LÉVESQUE

Dave Lévesque, de la Vallée du Richelieu, était aussi sur les rangs.

Ses résultats de 70-77, 75 et 73 lui ont procuré le 12e rang.

Cet automne, Lévesque, qui complète l’année classé numéro un au Canada, a gagné le championnat en équpe Nike de la PGA canadienne en compagnie de Marc-Etienne Bussières et finit 3e à celui des pros de club Titleist/Foot Joy, qui ont aussi été disputés aux Bermudes.

Blog Notes de Golf Canada

Un gros merci à nos membres

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(Chuck Russell/ Golf Canada)

Je profite de la fin de la saison de golf 2016 pour vous remercier de soutenir le golf par le truchement de votre adhésion à Golf Canada et à votre association de golf provinciale.

Les cotisations que vous avez versées en 2016 sont réinvesties dans le golf :

  • Golf en milieu scolaire est présent dans 3 108 écoles canadiennes;
  • Premiers élans a accueilli 85 000 golfeurs juniors dans 536 établissements participants;
  • 145 événements Vert la guérison, d’un bout à l’autre du Canada, ont collecté 354 000 $ pour la recherche sur le cancer du sein;
  • Présentation de compétitions nationales, provinciales et régionales;
  • Évaluation de parcours et indice Slope; séminaires sur les règles et le handicap; formation et certification des entraîneurs;
  • Préservation de l’histoire du golf grâce au Musée et Temple de la renommée du golf canadien.

 

Il est réjouissant d’avoir vu de si nombreux membres s’impliquer dans le golf cette saison :

  • Près de 310 000 golfeurs de tout le pays possèdent leur carte de membre;
  • Les membres de Golf Canada ont inscrit plus de 7 millions de scores après leurs parties aux clubs membres;
  • Le golfeur membre typique a joué environ 20 parties cette saison;
  • 35 millions de visites sur les pages du site Web de Golf Canada, ce qui en fait la source no 1 d’information pour les nouvelles de golf.

Les athlètes d’Équipe Canada ont continué de s’illustrer sur la scène internationale. Exemples : Jared du Toit offre une performance étincelante lors de l’Omnium canadien RBC; Hugo Bernard est couronné champion amateur du Canada pour la première fois; Mackenzie Hughes connaît une saison exceptionnelle avec des victoires sur le Circuit Web.com et le PGA TOUR; Brooke Henderson devient la première Canadienne à gagner un championnat majeur depuis Sandra Post en remportant le Championnat de la LPGA KPMG; Brooke Henderson, Alena Sharp, David Hearn et Graham DeLaet représentent fièrement le Canada à Rio de Janeiro où le golf revient dans le giron olympique après une absence de 112 ans.

Golf Canada et les associations de golf provinciales investissent dans la santé générale du golf, ce qui ne serait pas possible sans la contribution des membres. Les initiatives dues aux cotisations visent à créer une nouvelle génération de golfeurs et de passionnés de golf pour assurer la vitalité de ce sport.

Merci de votre soutien continu à ce grand sport qu’est le golf.

Salutations cordiales,
Scott


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Blog Notes de Golf Canada

Journée nationale du golf au Parlement – L’industrie a plaidé en faveur de l’équité fiscale

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Parliament Hill (Simon Hayter/Getty Images)

OTTAWA – Aujourd’hui, l’Alliance nationale des associations de golf (NAGA) est sur la pour souligner sa Journée nationale du golf et discuter avec les parlementaires de l’industrie du golf au Canada.

« Le golf est l’un des sports les plus appréciés des Canadiens et dépasse grandement la pratique d’autres sports », a déclaré Scott Simmons, président de la NAGA et chef de la direction de Golf Canada. « On compte environ 5,7 millions de golfeurs canadiens et 2 400 terrains de golf et champs de pratique au Canada, et l’industrie représente plus de 14 milliards de dollars par année du PIB du Canada. »

Bien que le golf continue d’être un passe-temps favori pour les Canadiens, il est important de souligner que les petites entreprises de l’industrie du golf ont subi l’impact d’une faible économie depuis plusieurs années. Les taux de participation et de l’emploi ont sensiblement diminué. La législation fiscale fédérale devenue désuète impose une disparité concurrentielle importante à l’industrie du golf et ne peut plus être maintenue.

« Le golf est l’option la plus efficace pour les gens d’affaires d’investir dans les relations avec les clients, de réaliser des ventes et de créer des emplois », affirme Jeff Calderwood, PDG de l’Association nationale des propriétaires de terrains de golf du Canada. « La Loi de l’impôt sur le revenu prévoit que les dépenses nécessaires sont appliquées à toutes les industries concurrentes telles que les restaurants, les concerts, les événements sportifs, la participation à tous les autres sports, le théâtre et plus encore. Cependant, les déductions pour les dépenses relatives au divertissement des clients sur les terrains de golf ne sont pas permises en raison d’un article de la loi qui date de 45 ans et qui a été écrit à une époque où le golf était une petite niche du marché pour les plus fortunés. Nous sommes maintenant en 2016 et le golf n’est pas seulement le sport de participation le plus populaire, mais aussi le choix de divertissement le plus convoité des entreprises. »

Pour éviter cette situation désavantageuse à l’égard d’une industrie aussi importante formée de petites entreprises, la même déduction de 50 pour cent doit être appliquée aux dépenses encourues pour divertir les clients sur les terrains de golf. Ces déductions ne comprennent pas les droits d’adhésion à un club de golf. M. Calderwood a fait la remarque que l’expression « plus d’affaires sont conclues sur un parcours de golf que dans une salle de conférence » est bien connue en raison de l’efficacité de divertir les clients sur un terrain de golf. « Mais nous pouvons offrir ces avantages uniquement si la Loi de l’impôt sur le revenu nous permet d’être sur un pied d’égalité avec tous les autres secteurs. »

« Le ministre des Finances procède actuellement à un examen des dépenses fiscales du Canada afin d’assurer qu’elles sont équitables et efficaces », a conclu M. Calderwood. « Notre recommandation est justement à cette fin : l’équité. Le droit fiscal actuel impose un fardeau considérable à notre industrie qui est déjà en péril face à une faible croissance économique. Nous sommes un regroupement de petites entreprises qui demandent simplement à être traitées équitablement. »