Palmer encore présent à Augusta

Arnold Palmer
Arnold Palmer (Photo by Rob Carr/Getty Images)

AUGUSTA, Géorgie – Pour la première fois depuis 1955, Arnold Palmer n’est pas à Augusta pour le tournoi des Maîtres, mais son nom est encore sur toutes les lèvres.

Décédé l’automne dernier à l’âge de 87 ans, le roi du golf a marqué l’histoire du Masters comme aucun autre joueur avant ou après lui. Il avait un attachement très profond pour le tournoi qui en a fait une vedette internationale et on le lui rendait bien.

Arnold Palmer ne sera pas oublié de sitôt à Augusta. Le « roi du golf » est encore présent dans l’esprit de tous les amateurs de golf.

Impossible de parler du Masters sans parler de Palmer, de son style explosif, de ses exploits, de son charisme et de sa relation avec les amateurs de golf. Il restera présent dans l’esprit de tout le monde pendant de nombreuses années, comme ce fut le cas pour Ben Hogan, Sam Snead ou Byron Nelson.

Mardi soir, les champions du tournoi se réuniront dans le salon Bobby Jones pour honorer la mémoire de Palmer. « Je pense que nous aurons un souper mémorable, a dit Nick Faldo. Je suis sûr que les gars auront plein d’histoires à raconter au sujet d’Arnie. Il y aura beaucoup d’émotion dans l’air. Nous allons célébrer tout ce qu’il a fait pour le golf. »

L’an passé, Palmer s’est adressé à ses amis pour la dernière fois au dîner des Champions. Il leur a répété ce que ce tournoi signifiait pour lui et leur a dit de profiter de chaque année qui passe. Il savait qu’il n’en avait plus pour très longtemps sur cette terre. Les rois aussi sont mortels.

ON SYMPATHISE AVEC LEXI

  • La plupart des golfeurs qui sont ici ont manifesté leur sympathie à l’endroit de la golfeuse Lexi Thompson. On sait que la jeune championne a perdu le tournoi majeur de Rancho Mirage après avoir encaissé une pénalité de 4 coups avec… une journée de retard.
  • « Ça n’a aucun sens, a dit Gary Player. C’est comme si, pendant une partie de football, quelqu’un téléphonait pour faire changer une décision prise plus tôt dans le match. On rirait de lui. Au golf, durant la fin de semaine, il y a seulement une douzaine de joueurs qui sont suivis par les caméras. Est-ce que c’est équitable pour tout le monde? Non. Cette procédure devrait être interdite. »
  • Lorsque les règles du golf ont été établies, on ne savait pas qu’il y aurait un jour des gens capables de revoir les images plusieurs fois avant de téléphoner aux organisateurs pour les aviser que tel ou tel joueur a commis une infraction.
  • Karrie Webb, membre du Temple de la renommée de la LPGA, a déclaré : « Nous faisons nous-mêmes la police depuis plus de 200 ans. Nous n’avons pas besoin de ces coups de téléphone. »
  • Le Canada a 3 représentants à Augusta : ADAM HADWIN (Moose Jaw, SK), Mackenzie Hughes (Hamilton, ON) et le vétéran Mike Weir (Sarnia, ON). Champion en 2003, Weir n’a gagné aucun tournoi de la PGA depuis 10 ans.
  • Il se peut que le grand Ernie Els en soit à son dernier tournoi des Maîtres. Il a connu ses meilleures années et son exemption de 5 ans se termine cette semaine.
  • Jack Nicklaus et son vieux pote Gary Player frapperont la première balle, jeudi matin. Ils auront évidemment une pensée pour leur ami Arnie.
  • L’an passé, l’Anglais Danny Willett a gagné le veston vert avec une dernière ronde de 67. Il a devancé Lee Westwood et Jordan Spieth par trois coups.
  • Le tournoi 2017 marque le 30e anniversaire de la victoire de Larry Mize. Il avait battu Seve Ballesteros et Greg Norman en prolongation. Natif d’Augusta, Mize participe au tournoi pour la 34e
  • Un loustic : « Dire que Lexi Thompson n’a pas gagné le tournoi de Rancho Mirage, c’est comme dire que Donald Trump n’a pas gagné la dernière élection! »
  • À plus.

Un château extraordinaire!

Masters
(Augusta National Golf Club)

AUGUSTA, Géorgie— Si Charles Trenet était encore de ce monde et qu’il mettait les pieds dans le nouveau centre de presse du club Augusta National, il se mettrait à chanter : « Un château extraordinaire! »

J’aimais beaucoup l’ancienne bâtisse. Elle répondait parfaitement à nos besoins, mais vous devriez voir ce que Bill Payne et ses amis avaient en tête pour les journalistes qui viennent de partout à travers le monde pour « couvrir » le prestigieux tournoi des Maîtres.

Je trouve difficilement les mots pour décrire le château qu’ils ont fait construire durant les 12 derniers mois. Ça dépasse l’entendement.

En plus de l’immense salle de presse de 350 places avec vue imprenable sur le terrain d’exercice et deux écrans géants pour suivre l’action, on a fait construire un restaurant-lounge de toute beauté pouvant accueillir 160 personnes et une salle d’entrevue haute technologie où chaque journaliste aura son propre micro s’il désire poser une question.

Ce n’est pas tout. Le hall d’entrée nous rappelle le décor des plus grands châteaux de la Géorgie. En mettant les pieds dans la bâtisse, j’avais peur de voir apparaître Rhett Butler et les autres vedettes du film « Autant en emporte le vent »!

L’ancien tableau qui était géré à la main n’existe plus. Place à la nouvelle technologie. On aura les résultats plus vite que jamais.

Les travaux de construction ont commencé dès le lendemain du Masters 2016. Durant les six premiers mois, les ouvriers ont travaillé 20 heures par jour afin de respecter l’échéancier. L’ancienne bâtisse est encore debout, mais sera détruite la semaine prochaine.

Le but de l’opération est de donner plus d’espace aux visiteurs du monde entier. Étant donné que le tournoi est de plus en plus populaire, il y avait congestion dans ce secteur et les gens avaient du mal à se déplacer.

Franchement, je suis assommé, éberlué. « Flabbergasted », diraient les anglophones. Dans toute ma vie de journaliste, je n’ai jamais rien vu de tel. On ne saura jamais le coût de construction d’un tel château, mais les dirigeants du club Augusta National ont de quoi se péter les bretelles.

Ne reste plus qu’à souhaiter que nos articles soient à la hauteur d’un tel chef-d’œuvre. Ça ne sera pas facile!

UNE DOUZAINE D’ASPIRANTS

Le 81e tournoi des Maîtres ne débutera que jeudi matin, mais on connaît déjà les joueurs les plus susceptibles de l’emporter. Les voici:

  • DUSTIN JOHNSON. Indiscutablement le meilleur golfeur de la planète depuis sa victoire à Oakmont l’été passé.
  • RORY McILROY. Il a tous les atouts pour gagner ici et il ne lui manque que le veston vert pour compléter le Grand Chelem.
  • JORDAN SPIETH. Il lui a fallu quelques mois pour digérer sa défaite de l’an passé et le jeune Texan n’a qu’une idée en tête: corriger cette erreur de parcours.
  • JASON DAY. Il a dû interrompre son calendrier parce que sa mère était très malade, mais il sera à surveiller cette semaine. Un des meilleurs de sa profession.
  • RICKIE FOWLER. Un autre jeune joueur bourré de talent et de charisme. Une bonne partie de la foule se rangera derrière lui.
  • JUSTIN ROSE. Il est toujours à son mieux dans les épreuves du Grand Chelem ou en coupe Ryder. Il a terminé deuxième en 2015.
  • HIDEKI MATSUYAMA. Ses succès des derniers mois lui ont valu une place dans le Top-5.
  • LOUIS OOSTHUIZEN. Un élan à faire rêver. Il aurait dû gagner en 2012, mais Bubba Watson l’a battu avec un coup miracle.
  • PHIL MICKELSON. Trois fois champion à Augusta, Lefty rêve d’égaler la marque de Tiger Woods et d’Arnold Palmer. S’il parvenait à l’emporter, il deviendrait le plus vieux joueur à gagner le Masters.
  • HENRIK STENSON. De la façon dont il a gagné l’Open de Grande-Bretagne l’an passé, il a droit au plus grand respect. Toutefois, il n’a jamais pu faire mieux qu’une 14e place à Augusta.
  • JUSTIN THOMAS. Il a gagné trois des cinq premiers tournois en 2017. Aussi talentueux que Jordan Spieth, son ancien coéquipier à l’université.
  • DANNY WILLETT. Très difficile de gagner deux fois de suite à Augusta. Nicklaus, Faldo et Woods ont été les seuls à le faire. Il faut quand même respecter le champion en titre.
  • BUBBA WATSON. Deux fois champion ici, mais son jeu laisse à désirer depuis un an ou deux. On ne sait pas encore s’il jouera avec des balles roses ou vertes!
  • PATRICK REED. Il a été extraordinaire en coupe Ryder l’automne passé et il ne manque surtout pas d’ambition. Son meilleur résultat à Augusta est une 22e place.
  • B. Le grand absent sera évidemment TIGER WOODS. Il voudrait bien se frotter aux jeunes loups de la PGA, mais son mal de dos semble incurable.

Trois compétitions de qualification régionales prévues pour l’Omnium canadien RBC 2017

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Heron Point Golf Links

Oakville, Ontario – Golf Canada, en partenariat avec RBC, le commanditaire titulaire, a annoncé la formule de qualification en vue de l’Omnium canadien RBC 2017 qui se tiendra du 24 au 30 juillet, au Glen Abbey Golf Club, à Oakville, en Ontario.

La procédure de qualification en deux étapes en vue de l’omnium national du Canada comprendra trois compétitions régionales de qualification, dont une au Québec, suivies d’une épreuve finale de qualification le lundi 24 juillet.

Le premier tournoi régional de qualification sera disputé le 9 mai au Bear Mountain Resort de Victoria, en Colombie-Britannique; le deuxième se tiendra le 15 mai au Blue Springs Golf Club d’Acton, en Ontario; et le troisième sur le parcours Rouville du Club de golf de la Vallée du Richelieu, à Sainte-Julie, au Québec. La qualification finale se déroulera le lundi 24 juillet au Heron Point Golf Links d’Ancaster, en Ontario.

Chacune des trois épreuves régionales de qualification sera disputée sur 18 trous en partie par coups, et le premier qualifié de chaque tournoi obtiendra un laissez-passer pour participer à l’Omnium canadien RBC 2017 (à la condition que 100 compétiteurs au minimum participent à l’étape de qualification). Les 15 % des compétiteurs qui terminent en tête du classement de chaque épreuve de qualification régionale pourront participer à l’étape de qualification finale.

L’épreuve finale de qualification s’adresse aux compétiteurs exemptés et aux individus qui se sont qualifiés lors d’une étape de qualification régionale. La qualification finale sera disputée sur 18 trous en partie par coups et un minimum de quatre (4) exemptions permettront de faire directement partie du peloton de l’Omnium canadien RBC de 2017.

La compétition de qualification s’adresse aux membres en règle de la PGA du Canada ou d’autres entités affiliées de la PGA, aux golfeurs amateurs (dont le facteur de handicap courant n’excède pas 2,0) qui sont membres de clubs faisant partie de Golf Canada ou de clubs dans d’autres pays en règle avec leurs associations respectives, et aux autres professionnels de golf.

Au total, 24 exemptions, y compris les sept (7) accordées en vertu des épreuves de qualification régionales et de l’épreuve de qualification finale, sont disponibles en vue de l’Omnium canadien RBC 2017 au Glen Abbey Golf Club.

Être numéro un n’est pas une garantie de succès à Augusta

Dustin Johnson
Dustin Johnson (Darren Carroll/ Getty Images

Dustin Johnson par-ci, Dustin Johnson par-là. Il ne faut surtout pas se surprendre que le gendre de Wayne Gretzky soit établi grand favori, cette semaine, au Tournoi des Maîtres.

C’est avec tout le bruit des tambours et trompette que le golfeur à la force tranquille se pointe à Augusta.

Sa place de numéro un au monde est tout à fait justifiée. Il est sur une séquence de trois victoires à ses trois derniers tournois et son palmarès est encore plus impressionnant quand on constate qu’il totalise six gains et huit résultats dans le top 3 à ses 16 dernières sorties.

Cela dit, faites attention aux chiffres, même s’ils sont éblouissants. Rappelez-vous de Tiger Woods. Également arrivé au Augusta National avec éclat et au sommet de sa gloire en l’an 2000, Le Tigre avait à son palmarès 10 premières ou deuxièmes places à ses 11 sorties précédentes. Par contre, il ne s’était jamais relevé de son 75 inscrit au premier tour et il a terminé en cinquième place, quatre coups derrière le champion, Vijay Singh.

Voilà un exemple qui indique que le brio pré-Masters n’est jamais ou presque jamais une garantie de victoire le dimanche.

Vrai que les longs bras de Johnson lui permettent d’atteindre la plupart des normales 5 en deux avec un fer moyen ou bien souvent court. Vrai aussi qu’il a le compas dans l’œil avec sa moyenne autour de 26 coups roulés l’an dernier et qu’il est en progression à Augusta avec ses septième et quatrième places à ses deux dernières années. Reste que la prudence des grands sages reste de mise dans son cas.

Saviez-vous que le triomphe du Tigre en 2002 a été et demeure le seul à la fiche d’un numéro un mondial au cours des 15 dernières années? Voilà ce que rappelle le journaliste Doug Ferguson, de l’Associated Press.

De fait, qui aurait pensé, au début d’avril dernier, que Danny Willett serait le vainqueur l’an dernier? Ses parents? Peut-être… Mais ils étaient sans doute les seuls à y croire.

QUI DUSTIN DOIT-IL REDOUTER?

Dustin Johnson peut identifier aisément les rivaux qui alimenteraient des ambitions absolument légitimes.

* Jordan Spieth, qui aurait gagné une deuxième fois de suite, en 2016, n’eut été de son désastre au 12e trou. Il joue toujours bien à Augusta comme en témoigne sa fiche de 2e, 1er et 2e ces trois dernières années et sa moyenne de 69,53 qui éclipse tout le monde par un gros coup et demi.

* Dans l’ordre 10e, 4e et 8e depuis 2014, Rory McIlroy carbure à la mention de compléter le grand chelem à 27 ans.

* Hideki Matsuyama avait terminé 7e avec 66 il y a 12 mois… Comme quoi il ne craint pas Augusta.

* Dans le cas de Jason Day, tout déprendra de l’état de santé de sa maman récemment opérée du cancer… Mais un miracle est toujours possible

* Trois fois vainqueur et auteur de deux top 10 cette année malgré deux opérations pour des hernies, Phil Mickelson voudrait bien égaler (voire battre) le record de Jack Nicklaus à titre de champion le plus âgé à 46 ans et plusieurs mois.

* Justin Rose, mais aussi Jon Rahm, Thomas Pieters et le Canadien Adam Hadwin (1er et 6e avant de se marier la semaine passée) sont à garder dans la mire. Hadwin a du cran et un don avec le fer droit, une nécessité à Augusta.

Qui va gagner? Le public devra demeurer devant la télé pour suivre le dernier neuf dimanche puisque ce sera serré cette année et Dustin Johnson le sait très bien.

DOMMAGE POUR TIGER ET LE PUBLIC

Même si son absence est sa deuxième de suite et sa troisième en quatre ans, on ne s’habitue jamais de l’absence de Tiger Woods au Tournoi des maîtres.

Pour souligner le 20e anniversaire de son premier titre du Masters, comme il l’a d’ailleurs souligné dans un livre écrit par le Canadien Lorne Rubenstein, le Tigre aurait mérité mieux qu’un dos encore amoché.

Sa dernière victoire dans un tournoi majeur remonte à 2005.

LES ÉCHOS D’ICI… À AUGUSTA

En plus d’Adam Hadwin, Mike Weir, un invité à vie à titre de titulaire en 2003, et Mackenzie Hughes sont aussi des participants canadiens.

Le trio effectuera un parcours d’entraînement ensemble ce qui est excellent pour nos recrues afin d’apprendre quelques trucs.

Maude-Aimée LeBlanc coulée par un compte de 8 sur une normale 3

Maude-Aimee leblanc
Maude-Aimée Leblanc (Bernard Brault/ Golf Canada)

Voilà le pointage « commis » par Maude-Aimée LeBlanc, lors du jour un du Championnat ANA, premier rendez-vous majeur de l’année à la LPGA.

Les bourrasques ayant cassé des arbres ont suspendu le jeu en ouverture, cela après que LeBlanc eut complété son parcours malheureusement.

Ses comptes de 79 et 77 n’ont évidemment pas suffi pour poursuivre durant la fin de semaine à Rancho Mirage, en Californie.

Malgré ce troisième tournoi de suite où elle est mise de côté à mi-chemin, LeBlanc reste néanmoins en avance sur ses résultats de l’an dernier.

LA PROLONGATION DE TROP POUR MAX

À West Palm Beach, en Floride, Max Gilbert a échappé les honneurs en éliminatoire d’un deuxième titre au Minor League Golf Tour.

Lui et Keith Coleman ont joué 67 chacun sur le terrain Estate du PGA National.

L’Américain a réussi un oiselet sur la distance de quinze pieds au début du match de barrage alors que Max a raté à dix pieds.

HUGO EN COMPAGNIE DE… TONY ROMO

Un autre membre d’Équipe Canada à l’instar d’Anne Catherine Tanguay, Hugo Bernard était à Charleston, en Caroline du Sud, pour y disputer le Azalea Invitational, une des compétitions d’importance chez les amateurs.

Il a pris le 20e rang avec des cartes de 73, 72, 70 et 70 pour un combiné de 286 (+2).

Très bon golfeur, le quart-arrière Tony Romo, longtemps des Cowboys de Dallas, était des participants en attendant de connaitre la suite dans la LNF. Il n’a pas survécu au couperet après trois rondes.

Robert Bissonnette élu président de Golf Québec

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(Golf Quebec)

Montréal – La Fédération de golf du Québec a annoncé qu’à l’occasion de sa 96e Assemblée générale annuelle qui s’est tenue le 2 avril au club de golf Le Fontainebleau, à Blainville, Robert Bissonnette a été élu président de Golf Québec pour 2017.

Membre du club de golf Rivermead, Robert Bissonnette conjugue plus de 25 années d’expérience bénévole au sein de divers conseils d’administration incluant ceux de Golf Québec, de l’Ottawa Valley Golf Association (OVGA) et de son club d’attache dont il a été le président en 2006.

Il s’est joint au conseil d’administration de Golf Québec en 2011. Il a été secrétaire-trésorier de la corporation pour ensuite en devenir vice-président. Il a également agi comme représentant régional de l’OVGA et présidé le comité provincial des finances et des investissements. Encore actif à l’OVGA, il y a occupé les fonctions de secrétaire-trésorier régional de 2008 à 2010 et de président régional en 2012 et 2013.

Red leafThis is some text that will wrap around the image that sits on the right side of the text that you are writing about the leaf that is there. That is, if you are writing about leaves in the first place and you want to write about this specific leaf. « Golf Québec joue un rôle de meneur dans l’industrie du golf », a souligné Robert Bissonnette. « Notre mandat est non seulement d’initier la relève au golf, mais aussi d’accroître la fréquence de jeu des participants actuels. Pour atteindre ces objectifs, nous nous sommes donné comme défi, au cours des prochaines années, de bâtir davantage de communautés de golf », a-t-il précisé. « Nous sommes convaincus qu’en regroupant les efforts de tous les intervenants locaux et en leur adjoignant l’aide d’un plus grand nombre d’entraîneurs communautaires, nous pourrons stimuler l’engouement des sportifs pour le golf, leur faire découvrir ou redécouvrir le plaisir de jouer et générer une fréquentation accrue sur les parcours. Une étroite collaboration avec les autres associations de l’industrie qui assurent la promotion et le développement du golf est également essentielle, » a conclu le nouveau président.

Russell Henley joue une ronde finale de 65 et remporte l’Omnium de Houston

Russell Henley
Russell Henley (Stacy Revere/ Getty Images)

HUMBLE, Texas – Russell Henley a réussi 10 oiselets lors de la ronde finale et son pointage de 65 (moins-7) lui a permis de remporter l’Omnium de Houston, dimanche, et d’obtenir la dernière place disponible au Tournoi des Maîtres.

Henley a amorcé la ronde finale avec quatre coups de retard, mais il a rejoint le meneur Sung Kang grâce à cinq oiselets en huit trous. Henley a toutefois fait un pas vers l’arrière avec un double boguey au neuvième trou, une normale-3, quand il a visité une fosse de sable.

Ils étaient à égalité avec six trous à jouer quand Henley a connu une séquence de trois oiselets consécutifs grâce à deux courts roulés sur des normales-5 et un roulé de 35 pieds au 14e trou, une normale-3. Kang, qui visait une première victoire sur le circuit de la PGA, n’a pas réussi d’oiselet lors de ses 10 derniers trous.

Henley a conclu le tournoi à moins-20 et a devancé Kang par trois coups. Il s’agit de sa troisième victoire en carrière – sa première depuis 2014.

Mackenzie Hughes, de Dundas, en Ontario, a joué une ronde de 68 pour terminer à égalité au 23e rang à moins-5. Nick Taylor, d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, a bouclé sa ronde en 72 coups pour aboutir à égalité au 44e rang à moins-2.

La Canadienne Savannah Grewal peut maintenant dire qu’elle est l’une des rares juniors à avoir été couronnée championne à l’Augusta National

Savannah Grewal
Savannah Grewal (Mike Stobe/ Getty Images)

Savannah Grewal, une Ontarienne de Mississauga, a enlevé dimanche la division féminine des 14-15 ans au Championnat Drive, Chip & Putt, disputé à l’Augusta National Golf Club, quatre jours avant que ce célèbre parcours n’accueille le Tournoi des Maîtres.

Devant les caméras de Golf Channel, qui diffusait l’événement en direct, et devant un public massé dans les estrades, Grewal a fait fi de la pression pour caler un roulé de 5 pieds qui lui assurait la victoire par un point.

La golfeuse de 15 ans, membre du Piper’s Heath Golf Club, affiche un facteur de handicap de 1,0, elle qui rêve de devenir un jour professionnelle sur le Circuit de la LPGA, En 2016, elle a revendiqué quatre top 10 sur le circuit de l’American Junior Golf Association. Elle avait aussi participé en 2015 à l’étape ontarienne du Circuit canadien féminin, un circuit professionnel de développement.

Grewal s’était qualifiée pour le Championnat Drive, Chip & Putt en participant à des tournois de qualification locaux et sous-régionaux avant de remporter le tournoi de qualification régional au Baltustrol Golf Club de Springfield, au New Jersey.

Deux autres Canadiennes ont également participé à la quatrième édition de ce championnat annuel qui réunissait 80 qualifiés (40 garçons, 40 filles)

Carlee Meilleur (Landsdowne, ON) a pris la 5e place ex æquo dans le groupe des filles 7-9 ans tandis que Mia Wong (Markham, ON) prenait la 9e place dans celui des 10-11 ans.

Cliquez ici pour les résultats complets.


L’équivalent canadien de ce championnat, la Finale nationale du Défi junior d’habiletés de Premiers élans, commandité par Acura, aura lieu le 22 juillet au Glen Abbey Golf Club d’Oakville, en Ontario, le samedi avant l’Omnium canadien RBC 2017. Cliquez ici pour en savoir plus.

Il y a 20 ans, Tiger remportait sa première victoire à Augusta

Tiger Woods
Tiger Woods (Stephen Munday/ Allsport)

Difficile à croire, mais on s’apprête à célébrer le 20e anniversaire de la première victoire de Tiger Woods au tournoi des Maîtres, un moment magique qui a changé la vie du jeune prodige et le visage de la PGA.

En avril 1997, le triple champion amateur des États-Unis s’est présenté à Augusta avec un mélange de talent, de charisme et de confiance en soi comme on n’en avait pas vu depuis l’entrée en scène d’Arnold Palmer à la fin des années 1950. On le savait très bon, mais personne ne s’attendait pas à un tel ras-de-marée.

Le plus drôle, c’est que Tiger a très mal amorcé le tournoi. Évoluant en compagnie du champion en titre Nick Faldo, il a commis quatre bogeys sur le premier neuf et il était au bord du découragement quand il a croisé son ami Mark O’Meara sur le tertre de départ du 10e trou.

« Fais donc semblant que tu joues contre moi et tout ira bien », lui a dit simplement O’Meara, souvent victime de ses prouesses lors de rondes amicales à Orlando. Il n’en fallait pas davantage pour réveiller le jeune champion. Tiger a joué 30 sur le deuxième neuf pour s’approcher des meneurs. Le train était sur le point de rouler à toutes vapeurs et il n’y avait plus rien pour l’arrêter.

« C’est là, sur le deuxième neuf, que la carrière de Tiger a vraiment commencé, disait récemment Faldo. Après, on ne l’a pas revu pendant 12 ans tellement il était en avance sur tout le monde! »

Monty étourdi

17.04.02 - Montgomerie

Avant la ronde du samedi, Tiger était en tête du classement, mais il avait seulement trois coups d’avance sur l’Écossais Colin Montgomerie, plusieurs fois champion d’Europe.

Colin Montgomerie s’est vite rendu compte qu’il avait affaire à un golfeur très spécial.

« La pression sera plus forte en fin de semaine et j’ai plus d’expérience que lui dans les compétitions d’envergure », a dit Monty avant de jouer 74 contre 65 pour son jeune rival.

« Je constate que nous faisons affaire à un joueur très spécial, a déclaré Montgomerie avant de rentrer à la maison. De toute ma vie, je n’ai jamais vu un golfeur avec une telle présence. Personne n’arrivera à le rattraper. Faldo n’est pas à ses trousses et Greg Norman n’est pas Faldo. »

Jouissant d’une avance confortable, Tiger n’a eu qu’à jouer 69 le dimanche pour se sauver avec le trophée, 12 coups devant Tom Kite. C’était la plus grande marge victorieuse dans un tournoi majeur depuis 1862. Ce qui a fait dire à Kite: « J’ai battu tous les humains sur place, sauf lui! »

Il ne fallait pas s’étonner outre-mesure du succès de Tiger. Durant la semaine, il a conservé une moyenne de 323 verges avec son bois-1 et il a souvent attaqué le vert avec son wedge, parfois même sur les normales 5. Comme si ça ne suffisait pas, il n’a jamais eu besoin de trois roulés pour pousser la balle au fond de la coupe sur des verts aussi rapides que le capot d’une automobile. Il a tellement « déchiré » le terrain que les dirigeants du club Augusta National n’ont eu d’autre choix que de l’allonger de 300 verges!

50 ans après Jackie

17.04.02 - JackieRobinson

La victoire de Woods a été vue par plus de 40 millions de téléspectateurs. Elle survenait 50 ans (presque jour pour jour) après les débuts de Jackie Robinson dans l’uniforme des Dodgers de Brooklyn et 20 ans après la mort de Cliff Roberts, cofondateur du Masters avec son ami Bobby Jones.

Jackie Robinson a secoué le monde du sport 50 ans avant Tiger Woods.

Un jour, Roberts avait déclaré: « Tant et aussi longtemps que je serai le patron à Augusta, les golfeurs seront blancs et les caddies seront noirs! »

En grimpant dans l’allée du 18e trou, Tiger aurait fait une prière pour Charlie Sifford, Ted Rhodes et Lee Elder, trois Afro-Américains qui lui ont tracé la voie. Après avoir calé son dernier roulé, il a sauté dans les bras de son père Earl, son professeur depuis l’âge de 2 ans.

Le soir venu, il a célébré un peu avec les membres de sa famille, puis il est allé se coucher sans enlever son veston vert. Le monde du golf ne serait plus jamais pareil.

Le mot d’humour

Jack Nicklaus : « Durant toutes mes années dans le golf, j’ai compris que la balle voyage mieux quand elle est dans les airs! »

Anne-Catherine Tanguay maintenant numéro deux

Anne-Catherine Tanguay
Anne-Catherine Tanguay (Scott A. Miller/ Symetra Tour)

La multiplication des places d’honneur permet à Anne-Catherine Tanguay de s’avérer la joueuse numéro deux cette semaine au circuit Symetra, porte d’entrée de la LPGA.

Un 3e rang ce week-end au classement final de la Classique Gateway à Mesa, en Arizona, après sa 2e position au tournoi d’IOA, de Beaumont, en Californie, le dimanche précédent, la golfeuse de Québec passe au deuxième rang du classement des boursières grâce à un départ canon.

En ajout de son chèque 6980 $ dans le désert de l’Arizona, ses gains passent à 17 711 $ en trois tournois incluant son 10e échelon en Floride plus tôt en mars.  L’Écossaise Olivia Jordan-Higgins occupe le premier rang avec des gains de 18 750 $.

Il est essentiel de savoir que les dix premières au chapitre des bourses à la fin du calendrier en octobre gradueront directement à la LPGA en 2018.

À UN SEUL COUP DE TROP

Membre de l’Équipe Golf Canada, Tanguay a eu ses chances de gagner le gros lot de 15 000 $ qui est allé à la Néo-Zélandaise Liv Cheng en prolongation devant l’Américaine Mina Harigae.

Cheng a fait son golf chez les juniors en compagnie de Lydia Ko.

Avec ses cartes de 66, 74 et 70 pour un cumulatif de -6, Tanguay a été écartée de l’éliminatoire que par un coup.

Après une énergique poussée d’oiselets aux 12e, 13e et 15e trous, elle a partagé la tête avant de commettre un bogey au 17e.

La golfeuse de 5pi 4po a aussi montré une solide force de caractère en scellant avec un autre oiselet au 18e.

TOUJOURS SOUS LA NORMALE

Tanguay connaissait le parcours de Longbow, où elle a souvent évolué dans les rangs de la NCAA avec la formation de l’université d’Oklahoma.

Cela dit, Tanguay compte maintenant huit comptes sous la normale en neuf sorties.

Cette autre réussite est aussi celle de Jean-Hubert Trahan, son cadet et compagnon de vie ainsi que son entraîneur Frédéric Colgan.

Chez les autres Canadiennes, Samantha Richdale et Augusta James ont terminé 12e et 19e avec des fiches de -1 et à égalité à la normale.

Sara-Maude Juneau, de Fossambault-sur-le-Lac, a joué 76, 71 et 77 pour sceller 57e.

Cette semaine, la série Symetra retourne en Californie une deuxième fois pour y disputer la classique Windsor, dans le Nord de l’État.