Le grand test de nos filles, le vrai retour de Tiger et nouvelles d’ailleurs
Pendant cinq jours cette semaine, elles joueront leur avenir des douze prochains mois et peut-être même le destin de leur carrière.
Il s’agit ici d’Anne-Catherine Tanguay et Sara-Maude Juneau, lesquelles disputeront de mercredi à dimanche la qualification finale de la LPGA à Daytona Beach.
En plus de la durée étirée à cinq jours, ce grand test inclut des nœuds à l’estomac causés par le niveau de stress élevé.
C’est ultra-sévère et quelque part sans pardon deux fois plutôt qu’une.
Premièrement, seules les 20 premières (la LPGA officialisera le nombre en cours de route) seront retenues sur les 156 finalistes qui proviennent de la LPGA pour celles qui doivent repasser leur examen et des survivantes des deux premières étapes de sélection.
Deuxièmement, il faudra patienter une année complète à la série Symetra dans le moins pire scénario advenant de ne pas atteindre la note de passage.
Bien sûr, il y a des places comme substituts et aussi au circuit Symetra selon les positions subséquentes qui s’ajoutent, mais évoluer en fonctionnant sur appel et/ou jouer dans les ligues mineures n’est certainement pas l’objectif.
Anne-Catherine Tanguay était de cette liste des remplaçantes à la LPGA cette année et a pris part à 10 tournois qui lui ont valu 23 419 $ pour le 146e rang.
Une ancienne de la LPGA, Sara-Maude Juneau a fini 36e à la série Symetra avec ses gains de 24 511 $.
LORIE KANE Y SERA, MAIS PAS MAUDE-AIMÉE DÉJÀ QUALIFIÉE
Pour montrer le calibre de jeu cette semaine, plusieurs têtes d’affiche et même des légendes sont d’ex-gagnantes de ces qualifications : les noms célèbres de toutes les générations vont de Pat Bradley à Patty Sheehan ainsi que Se Ri Pak et Cristie Kerr jusqu’à Stacey Lewis plus récemment.
L’an dernier, il a fallu -4 au complexe de 36 trous LPGA International pour obtenir sa graduation.
Il y a eu des succès québécois dans le passé à ces qualifications.
Il faut se souvenir qu’Isabelle (Blais) Beisiegel avait terminé première en triple égalité en 2003.
L’an dernier, Maude-Aimée LeBlanc avait aussi très bien fait en bouclant 4e à la finale.
Puisqu’elle a amassé 173 424$ et qu’elle a terminé 81e pour deux sommets personnels à la LPGA cette année, Maude-Aimée a sécurisé son ticket à la LPGA l’an prochain.
Toujours parmi les inscrites, on retrouve Lorie Kane. Intronisée au Temple de la renommée du golf canadien cette année, la brave Lorie, qui aura 52 ans le 19 décembre, garde la flamme allumée et pourquoi pas.
Ne dit-on pas que le golf est le sport d’une vie!
CETTE FOIS SEMBLE LA BONNE
Toujours dans la catégorie « à surveiller cette semaine », il y a le retour au jeu de Tiger Woods dans les Bahamas de jeudi à dimanche.
Quoique déjà reporté dans le passé, il semble que cette fois soit la bonne au rendez-vous à son tournoi nommé Hero World Challenge parce qu’il y a bien quelqu’un qui paie la bourse de 3,5 millions de dollars pour qu’il en reste pour sa Fondation.
À quoi s’attendre à ce rendez-vous qu’il a gagné cinq fois en 18 ans d’existence?
La présentation sur invitation réservée à 18 joueurs sera très relevée avec la présence de six des dix premiers au monde, soit Dustin Johnson (2e), Jordan Spieth (4e), Henrik Stenson (5e), Patrick Reed (7e), le champion en titre Bubba Watson (8e) et Hideki Matsuyama (10e).
Mais le plus grand défi de Tiger sera le temps.
N’oubliez pas qu’il y a 16 mois qu’il n’a frappé une balle en compétition.
La façon de faire ne se perd pas vraiment au golf, mais l’exécution sous la pression, si, et oui, le Tigre sera le premier à le reconnaître.
Tiger aura un nouveau logo sur son sac et jouera la balle Bridgestone puisque Nike a cessé la fabrication d’équipement.
LAPRAIRIE VEND SON GAZON ET FRANCO SIRINANI VEUT POURSUIVRE
Depuis le nombre d’années qu’on parle de cessation des opérations de LaPrairie, cette fois est la bonne.
Après les investissements du proprio Pierre Martin pour considérablement améliorer le site, l’endroit cesse l’opération du golf qui deviendra un développement résidentiel.
« Un sacrilège que ce si beau terrain doive disparaitre », mentionne Gilles Terroux.
Une partie du golf aura toutefois une deuxième vie.
Présentement en réparations majeures, le Mirage a acheté le gazon du vert d’entraînement et de quatre ou cinq verts.
Candiac refait des retouches au contour de son vert de pratique avec de la tourbe de LaPrairie.
Les voiturettes motorisées seront vendues à 2 000 $ l’unité.
Un parfait gentilhomme, le pro Franco Sirianni est un monument à LaPrairie y ayant été à la barre pendant 37 ans.
« C’est la vie. J’aurai eu le privilège de travailler sur un des plus beaux 18 », commente-t-il avec philosophie.
Même à 80 ans dans quelques mois, il n’est pas question de retraite. Du moins pas d’un départ complet.
« Comme j’ai encore la santé, je suis prêt à donner une journée ou deux ailleurs », déclare-t-il.
Le message est passé.
LE 19e TROU
- C’est à regret qu’on apprend le décès de Paul Ozidak, un bon monsieur. Il avait 88 ans et a été de l’époque des représentants de manufacturiers d’équipement bien avant que le service personnel aux pros laisse place à l’internet et au marketing.
- Au club La Tempête, un octogénaire a été victime d’un grave accident (il a chuté dans un cours d’eau), en fin de semaine. Selon Le Soleil, la personne a fait une chute de son triporteur alors qu’elle effectuait une promenade sur les sentiers pour voiturettes motorisées.
- Un poste convoité dans le golf présentement est celui de surintendant de parcours au sélect club Mount-Bruno.
- Très intéressant, le nouvel élu sera d’ici puisqu’on demande de parler français On le mentionne parce que cela n’est pas une évidence partout dans les « gros » clubs de la région de Montréal.
- Longtemps surintendant à Mount Bruno et président de son association canadienne, Christian Pilon, quelqu’un avec bonne tête, a été promu directeur général et secrétaire de l’endroit.
Les Danois champions de la Coupe du monde de golf
Thorbjorn Olesen et Soren Kjeldsen ont mené le Danemark à sa première Coupe du monde de golf, dimanche, à Melbourne.
Les favoris du tournoi, les Américains, ont échoué, à quatre coups des vainqueurs.
Lors de cette quatrième et dernière journée de compétition, la deuxième jouée en fourballs, soit une balle par joueur, la meilleure des deux compte, c’est la Suède d’Alex Noren et David Lingmerth, en vertu d’un -10, qui a affiché le meilleur score de la journée.
La France de Victor Dubuisson et Romain Langasque, elle, a suivi à -9, devant la Chine de Wu Ashun et Li Haotong, à -7, et des États-Unis de Rickie Fowler et Jimmy Walker, à -6.
Mais ils n’ont pas été en mesure de rejoindre les Danois, qui avaient pris la tête de cette compétition par équipes nationales de deux joueurs à l’issue du second tour, grâce à un -12 en fourballs. Ils avaient aussi tenu le coup lors de la ronde de samedi disputée en foursomes, soit une balle par équipe jouée alternativement par chaque coéquipier, avant de conclure avec un -6 dimanche.
Ils ont toutefois abordé les neuf trous de retour avec un seul coup d’avance, avant d’aligner six oiselets sur les neuf derniers trous et triompher grâce à un score cumulatif de -20.
Craig Hocknull remporte le Championnat des pros de club de la PGA du Canada
Dave Lévesque a réservé le meilleur pour la fin, mais l’effort n’aura pas suffi au Championnat des professionnels de club de la PGA du Canada, présenté par Titleist & FootJoy, à Port Royal, aux Bermudes.
Après ses cartes de 77 et 71 dans les bourrasques, le représentant de la Vallée du Richelieu a scellé jeudi avec 68.
Son cumulatif de +3 lui a valu la troisième place au classement final.
Quatre oiselets lui ont procuré un compte de 31 au dernier neuf et un chèque de 4 100 $ tiré d’une bourse globale de 85 000 $.
Dans des conditions difficiles pendant la semaine en raison des vents, Craig Hocknull a été le seul à sceller sous la normale avec ses pointages de 74, 69 et 66.
Un enseignant en Arizona, Hocknull est membre des PGA américaine et australienne en plus de celle du Canada.
Il a encaissé 8 000 $ en transformant un déficit et une victoire par cinq coups devant Brain Hadley, un Ontarien meneur au terme des deux premiers jours.
Chez les autres Québécois, Billy Houle, de Le Portage (83-80-69) et Jean Laforce, du Champêtre (78-75-79), ont partagé le 16e rang à +19.
TOUJOURS NUMÉRO UN
Avec son troisième rang, Dave Lévesque accroît son avance en tête du classement des points de la PGA du Canada. Le meneur l’été prochain recevra une invitation à l’Omnium canadien RBC 2017 à Glen Abbey.
Il avait gagné le Championnat en équipe Nike aux Bermudes le mois passé en compagnie de Marc-Étienne Bussières, de LongChamp.
Il ne faudrait pas se surprendre des changements chez les pros de club l’an prochain. La participation de seulement 39 joueurs est nettement la plus faible depuis que Max Oxford, alors avec Titleist et maintenant heureux retraité, avait décidé de déménager ce championnat en Floride.
Le gagnant du Grand concours canadien Est-Ouest dévoilé
OAKVILLE, Ont. – Le Grand concours canadien Est-Ouest de Golf Canada s’est terminé le 31 octobre dernier avec plus de 7 millions de scores inscrits par les membres au cours de la saison 2016 dans l’espoir de gagner le « voyage de golf d’une vie ».
L’équipe de l’adhésion de Golf Canada a effectué un tirage au hasard parmi toutes ces inscriptions le 15 novembre à la Maison du Golf et l’heureux gagnant est Bob Thompson de Sundre, Alberta.
Thompson, un fervent de golf de longue date, avait le choix entre deux destinations pour son voyage de golf, soit Banff Springs en Alberta et Cabot Links en Nouvelle-Écosse. Il a choisi de s’envoler vers l’est, pour les Cabot Links, avec son épouse Lynn en 2017.
Membre du Sundre Golf Club, Bob Thompson était tellement surpris d’apprendre la nouvelle qu’il est allé voir le pro à la boutique de golf de son club pour s’assurer que son gain était réel et il l’était, bien sûr.
Le Grand concours canadien Est Ouest était ouvert aux membres de Golf Canada tout au long de la saison de golf 2016. Les membres s’inscrivaient automatiquement au concours en adhérant à Golf Canada et obtenaient une participation additionnelle au tirage à chaque fois qu’ils affichaient leur score sur le site du Centre de scores de Golf Canada entre le 1er avril et le 31 octobre 2016. Le gagnant, tiré au hasard parmi plus de 7 millions d’inscriptions, pouvait choisir entre le Banff Springs Golf Course en Alberta et le Cabot Links Golf Course en Nouvelle-Écosse comme destination pour son voyage de golf en 2017.
Le Grand concours canadien Est Ouest sera de retour en 2017 pour donner la possibilité de gagner le voyage de golf d’une vie à un autre membre chanceux de Golf Canada.
De notre part à nous tous, chez Golf Canada, félicitations à Bob Thompson. Profitez bien de votre voyage et merci de votre soutien au golf canadien.
Scott Simmons quittera son poste à titre de PDG de Golf Canada
(Oakville, Ont.) – Golf Canada a aujourd’hui annoncé qu’après 10 ans à la barre de l’organisation, son chef de la direction Scott Simmons a décidé de quitter son poste au début de février 2017.
Embauché à l’été 2007 pour diriger la Fédération nationale du sport pour le golf au Canada, Simmons continuera d’exercer ses fonctions durant la période de transition et aidera le Conseil d’administration de Golf Canada à lui trouver un successeur au poste de chef de la direction.
« Il s’agit d’une décision très personnelle et elle a été difficile à prendre », a déclaré Simmons qui avait d’abord travaillé comme directeur des ventes, du marketing et des communications de l’association de 1992 à 2000. « Ce fut un honneur pour moi de diriger et représenter Golf Canada pendant ces dix dernières années, mais je sentais que le temps était venu pour moi de relever de nouveaux défis. »
« Je suis fier de ce que nous avons accompli ensemble, avec notre personnel, nos bénévoles et nos partenaires, pour faire progresser le golf au pays et j’ai bien hâte de ce qui s’en vient, tant pour moi que pour cette vénérable organisation », d’ajouter Simmons.
En annonçant le départ prochain de Simmons, le président du Conseil d’administration de Golf Canada Roland Deveau a fait remarquer que celui-ci avait mené l’organisation à travers des changements notables depuis son retour en 2007.
« Scott a hissé Golf Canada à un niveau inédit de professionnalisme, et nous lui en sommes sincèrement reconnaissants. Bien que son apport nous manquera, les membres du Conseil et moi-même comprenons et respectons sa décision de partir », a déclaré M. Deveau.
Durant son mandat comme chef de la direction, Simmons a réussi à faire évoluer l’organisation d’association et organisme directeur du golf à Fédération nationale du sport (FNS) pour le golf au Canada. Cette transition s’est incarnée dans la création d’une nouvelle image de marque en 2010, alors que l’Association Royale de Golf du Canada est devenue Golf Canada. De concert avec le comité exécutif, il a également travaillé à l’allégement de la structure de gouvernance bénévole de l’organisation, dont le Conseil d’administration est passé de 35 à 11 membres.
Simmons a aidé à assurer et à renouveler les commandites en titre de l’Omnium canadien RBC et de l’Omnium féminin CP jusqu’en 2023 et 2018 respectivement. Entretemps, l’engagement de l’organisation envers le développement du sport, en partenariat avec la PGA du Canada et les associations provinciales de golf, s’est traduit par un financement accru du programme national de golf junior Premiers élans ainsi que par le lancement du programme Golf en milieu scolaire en 2009.
Également voué au Développement à long terme du joueur et au sport de haute performance, Golf Canada a accru durant cette période son investissement dans le programme de l’équipe nationale amateur et son soutien aux jeunes professionnels sous la gouverne d’Équipe Canada. Simmons a aussi contribué à repositionner les activités caritatives dans le cadre de la Fondation Golf Canada qui rassemble des chefs de file du monde des affaires et de la philanthropie en appui au golf canadien.
« La nouvelle marque Golf Canada, le renforcement de nos liens avec les clubs membres et notre connexion avec un plus vaste bassin de mordus du golf canadiens ont été au cœur de notre plan stratégique sous la direction de Scott, a ajouté M. Deveau. Nos programmes juniors et nos initiatives de développement du sport ont progressé au point de devenir des modèles de calibre mondial dont on s’inspire maintenant dans d’autres pays et Scott a amené notre association à œuvrer en collaboration avec nos partenaires provinciaux, nationaux et internationaux. »
La recherche d’un successeur à Simmons comme chef de la direction de Golf Canada s’amorce immédiatement.
Mackenzie Hughes, un heureux mélange de talent et de cran
Vous êtes surpris de la victoire de Mackenzie Hughes au Circuit PGA TOUR parce vous pensiez que c’était davantage au tour de vétérans comme Graham DeLaet ou David Hearn et même d’Adam Hadwin d’être le prochain Canadien à l’emporter depuis Nick Taylor à l’automne 2015?
Personnellement, je suis plus content et heureux que surpris pour le jeune homme de 26 ans, lesquels il célèbre cette semaine.
Vrai qu’il est un joueur de première année ne comptant que cinq départs comme membre à part entière.
VAINQUEUR PARTOUT PRÉCÉDEMMENT
En contrepartie, il faut savoir que Mackenzie Hughes est un « gagnant » dans l’âme.
Avant cette réussite à la Classique RSM à Sea Island, en Géorgie, le golfeur de Dundas Valley, près d’Hamilton en Ontario, a gagné chez les amateurs (deux fois le championnat du Canada, en 2011 et 2012), l’Ordre du mérite au PGA TOUR Canada (2013) et à la série Web.com (au tournoi Price Cutter) l’été dernier.
Bref, Mackenzie Hughes a gagné partout où il est passé, ce qu’il refait cette fois avec grand brio.
Aidé bien sûr par son spectaculaire 61 en ouverture, qu’il a solidement appuyé avec 67, 68 et 69 pour sceller à -17, Mackenzie est devenu la première recrue en 20 ans à entrer dans le cercle des vainqueurs en menant de fil en en fil.
SOLIDE DANS TOUT
Au talent, il faut ajouter la force de caractère de Mackenzie Hughes à la fois nouveau gradué et aussi nouveau marié cela depuis la fin du mois dernier.
Son succès a été obtenu au troisième trou d’une prolongation à cinq joueurs impliquant également Camilo Villegas, Blayne Barber, Billy Horschel et Henrik Norlander.
Pour rajouter au stress, il lui a fallu caler un roulé de 18 pieds de la bordure pour sauver sa normale trois victorieuse sans jamais toucher au vert, pour montrer que c’est combien et non comment qui compte au golf.
Et ceux et celles qui pensent que le golf manque d’action, il a racheté un triple boguey au 11e trou de son troisième parcours avec une série d’oiselets.
Je ne dis pas que Mackenzie Hughes va devenir un autre Mike Weir, ce que seules les années prouveront de toute façon. Mais une maîtrise aussi rapide des diverses facettes menant à la réussite montre que son chèque de 1 080 000$, sa qualification à tous les tournois sanctionnés PGA pendant deux ans et son ticket au Tournoi des maîtres en avril prochain constituent une récompense totalement justifiée et donc pas une… surprise.
UN SUCCÈS QUI EST AUSSI CELUI DE GOLF CANADA
Cette victoire de Mackenzie Hughes est aussi quelque part celle de Golf Canada et son programme de formation Jeune pro d’Équipe Canada.
Le plus récent titulaire à la PGA est un bénéficiaire de ce formidable ajout au développement.
Le budget n’est pas la fin du monde avec 300 000 $, donc 50 000 $ par membre en services (entraîneur, psychologue et différents soutiens) et un autre 15 000 $ est versé en argent pour les départs.
Le chef de la direction de Golf Canada, Scott Simmons, de même que les commanditaires fondateurs Canadien Pacifique et RBC, ainsi que Citi Bank et la Fondation Golf Canada d’être applaudis pour cette excellente initiative.
Lancé en 2014, le volet Jeune pro n’aura mis que deux ans pour avoir un premier champion dans les ligues majeures. Imaginons la portée avec le temps et surtout plus d’argent.
Comme à l’Omnium britannique… au Championnat des pros de club du Canada
La première journée du Championnat Titleist/FootJoy des pros de club du Canada à Port Royal, aux Bermudes, avait mardi une ressemblance avec l’Omnium britannique.
En raison des vents, aucun pointage sous la normale n’a été enregistré.
Le meneur est l’Ontarien Brian Hadley en vertu de sa carte de 72 ou plus un.
Seulement trois pointages sous la barre de 75 ont été réalisés.
Champion en titre, Danny King, aussi de l’Ontario, a d’ailleurs inscrit 75.
Dave Lévesque, de la Vallée du Richelieu, et Jean Laforce, du Champêtre, ont été les meilleurs du Québec malgré des pointages de 77 et 78 qui les placent 11e et 16e au classement.
Pour donner une idée des conditions venteuses et fraîches, 19 comptes de 80 et plus ont été commis.
Scott Dickson, de Royal Montréal, et Billy Houle, de Le Portage, sont du nombre avec leur 81 et 83.
D’une durée de trois jours, le championnat est doté d’une bourse globale de 85 000 $.
Bravo à l’arbitre-golfeur Denis Morel; le CH a aussi perdu une grande partisane et autres échos
La distance et autres circonstances hors de contrôle ne permettent pas toujours d’être partout, mais s’il y a un endroit où j’aurais souhaité être en fin de semaine dernière, c’est à La Tuque.
Denis Morel a reçu l’ultime hommage des autorités municipales et de la population qui ont donné son nom au “ nouveau » Colisée local lors d’une cérémonie samedi dernier.
Les rénovations ont représenté un investissent de neuf millions de dollars.
« Cela me touche droit au cœur », de dire Denis à Audrey Tremblay, journaliste au journal Le Nouvelliste.
« Voilà un hommage amplement mérité et voté à l’unanimité », raconte le maire Normand Beaudoin.
Denis Morel a été le premier arbitre francophone à temps plein dans la LNH. Plus encore, il y a officié plus de 1 200 matchs. Il a été choisi pour participer à deux Coupes Stanley et deux rencontres des étoiles.
« Tout est possible lorsqu’on travaille avec passion », a-t-il aussi refilé comme message.
Le nom de Denis est également un familier au golf évidemment.
Il a été capitaine au club Ki-8-eb et a agi comme directeur à Golf Québec.
Son plus grand succès au golf est d’avoir épousé Debbie Savoy-Morel, seule femme au Canada à la barre d’un 36 trous privé. Le couple a eu deux enfants et sont grandparents.
Bref, bravo à Denis Morel pour sa double réussite professionnelle et familiale.
Notre “ hommagé » devient le deuxième golfeur de la Mauricie honoré de la sorte. L’aréna de Shawinigan-Sud porte également façon très justifiée le nom de Gilles Bourassa.
HOMMAGE À DAWN COE-JONES
Un hommage à la carrière et à la dynamique personne de Dawn Coe-Jones, décédée trop jeune et trop vite, a été rendu samedi à Tampa.
Diagnostiquée au début de l’année et opérée en mars avant de nous quitter à 56 ans la semaine passée, Dawn fut une incontestée chef de file du golf féminin au Canada avec trois victoires à la LPGA et 44 top dix dont sept à l’Omnium canadien pour des gains de 3,3 millions de dollars.
Notre brave fille a été emportée par un fulgurant cancer.
Elle a touché son entourage. De Sandra Post et Jocelyne Bourassa jusqu’à la jeune phénomène Brooke Henderson en n’oubliant pas Mike Weir qui ont écrit des courriels de condoléances en faisant l’éloge de la disparue.
En plus d’être championne, Dawn a été une grande ambassadrice pour son sport.
Une personne très impliquée, elle coupait le gazon à son club Lake Cowichan en Colombie-Britannique à ses années juniors.
Dawn était une grande partisane du Canadien bien avant d’adopter le Lightning de Tampa, où elle vivait. Je ne me souviens pas très bien si c’est Ronald Corey ou Jacques Demers qui lui avait remis ce cadeau, soit un chandail du CH, après un pro-am joué en sa compagnie. Peut-être était-ce Serge Savard.
Quoi qu’il en soit, elle avait célébré sa victoire au tournoi des Championnes en endossant son souvenir bleu-blanc-rouge.
RETOUR AUX BERMUDES POUR UN DERNIER CHAMPIONNAT CANADIEN
Place cette semaine au championnat Titleist FootJoy des professionnels de club du Canada aux Bermudes.
Une bourse 85 000 $ sera mise à l’enjeu à compter de mardi jusqu’à jeudi.
Il s’agit de la deuxième visite des pros canadiens dans cette île britannique en peu de temps. Marc-Étienne Bussières et Dave Lévesque y ont remporté le Championnat Nike en équipes, le mois dernier.
Lévesque est de retour dans l’espoir d’élargir son avance en tête du classement national des points, qui vaudra au premier, au début l’été prochain, une invitation à l’Omnium canadien RBC.
L’Ontarien Danny King défendra son titre.
Le très louable concept d’attendre à la fin de l’année pour disputer le championnat national est de Max Oxford, ancien vice-président de la compagnie et retraité de North Hatley, afin de garder les pros de clubs disponibles à continuer à servir les membres durant l’été.
RAOUL MÉNARD EN ARGENTINE EN MÊME TEMPS QUE LE PREMIER MINISTRE
Justin Trudeau n’était pas le seul Canadien en Argentine, où il s’est arrêté. Raoul Ménard était à Buenos Aires pour y disputer le 111e Omnium national.
Des cartes de 72 et 77 n’ont pas permis à l’ancien d’Équipe Canada de participer aux rondes du week-end. Ex-titulaire des Maîtres et de l’Omnium des États-Unis, Angel Cabrera (76 et 77) ne s’est pas qualifié, non plus, devant son monde.
Le prochain rendez-vous du circuit la PGA Latinoamérica aura lieu du 1er au 4 décembre. Ce sera à Miami si jamais vous êtes parmi les chanceux déjà sous les palmiers.
Le Canadien Mackenzie Hughes remporte la Classique RSM en prolongation
Il a calé un roulé de 18 pieds pour remporter la prolongation du tournoi, qui l’opposait à Blayne Barber, Camilo Villegas et Henrik Norlander. Rappelons qu’elle s’était amorcée la veille, mais qu’elle avait dû être interrompue en raison de la noirceur.
Hughes aura ainsi mené le tournoi du début jusqu’à la fin. En remportant le dernier tournoi de la saison 2016 du circuit PGA Tour, Mackenzie Hughes a ainsi obtenu une invitation pour le prochain Tournoi des Maîtres.
Billy Horschel, le mieux classé du groupe, a été éliminé dès le premier trou de prolongation, lui qui a raté un roulé pour un oiselet par quelques centimètres au 18e. Il a ensuite vu son roulé suivant, de deux pieds, rater l’objectif.
Dimanche soir, Hughes avait été le troisième à obtenir un roulé pour la victoire, mais il avait raté la coupe et les autres golfeurs ont eu l’occasion de l’emporter en complétant le surtemps, lundi.
Hughes et trois autres golfeurs auront une autre chance de gagner lundi
ST. SIMONS ISLAND, Ga. – Le golfeur canadien Mackenzie Hughes a été le troisième golfeur à obtenir un roulé pour la victoire à la Classique RSM, dimanche. Il a toutefois raté la coupe et quatre golfeurs auront donc une autre occasion de l’emporter en complétant la prolongation lundi matin.
Le dernier tournoi de la PGA en 2016 durera une journée de plus. La prolongation à cinq golfeurs a duré seulement deux trous puisqu’il faisait trop sombre pour continuer à jouer à Sea Island.
Billy Horschel, le golfeur le mieux classé du groupe, a été éliminé dès le premier trou supplémentaire. Il a raté un roulé pour un oiselet par quelques centimètres au 18e trou, avant de voir son roulé suivant de deux pieds aussi rater l’objectif.
Hughes, de Dundas, en Ontario, Blayne Barber, Camilo Villegas et Henrik Norlander seront de retour lundi matin. Le gagnant obtiendra aussi une invitation pour le Tournoi des Maîtres.